Workers are patrolling in a wind power plant on Tan Thanh beach, Go Cong city of Viet Nam. Countries in Asia and the Pacific are moving towards green transitions in the wake of higher oil prices. Credit: Unsplash/Thompson Le
By Michał Podolski
BANGKOK, Thailand, Aug 5 2026 (IPS)
Inaction and maintaining the status quo of fossil fuel dependence carry significant costs. The recent closure of the Strait of Hormuz, for instance, caused enormous losses to the global economy, with many Asia-Pacific countries bearing disproportionately larger adverse impacts. Had these economies had a more diversified energy mix, they would have benefited from such resilience under current circumstances.
Green transition, however, comes at a significant cost – investment in environmental sustainability. This investment brings tangible returns and benefits, such as cleaner air, better health, a vibrant natural environment or reduced negative climate impacts. What is the overall balance of these costs and benefits, opportunities seized or lost, innovation, or status quo maintenance?
This overall balance amounts to decisions for a faster or slower shift towards environmental sustainability and green transition. Each carries fiscal, investment and financing consequences with differing socioeconomic outcomes. Overall, because of these countless dimensions, decision-making for green transition is inherently complex. In principle, humanity has never undertaken a green transition before and lacks established blueprints.
ESCAP’s Economic and Social Survey of Asia and the Pacific 2026 sheds light on this challenge. The report identifies decarbonisation pathways that offer lower costs and higher benefits, highlights bottlenecks that inflate expenses, clarifies current priorities, and examines socioeconomic impacts. In short, the Survey 2026 identifies cheaper options with greater impacts.
For instance, in some Asia-Pacific countries, the choices on decarbonisation are relatively straightforward. With limited fossil fuel dependence, low risks of asset stranding and minimal vested interests in coal, oil and gas industries, these economies are advancing renewable energy expansion. They are leapfrogging decarbonisation hurdles and reaping steady benefits from carbon-free energy.
However, economies heavily reliant on fossil fuels are confronting tougher dilemmas. Faster carbon withdrawal brings higher immediate costs, offset only by longer-term benefits. Labour markets face greater pressure from anticipated reskilling and green sector development. These economies face elevated risks and must proceed cautiously. Ultimately, the green transition demands strong and prosperous economies capable of delivering goods and services to build a carbon-free world.
As for labour markets, net employment effects of green transition can be positive overall, yet uneven across countries and sectors. Fossil fuel job losses, potentially abrupt ones, are often concentrated in mineral-rich areas, with knock-on effects on related industries. Historical coal phase-outs without prompt government support reveal prolonged unemployment, youth out-migration, and community decline. Older workers are particularly at risk of exiting the labour force permanently. In contrast, green jobs emerge more gradually, often elsewhere, and require different skills. This mismatch highlights the need for proactive government planning – including funded reskilling and economic diversification – to redeploy skills from declining sectors.
Inflation provides another example of dilemmas faced by policymakers that are or want to pursue green transition. Higher inflation undermines economic activity and complicates transition-oriented policymaking. For instance, green transition policies, such as carbon pricing, can gradually increase prices, and thus inflation. This can raise interest rates, hinder capital-intensive green investments and pose financial stability challenges for central banks. Economies may tolerate modest and stable inflation, but high and volatile inflation will undermine the green transition efforts.
The Survey 2026 also highlights that government interventions like subsidies can be beneficial but can also lock-in suboptimal technologies. Too much of a good thing can be harmful. Government policies should guide objectives and priorities, for example, the need for better and cheaper energy storage, and enable people and enterprises to discover the most effective solutions. Market-friendly policy tools, such as technology-neutral emission limits, clear long-term plans and streamlined permitting, are all important policy adjustments.
“Take the right decisions, allow markets to work in a fair way” was a message on climate action by the UN Secretary-General António Guterres in 2025. The Survey 2026 builds on this, emphasising that market mechanisms can drive decarbonisation by identifying the best opportunities. The report also reinforces the call for “right decisions” to ensure a just and inclusive transition.
There are often easier and harder paths to the same goal. With due regard to diverse national circumstances, Asia-Pacific economies must progressively move to a low-carbon future, while safeguarding socioeconomic well-being of their people. There is no universal set of policies, but there is one clear direction. Although some costs may seem high today, inaction would prove far more expensive. At the end, optimal paths require pragmatic, evidence-based judgement: gradual where necessary, ambitious where feasible, and always mindful of who bears today’s costs versus tomorrow’s benefits.
