Pour la première fois depuis sa création, le Lycée militaire de jeunes filles de Natitingou est dirigé par une femme. Depuis septembre 2025, la direction générale de cet établissement d'excellence est assurée par Silifatou Amanké Bouari, une nomination qui marque une étape symbolique dans l'histoire de cette institution réputée du nord du Bénin.
Situé à Natitingou, dans le département de l'Atacora, le Lycée militaire de jeunes filles accueille chaque année les meilleures élèves du pays. L'établissement se distingue par une formation rigoureuse, combinant excellence académique, discipline militaire et leadership, afin de préparer ces jeunes filles à occuper demain des postes de responsabilité.
À la tête de cette institution exigeante, Silifatou Amanké Bouari mesure l'ampleur de la mission qui lui est confiée. « Je sens le poids de la responsabilité. Cela m'exige beaucoup de rigueur, de discipline, d'abnégation, et parfois même des sacrifices »,a-t-elle déclaré à France 24.
Pour les jeunes pensionnaires de l'établissement, la présence d'une femme à ce poste constitue un signal fort. La directrice générale se veut d'ailleurs une source d'inspiration pour ces élèves appelées à devenir les élites de demain. « Je les rassure, ça n'a pas toujours été facile. Il y a eu des moments où j'ai eu des doutes, il y a eu des moments où j'ai trébuché, il y a eu des moments où j'avais envie de repartir chez moi, mais je n'ai jamais abandonné », confie-t-elle.
Selon Silifatou Bouari, l'accès des femmes à des postes de commandement reste un défi qui demande souvent davantage d'efforts et de persévérance. « Lorsqu'on est une femme à ce genre de poste, on doit travailler deux fois, sinon plus qu'un homme pour prouver que cette nomination a été méritée », souligne-t-elle.
Silifatou Amanké Bouari est une ancienne élève du Lycée militaire des jeunes filles de Natitingou. Elle appartient à la première promotion d'enfants de troupe admise en 2000. Après sa formation à l'École royale militaire de Bruxelles, où elle obtient un master en sciences sociales et militaires, elle occupe plusieurs postes au sein de la Marine nationale et de l'état-major des Forces armées béninoises. Elle participe aussi à une mission de paix de l'ONU avec la MONUSCO en République démocratique du Congo.
Sa nomination à la tête du Lycée militaire des jeunes filles de Natitingou apparaît ainsi comme un symbole fort pour la promotion du leadership féminin au Bénin. Elle incarne pour de nombreuses jeunes filles la preuve que la détermination, la discipline et le travail peuvent ouvrir les portes des plus hautes responsabilités.
A. A. A
Le président de l'Assemblée nationale, Joseph DJOGBENOU a reçu ce mardi 17 mars 2026, Hideki UEZONO, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Japon près le Bénin. Le diplomate japonais est allé exprimer ses félicitations au nouveau président du Parlement béninois pour son élection, et examiné avec lui, la coopération bilatérale entre le Bénin et son pays.
Hideki UEZONO, ambassadeur du Japon au Bénin au cabinet de Joseph DJOGBENOU ce mardi 17 mars 2026. Au cours de cette visite de courtoisie, il a exprimé ses félicitations au nouveau président de l'Assemblée nationale du Bénin. « C'est une visite de courtoisie. Je suis venu exprimer toutes mes félicitations ainsi que celles du Japon au professeur Joseph DJOGBENOU pour sa brillante élection à la tête de l'Assemblée nationale du Bénin », a-t-il confié à sa sortie d'audience.
Les deux personnalités ont également abordé au cours de leurs échanges, les relations bilatérales entre le Bénin et le Japon. A ce propos, Joseph DJOGBENOU selon Hideki UEZONO, a souligné l'importance du renforcement de la diplomatie parlementaire entre les deux pays. Après un bref bilan de la coopération entre le Bénin et le Japon, l'ambassadeur a réitéré sa volonté d'œuvrer à renforcer davantage les relations de coopération entre les deux pays pour le bonheur des deux peuples.
F. A. A.
A Manigri, une localité de la commune de Bassila, dans le département de la Donga, un affrontement entre une frange de la population et les forces de sécurité a fait un mort et des blessés dans la nuit du lundi 16 mars 2026.
Echauffourées entre forces de l'ordre et population, lundi 16 mars 2026 à Manigri. A l'origine de la situation, un incident impliquant un éleveur soupçonné de vol de noix de cajou dans le champ d'un agriculteur. Interpellé par le propriétaire du champ, il aurait brandi une machette. Ce qui a provoqué la colère des proches de l'agriculteur qui sont intervenus pour le maîtriser avant de conduire les protagonistes au commissariat de Police de la localité.
La situation selon Fraternité a dégénéré lorsque de jeunes gens ayant participé à l'interpellation de l'éleveur ont été arrêtés pour des faits présumés de violence.
