Le gouvernement béninois prévoit une opération de bornage et de sécurisation de l'emprise foncière de 290 kilomètres d'axes routiers stratégiques dans le Sud et le Nord du pays. Inscrite au budget national 2026 du ministère du Cadre de Vie, des Transports et du Développement Durable, cette opération vise notamment à mieux délimiter le domaine public routier et à prévenir les occupations irrégulières.
Une opération de bornage et de sécurisation de l'emprise foncière de 290 kilomètres d'axes routiers stratégiques est prévue dans le Sud et le Nord du Bénin. L'objectif visé par cette opération est de mieux délimiter le domaine public routier et de prévenir les occupations irrégulières.
Selon La Marina, une enveloppe prévisionnelle de 624 millions de francs CFA, financée sur les ressources nationales, est consacrée à cette opération dans le cadre du Programme Infrastructures et Transports. Une firme spécialisée devrait être sollicitée pour assurer les travaux, prévus sur une période d'environ un an.
L'opération devrait permettre de procéder au recensement des biens situés dans les emprises concernées, à la clarification des limites avec les propriétés riveraines et à l'installation de bornes et de balises normalisées. Elle doit également faciliter la libération anticipée des espaces nécessaires à la réalisation de futurs projets routiers.
Les travaux mobiliseront des compétences en géomatique, en droit foncier et en sciences sociales. Les équipes s'appuieront notamment sur des outils de géolocalisation rattachés au système géodésique national et mettront en place des fichiers numériques pour l'archivage des données recueillies.
À travers cette opération, l'État entend disposer d'une cartographie précise du domaine public routier classé et renforcer la protection des emprises contre les occupations et empiètements.
F. A. A.
Douze personnes ont été interpellées dans la soirée du vendredi 11 septembre 2026 à Gbèwa, un quartier du 7e arrondissement de Cotonou. La Police a saisi plusieurs plaquettes de produits psychotropes appelés « Atinkinkouins » et des motocyclettes.
Les agents de Police du commissarait du 7e arrondissement de Cotonou ont mené, vendredi 11 septembre 2026, une opération au quartier Gbèwa à la suite de renseignements signalant un kiosque servant à la vente et à la consommation de produits prohibés.
Sur place, les policiers ont interpellé le tenancier et saisi plusieurs plaquettes de produits psychotropes, communément appelés « Atinkinkouins », dissimulées parmi des paquets de cigarettes.
Quatre motos ainsi qu'un tricycle d'origine douteuse ont également été saisis aux abords du kiosque.
Onze autres personnes retrouvées sur les lieux, suspectées de consommation de ces produits, ont été conduites au commissariat.
Les douze interpellés ont été placés en garde à vue pour les besoins de l'enquête.
M. M.
Quatre motocyclettes présumées volées ont été retrouvées par la Police républicaine dans une maison à Boriyouré, à Natitingou. L'une d'elles, un scooter Yamaha T-Max immatriculé 2EK0370 RB, a été restitué à son propriétaire le mercredi 9 septembre 2026.
Une motocyclette a été dérobée dans la nuit du 5 au 6 août 2026 au quartier Yimporima à Natitingou.
L'enquête de Police a abouti, le 10 août 2026, à la découverte de quatre motocyclettes sans immatriculation, de marques différentes, ainsi que plusieurs pièces détachées au domicile d'un suspect à Boriyouré (Natitingou).
Le principal suspect a toutefois réussi à prendre la fuite avant l'intervention des policiers.
Informé de l'opération, le propriétaire de la motocyclette scooter de marque Yamaha T-Max immatriculée 2EK0370 RB s'est rendu au commissariat. Les voleurs avaient retiré les accessoires de l'engin le rendant difficilement identifiable. Mais c'était sans compter sur le réseau de renseignements de la Direction départementale de la Police républicaine de l'Atacora.
La moto a été restituée au propriétaire le 9 septembre 2026.
Selon la Police, les recherches se poursuivent pour retrouver le fugitif et identifier d'éventuels autres membres du réseau de voleurs de motocyclettes.
M. M.
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Le tirage DIGITAL 20H N°176 a livré son verdict !
