« Push & Pull », le service qui offre aux clients la possibilité de transférer de l'argent de leur compte Ecobank vers leur wallet Celtiis Cash (Push) et inversement (Pull), a été officiellement lancé jeudi 26 février 2026 au siège d'Ecobank à Cotonou.
Après plusieurs mois d'opérationnalisation, Ecobank Bénin et le réseau de télécommunications Celtiis ont officialisé leur partenariat à travers le lancement du service Push & Pull, une solution permettant de transférer instantanément des fonds entre un portefeuille Celtiis Cash et un compte bancaire Ecobank, dans les deux sens. La cérémonie s'est déroulée au siège d'Ecobank Bénin, en présence des directeurs, membres des comités de direction et du personnel des deux institutions.
C'est « une étape majeure dans la transformation digitale et les services financiers au Bénin », selon Amadou Racine Diouf, Directeur financier de la Société Béninoise d'Infrastructures Numériques (SBIN).
« Le partenariat que nous célébrons entre Celtiis et Ecobank Bénin s'inscrit dans une vision commune et ambitieuse : simplifier la vie de nos clients, accélérer l'inclusion financière et renforcer l'interopérabilité entre le système bancaire et le mobile money », a-t-il déclaré.
Le service Push & Pull permet, selon Amadou Racine Diouf, de transférer instantanément de l'argent d'un compte Ecobank vers un wallet Celtiis Cash (Push), d'envoyer des fonds du wallet vers le compte bancaire (Pull), de consulter son solde bancaire, le tout 24h/24, de manière sécurisée.
« Nous supprimons ainsi les barrières entre le compte bancaire et le compte mobile money en connectant harmonieusement deux écosystèmes qui opéraient auparavant de manière indépendante », a précisé le Directeur financier de la SBIN.
Selon lui, le service constitue « une réponse concrète et structurelle » à l'enjeu de l'inclusion financière, en rapprochant les services bancaires du quotidien des citoyens, notamment les salariés, commerçants, entrepreneurs et familles.
Une dynamique régionale portée par l'interopérabilité
Le Directeur général de Ecobank Bénin, Lazare Noulekou, a replacé l'initiative dans un contexte régional marqué par la montée en puissance des transactions électroniques. « Nous vivons une transformation profonde du paysage financier. Le service financier doit désormais être interconnecté et accessible en permanence », a-t-il affirmé.
Il a rappelé que les flux entre banques et plateformes mobiles dans l'espace UEMOA ont atteint plus de 200 milliards de dollars en 2023, illustrant la progression constante de l'interopérabilité financière en Afrique de l'Ouest.
Le Dg Ecobank Bénin a également évoqué le déploiement du système PI-SPI dans l'espace UEMOA sous l'impulsion de la Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), qui favorise les règlements instantanés et réduit les frictions entre acteurs financiers.
Au 31 janvier 2026, Ecobank Bénin revendique :1 591 abonnés déjà activés au service avant son lancement officiel ; 925 566 clients dans son écosystème bancaire ; une position de leader sur le produit PI-SPI avec 93 millions de transactions enregistrées.
« Push & Pull représente une étape structurelle vers un système financier où la rapidité et l'interconnexion définissent la compétitivité », a précisé Lazare Noulekou.
Un service accessible à tous les détenteurs de numéro mobile au Bénin
L'un des atouts majeurs du service réside dans son accessibilité. Il n'est pas nécessaire de disposer d'un numéro Celtiis pour ouvrir un compte Celtiis Cash. Selon les responsables marketing de Celtiis, tout utilisateur au Bénin peut créer son compte : en téléchargeant l'application Celtiis Cash sur Play Store ou App Store, via le code USSD *889#, ou auprès d'une agence ou d'un distributeur agréé.
Waa, une « super application » intégrant plusieurs services du quotidien, permet également d'accéder au mobile money et aux fonctionnalités associées.
