Face à l'urbanisation rapide que connaît le Bénin, la question du transport urbain s'impose désormais comme un enjeu central du développement économique, social et environnemental.
Dans les grandes agglomérations, l'insuffisance de l'offre de transport formel, la prolifération des modes informels et la dégradation des infrastructures accentuent la congestion, les accidents de circulation et le coût des déplacements pour les ménages.
Conscient de ces défis, le Bloc Républicain inscrit la mobilité urbaine durable au cœur de son programme de mandature communale.
Le BLOC RÉPUBLICAIN propose l'élaboration et la mise en œuvre de plans de mobilité urbaine adaptés aux réalités locales, avec une priorité accordée au développement de transports collectifs modernes, sécurisés et accessibles à tous.
Dans une logique de transition écologique, le Bloc Républicain entend également encourager l'usage des moyens de transport électriques, tant pour les véhicules que pour les motos, afin de réduire les émissions polluantes et améliorer la qualité du cadre de vie urbain.
Le transport fluvial intra-communal et intercommunal figure aussi parmi les solutions soutenues, en raison de son potentiel économique, touristique et logistique, notamment pour l'acheminement des produits agricoles.
Enfin, le parti du cheval blanc cabré salue le programme gouvernemental d'asphaltage, véritable levier de fluidité urbaine, et plaide pour sa consolidation et son extension à l'ensemble des communes.
À travers cette vision intégrée, le Bloc Républicain ambitionne de bâtir des villes béninoises plus inclusives, résilientes et tournées vers l'avenir.
Si les services de la voirie semblent être organisés dans les grandes villes, ce n'est pas le cas dans les villes secondaires où même l'entretien des pistes rurales laisse à désirer. Ainsi, l'assiduité dans l'entretien routier sur l'ensemble du territoire national s'impose. Outre le reprofilage des routes secondaires, l'ouverture des voies dans les zones enclavées devient un impératif. Tout ceci permettra une mobilité plus aisée sur toute l'étendue du territoire national. Ceci sera le cheval de bataille des élus FCBE qui vont s'investir dans sa mise en œuvre ; ce qui bien-sûr passe par les opérations de lotissements bloqués par endroits et non lancés ailleurs.
Les citoyens étant égaux devant la loi, la FCBE s'engage à donner les mêmes plaisirs aux populations des zones rurales que celles des villes.
L'introduction des Zémidjans et plus récemment ses taxis Tokpa-Tokpa comme moyens de déplacement crée d'énormes problèmes auxquels il va falloir trouver des solutions sans pour autant envoyer les acteurs au chômage. L'idéal sera d'œuvrer pour leur reconversion dans des transports modernes qui émettent moins du dioxyde de carbone (CO2) afin d'arriver à des villes écologiques. Nous croyons sincèrement que le peuple béninois n'est pas hostile au changement. Il faut juste savoir s'y prendre en montrant aux uns et aux autres l'importance des progrès. La réorganisation des transports sur des routes qui doivent être modernisées et entretenues dans toutes les villes principales et secondaires devient une nécessité absolue.
Dans ces villes secondaires également, il faudra réorganiser la police de proximité, un peu comme la police municipale dans les grandes villes. La FCBE est en bataille contre toutes les formes de discrimination en République du Bénin. Dans cette logique, la carrière de ces agents doit connaître une évolution normale. La police municipale élargie à toutes les villes avec les noms appropriés devra être traitée non comme un service secondaire mais un vrai service à la disposition des administrations décentralisées avec tous les moyens nécessaires pour sa mission.
En votant pour la FCBE, tu renforces la mobilité urbaine dans des villes saines et sécurisées.
Béninoises et Béninois
Notre parti, votre parti, l'Union Progressiste le Renouveau , s'est toujours préoccupé de votre mobilité, surtout de celles et ceux d'entre vous, qui vivent en milieu urbain.
C'est pour cette raison que l' UP le Renouveau a intensifié ces dernières années son plaidoyer auprès du Gouvernement, pour la prise en compte des communes qui ne bénéficient pas encore du Programme Asphaltage. Comme, nous le constatons, ce programme a permis de moderniser le cadre de vie dans plusieurs communes bénéficiaires avec un impact significatif sur la mobilité urbaine. Sans des rues pratiquables et des voies d'accès, la mobilité urbaine reste fortement compromise.
Bénéficiant de votre confiance depuis de longues années, l' UP le Renouveau a veillé à ce que toutes les communes dirigées par des cadres issus de nos rangs, soient des modèles en termes d'initiatives pour faciliter et promouvoir une mobilité urbaine respectueuse de l'environnement et donc conforme aux exigences du développement durable.
