Dega Konaté Agossou, conseiller communal à la mairie de Sèmè-Podji est décédé vendredi 6 février 2026.
Deuil à la municipalité de Sèmè-Podji. Le conseiller communal, Dega Konaté Agossou n'est plus. Il a rendu l'âme vendredi 6 février 2026, des suites d'une longue période de convalescence. L'information a été confirmée par le conseil communal à travers un communiqué en date du lundi 9 février 2026.
Le regretté, a-t-on appris, est acteur de la bonne gouvernance, très connu pour sa rigueur budgétaire et le développement économique. Il occupait jusqu'à son décès, le poste de président de la Commission permanente des affaires économiques et financières.
F. A. A.
Après près de quatre ans à la tête de la mission diplomatique américaine au Bénin, Brian Shukan s'apprête à quitter Cotonou. À l'occasion d'une table ronde avec les professionnels des médias, ce mardi 10 février 2026, l'ambassadeur a dressé un bilan du partenariat entre Washington et Cotonou, tout en réaffirmant l'engagement des États-Unis aux côtés du Bénin face aux défis sécuritaires, économiques et sociaux. La rencontre s'est déroulée en présence de la cheffe de mission adjointe, Brinille Eliane Ellis, et de la directrice des Affaires publiques, Elizabeth Ategou.
En poste depuis mai 2022, l'ambassadeur des États-Unis près la République du Bénin, Brian Shukan, est en fin de mission. Durant près de quatre années, il a œuvré au renforcement des relations de coopération entre les deux pays. « Mon épouse et moi sommes arrivés pour la première fois au Bénin en 1996, au début de ma carrière diplomatique. Nous sommes revenus en 2022 en tant qu'ambassadeurs », a rappelé le diplomate.
Des transformations « remarquables »
Brian Shukan a souligné les profondes mutations observées au Bénin au fil des décennies. « Sur une période de 30 ans, les changements et le développement qu'a connus le Bénin sont remarquables », a-t-il déclaré. Il a notamment relevé les progrès réalisés en matière d'infrastructures et de développement économique, en particulier dans les secteurs du coton et du textile. « Cela inclut également l'accent mis par le Bénin sur la production à valeur ajoutée », a-t-il précisé.
Au cours de son séjour, l'ambassadeur a sillonné plusieurs régions du pays, allant à la rencontre de communautés bénéficiaires de projets soutenus par les États-Unis, notamment dans les domaines de la santé, des infrastructures et de la sécurité. Il s'est également dit fier du travail accompli avec le Corps de la paix, dont les volontaires interviennent au plus près des populations.
« Nous avons eu la chance de travailler en partenariat avec des agences fédérales américaines performantes présentes au Bénin, telles que le Millennium Challenge Corporation et le Corps de la paix, ainsi qu'avec le gouvernement béninois, afin d'améliorer l'accès à des services essentiels comme l'électricité et l'eau potable », a indiqué Brian Shukan. Selon lui, les projets mis en œuvre ont eu des impacts significatifs dans les communautés à travers tout le pays.
Une coopération renforcée face aux défis sécuritaires
Sur le plan sécuritaire, l'ambassadeur s'est réjoui du niveau de coopération entre les deux pays. Plus de 30 millions de dollars ont été mobilisés pour appuyer les Forces armées béninoises et la Police républicaine, à travers des dons d'équipements, des formations et la construction d'un centre de formation pour policiers. Pour le diplomate, les défis sécuritaires ne peuvent être relevés de manière isolée. « Il est important que les pays régionaux et internationaux travaillent ensemble et partagent les informations, car les organisations extrémistes violentes ne respectent pas les frontières nationales », a-t-il souligné. Brian Shukan appelle à une approche globale intégrant le développement et la lutte contre la pauvreté dans les zones marginalisées.
Interrogé sur les réformes politiques au Bénin, l'ambassadeur a réaffirmé l'attachement des États-Unis à certaines valeurs fondamentales, notamment le droit des citoyens à choisir leurs dirigeants, la responsabilité des gouvernants, la liberté d'expression et la liberté de la presse. Tout en respectant la souveraineté du Bénin, il a assuré de la disponibilité de son pays à accompagner les autorités béninoises « dans un esprit de partenariat, de respect mutuel et de coopération constructive ».
