Réunis à Cotonou pour une session délocalisée de la commission mixte du Parlement de la CEDEAO, parlementaires, membres de gouvernements et experts ont lancé un appel fort en faveur d'une refondation de l'écosystème des micro, petites et moyennes entreprises. Pendant cinq jours, les travaux devront dégager des réponses concrètes pour faire des MPME le moteur de l'intégration économique, de l'industrialisation et de la création d'emplois en Afrique de l'Ouest.
L'avenir économique de l'Afrique de l'Ouest se joue aussi dans les ateliers des artisans, les exploitations agricoles, les jeunes entreprises innovantes et les unités de transformation locales. C'est cette conviction qui a dominé, ce lundi 27 juillet 2026 à l'hôtel Azalaï de Cotonou, l'ouverture de la réunion délocalisée de la commission mixte du Parlement de la CEDEAO, consacrée au renforcement du rôle des micro, petites et moyennes entreprises (MPME) dans les chaînes de valeur régionales.
Représentant le président de l'Assemblée nationale du Bénin, le Professeur Joseph Fifamin Djogbénou, le deuxième vice-président de l'institution parlementaire, le Professeur Mahougnon Kakpo, a livré un plaidoyer sans détour en faveur d'une transformation profonde de l'environnement économique régional.
Décrivant les MPME comme la véritable colonne vertébrale des économies ouest-africaines, il a estimé que la compétitivité de la région dépend désormais de la capacité des États à bâtir un cadre réglementaire plus attractif, à simplifier les procédures administratives et à lever les nombreux obstacles qui freinent encore l'initiative privée.
« La souveraineté économique ne se décrète pas ; elle se construit en donnant aux entrepreneurs les moyens d'investir, d'innover et de créer durablement des emplois », a-t-il laissé entendre à travers son intervention, invitant les parlementaires à dépasser leur seule fonction législative pour exercer pleinement leur mission de contrôle de l'action publique au service des citoyens.
Des MPME plus fortes pour réussir l'intégration régionale
Placée sous le thème « Renforcer le rôle des Micro, petites et moyennes entreprises (MPME) comme moteurs formels des chaînes de valeur régionales de la CEDEAO », cette rencontre intervient à un moment charnière pour la sous-région.
À l'heure où la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) ouvre de nouvelles perspectives commerciales, les parlementaires veulent accélérer la formalisation des entreprises, améliorer leur compétitivité et favoriser leur insertion dans les chaînes de valeur régionales afin que les bénéfices de l'intégration profitent davantage aux économies locales.
L'objectif est clair : transformer les MPME en véritables champions de la production, de la transformation industrielle et de la création de richesse sur le continent.
Une mobilisation institutionnelle autour d'une vision commune
La présence de plusieurs membres du gouvernement béninois a illustré la volonté des autorités nationales d'accompagner cette dynamique.
La ministre des Petites et Moyennes Entreprises, Awaou Baco, a présenté les principaux leviers mis en place par le Bénin, notamment à travers l'Agence de développement des PME (ADPME), pour renforcer l'accompagnement des entrepreneurs et améliorer leur accès aux dispositifs de financement.
De son côté, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, chargée de la Formation technique et professionnelle, Sèdami Mèdégan Fagla, a insisté sur l'impérieuse nécessité d'adapter les compétences aux exigences d'une économie en pleine mutation, rappelant que la compétitivité industrielle repose autant sur le capital humain que sur les investissements.
Lever les barrières pour créer davantage de valeur en Afrique de l'Ouest
Au cœur des débats figurent également la suppression des obstacles non tarifaires au commerce, le développement de la transformation locale des matières premières, le transfert de technologies ainsi que l'amélioration de l'accès au financement.
Les parlementaires souhaitent notamment promouvoir des mécanismes financiers innovants, dont des fonds de garantie mieux adaptés aux réalités des MPME, avec une attention particulière portée aux femmes entrepreneures, encore largement confrontées aux difficultés d'accès au crédit.
Au-delà des réformes économiques, l'ambition affichée est de permettre à l'Afrique de l'Ouest de produire davantage, de transformer localement ses ressources et de capter une plus grande part de la valeur créée sur son propre territoire.