L' UP le Renouveau, s'engage à créer dans les communes du Bénin, des conditions optimales aux populations pour rendre plus aisée leur mobilité, tant dans leurs activités économiques que sociales et culturelles.
Pour une amélioration continue de la mobilité urbaine, Votez massivement UP le Renouveau le 11 janvier.
Choisir UP le Renouveau, c'est proclamer la fin de la penibilité de la mobilité dans les communes qui vivent encore cette réalité.
Le seul choix valable le 11 janvier prochain, c'est UP le Renouveau .
L'une des personnalités ayant marqué l'année 2025 au Bénin, est le commandant de la Garde républicaine, Dieudonné Djimon Tévoèdjrè. Officier supérieur de l'armée, il a joué un rôle déterminant dans la riposte contre les initiatives de renversement de l'ordre constitutionnel dans le pays ces deux dernières années. Ce qui lui a valu d'être promu le 26 décembre dernier au grade de Général de brigade, avec effet au 1er janvier 2026.
Ces deux dernières années (2024 et 2025), le Bénin a subi deux tentatives de coup d'Etat tendant à renverser le régime du président Patrice Talon. La première remonte à septembre 2024, et implique deux de ses proches collaborateurs : Oswald Homéky, ex ministre des sports, et Olivier Boko, homme d'affaires et ami personnel de longue date du chef de l'Etat.
Conscients du rôle clé que joue le commandant de la Garde républicaine aux côtés du président de la République, ils l'ont commis à l'effet d'entreprendre un coup de force pour renverser son régime dans la journée du 27 septembre 2024. Mais le colonel-major, fidèle à son engagement à servir la Nation, ne cèdera pas à la demande.
Dans la nuit du 24 au 25 septembre 2024 selon les informations, l'ex ministre des sports a été interpellé dans son domicile avec le commandant de la Garde républicaine. Il lui remettait six sacs remplis de billets de banque, pour un montant de 1,5 milliard de francs CFA, correspondant à une partie des ressources financières à lui verser pour réaliser le coup de force.
Interpellés et placés sous mandat de dépôt, les deux principaux acteurs de la tentative de coup d'Etat, Olivier Boko et Oswald Homéky ont été déclarés coupables de « complot contre l'autorité de l'État » et condamnés par la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), à 20 ans de réclusion criminelle, 60 milliards de francs CFA de dommages et intérêts et 4,5 milliards de francs CFA d'amende au terme du procès le 30 janvier 2025.
Environ 14 mois après cette première tentative, survient un autre coup avorté qui a suscité émoi.
La mutinerie déjouée du 7 décembre
Alors que les populations suivaient les programmes habituels de la Télévision nationale dimanche 7 décembre 2025, un groupe de soldats apparaît à l'écran et annonce avoir démis Patrice Talon de ses fonctions de président de la République. Ils ont également affirmé que le lieutenant-colonel Pascal Tigri a été nommé président d'un « Comité de la refondation militaire ». Une annonce surprenante qui a suscité de grandes inquiétudes au sein de l'opinion ; mais elle n'aura duré que quelques heures car, les forces loyalistes aussitôt mobilisées, sont parvenues à maîtriser les mutins dans leur assaut, et libéré la Télévision nationale.
La première annonce qui a rassuré, est celle de Alassane Séïdou, ministre de l'intérieur et de la sécurité publique. Sa déclaration sera suivie de celle du président de la République lui-même, après le journal télévisé de 20h. Patrice Talon, convaincu de ce que la situation est sous contrôle, avait appelé les citoyens à vaquer normalement à leurs occupations.
Comme en septembre 2024, le commandant de la Garde républicaine est au cœur de la riposte qui a dérouté les mutins. Dans un entretien accordé à Radio France internationale (RFI), le colonel-major a présenté le récit détaillé des évènements. Selon ses explications, tout a commencé aux environs de 2h10 lorsqu'il a reçu un appel du général corps d'armée, Bertin Bada, directeur du cabinet militaire du président de la République. Celui-ci l'informait qu'il était en train d'être attaqué à son domicile par des hommes cagoulés. Quelques minutes après ce premier signal d'alerte, il reçoit un deuxième appel ; cette fois-ci, du général Abou Issa, chef d'état-major de l'Armée de terre, puis conclut aussitôt qu'il ne s'agit pas d'un acte isolé de délinquance, mais plutôt d'une tentative d'atteinte à la sûreté de l'Etat. Aussitôt, il met en branle les premiers éléments de riposte. « En tant que commandant de la Garde républicaine et responsable direct de la sécurité étatique, j'ai alerté mon unité. Je me suis moi-même rendu immédiatement sur le terrain afin de défendre la patrie », explique-t-il.