Ce qui a provoqué la colère d'une partie de la population locale, qui s'en est pris au commissariat pour exiger leur libération. Des échanges de tirs entre forces de l'ordre et manifestants ont occasionné un mort et de plusieurs blessés, selon les informations. Le corps de la victime est déposé à la morgue de Manigri et les blessés ont été conduits à l'hôpital.
Le calme selon le chef de l'arrondissement est revenu grâce au renforcement du dispositif sécuritaire.
Une enquête devrait être ouverte pour situer les responsabilités.
F. A. A.
L'Association du transport aérien international (IATA) publie aujourd'hui un rapport qui démontre le rôle vital du fret aérien pour le commerce mondial et la croissance économique en 2025, dans un contexte de grande incertitude concernant les politiques commerciales. Voici les constatations clés du rapport.
· Le fret aérien a permis l'anticipation d'importations américaines d'une valeur de 157 milliards $ au premier trimestre de 2025.
· Le fret aérien a transporté plus des deux tiers de tous les biens reliés à l'IA dans le monde en 2025.
Ces activités ont soutenu la croissance de 2,4 % du commerce mondial en 2025, ce qui est bien supérieur aux prévisions initiales de l'Organisation mondiale du commerce. Le PIB mondial s'est aussi accru de 3,2 % malgré des vents contraires importants sur le plan politique.
« Le fret aérien est une composante structurelle de la résilience de l'économie mondiale. En 2025, il a aidé les entreprises à absorber les chocs tarifaires, permis une restructuration rapide du commerce et soutenu l'expansion des investissements en intelligence artificielle (IA), favorisant la croissance commerciale et économique dans une année difficile », déclare Julia Seiermann, directrice des analyses industrielles à l'IATA.
Flambée d'importations anticipées
En 2025, les tarifs moyens appliqués par les États-Unis ont atteint environ 17 %, les plus élevés depuis les années 1930, avec plusieurs changements de politique et des frictions commerciales accrues. Plusieurs entreprises ont utilisé le fret aérien pour précéder les tarifs en accélérant les envois.
Au premier trimestre de 2025, les importations américaines se sont accrues de 193 milliards $ en glissement annuel, soit une augmentation de 26 %. La hausse était massivement concentrée dans le transport aérien. La valeur des importations par air au premier trimestre s'est accrue de 81 % en glissement annuel, totalisant 157 milliards $ (82 % des 193 milliards $ d'augmentation au premier trimestre).
Restructuration des corridors commerciaux
En plus de la flambée des importations anticipées, les compagnies ont commencé à restructurer les chaînes d'approvisionnement pour réduire l'exposition aux tarifs. Les importateurs américains ont modifié leurs sources d'approvisionnement pour éviter les partenaires exposés aux tarifs, tandis que les exportateurs ont redirigé leurs envois vers des marchés alternatifs, notamment l'Europe.
La capacité du fret aérien de permettre la redistribution géographique des marchandises de haute valeur et sensibles au facteur temps pour répondre aux chocs politiques a été clairement démontrée. Durant la période d'avril à décembre 2025, le fret aérien a profité de l'expansion des corridors commerciaux davantage qu'il n'a été affecté par les corridors qui se sont contractés.
Pour les États-Unis, sur les corridors commerciaux en expansion, les importations ont augmenté de 213 milliards $, dont 174 milliards $ (82 %) étaient transportés par air. Pendant ce temps, dans les corridors en contraction, les importations américaines ont décliné de 257 milliards $, dont 77 milliards $ (30 %) étaient normalement transportés par air. En Europe, un schéma similaire a été observé : le fret aérien a transporté 48 % des gains dans les corridors en expansion, mais seulement 3 % de moins dans les corridors en contraction.
Stimuler l'essor des investissements en IA
Alors que les investissements en IA ont bondi en 2025, le fret aérien a livré de façon efficiente et fiable des équipements de haute valeur et sensibles au temps, comme des serveurs, des unités de stockage de données et des puces mémoires.
In 2025 :
· plus des deux tiers de la valeur du commerce lié à l'IA ont été transportés par air ;
· les envois par fret aérien de biens reliés à l'IA ont augmenté de 20 % d'une année sur l'autre ;
· les biens reliés à l'IA comptaient pour 53,5 % de la valeur totale du commerce par voie aérienne, tout en représentant seulement 7 % du volume, ce qui fait ressortir la haute densité de valeur de ce segment et son importance stratégique pour l'industrie.
« La rapide augmentation de la demande de biens reliés à l'IA en 2025 a été satisfaite grâce au fret aérien, ce qui a permis que les investissements se transforment en activité économique plutôt que d'être contraints par des problèmes de logistique. Comme les économies dépendent stratégiquement et de plus en plus de biens technologiques de haute valeur, le fret aérien va continuer de jouer un rôle critique en assurant leur livraison en temps opportun », conclut Mme Seiermann.
Les Guépards du Bénin affronteront la Palestine et la Guinée dans le cadre des journées FIFA de mars 2026.