Michal Podolski is Associate Economic Affairs Officer, ESCAP
IPS UN Bureau
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La ministre des Affaires étrangères du Canada, Anita Anand est annoncée au Bénin pendant la période du 4 au 6 août 2026. Sa visite s'inscrit dans le cadre du renforcement de l'axe Cotonou-Ottawa.
La cheffe de la diplomatie canadienne, Anita Anand est attendue à Cotonou du 4 au 6 août 2026. L'annonce a été faite à travers un communiqué du ministère canadien des Affaires étrangères.
Durant son séjour, Anita Anand va rencontrer plusieurs membres du gouvernement. Il s'agit selon le communiqué, de son homologue Corinne Amori Brunet du Bénin, et ses collègues Olushegun Adjadi Bakari, ministre du tourisme et du commerce extérieur, chargé de l'industrie et de la promotion de l'investissement ; de Gildas Agonkan, ministre délégué auprès du président de la République chargé de la défense ; et Hugues Oscar Lokossou, ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé de la mobilisation des ressources extérieures et de la gestion de la dette.
Les discussions avec les membres du gouvernement béninois porteront sur la promotion des priorités communes, notamment la diversification commerciale, la croissance économique, la sécurité régionale et l'égalité des genres tout en cernant les possibilités d'approfondir la coopération bilatérale et le dialogue grâce à un engagement commun au sein de la Francophonie.
Une rencontre avec le secteur privé béninois est également annoncée pour mettre en lumière les possibilités de renforcer les liens commerciaux, de promouvoir le commerce et l'investissement, et de favoriser une collaboration accrue.
Le Canada et le Bénin ont établi leurs relations diplomatiques en 1962. Les deux pays entretiennent un partenariat solide fondé sur la coopération en matière de développement, de commerce et d'engagement multilatéral, et sur leur appartenance commune à la Francophonie.
Dans le cadre de la Stratégie du Canada pour l'Afrique, le bureau à Cotonou sera élevé au rang d'ambassade, conformément à l'engagement du gouvernement canadien à renforcer sa présence sur le continent africain et ses relations avec le Bénin, précise le communiqué.
F. A. A.
Une opération conjointe menée par les Douanes béninoises et la Police républicaine a permis la saisie d'un important stock de boissons contrefaites dans l'arrondissement de Ouédèmè.
L'intervention a été conduite par la Brigade des Douanes d'Athiémé en collaboration avec le Commissariat de Ouédèmè. Les agents ont intercepté une cargaison de produits frauduleux destinés à la commercialisation.
Au total, 826 kg de boissons contrefaites ont été saisis, soit 59 cartons et 8 bouteilles. Cette opération s'inscrit dans le cadre de la lutte contre le trafic de produits illicites sur le territoire national. Une enquête a été ouverte afin d'identifier les personnes impliquées dans ce réseau de fraude.
Après avoir interprété l'hymne national du Bénin en langue Dendi lors de la célébration du 66ᵉ anniversaire de l'indépendance à Cotonou, Amy-Mako veut prolonger cette initiative. Dans une interview accordée au journal La Nation, l'artiste chanteuse, guitariste et griotte originaire de Parakou a annoncé la réalisation prochaine d'un clip de « L'Aube nouvelle » en Dendi.
Amy-Mako, de son vrai nom Amina Bouandoko Orou a marqué la célébration nationale du samedi 1er août 2026 avec une version de l'hymne national dans cette langue du Nord-Bénin. Elle a ensuite repris cette prestation le lundi 3 août lors de la cérémonie de montée des couleurs à la Cour suprême à Porto-Novo. Selon l'artiste, ce projet va se poursuivre au-delà des cérémonies officielles.« Dès que je rentre, je vais rapidement faire le clip de l'hymne national en Dendi. Le clip sera prêt d'ici deux à trois semaines pour diffusion pour le public », a-t-elle confié à La Nation.
Amy-Mako a été contactée par le ministère en charge de la Culture pour proposer une interprétation de l'hymne national en Dendi. « J'étais tranquillement chez moi à Parakou quand j'ai reçu un appel du ministère me demandant si je pouvais proposer une interprétation de l'hymne national en Dendi. J'ai dit oui », raconte-t-elle.
