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Diplomacy & Defense Think Tank News

Unpacking the Global Campaign to Delegitimize Israel

SWP - Mon, 22/06/2020 - 00:00

In the last two decades, international delegitimization of Israel has become a new mode of operation for those denying Israel’s right to exist. It encompasses a wide range of civil-society and grassroots organizations.

The campaign attempts to imitate the logic of the struggle against the South African apartheid regime – hence to undermine Israel’s inter­national legitimacy in a manner that would lead to its isolation and even­tually cause it to collapse.

In its current phase, the campaign functions as a long-term effort to grad­ually change the discourse and mindset of Israel’s critics in the West. Its main goal is to mainstream delegitimization – hence to reposition anti-Zionism from the radical margins into the mainstream of Western liberal-progressive circles, with specific emphasis on critics of Israel’s policies.

A key strategy to mainstream delegitimization is to blur the differences between criticism of Israeli policy and challenges to Israel’s basic legiti­macy. This includes efforts to turn items of the delegitimization agenda into an integral part of the political debate about Israel.

As a result, many critics of Israel’s policies end up supporting efforts that are led by the delegitimization campaign. The discussion in the West on the Israeli-Palestinian conflict is gradually developing into a dichotomous encounter between supporting Israel and its policies unquestioningly or supporting anti-Zionism.

The international delegitimization campaign negates two core principles of European foreign policy. First, it stands in direct contradiction to Europe’s core commitment to Israel’s right to exist. Second, it promotes rejectionism in Palestinian society as an alternative paradigm to the long-standing European approach of negotiated solution with Israel.

The key to confronting delegitimization while providing latitude for criti­cism is the application of constructive differentiation between criticism of Israel and delegitimization. Critics of Israel should apply responsibility in discourse and action by addressing both their associative context and organizational affiliations with these campaigns of criticism. European civil-society and political actors should differentiate between different types of critics and adjust their engagement policy accordingly.

Eine Korona-Präsidentschaft in Corona‑Zeiten?

SWP - Mon, 22/06/2020 - 00:00

Laut Duden ist die Korona der sichtbare Strahlenkranz der Sonne im Falle einer totalen Sonnenfinsternis. Die Finsternis der Corona-Pandemie ist nicht total, aber die menschlichen Opfer und wirtschaftlichen Folgen, die sie mit sich bringt, sind un­ge­mein verheerend. Das stellt auch die EU »vor die größte Bewährungsprobe« ihrer Geschichte (Bundeskanzlerin Merkel). In dieser Lage übernimmt Deutschland am 1. Juli 2020 die EU-Ratspräsidentschaft – im Spannungsfeld zwischen hohen Erwartungen auf der einen und geschrumpften Möglichkeiten einer Präsidentschaft auf der anderen Seite. Dabei geht es neben Kriseneindämmung auch um nachhaltige Weiterentwicklung der EU. Denn darin liegt die größte Chance und Herausforderung: die Lehren der Pandemie zu beherzigen und sie zu nutzen, um eine dauerkriselnde EU zu revitalisieren. Das können die EU-Mitglieder nur zusammen erreichen, die deutsche Prä­sidentschaft kann aber viel dazu beitragen, indem sie Kompromisse schmiedet, Impulse liefert und sich am Leitbild eines solidarischen und autonomen Europa orientiert – auch über die Ratspräsidentschaft hinaus.

C dans l’air – Chine : quand l’Empire veut imposer sa loi !

Fondapol / Général - Sat, 20/06/2020 - 15:39

Le 15 juin dernier, des militaires indiens et chinois se sont affrontés dans une zone contestée, le long de la ligne de contrôle effectif qui marque, depuis 1962, la frontière entre le territoire indien du Ladakh et la région chinoise de l’Aksai Chin. Dans l’Himalaya, à plus de 4 200 mètres d’altitude, 20 soldats indiens […]

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Les différents types de ponceuses

RMES - Sat, 20/06/2020 - 10:35

Il existe plusieurs types et modèles de ponceuses sur le marché. Vous devez définir votre objectif pour pouvoir choisir le type qu’il vous faut. En tout, il y a la ponceuse vibrante, la ponceuse à bande, la ponceuse orbitale et la ponceuse excentrique.

La ponceuse vibrante

Ce type de ponceuse est équipé d’un plateau de ponceuse rectangulaire, carré ou triangulaire. L’abrasif est posé sur ce plateau. Grâce à un mécanisme pneumatique ou électrique, le plateau va vibrer. La combinaison de cette vibration et de l’abrasif permet de poncer les surfaces. Cet appareil est surtout destiné à réaliser des travaux de ponçage d’angle et de finition. Elle n’est pas recommandée pour des travaux de dégrossissage. Son poids varie de 1 à 3 kg.