Le Bénin jouera le 27 mars prochain contre la Palestine et le 31 mars contre la Guinée. Ces rencontres qui s'inscrivent dans le cadre des journées FIFA se dérouleront au Maroc.
En prélude à cette trêve internationale, Gernot Rohr, le sélectionneur national des Guépards a mobilisé 25 joueurs.
M. M.
Le sélectionneur national du Bénin, Gernot Rohr, a rendu publique, lundi 16 mars 2026, la liste des 25 joueurs convoqués pour les journées FIFA de mars 2026.
Pour garder les cages béninoises lors des journées FIFA de mars 2026, Gernot Rohr a renouvelé sa confiance au trio habituel composé de Marcel Dandjinou, Saturnin Allagbé et Serge Obassa.
La défense, avec huit joueurs, s'appuie sur des piliers tels qu'Olivier Verdon, Mohamed Tijani et Rodrigue Fassinou de Coton FC.
Le milieu de terrain sera animé par cinq joueurs, dont le métronome Imourane Hassane, évoluant au Grasshopper Zurich en Suisse, et Dodo Dokou (Leixoes SC, Portugal).
Neuf attaquants ont été appelés. Le capitaine Steve Mounié (Alanyaspor, Turquie) mènera l'offensive aux côtés de la pépite Junior Olaitan (Besiktas JK, Turquie) et du virevoltant Jodel Dossou. On note également la présence de joueurs évoluant dans des championnats majeurs comme Aiyegun Tosin (FC Lorient, France) et Michel Boni (Brentford, Angleterre).
Le championnat béninois est également représenté avec des convocations pour les joueurs de l'ASVO et de l'Aspac FC.
Les 25 Guépards convoqués devraient entamer leur rassemblement sous peu pour préparer les confrontations prévues lors de cette fenêtre internationale.
M. M.
LISTE
Un homme soupçonné d'avoir facilité les activités financières de l'activiste panafricain Kemi Seba a été traduit en justice. Ce tenancier de boutique de transfert de devises est accusé de complicité dans des faits d'incitation à la violence et de cybercriminalité. Le prévenu a comparu le lundi 16 mars 2026 devant la CRIET.
Soupçonné pour ses liens financiers avec l'activiste panafricain Kemi Seba, un homme se retrouve en détention préventive au Bénin. Lundi 16 mars 2026, la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a ouvert le procès de ce prévenu. Convoqué à la barre, le prévenu a rejeté les faits et a nié fermement les charges retenues contre lui. D'un côté, il est poursuivi par le parquet spécial près la CRIET d'avoir effectué des opérations financières pour le compte du président de l'ONG Urgences panafricanistes Kemi Seba, recherché par les autorités béninoises dans le cadre du Coup d'État manqué du 7 décembre 2025 au Bénin. De l'autre, il est également poursuivi pour des activités de cybercriminalité présumées.
Selon les éléments révélés à l'audience, le prévenu serait impliqué dans un système permettant à des cybercriminels de blanchir une partie de leurs gains illicites. En échange d'une commission de 5%, il leur aurait fourni des comptes bancaires fictifs pour récupérer leurs butins. Une pratique qu'il a niée, affirmant ignorer l'origine douteuse des fonds de certains de ses clients.
Quant à ses liens avec Kemi Seba, le tenancier de boutique de transfert de devise et de change a reconnu n'avoir réalisé qu'une seule transaction en cryptomonnaie de 2000 euros pour l'activiste en 2023. Une déclaration qui n'a pas convaincu les magistrats, qui semblent disposer d'éléments supplémentaires sur une collaboration plus étroite entre les deux hommes.
Face à ces accusations graves, la défense du prévenu a demandé un renvoi de l'audience afin de mieux préparer la stratégie de son client. La CRIET a accédé à cette requête et a reporté la suite du procès au lundi 11 mai 2026, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express. Un délai qui permettra sans doute d'en apprendre davantage sur le rôle présumé de ce prévenu dans les activités de Kemi Seba.
Le Comité Intercommunal de Coordination (CIC) de l'Union Générale pour le Développement des Communes de la Vallée de l'Ouémé (UGDCVO) annonce le report de l'édition 2026 de la fête identitaire Wémèxwé.
Initialement programmée du 18 au 22 mars 2026 à Affamè dans la commune de Bonou, la fête identitaire Wémèxwé est reportée à une date ultérieure.
Dans un communiqué officiel signé par le Coordonnateur Général, Antoine Bonou, l'organisation informe les participants et partenaires que ce report est dû à une « difficulté majeure essentiellement d'ordre logistique ». Le communiqué précise que cette situation est survenue pour des « raisons indépendantes de sa volonté ».
Cette décision « vise à permettre à tous les participants de prendre pleinement part à cette grande célébration culturelle dans les meilleures conditions possibles ».
Le CIC indique que « la nouvelle date sera communiquée incessamment à travers les canaux habituels de communication ».
M. M.
Les étudiants en médecine ont annoncé, lundi 16 mars 2026, la levée de leur mouvement de protestation à l'issue d'une rencontre avec le président de la République.