Elle précise avoir été retenue après une sélection impliquant plusieurs artistes. « Le ministère a écouté les audios de chacun de nous. Et par la grâce de Dieu, Amy-Mako a été choisie pour cette interprétation », souligne-t-elle.
Pour l'artiste, cette prestation constitue une étape importante dans la valorisation des langues nationales. « C'était la toute première fois que l'hymne national était chanté en Dendi lors de notre fête de l'indépendance », affirme-t-elle.
Avec ce futur clip, Amy-Mako entend rendre cette version accessible au public et notamment aux jeunes générations. « J'ai vu qu'il existe déjà le clip en Fon. Il faut maintenant celui en Dendi pour nos enfants », ajoute-t-elle.
En un quart de siècle, la Chine est devenue le premier créancier bilatéral de nombreux États africains. Son efficacité repose sur une mécanique bien rodée : une banque chinoise finance une infrastructure, une entreprise chinoise décroche le chantier et l'État africain conserve la dette, parfois garantie par ses recettes pétrolières, minières ou portuaires. Du Cameroun à l'Angola, du Kenya à la République démocratique du Congo, ces prêts ont permis de construire des ouvrages que les bailleurs traditionnels ne voulaient pas toujours financer. Toutefois, ils ont aussi créé des engagements durables, exposés aux variations du dollar et à la rentabilité incertaine des projets. Les données montrent cependant que Pékin n'est ni l'unique responsable du surendettement africain ni le propriétaire automatique des actifs financés. La « machine à dette » chinoise fonctionne surtout grâce à l'opacité des contrats, à l'intégration entre prêteurs et constructeurs et aux décisions des gouvernements africains eux-mêmes.
Prêter à l'État pour financer les entreprises chinoises
Comment la Chine endette-t-elle les États africains ? La réponse tient moins à une stratégie secrète qu'à l'organisation très intégrée de son appareil économique. Le processus commence par un besoin réel : construire une route, un barrage, une voie ferrée, un port ou un réseau de télécommunications. Faute de ressources suffisantes, l'État africain se tourne vers Pékin. China Exim Bank ou China Development Bank accorde le prêt ; une entreprise chinoise réalise les études, fournit les équipements et construit l'ouvrage ; le gouvernement africain contracte la dette ou apporte une garantie souveraine. Une grande partie de l'argent prêté sert ainsi directement à payer le constructeur et les fournisseurs chinois. L'entreprise encaisse le prix du chantier, tandis que la dette demeure pendant quinze, vingt ou trente ans dans les comptes de l'État emprunteur. Si l'infrastructure produit les recettes attendues, le montage peut être bénéfique. Mais lorsque la fréquentation est surestimée, que les tarifs ne couvrent pas les coûts ou que des équipements complémentaires manquent, le contribuable rembourse un ouvrage à la rentabilité incertaine.
Ce que mesure réellement la dette chinoise
Il faut distinguer engagements de prêts, encours de dette, investissements directs et contrats de construction. La Chinese Loans to Africa Database de Boston University recense 1 319 engagements de prêts signés entre 2000 et 2024, pour un montant cumulé de 180,87 milliards de dollars. Ce total ne correspond pas à ce que l'Afrique doit aujourd'hui à la Chine : il additionne vingt-cinq années d'accords sans retrancher systématiquement les sommes non décaissées, les remboursements, les annulations et les restructurations. Les prêts chinois ont culminé en 2016 avant de reculer. Après un rebond à 4,61 milliards de dollars en 2023, les nouveaux engagements sont retombés à un peu moins de 2,1 milliards en 2024, répartis entre seulement six projets. Pékin sélectionne désormais davantage ses emprunteurs et s'éloigne des mégaprojets les plus risqués. En 2022, la Chine détenait environ 13 % de la dette extérieure africaine, selon le China–Africa Economic Bulletin 2024, contre 28 % pour les obligataires privés. Ses créances restent toutefois très concentrées : 20,98 milliards de dollars en Angola, 6,82 milliards en Éthiopie, 6,69 milliards au Kenya, 5,73 milliards en Zambie et 5,21 milliards en Égypte.