La ponceuse à bande

Elle fonctionne avec un abrasif en papier de verre tendu sur deux rouleaux. Ces derniers sont actionnés par un moteur électrique. Elle est surtout réservée à être utilisée dans les ateliers. Elle est électroportative et pèse de 4 à 8 kg. Sa première fonction se focalise sur les travaux de dégrossissage de surfaces. Vous devez l’utiliser dans le cas où les travaux à réaliser touchent des surfaces très vastes. Elle n’est point conçue pour effectuer des travaux de finition.

Nous vous conseillons de lire le test et avis sur la Ponceuse Excentrique Makita BO5041J.

La ponceuse excentrique et la ponceuse orbitale

Ces deux types fonctionnent avec un plateau circulaire rotatif. Mais le plateau de la ponceuse excentrique est vibrant. Cet outil est alors conçu pour les grands travaux, les finitions, le polissage et le lustrage. Elle s’utilise bien pour un ponçage arrondi.

Pour la ponceuse orbitale, elle peut être utilisée de la même manière que la ponceuse excentrique sauf que les résultats de la finition seront moins précis.

Afin que le ponçage se déroule bien, il vous faut des accessoires. L’aspirateur à ponceuse est le premier accessoire dont vous avez besoin. Cela vous évitera de vous exposer à la poussière. Il serait aussi mieux d’avoir un décapeur thermique lors des travaux de rénovation. En complément de la ponceuse, il sera utilisé pour décaper la peinture d’une porte ou d’un mur. Vous pouvez choisir entre un décapeur thermique électrique ou à gaz.

Lire : / Les 3 vinyles qui excellent dans la transmission sonore/ Acheter ou louer une scie circulaire

 

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Quel budget prévoir pour un chevalet ?

RMES - Fri, 19/06/2020 - 12:28

Le chevalet est un outil incontournable pour les artistes. Vous pouvez l’utiliser aussi bien pour faire de la peinture, pour la sculpture et pourquoi pas, pour la vannerie. Si vous êtes novice dans l’un de ces domaines et que vous n’avez pas de chevalet, vous souhaiterez certainement vous en procurer.

Vous devez donc vous demander combien cela vous coûtera. Le coût dépend du type de chevalet que vous voulez. Voici tout ce que vous devez savoir sur le budget à prévoir pour acheter un chevalet.

Les chevalets de table

Les chevalets de table sont des chevalets à 3 pieds, en d’autres termes, des chevalets trépieds, mais faits en miniature qui peuvent tenir sur une table. Ils peuvent être facilement déplacés et sont utilisés pour porter des supports permettant de peindre, de sculpter ou sur lesquels on peut poser des éléments pour exposition. Ils sont très petits, d’une dimension de 9 cm × 11 cm et ne sont pas coulissants contrairement au chevalet à trépieds.

Ils sont généralement taillés dans du bois et son prix varie suivant le matériau de fabrication. On peut trouver des chevalets de tables neufs entre 12 euros et 50 euros. Les plus chers étant faits dans des bois tels que le hêtre, l’acacia. Les chevalets de table d’occasion coûtent entre 5 euros et 25 euros. Vous pouvez en acheter en magasin ou en ligne sur des sites tels que Amazon, Rakuten ou discount.

Les chevalets d’atelier à trépied

Ces chevalets sont les plus utilisés par les artistes en raison de leur facilité d’adaptation. En effet, ils sont facilement maniables et on peut les incliner comme on le souhaite pour trouver l’angle adéquat pour la peinture. L’inclinaison répond à un besoin d’harmonie avec la luminosité, afin de représenter avec précision le modèle reproduit. En fonction de l’inclinaison, on voit le modèle sous un angle donné et une mauvaise inclinaison peut entraîner une mauvaise reproduction de l’original.

Lire aussi : Utiliser de façon optimale votre siège bascule.

Il faut aussi beaucoup de maîtrise avec ces chevalets à trépieds, car il n’est pas évident de passer de l’utilisation d’une table servant de support à la main pour dessiner, à un chevalet qui peut faire mal à l’épaule et au coude. Le prix de ce type de chevalet dépend également du matériau de fabrication. On peut donc en avoir de différents prix. En neuf, on peut en trouver à partir de 12 euros pour les modèles les plus simples allant à 300 euros pour les modèles ayant des sièges adaptés. Et en occasion entre 6 euros et 125 euros, on peut en acquérir un.