Dans le domaine de la culture, Brian Shukan s'est dit profondément marqué par la créativité et la richesse culturelle du Bénin. Il a salué le soutien des autorités à la culture, citant l'art, la musique et des initiatives telles que les Vodun Days. « C'est très impressionnant et je garderai cela dans mon cœur bien après mon départ », a-t-il confié.
Une assistance américaine malgré les réformes
L'ambassadeur a également mis en lumière l'impact des programmes de santé soutenus par les États-Unis, notamment à travers des milliers de relais communautaires appuyés par l'USAID, engagés dans la santé maternelle et infantile ainsi que la vaccination dans les communes.
L'Ambassadeur des États-Unis d'Amérique près le Bénin, Brian Shukan avec les professionnels des médiasConcernant l'assistance américaine, Brian Shukan a tenu à rassurer. Malgré les réformes et la fermeture de certaines missions de l'USAID, les programmes essentiels se poursuivent. Plus de 50 millions de dollars sont investis pour continuer le soutien aux relais communautaires, la lutte contre le paludisme et la surveillance des maladies. Le Millennium Challenge Corporation et le Corps de la paix poursuivent également leurs actions au Bénin. À la veille de son départ, l'ambassadeur Brian Shukan a salué la qualité des relations entre les États-Unis et le Bénin, qu'il qualifie de ‘'constructives et porteuses d'avenir''.
Akpédjé Ayosso
Le locataire d'un immeuble à Porto-Novo a été expulsé pour 46 mois de loyers impayés soit près de 4 ans d'arriérés. Il doit payer également à son bailleur la somme de deux millions quatre cent quatre-vingt-dix mille (2.490.000) FCFA.
Le tribunal de commerce de Cotonou a ordonné, mardi 3 février 2026, l'expulsion d'un locataire. Il occupait un immeuble au quartier Houinmè à Porto-Novo « dans le cadre de ses activités professionnelles ». Celui a cumulé plusieurs loyers.
Assigné une première fois en mai 2023 pour le règlement de 800 000 francs CFA, le locataire « n'a pas cru devoir s'exécuter ».
Les loyers se sont accumulés au fil des mois.
Les bailleurs, des héritiers, ont engagé plusieurs démarches pour obtenir paiement. Mais toutes les tentatives effectuées sont restées vaines. Ils procèdent alors à l'expulsion du locataire le 29 octobre 2025.
Assigné une seconde fois en décembre 2025 pour le règlement de la somme totale de deux millions quatre cent quatre-vingt-dix mille (2.490.000) francs au titre des arriérés de loyers couvrant la période de janvier 2022 à octobre 2025, le locataire n'a pas comparu à l'audience.
Le Tribunal, statuant le 3 février 2026, a jugé la demandé des bailleurs fondée puisqu' « aucune preuve de paiement » n'a été rapportée au dossier.
Le locataire a été condamné au paiement de la somme de deux millions quatre cent quatre-vingt-dix mille (2.490.000) francs CFA au titre des arriérés de loyers dus en octobre 2025 aux héritiers.
Une patrouille motorisée du commissariat de l'arrondissement de Savè, dans le département des Collines, a surpris ce mardi 10 février 2026 à un carrefour de la ville, un individu en plein cambriolage d'un restaurant.
Un présumé cambrioleur arrêté ce mardi 10 février 2026 à Savè en pleine action de cambriolage. La Police à travers une publication sur ses canaux digitaux informe que le mis en cause ayant aperçu les éléments de l'équipe de patrouille, s'est aussitôt camouflé pendant un laps de temps avant de prendre la fuite.
La course poursuite engagée par les policiers a permis de le rattraper après 500 mètres plus loin dans une concession environnante dont il a escaladé la clôture pour s'y réfugier. Interpellé, il a cité son receleur. Ce dernier a également été arrêté avec divers objets retrouvés chez lui et issus de cambriolages antérieurs.
Le cambrioleur avait déjà conditionné un gros colis de vivres. En garde à vue avec son receleur, les deux seront bientôt présentés au procureur pour répondre de leurs actes.
F. A. A.
Au Bénin, le parquet spécial près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a requis le lundi 09 février 2026 une peine de prison contre le prévenu Bob K. poursuivi par le député Armand Gansè pour harcèlement par le biais d'un système électronique. Le verdict du procès est attendu pour le lundi 27 avril 2026.
