Le parc automobile de l'Agence Béninoise de Protection Civile (ABPC) s'agrandit. Le ministre de l'Intérieur et de la Sécurité publique, Alassane Seidou, a officiellement réceptionné, mardi 20 janvier 2025 à Cotonou, un lot de 10 ambulances, fruit de la coopération entre le Bénin et le Japon.
Les 10 ambulances offertes par le Japon à l'Agence Béninoise de Protection Civile (ABPC) qui s'inscrit dans la phase finale d'un programme d'aide non remboursable plus vaste. D'un montant global de 400 millions de yens (soit environ 1,6 milliard de francs CFA), ce projet japonais de "Développement économique et social" visait à doter le Bénin de moyens roulants performants pour faire face aux urgences sanitaires et aux catastrophes.
Le ministre Alassane Seidou, entouré des cadres de son cabinet, a souligné l'importance de ce matériel pour l'ABPC, la structure nationale en première ligne lors des accidents et des crises humanitaires. Ces 10 nouveaux véhicules permettront une meilleure couverture territoriale et une réduction des délais d'intervention.
L'ambassadeur du Japon près le Bénin, présent lors de cette cérémonie sobre mais symbolique, a réaffirmé l'engagement de Tokyo à accompagner le gouvernement béninois dans l'amélioration de son système de santé et de sa résilience face aux risques de sécurité publique.
M. M.
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Le Tribunal de commerce de Cotonou a condamné la société OLAFEMI Sarl à verser 500.000 francs CFA à un garagiste, à l'issue d'un contentieux portant sur la réparation d'un véhicule Ford Ranger diesel. La décision a été rendue, en premier ressort, le 15 janvier 2026.
Le promoteur d'un garage sis à Godomey a été attrait en justice le 31 mars 2025.
OLAFEMI Sarl reprochait au garagiste une mauvaise exécution d'un contrat de réparation conclu en 2024, incluant le remplacement du moteur avec une garantie de six mois.
L'entreprise réclamait près de 3,9 millions de francs CFA au titre de dommages-intérêts, évoquant des pannes répétées, la perte de pièces mécaniques et un danger pour la sécurité des occupants du véhicule. Selon la société, « la persistance des pannes immédiatement après la restitution du véhicule » établissait un manquement contractuel, assimilable à une inexécution fautive, voire à un dol.
Le garagiste a contesté ces accusations, affirmant que le véhicule avait déjà subi des interventions hasardeuses avant son arrivée à l'atelier. Il a soutenu qu'un accord particulier avait été conclu, portant sur un échange de moteurs contre la somme de deux millions de francs CFA, et que les réparations nécessaires avaient été effectuées avant que le client ne confie le véhicule à un autre mécanicien.
Dans son jugement, le tribunal retient que les parties ont effectivement convenu d'un tel échange, assorti d'une garantie de six mois. Mais il souligne que, face à une nouvelle panne, la société OLAFEMI « n'a pas daigné recourir aux services du défendeur », préférant solliciter un tiers. Elle ne pouvait, dans ce cas, « exciper d'une inexécution contractuelle du défendeur et solliciter le remboursement des sommes avancées », ni réclamer le prix du moteur ou des pièces remplacées.
Le tribunal relève en outre qu'aucun élément ne prouve une demande formelle de restitution des pièces litigieuses. La demande de dommages-intérêts a donc été rejetée dans son intégralité.
En revanche, la juridiction a reconnu que la société restait redevable de 500.000 francs CFA au titre des réparations effectuées. « Il y a donc lieu de la condamner au paiement de sa dette », conclut le jugement N°006/2026/CJ2-PC/S1/TCC du 15 janvier 2026.