Les chevalets de campagne

Ce type de chevalet a beaucoup de similitudes avec le chevalet à trépieds à la seule différence qu’il est montable et démontable. Cette capacité à être plié permet de le déplacer partout. Ils sont souvent vendus, pour ceux de qualité moyenne avec un étui permettant de les déplacer partout.

Ainsi, sous le coup de l’inspiration, vous pourrez vous rendre en campagne pour peindre. Il est généralement fabriqué en aluminium qui est une matière solide, mais souple qui permet de les transporter facilement et qui assure la solidité du chevalet. Un chevalet de ce type peut être compris entre 14 euros et 150 en neuf et entre 7 euros et 40 en occasion.

À savoir …

Les jeunes, grands adeptes de la culture.

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Hvis pengene tages fra politiet i USA, hvad er konsekvenserne så?

DIIS - Fri, 19/06/2020 - 11:29
Efter drabet på George Floyd kalder demonstranter på vidtrækkende reformer af det amerikanske politi i form af bl.a. færre ressourcer og opgaver. Det helt store spørgsmål er dog, om det vil virke. Ifølge DIIS-forsker Peter Albrecht bør man se mod det globale syd for at forstå, hvorfor det ikke nødvendigvis er en god idé.

Addressing the Risks of Climate Change

SWP - Fri, 19/06/2020 - 00:00

The Small Island Development States (SIDS) and other developing coun­tries affected by climate change are demanding more attention be given to climate-related losses and damages. The issue of “loss and damage” is being addressed in UNFCCC negotiations; however, the SIDS regard the Security Council as another key place for related debates.

The Security Council can sound out climate policy interests to increase knowledge and improve the means of early warning. Moreover, its role can be to focus on the security aspects of climate risks and highlight im­portant preventive approaches. These include, above all, development policy and the implementation of the Sustainable Development Goals (the UN 2030 Agenda).

The demands on the Security Council are strongly linked to the inter­national climate negotiations. Thus, Germany’s commitment to climate policy has to be broad and long-term in times of dwindling multilateralism.

Due to the Corona pandemic, short-term national and international policy agendas have readjusted to address the crisis situation, which has been detrimental to the climate policy agenda. A debate at the Security Council should nevertheless keep the focus on climate-related risks as such.

Covid-19 – États-Unis, Chine, Russie : les grandes puissances inquiètent l’opinion

Fondapol / Général - Thu, 18/06/2020 - 18:12

Dans un contexte marqué par la crise du Covid-19, ce travail s’intéresse au regard que portent les citoyens de sept démocraties (Allemagne, Autriche, France, Italie, Nouvelle- Zélande, Royaume-Uni et Suède) sur l’influence et l’inquiétude que suscitent les grandes puissances que sont la Chine, les États-Unis et la Russie. Cette contribution se fonde sur des données […]

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Information and communication technology in the lives of forcibly displaced persons in Kenya

This report examines how forcibly displaced persons use information and communication technologies (ICTs) in Kenya. Focusing on the role and potential of ICT with regard to mobility and inclusion, this paper studies the needs of forcibly displaced persons and seeks to understand how technology could help to meet these needs. The study identifies success factors concerning the deployment of ICT services, which potentially support the lives of forcibly displaced persons. Based on this analysis, we formulate policy recommendations for organisations who want to deploy ICT services for forcibly displaced persons in Kenya. Since living conditions and access to technology differ in urban, rural and camp environments, the research was conducted in Nairobi, the Tana Delta County and Kakuma Refugee Camp. Our results are based on data collected through a mixed-method approach. Qualitative, semi-structured interviews were conducted with 90 forcibly displaced persons in Nairobi, Kakuma Refugee Camp and the Tana Delta County. Twenty-four organisations providing ICT services in Kenya were interviewed to provide a practitioners’ perspective. The creation of the interview guides and the codebook for the analysis were developed based on the e-governance framework developed by Verdegem and Verleye, who have identified important conditions for a successful uptake of ICT services, namely awareness, perception, access and usability.
Primary policy and practice recommendations include:
- Organisations should avoid doing with ICTs what is already efficiently done in-person. For example, in Kakuma people just walk to the clinics, and are happy to do so. There is not a need for a digital health information solution in this instance – this frees up organizations to focus on using ICTs to solve problems that cannot be effectively solved in-person. These findings indicate critically thinking about ‘digital by default’ strategies.
- For things like health information and education, organizations can take advantage of existing networks that communities have established on platforms like WhatsApp and Facebook. The main advantage that NGOs and refugee organizations can bring in this case is helping make sure information is valid, and helping community organizations prevent rumours from spreading. Indeed, a major risk with health information in particular is that anyone can say anything on a social network, so helping communities validate information is critical.
- We learned through the interviews that refugees’ awareness of different organizations’ online tools was limited. Generating a user base starts with awareness-raising strategies, which appear to be successful through personal contacts. Going directly to a village or to a certain community, and to work with community-based organisations and community leaders as ambassadors, appear to be the best option to reach out to the respective target group.

