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Diplomacy & Defense Think Tank News

Afrique du Sud: le déploiement à venir de l'armée face aux gangs ne fait pas l'unanimité

RFI /Afrique - Wed, 18/02/2026 - 22:17
En Afrique du Sud, le ministre par intérim de la Police a confirmé, mardi 17 février au Parlement, le déploiement d'ici dix jours de l'armée pour lutter contre la criminalité, en particulier la violence des gangs. Une mesure évoquée le 12 février par le président Cyril Ramaphosa dans son adresse à la nation, mais qui suscite beaucoup d'interrogations au sein de la classe politique, et chez les spécialistes de la défense. Depuis plusieurs années, l'armée est de plus en plus utilisée pour palier aux lacunes de la police.

Branle-bas de combat pour la Bundeswehr

RFI (Europe) - Wed, 18/02/2026 - 21:05
Il y a 4 ans, la Russie envahissait l’Ukraine. Depuis, l’Europe tout entière frissonne. Le lâchage des Américains et leurs exigences sont venus accélérer la prise de conscience du danger. Les Armées européennes ont donc décidé de monter en puissance. En Allemagne, dès la fin février 2022, Olaf Scholz alors chancelier annonce devant le Bundestag un changement d’époque pour la Bundeswehr.

Nigeria: au moins 38 morts dans une explosion survenue dans une mine de l'État de Plateau

RFI /Afrique - Wed, 18/02/2026 - 20:49
Une explosion dans une mine de plomb dans l'État de Plateau, au centre du Nigeria, a tué au moins 38 personnes, dans la matinée de ce mercredi 18 février. Les mineurs se trouvaient à l'intérieur des puits de la mine de Kampanin Zurak lorsque l'explosion s'est produite. Vingt-sept autres personnes ont été transportées d'urgence à l'hôpital.

Ouverture de la Table ronde sur la protection des services de santé en RDC

Radio Okapi / RD Congo - Wed, 18/02/2026 - 20:20


La Première ministre Judith Suminwa a lancé, mardi 17 février à Kinshasa, les travaux de la Table ronde sur la protection des services de santé et autres services essentiels en contexte de conflit.


Ces assises sont organisées conjointement par le Gouvernement congolais, l’Union européenne et le Comité international de la Croix‑Rouge (CICR).

20 ans de la Constitution : controverse entre les partisans de sa stabilité et de son changement

Radio Okapi / RD Congo - Wed, 18/02/2026 - 19:55


En 20 ans, la Constitution de la RDC est au cœur d'un vif débat politique entre les partisans de sa stabilité et ceux qui prônent sa réforme profonde, voire refonte totale.


Adopté par référendum populaire et promulgué par l'ancien président Joseph Kabila en 2006, cette loi visait à mettre fin à des années de transition et de conflits.


Le PPRD défend un « socle de la démocratie »

La libération de 125 détenus de la prison de Makala vise le désengorgement, selon le Parquet

Radio Okapi / RD Congo - Wed, 18/02/2026 - 19:32


Le Parquet général près la Cour de cassation a expliqué, mercredi 18 février, que la libération de 125 détenus de la prison centrale de Makala vise son désengorgement.


Cet organe de loi a précisé que ces mesures n'ont aucun lien avec l'épidémie de choléra qui sévit au sein de cet établissement pénitentiaire.


Face aux rumeurs liant ces libérations à l'épidémie de choléra signalée dans la prison, la cellule de communication du Procureur général a tenu à lever toute équivoque.

Education nationale : les projets PERSE, PAAF et PEQIP se dotent de leurs feuilles de route 2026

Radio Okapi / RD Congo - Wed, 18/02/2026 - 18:57


Trois programmes du secteur de l’Education nationale se dotent désormais de leurs feuilles de route pour l’année 2026.


Il s’agit du Projet d’équité et de renforcement du système éducatif (PERSE), du Projet d’apprentissage et d’autonomisation des filles, ainsi que du Projet d’amélioration de la qualité de l’enseignement primaire (PEQIP).

