Ce livre a pour origine la tentative de libérer de prison Ukshin Hoti.
Philosophe et activiste de la cause albanaise du Kosovo, il est emprisonné par la police yougoslave en mai 1994. Le 16 mai 1999, alors qu'il a pourtant purgé sa peine, il est transféré à la prison de Dubravë au Kosovo. Durant les frappes de l'OTAN la police y perpétue un massacre le 19 mai 1999 (on estime aujourd'hui que cent soixante-treize prisonniers albanais sont alors abattus par les forces serbes). Depuis cette (…)
Ce livre a pour origine la tentative de libérer de prison Ukshin Hoti.
Philosophe et activiste de la cause albanaise du Kosovo, il est emprisonné par la police yougoslave en mai 1994. Le 16 mai 1999, alors qu'il a pourtant purgé sa peine, il est transféré à la prison de Dubravë au Kosovo. Durant les frappes de l'OTAN la police y perpétue un massacre le 19 mai 1999 (on estime aujourd'hui que cent soixante-treize prisonniers albanais sont alors abattus par les forces serbes). Depuis cette (…)
Ce livre a pour origine la tentative de libérer de prison Ukshin Hoti.
Philosophe et activiste de la cause albanaise du Kosovo, il est emprisonné par la police yougoslave en mai 1994. Le 16 mai 1999, alors qu'il a pourtant purgé sa peine, il est transféré à la prison de Dubravë au Kosovo. Durant les frappes de l'OTAN la police y perpétue un massacre le 19 mai 1999 (on estime aujourd'hui que cent soixante-treize prisonniers albanais sont alors abattus par les forces serbes). Depuis cette (…)
Rebondissement dans le procès du tiktokeur Flapacha devant la CRIET : 5 ans de prison ferme requis contre le prévenu après un rapport du CNIN
Le procès du tiktokeur Cédric Toffa connu sur les réseaux sociaux sous le nom de Flapacha a connu un rebondissement ce jeudi 5 février 2025 devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Après un rapport du Centre national d'investigations numériques (CNIN) dans le dossier, le représentant du procureur spécial près la CRIET est revenu sur ses précédentes réquisitions et a demandé à la Cour de condamner le tiktokeur à cinq (5) ans de prison ferme et à plusieurs millions FCFA d'amendes.
Mauvaise nouvelle pour le tiktokeur Flapacha au Bénin. Alors que le prévenu est en attente du verdict de son procès après une réquisition du parquet spécial de la CRIET qui demandait sa relaxe pure et simple, l'affaire a pris une autre tournure ce jeudi 5 février 2026. En effet, un rapport du CNIN dans le cadre du dossier est parvenu sur la table des juges ainsi que des différentes parties.
Selon le ministère public, ce rapport du Centre national d'investigations numériques montre que l'analyse du téléphone Samsung Galaxy sur lequel des données cybercriminelles ont été retrouvées appartient bel et bien au tiktokeur Flapacha contrairement à ses déclarations qui indiquent que le téléphone appartient à son frère aîné, Franck Toffa. Le représentant du procureur spécial près la CRIET apprend également que le compte Gmail ainsi que le compte bancaire UBA du tiktokeur sont configurés sur le téléphone qui servirait à arnaquer.
Pour le parquet spécial, le tiktokeur Cédric Toffa alias Flapacha est l'utilisateur du téléphone. Le ministère public a donc demandé à la Cour de reconsidérer ses réquisitions dans le dossier et de condamner le tiktokeur Flapacha à 60 mois de prison ferme soit cinq (5) ans et à une amende de deux (2) millions FCFA.
Son avocat, Me Hugo Koukpolou a plaidé sa relaxe pure et simple au motif que son client ne s'adonnait pas à la cybercriminalité et que c'est son frère aîné Franck Toffa qui utilisait le téléphone. Le juge a renvoyé le verdict du procès devant au jeudi 5 mars 2026, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
Lors de l'audience du lundi 20 octobre 2025, le tiktokeur Flapacha a plaidé non coupable des charges « d'escroquerie via internet » mises à sa charge par le parquet spécial. Devant la Cour, le prévenu a expliqué les circonstances dans lesquelles il s'est retrouvé en prison après un buzz qui a mal tourné sur Tiktok.
Selon sa déposition, il a organisé avec le Tiktokeur Jérémie Dégamer une simulation de kidnapping dans un live Tiktok. L'objectif visé à travers ce faux enlèvement est de susciter le buzz afin d'avoir plus d'abonnés et de gagner plus de revenus. Dans cette affaire, il explique qu'ils n'ont rien reçu comme argent de la part des internautes.
Mais ce faux enlèvement a tourné au vinaigre et Jérémie Dégamer et Flapacha ont été interpellés par le Centre national d'investigations numériques (CNIN). Une perquisition menée le jour de son interpellation par cette unité anti-cybercriminelle a permis de saisir des objets dont un téléphone rempli de données à caractère cybercriminel.
Lors de l'ouverture de son procès en octobre 2025, le présumé gayman a indiqué à la Cour que le téléphone appartient en réalité à son frère aîné, un certain Franck Toffa qui a été arrêté quelques jours avant son interpellation. Ce frère aîné est aujourd'hui en détention préventive pour des faits de cybercriminalité.
