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Diplomacy & Defense Think Tank News

Notre avis sur la marque Melissa & Doug

RMES - Fri, 13/09/2019 - 09:43

La marque Melissa & Doug est une marque américaine derrière laquelle se trouve un couple Melissa et Doug, qui au fil des années, ont su conquérir le marché des jouets grâce leur créativité et leur implication dans leur fonction. Ces derniers proposent plusieurs produits, dont des jouets en bois très appréciés par les parents ainsi que les enfants.

La marque Melissa & Doug offre des produits de qualité

Melissa & Doug est en effet une marque disposant d’une très bonne réputation compte tenu de l’excellente qualité des produits qu’ils proposent. Cette marque est spécialisée dans la fabrication de jouets en bois dont les puzzles, et constitue une référence dans leur domaine. Les jeux proposés par cette dernière disposent d’une très bonne solidité et sont en conséquence utilisables pendant une longue période.

De plus, les matières utilisées sont sélectionnées avec soin pour ne constituer aucun risque pour les enfants pendant leur utilisation. C’est une marque dont les produits sont très prisés, ce qui n’est que mérité au vu de leur belle performance.

La marque Melissa & Doug offre des jeux pédagogiques adaptés aux enfants

Parmi les nombreux produits mis en vente par la marque Melissa & Doug, nous avons les jouets en bois qui en plus d’être récréatifs pour les enfants, ont également des vertus pédagogiques à l’égard de ces derniers. Cette marque propose plusieurs jeux éducatifs qui ont pour avantage de développer le sens de créativité, d’observation, de concentration, de réflexion… des enfants.

Contrairement aux jeux vidéo, c’est un excellent moyen de leur faire passer du temps de la meilleure des manières, en les amusants et par la même occasion en leur inculquant certaines valeurs.

La marque Melissa & Doug : une référence

Si vous pensez à offrir des jouets ayant le double avantage de divertir vos enfants pendant de longs moments et dans le même temps positifs pour leur développement intellectuel, il n’y a pas de doute, les produits de la marque Melissa & Doug constituent un choix efficace. Elle propose de très bons jouets en bois qui ne seraient que bénéfiques pour vos enfants. De plus, ils sont de bonne qualité et durable pour un long usage.

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Comment utiliser le scrapbooking ?

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Marcel Fratzscher: „Die EZB hatte keine andere Wahl, als die Geldpolitik nochmal zu lockern“

DIW-Präsident Marcel Fratzscher kommentiert die heutigen Beschlüsse des EZB-Rats:

Die EZB hat viele auf dem falschen Fuß erwischt und mit ihrer Entscheidung überrascht. Die Entscheidung ist ein starkes Signal, dass die EZB ihr Mandat ernst nimmt und sich von politischem Druck nicht beeinflussen lässt, sondern ihre Unabhängigkeit schützt. Sie hat mit ihrer Entscheidung einen unvermeidbaren Kurswechsel vollzogen. Die EZB hatte vor dem Hintergrund der schwachen europäischen Wirtschaft und der viel zu niedrigen Inflationserwartungen keine andere Wahl, als die Geldpolitik zu lockern. Die erneuten Anleihenkäufe und das Versprechen, die Zinsen so lange niedrig zu halten, bis die EZB ihr Mandat der Preisstabilität erfüllt, dürfte viele weitere Jahre der Nullzinsen bedeuten. Das beschlossene Paket reduziert den Erwartungsdruck an die künftige EZB-Präsidentin Christine Lagarde, bald nach Amtsantritt handeln zu müssen. Die Bundesregierung sollte die Aufforderung der EZB ernst nehmen, selbst durch eine expansivere Finanzpolitik auch ihren Beitrag zur wirtschaftlichen Stabilität in Deutschland und Europa zu leisten. Deutschland will diese Hilfe nicht leisten – zum Beispiel indem es die Investitionen erhöht und seinen Handelsüberschuss herunterfährt -, andere Länder können es nicht. Deutschland ist mit seiner exzessiven Ersparnis mit verantwortlich für die niedrigen Zinsen. Nicht die EZB, sondern Politik und Regulierung sind verantwortlich um die Nebenwirkungen der Geldpolitik zu adressieren.

Vera Zipperer has successfully defended her dissertation

Vera Zipperer, who works at the Climate Policy department, has successfully defended her dissertation at the Technische Universität Berlin.

The dissertation with the title "Creating innovation incentives through environmental policies: An economic analysis" was supervised by Prof. Karsten Neuhoff, Ph.D. (DIW Berlin, Technische Universität Berlin) and Prof. Simone Borghesi, Ph.D. (European University Institute).

We congratulate Vera on her success and wish her all the best for her future career.


Comparatif des meilleurs sommiers de 160 X 200

RMES - Wed, 11/09/2019 - 10:58

Avez-vous besoin d’un nouveau sommier de 160 X 200 pour votre lit ? Il est vrai que vous allez rencontrer des difficultés dans le choix de vos sommiers, si vous ne maîtrisez pas leurs différentes propriétés. Chacun des modèles de sommiers mis en vente sur le marché disposent de ses avantages et des inconvénients. En se référant aux critères de sélection qui les contournent, il faut bien prendre en considération la taille et le nombre de lattes et bien d’autres options supplémentaires.

Promo Matelas

Voici un sommier qui répond parfaitement à vos objectifs. Le sommier Promo Matelas est un modèle à retrouver en entrée de gamme, dans les boutiques de vente d’accessoires pour la literie, au sein des grandes surfaces et même sur internet. Ce sommier s’adapte très vite à toutes sortes de morphologie. Cela est possible grâce à ses cinq zones de soutien différentes.

Le sommier Promo Matelas a un doublon de lattes sur la longueur et pourra supporter votre bassin. Les lattes de ce sommier sont si souples et flexibles. Il possède un cadre en métal comportant plus d’une quinzaine de lattes sur chacune de ses parties fixées par des embouts en PVC. Ce sommier est facilement glissant dans un cadre de lit. Vous avez la possibilité de le conserver pendant des lustres. Il est très pratique et vous n’aurez qu’à le monter contre le lit, ou le poser en dessous du lit. Polyvalent, ce sommier est d’une résistance surprenante. Cependant, vous aurez un peu du mal à le transporter, puisqu’il est livré en une seule partie à l’achat.