Turquie: une commission parlementaire ouvre la voie au retour des membres du PKK dans le pays

RFI (Europe) - Wed, 18/02/2026 - 18:56
C'est une étape importante dans le processus de paix engagé à l'automne 2024 entre Ankara et le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) : mercredi 18 février 2026, une commission parlementaire chargée de préparer la voie aux avancées législatives nécessaires à la paix a rendu son rapport. Ce dernier était très attendu, alors que le PKK a annoncé, il y a neuf mois, son intention de désarmer. Le rapport prône de réintégrer les membres du PKK dans la société turque, mais exclut toute amnistie des combattants.

Martin Fayulu salue l’initiative de la mise en œuvre de la Commission Vérité et Réconciliation

Radio Okapi / RD Congo - Wed, 18/02/2026 - 18:37


Des membres du Conseil interreligieux congolais (CIC) ont échangé, ce mercredi, avec le président de la plateforme LAMUKA au sujet de l’initiative visant la création d’une Commission Vérité et Réconciliation.

Trump et l’Afrique. Avec Niagalé Bagayoko | Entretiens géopo

IRIS - Wed, 18/02/2026 - 18:18
Pascal Boniface · Trump et l'Afrique. Avec Niagalé Bagayoko | Entretiens géopo

Le second mandat de Donald Trump et ses appétits de puissance assumés sont venus rebattre les cartes sur le plan géopolitique. Malgré une rupture avec ses partenaires traditionnels européens, un usage assumé de la force par les États-Unis et un avancement des idées ultraconservatrices, les États-Unis ne se retrouvent pas pour autant isolés sur la scène internationale. Bien au contraire.
Dans cette recomposition des rapports de force, l’Afrique n’est plus perçue par Washington comme un simple espace périphérique. La priorité pour le continent est désormais à la diversification : il ne s’agit pas de s’aligner sur un seul partenaire, mais de multiplier les instruments diplomatiques, sécuritaires et économiques.

Comment le retrait états-unien d’Afrique a-t-il modifié les rapports de force au sein du continent ? Quels sont les intérêts américains en Afrique, et quels sont les intérêts africains vis-à-vis du reste du monde ? Devons-nous considérer que l’arrivée au pouvoir de Donald Trump marque la fin du multilatéralisme, ou seulement de la fin de sa conceptualisation telle que nous, Européens, l’avions portée ?

Dans ce podcast, Pascal Boniface reçoit Niagalé Bagayoko, présidente de l’African Security Sector Network.

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Les coupures des réseaux sociaux «sont moins brutales, mais plus ciblées», selon Internet Sans Frontières

RFI /Afrique - Wed, 18/02/2026 - 18:10
Une interdiction des réseaux sociaux a été décrétée, mardi 17 février, par les autorités gabonaises. L'argument mis en avant pour justifier cette décision : la diffusion sur le territoire gabonais de « contenus inappropriés, diffamatoires, haineux, injurieux et portant atteinte à la dignité humaine ». Qémal Affagnon, le directeur de l'ONG Internet Sans Frontières, est l'invité d'Afrique Midi. 

L'Allemagne émet des doutes sur l'intérêt du SCAF, l'avion de combat franco-allemand de 6e génération

RFI (Europe) - Wed, 18/02/2026 - 18:00
Le chancelier allemand Friedrich Merz a déclaré, mercredi 18 février dans un entretien, que son pays n'avait pas besoin du même avion de combat que la France, laissant planer le doute sur la participation de l'Allemagne à ce projet franco-germano-espagnol lancé dès 2017 et censé structurer la défense européenne. L'Élysée a communiqué dans la foulée, affirmant qu'Emmanuel Macron restait « engagé pour le succès du projet » SCAF.