Dans cette affaire, les tiktokeurs Flapacha et Jérémie Dégamer ont été interpellés le lundi 11 août 2025 par le Centre national d'investigation numérique (CNIN). Cette interpellation fait suite à la publication de deux vidéos sur les réseaux sociaux qui mettaient en scène un enlèvement simulé. «
Des premières informations de l'enquête, il ressort que les deux concernés ont simulé cet enlèvement et la prétendue séquestration survenue ensuite, avant de demander dans des lives des cotisations pour venir en aide à « Jérémie Degamer ».
Présentés au procureur, Jérémie Dégamer a été libéré et le tiktokeur Cédric Toffa, connu sous le nom de « Flapacha », a été placé sous mandat de dépôt en raison des indices de cybercriminalité retrouvés dans son téléphone.
Ce volume explore les multiples dimensions de l'exil à travers les itinéraires d'écrivains roumains ayant choisi de s'exprimer en langue française. Alliant érudition et sensibilité, les auteurs interrogent l'exil non seulement comme déplacement géographique, mais comme fracture linguistique, identitaire et existentielle.
Dans la première partie, Petre Raileanu dresse une galerie de portraits d'auteurs majeurs du XXe siècle – Tristan Tzara, Benjamin Fondane, Gherasim Luca, Isidore Isou, (…)
Un biologiste roumain renommé, Traian Manu, revient brièvement dans son pays natal. Après quatre décennies d'exil, il est invité à donner une conférence à Bucarest. Mais sa déception est immense : sa grand-mère adorée est décédée ; la Securitate le harcèle et ses anciens amis le déçoivent par leur comportement égocentrique ; la seule rencontre qu'il aurait pu avoir, avec son petit cousin Daniel, échoue à cause de la timidité du jeune homme.
Ce cadre romanesque offre l'opportunité d'étudier (…)
Bruxelles doit accélérer l’adoption de règles internationales encadrant l’extraction des minéraux critiques dans les eaux internationales, a affirmé la secrétaire générale de l’Autorité internationale des fonds marins (AIFM), Leticia Reis de Carvalho, lors d’échanges avec de hauts responsables européens.
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Un document attribué au Ministère du Travail et de la Fonction Publique (MTFP) prétend que les attestations de Diplômes ne sont plus valables pour les recrutements et des frais exigés pour l'obtention des diplômes originaux. C'est une fausse information !
Les attestations de diplômes sont toujours acceptées dans la constitution des dossiers de recrutement au Bénin. Ce qui est relayé est donc faux !
Le document est daté du 03 décembre 2025. Or, nous sommes actuellement en février 2026. Il ne figure sur aucune plateforme officielle du gouvernement.
Au Bénin, la gestion des diplômes académiques (Baccalauréat, Licence, Master) relève du Ministère de l'Enseignement Supérieur ou du Ministère des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle et non du Ministère du Travail.
Mieux, le Bénin ne dispose pas de « Centre national de vérification des diplômes (CNVD) » mais plutôt d'une « Commission Nationale de Vérification de l'Authenticité des Diplômes (CNVAD) ».
L'annonce de frais allant de 10 000 à 27 000 FCFA payables dans un prétendu "Centre National de Vérification des Diplômes" est une technique classique d'escroquerie.
M. M.
L’administration américaine a officiellement lancé une plateforme en ligne destinée directement aux consommateurs, proposant des médicaments de marque à prix réduit, avec plusieurs groupes pharmaceutiques européens au cœur du dispositif.
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Le gouvernement a officiellement lancé, mardi 3 février 2026, la deuxième édition de la campagne nationale « Tolérance Zéro au travail des enfants dans les secteurs à forte prévalence ».
La campagne « Tolérance Zéro au travail des enfants dans les secteurs à forte prévalence » a été lancée lors d'une cérémonie tenue à la Maison des Jeunes de Sèmè-Podji. C'est sous la présidence de la ministre du Travail et de la Fonction publique, Adidjatou A. Mathys, aux côtés de sa collègue des Affaires sociales et de la Microfinance, Véronique Tognifodé, et de la ministre conseillère aux Affaires sociales et au Travail, Mariam Djaouga Sacca.
Portée conjointement par les deux ministères, avec l'appui de partenaires techniques et financiers, dont l'UNICEF, la campagne vise à intensifier les actions contre le travail des enfants dans des secteurs particulièrement exposés tels que les mines et carrières, l'agriculture, les marchés, les chantiers de construction et les activités de rue.
De nombreuses autorités administratives et locales ont pris part à l'événement, parmi lesquelles la préfète de l'Ouémé, Marie Akpotrossou, le maire de Sèmè-Podji, Jonas Gbenameto, ainsi que le représentant résident de l'UNICEF au Bénin, Ousmane Niang. Des représentants du Bureau international du Travail, du patronat, d'organisations de la société civile, des forces de sécurité, des leaders communautaires, des parents et des enfants étaient également mobilisés.
Selon les autorités, cette relance s'inscrit dans la continuité des réformes engagées depuis plusieurs années et ayant permis une baisse notable du phénomène. Le taux de travail des enfants est ainsi passé de plus de 50 % en 2014 à environ 19,9 % en 2022.
À travers cette initiative, le gouvernement réaffirme sa volonté d'éradiquer toutes les formes de travail des enfants et de garantir à chaque enfant un avenir fondé sur l'éducation, la protection et la dignité.
M. M.