Lundi 14 Septembre 2026
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Les sénateurs béninois se retrouvent ce mardi 15 septembre 2026 à Cotonou pour leur première réunion officielle depuis leur installation et l'élection du Bureau.
Les membres du Sénat examinent les règlements administratif et financier de l'institution ce mardi 15 septembre 2026.
La réunion se tiendra au siège provisoire du Sénat, dans le 12e arrondissement de Cotonou.
La séance ne devrait toutefois pas réunir tous les 25 sénateurs. Les anciens présidents Boni Yayi et Nicéphore Soglo, membres de droit du Sénat, seront absents pour des raisons médicales. Boni Yayi poursuit sa convalescence après son évacuation sanitaire du 4 septembre, tandis que Nicéphore Soglo se trouve toujours à l'étranger pour des soins.
Cette réunion marque une nouvelle étape dans la mise en place du Sénat. Créé par la révision constitutionnelle de décembre 2025, le Sénat constitue la deuxième chambre du Parlement béninois. Il a été installé officiellement le 30 juillet. Le Sénat compte 25 membres et a notamment pour mission de contribuer à la régulation de la vie politique et à la stabilité.
M. M.
Guest speaker à l'atelier de la Cour de justice de la CEDEAO ouvert ce lundi 14 septembre 2026 à Cotonou, le président de l'Assemblée nationale du Bénin, le professeur Joseph Fifamin Djogbénou, a livré une lecture lucide du fonctionnement de la justice communautaire en Afrique de l'Ouest. Tout en réaffirmant avec force la nécessité de la CEDEAO et de sa Cour de justice, le professeur de droit a mis en lumière les risques de chevauchement entre juridictions communautaires et proposé plusieurs pistes pour renforcer leur efficacité et leur légitimité.
Dès les premières minutes de son intervention, Joseph Fifamin Djogbénou a tenu à lever toute ambiguïté. La réflexion critique qu'il s'apprêtait à développer sur la justice communautaire ne procède nullement d'une remise en cause de l'intégration régionale.
Pour le président de l'Assemblée nationale, la CEDEAO a beaucoup apporté aux populations ouest-africaines, notamment « en termes de dignité », de mobilité et de sécurité. Mais l'organisation régionale doit, à ses yeux, être envisagée au-delà de sa seule dimension intergouvernementale.
« La CEDEAO n'est pas seulement une institution des gouvernements, une institution intergouvernementale. Elle est aussi une communauté des peuples », a-t-il soutenu.
Entre considération et critiques
C'est précisément parce qu'il attache de l'importance à l'institution communautaire que le professeur Djogbénou appelle à regarder avec lucidité le fonctionnement de l'un de ses organes les plus visibles : la Cour de justice de la CEDEAO. Il reconnaît à celle-ci des décisions « audacieuses ou courageuses » et la considère comme l'un des véhicules les plus apparents de la construction communautaire. Mais cette reconnaissance ne doit pas empêcher, selon lui, de prendre en compte les critiques auxquelles la juridiction est également confrontée.
Le défi consiste alors à préserver la confiance dont jouit la Cour tout en apportant des réponses aux interrogations suscitées par certaines de ses interventions.
Joseph Djogbénou pose également une question de fond : faut-il considérer le droit communautaire comme un ordre juridique extérieur aux États ? Sa réponse est nuancée. Pour lui, la production normative de la CEDEAO et la jurisprudence de sa Cour s'intègrent aux ordres juridiques nationaux.
Lorsqu'il enseigne les fondamentaux du droit, a-t-il expliqué, il ne considère ni les normes de la CEDEAO comme « un droit d'ailleurs », ni sa jurisprudence comme « une jurisprudence d'ailleurs ». Elles participent pleinement, selon lui, du droit positif applicable dans les États membres.
Cette approche éclaire également sa lecture des rapports entre la Cour communautaire et les juridictions nationales. Évoquant notamment le principe de subsidiarité ainsi que l'affaire Hadijatou Mani Koraou contre la République du Niger en 2008, il a insisté sur la nécessité d'une meilleure articulation entre les deux niveaux de juridiction. Les juges nationaux doivent assumer pleinement leurs responsabilités, sans que la subsidiarité puisse servir de justification à l'inaction ou à des décisions rendues tardivement. CEDEAO, UEMOA, OHADA : le risque du « désordre juridictionnel »
La CEDEAO dispose de sa Cour de justice. L'UEMOA possède également la sienne. L'OHADA s'appuie, quant à elle, sur la Cour commune de justice et d'arbitrage, la CCJA.