«Obi Is A Boy» du Nigérian Dika Ofoma: «Il n'y a pas qu'une seule façon d'être un homme»

RFI /Afrique - Wed, 18/02/2026 - 17:41
Il est le seul Nigérian sélectionné à la Berlinale 2026 dans le programme Berlin Talents, qui se termine ce 18 février. Dika Ofoma était aussi le seul réalisateur de son pays en compétition au Festival du court métrage de Clermont-Ferrand 2026, le plus grand rendez-vous mondial du genre. Le cinéaste, 26 ans, déjà lauréat du prix Rising Star 2024 et du premier prix AFP Critics Prize au S16 Film Festival de Lagos en 2025, y a présenté Obi Is A Boy (Obi est un garçon). Il raconte, d'une façon très subtile et nourrie de beauté, l’histoire d’un fils queer repoussé par son père. Un film qui joue, avec une grande intelligence, avec l'absurdité des attentes liées au genre d'un système sociétal et familial qui ne se limite pas au Nigeria. Entretien.

En Ukraine, les villages autour de Zaporijia évacués

RFI (Europe) - Wed, 18/02/2026 - 17:10
Les pourparlers à Genève pour tenter de mettre fin à 4 ans de conflit en Ukraine se sont achevés ce mercredi 18 février 2026. Des négociations difficiles si l'on en croit les délégations russes et ukrainiennes, qui se passent dans un contexte tendu sur le terrain.

NBA: Embiid en forme, Siakam dans le dur avec les Pacers… Que retenir de la première partie de saison des joueurs africains ?

RFI /Afrique - Wed, 18/02/2026 - 16:58
Du cauchemar de Pascal Siakam avec les Indiana Pacers au renouveau de Joel Embiid avec les Philadelphia Sixers, les représentants du continent africain ont connu des débuts de saison contrastés en NBA. 

Kenya: nouvelles révélations sur l'enrôlement de jeunes dans l'armée russe, 95 personnes identifiées

RFI /Afrique - Wed, 18/02/2026 - 16:55
Au Kenya, de nouvelles révélations émergent sur le recrutement de jeunes travailleurs envoyés combattre en Ukraine au sein de l'armée russe. Selon un document confidentiel du ministre des Affaires étrangères, Musalia Mudavadi, consulté par le quotidien The Nation, 95 d'entre eux ont été formellement identifiés par les autorités.

Droits de douane : l’Afrique au cœur de la rivalité sino-américaine

IRIS - Wed, 18/02/2026 - 15:57

Quelles pourraient être les conséquences de cette suppression des droits de douane sur les économies et les politiques commerciales des pays du continent ?

Cette annonce intervient alors que les échanges sino-africains n’ont cessé de croître au cours des dernières années : en 2025, le commerce bilatéral a atteint environ 348 milliards de dollars. Cette progression reste toutefois marquée par un déséquilibre structurel et croissant en faveur de la Chine, les exportations chinoises vers l’Afrique dépassant largement les ventes africaines vers la Chine, ce qui s’est traduit par un déficit d’environ 102 milliards de dollars pour le continent. Pékin demeure ainsi le premier partenaire commercial de l’Afrique, représentant près d’un cinquième de ses échanges, alors que le continent ne pèse encore qu’environ 4 % du commerce extérieur chinois.

L’objectif affiché de cette mesure est d’augmenter les exportations africaines et de renforcer les liens économiques avec le continent. Elle pourrait en effet offrir une opportunité à certains pays d’accroître leurs ventes vers le marché chinois grâce aux gains de compétitivité liés à la suppression des droits de douane. Les pays disposant déjà d’une base industrielle ou agro-exportatrice — comme l’Afrique du Sud, le Maroc, le Kenya ou encore l’Éthiopie et la Tunisie — pourraient ainsi bénéficier davantage de cet accès préférentiel, ce qui contribuerait à réduire, au moins partiellement, leurs déficits commerciaux vis-à-vis de la Chine. En revanche, pour les pays dont les exportations restent dominées par des matières premières brutes, des hydrocarbures ou des produits agricoles non transformés, les effets risquent de rester limités, la demande pour ces produits étant moins sensible aux variations tarifaires (les produits extractifs sont par exemple peu taxés et leur demande dépend surtout des cours mondiaux, moins des tarifs).