Selon le commandant, la horde d'assaillants a lancé l'offensive contre la résidence du chef de l'Etat aux premières lueurs de la journée. Déjà présent sur les lieux, il dit avoir organisé « personnellement » la défense de la résidence et du palais présidentiel. Face à cette attaque, la Garde républicaine a organisé une riposte immédiate. « Les assaillants ont été visiblement surpris par l'intensité de notre contre-attaque ainsi que par la détermination de mes hommes, et c'est cette surprise qui les a mis en déroute », indique Dieudonné Tévoèdjrè sur RFI.
L'enquête ouverte après la mutinerie du 7 décembre suit son cours.
Nommé par décret signé du chef de l'Etat le 7 juillet 2016, Dieudonné Tévoèdjrè à travers ses interventions dans la riposte contre les tentatives de coup d'Etat, donne la preuve que l'intérêt supérieur de la Nation doit prévaloir en toute circonstance, et que chaque Béninois où qu'il se trouve, doit accomplir avec loyauté la mission qui lui est assignée pour le bonheur de tous.
Ce qui lui a valu la reconnaissance de la Nation lors de la session extraordinaire du Conseil des ministres du 26 décembre 2025. Le colonel-major Dieudonné Tévoèdjrè a été promu par le Chef de l'Etat, Patrice Talon, au rang de Général de brigade, pour compter du 1er janvier 2026, au même titre que plusieurs autres généraux élevés à divers grades.
C'est la première fois que 24 Heures au Bénin désigne un officier supérieur des Forces de défense et de sécurité comme l'Homme de l'année.
F. A. A.
L'Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP) a ordonné la suspension de la Personne Responsable des Marchés Publics (PRMP) et du Chef de la Cellule de Contrôle des Marchés Publics (C/CCMP) de la commune de Dogbo, dans le département du Couffo, pour des manquements graves dans une procédure de réhabilitation d'un centre de santé.
Par décision en date du 17 décembre 2025, l'ARMP a saisi le Secrétaire Exécutif de la commune de Dogbo pour « prononcer des sanctions de suspension temporaire de leurs fonctions respectives » à l'encontre de messieurs BALLO Dominique et GBEGAN O. Wilfrid. Ils sont respectivement Personne Responsable des Marchés Publics (PRMP) et Chef de la Cellule de Contrôle des Marchés Publics (C/CCMP) au sein de la commune de Dogbo.
Durant cette période, les deux intéressés « ne peuvent exercer aucune fonction dans la chaîne de la commande publique » au sein de toute l'administration publique béninoise, ni travailler sur des projets bénéficiant de financements extérieurs. Il leur est également interdit de postuler à des marchés publics en tant que consultants individuels.
L'Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP), s'est auto-saisie en novembre 2025, suite à des présomptions d'irrégularités dans la procédure d'appel d'offres relatif aux travaux du centre de santé d'Ayomi, financé par les ressources FADEC.
L'instruction menée par l'ARMP a révélé que les deux acteurs de la chaîne de commande publique au sein de la commune de Dogbo ont procédé à un rejet d'offre en « méconnaissance des règles en matière d'évaluation des offres dans le cadre des marchés publics ». La commission de passation a notamment pénalisé un soumissionnaire, la société « HESSED SARL », sur la base d'exigences qui ne figuraient pas dans le dossier d'appel d'offres.
Le régulateur a souligné que les faits constatés ont « compromis l'intégrité et la performance du système de passation des marchés publics » au sein de la commune. Pour l'ARMP, chaque acteur de la chaîne doit « affiner les aptitudes nécessaires à l'accomplissement de ses tâches » afin de garantir le bon usage des deniers publics.
L'ARMP a également ordonné « l'annulation de la procédure » de passation de marché en cours pour le centre de santé d'Ayomi.
M. M.
LIRE LA DECISION DE L'ARMP ORDONNANT LA SUSPENSION
L'Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP) a ordonné la suspension de la Personne Responsable des Marchés Publics (PRMP) au sein de l'Agence de Gestion de la Logistique des Officiels (AGLO).
La Personne Responsable des Marchés Publics (PRMP), au sein de l'Agence de Gestion de la Logistique des Officiels (AGLO) sera suspendue. La décision a été rendue le 4 décembre 2025 par l'Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP).
L'affaire porte sur un appel d'offres relatif à l'achat d'une niveleuse et d'une tractopelle au profit de la mairie d'Abomey-Calavi. Lors de l'évaluation des offres, la Commission d'Ouverture et d'Évaluation (COE) avait rejeté le dossier de la société « CARZONE SARL » en invoquant des motifs techniques et de qualification.