Fin de la grève des étudiants en médecine ! Les stages hospitaliers doivent reprendre. A l'issue de leurs échanges, lundi 16 mars 2026, avec le chef de l'Etat Patrice Talon, les étudiants ont suspendu leur grève. Cette rencontre, tenue à huis clos au palais présidentiel, s'est déroulée en présence des ministres en charge de la Santé et de la Justice, ainsi que d'enseignants de la Faculté des Sciences de la Santé (FSS).
Au cœur des discussions figuraient les conditions de stage des étudiants. Dans un communiqué publié la semaine précédente, ces derniers avaient dénoncé l'absence de textes précis encadrant leurs droits, leurs missions et leurs responsabilités dans les structures sanitaires. Ils ont réitéré ces préoccupations lors de l'audience avec le chef de l'Etat.
D'après les informations, le président Patrice Talon a assuré que les revendications seront examinées, tout en rappelant le respect du cadre légal.
Le mouvement de protestation fait suite à la condamnation d'une gynécologue et deux de ses assistants à 12 mois de prison ferme pour homicide involontaire. Une femme enceinte est décédée suite à une césarienne au CHD Ouémé-Plateau, à Porto-Novo.
M. M.
L'Association des Créateurs de Mode du Bénin (ACMB) a ouvert une nouvelle page de son histoire à l'issue de son Assemblée générale élective, tenue dimanche 15 mars 2026, avec l'élection d'un nouveau bureau exécutif.
Le Président de l'ACMBEn Assemblée générale élective le 15 mars 2026, les créateurs de mode du Bénin ont décidé de la nécessité de « structurer davantage » leur profession pour mieux accompagner son développement. La rencontre a réuni membres, bureau des sages, équipe transitoire et partenaires du secteur.
Les travaux ont notamment permis de revisiter les textes de l'association. Des amendements ont été adoptés afin de mettre en place une gouvernance jugée « plus claire et plus moderne », adaptée aux réalités actuelles de la mode béninoise.
Après l'installation du présidium et l'intervention du président sortant, les membres de l'association ont procédé au renouvellement des instances dirigeantes. À l'issue du scrutin, Jerry Sinclair Aguenoukoun a été élu président de l'ACMB. Dans son allocution, il a salué « le rôle déterminant » du bureau des sages et de l'équipe transitoire, qui ont permis à l'association de « traverser une période délicate ». M. Aguenoukoun a appelé à l'unité pour « reconstruire une organisation forte, crédible et utile ».
Le nouveau président entend axer son mandat sur cinq priorités : réunifier les membres, renforcer la vie associative, développer la formation, structurer les entreprises de mode et créer davantage d'opportunités économiques.
Cette assemblée marque ainsi le début d'une nouvelle dynamique pour l'ACMB, avec l'ambition de faire de la mode un levier de développement économique et culturel au Bénin.
La rencontre s'est achevée dans une ambiance conviviale, symbolisée par une photo de famille.
Les membres du Bureau exécutif de l'ACMB
Président : Jerry Aguenoukoun
Vice-Présidente 1 : Gretta Gangbo
Vice-Présidente 2 : Florette Hedible
Secrétaire Général : Lawin Kayi de Vincent
Secrétaire Général Adjoint : Arnaud Towanou
Trésorière Générale : Muriel Accrombessi
Trésorière Générale Adjointe : Kossiwa Mawusse Wozuame
Responsable Organisation Générale : Abraham Alessou
Responsable Formation : Bio Mama Moustapha
L'artiste béninois OPA a remporté le Prix Découvertes RFI 2026.
Distinction pour l'artiste béninois OPA. Il est sacré lauréat du Prix Découvertes RFI 2026. C'est à l'issue du vote du public et du jury présidé par MC Solaar, OPA. De son vrai nom Tossou Paoli, l'artiste évolue dans un style afrobeat, soul et jazz. Il chante en fon, en français et en anglais. Le jury a salué ses qualités et la présentation de son personnage. Originaire de Bohicon, OPA est inspiré par les artistes Angélique Kidjo, Fela Kuti et le mythique groupe Poly-Rythmo.
Cela représente un aboutissement en ce sens que mon objectif a toujours été d'exporter la musique de mon pays (…). Cela me conforte réellement dans le travail que j'ai abattu durant toutes ces années avec mon équipe. Je remercie vraiment RFI pour cette occasion. Merci, infiniment », a-t-il confié.
OPA a été révélé au public avec son titre « Yelian ». Avec son single, « Che Che Che », il gagne le prix de Révélation de l'année aux Bénin Top 10 Awards 2024. Ce prix récompense son talent et son impact sur la scène musicale béninoise avec son premier EP intitulé « Goslow ». En 2025, il s'impose avec Afrocharm un EP de six titres. Il a été sur la scène du festival We Love Eya à Cotonou et sur l'événement End Of The Year du studio Hennessy à Douala fin 2025.
