A Libyan rebel in April 2011 with a complete SA-7 shoulder-fired missile system. Thousands of the antiaircraft missiles, an older Eastern Bloc model, are believed to be missing. Credit Chris Chivers/The New York Times
This week, A Russian Metrojet airliner Airbus A321 crashed after departing from Sharm El Sheikh on route to St. Petersburg. The Egyptian resort is a well-travelled destination in the Sinai Peninsula, but also has had occasional issues with terror attacks. The Sinai has been the source of much conflict between the Egyptian army and various radical groups. Victims of the crash were mostly Russian citizens, with victims also coming from Ukraine as well as Belarus.
The cause of the crash is not yet known, but witnesses claim that the airliner looked to have fire coming from one of the engines and saw the plane break up midair. It is unclear how reliable this information is, but on November 2nd officials made suggestions that it did not occur from technical or pilot error. Claims from some ISIS-affiliated groups that they brought down the airliner were refuted by the Russian and Egyptian governments, and the case has not been resolved with the cause of the accident remaining unknown. It was suggested that the airliner had been struck by an external object, but the information is not yet conclusive on what that object may have been.
Without a technical issue nor pilot error being the cause of the crash, attention has turned toward a possible external object hitting the plane. The object may have fallen off the plane itself or be a possible missile strike on the plane. Sabotage or an internal attack within the fuselage of the A321 may also have been possible, but to date no theory has proven to be conclusive.
If the fire on the engine did occur, it is unlikely that an internal combustion caused a fire outside of the fuselage of the airplane. Sabotage may be a possibility, but with ground crew claiming that the plane was ready to fly with no issues, further investigation would be needed to qualify that type of action. A bird may also have caused some damage, but it is unlikely it would cause an engine fire and the plane to break up, as engines are designed to process birds and other obstructions.
With Russia’s new role in Syria and terror activities taking place in Sinai, theories on how and why an airliner could have been brought down by a possible attack has become the front page story for many media outlets. There are claims by some experts that while anti-aircraft missiles may have played a role in a possible external strike, the type of missiles needed to hit the airliner over 20,000ft were not present in the Sinai or possessed by radical groups in the area. Systems like the Buk or Tor, or even older systems like the Kub were not present in the area nor their large missiles spotted on radar in the area.
Suggestions that the groups in the area may possess the shoulder launched SA-7 series of missiles or a Chinese variant of the missile may validate the claim of an attack, but the upgraded SA-18 MANPAD that are possibly in the area can only reach targets under 17,000ft, and the airliner was at around 26,000ft to 31,000ft at the time of the accident. The aircraft being hit by missiles, shells or bullets at lower altitude after take-off may be possible, but unlikely.
The dissolution of the security structure in Libya and Syria may have lead to many shoulder launched anti-aircraft missiles like the SA-7, SA-14, SA-16, SA-18 and American Stinger coming into the hands of groups that may use such weapons against civilian targets. The effect of an anti-aircraft missile on the Malaysian airliners flight over Ukraine was horrific, but such advanced larger systems and missiles like the Buk-M1 are not easily hidden or transported. Small, portable missiles like the SA-18 are a danger to mostly lower flying aircraft, but could be used to bring down airliners in Egypt and other regions of the world. A concerted effort to collect and control such weapons should become a paramount issue for the international community.
Quel bilan peut-on dresser de cette Coupe du monde de rugby ?
On peut dresser un bilan de cette Coupe du monde à travers deux angles : d’une part, l’aspect purement organisationnel et d’autre part, l’analyse du résultat.
Concernant l’aspect organisationnel, il est clair que cette 8ème édition est un indéniable succès. Parvenant à réunir 2,5 millions de spectateurs, avec une moyenne de 51 000 par match (soit l’une des plus importantes depuis le début de l’histoire de la compétition), l’Angleterre (et le Pays de Galles) a également connu un succès touristique important avec la présence sur son sol d’environ 460 000 visiteurs étrangers. A titre de comparaison, lors de la Coupe du monde organisée en France en 2007, le nombre de visiteurs avait été estimé à 350 000. La comparaison avec la Coupe du monde de 2011 n’est, quant à elle, pas significative, compte tenu de son organisation en Nouvelle-Zélande (distance, prix élevés des billets d’avions, etc). En outre, cette coupe du monde est aussi positive sur le plan économique puisque, selon certaines études, on estime ainsi qu’’1,4 milliards d’euros seront injectés dans l’économie britannique.