Pour Joseph Djogbénou, cette pluralité peut générer un « désordre communautaire » et un « désordre juridictionnel » lorsque les domaines de compétence se croisent.
La question devient particulièrement sensible lorsqu'une même affaire comporte à la fois une dimension économique et une dimension liée aux droits fondamentaux. Une juridiction peut alors intervenir sur le terrain du droit des affaires tandis qu'une autre est saisie sous l'angle de la protection des droits de l'homme.
Que faire, dès lors, si des juridictions communautaires souveraines aboutissent à des solutions difficilement conciliables ? C'est précisément cette question que le président de l'Assemblée nationale invite les acteurs du droit communautaire à examiner.
Repenser le dialogue des juges
Pour Joseph Djogbénou, le dialogue des juges ne doit donc plus être pensé uniquement entre les juridictions nationales et la Cour de justice de la CEDEAO.
« La vraie question du dialogue des juges », a-t-il expliqué en substance, se situe également entre les juridictions communautaires elles-mêmes.
Il appelle ainsi à mieux organiser les relations entre la Cour de justice de la CEDEAO, celle de l'UEMOA et la CCJA. Une meilleure délimitation de leurs domaines respectifs d'intervention permettrait, selon lui, de prévenir les contradictions et d'améliorer la sécurité juridique dans l'espace ouest-africain.
Cette clarification doit aller de pair avec le renforcement des juridictions nationales, appelées à exercer pleinement leurs responsabilités en matière de droits fondamentaux et de régulation institutionnelle.
Trois pistes pour l'avenir
Au terme de son diagnostic, le guest speaker a dégagé plusieurs perspectives.
La première consiste à engager une revue des compétences de la Cour de justice de la CEDEAO, avec pour condition parallèle une plus grande efficacité des juridictions nationales.
La deuxième porte sur l'organisation d'un véritable dialogue entre les différentes juridictions communautaires, notamment celles de la CEDEAO et de l'UEMOA ainsi que la CCJA.
La troisième concerne le fonctionnement même de la Cour de justice de la CEDEAO. Joseph Djogbénou invite à réfléchir à des mécanismes permettant davantage de possibilités de réexamen ou de correction des décisions, la Cour ne disposant pas, dans son organisation actuelle, d'une chambre de première instance suivie d'une chambre d'appel.
« Je ne suis pas porteur de bonnes nouvelles », a-t-il lancé à son auditoire, assumant la fonction critique assignée à son intervention.
Mais derrière la formule se dessine surtout une ambition : voir la Cour de justice devenir toujours davantage « une véritable juridiction des peuples », au service d'une CEDEAO appelée elle-même à devenir « une véritable communauté des peuples ».
À Cotonou, Joseph Fifamin Djogbénou n'a donc pas seulement parlé de jurisprudence. Il a posé la question plus large de la construction d'un espace juridique ouest-africain cohérent, protecteur des citoyens et capable de préserver durablement la confiance des peuples comme celle des États.
Une nouvelle page s'ouvre aujourd'hui dans le partenariat historique entre le Gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC) et le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), à l'occasion de la présentation officielle des lettres d'accréditation de M. Maurice Wédjangnon Azonnankpo en qualité de Représentant du HCR en RDC.
Une cérémonie de haute portée diplomatique
La cérémonie a été présidée par Son Excellence Madame Thérèse KAYIKWAMBA WAGNER, Ministre d'État, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération Internationale, de la Francophonie et de la Diaspora congolaise, à qui les lettres d'accréditation ont été officiellement remises au nom du Gouvernement de la République Démocratique du Congo.
Cette cérémonie solennelle marque une étape importante dans les relations de coopération entre la République Démocratique du Congo et le HCR. Elle reflète l'excellence du partenariat qui unit depuis de nombreuses années le Gouvernement congolais et l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés dans la recherche de solutions aux défis liés aux déplacements forcés, à la protection internationale et à l'inclusion des populations les plus vulnérables.
