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Diplomacy & Defense Think Tank News

Arrivée au Kasaï-Central, Judith Suminwa attendue sur les dossiers de l’électricité, des routes et de l’eau

Radio Okapi / RD Congo - Tue, 27/10/2026 - 19:30

La Première ministre Judith Suminwa est arrivée mardi 27 octobre à Kananga pour une mission de suivi des principaux projets de développement en cours au Kasaï-Central. Au-delà de la visite de terrain, les attentes de la population se concentrent sur des résultats concrets, notamment dans les secteurs de l’électricité, des infrastructures routières et de l’accès à l’eau potable, comme l’explique en lingala, cet habitant de Kananga.

Déclaration de la C64 : le député Joseph Nkoy accuse la coalition de complaisance envers les « agresseurs » de la RDC

Radio Okapi / RD Congo - Tue, 27/10/2026 - 19:15


La déclaration de la coalition C64, publiée ce mardi 27 octobre à l’issue de son conclave tenu à Rome, suscite des réactions au sein de la classe politique congolaise. Parmi les voix critiques figure celle du député national Joseph Nkoy, élu de Katako-Kombe, dans la province du Sankuru, et rapporteur adjoint de la commission Défense et Sécurité de l’Assemblée nationale.

Qu’est-ce que la géopolitique ?

IRIS - Tue, 27/10/2026 - 17:30

Qu’est-ce que la « géopolitique » ? Dans un contexte mondial où les enjeux internationaux occupent une place de plus en plus importante, l’usage du terme « géopolitique » s’est de plus en plus répandu dans le débat public au cours des dernières décennies.

Pour comprendre les contours de cette discipline et pourquoi elle a longtemps fait l’objet de débat, Victor Pelpel, directeur adjoint de l’IRIS, revient sur son histoire et son évolution.

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Sud-Kivu : des combats signalés entre les FARDC et le FRN dans les territoires de Fizi et de Walungu

Radio Okapi / RD Congo - Tue, 27/10/2026 - 17:05


Des combats ont opposé lundi 26 octobre les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) aux combattants du Front pour la refondation de la nation (FRN) dans plusieurs localités des territoires de Fizi et de Walungu, au Sud-Kivu. Selon des sources locales, les affrontements se sont déroulés notamment dans les hauts plateaux de Fizi, près de Minembwe, ainsi qu’à Mitimbili et Munanira, dans le territoire de Walungu.

Permanently Temporary – Syrian Refugees in Jordan

SWP - Tue, 27/10/2026 - 16:56

As Jordan demonstrates, international support and a willingness to host refugees are not enough to achieve durable solutions in protracted displacement situations. Despite comparatively favorable conditions, many Syrian refugees living there have no discernible long-term prospects. Instead, the interplay of Jordanian government interests and international donor priorities has created a system of limited participation for the refugees. It allows many Syrians to organize their precarious daily lives largely independently, but offers them neither substantial rights nor future prospects. These interim arrangements, which are internationally funded and geared toward temporary residence, have functioned for a long time. However, as aid funding declines and expectations of return grow, these arrangements are becoming increasingly fragile. For donors such as Germany, this raises the question of how support can be structured in a future where voluntary return is unrealistic for many, resettlement is rare, and local integration remains politically blocked.

« Pour une nouvelle psychanalyse » – 3 questions à Gérard Haddad

IRIS - Tue, 27/10/2026 - 16:32

Qu’est-ce qui vous a amené à vouloir écrire ce livre ?

C’est le résultat d’une vie de réflexion dont la psychanalyse fut le déclencheur après une longue analyse faite avec Jacques Lacan.

La psychanalyse est une vieille dame de près d’un siècle et demi qui appelait un rafraichissement de ses concepts. C’est ce que je tente dans ce livre.

La psychanalyse a un double aspect, celui de sa clinique, dans l’intimité d’un cabinet avec la visée d’alléger la souffrance psychique de ceux qui consultent. Son second aspect est celui d’apporter son éclairage sur le monde, sur ses tragédies, c’est-à-dire sur la politique. Lacan disait « L’inconscient c’est la politique » sans qu’on sache trop quoi faire de ce jugement. Cet aphorisme trouve tout son sens dans mon livre.

Sigmund Freud écrivit plusieurs textes en ce sens comme « Pourquoi la guerre ? » avec Albert Einstein ou « Malaise dans la civilisation ». Mais ces analyses datent. Il y a comme un arrêt dans la réflexion psychanalytique avec régression sur des institutions sectaires bureaucratiques.

