Rebecca West entreprit en 1937 un grand périple à travers la Yougoslavie. Elle en tira un livre au titre énigmatique qui allait la rendre mondialement célèbre. Les prémonitions de l'auteure, la force avec laquelle elle a su les exprimer font de son livre un chef-d'œuvre médiumnique à l'égal des Démons de Dostoïevski.
De Zagreb au Monténégro, en passant par la Dalmatie, l'Herzégovine, la Bosnie, la Macédoine et le Kosovo, Rebecca West a tracé une triple cartographie de cet État prophète et (…)
Rebecca West entreprit en 1937 un grand périple à travers la Yougoslavie. Elle en tira un livre au titre énigmatique qui allait la rendre mondialement célèbre. Les prémonitions de l'auteure, la force avec laquelle elle a su les exprimer font de son livre un chef-d'œuvre médiumnique à l'égal des Démons de Dostoïevski.
De Zagreb au Monténégro, en passant par la Dalmatie, l'Herzégovine, la Bosnie, la Macédoine et le Kosovo, Rebecca West a tracé une triple cartographie de cet État prophète et (…)
Rebecca West entreprit en 1937 un grand périple à travers la Yougoslavie. Elle en tira un livre au titre énigmatique qui allait la rendre mondialement célèbre. Les prémonitions de l'auteure, la force avec laquelle elle a su les exprimer font de son livre un chef-d'œuvre médiumnique à l'égal des Démons de Dostoïevski.
De Zagreb au Monténégro, en passant par la Dalmatie, l'Herzégovine, la Bosnie, la Macédoine et le Kosovo, Rebecca West a tracé une triple cartographie de cet État prophète et (…)
Rebecca West entreprit en 1937 un grand périple à travers la Yougoslavie. Elle en tira un livre au titre énigmatique qui allait la rendre mondialement célèbre. Les prémonitions de l'auteure, la force avec laquelle elle a su les exprimer font de son livre un chef-d'œuvre médiumnique à l'égal des Démons de Dostoïevski.
De Zagreb au Monténégro, en passant par la Dalmatie, l'Herzégovine, la Bosnie, la Macédoine et le Kosovo, Rebecca West a tracé une triple cartographie de cet État prophète et (…)
Rebecca West entreprit en 1937 un grand périple à travers la Yougoslavie. Elle en tira un livre au titre énigmatique qui allait la rendre mondialement célèbre. Les prémonitions de l'auteure, la force avec laquelle elle a su les exprimer font de son livre un chef-d'œuvre médiumnique à l'égal des Démons de Dostoïevski.
De Zagreb au Monténégro, en passant par la Dalmatie, l'Herzégovine, la Bosnie, la Macédoine et le Kosovo, Rebecca West a tracé une triple cartographie de cet État prophète et (…)
Rebecca West entreprit en 1937 un grand périple à travers la Yougoslavie. Elle en tira un livre au titre énigmatique qui allait la rendre mondialement célèbre. Les prémonitions de l'auteure, la force avec laquelle elle a su les exprimer font de son livre un chef-d'œuvre médiumnique à l'égal des Démons de Dostoïevski.
De Zagreb au Monténégro, en passant par la Dalmatie, l'Herzégovine, la Bosnie, la Macédoine et le Kosovo, Rebecca West a tracé une triple cartographie de cet État prophète et (…)
Rebecca West entreprit en 1937 un grand périple à travers la Yougoslavie. Elle en tira un livre au titre énigmatique qui allait la rendre mondialement célèbre. Les prémonitions de l'auteure, la force avec laquelle elle a su les exprimer font de son livre un chef-d'œuvre médiumnique à l'égal des Démons de Dostoïevski.
De Zagreb au Monténégro, en passant par la Dalmatie, l'Herzégovine, la Bosnie, la Macédoine et le Kosovo, Rebecca West a tracé une triple cartographie de cet État prophète et (…)
« Et si tout ce que je sais sur ma grand-mère s'avérait être une histoire tissée d'espoir, de trahison, de pouvoir et de perfidie, une histoire qu'elle aurait inventée simplement pour survivre ? »
Lorsque Lea Ypi découvre une photo de sa grand-mère en lune de miel dans les Dolomites en 1941 sur les réseaux sociaux d'un inconnu, elle tombe des nues. Dans sa famille – qui a côtoyé les hautes sphères politiques et intellectuelles en Albanie –, on lui avait toujours juré que toute trace (…)
« Et si tout ce que je sais sur ma grand-mère s'avérait être une histoire tissée d'espoir, de trahison, de pouvoir et de perfidie, une histoire qu'elle aurait inventée simplement pour survivre ? »
Lorsque Lea Ypi découvre une photo de sa grand-mère en lune de miel dans les Dolomites en 1941 sur les réseaux sociaux d'un inconnu, elle tombe des nues. Dans sa famille – qui a côtoyé les hautes sphères politiques et intellectuelles en Albanie –, on lui avait toujours juré que toute trace (…)
En ce début d'année, nous ne pouvons aborder une question d'intérêt national sans que nos pensées se portent en premier sur les meurtrissures de ce qu'il faut bien appeler le surprenant sacrilège d'un vodunzangbé de l'ultime mois de l'année.