Information and communication technology in the lives of forcibly displaced persons in Kenya

This report examines how forcibly displaced persons use information and communication technologies (ICTs) in Kenya. Focusing on the role and potential of ICT with regard to mobility and inclusion, this paper studies the needs of forcibly displaced persons and seeks to understand how technology could help to meet these needs. The study identifies success factors concerning the deployment of ICT services, which potentially support the lives of forcibly displaced persons. Based on this analysis, we formulate policy recommendations for organisations who want to deploy ICT services for forcibly displaced persons in Kenya. Since living conditions and access to technology differ in urban, rural and camp environments, the research was conducted in Nairobi, the Tana Delta County and Kakuma Refugee Camp. Our results are based on data collected through a mixed-method approach. Qualitative, semi-structured interviews were conducted with 90 forcibly displaced persons in Nairobi, Kakuma Refugee Camp and the Tana Delta County. Twenty-four organisations providing ICT services in Kenya were interviewed to provide a practitioners’ perspective. The creation of the interview guides and the codebook for the analysis were developed based on the e-governance framework developed by Verdegem and Verleye, who have identified important conditions for a successful uptake of ICT services, namely awareness, perception, access and usability.
Primary policy and practice recommendations include:
- Organisations should avoid doing with ICTs what is already efficiently done in-person. For example, in Kakuma people just walk to the clinics, and are happy to do so. There is not a need for a digital health information solution in this instance – this frees up organizations to focus on using ICTs to solve problems that cannot be effectively solved in-person. These findings indicate critically thinking about ‘digital by default’ strategies.
- For things like health information and education, organizations can take advantage of existing networks that communities have established on platforms like WhatsApp and Facebook. The main advantage that NGOs and refugee organizations can bring in this case is helping make sure information is valid, and helping community organizations prevent rumours from spreading. Indeed, a major risk with health information in particular is that anyone can say anything on a social network, so helping communities validate information is critical.
- We learned through the interviews that refugees’ awareness of different organizations’ online tools was limited. Generating a user base starts with awareness-raising strategies, which appear to be successful through personal contacts. Going directly to a village or to a certain community, and to work with community-based organisations and community leaders as ambassadors, appear to be the best option to reach out to the respective target group.

Information and communication technology in the lives of forcibly displaced persons in Kenya

This report examines how forcibly displaced persons use information and communication technologies (ICTs) in Kenya. Focusing on the role and potential of ICT with regard to mobility and inclusion, this paper studies the needs of forcibly displaced persons and seeks to understand how technology could help to meet these needs. The study identifies success factors concerning the deployment of ICT services, which potentially support the lives of forcibly displaced persons. Based on this analysis, we formulate policy recommendations for organisations who want to deploy ICT services for forcibly displaced persons in Kenya. Since living conditions and access to technology differ in urban, rural and camp environments, the research was conducted in Nairobi, the Tana Delta County and Kakuma Refugee Camp. Our results are based on data collected through a mixed-method approach. Qualitative, semi-structured interviews were conducted with 90 forcibly displaced persons in Nairobi, Kakuma Refugee Camp and the Tana Delta County. Twenty-four organisations providing ICT services in Kenya were interviewed to provide a practitioners’ perspective. The creation of the interview guides and the codebook for the analysis were developed based on the e-governance framework developed by Verdegem and Verleye, who have identified important conditions for a successful uptake of ICT services, namely awareness, perception, access and usability.
Primary policy and practice recommendations include:
- Organisations should avoid doing with ICTs what is already efficiently done in-person. For example, in Kakuma people just walk to the clinics, and are happy to do so. There is not a need for a digital health information solution in this instance – this frees up organizations to focus on using ICTs to solve problems that cannot be effectively solved in-person. These findings indicate critically thinking about ‘digital by default’ strategies.
- For things like health information and education, organizations can take advantage of existing networks that communities have established on platforms like WhatsApp and Facebook. The main advantage that NGOs and refugee organizations can bring in this case is helping make sure information is valid, and helping community organizations prevent rumours from spreading. Indeed, a major risk with health information in particular is that anyone can say anything on a social network, so helping communities validate information is critical.
- We learned through the interviews that refugees’ awareness of different organizations’ online tools was limited. Generating a user base starts with awareness-raising strategies, which appear to be successful through personal contacts. Going directly to a village or to a certain community, and to work with community-based organisations and community leaders as ambassadors, appear to be the best option to reach out to the respective target group.