Sans diversification industrielle, la suppression des droits de douane risque donc de faire perdurer un modèle d’échanges asymétrique : les exportations africaines augmenteraient en volume, mais sans transformation structurelle, tandis que les importations chinoises continueraient de croître rapidement. À moyen terme, seuls les pays capables de transformer localement leurs ressources ou de développer des secteurs industriels pourraient améliorer leur balance commerciale — des gains qui dépendront toutefois de leur capacité à répondre aux normes, à produire à grande échelle et à s’insérer dans les chaînes logistiques vers la Chine — tandis que les économies plus dépendantes des matières premières pourraient voir leurs déséquilibres persister, voire s’accentuer.

Alors que Donald Trump a imposé des droits de douane supplémentaires, variant de 10 % à 30 % selon les pays, à la quasi-totalité du continent, l’Afrique risque de se retrouver au cœur de la guerre commerciale que se livrent Washington et Pékin. Quels sont leurs intérêts économiques et stratégiques dans la région ?  

La hausse des droits de douane décidée par l’administration états-unienne — avec des taux compris entre environ 10 % et 30 % pour plusieurs pays africains, notamment l’Afrique du Sud, le Nigeria, le Kenya ou encore l’Égypte selon les catégories de produits — s’inscrit dans la stratégie protectionniste globale de l’« America First », visant à réduire le déficit commercial et à relocaliser la production industrielle. Dans le même temps, les États-Unis cherchent à sécuriser leurs approvisionnements en minerais stratégiques, tels que le cobalt, le cuivre ou le lithium, indispensables aux technologies vertes et aux semi-conducteurs. Cette orientation se concrétise notamment par le soutien à des projets d’infrastructures comme le corridor ferroviaire de Lobito, destiné à relier la « ceinture de cuivre » de la République démocratique du Congo et de la Zambie au port angolais de Lobito afin de faciliter l’exportation de minerais vers les chaînes de valeur occidentales.

De son côté, la Chine poursuit une stratégie double : sécuriser l’accès aux matières premières essentielles à son industrie et élargir ses débouchés commerciaux dans un marché en forte croissance de plus de 1,3 milliard d’habitants. En supprimant les droits de douane sur la quasi-totalité des importations africaines, Pékin cherche à consolider son statut de premier partenaire économique du continent tout en renforçant son influence au sein du « Sud global ». Cette politique s’inscrit dans une présence plus large, fondée sur le financement d’infrastructures, le développement de zones industrielles et des projets ferroviaires ou portuaires, souvent liés aux Nouvelles routes de la soie, à l’image de la ligne ferroviaire Addis-Abeba–Djibouti ou du port de Doraleh à Djibouti.

Longtemps marquée par des logiques d’extraction et de dépendance, l’Afrique apparaît aujourd’hui comme un théâtre de compétition géoéconomique entre Washington et Pékin. Les États-Unis privilégient la sécurisation des ressources critiques et l’endiguement de l’influence chinoise, tandis que la Chine mise sur l’intégration commerciale, les investissements et l’accès aux matières premières. Cette rivalité pourrait offrir aux pays africains une marge de manœuvre accrue pour négocier investissements, infrastructures et accès aux marchés, mais elle comporte aussi le risque de nouvelles dépendances ou de pressions politiques contradictoires, dans un contexte où les enjeux commerciaux, énergétiques et stratégiques sont étroitement imbriqués, avec parfois des logiques divergentes.

Face à cette rivalité sino-américaine, quelle place occupe l’Union européenne en matière d’échanges commerciaux avec le continent africain ? Quelles perspectives économiques pourraient se dessiner entre les deux continents face à ces deux puissances susmentionnées ?

L’Union européenne occupe une place centrale dans les échanges commerciaux africains, malgré la montée en puissance de la Chine et la pression commerciale américaine. En 2024, les échanges de biens entre l’UE et l’Afrique ont atteint environ 355 milliards d’euros, avec près de 189 milliards d’importations européennes et 165 milliards d’exportations vers le continent, soit un solde globalement excédentaire pour l’Afrique. L’UE reste ainsi un partenaire commercial stratégique, représentant environ un tiers du commerce extérieur africain. En outre, plus de 90 % des exportations africaines entrent sur le marché européen sans droits de douane grâce à plusieurs régimes préférentiels, à l’instar des accords de partenariat économique (APE) conclus avec différentes régions africaines, ce qui offre un accès commercial relativement favorable par rapport à d’autres grandes puissances.