Cadentro

Quant au sommier Cadentro, vous avez devant vous un choix de qualité, vendu à vil prix. Ce modèle est moins cher et remplit bien évidemment toutes les propriétés dont vous avez besoin en utilisant un sommier. Vous avez votre garantie pour un repos confortable et une solidité remarquable. Le cadre métallique du sommier lui octroie une grande stabilité et de longues durées d’utilisation.

À savoir : Sieste de bébé – Sept trucs infaillibles pour le faire dormir correctement.

Il protège votre matelas de l’humidité à travers ses lattes si apparentes. Vous pouvez régler le dispositif de fermeté de ce sommier au niveau de ses lombaires. Votre matelas sera bien aplati et pourra souffler de temps à autre. Il peut être monté sur ses neuf pieds, ajustable ou être adapté à l’armature de votre lit. Le sommier Cadentro est si ergonomique avec des lattes subdivisées et bien spacieuses. Vous obtiendrez moins de résistance si vous montez votre sommier de 20 kg au lit sur ses neuf pieds en acier. Mais, sachez que ces pieds sont un peu fragiles et durs à monter.

Hévéa

Le sommier Hévéa est le meilleur du moment sur le marché. Après l’avoir testé et donner leurs avis, certains utilisateurs le recommandent vivement. C’est le sommier qui vous comble toutes les nuits d’un confort parfait. Vous pouvez le distinguer premièrement sur sa solidité. Ce sommier est divisé en deux parties comportant chacune une vingtaine de lattes solides, flexibles et résistantes.

Grâce à ses lattes situées au niveau du bassin et des épaules, vous avez un confort optimal avec le sommier Hévéa. À l’achat, vous allez recevoir ses neuf pieds métalliques, faciles à placer lors de son installation. Le sommier Hévéa vous donne la garantie d’une année. Par ailleurs, ce sommier aussi efficace et performant qu’il est ne peut pas être démonté. Aussi, vous ne pouvez pas le plier pour le déplacer. Il faut alors choisir un sommier conforme à votre lit.

À lire …

… Guide d’achat d’un plaid en 2019.

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Schwächelnde deutsche Wirtschaft braucht nachhaltige Investitionsagenda

Zusammenfassung:

Wirtschaftswachstum sinkt in diesem Jahr auf 0,5 Prozent – Starker Binnenkonsum kann schwache Nachfrage aus dem Ausland noch abfedern – Globale Konflikte und Unsicherheiten lasten auch auf der weltweiten Konjunktur – In Deutschland sollte eine nachhaltige Investitionsagenda den Standort zukunftssicher machen und den sozialen Zusammenhalt stärken

Deutschlands wirtschaftliches Fundament bröckelt bedenklich: Die Produktionsleistung der auf den Export spezialisierten deutschen Industrie sinkt seit nunmehr einem Jahr deutlich. Es fehlt vor allem die Nachfrage aus dem europäischen Ausland – allen voran aus dem Vereinigten Königreich und Italien. Bisher stützt eine kräftige Binnennachfrage die Wirtschaft: Dank der günstigen Beschäftigungsentwicklung und der Finanzspritze für die privaten Haushalte zu Jahresbeginn – beispielsweise mit der paritätischen Finanzierung der gesetzlichen Krankenversicherung oder der Erhöhung des Kindergelds – weiteten diese ihren Konsum kräftig aus. Auch die Unternehmen investierten zumindest im ersten Vierteljahr noch rege in den Ausbau ihrer Produktionskapazitäten, und die Bauwirtschaft vermeldete erneut einen Rekord bei den Auftragsbeständen. Allein deshalb rechnet das DIW Berlin in diesem Jahr überhaupt noch mit einem Wirtschaftswachstum von 0,5 Prozent. In den kommenden beiden Jahren dürften sich – vorausgesetzt die erheblichen politischen Risiken materialisieren sich nicht – die Wachstumsraten mit jeweils 1,4 Prozent in etwa in der Größenordnung des Trendwachstums bewegen.


Der Bundeswehreinsatz gegen den IS – das richtige Signal

SWP - Wed, 11/09/2019 - 00:00

Seit 2015 beteiligt sich Deutschland am militärischen Kampf gegen den »Islamischen Staat« (IS). Diese Mission, die im Rahmen einer internationalen Koalition durchgeführt wird, besteht aus zwei Komponenten: Zum einen unterstützt die Bundeswehr die Ausbildung der Milizen der weitgehend autonomen irakischen Provinz Kurdistan in Arbil sowie der irakischen Streitkräfte in Bagdad. Zum anderen leistet sie von Jordanien aus Aufklärung für Anti-IS-Einsätze der internationalen Militärkoalition im syrischen Luftraum. Am Wochenende haben sich die Koalitionsfraktionen nach längerer Kontroverse auf eine Fortführung des Mandats geeinigt, das ansonsten am 31. Oktober 2019 ausgelaufen wäre; die Entscheidung im Bundestag hierüber steht aus. Aller Voraussicht nach werden die Oppositionsfraktionen mit zwei Argumenten dagegen stimmen: Der IS sei besiegt und Deutschland dürfe keinen Beitrag zur Umsetzung der amerikanischen Nahostpolitik leisten. Doch eine Reihe von Argumenten sprechen für diese Mission.