La meilleure scie circulaire plongeante sur le marché en 2020

RMES - Thu, 18/06/2020 - 10:36

La scie circulaire plongeante est d’une utilité hors du commun pour les bricoleurs. Cette importance justifie certainement la grande diversité de ses modèles sur le marché. Chacun d’eux a ses particularités. Certains sont meilleurs que d’autres. L’un des meilleurs modèles qui a attiré notre attention est la scie plongeante Bosch PKS 66 AF. Plusieurs atouts particularisent ce modèle. L’un d’entre eux est bien entendu ce qui satisfait tous les utilisateurs, c’est-à-dire la précision parfaite de sa coupe.

Bosch PKS 66 AF : la meilleure scie circulaire plongeante

Ceci est le modèle de scie circulaire plongeante que nous considérons comme la meilleure sur le marché en 2019. Il ne peut en être autrement puisqu’elle est d’une grande efficacité et est puissante malgré son petit prix qui est très accessible.

Une précision parfaite dans la coupe

La scie circulaire plongeante Bosch PKS 66 AF dispose en effet d’un levier de serrage. Ce dernier lui permet de faire une découpe très précise de tous les matériaux. Aussi, il donne la possibilité à l’utilisateur de faire le réglage de la profondeur de la découpe à un millimètre près. C’est une scie qui dispose également d’un rail de guidage. Ceci est en effet un système qui permet de faire des découpes qui sont totalement droites, quel que soit l’angle (45 ° ou 90 °).

Lire aussi : Le plus haute gratte-ciel en bois va être construit à Tokyo.

Une coupe propre

Cette scie est l’un des modèles Bosch qui possèdent une aspiration et un boîtier CleanSystem. Cette composition de la scie vous permet au cours de son utilisation de récupérer près de 80 % des débris. De cette manière, votre plan de travail reste propre tout au long de vos travaux.

Une scie très puissante

La scie Bosch PKS 66 possède un moteur qui a une puissance de 1600 watts. Sa vitesse est de 5000 tr/minute. C’est une puissance qui est parfaite et permet à l’utilisateur de faire des découpes avec une rapidité inimaginable. En plus, vous n’aurez pas à faire des efforts physiques tout au long de cette tâche.

Lire aussi : Tout savoir sur la scie sauteuse Bosh PST 900 PEL.

Une scie confortable

Un confort optimal est ce dont ce modèle de scie fait profiter son utilisateur. Cela se justifie par sa conception. Cette dernière est faite de telle manière qu’elle réduit au maximum la gêne que l’utilisateur pourrait ressentir en se servant de la scie. Ce confort est également caractérisé par sa conception ergonomique et son poids optimal. Aussi, son blocage de broche qui y est intégré facilite énormément le changement de l’âme.

Une sécurité de haut niveau

Se servir de la scie Bosch PKS 66 AF vous procure une sensation de sécurité de haut niveau. Cela se justifie par son levier de serrage qui est présent et est très rapide. La stabilité de la profondeur de la coupe est effective par ledit levier de serrage. C’est exactement ce qui permet avec ce modèle de scie d’atteindre une profondeur de coupe pouvant aller jusqu’à 66 mm pour l’angle de 90 °. Elle pourra également atteindre 48 mm de profondeur avec un angle de 45 °. Grâce à son interrupteur de sécurité qui dispose d’un verrouillage de sécurité bilatéral, les démarrages intempestifs sont interrompus.

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What the EU should do for democracy support in Africa: ten proposals for a new strategic initiative in times of polarisation

The EU has made democracy support a stronger aspect in its relations with African countries since 2002. However, a broad range of political and economic dynamics within as well as outside of Europe challenge democracy and its supporters: the rise of non-democratic countries such as China, challenges to democracy within the EU, and global autocratization trends, which include African countries. While posing new challenges the EU needs to react to, these trends also reinforce the importance of continued support and protection of democracy abroad. In light of this changed context, the EU will need to fundamentally adjust its strategic approach and instruments towards democracy support in Africa. Against this background, this paper discusses reasons for the EU to continue and even strengthen its democracy support in Africa: societal demands in Africa and regional democracy norms; the relationship between democracy and sustainable development as well as the new geostrategic competition. The paper analyses how the EU’s support for democracy and human rights in sub-Saharan Africa has developed over the last decades in terms of its understanding of democracy support as well as its substance. The paper concludes by making ten proposals for reforming the EU’s democracy support in Africa. The reform proposals relate to a new narrative and more strategic approach to democracy support in light of the changed geopolitical setting, to addressing megatrends more explicitly through democracy support or to reforming the EU’s institutional prerequisites.