Mon interprétation de cet arrêt est la suivante : Freud avait fait de son complexe d’Œdipe la pièce maîtresse de sa théorie. Généraliser ce concept sur le plan politique, comme il tenta de le faire, est une impasse. Quelle aide ce complexe nous fournit-il pour interpréter la guerre russo-ukrainienne ou le génocide de Gaza. Je pense que mon complexe de Caïn, lui, est sur ces questions plus efficace. Ce que je développe dans ces pages, établir un lien entre la théorie psychanalytique et la pensée politique, en particulier celle de Thomas Hobbes.

Vous militez dans des organisations comme l’Union juive française pour la paix (UJFP) et la coordination médicale pour la Palestine. Cette position est-elle en rapport avec vos recherches ?

Je crois que oui. Pour moi, c’est évident. Quand la tragédie de Gaza commença après le massacre du 7 octobre 2023, le génocide avec ses destructions inouïes, disproportionnées, inhumaines, j’en ai été bouleversé et quelque chose de radical dans ma vie a été changé à cause de l’effondrement des valeurs juives qui étaient mon idéal. J’ai rompu avec le sionisme. D’où mon adhésion à l’UJFP et ma participation à des organisations, en particulier médicales, cherchant à manifester leur solidarité avec le peuple palestinien.  À ma surprise, je me suis retrouvé très seul sur cette position. La très grande majorité des psychanalystes, quelle que soit leur orientation, étaient soit silencieux au nom de je ne sais quelle neutralité, soit surtout engagés aux côtés de la politique israélienne. Citons en particulier l’association Schibbolet qui se dit freudienne, franco-israélienne organisant des conférences avec participation de Michel Onfray, Bernard-Henri Lévy etc.  Ceux qui ne partagent pas cette position sont, comme d’habitude, traités d’antisémites ou on leur prête une haine de soi.

La question des raisons de ces positions se pose évidemment et elles sont sûrement multiples. Mais l’une d’entre elles, et non la moindre, est la position théorique sous-jacente. Celle de ces gens est conforme à la théorie classique avec Œdipe et parricide originaire, position patriarcale pourrait-on dire. Avec mon complexe de Caïn je me situe sur le plan fraternel.

 Le génie de Freud ne l’a pas empêché de commettre quelques erreurs, en particulier concernant l’islam. Dans L’homme Moïse et la religion monothéiste (1939), il affirme que la faiblesse de l’islam proviendrait de ce que les musulmans n’ont pas tué le fondateur, conformément à sa théorie développée dans « L’homme Moïse ». Or il semble pourtant que la fin de vie de Mahomet n’a pas été simple. A-t-il été empoisonné ? En tout cas son cadavre attendit, 7 jours durant, une sépulture dans la canicule arabique. Les fondateurs sont aussi les premiers califes, tous assassinés à l’exception du premier Aboubakar. Sans parler du chiisme dont le fondateur Hussein fut tué. Ces analystes prosionistes reprennent scolairement la thèse freudienne sur l’islam, thèse qui alimente leur islamophobie.

Cette analyse confirme que ma position politique et mes travaux théoriques sont en étroite cohérence comme cela devrait être le cas dans toute véritable recherche en ce domaine.

Quelle était, dans le passé, la position des psychanalystes à l’égard des régimes tyranniques ?

Cette une question importante et compliquée. Elle touche à quelques-unes des pages les plus noires de l’histoire de la psychanalyse. En principe, dans la tradition libérale qui est la sienne la discipline est incompatible avec les régimes tyranniques. Il en a été ainsi dans les pays communistes.

Mais tel n’a pas été le cas avec les pays fascistes. Déjà Freud envoya un exemplaire d’un de ses livres dédicacés à Benito Mussolini. Mais les pages de son histoire concernant son rapport au nazisme sont des plus sombres. Curieusement Hermann Göring aimait la psychanalyse et il y aurait eu recours. Aussi un accord fut-il signé avec le président de l’institut international de psychanalyse Ernest Jones pour que l’institut de Berlin fut maintenu en changeant de nom et en excluant tous les juifs qui eurent néanmoins la vie sauve. Freud, déjà très malade, protesta contre cet accord sans s’y opposer. Après la guerre, les « psychanalystes » de cet institut nazi se réfugièrent au Brésil en particulier un certain Werner Kemper qui en fut le président. Au cours des années suivantes où le Brésil connut une dictature militaire, de scabreuses histoires entre psychanalystes et tortionnaires se déroulèrent. Elles firent du bruit dans le milieu feutré de la psychanalyse mais eurent des répercussions en France où le président de l’Institut de psychanalyse, découvrant ces faits, démissionna après un violent affrontement avec son collègue Serge Lebovici. Une importante psychanalyste argentine, Liliane Besserman Vianna a publié un livre N’en parlez à personne  (L’Harmattan). Elle paya très cher pour avoir dévoilé ce scandale, elle fut chassée de l’institution psychanalytique, menacée de mort avant d’être réhabilitée. Épuisée elle mourut prématurément. Ce sont ces écuries d’Augias que mon livre, je l’espère, contribuera à nettoyer.

