Le documentaire « La vente secrète des juifs de Roumanie » du réalisateur Pierre Goetschel est projeté dans le cadre du Festival international de programmes audiovisuels documentaires de Biarritz.
Lundi 26 janvier 2026 à 09 heures 30 à la Gare du Midi
Jeudi 29 janvier 2026 à 09 heures 45 au Colisée (en présence du réalisateur).
Plus d'informations : https://www.fipadoc.com/fr/presentation-du-festival
Le prochain Conseil communal de la mairie de Bohicon, dans le département du Zou, sera dirigé par des conseillers du parti Union progressiste le renouveau (UP-R). Cette formation politique a remporté 22 sièges sur les 29, au terme des élections communales du 11 janvier 2026 au Bénin. Le Bloc Républicain (BR) perd ainsi le contrôle de la ville carrefour.
Ce mardi 27 janvier 2026, la Commission électorale nationale autonome (CENA) a proclamé les résultats des élections communales du 11 janvier 2026 au Bénin. A Bohicon, dans le département du Zou, le parti Union progressiste le renouveau (UP-R), renverse la tendance et prend désormais le contrôle du Conseil communal avec 22 sièges, contre 07 pour le Bloc républicain (BR), qui a dirigé la commune ces 5 dernières années.
A l'échelle nationale, l'UP-R selon les résultats de la CENA, pourra avoir le contrôle de 39 Conseils communaux, contre 38 pour le BR.
F. A. A.
La Commission Electorale Nationale Autonome (CENA) a rendu publics, ce mardi 27 janvier, les résultats des élections communales tenues le 11 janvier 2026 au Bénin.
Au total, 1815 sièges de conseillers communaux étaient en jeu sur l'ensemble du territoire national. Les deux formations politiques de la Mouvance se partagent l'intégralité des sièges à l'issue des élections communales du 11 janvier dernier.
L'Union Progressiste le Renouveau (UP-R) arrive en tête avec 48,92 % des suffrages, ce qui lui permet d'obtenir 963 conseillers élus.
La wilaya d’Alger a annoncé, ce mardi, une série de mesures exceptionnelles afin de faire face à des conditions météorologiques jugées dangereuses. Cette décision intervient […]
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La Commission Electorale Nationale Autonome (CENA) a rendu publics, ce mardi 27 janvier, les résultats des élections communales tenues le 11 janvier 2026 au Bénin.
Au total, 1815 sièges de conseillers communaux étaient en jeu sur l'ensemble du territoire national. Les deux formations politiques de la Mouvance se partagent l'intégralité des sièges à l'issue des élections communales du 11 janvier dernier.
L'Union Progressiste le Renouveau (UP-R) arrive en tête avec 48,92 % des suffrages, ce qui lui permet d'obtenir 963 conseillers élus.
Elle est suivie par le Bloc Républicain (BR), crédité de 44,43 %, et qui décroche 852 sièges.
En revanche, le parti de l'opposition modérée, Force Cauris pour un Bénin Émergent (FCBE), n'est pas pas éligible pour la répartition des sièges. La CENA précise que le parti ne remplit pas les conditions prévues par le Code électoral pour l'attribution des mandats communaux.
Selon l'organe électoral, le taux de participation au niveau national à ce scrutin s'établit à 36,67 %.
Ces résultats consacrent une nouvelle fois la domination des deux grands blocs de la majorité au pouvoir sur l'échiquier politique national.
M. M.
Enquête
Un contrat stratégique au cœur du litige
Le différend trouve son origine dans un contrat de prestation de services signé à Conakry en juin 2023, portant sur le transport de matières premières destinées à la production de ciment en Guinée. L'accord lie une société guinéenne de transport à un groupe industriel du ciment à capitaux chinois, exploitant une usine dans la périphérie de la capitale. Ce contrat prévoit une exclusivité totale au bénéfice du prestataire local pour l'acheminement du clinker, du gypse et d'autres intrants stratégiques depuis le port de Conakry jusqu'au site industriel. Dans un pays où la chaîne logistique demeure l'un des principaux points de fragilité de l'industrialisation, l'enjeu dépasse la simple sous-traitance : le transport du clinker conditionne directement la continuité de la production et l'approvisionnement du marché national.