Vers une peine de prison avec sursis pour l'homme poursuivi après des statuts WhatsApp considérés comme visant un député. Lundi 09 février 2026, une nouvelle audience s'est ouverte le lundi 15 décembre 2025 dans ce dossier opposant le député Armand Gansè au prévenu Bob K. dans une affaire de harcèlement par le biais d'un système électronique. Dans cette affaire, l'élu du Bloc républicain (BR) a porté plainte.
À l'ouverture de l'audience, c'est l'avocat du député Armand Gansè qui a fait ses demandes. Il a notamment déclaré que les statuts visés du prévenu poursuivi sans mandat de dépôt ont porté préjudice à son client. Pour cela, il a réclamé dix millions FCFA à titre de dommages et intérêts.
Vingt-quatre (24) mois de prison assortis de sursis requis
Après les demandes de la partie civile, c'est autour du ministère public représenté par le premier substitut du procureur spécial près la CRIET de faire ses réquisitions. Il a notamment souligné à la Cour la gravité des actes du prévenu envers le député.
Le ministère public a donc demandé à la Cour de le retenir dans les liens de prévention des faits de harcèlement par le biais d'un système électronique. Il a requis vingt-quatre (24) mois de prison avec sursis et une amende de deux millions FCFA. Par ailleurs, le procureur a requis la condamnation de Bob K. au paiement d'un franc symbolique à Armand Gansè, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
Les faits
Dans ce dossier, le prévenu Bob K. est poursuivi sans mandat de dépôt pour des faits de harcèlement par le biais d'un système électronique. Selon la déposition du plaignant Armand Gansè lors d'une audience en février 2025, les faits de harcèlement à son encontre ont commencé le jour où il a décidé de couper les ponts avec le prévenu.
Armand Gansè confie également que le prévenu l'a accusé d'avoir enceinté une femme voisine dans son quartier à Bohicon. « J'ai amené l'affaire ici pour qu'il puisse apporter la preuve de ses allégations. J'ai ajouté les vidéos de depuis un an. Il a détruit ma famille avec ces vidéos », avait indiqué le député à la Cour, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
Dans sa déposition, le parlementaire du Bloc républicain (BR) déplorait aussi les statuts visés remplis d'insultes sur WhatsApp. Armand Gansè indiquait à la Cour que le prévenu utilise même l'un de ses noms connus à Bohicon pour lui attribuer des faits et des dires.
L'exploitation illégale de l'or continue de faire des victimes à Natitingou. A Koussiguou, dans l'arrondissement de Perma, une explosion de dynamite survenue dans la nuit du mercredi 5 février 2026, aux environs de 22 heures, a endeuillé un site minier clandestin installé sur la montagne.
Nouveau drame lié à l'exploitation illégale de l'or à Natitingou. Dans cette commune du département de l'Atacora, une explosion de dynamite a fait un mort et des blessés dans la nuit mercredi 5 février 2026.
Au moment de l'incident renseignent nos sources, près d'une trentaine d'orpailleurs exerçaient sans équipements de sécurité. Le bilan provisoire fait état de 11 blessés, évacués en urgence vers les centres de santé. Un blessé grave a succombé avant son admission à l'hôpital.
Parmi les autres victimes, 7 cas sont jugés sérieux, dont un critique, tandis que neuf blessés sont désormais dans un état stable grâce à la prise en charge médicale. Alertées, les autorités judiciaires et administratives se sont rendues sur les lieux pour constater les faits.
Le site minier de Koussiguou est officiellement attribué à une entreprise chinoise, et le maire de Natitingou avait récemment sommé les occupants illégaux de quitter les lieux. Ce nouveau drame met une fois de plus en lumière les dangers de l'orpaillage clandestin et l'urgence de mesures fermes pour mettre fin à ces activités illégales qui continuent de coûter des vies à Koussiguou.