Cameroun : l'endettement projet après projet
Le Cameroun illustre cette mécanique. Son endettement envers Pékin ne provient pas d'un prêt unique, mais d'une accumulation de financements destinés aux barrages, routes, autoroutes, télécommunications et équipements publics. Selon la Banque mondiale, l'encours camerounais envers la Chine atteignait 3,24 milliards de dollars fin 2024, contre 3,60 milliards en 2020. Le FMI évaluait les créances chinoises à 2 047 milliards de francs CFA fin 2023, soit 24,4 % de la dette extérieure publique et garantie. La Chine reste ainsi le premier créancier bilatéral du pays. Le barrage hydroélectrique de Mekin, d'une puissance annoncée de 15 mégawatts, a été financé à 85 % par China Exim Bank et construit par China National Electric Engineering Corporation. Retards, dysfonctionnements techniques et mise en service progressive ont créé un décalage entre le remboursement de la dette et la production effective d'électricité. À Memve'ele, construit par Sinohydro et financé pour environ moitié par China Exim Bank, le barrage a été achevé avant que toutes les lignes nécessaires à l'évacuation de l'électricité ne soient opérationnelles. L'État devait donc rembourser une infrastructure dont une partie de la capacité ne pouvait pas encore être commercialisée. Des groupes chinois sont également intervenus dans l'autoroute Yaoundé–Nsimalen, la route Kribi–Lolabé, les installations liées au port en eau profonde de Kribi et plusieurs programmes de télécommunications. Ces infrastructures répondent à des besoins réels. La question porte sur leur coût, leurs retards, leur rendement et les conditions d'attribution des marchés. Lorsque la banque, le constructeur, les fournisseurs et parfois le bureau d'études viennent du même pays, l'absence de contrôle indépendant et de publication des contrats empêche de vérifier le prix et la viabilité économique des projets. Toutefois, le Cameroun ne peut attribuer l'ensemble de sa dette à Pékin. Selon le FMI, la dette publique et garantie atteignait environ 14 013 milliards de francs CFA fin 2024, soit 43,4 % du PIB. En septembre 2025, les institutions multilatérales détenaient 52,9 % de la dette extérieure publique. La Chine est le premier créancier bilatéral, mais pas la première catégorie de créanciers.
Les contrats protègent le prêteur
L'opacité contractuelle constitue un rouage majeur du système. L'étude de 371 contrats par AidData révèle des clauses de confidentialité, des comptes de remboursement sécurisés et des garanties sur certains revenus. Certains accords excluent également la créance chinoise d'un traitement collectif comparable à celui du Club de Paris. Ces dispositions protègent fortement le prêteur, mais compliquent les restructurations et limitent le contrôle démocratique.
Angola : le pétrole en garantie
En Angola, les banques chinoises ont financé la reconstruction du pays en sécurisant leurs prêts sur les recettes pétrolières. En 2022, l'encours angolais envers la Chine atteignait encore 20,98 milliards de dollars.Une partie des revenus du pétrole est affectée au remboursement de la dette. Pékin réduit ainsi son risque, tandis que Luanda perd une part de sa liberté budgétaire. Le mécanisme repose moins sur la confiscation des gisements que sur la mobilisation anticipée des recettes futures.
Kenya : un train insuffisamment rentable
Le chemin de fer Mombasa-Nairobi, construit par China Road and Bridge Corporation et financé par China Exim Bank, n'a pas généré les recettes attendues. L'État kenyan a donc dû soutenir son exploitation et rembourser l'emprunt sur ses ressources fiscales.Contrairement aux craintes exprimées, aucune saisie automatique du port de Mombasa n'a été établie. Le risque est plus discret : lorsqu'un projet n'est pas suffisamment rentable, sa dette réduit directement les marges budgétaires de l'État.
Zambie : l'accumulation jusqu'au défaut
En novembre 2020, la Zambie est devenue le premier État africain à faire défaut pendant la pandémie. En 2022, elle devait environ 5,73 milliards de dollars à la Chine, auxquels s'ajoutaient des euro-obligations et d'autres prêts. Après de longues négociations, Pékin a accepté en 2023 un réaménagement des remboursements dans le cadre commun du G20. Aucun grand actif zambien n'a été saisi. Le coût du défaut s'est surtout traduit par des investissements retardés, des dépenses sociales contraintes et un accès limité aux marchés financiers.