Pour Wilfrang Kitihoun, chef division Digital Sales & Agency, la solution offre « agilité et sécurité », tout en contribuant à réduire la manipulation de cash.
« C'est simple, sécurisé et cela limite les risques liés au transport d'espèces. Le client peut gérer ses transactions où qu'il se trouve », a-t-il expliqué.
Au-delà de l'innovation technique, les deux partenaires affichent une ambition commune : encourager la traçabilité des transactions, réduire l'usage du cash et promouvoir une économie plus formelle.
« Aujourd'hui, nous ne lançons pas simplement une fonctionnalité technique, nous lançons une nouvelle manière de gérer son argent : plus simple, plus rapide, plus sécurisée et plus inclusive », a indiqué Amadou Racine Diouf.
Avec ce partenariat, Ecobank Bénin et Celtiis entendent consolider la jonction entre le monde bancaire et celui des télécommunications, dans un pays engagé dans une dynamique de modernisation économique et de digitalisation des services financiers.
M. M.
QUELQUES IMAGES DE LA CEREMONIE
Les médias suédois ont révélé vendredi que le dispositif portable de Meta pourrait enregistrer les utilisateurs dans des situations intimes à leur insu.
The post Les députés européens interrogent la Commission sur les préoccupations relatives à la vie privée soulevées par les lunettes intelligentes de Meta appeared first on Euractiv FR.
Ces derniers jours, l’ambassade de l’Inde en Algérie a fait l’objet de vives critiques sur les réseaux sociaux après la publication d’une alerte sécuritaire jugée […]
L’article L’ambassade de l’Inde alerte ses ressortissants en Algérie : on vous explique pourquoi est apparu en premier sur .
La caissière d'une banque de la place a comparu, mardi 03 mars 2026, devant la première chambre des flagrants délits du Tribunal de première instance de Cotonou.
Arrêtée pour avoir effectué des retraits frauduleux sur les comptes bancaires de plusieurs clients, la caissière d'une banque a comparu devant le Tribunal de première instance de Cotonou ce mardi 03 mars 2026.
Selon les éléments présentés à l'audience, la prévenue remplissait elle-même des bordereaux de retrait au nom de clients, puis procédait aux décaissements alors que ces derniers n'en étaient pas les bénéficiaires.
Plusieurs opérations de ce type auraient été réalisées. Le préjudice est évalué à 15 millions de FCFA.
La fraude présumée a été découverte à la suite d'un contrôle interne effectué le 10 décembre 2025. D'après les responsables de l'établissement bancaire, l'employée tentait alors de régulariser une opération portant sur 6,5 millions de FCFA, ce qui a éveillé les soupçons.
À la barre, la prévenue a affirmé qu'il s'agissait de sa « première fois ». Mais les enquêteurs ont produit un message extrait de son téléphone portable, dans lequel elle sollicitait en décembre 2024 l'aide de proches pour combler un manquant de caisse de 6 millions de FCFA.
La représentante de la banque a indiqué que l'institution avait déjà procédé au remboursement des clients identifiés comme lésés à l'issue des contrôles internes. Elle a toutefois reconnu que d'autres titulaires de comptes pourraient avoir été affectés sans en avoir encore connaissance.
L'avocat de la défense a plaidé pour une remise en liberté provisoire de sa cliente. Le ministère public a requis, comme condition préalable, le versement d'une caution de 20 millions de FCFA à la Caisse des Dépôts et Consignations du Bénin. Le juge a rejeté la demande de mise en liberté provisoire.
Le dossier a été renvoyé au 24 mars 2026 pour la suite des débats et les réquisitions du parquet.
M. M.
Deux policiers en fonction au commissariat de police d'Akassato ainsi que deux civils ont comparu le lundi 02 mars 2026 devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Les agents de police sont poursuivis pour avoir libéré un présumé gayman contre de l'argent et les deux civils pour détention et usage de cannabis.