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Les Jeux mondiaux nomades 2026 au Kirghizstan : anatomie d’une compétition régionale à l’ambition mondiale

IRIS - Tue, 27/10/2026 - 16:09
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Dans les gorges de Kyrchyn, les antennes téléphoniques se dressent au pied des montagnes. Plus loin, des yourtes. Plus loin encore, des constructions évoquant une forteresse ancienne mais un rapide coup d’oeil permet de comprendre que les bâtiments ont été construits récemment. Enfin, des installations sportives apparaissent. Ici, le moderne et le traditionnel cohabitent au service d’un but : composer le paysage des Jeux mondiaux nomades pour se montrer au monde entier. C’est peut-être la première fois que la 5G est aussi bonne dans la région. Et pour cause, du 31 août au 6 septembre 2026, le Kirghizstan accueille la sixième édition de ces Jeux, douze ans après leur création. L’ouverture à Bichkek, puis les compétitions et les manifestations culturelles autour du lac Issyk-Koul, ont pour but de révéler un pays désireux de raconter lui-même son histoire, nomade, soviétique, et capitaliste. Sur le papier, le bilan est positif. Plus de 3 000 sportifs venus de 109 pays ont participé à 42 disciplines. Une géographie qui déborde largement de l’Asie centrale. Si cela ne suffit pas à faire des Jeux un événement comparable aux méga-événements sportifs comme les Jeux olympiques et paralympiques (JOP), cela indique une ambition dont il faut comprendre la portée. Pour le Kirghizistan, l’objectif est de transformer un héritage régional en proposition universelle. En d’autres termes, se réapproprier son passé, reconstruire son roman national, et le diffuser. Le tout dans un contexte plus général de désoccidentalisation et de régionalisation du sport mondial, dont la portée tient autant à ce qu’elle invente qu’à ce qu’elle reproduit. Dès lors, de quoi les Jeux nomades 2026 sont-ils le nom ?

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Orientations

Défense en ligne - Tue, 27/10/2026 - 14:34

De ce seul fait que la vitesse des événements en cours nous fait irrésistiblement penser à cette phrase de Lénine selon laquelle il est des semaines où il s'en passe plus qu'en une décennie, nous savons très exactement dans quel type de période nous sommes entrés : extra-ordinaire. La saturation de l'esprit n'est pas le moindre de ses périls. Pour cheminer dans des événements d'une telle densité, il faut une ligne. Le problème ici est qu'il y en a plusieurs.

- La pompe à phynance / , ,

Connectivity and Redundancy: Major Geoeconomic Projects in the Persian Gulf and the Middle East

SWP - Tue, 27/10/2026 - 12:48

The geopolitical dynamics in the Middle East will remain fluid, regardless of the outcome of the war in the Persian Gulf. Virtually all regional actors are working to hedge their bets – in terms of security policy, but also through economic adjustments. The focus is on new, secure transport routes to and from the Arab Gulf states. This is not merely about oil or gas, but the overall security of supply chains through multimodal links and connectivity corridors: for energy supplies, other raw materials, goods, data and people. Not every plan will be implemented, but those that are will reshape the geoeconomic landscape and change the region’s geopolitical map. The process could boost regional integration and will impact Europe’s cooperation with the countries in the region.

Lula réélu : surprise politique, choc géopolitique | Les mardis de l’IRIS

IRIS - Tue, 27/10/2026 - 12:30

Chaque mardi, Pascal Boniface reçoit un membre de l’équipe de recherche de l’‪IRIS‬ pour décrypter un fait d’actualité internationale. Aujourd’hui, échange avec Christophe Ventura, directeur de recherche à l’IRIS, autour de la réélection du président de gauche Luiz Inácio Lula da Silva à la tête du Brésil pour un quatrième mandat dans un contexte marqué par la progression des gouvernements d’extrême droite en Amérique du Sud.

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Indonesia Announces New Measures to Improve Stock Market Transparency

TheDiplomat - Tue, 27/10/2026 - 05:14
The global index provider MSCI has threatened to downgrade the country to "standalone market" status, potentially triggering billions of dollars in capital outflows.