Dans un contexte où la RDC demeure au cœur des enjeux humanitaires et de développement du continent africain, cet événement réaffirme la volonté commune du Gouvernement et du HCR de poursuivre leurs efforts afin de garantir protection, dignité, résilience et perspectives d'avenir à des millions de personnes.
Une nomination qui récompense un parcours exemplaire et exceptionnel au service du multilatéralisme et de l'humanité
La nomination de Maurice Azonnankpo à la tête de l'une des plus importantes opérations du HCR au monde témoigne de la grande confiance que lui accorde son Organisation ainsi que de la reconnaissance d'un parcours professionnel exemplaire, consacré depuis de nombreuses années à l'action humanitaire, au développement durable, à la protection des populations vulnérables et à la promotion du multilatéralisme.
Jeune diplomate onusien reconnu pour son leadership, son sens élevé du service public international et sa capacité à fédérer les acteurs autour d'objectifs communs, Maurice Azonnankpo appartient à une génération de dirigeants convaincus que les défis contemporains exigent davantage de coopération, davantage de solidarité internationale, de dialogue et davantage de solutions collectives.
Ces dernières années, il a notamment dirigé l'opération du HCR au Burkina Faso, un contexte particulièrement exigeant marqué par une crise sécuritaire et humanitaire parmi les plus complexes de la région du Sahel.
Dans ce cadre, il a été appelé à exercer simultanément plusieurs fonctions stratégiques de haut niveau au sein du Système des Nations Unies. Il a ainsi assuré les fonctions intérimaires de Coordonnateur Résident des Nations Unies, de Coordonnateur Humanitaire et d'Agent Habilité pour la sécurité du Système des Nations Unies, à une période où les Nations Unies traversaient l'un des moments les plus complexes et sensibles de leur histoire récente au Burkina Faso.
En parallèle, il a également présidé la Troïka des partenaires techniques et financiers pour le développement du Burkina Faso, contribuant à maintenir le dialogue stratégique entre les autorités nationales, les institutions financières internationales, les partenaires bilatéraux et le Système des Nations Unies.
Son leadership, sa capacité à construire des consensus dans des contextes complexes et son engagement constant en faveur des populations vulnérables ont été largement salués par les autorités burkinabè ainsi que par les partenaires nationaux et internationaux.
Cette reconnaissance constitue aujourd'hui l'un des fondements de la confiance renouvelée placée en lui par le Haut-Commissariat des Nations Unies pour conduire son action en République Démocratique du Congo.
Un partenariat stratégique avec le Gouvernement de la RDC
La République Démocratique du Congo demeure au cœur des priorités humanitaires et de développement du continent africain.
La cérémonie de remise des lettres d'accréditation, présidée par Son Excellence Madame Thérèse KAYIKWAMBA WAGNER, Ministre d'État, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale, de la Francophonie et de la Diaspora congolaise, illustre l'excellence des relations entre la République démocratique du Congo et le HCR.
Au-delà de sa dimension diplomatique et protocolaire, cette rencontre de haut niveau témoigne d'une volonté commune de renforcer davantage la coopération entre le Gouvernement congolais et le HCR afin de répondre aux défis liés aux déplacements forcés, à la protection des personnes vulnérables, à la cohésion sociale et au développement durable.
Les priorités du HCR en RDC : protéger, autonomiser et promouvoir des solutions durables
Sous la direction de Maurice Azonnankpo, le HCR poursuivra son action en faveur des personnes réfugiées, demandeuses d'asile, retournées et déplacées de force à travers le pays. L'organisation concentrera ses efforts sur le renforcement de la protection internationale, l'assistance aux populations les plus vulnérables, l'accompagnement des retours volontaires dans la sécurité et la dignité ainsi que la prévention et la réduction des situations d'apatridie.
Le HCR continuera également à appuyer les mécanismes nationaux et régionaux de protection, à promouvoir l'accès à la documentation civile, et à soutenir les communautés qui accueillent les populations déplacées. L'objectif demeure de créer les conditions permettant aux personnes concernées de retrouver leur autonomie et de reconstruire leur avenir dans la dignité.