What the EU should do for democracy support in Africa: ten proposals for a new strategic initiative in times of polarisation

The EU has made democracy support a stronger aspect in its relations with African countries since 2002. However, a broad range of political and economic dynamics within as well as outside of Europe challenge democracy and its supporters: the rise of non-democratic countries such as China, challenges to democracy within the EU, and global autocratization trends, which include African countries. While posing new challenges the EU needs to react to, these trends also reinforce the importance of continued support and protection of democracy abroad. In light of this changed context, the EU will need to fundamentally adjust its strategic approach and instruments towards democracy support in Africa. Against this background, this paper discusses reasons for the EU to continue and even strengthen its democracy support in Africa: societal demands in Africa and regional democracy norms; the relationship between democracy and sustainable development as well as the new geostrategic competition. The paper analyses how the EU’s support for democracy and human rights in sub-Saharan Africa has developed over the last decades in terms of its understanding of democracy support as well as its substance. The paper concludes by making ten proposals for reforming the EU’s democracy support in Africa. The reform proposals relate to a new narrative and more strategic approach to democracy support in light of the changed geopolitical setting, to addressing megatrends more explicitly through democracy support or to reforming the EU’s institutional prerequisites.

What the EU should do for democracy support in Africa: ten proposals for a new strategic initiative in times of polarisation

The EU has made democracy support a stronger aspect in its relations with African countries since 2002. However, a broad range of political and economic dynamics within as well as outside of Europe challenge democracy and its supporters: the rise of non-democratic countries such as China, challenges to democracy within the EU, and global autocratization trends, which include African countries. While posing new challenges the EU needs to react to, these trends also reinforce the importance of continued support and protection of democracy abroad. In light of this changed context, the EU will need to fundamentally adjust its strategic approach and instruments towards democracy support in Africa. Against this background, this paper discusses reasons for the EU to continue and even strengthen its democracy support in Africa: societal demands in Africa and regional democracy norms; the relationship between democracy and sustainable development as well as the new geostrategic competition. The paper analyses how the EU’s support for democracy and human rights in sub-Saharan Africa has developed over the last decades in terms of its understanding of democracy support as well as its substance. The paper concludes by making ten proposals for reforming the EU’s democracy support in Africa. The reform proposals relate to a new narrative and more strategic approach to democracy support in light of the changed geopolitical setting, to addressing megatrends more explicitly through democracy support or to reforming the EU’s institutional prerequisites.

Die neuartige Rolle der Bundeswehr im Corona-Krisenmanagement

SWP - Thu, 18/06/2020 - 00:00

Die Corona-Pandemie fordert die deutschen Streitkräfte in mehrfacher Hinsicht: Die Bundeswehr muss unter den erschwer­ten Bedingungen internationale Einsätze fort­führen, zum Beispiel in Mali. Zudem muss sie die seit 2016 begonnene Refokussierung auf Landes- und Bündnisverteidigung voranbringen. Gleichzeitig unterstützt sie in der akuten Krise die zivi­len Behörden in einem bislang unbekannten Ausmaß mit Perso­nal, Material und logis­tischen Dienstleistungen. Dabei hat sich schnell gezeigt, dass ihre Möglichkeiten bei sol­chen Katastrophenfällen begrenzt sind. Die Pandemie offenbart vorhandene Pro­bleme, etwa bei Führungsstrukturen, wirft aber auch neue Fragen auf, etwa über den Umgang mit biologischen Bedrohungen. Es ist bereits jetzt absehbar, dass sich die Rahmenbedingungen für die Bundeswehr lang­fristig ver­ändern werden, von den internationalen sicherheitspolitischen Heraus­forderungen bis hin zu den politischen und wirtschaftlichen Folgen. Daher sollte die Krise genutzt werden, um notwendige interne Reformen anzustoßen.