Der IS bleibt eine Bedrohung für Deutschland

Erstens ist der IS noch nicht besiegt; dies lässt sich allenfalls für das von ihm errichtete »Kalifat« behaupten. Der IS aber war erst im Laufe der Zeit zu einem quasi-staatlichen Akteur mit Territorium und politischen Funktionen geworden. Erfolgreich war er im Jahr 2014 vor allem mit Guerilla-Attacken gegen die nationalen Sicherheitskräfte in Syrien und im Irak sowie mit terroristischen Angriffen gegen die Zivilbevölkerung im Nahen Osten, seit 2015 auch in vielen westlichen Städten. Vier Anschläge in Deutschland wurden durch ihn vorbereitet oder inspiriert, darunter der Angriff auf den Berliner Weihnachtsmarkt im Dezember 2016. Aktuell deutet nichts darauf hin, dass der IS die Fähigkeit zu solchen Aktionen verloren hat, im Gegenteil, die terroristische Dimension des IS gewinnt angesichts des Endes des »Kalifats« wieder an Bedeutung: So schätzt die amerikanische Regierung, dass der IS weiterhin über eine Kriegskasse von 400 Mio. US-Dollar und 18 000 Kämpfer verfügt, die in Syrien und dem Irak untergetaucht sind. Die Gefahr, die von ihnen ausgeht, ist nicht auf den Nahen Osten beschränkt. Erst im August hat eine Expertenkommission der Vereinten Nationen nachdrücklich davor gewarnt, dass der IS noch vor dem Jahresende terroristische Anschläge in Europa mit dem Ziel verüben könnte, existierende politische und gesellschaftliche Bruchlinien im Umgang mit Muslimen und Migration zu vertiefen. Der Kampf gegen den IS liegt daher im originären Interesse Deutschlands.

Es geht um die Solidarität mit Bündnispartnern

Zweitens: Trotz der veränderten amerikanischen Außenpolitik unter Donald Trump und der substantiellen Differenzen zwischen Berlin und Washington ist ein wichtiges Argument für diesen Auslandseinsatz der Bundeswehr nicht entfallen, nämlich das der Solidarität mit Bündnispartnern. Zwar haben sich die USA seit dem Januar 2017 inhaltlich weit von der deutschen Außenpolitik entfernt; einen Konsens bezüglich der Politik im Nahen Osten gibt es nur in Umrissen. Doch gerade weil die deutsch-amerikanischen Beziehungen an einem Tiefpunkt angekommen sind und die Regierung Trump droht, Deutschland auf Dauer als sicherheitspolitisch unzuverlässigen Verbündeten einzuordnen, wäre ein abruptes Ende des Mandates ein fatales Signal. Zudem ist das überwölbende Ziel der Regierung Trump gerade nicht, den militärischen Kampf gegen den IS unbegrenzt fortzuführen. Stattdessen setzt die amerikanische Regierung, ebenso wie die Bundesregierung und weite Teile des Bundestages, auf eine verantwortungsbewusste, zeitlich abgestufte Reduzierung der Streitkräfte.

Schließlich ist der Einsatz weniger Ausdruck transatlantischer, sondern vor allem europäischer Bündnistreue und enger deutsch-französischer Beziehungen. Denn es waren die Terroranschläge des IS in Paris im November 2015, die zum Einsatz der Bundeswehr in Syrien und dem Irak geführt haben, nicht eine Anfrage Washingtons. Zum ersten Mal aktivierte eine europäische Regierung dabei die Solidaritätsklausel des Lissaboner Vertrages und bat ihre Partner um Hilfe und Unterstützung. Wer also auf Dauer eine verbesserte sicherheitspolitische Kooperation der EU-Mitglieder anstrebt, sollte vorsichtig sein, die wenigen substantiellen Formen der Zusammenarbeit einseitig zu beenden. Insofern ist die Entscheidung, das Mandat zu verlängern, auch eine sinnvolle politische Investition in eine europäische Sicherheitspolitik.

Der Autor ist bis Juli 2020 Helmut Schmidt Fellow der Zeit-Stiftung und des German Marshall Fund in Washington.

Private langfristige Stromabnahmeverträge (PPAs) für erneuerbare Energien: kein Ersatz für öffentliche Ausschreibungen

Zusammenfassung:

Der Ausbau von erneuerbaren Energien hat in Deutschland lange nur eine Richtung gekannt: steil nach oben. Jüngst ist er aber ins Stocken geraten, speziell der Windkraftausbau ist längst nicht mehr so dynamisch wie früher und nicht so, wie er sein sollte, damit Deutschland seine Ausbauziele für Erneuerbare und seine Klimaziele erreicht. In diesem Kontext werden Privat-abgesicherte PPAs (Power Purchase Agreements, also Langfristverträge) für Wind- und Solarenergie in der Branche eifrig diskutiert, erste Verträge wurden hierzulande bereits abgeschlossen. Diese Verträge sichern überwiegend für ältere Windkraftanlagen, die nach 20 Jahren nicht mehr im EEG gefördert werden, die Erlöse für zwei bis fünf Jahre ab, damit Reinvestitionen in die Verlängerung der Lebenszeit finanziert werden können. Können PPAs auch öffentliche Vergütungsmechanismen für Neuanlagen ersetzen? Analysen zeigen, dass das keineswegs der Fall ist.


Capacidades ofensivas, disuasión y ciberdefensa

Real Instituto Elcano - Tue, 10/09/2019 - 04:32
Félix Arteaga. ARI 92/2019 - 10/9/2019

Los países democráticos están adoptando medidas ofensivas para disuadir a los países y grupos que realizan ciberataques de hacerlo o, al menos, que se arriesguen a pagar un precio. La cuestión es saber si el remedio de la disuasión es peor que la enfermedad de la impunidad.

Ciberseguridad: construyendo cadenas de suministros seguras y de confianza

Real Instituto Elcano - Tue, 10/09/2019 - 04:22
Ana I. Ayerbe. ARI 91/2019 - 10/9/2019

Mantener la confianza en el mundo digital e hiperconectado implica desarrollar la ciberseguridad desde el diseño y por defecto, tanto en el ciclo de vida de desarrollo de sistemas como a lo largo de la cadena de suministro.

Anti-chinesische Proteste in Kasachstan: Was steckt dahinter?