Cette consécration au Prix Découvertes RFI marque une nouvelle étape dans la carrière de OPA, qui s'impose progressivement comme l'une des voix montantes de la scène musicale béninoise et africaine.
A.A.A
L'auditorium de l'Institut Français du Bénin à Cotonou a accueilli, lundi 16 mars 2026, la projection du film Annatto, une œuvre de la réalisatrice marocaine Fatima Ali Boubakdi. L'événement, organisé par l'Ambassade du Royaume du Maroc au Bénin, dans le cadre de la célébration du mois de la Francophonie, a réuni des ambassadeurs, des représentants d'organisations internationales et des invités venus célébrer la diversité culturelle portée par la Francophonie.
Pendant plus d'une heure trente, ‘'Annatto'' a entrainé le public dans un récit explorant les relations interculturelles, le racisme et la quête d'identité. Sorti en 2022, le film raconte l'histoire d'une femme sénégalaise mariée à un commerçant marocain. À travers ce couple, Annatto explore les réalités complexes des unions entre cultures différentes, les préjugés sociaux et les tensions identitaires qui peuvent émerger dans ces relations.
La projection du film s'inscrit dans la dynamique de promotion du dialogue interculturel et du vivre-ensemble, valeurs chères à la Francophonie. Elle a permis au public de découvrir une production cinématographique marocaine primée.
Dans son intervention, M. Mohammed El Yamani a, au nom de SEM. Rachid Rguibi, Ambassadeur de Sa Majesté le Roi au Bénin, rappelé l'engagement du Royaume en faveur de la promotion des valeurs de dialogue et d'entente entre les peuples. À l'occasion du mois de la Francophonie, poursuit-il, l'Ambassade a décidé de célébrer le cinéma marocain à travers la projection du film Annatto.
Cette œuvre de Fatima Ali Boubakdi s'est illustrée dans plusieurs festivals internationaux. Elle a notamment remporté le Grand Prix Écran d'Or au 25e Festival Écran Noir au Cameroun, le Prix du Président de la République au Sénégal, ainsi que plusieurs distinctions techniques, notamment pour la photographie, les costumes, le son et les décors.
La séance a été marquée par un hommage rendu au défunt Mohammed Ahed Bensouda, réalisateur marocain du film ‘'Les divorcés du Casablanca'', invité de l'édition 2025.
Des spectateurs touchés par un message universel
La Coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies au Bénin, Aminatou Sar, de nationalité sénégalaise, a salué la portée symbolique de cette projection. « Non seulement c'est la célébration du Mois de la Francophonie, mais ça tombe aussi en plein mois de célébration de la Journée internationale des droits des femmes », a-t-elle confié.
Selon elle, l'histoire racontée dans le film fait écho à des réalités familiales et historiques liées à la ville sénégalaise de Saint-Louis, où les échanges culturels avec le Maroc sont anciens. Elle a insisté sur le rôle de la culture et du cinéma comme vecteurs de rapprochement entre les peuples.
« C'est un beau film qui nous rappelle combien de fois nos différences sont plus une richesse qu'une raison de faire la guerre, de se séparer. Je crois fermement à la puissance de la culture, de l'image et du cinéma pour continuer à faire la promotion du vivre ensemble, de la paix, et de la cohésion sociale », a-t-elle souligné.
D'autres spectateurs ont également salué une œuvre à la fois touchante et introspective. Pour eux, Annatto aborde avec sensibilité les questions d'identité, de métissage et de coexistence culturelle entre l'Afrique subsaharienne et le Maroc.
« Ce sont les réalités sociales, les préjugés et les défis auxquels sont confrontés les couples interculturels », a confié Ludovic B, metteur en scène.
« J'ai beaucoup apprécié le jeu des acteurs. Le film invite le spectateur à réfléchir sur la tolérance, l'acceptation de l'autre et la place de l'identité dans les relations humaines », a ajouté Anne Sophie, spectatrice.
À travers cette projection, le cinéma marocain s'est une nouvelle fois affirmé comme un puissant miroir des réalités sociales et un pont entre les cultures, rappelant que la Francophonie est aussi un espace de rencontres, de dialogue et de partage.
Akpédjé Ayosso
Chaque conflit révèle les rapports de force technologiques entre puissances militaires. Dans la confrontation actuelle entre l'Iran et l'alliance israélo-américaine, les opérations menées sur le terrain exposent indirectement les performances d'équipements fournis par Moscou et Pékin. Au-delà du théâtre moyen-oriental, c'est la crédibilité de ces armements sur le marché mondial qui se joue.
Une confrontation aux répercussions globales
L'escalade militaire entre l'Iran et Israël, dans laquelle les États-Unis jouent un rôle déterminant, dépasse largement le cadre d'un affrontement régional. Pour les analystes militaires, ce conflit constitue également un moment d'observation privilégié des capacités technologiques des différentes puissances impliquées, directement ou indirectement.