Dans l'Est du pays, où les déplacements forcés demeurent particulièrement importants, l'Organisation poursuivra son engagement aux côtés des autorités nationales, des partenaires humanitaires et des communautés locales afin de répondre aux besoins de protection les plus urgents et d'améliorer l'accès à l'assistance pour les personnes en situation de vulnérabilité.
Une vision tournée vers l'inclusion et l'Agenda 2030
Au-delà de la réponse humanitaire, Maurice Azonnankpo entend renforcer la contribution du HCR aux priorités nationales de la République Démocratique du Congo et aux efforts visant à accélérer la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD). Cette approche repose sur la conviction que les déplacements forcés doivent être pris en compte dans les politiques publiques et les stratégies nationales de développement.
Cette vision s'articule autour de plusieurs axes prioritaires :
• le renforcement du leadership et des capacités des institutions nationales ;
• l'inclusion des populations réfugiées et déplacées dans les politiques publiques et les systèmes nationaux ;
• l'accès à l'éducation, aux soins de santé et aux moyens de subsistance ;
• l'autonomisation économique des personnes réfugiées et déplacées ;
• la prévention et la réduction des risques d'apatridie ;
• le renforcement de la cohésion sociale entre populations déplacées et communautés d'accueil ;
• le soutien à la résilience des communautés hôtes ;
• la promotion de solutions durables fondées sur des données probantes et des partenariats solides.
Cette orientation reflète l'engagement du HCR à accompagner les efforts du Gouvernement congolais en faveur d'une société plus inclusive, dans laquelle les personnes déplacées de force peuvent non seulement bénéficier de protection, mais aussi contribuer pleinement au développement économique et social de leur pays et des communautés qui les accueillent.
Un leadership fondé sur l'action
Jeune dirigeant reconnu pour sa proximité avec les communautés, son sens du dialogue et sa capacité à fédérer autour d'objectifs communs, M. Maurice Azonnankpo incarne une nouvelle génération de responsables internationaux convaincus que les défis les plus complexes ne peuvent être résolus que par une action collective et un multilatéralisme efficace.
Ses collaborateurs et partenaires soulignent régulièrement son sens de l'écoute, sa capacité de travail exceptionnelle, son esprit d'innovation et son engagement indéfectible en faveur des personnes les plus vulnérables.
Partout où il a servi, il s'est attaché à promouvoir une approche fondée sur la responsabilité, les résultats, la solidarité et le respect des principes humanitaires.
Un engagement profondément ancré dans le multilatéralisme
Tout au long de sa carrière, Maurice Azonnankpo s'est attaché à promouvoir le dialogue, la coopération internationale et les valeurs qui sous-tendent l'action des Nations Unies au service d'un développement inclusif et d'une prospérité partagée.
Reconnu pour sa disponibilité, sa proximité avec ses équipes, sa rigueur professionnelle et son exceptionnelle capacité de travail, il incarne un leadership fondé sur l'écoute, l'intégrité, l'exemplarité et le sens des responsabilités. Convaincu que les défis contemporains exigent des réponses collectives, il œuvre à renforcer les synergies entre les institutions publiques, les organisations internationales, le secteur privé, la société civile et les communautés locales.
Un nouveau chapitre porteur d'espoir
La remise des lettres d'accréditation à Son Excellence Madame Thérèse KAYIKWAMBA WAGNER marque l'ouverture d'une nouvelle étape dans la coopération entre le HCR et la République démocratique du Congo. Cette dynamique repose sur une confiance réciproque, une vision partagée et la volonté commune d'apporter des solutions durables aux défis du déplacement forcé.
En prenant officiellement ses fonctions à Kinshasa, Maurice Azonnankpo réaffirme la détermination du HCR à accompagner les efforts du Gouvernement congolais et à soutenir les populations relevant de son mandat. « Avec le Gouvernement de la République démocratique du Congo, les communautés, les partenaires techniques et financiers ainsi que les acteurs humanitaires et du développement, le HCR entend poursuivre une ambition commune : transformer les défis du déplacement forcé en opportunités de protection, d'inclusion, de résilience et de développement durable pour tous », a déclaré le diplomate onusien à sa sortie d'audience.