SWP - Tue, 10/09/2019 - 00:00

Anfang September kam es in mehreren Städten Kasachstans zu Kundgebungen, die eine schon seit Längerem schwelende anti-chinesische Stimmungslage in Teilen der Bevölkerung offenbaren. Ausgelöst wurden die im Hinblick auf die Zahl der Teilnehmer unspektakulären, jedoch über mehrere Tage anhaltenden Proteste durch Gerüchte, dass China beabsichtige, Fabriken und chinesische Arbeitskräfte in die Provinz Mangystau im Westen des Landes zu transferieren. Dort befinden sich Kasachstans große Ölreserven, die mit Hilfe ausländischer Investoren, darunter auch der China National Petroleum Corporation (CNPC), gefördert werden. Namentlich in dieser Region wird seit Jahren gegen schlechte Arbeitsbedingungen, die Besserstellung ausländischer Fachkräfte gegenüber den Kasachen und für mehr Jobs protestiert; im Dezember 2011 waren dort bei der Niederschlagung von Massendemonstrationen durch die Polizei Dutzende zu Tode gekommen. Doch blieben die jüngsten Proteste nicht auf Westkasachstan beschränkt: Auch in anderen Landesteilen wandten sich Aktivisten gegen einen befürchteten Ausverkauf des Landes an China. Unter dem Slogan »Nein zur chinesischen Expansion« forderten sie die Regierung auf, die Beziehungen mit der Volksrepublik zu überdenken und gar den Staatsbesuch von Präsident Tokajew in Peking am 10. September abzusagen. Vertreter von Regierung und Behörden bemühten sich eilends, die Protestierenden darüber aufzuklären, dass es sich bei den vermeintlichen »chinesischen Fabriken« um kasachisch-chinesische Hightech-Unternehmen handele, die zur Modernisierung des Landes beitragen und insbesondere den Lebensstandard in den unterentwickelten Provinzen heben würden. Keineswegs würden ausschließlich chinesische Technologien und Materialien verwendet, zudem würden hauptsächliche lokale Arbeitskräfte eingestellt.

Wachsende wirtschaftliche Verflechtungen…

Tatsächlich sind die Investitionsprojekte, die solche Unruhe verursachen, Teil eines Pakets über insgesamt 55 Joint Ventures im Wert von rund 27 Milliarden US$, die unter dem Dach der sogenannten Seidenstraßeninitiative (Belt and Road) und ihres kasachischen Komplementärprojekts, der Konnektivitätsstrategie »Weg in die Zukunft« (Nurly Zhol) schon vor Längerem vereinbart worden waren. Kasachstan, in dessen Hauptstadt die chinesische Strategie zur Erschließung neuer Märkte 2013 offiziell vorgestellt worden war, ist dabei als Energielieferant und Transportkorridor von zentraler Bedeutung für China. Umgekehrt bietet sich mit Belt and Road für Kasachstan die Möglichkeit, mit Hilfe chinesischer Investitionen und Technologien die lange vernachlässigte Modernisierung der Wirtschaft voranzutreiben und zu einem der weltweit größten Warenumschlagplätze aufzusteigen. Zu diesem Zweck setzt man seit einiger Zeit verstärkt auf die Privatisierung von Staatsunternehmen. Anteile von Unternehmen des Bergbau- und Metallurgiesektors, der Öl- und Gasindustrie sowie von Unternehmen des Energie-, Transport- und Kommunikationswesens stehen zum Verkauf; durch Public Private Partnerships werden zudem Projekte im Wohnungsbau, den kommunalen Dienstleistungen sowie im Gesundheitswesen realisiert. Durch die großangelegte Privatisierung will man den staatlichen Anteil an der Gesamtwirtschaft bis 2021 auf 15 Prozent senken. Es liegt auf der Hand, dass diese Pläne ohne chinesisches Kapital nicht zu verwirklichen sind. Doch über die Bedingungen der Investitionen und die Modalitäten ihrer Allokation werden nur Informationen allgemeiner Art kommuniziert.

… und ihr Preis

Dass die wachsende ökonomische Verflechtung mit China in Kasachstan Unbehagen bereitet, ist nicht nur eine Folge von Informationsdefiziten. Projekte, die unter dem Dach von Belt and Road in Entwicklungs- und Schwellenländern umgesetzt werden, sind oft an Bedingungen geknüpft, die der Bevölkerung keinen erkennbaren Nutzen bringen. In die Kritik geraten ist vor allem die Bevorzugung chinesischer Firmen und chinesischer Fach- und Arbeitskräfte in von China finanzierten Projekten, die auch in Kasachstan moniert wird; höchst umstritten ist nicht zuletzt die Implementierung von digitalen Überwachungssystemen aus China zur Kontrolle des öffentlichen Raumes, die offenbar zum Standard wird in Ländern, die sich ökonomisch eng an die Volksrepublik binden. Dazu zählen auch die zentralasiatischen Nachbarländer Kasachstans, von denen einige bei China hoch verschuldet sind.

Nicht nur die Angst vor der ökonomischen Dominanz des Nachbarn ist für anti-chinesische Einstellungen in Kasachstan verantwortlich. Chinas Politik gegenüber der muslimischen Bevölkerung in der an Kasachstan grenzenden Provinz Xinjiang ist seit Monaten Thema in der kasachischen Öffentlichkeit; auch bei den Protesten Anfang September wurde sie zur Sprache gebracht. In Kasachstan erregt die chinesische Religionspolitik besondere Abscheu, weil unter den hunderttausenden Muslimen, die seit 2017 in chinesischen Umerziehungslagern verschwanden – ein Bericht der Vereinten Nationen von 2018 nennt die Zahl von einer Million – rund zehntausend ethnische Kasachen sind, die Verwandte in Kasachstan haben. Von der kasachischen Regierung wird das Problem heruntergespielt und zu einer inneren Angelegenheit Chinas erklärt. Der Leiter einer NGO in Almaty, die die Angehörigen von Verschollenen bei der Suche nach Aufklärung unterstützt, wurde im März unter Hausarrest gestellt, Unterlagen und Dokumente verschwanden – und viele vermuten, dass dies auf Betreiben Chinas geschah. Sie fürchten eine zunehmende politische Abhängigkeit Kasachstans von Peking. Zwar wurde der Aktivist im August wieder auf freien Fuß gesetzt, erhielt allerdings für sieben Jahre Berufsverbot.