Concernant l’analyse du résultat, il ne s’agit pas de s’intéresser à l’aspect purement sportif, mais plutôt analyser les résultats dans une globalité. Fait inédit depuis 1987, on assiste à un triomphe incontestable des nations du Sud (Afrique du Sud, Nouvelle-Zélande, Australie et Argentine), face aux nations du Nord, comme peuvent en témoigner les quatre matchs de quart de finale. Une fois ce constat fait, doivent se poser des questions essentielles : comment expliquer ce succès de l’Hémisphère Sud, et donc, en creux, cette déroute de l’Hémisphère nord ? Plus précisément, cela met en lumière un paradoxe : comment expliquer que la France soit considérée comme l’un des meilleurs championnats du monde, attirer autant d’excellents joueurs, bénéficier d’un système de formation reconnu et dans le même temps, ne pas arriver à s’imposer sur la scène internationale ? L’exemple de l’Angleterre est identique. Un travail de fond doit donc être mis en place, avec la nécessité d’une réforme et d’une prise de conscience à la fois au niveau national et européen. Au niveau du Tournoi des Six Nations, considéré comme l’un des plus grands de la scène rugbystique, les six nations qui s’affrontent, censés incarner un haut niveau de rugby, sont incapables de s’imposer face à des équipes du Sud.
D’autre part, certains commentateurs critiquaient le manque de suspense au cours de cette compétition. Si, effectivement, le résultat final confirme les prédictions, il serait inopportun d’ignorer la performance de certaines équipes. Considérée comme demi-finaliste surprise, l’Argentine est pourtant une nation importante du rugby depuis déjà plusieurs années. Participante à toutes les Coupes du Monde, elle s’est distinguée en quart de finale en 1999 et en demi-finale en 2007. Cela illustre une culture du rugby prononcée, avec des centres de formation performants et un accent mis par la Fédération du rugby argentine sur les performances à l’international. C’est dans ce sens que l’Argentine a rejoint le tournoi des Tri-nations (devenu dès lors le Rugby Championship). Cet effort pour apparaitre sur la scène internationale du rugby est comparable avec le Japon. Tombeur surprises de l’Afrique du Sud dès son premier match, il a surpris le monde du rugby par la qualité de son jeu. Cela n’a pourtant rien d’étonnant compte tenu de leur préparation en amont de cette compétition, de la qualité de leur championnat et des investissements financiers et personnels. Dans cette optique, c’est l’archipel nippon qui organisera la prochaine Coupe du monde en 2019, symbole de la volonté d’imposer le rugby japonais sur la scène mondiale.
L’émergence du rugby sur la scène médiatique est-elle le signe d’une plus grande internationalisation ?
La mondialisation du rugby est en effet de plus en plus importante. Il y a une volonté manifeste d’ouvrir le rugby à travers notamment l’organisation de nouvelles compétitions comme le rugby à 7 au cours des prochains Jeux olympiques, par la valorisation et la diffusion du rugby féminin mais aussi d’un point du vue géographique avec l’accueil de la prochaine Coupe du monde par le Japon en 2019. Cette démarche a été voulue par Bernard Lapasset, président de World Rugby (anciennement appelé International Rugby Board) qui s’inscrit dans une logique de démocratisation du rugby. Sa volonté était en effet de ne pas cantonner ce sport dans l’hémisphère sud entre les quatre nations principales (et les Tonga, Fidji et Samoa), et entre les six nations de l’hémisphère nord, mais au contraire, d’ouvrir le rugby à d’autres pays désireux de prendre part à l’organisation d’évènements. Toutefois, s’il existe une volonté de sortir le rugby des pays dits « classiques », on reste toujours dans un univers assez confidentiel où seules quelques nations sont capables de remporter la Coupe du monde (4 pour l’instant, en l’occurrence). Certains pays comme la Roumanie, la Géorgie, la Namibie ou l’Uruguay sont certes présents mais, en dépit du bon jeu proposé, ont très peu de chance de pouvoir rivaliser (en raison de l’absence de moyen, de l’amateurisme du sport, du manque d’infrastructure mais aussi de volonté « politique »).
D’autre part, cette émergence du rugby peut aussi s’expliquer par sa capacité à donner, ou à se donner, une image positive, axée sur l’entre-aide, l’esprit d’équipe, la combativité, le dépassement de soi. Qualités que l’on peut observer dans les publicités des groupes partenaires, et qui sont systématiquement mises en avant. Il favorise ainsi une popularité grandissante. Cela a pu expliquer à la fois la médiatisation de ce sport, universel et parlant au plus grand nombre, et développer son internationalisation.