Großmächte in der Arktis

SWP - Thu, 18/06/2020 - 00:00

Im Rahmen der »Murmansk-Initiative« rief Michail Gorbatschow gegen Ende des Kalten Krieges dazu auf, die Arktis in eine »Zone des Friedens« zu verwandeln. Bis vor einigen Jahren prägte eine solche Sichtweise die Politik aller Anrainerstaaten. Gemäß der Vorstellung vom »arktischen Exzeptionalismus« galt die Region als frei von geo­politischen Spannungen. Doch zunehmend entwickelt sich auch hier zwischen den USA, Russland und China ein strategischer Wettbewerb um Macht und Einfluss. Der bessere Zugang zum hohen Norden, verursacht durch steigende Temperaturen und schmelzendes Eis, verschafft der Arktis sicherheitspolitisch eine größere Bedeutung – was auch neue Akteure wie China betrifft. Moskau plädiert zwar weiterhin für Koope­ration, hat in der russischen Arktis aber seine militärischen Aktivitäten erheblich verstärkt. China bezeichnet sich als »Fast-Arktisstaat« und legt in seiner jüngsten Arktispolitik einen Schwerpunkt auf das Thema Sicherheit. Für die USA erwächst so ein Sicherheitsdilemma; sie stehen vor der Frage, ob sie ihr militärisches Engagement in der Arktis erhöhen oder den fragilen Status quo bewahren sollen. Angesichts dieser prekären Lage gilt es, ein Forum zu etablieren, das einen Dialog über militärische Sicherheit in der Region ermöglicht.

Die Europäische Union sollte Gesundheitsdaten zentral erfassen

SWP - Thu, 18/06/2020 - 00:00

Als sich Covid-19 in Europa zu verbreiten begann, verboten Frankreich und Deutschland den Export von Atemschutzmasken, während Italien vergeblich um Zulieferungen von Schutzausrüstung im Rahmen des EU-Katastrophenschutzverfahrens bat. Weder das Europäische Zentrum für die Prävention und die Kontrolle von Krankheiten (ECDC) noch die Mitgliedstaaten selbst hatten einen Überblick über die verfügbaren Kapazitäten der europäischen Gesundheitssysteme. Allen Beteiligten wurde durch Covid-19 schmerzhaft bewusst: Es fehlt an europäischer Koordination.

Aktuell wird daher vielfach die Stärkung des ECDC gefordert, das als EU-Agentur die Mitgliedstaaten durch das Sammeln, Aufbereiten und Analysieren von Daten zu Krankheitsausbrüchen und bei der Überwachung und Früherkennung von Gesundheitsrisiken unterstützt. Auch die Krankheitsprävention gehört laut Mandat zu den Aufgaben der Agentur; Kapazitäten in diesem Bereich werden zurzeit aufgebaut. Im Idealfall würde das ECDC die Mitgliedstaaten bei der Erfassung verlässlicher Gesundheitsdaten unterstützen und ihnen zugleich Wissen über die Situation bei den europäischen Nachbarn bereitstellen. So wäre etwa bekannt, wie viel Schutzausrüstung und Gesundheitspersonal in den jeweiligen Mitgliedstaaten vorhanden ist und angesichts der Krankheitsentwicklung mutmaßlich benötigt wird. Die EU und ihre Mitgliedstaaten würden von einem besseren Überblick über Kapazitäten und die Verteilung von Krankheitslasten in Europa profitieren, solidarisches Handeln in der Krise wäre auf der Grundlage einer gemeinsamen Datenbasis möglich. Neben dieser Stärkung nach innen würde die EU auch handlungsfähiger als Partner weltweit: Im Austausch mit dem Regionalbüro der Weltgesundheitsorganisation (WHO) für Europa könnte das ECDC verlässliche und standardisierte Daten liefern und so zur globalen Eindämmung von Pandemien beitragen.

Berechtigte Kritik am ECDC?

Dieser Idealfall ist bisher nicht in Sicht: Das ECDC wird insbesondere für seine mangelnde Sichtbarkeit, Unterstützungsleistung und Fehlinterpretationen kritisiert. So habe das vom ECDC betriebene Frühwarn- und Reaktionssystem (EWRS) nicht funktioniert, wodurch das Infektionsrisiko durch Covid-19 noch Ende Februar als »gering bis moderat« bewertet wurde. Ferner seien die Laborkapazitäten zur Diagnose des Virus in den Ländern falsch eingeschätzt worden. Bei all dieser Kritik wird jedoch vergessen, dass das ECDC die Situation nur dann akkurat einschätzen kann, wenn die Mitgliedstaaten ihre Daten übermitteln.