Depuis plusieurs années, l'Iran a cherché à moderniser son appareil militaire malgré les sanctions internationales qui limitent l'accès aux technologies occidentales. Pour contourner ces restrictions, Téhéran s'est tourné vers deux partenaires majeurs : la Russie et la Chine. Ces coopérations ont permis au pays d'acquérir ou de développer plusieurs systèmes d'armes destinés à renforcer sa défense aérienne et ses capacités de dissuasion.
Or, les opérations menées récemment par Israël mettent à l'épreuve une partie de cet arsenal.
Les défenses aériennes iraniennes sous pression
Au cœur de la stratégie de défense iranienne figurent les systèmes de défense sol-air, conçus pour protéger les infrastructures stratégiques du pays. Parmi eux, les batteries russes S‑300 constituent l'un des éléments les plus avancés dont dispose Téhéran.
Ces systèmes sont théoriquement capables de détecter et d'intercepter des avions ou des missiles à longue distance. Pourtant, plusieurs frappes israéliennes ont réussi à atteindre des cibles situées au cœur du territoire iranien.
Les analystes militaires expliquent ces succès par l'utilisation combinée de technologies avancées : drones de reconnaissance, missiles de précision, capacités de brouillage électronique et renseignements en temps réel. Dans ce type d'opération, l'objectif n'est pas seulement de détruire les défenses adverses, mais aussi de les saturer afin de désorganiser l'ensemble du dispositif.
La supériorité des architectures occidentales
Dans ce domaine, les forces israéliennes bénéficient d'une avance technologique notable, renforcée par leur coopération étroite avec les États-Unis. Les capacités de renseignement, de surveillance satellitaire et de coordination des frappes permettent d'identifier rapidement les vulnérabilités d'un dispositif de défense.
L'utilisation d'avions furtifs de dernière génération, comme les F‑35, constitue également un facteur déterminant. Conçus pour pénétrer les espaces aériens fortement défendus, ces appareils peuvent frapper des cibles stratégiques tout en réduisant les risques d'interception.
Un enjeu stratégique pour Moscou et Pékin
Au-delà de la confrontation militaire, la situation actuelle a également une dimension industrielle et stratégique. La Russie et la Chine comptent parmi les principaux exportateurs d'armements dans le monde.
Selon les données du Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI), ces deux puissances fournissent une part importante des équipements militaires utilisés par de nombreux pays d'Afrique, du Moyen‑Orient et d'Asie.
Dans ce contexte, chaque conflit devient une vitrine technologique. Les performances observées sur le terrain influencent directement la perception de ces systèmes par les États acheteurs.
Une guerre observée par le Sud global
Les événements au Moyen‑Orient sont suivis avec attention par de nombreux gouvernements qui cherchent à moderniser leurs forces armées. Plusieurs pays du Sud ont choisi ces dernières années de diversifier leurs partenariats militaires en se tournant vers la Russie ou la Chine.
Les armements proposés par ces deux puissances présentent souvent un avantage financier et s'accompagnent de conditions politiques moins contraignantes que les équipements occidentaux.
Une compétition militaire mondiale
Dans un contexte de rivalité croissante entre grandes puissances, chaque guerre devient une démonstration de puissance technologique. Les systèmes d'armes sont testés dans des conditions réelles et leurs performances analysées par les états-majors du monde entier.
Pour les industriels de défense, l'enjeu est considérable : la crédibilité d'un équipement ne se construit pas seulement dans les salons d'armement, mais aussi sur les champs de bataille.
Le chef de l'Etat Patrice Talon a rencontré ce lundi 16 mars 2026, les étudiants de médecine en stage dans les hôpitaux. Des doyens des facultés de santé et directeurs des centres universitaires ont également pris part à cette séance.
Des professionnels de santé en formation reçus au Palais de la Marina ce lundi 16 mars 2026. En provenance de tous les départements du Bénin selon nos sources, ils ont participé à une séance d'échanges avec le chef de l'Etat Patrice Talon.
Cette séance avec les futurs agents de santé fait suite à l'annonce d'une grève de l'Association des étudiants en médecine de Cotonou (AMEC), après la condamnation de trois agents de santé dans le dossier relatif au décès d'une patiente ayant subi une césarienne au Centre hospitalier universitaire départemental (CHUD) de l'Ouémè. Les étudiants en stage avaient alors entrepris de soutenir leurs aînés en boycottant leur stage.
Face à cette initiative des apprenants, le décanat de la Faculté des sciences de la santé (FSS), à travers un communiqué signé du doyen, le professeur Georges Avakoudjo, a réagi en demandant aux étudiants en médecine de reprendre les stages hospitaliers.
Benjamin Hounkpatin, ministre de la santé, Yvon Détchénou, garde des sceaux, ministre de la justice et de la législation, Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement, et plusieurs autres personnalités ont assisté le chef de l'Etat au cours de la rencontre avec les étudiants en médecine.
F. A. A.
Les Unités Spéciales de Surveillance des Frontières (USSF) de la Police républicaine ont reçu un important lot de matériel de sécurité de la part du gouvernement américain. Ce don, d'une valeur globale de 350 000 dollars (environ 210 millions de FCFA), vise à renforcer la sécurité face à l'incursion des groupes armés au nord du Bénin.