Nos vives condoléances en particulier à tous ceux et celles dont les proches ont été victimes à divers degrés de la tragédie des putschs armés que nos générations nées à l'aube des indépendances pensaient bannis pour de bon de notre histoire. Il nous faudra dès lors nous atteler tous ensemble à bannir à tout jamais de telles opprobres de notre culture, de nos moeurs, de notre civilisation. "Suru lo dara", Seul le "suru, la patience, la tempérance" est de haute valeur dit un proverbe de notre aire culturelle.
La projection d'une place du Suru dans chacune de nos localités ne serait pas une vaine action à envisager.
Voilà, il faut le dire, l'héritage reçu de nos mères et pères dont les conditions d'une retransmission résolue doivent être revisitées en profondeur ... car aujourd'hui nous nous demandons, songeurs, les yeux baissés où est-ce que nous avons failli dans ce devoir de transmission ?
Un excès de confiance dans l'adoption spontanée de l'héritage reçu ? Notre pays repose sur certains équilibres fondamentaux dont il faudra essayer de convaincre les générations montantes par un dialogue justement intergénérationnel ...
Faute de quoi nous voilà entrain de perpétuer les mêmes travers qui plombent la marche de notre communauté nationale... Nous y reviendrons sans doute en longueur sur une autre tribune ...
Transportons nous sur les tribunes des stades de Rabat, Marrakech, Fès, Agadir, Tanger, Casablanca ; la vie suit son cours et nous proposons tout de même de porter un regard d'amateur, de spectateur sur les joutes sportives de la jeunesse africaine qui se déroulent au Maroc en ce moment.
Félicitons le team national des guépards pour avoir franchi l'étape préliminaire en se classant parmi les 4 meilleurs troisièmes. Le pari n'était pas gagné d'avance. Bénéficiant des performances moindres d'autres troisièmes de groupe, la victoire à score minimal sur le Botswana nous a ouvert de justesse cette opportunité malgré une défaite sévère contre le Sénégal.
Cette inclination sans appel contre les lions de la Teranga n'est pas sans nous rappeler, la lourde défaite contre les super eagles du Nigéria en phase de qualification pour le mondial 2026. Bien que le destin nous ait donné un coup de pouce en déclassant l'Afrique du Sud dans le groupe, nous avons failli à challenger avec succès le Nigéria en octobre 2025, un score lourd de 0-4 avec un triplé d'Osimhen nous fermant sans appel une porte si près de s'ouvrir pour la première fois.
Au moment où nous nous préparons à affronter l'Egypte, quels enseignements pouvons-nous tirer de nos dernières expériences ? Je me rappelle le début cauchemardesque de ce match contre le Nigéria que j'ai suivi à la télé.
Ayant regardé le coup d'envoi sur mon téléphone portable à la descente de l'auto, le temps de monter les escaliers et d'ouvrir la porte, la famille m'annonce que le bénin est déjà mené au score. J''ai d'abord pensé à une plaisanterie mais non ... c'était mal parti dès la 3ème minute de jeu.
Ce coup précoce décline l'un des préceptes des meilleures chances à se donner pour construire le gain d'un match : Tout faire pour ne pas encaisser en premier, autrement dit tout faire pour marquer en premier. L'enseignement est clair. Tout en étant bien campé sur ses arrières, viser résolument à prendre le leadership du score.
Un deuxième précepte que j'ai entendu souvent la voix du grand Coach national Edmé Codjo porter haut est la finition, le soin apporté à accomplir le dernier geste face au but adverse, celui qui en fait un geste gagnant à coup sûr.
Car il faut le dire, bien qu'étant accueilli à froid pour ainsi dire par les Super Eagles dans ce match en octobre 2025 nous avons bénéficié des deux ou trois occasions nettes qui nous auraient permis de revenir au score et de les gêner dans le leadership du match. De même contre le Sénégal au Maroc nous avons bénéficié d'occasions nettes.
Mais nous n'avons pas pu concrétiser les derniers gestes. Quel artifice déploie-t-on pour prendre en défaut à coup sûr le gardien de but adverse au moment de l'affrontement ultime ? Voilà une des questions cruciales.
Nous voudrions inviter les amateurs à revoir pour l'exemple deux buts significatifs observés dans le tour préliminaire de la Can 2025 à savoir, le 2ème but du Sénégal face au Botswana le 23 décembre mais encore le premier but des Bafana Bafana de l'Afrique du Sud contre les palancas negras de l'Angola le 22 décembre où par une simple feinte de frappe suivie d'un changement d'angle de tir, le gardien Angolais a été immobilisé et trompé : Imparable.
Pour faire court disons que nous connaissons la stature de l'équipe d'Egypte ; un des favoris historiques de la compétition continentale.
Nous n'avons donc rien à perdre dans cette confrontation. Au contraire nous avons tout à gagner. Tirant les enseignements de nos dernières expériences, à nous de nous hisser à la hauteur du challenge pour en faire une sortie victorieuse au soir du 5 janvier. C'est un défi à portée des guépards du Bénin.
G. Théophile Nouatin