Ils sont quatre prévenus à comparaître devant la CRIET dans le cadre du dossier. Il s'agit de deux policiers poursuivis pour abus de fonction et deux hommes pour détention et usage de produits. Tous sont mis en cause dans le même dossier et ont été placés en détention préventive depuis le 18 février 2026 par le parquet spécial près la CRIET.
Lundi 02 mars 2026, la première audience dans le dossier s'est ouverte devant la chambre correctionnelle de la CRIET. À la barre, les deux agents de police républicaine dont une femme ont plaidé non coupable des faits d'abus de fonction. Quant aux deux civils, l'un a reconnu les faits de détention et d'usage de produits psychotropes et l'autre a reconnu les faits.
À l'ouverture de l'audience, c'est le présumé cybercriminel qui aurait été libéré contre une somme de cinq-cents mille francs CFA qui a donné sa version. L'homme est poursuivi et incarcéré dans le dossier. Selon sa déposition, une patrouille de police aurait procédé à son interpellation pour de supposées données à caractère cybercriminel retrouvées dans son téléphone.
Se retrouvant dans les mailles de la police républicaine, ce dernier aurait proposé de l'argent aux agents pour recouvrer sa liberté. Cette offre aurait d'abord été refusée par les policiers qui l'ont conduit au commissariat d'Akassato. C'est finalement au commissariat qu'un arrangement de 500 000 FCFA aurait été conclu avec l'intéressé. L'argent reçu aurait ensuite été partagé entre les policiers qui ont mené l'opération. Les faits se sont déroulés à l'insu du commissaire principal du commissariat d'Akassato
Au cours des débats, une femme agent de police ayant participé à l'opération d'arrestation du présumé cybercriminel a été entendu par le juge. Au cours de sa déposition, elle reconnaît qu'un collègue policier lui a remis une enveloppe de 50 000 FCFA. Mais, elle précise qu'elle ne savait pas que l'argent provenait d'un arrangement lié à l'interpellation d'un présumé gayman. Elle confie avoir pensé qu'il s'agissait d'une cotisation de tontine remise par un collègue comme cela se faisait habituellement dans ce poste de police. La policière affirme qu'elle a déjà restitué l'argent quand a elle a su que l'enveloppe était liée à une telle pratique.
La chambre correctionnelle de la CRIET a renvoyé le dossier au lundi 20 avril 2026 pour continuation, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
La commission des libertés civiles a déclaré que les groupes politiques pourront déposer des amendements en vue d'un vote en plénière sur la proposition qui aura lieu plus tard ce mois-ci.
The post La commission parlementaire ne parvient pas à adopter de position sur la loi relative à l’analyse des conversations en ligne appeared first on Euractiv FR.
Written by Liselotte Jensen.
CONTEXTThe carbon border adjustment mechanism (CBAM) is being implemented to create a level playing field on carbon pricing of specific goods within the EU single market. For CBAM-covered goods, free allowances under the EU′s emissions trading system (ETS) will be progressively phased out by 2034.
With the phase-out of free allowances in CBAM-covered goods, EU operators producing goods for export will be at a disadvantage in markets without similar carbon pricing.
The European Commission is proposing a temporary decarbonisation fund to support certain goods in the aluminium, fertilisers, iron and steel sectors. Other energy-intensive industries at continued risk of carbon leakage could also benefit. The fund would provide short-term support as a temporary bridge solution, pending a review in the context of the forthcoming revision of the EU ETS due in 2026.
Legislative proposal2025/0418(COD) – Proposal for a regulation establishing the temporary decarbonisation fund – COM(2025) 990, 17 December 2025.
NEXT STEPS IN THE EUROPEAN PARLIAMENTFor the latest developments in this legislative procedure, see the Legislative Train Schedule: 2025/0418(COD)
Read the complete briefing on ‘Temporary decarbonisation fund‘ in the Think Tank pages of the European Parliament.