Malaysia’s 2027 Budget: Fiscal Consolidation Continues Apace

TheDiplomat - Tue, 27/10/2026 - 04:51
Unlike most of its ASEAN counterparts, Malaysia can look forward to strong growth, increased state revenue, and shrinking deficits in 2027.

Ralentir l’IA ? Ce que le débat sur le moratoire dit du pari économique américain

IRIS - Mon, 26/10/2026 - 17:35
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Le 12 septembre 2026, Dario Amodei, cofondateur et directeur général d’Anthropic, a appelé à ralentir le développement des modèles les plus avancés, après des incidents au cours desquels des essaims d’agents autonomes ont mené des cyberattaques contre des cibles étrangères à leur tâche. Sam Altman (OpenAI) et Elon Musk (xAI) ont aussitôt soutenu la démarche, OpenAI s’engageant à son tour à accueillir des évaluateurs indépendants. Réseaux sociaux et médias ont alors diffusé des scénarios dystopiques d’une IA échappant au contrôle humain et prenant, à brève échéance, le contrôle de la planète. Les incidents rapportés relèvent plus prosaïquement de la difficulté à évaluer et à superviser des agents capables d’agir de manière autonome dans des environnements numériques.

Reste à savoir de quoi cet appel est le nom. S’agit-il d’une mesure de précaution face aux risques des agents autonomes, d’un instrument de régulation pour reprendre la main sur une course devenue difficile à gouverner, ou d’une stratégie concurrentielle dans la conquête des marchés, des talents et des capacités de calcul ?

La controverse révèle un problème plus général de coordination dans le temps. Les partisans d’un ralentissement estiment que le développement technologique et l’investissement industriel vont désormais plus vite que les mécanismes d’évaluation, de contrôle et de régulation. Leurs opposants jugent qu’un ralentissement aurait un coût stratégique et compromettrait l’avance des États-Unis. Le débat porte donc autant sur le niveau de risque acceptable que sur le rythme auquel une société peut absorber une innovation dont les investissements, les usages, les effets économiques et l’encadrement réglementaire ne progressent pas au même pas. Dans quelle mesure la controverse sur le moratoire révèle-t-elle les fragilités du pari économique américain sur l’IA, et quels effets de concentration ce décalage, ou sa régulation, peut-il produire ?

Dans quelle mesure la controverse sur le moratoire révèle-t-elle les fragilités du pari économique américain sur l’IA, et quels effets de concentration ce décalage, ou sa régulation, peut-il produire ?

Cette note défend trois hypothèses :

  • La fragilité du système tient d’abord moins à l’inexactitude des anticipations qu’au décalage entre plusieurs temporalités économiques et institutionnelles.
  • Les montages financiers de l’écosystème de l’IA ne suppriment pas le risque : ils le déplacent entre acteurs, et une part croissante pourrait en être assumée, directement ou non, par la puissance publique.
  • Enfin, les économies d’échelle et la rivalité entre grandes puissances, que la guerre rend concrète, rendent le ralentissement rationnel collectivement mais coûteux pour chaque acteur, ce qui pousse à poursuivre l’accumulation de capacités malgré l’incertitude sur les débouchés.

L’objet n’est pas de trancher l’existence d’une bulle technologique. Quels que soient l’issue des controverses réglementaires et le rythme de diffusion de l’IA, les mécanismes à l’œuvre favorisent les acteurs les mieux dotés en ressources financières, énergétiques, réglementaires et infrastructurelles. La dynamique observée est, en ce sens, structurellement concentratrice, quel que soit le scénario retenu.

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USA-Canada : les enjeux de la guerre commerciale

IRIS - Mon, 26/10/2026 - 16:56

Depuis son deuxième mandat, Donald Trump rêve de faire du Canada le 51e État des États-Unis. En qualifiant le Premier ministre canadien, Mark Carney, de simple « gouverneur », il fragilise profondément les relations Canado-États-Unien. Pour obtenir gain de cause, Trump a lancé une guerre commerciale agressive contre Ottawa. Cette offensive économique s’est particulièrement intensifiée depuis septembre, forçant les Canadiens à se chercher de nouveaux alliés et partenaires auprès de l’Union européenne. Cette nouvelle dynamique entre les États-Unis et le Canada, jusque-là alliés historiques de longue date, soulève de nouvelles interrogations.

Les États-Unis sont-ils devenus une « super puissance prédatrice » ? Quelles sont les réelles motivations de Donald Trump derrière cette guerre économique ? Quelles sont les marges de manœuvre de Mark Carney ? L’Union européenne est-elle une alternative viable ? 

Le point avec Frédérick Gagnon, directeur de la Chaire Raoul-Dandurand à l’Université du Québec à Montréal.

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