Der Verlust an politischer Autonomie, der mit der wachsenden ökonomischen Dependenz von China einherzugehen droht, ist eine Herausforderung, der sich die politische Führung Kasachstans stellen muss. Die Initiierung einer breiten gesellschaftlichen Debatte darüber böte Präsident Tokajew die Chance, aus dem Schatten seines politischen Ziehvaters herauszutreten und dem legitimen Bedürfnis nach Transparenz und Mitbestimmung, das sich in den Protesten artikuliert, entgegenzukommen.

Streitkräfte europäischer denken

SWP - Thu, 05/09/2019 - 00:00

Die neue Verteidigungsministerin Annegret Kramp-Karrenbauer hat von ihrer Vor­gängerin einige Baustellen übernommen. Neben den großen Themenfeldern Rüstung und Haushalt kommt der Trendwende Personal, wie es in der Bundeswehr heißt, besondere Bedeutung zu. In diesem Zusammenhang wird diskutiert, aus dem EU-Ausland dringend benötigte Fachkräfte wie IT-Spezialisten und Ärzte für die Bundeswehr anzuwerben. Dabei gilt deren Augenmerk vor allem in Deutschland lebenden und Deutsch sprechenden Staatsbürgern aus Polen, Italien und Rumänien, insgesamt rund 595 000 Personen. Wichtige Themen der Debatte sind potentielle Loyalitäts­konflikte, die Attraktivität der Gehälter sowie die Qualität der Lebens- und Arbeitsbedingungen. Junge Bewerber legen vor allem auf die letzten beiden Punkte Wert. Die Staatsbürgerschaft spielt dagegen keine entscheidende Rolle.

 

Vergleich der Besoldung europäischer Streitkräfte

SWP - Thu, 05/09/2019 - 00:00
Ist die Bundeswehr mit ihrer Besoldung im europäischen Vergleich konkurrenzfähig?

Stühlerücken in Georgien

SWP - Wed, 04/09/2019 - 00:00

Am 2. September reichte der georgische Premierminister Mamuka Bachtadse seinen Rücktritt ein. Einen Tag später nominierte die Regierungspartei »Georgischer Traum« den umstrittenen Innenminister Giorgi Gacharia als seinen Nachfolger. Damit kommt es nach nur 14 Monaten erneut zu einem Wechsel an der Spitze der georgischen Regierung; Gacharia wird der fünfte Premierminister seit der Regierungsübernahme durch den »Georgischen Traum« 2012. Georgische Medien hatten einen möglichen Kabinettsumbau bereits seit längerem diskutiert und Gacharia als potenziellen Nachfolger gehandelt; dabei wurden, wie bei früheren Wechseln auch, unterschiedliche Spekulationen über die Gründe für die Demission angestellt. Weitgehend einig war man sich hingegen darin, dass Bidsina Iwanischwili, Gründer und Vorsitzender des »Georgischen Traums« sowie reichster Mann des Landes, sowohl beim Rücktritt als auch bei der Nachbesetzung eine entscheidende Rolle gespielt haben muss. Giorgi Gacharia gilt als enger Vertrauter des Parteivorsitzenden und war von ihm in die Politik gebracht worden. Diese enge Verbindung teilt Gacharia mit seinen Vorgängern: Bachtadse galt als »von Iwanischwili eingesetzt«; von Beginn an wurde ihm mangelnde Autorität attestiert. Die ehemaligen Premiers Irakli Gharibaschwili und Giorgi Kwirikaschwili waren zudem zuvor für Unternehmen der Familie Iwanischwili tätig.

Dass Gacharia vor seinem Eintritt in die georgische Politik knapp 20 Jahre in Moskau lebte und arbeitete, wird insbesondere für die politische Opposition in Georgien ein gefundenes Fressen sein. Iwanischwili selbst war 2012 mit dem Versprechen angetreten, die Beziehungen mit Russland zu normalisieren, und sprach sich, in deutlicher Abkehr zur Politik seines Vorgängers Micheil Saakaschwili, für Pragmatismus gegenüber Russland aus. Das brachte ihm und seiner Partei von weiten Teilen der politischen Opposition sowie der Zivilgesellschaft immer wieder den Vorwurf ein, zu nachgiebig gegenüber Moskau zu agieren. Dass Gacharia von eben dort Gratulationen zur Nominierung erhielt, dürfte weiter Öl ins Feuer gießen.

Von der Rücktrittsforderung zur Beförderung

Es gibt allerdings auch handfestere Gründe dafür, warum die Besetzung des Premierministeramtes mit Giorgi Gacharia vermutlich eher zu weiterer innenpolitischer Konfrontation anstatt zu Befriedung führen wird: Ende Juni 2019 war es vor allem in der Hauptstadt Tbilisi zu Massenprotesten gekommen. Deren unmittelbarer Auslöser war ein Auftritt des russischen Abgeordneten Sergei Gawrilow im georgischen Parlament. Die Proteste richteten sich aber auch gegen die Regierung. Bei gewalttätigen Auseinandersetzungen zwischen der Polizei und Demonstrierenden wurden über 240 Personen verletzt. Die Protestierenden machten Innenminister Gacharia für die Polizeigewalt verantwortlich. Dass sich nun auch der »Georgische Traum« für Gewalt gegen Demonstranten und Demonstrantinnen zu verantworten hatte – ähnlich wie zuvor Saakaschwili und seine »Vereinte Nationale Bewegung« – werteten Beobachterinnen und Beobachter als bedeutenden Legitimitätsverlust. Der Rücktritt Gacharias ist seitdem eine der zentralen Forderungen der parlamentarischen Opposition und junger Aktivistinnen und Aktivisten. Der »Georgische Traum« und sein Vorsitzender allerdings hielten trotz wochenlangem Protest an dem umstrittenen Minister fest. Dass dieser nun nicht nur im Amt gehalten, sondern nach nur gut zwei Monaten auf das formal wichtigste Amt des Landes befördert werden soll, dürfte die innenpolitische Stimmung wieder und weiter aufheizen.