RDC : les minerais contre les infrastructures
En RDC, l'accord Sicomines de 2008 prévoit que les revenus du cuivre et du cobalt financent des routes, des écoles et des hôpitaux. Ce montage permet à l'État d'obtenir des infrastructures sans paiement immédiat, mais accorde aux entreprises chinoises un accès durable à des minerais stratégiques. Face au déséquilibre dénoncé entre les ressources exploitées et les ouvrages réalisés, Kinshasa a renégocié l'accord. En mars 2024, l'enveloppe annoncée pour les infrastructures est passée de 3,2 à 7 milliards de dollars. Son bénéfice réel dépendra toutefois des décaissements et de l'exécution effective des projets.
De la dette au contrôle industriel
La stratégie chinoise évolue désormais vers les investissements directs et les prises de participation. À Simandou, en Guinée, des groupes chinois sont impliqués dans l'exploitation du fer et les infrastructures ferroviaires et portuaires. Au Mali, Ganfeng Lithium s'est renforcé dans le projet de Goulamina pour sécuriser l'approvisionnement de l'industrie des batteries.Ces opérations ne constituent pas une dette souveraine. La dépendance se déplace vers le contrôle des ressources, des infrastructures et de leur commercialisation. L'enjeu porte alors sur les recettes fiscales, la transformation locale, les emplois créés et la participation de l'État.
L'opacité, carburant de la machine
La Chine n'est pas l'unique responsable de la dette africaine : les créanciers privés, les marchés obligataires et la dette intérieure pèsent également lourdement. Sa particularité est de cumuler les rôles de prêteur, constructeur, fournisseur, investisseur et parfois acheteur des ressources produites.La dépendance apparaît lorsque se combinent contrats confidentiels, absence de concurrence, emprunts en devises, recettes surestimées et garanties sur des revenus stratégiques. Les gouvernements africains portent aussi leur part de responsabilité : ce sont eux qui choisissent les projets, signent les garanties et acceptent parfois l'opacité.
Reprendre le contrôle
Pour limiter les risques, les États doivent publier les contrats, soumettre les projets à des expertises indépendantes et mettre en concurrence les constructeurs comme les prêteurs. Les accords miniers doivent également imposer davantage de transformation locale, de formation et de partage des revenus.Il ne s'agit pas de refuser les financements chinois, indispensables à de nombreuses infrastructures, mais de s'assurer que les projets créent davantage de richesse qu'ils ne génèrent de dette.
Une souveraineté sous contrainte
La Chine endette les États africains en finançant rapidement les infrastructures dont ils ont besoin. Mais les entreprises chinoises encaissent le prix des chantiers, tandis que les États supportent le risque économique et remboursent parfois pendant plusieurs décennies.Du pétrole angolais aux minerais congolais, en passant par le chemin de fer kenyan, le mécanisme ne débouche pas automatiquement sur la saisie d'un port ou d'une mine. Il réduit progressivement les marges budgétaires lorsque les recettes futures sont engagées, que les contrats restent secrets ou que les infrastructures ne produisent pas les revenus attendus.La machine à dette de Pékin fonctionne ainsi avec le concours de gouvernements africains qui acceptent parfois de signer avant d'avoir pleinement mesuré le coût économique et politique de leurs engagements.
Un accident de circulation s'est produit le mercredi 29 juillet 2026 dans l'arrondissement de Lagbè, commune d'Ifangni. Un poids lourd transportant des peaux de bœuf nettoyées, fumées ou séchées, communément appelées « Kpanman », a terminé sa course à l'intérieur d'une concession après avoir quitté la route.
Un conducteur de camion en direction de Igolo perd le contrôle de son volant et se retrouve dans une concession. Avant son immobilisation, le camion a endommagé des panneaux de signalisation implantés le long de la voie. Selon Libre Express, aucun décès ni blessé n'a été signalé.
Informés de l'accident, les agents de la Police républicaine se sont rendus sur les lieux. Le conducteur, qui s'était enfui après les faits, est revenu par la suite. Les forces de sécurité ont procédé au constat et récupéré les pièces administratives du véhicule.
À la date du 3 août 2026, aucune opération d'enlèvement n'avait encore été engagée. La cargaison de Kpanman, laissée à l'air libre, dégage une forte odeur qui incommode les habitants du quartier. Les riverains attendent une intervention des services compétents pour le retrait du véhicule et de son contenu.