Faits établis : une exclusivité formalisée par écrit
Les documents contractuels consultés attestent de l'existence d'une clause d'exclusivité claire. Le prestataire guinéen y est désigné comme unique transporteur, avec des engagements réciproques portant sur les volumes, la capacité des camions, les délais de paiement et les modalités de facturation. À pleine capacité, les flux concernés représentent plusieurs centaines de millions de francs guinéens par cycle logistique, et potentiellement plusieurs milliards sur une exploitation continue. Ces éléments sont établis par les termes du contrat lui-même. Ils ne préjugent toutefois pas de son exécution effective, qui constitue le cœur du litige.
Points contestés : l'exécution de l'accord
Le conflit éclate autour de l'exécution du contrat.
Le dirigeant de l'entreprise guinéenne soutient que l'exclusivité prévue n'a pas été respectée. Il affirme que le groupe industriel aurait, à partir de 2024, recouru à d'autres transporteurs, directement ou par le biais de sous-traitants, en contradiction avec les engagements initiaux. Il évoque des pertes financières importantes et une mise en difficulté progressive de son activité. Le groupe industriel conteste ces accusations. Selon plusieurs sources proches du dossier, il met en avant des désaccords opérationnels, des difficultés logistiques et des reproches portant sur la régularité ou la qualité des prestations fournies. Ces versions contradictoires n'ont pas, à ce stade, été tranchées par une décision judiciaire définitive sur le fond.
Du contentieux commercial à la judiciarisation élargie
Dans un premier temps, le différend est porté devant les juridictions commerciales. Les montants évoqués dans les procédures atteignent plusieurs milliards de francs guinéens. Des décisions sont contestées, des voies de recours engagées, et des difficultés apparaissent dans l'exécution de certains actes judiciaires. À partir de 2025, le dossier change de dimension. Il ne se limite plus au champ du droit commercial et se déploie sur d'autres terrains, notamment disciplinaires et pénaux, traduisant une judiciarisation élargie du conflit.
Le Barreau saisi : une étape disciplinaire
Le 2 juin 2025, le Conseil de discipline de l'Ordre des avocats de Guinée rend une décision relative à des plaintes introduites par l'entrepreneur à l'encontre de plusieurs conseils ayant, à différents moments, assuré sa défense ou été impliqués dans des procédures connexes. La décision disciplinaire rejette une partie des griefs formulés, se déclare incompétente pour statuer sur les faits à caractère pénal, mais relève des manquements déontologiques liés aux règles de délicatesse et d'indépendance professionnelle. Elle prononce des avertissements à l'encontre de certains avocats. Le plaignant forme un appel contre cette décision dans les semaines suivantes.
Début 2026 : une information ouverte devant la CRIEF
Un nouveau tournant intervient en janvier 2026.Une information est ouverte devant la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF). Le dirigeant de l'entreprise guinéenne est convoqué en qualité de partie civile par la chambre de l'instruction. Les actes de procédure mentionnent des qualifications telles que vol, faux et usage de faux, harcèlement ou complicité. Il s'agit, à ce stade, d'allégations examinées dans le cadre de l'instruction. Aucune décision n'a encore été rendue sur le fond. Les personnes visées bénéficient de la présomption d'innocence.
Auxiliaires de justice impliqués : un malaise institutionnel
En marge du dossier principal, plusieurs professionnels du droit sont cités dans des procédures distinctes. Il s'agit notamment d'un huissier exerçant des fonctions de responsabilité au sein de sa profession, ainsi que d'avocats et d'une magistrate mentionnés dans différents actes ou plaintes. Il importe toutefois de dissocier les niveaux d'intervention : les procédures disciplinaires relèvent des instances ordinales et des mécanismes internes aux professions judiciaires, tandis que d'éventuelles poursuites pénales suivent, le cas échéant, leur propre cheminement devant les juridictions compétentes. À ce stade, aucune décision définitive n'a été rendue. Néanmoins, l'élargissement du contentieux à des acteurs centraux de l'appareil judiciaire nourrit un malaise institutionnel peu commun pour un litige d'origine strictement commerciale.
Une asymétrie économique structurelle
Au-delà des procédures, l'affaire met en lumière une asymétrie économique marquée. Le prestataire guinéen est une entreprise locale, dépendante de quelques contrats structurants. Le groupe industriel, lui, dispose de moyens financiers et organisationnels sans commune mesure, lui permettant d'absorber des contentieux longs et coûteux. Dans ce contexte, la logistique devient un levier de pouvoir. La maîtrise des flux de transport conditionne la production industrielle, mais aussi la capacité d'un acteur à résister à une rupture contractuelle prolongée ou à un affrontement judiciaire.