Allerdings hat die Agentur bislang keinerlei regulatorische Kompetenzen und kann daher die Länder nicht verbindlich verpflichten, die nötigen Daten zu erfassen und zu übertragen. Zudem ist das ECDC für eine ernsthafte Koordinierung und Harmonisierung von Gesundheitsdaten weder personell noch finanziell ausreichend ausgestattet. Zur Einordnung: Während die US-Behörde CDC 2018 10 796 Beschäftigte und ein Budget von $8.25 Milliarden zählte, standen dem ECDC im selben Jahr nur 271 Beschäftigte und rund €58 Millionen zur Verfügung. Der Covid-19-Ausbruch legt den Finger in eine längst bekannte Wunde: Die Mitgliedstaaten haben das ECDC für die Erfüllung seines Mandats nicht angemessen mit Kompetenzen und Ressourcen ausgestattet. Das muss sich ändern.

Datenerfassung harmonisieren und ausbauen

Künftig sollte das ECDC dafür sorgen können, dass die Mitgliedstaaten qualitativ hochwertige und zuverlässige Daten an die Agentur übermitteln. Dafür muss es zunächst mandatiert werden. Die Agentur sollte sich dann darauf konzentrieren, Monitoring-Mechanismen zu entwickeln, mit denen sie für verlässliche, einheitliche Daten sorgt. Diese müssen zeitnah und nahtlos an die WHO weitergegeben werden können. Die digitale Infrastruktur muss daher mit der WHO-Datenerfassung kompatibel sein.

Dabei sollte die Datensammlung neben den übertragbaren Krankheiten auch nicht-übertragbare Krankheiten wie Krebs sowie Fälle antimikrobieller Resistenzen mit einschließen. Dies würde nicht nur die gesundheitspolitischen Schwerpunkte der Europäischen Kommission widerspiegeln, sondern auch Wechselwirkungen zwischen übertragbaren Krankheiten wie Covid-19 und nichtübertragbaren Vorerkrankungen bzw. Resistenzen in Europa besser sichtbar machen.

Neben den Krankheitsdaten, die bereits zentral erfasst werden und in der Covid-19-Krise eine besondere Bedeutung haben, sollte das ECDC zusätzlich Daten über die Kapazitäten der nationalen Gesundheitssysteme stärker im Blick haben. Damit könnte es seinem Mandat zur Krankheitsprävention besser gerecht werden und die Widerstandsfähigkeit europäischer Gesundheitssysteme fördern – ein Interesse, das zurzeit wohl alle Mitgliedstaaten teilen.

Ressourcen als Schlüssel zur Leistungsfähigkeit

Die Stärkung des ECDC in diesen Bereichen muss mit einer Aufstockung von Ressourcen einhergehen. Personal wird auf drei Ebenen benötigt: Erstens muss auf Seiten der nationalen Public-Health-Institute, wie dem deutschen Robert-Koch-Institut, die hinreichende Ausstattung der für die Kommunikation mit dem ECDC zuständigen Kontaktstellen sichergestellt werden. Zweitens ist eine Vergrößerung der Kernbelegschaft des ECDC essentiell, damit die Agentur auf der Grundlage eigener Expertise gemeinsam mit dem europäischen WHO-Regionalbüro Normen und Standards zur Datensammlung setzen kann. Schließlich braucht es im ECDC Mittler für die Kommunikation mit den einzelnen Mitgliedstaaten, die dafür sorgen, dass diese ihre Verpflichtungen erfüllen.

Finanzielle Stärkung braucht es für den Ausbau der Datensysteme und den Kompetenzaufbau bei der Krankheitsprävention. Mit dem überarbeiteten EU-Haushaltsplan für 2020 wurden dem ECDC zur Bewältigung von Covid-19 weitere 3,6 Millionen Euro zugesprochen. Aber auch im Rahmen des neuen EU-Haushalts sollte das ECDC mehr Geld erhalten, nicht nur für die akute Krisenbewältigung, sondern auch für die Krankheitsprävention und die Stärkung der Gesundheitssysteme.

Eine Aufwertung des ECDC zur zentralen Informationsstelle für Gesundheit in der EU bildet die Grundlage für eine gemeinsame europäische Gesundheitspolitik. Deutschland sollte die kommende EU-Ratspräsidentschaft nutzen, um eine tiefere Integration im Gesundheitsbereich und eine Stärkung des ECDC auf den Weg zu bringen. Der Vorstoß von Gesundheitsminister Jens Spahn für einen europäischen Gesundheitsdatenraum setzt bereits einen richtigen Akzent.

An Assessment of DİTİB’s role in the prevention of violent radicalization

SWP - Thu, 18/06/2020 - 00:00
A crucial aspect of Turkish State Islam in Germany

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