En dépit de l’émergence du rugby sur cette scène médiatique internationale, de nombreux défis devront être relevés au cours des prochaines années. On parle souvent d’un risque de « footballisation » du rugby. Pour continuer à se développer, le rugby va devoir apprendre à ne pas tomber dans ce travers.
On November 4th, the Independent Commission on Multilateralism (ICM) hosted its first Public Consultation focusing on the findings and recommendations of the Women, Peace, And Security Discussion Paper, and providing an opportunity to reflect on the recent fifteenth anniversary of UN Security Council Resolution 1325.
Click here to view the event video on YouTube>>
Advancing the women, peace, and security agenda may require a fundamental rethinking of the traditional approach to peace and security in the multilateral system. There is compelling evidence that women’s security and gender equality in society are associated with broader peace and stability in states. As such, the credibility of the multilateral system itself depends on progress in this area—which may be achieved through a needed shift from state security to human security. This is a central argument in the ICM Discussion Paper on Women, Peace, and Security.
A link to the full ICM paper, executive summary, and comments section can be found here on the ICM website. Following brief remarks by the discussants below, this event was open for questions and feedback from diverse participants, serving as an input to the ICM’s ongoing work in this area.
Discussants:
Andrea Ó Súilleabháin, Senior Policy Analyst, IPI
Youssef Mahmoud, Senior Adviser, IPI
Nahla Valji, Deputy Chief, Peace and Security, UN Women
Louise Allen, Executive Coordinator, NGO Working Group on Women, Peace, and Security
Moderator:
Barbara Gibson, Deputy Secretary-General, Independent Commission on Multilateralism
Szeptemberi és októberi találkozónkon meghatároztuk, hogy milyen irányvonalak mentén alakítsuk ki a migrációs válságra adandó átfogó uniós válaszintézkedést. E találkozók több szempontból eredményesnek bizonyultak. Az uniós hozzájárulásoknak köszönhetően az Élelmezési Világprogram növelni tudta a térségben a menekülteknek adott segítséget, és ez a leginkább rászorulókat reménnyel tölti el. Mindazonáltal a helyzet továbbra is igen súlyos, a térségben és Európában egyaránt. A migrációs hullám nem apad és még mindig példa nélküli ütemben áramlik. Októberben minden eddiginél több, 218 000 menekült és migráns kelt át a Földközi-tengeren.
Ilyen jelentős migrációs hullámmal szemben egyes uniós államok eltérő intézkedéseket vezetnek be a schengeni térség belső határain. Már korábban is felhívtam a figyelmet arra, hogy csak úgy biztosíthatjuk a schengeni térség fennmaradását, ha garantáljuk az EU külső határainak megfelelő igazgatását. Mindent meg kell tennünk annak érdekében, hogy a schengeni térség érintetlen maradjon. Éppen ezért tartózkodni kell minden olyan kezdeményezéstől, mely a schengeni térség belső határainak visszaállítását eredményezheti. Gyorsan kell cselekednünk, hogy elkerülhessük a katasztrófát. Ezért úgy döntöttem, hogy az EU állam-, illetve kormányfőit informális találkozóra hívom össze, melyet a vallettai csúcstalálkozó után, november 12-én 14.30-kor tartunk meg.
A találkozó elsődleges célja az eddig elfogadott intézkedések végrehajtásának értékelése, különösen az alábbi intézkedésekre gondolok:
1. Szorosabb együttműködés a harmadik országokkal, így Törökországgal is, a migrációs hullámok csökkentése érdekében;
2. A migránsok EU-n belüli áthelyezésére vonatkozóan hozott határozatok végrehajtása;
3. Hotspotok felállítása Görögországban és Olaszországban, a fogadókapacitások megerősítése, valamint a FRONTEX és az EASO számára a szükséges további szakértelem biztosítása;
4. Végezetül meg kell tárgyalnunk, hogyan erősíthetjük meg hatékonyan a külső határaink ellenőrzését.
Tekintve, hogy milyen gyorsan változik a helyzet, lényeges, hogy naprakész információkkal rendelkezzünk. Ezért üdvözlöm a luxemburgi elnökség kezdeményezéseit, melyek célja az uniós politikai szintű integrált válságreagálási intézkedések aktiválása, illetve rendkívüli Bel- és Igazságügyi Tanács összehívása november 9-re, melynek eredményeit felhasználhatjuk majd a vallettai csúcstalálkozón.
A migráció problémájára decemberi rendes ülésünkön is visszatérünk majd, de nem zárom ki annak a lehetőségét, hogy már Vallettában további iránymutatásokat határozzunk meg. A találkozó előkészítéséről mindenkit folyamatosan tájékoztatni fogok.