FIN
2
Le gouvernement du président Romuald Wadagni renforce les mesures en faveur de la production locale.
Dans une lettre circulaire en date du 4 septembre 2026, le ministre de l'Economie et des Finances, Aristide Medenou, demande aux ministères, administrations, institutions et autres entités publiques de privilégier les biens fabriqués localement dans leurs acquisitions.
Les produits locaux figurant sur la liste annexée à la circulaire doivent être achetés auprès d'« artisans, unités de production ou entreprises locales habilités ». Ces acquisitions doivent respecter les spécifications techniques, les normes et les exigences de qualité prévues par le Répertoire des Prix de Référence (RPR).
Le dispositif couvre l'ensemble de la procédure, « depuis l'expression des besoins jusqu'à la réception de la commande ».
L'importation désormais soumise à autorisation
La circulaire introduit également une condition stricte en cas de recours à un produit importé. Lorsqu'un produit fabriqué localement peut répondre au besoin exprimé, son remplacement par un produit importé ne pourra intervenir qu'après autorisation préalable du ministre de l'Économie et des Finances.
La liste des produits concernés est appelée à évoluer. Elle doit être actualisée périodiquement dans le Répertoire des Prix de Référence, accessible sur la plateforme dédiée du ministère.
LISTE DE PRODUITS
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TIRAGE N°147/26
Lundi 14 septembre 2026 (18H)
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Un homme d'environ 50 ans a été extrait vivant avec sa moto d'une fosse de 20 mètres à Tohomè, commune de Toffo, grâce à l'intervention des éléments de l'Agence Béninoise de Protection Civile (ABPC).
Un menuisier résidant à Tohomè dans la commune de Toffo, département de l'Atlantique, a chuté avec sa moto et un cabri dans une fosse à ciel ouvert d'environ 20 mètres de profondeur.
L'accident est survenu le dimanche 13 septembre 2026.
Les secours « sont parvenus à extraire » l'homme identifié sous les initiales F. K.
La victime, qui présentait une plaie à la mâchoire supérieure droite et des égratignures au visage, a reçu les premiers soins avant d'être évacuée vers les urgences de l'Hôpital de Zone d'Allada, accompagnée de son frère.
L'opération ne s'est pas limitée au sauvetage de la la victime. Sa moto et un cabri tombés eux aussi dans la fosse ont été récupérés par les secours, avant d'être confiés à la Police républicaine présente sur les lieux.
M. M.
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LOTO FORTUNE Tirage N°147
Lundi 14 septembre 2026 (14H)
– Zone A (5 premiers numéros) :
16 • 19 • 40 • 72 • 07
– Zone B (5 derniers numéros) :
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La Direction générale des Douanes invite les candidats admissibles au concours de recrutement de 150 fonctionnaires (au titre de l'année 2024), déclarés inaptes lors des visites médicales, à se rendre au Centre Médico-Social de la Garnison de Cotonou. Cette convocation vise à leur permettre de consulter individuellement leur dossier médical. LIRE LE COMMUNIQUE...
Une délégation gouvernementale composée des ministres des trois ordres de l'enseignement, a effectué une descente dans plusieurs établissements ce lundi 14 septembre 2026. Objectif, procéder au lancement officiel de la rentrée scolaire et académique 2026-2027, et s'enquérir de son effectivité.
Sèdami M. Fagla, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, chargée de la formation technique, accompagnée de ses collègues Clément Kouchade de l'enseignement secondaire, et Théophile Natta des enseignements maternel et primaire, a effectué une descente dans plusieurs établissements ce lundi 14 septembre 2026, jour de rentrée. La délégation s'est rendue notamment au complexe scolaire Sikè Nord, au cours secondaire Notre Dame des Apôtres, au CEG Gbégamey, et au lycée technique Coulibaly.
Dans ces différents établissements, Sèdami M. Fagla et ses collègues ministres ont procédé au lancement officiellement de la rentrée scolaire et académique 2026-2027.