Polarisierung, Protest und Politikverdrossenheit

Georgien ist nicht erst seit der »Causa Gawrilow« stark innenpolitisch polarisiert. Da ist zum einen die Fehde zwischen der Regierungspartei »Georgischer Traum« und der vormaligen Saakaschwili-Partei »Vereinte Nationale Bewegung« bzw. deren Absplitterung »Europäisches Georgien«. Bis heute haben die Parteien keinen produktiven Modus parteipolitischen Wettbewerbs im parlamentarischen System Georgiens gefunden. Stattdessen werfen sie sich gegenseitig vor, ihre jeweilige Rolle für partikulare Machtinteressen zu missbrauchen. Zum anderen gibt es eine junge Generation von Aktivistinnen und Aktivisten, die immer wieder gegen die Politik der Regierung auf die Straße geht. Sie ist bemüht, sich und ihre Protestaktionen von keiner politischen Partei vereinnahmen zu lassen, was angesichts des äußerst umkämpften politischen Felds Georgiens mit einem oft eher schematischen »Freund-Feind«-Denken keine einfache Aufgabe ist. Der größte Teil der georgischen Gesellschaft allerdings hat sich von der Politik und ihren Querelen abgewandt. Vor den Wahlen der letzten Jahre war der Anteil derjenigen, die auch kurz vor dem Urnengang noch keine politische Präferenz äußern konnten, beständig hoch. Laut Daten einer Umfrage des National Democratic Institute vom April 2019 waren 81 Prozent der Befragten der Meinung, dass die Politiker die Polarisierung im Land beförderten. Gefragt, welche Partei sie wählen würden, sollten für den nächsten Tag Parlamentswahlen angesetzt sein, entschieden sich nur magere 17 Prozent für den »Georgischen Traum«, 14 Prozent für die »Vereinte Nationale Bewegung«.

Die Sommerferien bedeuteten eine Atempause für die politischen Auseinandersetzungen in Georgien. Das dürfte sich nun ändern. Die erste Sitzung des georgischen Parlaments nach der Sommerpause, bei der Gacharias Nominierung bekannt gegeben wurde, ist von lautstarken Protesten inner- und außerhalb des Parlamentsgebäudes begleitet worden.

Fauteuil relax : laquelle choisir pour une personne âgée

RMES - Tue, 03/09/2019 - 15:02

Le fauteuil relax a la possibilité de réduire sensiblement les douleurs articulaires et les maux de dos. Il est important de savoir que le fauteuil relax est loin d’être un meuble superflu que doit avoir une personne âgée. Cette présentation vous permettra de choisir le bon fauteuil relax que pourra utiliser une personne âgée.

La taille à choisir pour votre fauteuil relax

Il est essentiel qu’une personne âgée se sente à l’aise dans son fauteuil relax. Pour cela, vous devez faire votre choix en tenant compte de la morphologie de la personne qui l’utilisera. Si le fauteuil devait être utilisé par une petite personne, il faudrait lui choisir un fauteuil étroit qui pourra bien l’envelopper. Si le fauteuil relax, devait, par contre, être utilisé par une personne corpulente, il faudrait choisir un dont le siège serait bien spacieux.

L’assise devrait être installée à la hauteur adaptée ni trop haut ni trop bas, pour vous permettre de vous asseoir et de vous relever sans aucune difficulté. Il faudrait aussi que le dossier soit à la bonne hauteur pour lui permettre de reposer sa tête et de bien se détendre. Au cas où la personne âgée serait en famille ou en couple, il est certain que tout le monde trouvera une place au sein du canapé relax.

Lire aussi : Que penser du destructeur d’insecte Electris KC349NW-5W ?

Fauteuil relax électrique ou manuel

Quel type de fauteuil relax devriez-vous choisir pour une personne âgée ? C’est la véritable question que vous devriez vous poser. Concernant le fauteuil relax manuel, il faut dire qu’il est facile à utiliser et très ergonomique. Il vous suffira de tirer la poignée afin d’ouvrir le repose-pied pour relever les jambes. Il faudra par la suite faire un mouvement avec le bassin pour vous mettre dans la bonne position.

C’est précisément pour cette raison qu’il est préférable d’opter pour un fauteuil relax électrique comme le Relaxation 1 place, surtout lorsque ce dernier sera utilisé par une personne âgée.

Et si cette dernière souffre de douleurs musculaires ou de maux de dos, il ne faudrait même pas penser au fauteuil relax manuel. Le fauteuil relax électrique est plus adapté au quotidien d’une personne âgée. En plus, son accoudoir et sa têtière sont ajustables.

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Comment fonctionne un diffuseur d’huile essentielle ?

RMES - Tue, 03/09/2019 - 13:53

Pour connaître le fonctionnement d’un diffuseur d’huile essentielle donné, la première des choses est de définir de quel type de diffuseur il s’agit. Il en existe en effet plusieurs dont le fonctionnement diffère totalement. Le premier fonctionne par nébulisation, le second par chaleur douce et le troisième par ventilation.

Fonctionnement d’un diffuseur d’huile essentielle par nébulisation

Les diffuseurs d’huile essentielle par nébulisation sont les plus performants disponibles sur le marché. Ils sont parfaitement conçus pour que les particules de l’huile essentielle demeurent dans l’atmosphère de la pièce pendant autant de temps que possible. En effet, la diffusion est totalement froide, ce qui permet à ces particules de se subdiviser lors de l’usage de l’appareil.