F. A. A.
Fünf Jahre nach dem blutigen Militärputsch und inmitten eines Bürgerkrieges haben in Myanmar Wahlen stattgefunden. Sie waren weder frei noch fair, noch wurde bei ihrer Durchführung auch nur versucht, den Schein demokratischer Mindeststandards zu wahren. Der Hauptzweck der Wahlen war von vornherein nicht die politische Mitbestimmung, sondern lag in der autoritär gelenkten Transition von einer Militärregierung hin zu einer »zivilen« Regierung. Letztere soll national wie international durch Abhaltung der Wahl als legitim erscheinen und gleichzeitig die Dominanz des Militärs festigen. Die militärische Führung Myanmars präsentiert die Wahlen zudem als »Neubeginn«, um politische Stabilität im Land wiederherzustellen und dessen internationale Isolation aufzubrechen. Letztgenanntes richtet sich unter anderem an die Europäische Union (EU) und ihre Mitgliedstaaten. Diese sollten jedoch der Mär von einer »zivilen«, gewählten Regierung und einer »Rückkehr« zur verfassungsmäßigen Ordnung keinen Glauben schenken und daher bis auf Weiteres keine Normalisierung der Beziehungen zu Myanmar anstreben.
Le 6 février ont débuté en Italie les Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina 2026, qui sera suivie des Jeux paralympiques au mois de mars, une compétition qui demeure l’une des plus fortes vitrines de puissance et de prestige national. Depuis les scandales de dopage révélés à la suite des jeux d’hiver de 2014, puis l’invasion de l’Ukraine en 2022, la Russie a été progressivement écartée du mouvement olympique. Si, cette année, le Comité international olympique (CIO) a annoncé la présence de 13 athlètes russes concourant sous bannière neutre, plusieurs fédérations internationales ont déjà annoncé leur réintégration complète des sportifs russes dans les compétitions. Au-delà du sport, l’enjeu est hautement politique. Lukas Aubin, directeur de recherche à l’IRIS, en charge du Programme Sport et géopolitique, spécialisé sur la géopolitique du sport et de la Russie, répond à nos questions.
Depuis 2022, quelle stratégie le Kremlin a-t-il mis en place pour « continuer d’exister » dans l’arène sportive mondiale ?
Depuis l’exclusion consécutive à l’invasion de l’Ukraine, Moscou a adopté une stratégie à double détente, en apparence contradictoire mais en réalité très opportuniste.
D’un côté, le Kremlin a tenté une stratégie de rupture avec l’architecture sportive dominée par l’Occident. Discours de délégitimation des institutions sportives internationales, dénoncées comme politisées et instrumentalisées par l’Occident, et volonté de bâtir un « contre-sport mondial » : compétitions alternatives, événements estampillés BRICS ou « Sud global », mise en scène d’un ordre sportif multipolaire. L’objectif était moins sportif que politique : montrer que la Russie pouvait exister hors du système olympique classique. Dans les faits, ces contre-événements ont peiné à attirer des stars et à produire un réel effet de puissance : une stratégie surtout symbolique, voire Potemkine.
Parallèlement, Moscou a mené une stratégie de retour progressif dans le sport international classique. Lobbying discret auprès du CIO, des fédérations internationales et de nombreux comités nationaux, en particulier en Afrique, en Asie et dans certains pays européens. Les fédérations russes ont multiplié les canaux informels, envoyant des émissaires sport par sport, discipline par discipline. Cette diplomatie sportive multivectorielle vise à fissurer l’unité occidentale et à rouvrir progressivement des espaces de participation.
Le liant entre ces deux axes est l’évolution du registre de puissance : on est passé d’un soft power sportif classique à un sharp power sportif. Il ne s’agit plus seulement de séduire, mais de pénétrer les espaces médiatiques et institutionnels adverses, d’y diffuser des récits, de créer de la lassitude, et de banaliser progressivement la présence russe dans le paysage sportif mondial. Après quatre ans de guerre en Ukraine, la stratégie commence à porter ses fruits.
Quelles incitations poussent aujourd’hui les fédérations internationales à réintégrer progressivement la Russie, malgré le maintien de sanctions dans d’autres domaines ?
Plusieurs logiques convergentes expliquent cette dynamique de réintégration partielle.
D’abord, l’argument normatif du « sport apolitique » et de la protection des athlètes. Beaucoup de dirigeants sportifs se réfugient derrière l’idée que les sportifs ne sont pas responsables des décisions de leur État. Cet argument, déjà mobilisé dans les débats sur les sportifs « neutres », sert de justification morale et juridique à une normalisation progressive.
Ensuite, il existe un effet d’alignement institutionnel. Dès lors que les grandes instances olympiques entrouvrent la porte, même symboliquement, les fédérations internationales s’engouffrent dans la brèche. Le sport fonctionne par mimétisme organisationnel : si le centre assouplit, la périphérie suit. Pour le moment, la fédération internationale de Judo et le Comité international paralympique ont ouvert le bal.