Une affaire révélatrice des fragilités de l'État de droit économique
Le dossier soulève une interrogation centrale : dans quelle mesure l'État guinéen est-il en capacité de garantir l'exécution effective des contrats et l'égalité des acteurs devant la justice lorsque des intérêts économiques majeurs sont en jeu ? La question dépasse le cas d'espèce. Elle renvoie à la crédibilité de l'environnement des affaires, à la solidité des institutions judiciaires et à la confiance des entrepreneurs locaux dans la capacité du système à les protéger face à des partenaires beaucoup plus puissants.
Entre influence et pression, une frontière scrutée
Aucune juridiction n'a établi, à ce stade, l'existence de faits de corruption. Mais la multiplication des procédures, la mise en cause d'auxiliaires de justice et la durée du contentieux nourrissent un débat plus large sur la frontière entre influence économique légitime, pression excessive et dérives potentielles. Pour les observateurs, l'enjeu dépasse les protagonistes. Il concerne la capacité du système judiciaire à fonctionner sans soupçon dans des affaires où les rapports de force économiques sont profondément déséquilibrés.
Une affaire-test pour les institutions guinéennes
Le clinker de la discorde s'impose ainsi comme une affaire-test pour les institutions guinéennes. Elle interroge la capacité de la justice à faire respecter les engagements contractuels, à préserver son indépendance face à des intérêts industriels majeurs et à offrir aux entrepreneurs locaux des voies de recours effectives. Si les procédures en cours permettront, à terme, de trancher les responsabilités juridiques, le dossier éclaire déjà les tensions structurelles qui traversent l'État de droit économique en Guinée, à l'heure où le pays cherche à concilier attractivité pour les investissements étrangers et protection de son tissu entrepreneurial national.
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La Mutuelle Organisée pour le Développement de l'Epargne et du Crédit (MODEC) a été condamnée à payer 16 166 727 FCFA à la société OPTIMA CONSTRUCTION Sarl. Le jugement a été rendu en premier ressort le 20 janvier 2026 par le Tribunal de commerce de Cotonou.
La Mutuelle Organisée pour le Développement de l'Epargne et du Crédit (MODEC) a conclu en février 2024 un contrat de marché avec l'entreprise OPTIMA CONSTRUCTION Sarl pour la construction d'un bâtiment destiné à abriter son agence à Dangbo, pour un coût global de 47,2 millions FCFA.
L'ouvrage a été livré mais la MODEC n'a pas honoré la dernière facture émise en mai 2025. Ceci, malgré plusieurs relances.
OPTIMA CONSTRUCTION Sarl fait alors pratiquer une saisie conservatoire sur les avoirs bancaires de la MODEC. Une injonction de payer délivrée par le tribunal a été également délaissée le 22 octobre 2025 à la MODEC.
MODEC forme opposition et assigne OPTIMA CONSTRUCTION Sarl devant le Tribunal de commerce de Cotonou. Elle soutient que l'ouvrage présentait des « vices rédhibitoires » et que plusieurs dysfonctionnements relevés lors de la réception provisoire n'avaient jamais été corrigés, rendant le paiement prématuré. Elle affirmait que, selon le contrat, « le paiement du solde dû reste subordonné à leur correction ».
La société OPTIMA CONSTRUCTION Sarl a démontré que la mutuelle occupait les locaux et y exerçait ses activités depuis plus d'un an.
Pour le Tribunal, malgré des réserves initiales formulées lors de la réception provisoire, la mutuelle « n'a élevé depuis lors aucun grief » sur la qualité des travaux réalisés, ni contesté le montant réclamé dans ses échanges ultérieurs avec l'entreprise. Le jugement souligne notamment qu'en réponse à une sommation de payer, MODEC avait écrit : « Le Conseil d'administration est en train de prendre les dispositions nécessaires pour en discuter avec vous au moment opportun ». Un courrier interprété comme l'absence de contestation sérieuse de la dette.