Les Etats-Unis d'Amérique ont procédé, lundi 16 mars 2026, à la remise d'un lot d'armes et d'équipements sécuritaires aux Unités Spéciales de Surveillance des Frontières (USSF) de la Police républicaine.
Le lot d'équipements comprend notamment du matériel de communication, des kits de protection et des accessoires logistiques. Ces outils sont destinés aux unités engagées sur le front de la lutte contre le terrorisme.
Ce don de 350 000 dollars n'est pas un acte isolé. Il s'inscrit dans un programme plus vaste de coopération militaire. Outre les équipements, les États-Unis financent régulièrement des sessions de formation technique pour les soldats béninois.
M. M.
Bonne nouvelle pour les retraités concernés par le mécanisme de coordination entre la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) et le Fonds National des Retraites du Bénin (FNRB). Le gouvernement annonce une réforme destinée à simplifier le paiement des pensions.
Selon le Ministère de l'Économie et des Finances du Bénin et le Ministère du Travail et de la Fonction Publique du Bénin, les retraités relevant à la fois du mécanisme de coordination de la CNNS et du du FNRB ne recevront plus deux virements séparés. À partir de ce mois de mars 2026, les parts CNSS et FNRB seront désormais regroupées dans un seul paiement mensuel.
Jusqu'à présent, les retraités ayant cotisé dans les deux régimes percevaient deux pensions distinctes. Cette nouvelle mesure met fin à cette pratique.
Le paiement sera désormais assuré par le dernier organisme auprès duquel le retraité a terminé sa carrière. Cet organisme deviendra l'interlocuteur principal et se chargera de verser l'intégralité de la pension.
Le calendrier des premiers paiements est déjà fixé. Les bénéficiaires relevant de la CNSS recevront leur premier versement unique le 20 mars 2026. Ceux qui dépendent du FNRB seront payés le 1er avril 2026.
La réforme prévoit également que le contrôle de vie, une formalité nécessaire pour continuer à percevoir sa pension, sera désormais effectué selon les règles de l'organisme qui gère le dossier.
Pour toute information complémentaire, les pensionnés sont invité à se rapprocher de la Direction des Pensions et des Rentes Viagères ou de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale.
M. M.
Le magistrat Victor Dassi Adossou a été reconduit à la tête de la Cour suprême pour un second mandat de cinq (5) ans, selon un décret présidentiel signé le 4 mars 2026 par le chef de l'État Patrice Talon.
« Monsieur Victor Dassi Adossou est nommé Président de la Cour suprême pour un second mandat de cinq (05) ans qui court à compter du 25 mars 2026 », stipule l'article premier du décret n°2026-086 signé par le président Patrice Talon ainsi que le ministre de la Justice et garde des Sceaux, Yvon Detchenou, et le ministre de l'Economie et des Finances, Romuald Wadagni.
Victor Dassi Adossou occupe ce poste depuis le 25 mars 2021, date à laquelle il avait prêté serment après sa nomination pour succéder à l'ancien président de l'institution, Ousmane Batoko.
Magistrat chevronné, Victor Dassi Adossou est né le 31 décembre 1959 à Madjrè-Dogbo, dans le département du Mono. Originaire de Guézin (Arrond. Agatogbo) dans la commune de Comé, il débute sa carrière dans la magistrature en 1988 comme juge d'instruction au tribunal d'Abomey, avant d'être nommé procureur de la République près ce même tribunal en 1991.
Au fil des années, il occupe plusieurs fonctions au sein de l'appareil judiciaire. En 1994, il devient conseiller juridique du garde des Sceaux, puis directeur de cabinet du président de la Cour suprême en 1996.
Il est nommé conseiller à la Cour suprême en 2002 et présidera par la suite la chambre administrative de la haute juridiction.
« La Cour suprême est la plus haute juridiction de l'État en matière administrative, judiciaire et des comptes de l'État. Elle est également compétente en ce qui concerne le contentieux des élections locales. Les décisions de la Cour suprême ne sont susceptibles d'aucun recours.
La Cour suprême est consultée par le Gouvernement plus généralement sur toutes les matières administratives et juridictionnelles. Elle peut, à la demande du Chef de l'État, être chargée de la rédaction et de la modification de tous les textes législatifs et réglementaires, préalablement à leur examen par l'Assemblée nationale.
Le Président de la Cour suprême est nommé pour une durée de cinq ans par le Président de la République, après avis du président de l'Assemblée nationale et parmi les magistrats et les juristes de haut niveau ayant quinze ans au moins d'expérience professionnelle par décret pris en Conseil des Ministres ».
M. M.
Le Programme Spécial d'Insertion dans l'Emploi (PSIE) a publié, lundi 16 mars 2026, une nouvelle offre portant sur 185 postes vacants.