L'enquête de l'ARMP a révélé que la PRMP et la commission de l'AGLO ont multiplié les motifs de rejet de manière injustifiée. Alors que l'offre avait déjà été jugée non conforme techniquement, les responsables ont continué l'analyse pour trouver un second motif lié à la qualification.
Pour justifier cette procédure inhabituelle, la PRMP a déclaré lors des auditions : « en poursuivant l'évaluation, la COE est à la recherche d'autre motif complémentaire pour renforcer le premier motif constaté ».
Pour l'ARMP, l'agent « avait l'obligation de se conformer uniquement aux seuls critères de conformité technique pour rejeter l'offre » à cette étape précise.
Une « faute professionnelle » établie
Dans sa décision, l'ARMP souligne que ce cumul de motifs constitue une « méconnaissance des règles en matière d'évaluation des offres ». Le gendarme des marchés publics a conclu que la PRMP « n'a pas fait preuve de professionnalisme » et a « manqué de professionnalisme compromettant ainsi l'intégrité et la performance du système ».
En dépit des déclarations de la PRMP affirmant avoir « toujours accompli ses tâches (...) avec professionnalisme », l'ARMP a jugé la faute établie.
L'ARMP a officiellement saisi la Directrice Générale de l'AGLO « à l'effet de suspendre temporairement de ses fonctions » Monsieur Fanou Comlan Achille.
M. M.
Par décision n°2025-160 en date du 17 décembre 2025, l'Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP) a prononcé l'exclusion de la commande publique en République du Bénin, de la société « URBANI TP » et de sa gérante.
Une enquête a été ouverte à la suite de soupçons de production de pièces non authentiques dans le cadre de l'appel d'offres lancé en avril 2025 par l'Agence Béninoise de Gestion Intégrée des Espaces Frontaliers (ABeGIEF), pour la construction d'infrastructures sociocommunautaires.
Après vérification, l'entreprise tierce, la société China Road and Bridge Corporation, a « décliné toute responsabilité par rapport à la promesse de location produite dans l'offre » de la société « URBANI TP. China Road and Bridge Corporation a notamment contesté l'authenticité du nom du directeur et du cachet figurant sur le document.
Lors de son audition le 5 décembre 2025, l'entreprise « URBANI TP » a invoqué une « négligence ». La gérante a soutenu que l'usage de ce document incombait à un collaborateur extérieur, affirmant que « c'est le technicien qui nous a fourni une fausse pièce ».
Toutefois, l'ARMP a rappelé les dispositions de l'article 64 du code des marchés publics, selon lesquelles « tout candidat à un appel à concurrence a l'obligation de vérifier l'authenticité de toutes les pièces justificatives insérées dans son offre ».
Le Conseil de Régulation a conclu que les faits de production de fausses pièces étaient « établis ».
En conséquence, l'organe de régulation a ordonné le rejet de l'offre de la société dans le cadre de la procédure concernée.
L'ARMP a également prononcé l'exclusion de la société « URBANI TP » de la commande publique pour une durée de deux (02) ans, soit du 24 décembre 2025 au 23 décembre 2027.
Madame Padonou Mahuéna Carolle, gérante de la société, a été exclue pour une durée de cinq (05) ans, soit jusqu'au 23 décembre 2030. Durant sa période d'exclusion, la gérante ne pourra « soumissionner ou se voir attribuer (...) aucun marché public », ni occuper de fonction dans « la chaîne de passation des marchés publics en République du Bénin ».
M. M.
LIRE LA DECISION DE L'ARMP
Vingt-et-un (21) Afro-Descendants ont reçu, samedi 3 janvier 2026, leur attestation de nationalité béninoise. C'est lors d'une cérémonie au Complexe judiciaire de Cotonou.
Des Afro-Descendants reçoivent des attestations de nationalité béninoise. C'est dans le cadre de l'initiative My Afro Origins. Cette troisième cérémonie officielle a été organisée au profit de 21 Afro-Descendants en présence du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et de la Législation, Yvon DETCHENOU, ainsi que le Ministre des Affaires étrangères, Olushegun ADJADI BAKARI.
À travers cette initiative, le Bénin renoue les liens historiques avec les descendants de la traite transatlantique. Pour Aubierge Olivia HUNGBO, Directrice des Affaires civiles et des Sceaux au Ministère de la Justice et de la Législation, c'est un "acte fort de reconnaissance, de réparation et de réconciliation".
A.A.A