« Il s'en déduit que la créance dont le recouvrement est poursuivi est certaine, liquide et exigible », tranche le tribunal, qui rejette en conséquence la demande de rétractation de l'ordonnance d'injonction de payer délivrée en septembre 2025.
La juridiction s'est en revanche déclarée incompétente pour statuer sur la demande de mainlevée des saisies conservatoires pratiquées sur les comptes de MODEC, rappelant que ce contentieux relève exclusivement du juge de l'exécution.
Tenant compte de la situation financière invoquée par OPTIMA CONSTRUCTION Sarl, qui faisait valoir des difficultés à honorer ses engagements envers ses fournisseurs, le tribunal a assorti sa décision de l'exécution provisoire à hauteur de la moitié de la condamnation, sans toutefois ordonner une exécution sur minute, faute de preuve d'un péril imminent.
MODEC est ainsi condamnée à verser 16 166 727 FCFA à la société OPTIMA CONSTRUCTION Sarl , selon le jugement N°005 /2026/ CJ3/S1/TCC du 20 janvier 2026.
M. M.
La Cour criminelle de première instance de Dar El-Beïda a rendu, ce mardi, un verdict sévère dans une importante affaire de trafic de drogues et […]
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Le groupe international Mark Cables FZE, basé aux Émirats Arabes Unis va construire une centrale thermique de 200 MW au Burkina Faso. L'annonce a été faite à travers un communiqué de presse ce lundi 26 janvier 2026.
Burkina Faso accueille un projet énergétique stratégique de 200 MW porté Mark Cables FZE via sa plateforme locale. Les collaborations avec les autorités du pays ont permis de boucler en six (6) mois la phase de développement du projet estimé à 180 millions d'euros. Selon Mahmoud NASR, CEO de Mark Cables, ce projet est une réponse directe aux réalités opérationnelles et à l'urgence des besoins énergétiques sur le continent. « C'est un projet hautement structurant, rendu possible par des mécanismes de financement innovants et agiles qui permettent de passer rapidement du concept à l'exécution », a-t-il déclaré.
Ce projet intervient dans un contexte où le Burkina-Faso a besoin d'une énergie fiable pour accélérer sa croissance industrielle. « En apportant 200 MW de capacité supplémentaire, Mark Cables offre une solution concrète au déficit électrique national, soutenant directement les efforts du Gouvernement et de la SONABEL pour stabiliser le réseau et réduire la dépendance aux importations énergétique », informe le communiqué de presse.
La mise en œuvre de ce projet confirme « l'ambition du groupe de devenir un acteur incontournable de l'infrastructure électrique en Afrique de l'Ouest ».
Mark Cables adhère au WAPP
Le groupe international Mark Cables FZE est désormais membre du Système d'Échanges d'Énergie Électrique Ouest-Africain (WAPP). Il a été admis au WAPP lors de l'Assemblée générale tenue le 24 janvier 2026 à Lomé. Cette admission positionne le projet de 200 MW au Burkina Faso « au cœur de l'écosystème énergétique régional afin de faciliter les échanges d'électricité transfrontaliers ». « Nous sommes fiers d'accueillir Mark Cables parmi nos membres lors de cette Assemblée Générale. Leur expertise technique et leur capacité d'exécution vont contribuer de manière significative à dynamiser le secteur et à l'amélioration du marché régional de l'énergie », a confié Abdoulaye DIA, Secrétaire Général du WAPP.
Engagé pour un développement énergétique durable, Mark Cables FZE adopte une approche de solution intégrée, couvrant l'ensemble de la chaîne de valeur (de la production à la transmission, avec une ouverture croissante vers les énergies renouvelables). Dans le cadre de ce projet au Burkina-Faso, il s'appuie sur un modèle de financement BOT (Build-Operate-Transfer).
A propos de Mark Cables FZE.
Mark Cables FZE est un groupe industriel et d'infrastructure international basé aux Émirats arabes unis (EAU). Il est spécialisé dans la fabrication d'équipements électriques et le développement de projets énergétiques à grande échelle, principalement en Afrique. Le groupe intervient en tant que développeur, investisseur et partenaire EPC (Engineering, Procurement, and Construction) sur des projets structurés en IPP (Independent Power Producer), PPP (Partenariat Public-Privé) et BOT (Build-Operate-Transfer). Il s'appuie pour cela sur des capacités industrielles intégrées et une maîtrise complète de la chaîne de valeur.