Troisièmement, les contraintes juridiques pèsent de plus en plus lourd. Les exclusions durables exposent les fédérations à des contentieux, à des arbitrages complexes, et à des accusations de discrimination. Le coût juridique et réputationnel d’un bannissement total devient, avec le temps, plus élevé qu’un assouplissement contrôlé.
Quatrièmement, Vladimir Poutine, Donald Trump, Recep Tayyip Erdoğan, Benyamin Netanyahou, Xi Jinping… Les puissances illibérales (démocratiques ou autoritaires) et réactionnaires se multiplient à l’échelle mondiale. De plus en plus, la loi du plus fort et de l’argent semble primer sur le droit international.
Enfin, il y a une dimension rarement assumée publiquement : l’économie politique du sport. La Russie reste un vivier d’athlètes, de performances, de marchés médiatiques et de revenus. Pour des fédérations fragilisées financièrement, la tentation de « déverrouiller » le sport est réelle. À cela s’ajoute une crainte stratégique : si l’isolement dure, Moscou pourrait consolider des circuits alternatifs, fragmentant durablement la gouvernance mondiale du sport.
Quelles perspectives pour la Russie dans le sport mondial à l’aune de « Trump II » ?
La dynamique actuelle pointe vers une accélération de la normalisation sportive de la Russie, sans que cela signifie un retour plein et entier immédiat.
Les Jeux d’hiver de Milan constituent une étape symbolique : présence minimale, sous statut contraint, mais politiquement utile pour Moscou, car elle démontre que l’exclusion totale n’est plus la norme. À moyen terme, la séquence 2026–2028 est stratégique : grands événements internationaux, centralité accrue des États-Unis dans la gouvernance sportive mondiale, et reconfiguration des rapports de force politiques.
Dans ce contexte, le discours de la Maison-Blanche sous « Trump II » joue un rôle d’accélérateur politique. La posture plus transactionnelle, moins normative, fragilise la cohésion occidentale et rend plus audible l’argument du « retour du sport avant la politique ». Cela offre à Moscou une fenêtre d’opportunité pour pousser l’idée d’un retour progressif, d’abord sous conditions, puis potentiellement sous ses couleurs.
Mais trois freins structurels demeurent. D’abord, une résistance européenne persistante, tant au niveau politique que dans certaines fédérations. Ensuite, le contexte de guerre : tant que le conflit perdure, la normalisation sportive reste politiquement explosive. Enfin, le passif du dopage d’État continue de fournir une base technique et morale pour limiter un retour sans conditions.
En somme, la Russie s’oriente vers un « retour à petits pas » mais fragmenté dans le sport mondial : discipline par discipline, génération par génération, événement par événement. Plus qu’un « grand retour », on observe une banalisation progressive de sa présence, ce qui, du point de vue géopolitique, constitue déjà une victoire stratégique pour le Kremlin.
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Le directeur de cabinet du ministre des enseignements maternel et primaire, Dèwanou Avodagbé, a ouvert ce lundi 9 février 2026 à Cotonou, l'atelier international de regroupement des équipes nationales du PASEC 2024.
Cotonou, la capitale économique du Bénin accueille depuis ce lundi 9 février 2026, les travaux de l'atelier international de regroupement des équipes nationales du PASEC 2024, un rendez-vous majeur qui vise à renforcer l'implication des pays membres de la CONFEMEN dans la phase finale de l'évaluation PASEC 2024. Les équipes seront préparées au cours des travaux, à la diffusion et à l'exploitation des résultats, ainsi qu'à la transition vers le cycle d'évaluation PASEC 2028, car, piloter un système éducatif sans évaluation, c'est naviguer à vue sur un océan d'incertitudes.
Selon le secrétaire général de la CONFEMEN, Baba-Moussa Abdel Rahamane, les travaux prévus du 9 au 13 février permettront de renforcer les capacités des équipes nationales pour la finalisation des rapports, ainsi que pour une meilleure valorisation des résultats.
Insistant sur l'importance de la culture de la preuve, Avodagbé a invité pour sa part, les participants à finaliser rigoureusement les rapports nationaux, à concevoir des stratégies de diffusion inclusives et à transformer les données en outils de plaidoyer pour un investissement éducatif plus efficace. L'atelier s'ouvre ainsi sur cinq jours de travaux dédiés au renforcement des systèmes éducatifs de l'espace francophone.