Les échanges restent cependant structurés par un schéma qui évolue difficilement : l’Afrique exporte majoritairement des matières premières, des hydrocarbures et des produits agricoles, tandis que l’Europe exporte surtout des machines, des produits chimiques et des biens manufacturés. Ce modèle, qui présente des similitudes avec les relations commerciales du continent avec la Chine ou les États-Unis, engendre des interdépendances marquées : l’UE dépend des ressources africaines, notamment énergétiques et minières, tandis que de nombreux pays africains restent dépendants des importations industrielles européennes. En parallèle, l’Europe demeure le premier investisseur sur le continent, avec environ 239 milliards d’euros de stocks d’investissements directs étrangers (IDE) en 2023, ce qui lui confère un poids économique durable.

Face à la rivalité sino-américaine, l’Union européenne cherche à se positionner comme un partenaire intermédiaire et stabilisateur, misant sur des accords commerciaux, des investissements et des projets de transition énergétique, notamment via l’initiative Global Gateway. Lancée en 2021, elle vise à mobiliser jusqu’à 300 milliards d’euros d’ici 2027 pour financer des infrastructures durables, notamment en Afrique, afin de proposer une alternative aux financements chinois fondée sur des standards environnementaux et sociaux plus élevés et des partenariats avec le secteur privé. Cette stratégie pourrait offrir aux pays africains une alternative : plutôt qu’un alignement exclusif sur la Chine ou les États-Unis, ils pourraient diversifier leurs partenaires et tirer parti de la concurrence entre les grandes puissances pour obtenir de meilleurs accès aux marchés, financements et transferts technologiques. À moyen terme, les perspectives les plus favorables concernent surtout les pays capables d’intégrer les chaînes de valeur euro-africaines (énergies renouvelables, transformation agricole, minerais critiques), ce qui pourrait contribuer à rééquilibrer leurs balances commerciales et à réduire leur dépendance aux exportations de matières premières.

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Au moins 12 cas de choléra et 14 de Mpox signalés à Bolila, à Basoko

Radio Okapi / RD Congo - Wed, 18/02/2026 - 15:05


Au moins 12 cas de choléra et 14 cas de Mpox ont été signalés ces derniers jours dans le village de Bolila, situé dans le territoire de Basoko, à 285 km de Kisangani, en aval du fleuve Congo.


Selon des sources locales, qui tirent la sonnette d’alarme, la situation constitue une « urgence sanitaire préoccupante ».

Est de la RDC: le cessez-le-feu annoncé à Luanda reste sans effet

RFI /Afrique - Wed, 18/02/2026 - 14:58
C’est à midi ce mercredi 18 février que devait entrer en vigueur un cessez-le-feu entre le gouvernement congolais et l’AFC/M23. La date et l’heure avaient été annoncées le 9 février à Luanda par le président angolais João Lourenço, à l’issue d’une rencontre avec le président togolais Faure Gnassingbé, médiateur de l’Union africaine, l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo, le président congolais Félix Tshisekedi. Neuf jours plus tard, cette nouvelle tentative s’inscrit dans une série d’initiatives restées sans effet. Un énième cessez-le-feu qui, au-delà de son entrée en vigueur annoncée, se heurte une fois encore à la question de la confiance entre les parties.

Madagascar: dans les bas-quartiers d'Antananarivo, les prostituées sensibilisées au Mpox

RFI /Afrique - Wed, 18/02/2026 - 14:53
Depuis le début de l’épidémie de Mpox à la mi-décembre 2025, plus de 850 cas ont été notifiés. Ce week-end, le porte-parole du ministère de la Santé publique a annoncé que 209 patients ont été déclarés guéris et aucun décès n’a été rapporté. Dans les grandes villes du pays, les sensibilisations auprès des publics les plus vulnérables ont commencé. Les prostituées sont particulièrement ciblées tant le risque pour elles d’attraper le virus et de le propager est élevée. 

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