L’utilisation de ce type de diffuseur d’huile essentielle est tout de même simple, il suffit d’y mettre quelques gouttes de l’huile essentielle qu’on aura choisie. Il ne faut pas omettre de brancher l’appareil, faute de quoi il ne pourrait fonctionner. Il est important d’avoir un œil sur le niveau de l’eau et de veiller à ce que l’huile essentielle aille directement et uniquement dans la verrine de l’appareil. Ceci est important pour préserver l’état de votre diffuseur d’huile essentielle par diffusion.

L’entretien est ensuite une étape nécessaire pour un bon fonctionnement de l’appareil et pour qu’on puisse en user pendant un bon moment.

Fonctionnement d’un diffuseur d’huile essentielle par chaleur douce

Les diffuseurs d’huile essentielle par chaleur douce ont cette particularité d’être très simples d’utilisation et de fonctionner sans émettre de bruit. Étant donné qu’il s’agit d’un appareil électrique, il suffit de le brancher et de presser le bouton installé à cet effet. Pour que leur fonctionnement cesse dans le cas où le réservoir ne contiendrait plus de liquide, il est équipé d’une minuterie. Pour remettre cette dernière en marche, il suffit de presser de nouveau l’interrupteur de l’appareil.

Par ailleurs, ces appareils sont équipés d’un système régulateur thermique qui permet de réguler la température afin qu’on ne ressente pas de chaleur. Il est efficace pour diffuser un délicieux arome dans l’espace dans lequel on le met en place.

Pour approfondir : Sinusite – Quelles huiles essentielles ?

Fonctionnement d’un diffuseur d’huile essentielle par ventilation

Parmi les trois principaux types de diffuseurs d’huile essentielle, nous avons ceux qui fonctionnent par ventilation. Ils sont très simples d’usage et ne font pas de bruit. Ils sont en conséquence idéals pour une installation dans une chambre à coucher ou dans un bureau. Ce sont des appareils qu’on peut facilement transporter. Il est équipé d’une cartouche filtrante qu’on peut retirer pour y mettre quelques gouttes d’huile essentielle. Il faut ensuite la remettre à sa place et la tourner.

Par la suite, il faudrait évidemment brancher le diffuseur d’huile essentielle par ventilation qui se chargera de la diffusion. La cartouche filtrante dont il est équipé est munie de plusieurs emplacements permettant l’usage de diverses huiles essentielles. C’est un appareil durable et d’une grande praticité. Il est très aisé de les garder dans un bon état afin d’optimiser au maximum son fonctionnement, et ce pendant une longue durée. Le fonctionnement d’un diffuseur d’huile essentielle dépend donc du type qu’on choisit d’utiliser.

À lire …

… Comment faire une lampe à lave ?

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After the S-400 Purchase: Where Are Turkish-Russian Relations Heading?

SWP - Tue, 03/09/2019 - 00:00
Russia’s Syrian magnet

Cooperation in Syria has proved functionally and mutually beneficial for both Russia and Turkey sides, as illustrated by the tripartite Astana and Sochi processes (also including Iran). It is clear that neither process would have got off the ground without Russia. But it was Turkey that lent them international legitimacy and acceptance. Without Ankara, they would have been merely gatherings of the pro-regime powers in Syria. It is unlikely that Macron and Merkel would have joined the Astana trio’s meeting in Istanbul in October 2018, had it not been hosted by NATO member Turkey. The Syrian crisis has therefore been the glue in Turkish-Russian relations in recent years.

A modicum of caution is warranted here, because the Syrian crisis is also the most challenging test of the relationship, given Turkey and Russia’s different priorities and visions for the Syrian endgame. The recent Russian-Syrian assault on Idlib, including the targeting of Turkey’s military outposts, illustrates the shaky nature of Turkish-Russian cooperation in Syria. Syria has become leverage for Russia to shape Turkish-US relations, particularly within the context of Syria.

Cooperation in strategic industries

Cooperation between Turkey and Russia is increasingly shifting to industries and areas that create path dependencies. No longer do construction, tourism, textiles, and fruits or vegetables define Turkish-Russian economic ties. Instead, cooperation has shifted to strategic industries that create long-lasting mutual dependencies – from the TurkStream pipeline project to the construction of the Akkuyu Nuclear power plant and the purchase of the Russian S-400 air defence system. By the time the S-400 deal is completed, Russia is expected to have more than 13 percent supplier share in Turkey’s arms market. What is emerging, however, is an asymmetric dependency favouring Russia more than Turkey. So Turkey’s search for autonomy in foreign policy and security might in fact culminate in greater dependency on Russia.

The crisis of Turkish-Western relations

The health of Turkish-Western relations – currently crisis-ridden – is a key factor shaping the Turkish-Russian relationship. No longer content with its previously hierarchical relations, Turkey wants recognition from the West as a major regional power. Neither the Cold War framework of Turkish-American relations (Turkey joined NATO in 1952 and the Turkish-US alliance was a product of the Cold War) nor the EU accession framework will be capable of resolving Turkey’s status anxiety in its relations with the West. This aspect of the crisis also indicates the limits of personality-centric readings of the present state of Turkey’s relations with Russia and the West. It is obvious that the personal chemistry between Erdogan and Putin, similarities in their style of governance and grievances vis-à-vis the West helped to improve relations between Ankara and Moscow. But the crisis in Turkish-Western relations is structural. It predated Erdogan and will outlast him.

In spite of these factors, it is too early to assert that Turkey is joining Russian orbit. The Turkish elites – both Ottoman and republican – have always been alert to Russian geopolitical ambitions. Denying Russia a significant presence south of Turkey’s borders has been a consistent position since the Ottoman Empire.

Unlike Turkey’s ties to the West, which traditionally enjoyed strong backing among elites and institutions (especially the foreign policy and security establishment) and were underpinned by a certain world view (historically speaking, prioritizing secular modernization and progress), Turkey’s current relationship with Russia lacks such an overarching framework and arguably still has limited political and bureaucratic backing. Whether this remains the case will depend on how long Turkish-Russian relations continue in the current cooperative modes of engagement.