F. A. A.
Trois jours après leur installation, les députés de la 10e législature se retrouvent ce mercredi 11 février 2026 au Palais des gouverneurs à Porto-Novo, pour une séance plénière consacrée à la mise en place des organes de ladite législature.
Après l'élection des membres du bureau de l'Assemblée nationale, 10e législature lors de la session inaugurale du dimanche dernier, les députés retrouvent le chemin de l'hémicycle ce mercredi 11 février 2026, pour une séance plénière. Ladite séance selon un communiqué du président Joseph Djogbénou, sera consacrée à l'élection des bureaux des cinq commissions permanentes. Il s'agit de la Commission des lois, de l'administration et des droits de l'homme, la Commission des finances et des échanges, la Commission du plan, de l'équipement et de la production, la Commission de l'éducation, de la culture, de l'emploi et des affaires sociales, et la Commission des relations extérieures, de la coopération au développement, de la défense et de la sécurité. Chaque commission compte au moins 13 membres, et est dirigée par un bureau de 05 personnes, avec pour mission notamment, le contrôle de l'action gouvernementale. La séance plénière de ce jour sera également consacrée à la désignation des responsables des groupes parlementaires.
Considérés comme des organes politiques, leur organisation relèvera des deux formations politiques représentées à l'Assemblée nationale, à savoir l'Union progressiste le Renouveau (UP-R), et le Bloc républicain (BR).
F. A. A.
La Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) a nommé M. Baba Malick Ba au poste de Directeur Régional en charge de la supervision de la Côte d'Ivoire, du Sénégal, de la Gambie, du Burkina Faso, du Cap-Vert et de la Guinée, à compter du 1er février 2026.
Baba Malick Ba est un professionnel chevronné de la finance qui possède une vaste expérience dans les secteurs public et privé, dans divers domaines : gestion des risques, financement de projets, banque, marchés de capitaux, financement des exportations, analyse de crédit, gestion de portefeuille, marchés financiers et partenariats public-privé.Avant de rejoindre la Banque, M. Ba a travaillé pour le gouvernement sénégalais au ministère de l'Économie, du Plan et de la Coopération en tant que Directeur du financement et des partenariats public-privé et Coordonnateur de l'unité PPP du Sénégal (UNAPPP).
De plus, M. Ba a occupé le poste de Conseiller Senior auprès du ministre de l'Économie, du Plan et de la Coopération du Sénégal sur des questions financières et stratégiques. Il a joué un rôle important dans la mobilisation de capitaux pour financer degrands projets d'infrastructure dans de nombreux secteurs tels que les transports, la santé, l'assainissement, l'énergie et l'éducation. M. Ba a également occupé divers postes stratégiques au sein d'entreprises publiques canadiennes (Exportation et développement Canada et Société canadienne d'hypothèques et de logement) et a travaillé comme banquier pour JP Morgan Chase et Bank of America aux États-Unis et au Canada.M. Ba est parfaitement bilingue (français et anglais) et titulaire d'un Executive MBA de l'Université du Québec à Montréal (Canada) ainsi que d'une licence en finance et en administration des affaires de l'Université Franklin de Columbus, dans l'Ohio (États-Unis).
En outre, M. Ba a siégé au conseil d'administration de plusieurs banques multilatérales telles que la Banque Islamique de Développement, la BOAD et la BIDC.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions à la BIDC, il soutiendra les opérations régionales de la Banque, renforcera les partenariats et fera progresser la mission de la BIDC en faveur du développement économique durable dans la région de la CEDEAO. Il sera basé au bureau régional de la Banque à Abidjan.
À propos de la BIDC
La Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) est l'Institution de Financement du Développement des États membres de la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO). Basée à Lomé, en République togolaise, la Banque s'engage à financer des projets et programmes de développement portant sur diverses initiatives dans les secteurs des infrastructures et des services sociaux de base, du développement rural et de l'environnement, de l'industrie ainsi que des services sociaux, à travers ses guichets dédiés aux secteurs privé et public. Les interventions de la BIDC se font sous forme de prêts à long, moyen et court terme, de prises de participation, d'octroi de lignes de crédit et mise en place d'accords-cadres de refinancement, des opérations d'ingénierie financière et services connexes.