L'objectif de cette visite selon Clément Kouchadé, est de constater l'effectivité de la rentrée. Il a exprimé ses remerciements au gouvernement pour les « belles annonces » faites aussi bien pour les enfants, les parents, et le corps professoral.
Armand Natta, ministre des enseignements maternel et primaire a salué l'effort de préparation des parents, surtout en ce qui concerne les enfants, notamment les plus petits de la maternelle. Il a également salué la synergie d'action entre la maternelle, le primaire, le secondaire général, le secondaire technique et le supérieur, en cohérence avec les orientations du gouvernement.
La visite selon la ministre de l'enseignement supérieur, vise à « souhaiter une bonne rentrée aux enfants ». « Nous sommes ici pour souhaiter à tous nos enfants, de la maternelle jusqu'à l'université, une excellente rentrée scolaire et universitaire au nom du gouvernement, au nom du chef de l'Etat Romuald Wadagni », a déclaré Sèdami Fagla.
Par cette mission, le gouvernement entend ainsi marquer le démarrage de l'année scolaire et académique 2026-2027 et s'assurer des conditions effectives de reprise des cours dans les établissements.
F. A. A.
UBA Bénin recrute un(e) Chef Service Recouvrement
Dans le cadre du renforcement de ses équipes, UBA Bénin recherche un(e) Chef Service Recouvrement.
Missions du poste
Sous la supervision de la hiérarchie, le/la titulaire du poste sera chargé(e) de :
– Coordonner l'ensemble des activités de recouvrement des créances en souffrance, dans le respect des objectifs et du budget alloué ;
– Superviser, encadrer et animer l'équipe de recouvrement afin de garantir l'atteinte des résultats attendus ;
– Examiner et traiter les propositions de remboursement soumises par les clients ;
– Assurer la gestion et le suivi du portefeuille des créances en souffrance ;
– Collecter, consolider et transmettre les rapports de recouvrement dans les délais requis ;
– Effectuer des missions et visites de recouvrement, puis rédiger les comptes rendus correspondants ;
– Gérer les relations avec les clients débiteurs et instruire les demandes relatives aux concessions, remises d'intérêts ou restructurations de dettes, conformément aux procédures en vigueur.
Profil recherché
Le/la candidat(e) doit répondre aux critères suivants :
– Être titulaire d'un diplôme de niveau minium Bac+3 en Droit des affaires, Banque-Finance, Comptabilité, Sciences économiques ou dans toute autre discipline équivalente ;
– Justifier d'une excellente connaissance du secteur bancaire, de ses métiers et de son organisation ;
– Disposer d'au moins trois (03) années d'expérience professionnelle dans une institution bancaire ou de microfinance. Une expérience à un poste de recouvrement ou de gestion de portefeuille clientèle constituerait un atout ;
– Avoir une bonne maîtrise de l'outil informatique et des logiciels bureautiques ;
– La maîtrise de l'anglais serait fortement appréciée.
Dossier de candidature et date limite de dépôt
Les personnes intéressées sont invitées à transmettre leur CV actualisé ainsi qu'une lettre de motivation à l'adresse électronique suivante : hcmbenin@ubagroup.com, au plus tard le 24 septembre 2026 à 17h00.
Merci de préciser en objet du courriel : « Candidature au poste de Chef Service Recouvrement »
Seuls les candidats présélectionnés seront contactés .
Le Bénin renoue avec les classes ce lundi 14 septembre 2026, à la faveur de la rentrée scolaire et académique. A cette occasion, le président de la République, Romuald Wadagni, a adressé un message aux différents acteurs du système éducatif.
Dans une publication sur Facebook, le chef de l'Etat a rappelé la place de l'école dans la construction du pays. « L'avenir de notre Nation se construit aussi dans nos écoles », a indiqué Romuald Wadagni.
Le président de la République souhaite aux enseignants, apprenants, parents et autres acteurs de l'éducation « une année de réussite, d'engagement et d'excellence ».
En guise de conclusion, le président de la République a adressé ses encouragements à l'ensemble de la communauté éducative : « Bonne rentrée scolaire et académique à toutes et à tous ! »
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !
TIRAGE N°147/26
Lundi 14 septembre 2026 (11H)
72 • 18 • 58 • 52 • 27
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Le Bénin a terminé les Championnats d'Afrique de karaté 2026 avec trois médailles, dont une en or, une en argent et une en bronze.
Ihsane Adjanonhoun est sacré champion d'Afrique chez les juniors à l'issue du Championnat d'Afrique de karaté, Alger 2026.
Le Béninois de 17 ans a dominé la catégorie des plus de 76 kg en kumité juniors. Face au Libyen Salamah Mohammed en quarts de finale, il s'est imposé 3-0, avant de prendre le dessus sur l'Egyptien Sultan Mohamed Sherif (2-0) en demi-finale. En finale, il n'a laissé aucune ouverture au Sud-Africain Rio Cruz, battu 6-0. Adjanonhoun termine ainsi la compétition sans avoir concédé le moindre point.
Ce sacre intervient dans la continuité d'une progression déjà remarquée sur le circuit international. Ihsane Adjanonhoun avait notamment remporté en février 2026 la Youth League de Fujairah dans cette même catégorie des +76 kg, avant de s'installer au sommet du classement mondial junior.
La délégation béninoise a également pu compter sur Martial Kpadonou. Engagé chez les seniors en kumité dans la catégorie des moins de 60 kg, il a atteint la finale et décroché la médaille d'argent. Son parcours contribue à installer le Bénin parmi les délégations qui auront marqué cette édition.
Le troisième podium est revenu à Kolé Charmide Dayana Esther, médaillée de bronze en kumité U21 chez les moins de 68 kg. Son résultat complète une moisson qui donne au karaté béninois une visibilité accrue sur la scène continentale.
Les Championnats d'Afrique 2026 se sont déroulés à Alger su 10 au 13 septembre 2026, avec les différentes catégories de jeunes et seniors réunies autour des épreuves de kata et de kumité.
M. M.
L'accès à la formation diplômante s'élargit pour les professionnels des médias au Bénin. L'Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB) relance son partenariat avec l'Ecole Supérieure d'Administration, d'Économie, de Journalisme et des Métiers de l'Audiovisuel (ESAE) à travers un nouveau programme de bourses et demi-bourses.
20 bourses sont offertes cette année pour une licence d'Etat en journalisme, selon un appel à candidatures ouvert par l'Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB).
20 demi-bourses sont également disponibles pour une licence en métiers de l'audiovisuel, ainsi que 20 demi-bourses en master professionnel de journalisme et 20 autres en réalisation.
Le dispositif mis en place en partenariat avec l'Ecole Supérieure d'Administration, d'Économie, de Journalisme et des Métiers de l'Audiovisuel (ESAE) concerne également les enfants de professionnels des médias défunts, qui peuvent bénéficier de bourses ou de demi-bourses pour une licence d'État, selon les conditions fixées par l'UPMB.
Les candidats doivent déposer leurs dossiers sous pli fermé au secrétariat de l'UPMB, à la Maison des Médias « Thomas Mègnassan », au plus tard le 2 octobre 2026 à 12h.
Le président du Sénat, l'ancien chef de l'Etat Patrice Talon, a nommé Edouard Ouin-Ouiro pour assurer les tâches administratives et financières courantes nécessaires au fonctionnement du Sénat.
Par arrêté n°2026/002/SENAT/PT du 8 septembre 2026, le président du Sénat, l'ancien chef de l'Etat Patrice Talon, a nommé Édouard Ouin-Ouro pour assurer les tâches administratives et financières courantes nécessaires au fonctionnement du Sénat.
Administrateur du travail, Edouard Ouin-Ouro est chargé d'accompagner cette deuxième chambre haute du parlement « jusqu'à l'adoption » de son « Règlement administratif » et « à la mise en place des organes du Secrétariat général ».
Edouard Ouin-Ouro a occupé le poste de préfet de l'Atacora sous Mathieu Kérékou, puis directeur adjoint du Cabinet civil sous Boni Yayi. Sous la présidence de Patrice Talon, il a occupé le poste de Secrétariat général du gouvernement.
L'Arrêté portant nomination de Edouard Ouin-Ouro
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Le tirage DIGITAL 08H N°175 a livré son verdict !
Lundi 14 Septembre 2026
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