Turkey and Russia’s competing regional aspirations and different security concerns (see Syria) also put a ceiling to their relationship. On the other side of the equation, the meaning of Turkey’s membership in Western clubs is changing dramatically. No longer do these institutions provide the framework – or even a point of reference – for Turkey’s foreign and security policy choices. Yet despite the crisis in Turkish-Western relations, Turkey’s membership in major Western institutions, including NATO, is not going to end any time soon.

This is why Turkey does not believe it is giving up its place in the Western camp. Unlike many in the West, Turkey does not see itself making a choice between Russia and the West through its purchase of the Russian S-400. Instead Turkey is giving up the idea that its relations with the West in general and the United States in particular are indispensable, and therefore it has to approach all its other relations through these Western lenses. Turkey believes that its interests are better served through a balancing act between traditional ties to the West and recently improving relations with countries like Russia and China. This in turn means that instead of joining the Russian orbit, the next phase of Turkish foreign policy will be ad-hoc, transactional, issue-based and lacking any overarching framework or orientation.

Galip Dalay is IPC-Mercator Fellow at the Centre for Applied Turkey Studies at Stiftung Wissenschaft und Politik (SWP).

Comment fabriquer une console extensible ?

RMES - Mon, 02/09/2019 - 17:48

Une console extensible est une sorte de meuble intégrant plusieurs fonctions. Très pratique, elle est disponible en plusieurs modèles sur le marché, et vous pouvez être certain que vous aurez l’embarras du choix.

Cependant, si vous êtes plutôt du genre bricoleur, vous serez très surpris de savoir que vous pouvez vous-même fabriquer votre console extensible. Suivez les étapes !

Plus d’informations sur, https://www.pinterest.fr/pin/185773553358690755/

Les matériaux

Tout commence par les matériaux. Sans eux, impossible d’aboutir à une console extensible. Plusieurs types de matériaux peuvent servir à fabriquer une console extensible, le tout dépend de la structure et du design que vous désirez.

Le métal

Une console extensible en métal sera très résistante et assez chic. Pour vous tourner vers le métal toutefois, choisissez un métal qui soit adapté à votre intérieur. Très malléable, vous pouvez choisir entre le bronze et l’acier. Faites tout de même attention à la rouille qui est le premier ennemi du métal.

Le bois

C’est le matériau le plus utilisé pour fabriquer des consoles extensibles. Le choix du type de bois doit se faire en fonction de l’endroit où vous poserez votre console et de la finition que vous voulez. Le bois, tout comme le métal est également très résistant, mais ne côtoie pas l’humidité.

Le verre

Il s’agit là des matériaux les plus fragiles, les plus sensibles et les plus délicats à manipuler. Le verre cependant rend votre intérieur plus glamour. Il est toutefois recommandé de faire le choix d’un verre de grande épaisseur. Vous avez aussi l’opportunité de choisir entre plusieurs couleurs de verre.

Hormis l’un ou l’autre de ces matériaux, vous aurez besoin :

  • De la colle.

  • Des clous.

  • D’une scie.

  • De la peinture.

  • D’un mètre ruban.

La surface de la console extensible

Puisque la plupart de ces consoles extensibles sont faites en bois, commencez par mesurer la longueur et la largeur désirées pour la surface de votre console extensible. Si vous désirez une surface rectangulaire, prenez les mêmes mesures pour la longueur, et des mesures un peu plus courtes pour la largeur.

A lire aussi, Qu’est-ce qu’une affleureuse ?

Les rallonges

Ce sont les rallonges qui soutiennent la structure de la console extensible. Elles sont également sous forme de rectangle et sont accolées par les extrémités à la surface de la console extensible. Découpez-les dans du bois ou dans le matériau choisi. Veillez à ce que la surface des rallonges soit beaucoup plus petite que celle de la console.

Une fois que vous aurez obtenu les deux principales rallonges qui vont soutenir la console extensible, fixez-les aux extrémités de la surface de la table. Servez-vous de la colle forte, puis des clous par la suite. Les clous devront être insérés dans les parties du bois de telle sorte qu’ils ne soient pas visibles. Cela va rehausser la beauté de votre console extensible.

Si vous désirez sortir du classique, il suffira de mettre sur pied une ou deux autres rallonges pour votre console extensible. Procédez de la même manière pour la découpe, puis collez-les ensuite à l’intérieur de la console. Terminez en passant de la peinture à huile ou de la peinture de couleur sur la console extensible.

A vôtre disposition, voici nôtre dossier comparatif complet à retrouver sur, https://la-petite-console-extensible.fr/

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¿Qué podemos esperar del segundo mandato de Jokowi al frente de Indonesia?

Real Instituto Elcano - Mon, 02/09/2019 - 12:03
Javier Gil Pérez. ARI 90/2019 - 2/9/2019

Este análisis revisa los principales desafíos que tiene ante sí el presidente indonesio Joko Widodo durante su segundo mandato.

Boris Johnson auf Kurs No-Deal Brexit

SWP - Mon, 02/09/2019 - 00:00

Boris Johnson geht auf Konfrontationskurs: Seit seiner Ernennung zum Premier­minister des Vereinigten Königreichs ordnet er die Agenda seiner Regierung dem Ziel unter, die EU um jeden Preis zum 31. Oktober 2019 zu verlassen – mit zunehmender Wahrscheinlichkeit ohne Abkommen. An seinen ersten Amtshandlungen wird deut­lich, dass der Wechsel mehr ist als eine Stabsübergabe, wie sie bei einem Führungswechsel inner­halb einer Partei üblich ist. Die Konservative Partei wandelt sich unter seiner Führung endgültig zur Partei des harten No-Deal Brexits, während die Opposition zerstritten bleibt. Ein Machtkampf mit dem Parlament ist in vollem Gange. Ange­sichts einer nur noch theoretisch denkbaren Parlamentsmehrheit sind vorgezogene Neu­wahlen unausweichlich. Entscheidend ist dabei ihr Zeitpunkt: ob vor oder nach dem EU-Austritt. In Anbetracht dessen muss auch die EU ihre Brexit-Strategie überdenken.

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