Le PSIE offre 185 postes à des jeunes diplômés béninois. Les diplômes acceptés vont du Baccalauréat au Master (Bac, BTS, DUT, Licence, Master, Ingénieur).
Les candidats, déjà préenrégistrés sur la plateforme, peuvent postuler via le lien : https://cutt.ly/FVZDIF8
Voici le lien pour l'inscription préalable sur la plateforme : https://cutt.ly/0VZDT77
Le Programme Spécial d'Insertion dans l'Emploi (PSIE) est un dispositif mis en place par le gouvernement du Bénin pour aider les jeunes diplômés à obtenir une première expérience professionnelle rémunérée en les intégrant temporairement dans des entreprises et des administrations afin de faciliter leur insertion durable sur le marché du travail.
M. M.
Un atelier sur la consolidation des droits numériques et la liberté d'expression a réuni, jeudi 12 mars 2026, au centre Chant d'Oiseau de Cotonou, professionnels des médias, juristes, blogueurs et représentants de la HAAC, l'APDP et du CNIN. Organisé par Internet Sans Frontières, en partenariat avec l'Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB) et Small Media, l'atelier vise à renforcer l'application des recommandations issues du 4e cycle de l'Examen Périodique Universel (EPU).
« Pilier fondamental de la démocratie, la liberté des médias garantit le droit d'informer et d'être informé sans censure ni représailles », a rappelé le directeur Afrique de l'Ouest de Internet Sans Frontières. M. Qemal Affagnon a souligné que le Bénin est actuellement engagé dans la mise en œuvre des recommandations du 4ᵉ cycle de l'EPU, notamment en ce qui concerne la révision de la loi 2017-20 portant Code du numérique.
Lors du 4ᵉ cycle de l'EPU, plusieurs États avaient critiqué cette loi, considérant certaines dispositions comme restrictives pour la liberté d'expression. Le gouvernement béninois s'était alors engagé à réviser son arsenal juridique. « Bien que huit textes d'application aient été adoptés en juillet 2025, certaines dispositions ne protègent pas encore pleinement la liberté d'expression et dépassent parfois le cadre du droit national et des normes internationales », a précisé Qemal Affagnon.
L'objectif de l'atelier, a-t-il insisté est de renforcer le rôle des médias dans la sensibilisation aux droits humains et de nourrir le dialogue sur les engagements pris par l'État béninois. « Rien n'est acquis. La défense des droits fondamentaux doit être un processus permanent », a-t-il averti.
Ghislaine Gnimassou, portant la voix des trois représentants de la HAAC à l'atelier, a rappelé que l'organise régulation des medias sera au cœur de la stratégie nationale pour aider à respecter les engagements du Bénin en matière de liberté de la presse. Elle a souligné que la forte présence de l'institution à l'atelier reflète cette priorité.
Pour Rodolphe Adjaïgbé, représentant du Centre National d'Investigations Numériques (CNIN), l'atelier constitue également un espace pour « redynamiser le partenariat et clarifier notre position sur les textes en matière de cybersécurité et de régulation du numérique ». Il a réitéré l'engagement du CNIN à accompagner les médias et les institutions dans la mise en œuvre des textes législatifs.
Des travaux pratiques pour nourrir un plaidoyer
Le président de l'UPMB, Hervé Hessou, après avoir dressé l'état des lieux de la liberté de presse au Bénin, a présenté une lecture croisée du Code de l'information et de communication et du Code du numérique. Deux ans après le dernier EPU, la situation reste fragile pour la protection des journalistes. Il est urgent de traduire en réformes concrètes les engagements du Bénin, a-t-il plaidé.
Les recommandations issus des travaux des participants serviront de base à un plaidoyer auprès des autorités, afin de renforcer la liberté d'expression, protéger les professionnels des médias et promouvoir les droits numériques.
Selon les organisateurs, cette initiative vise à faire ancrer durablement au Bénin le triptyque droits humains – liberté de la presse – liberté d'expression.
M. M.
La mairie de Porto-Novo recrute 80 agents pour la distribution des Avis de Mise en Recouvrement à travers les différents arrondissements de la ville.
Les candidatures sont ouvertes, du 16 au 20 mars 2026, pour le recrutement de 80 agents distributeurs et îlotiers dans le cadre de la distribution des Avis de Mise en Recouvrement relatifs à la Taxe Foncière Unique (TFU) et à la Taxe Professionnelle Synthétique (TPS) à travers la ville de Porto-Novo.
Les dossiers de candidatures sont reçus au secrétariat de la Direction Départementale des Impôts de l'Ouémé et du Plateau (DDI-OP), sise dans la rue de l'INJEPS à Porto-Novo.
Le dossier comprend : une lettre de motivation adressée à la Secrétaire Exécutive de la mairie de Porto-Novo ; une copie légalisée de l'attestation du Baccalauréat ; une copie de la pièce d'identité en cours de validité ( CIP ou carte biométrique).
La mairie précise que : disposer d'un moyen de déplacement et d'un téléphone Android serait un atout pour les postulants.
M. M.