Des recommandations attendues avant la clôture des travaux
Ouvrant officiellement les assises au nom de la présidente du Parlement de la CEDEAO, Hadja Memounatou Ibrahima, la deuxième vice-présidente de l'institution, l'honorable Adjaratou Traoré, a exhorté les participants à faire de cette rencontre un cadre de propositions ambitieuses et pragmatiques.
À l'issue des travaux, prévus jusqu'au 31 juillet 2026, les recommandations attendues devraient contribuer à orienter les politiques publiques communautaires en faveur d'un secteur privé plus dynamique, plus inclusif et davantage intégré.
Car derrière les réflexions engagées à Cotonou se dessine un objectif plus vaste : bâtir une CEDEAO où les micro, petites et moyennes entreprises ne constituent plus seulement l'essentiel du tissu économique, mais deviennent le principal moteur de la transformation structurelle, de la souveraineté économique et de la prospérité partagée de toute l'Afrique de l'Ouest.
Abdel A BADAROU
La mairie de Parakou a lancé, samedi 25 juillet 2026, les travaux de construction d'une gare routière sur le site de l'ex-marché de Guèma.
Longtemps dédié aux activités commerciales, le marché Guèma à Parakou sera réaménagé pour accueillir une gare routière.
Le site de l'ancien marché est devenu, au fil des années, un espace posant des problèmes de sécurité. A cela s'ajoute le chargement désordonné des passagers en dehors des parcs réservés au transport.
Le projet de gare routière vise à réorganiser les activités de transport tout en renforçant la sécurité et en améliorant le cadre de vie des populations.
M. M.
Une opération menée, samedi 25 juillet 2026, par la Police républicaine au marché de Tangbo, dans l'arrondissement d'Adjan (commune de Zè), a permis la saisie de 122 kilogrammes de produits pharmaceutiques prohibés et l'interpellation de deux femmes soupçonnées d'en assurer la commercialisation.
Deux femmes âgées de 39 et 46 ans détenant respectivement 67 kg et 55 kg de produits pharmaceutiques prohibés ont été interpellées au marché de Tangbo, dans l'arrondissement d'Adjan, dans la commune de Zè.
L'intervention, conduite le samedi 25 juillet 2026 aux environs de 14 heures, fait suite à des informations récurrentes signalant l'existence d'un trafic de médicaments illicites dans ce marché.
Les deux suspectes ont été conduites au commissariat avec la marchandise saisie. Elles ont été placées en garde à vue.
Une enquête a été ouverte afin de remonter la filière d'approvisionnement de ces produits.
M. M.
Le Bénin a réalisé une performance remarquable lors de l'édition 2026 des Championnats des 5 Nations d'athlétisme, disputés les 25 et 26 juillet au Stade du 4 août de Ouagadougou, au Burkina Faso. La délégation béninoise a remporté 30 médailles dont 9 en or, 11 d'argent et 10 de bronze, ce qui lui permet de terminer à la 2e place du classement général.
Belle prestation des Béninois aux Championnats des 5 Nations d'athlétisme. La délégation béninoise a remporté 30 médailles lors de la compétition qui s'est déroulée du 25 au 26 juillet 2026.
Durant les deux jours de compétition, les jeunes athlètes béninois se sont illustrés dans les différentes disciplines, notamment les courses, les concours de saut et les épreuves de lancer. La régularité de leurs performances leur a permis de monter à plusieurs reprises sur le podium et de confirmer les progrès enregistrés par l'athlétisme béninois ces dernières années.
Le Burkina Faso, pays hôte, a dominé la compétition avec un total de 67 médailles, dont 27 en or. Le Bénin s'est classé deuxième devant la Côte d'Ivoire, le Ghana et le Togo.
Classement général
1. Burkina Faso : 67 médailles (27 or)
2. Bénin : 30 médailles (9 or)
3. Côte d'Ivoire : 14 médailles (7 or)
4. Ghana : 12 médailles (5 or)
5. Togo : 21 médailles (4 or)
Cette deuxième place constitue l'une des meilleures performances du Bénin dans cette compétition régionale. Elle témoigne des progrès réalisés dans le développement de l'athlétisme national et met en lumière le potentiel de la nouvelle génération d'athlètes béninois, désormais capable de rivaliser avec les meilleures sélections de la sous-région.
F. A. A.
Le Bénin a remporté sa toute première médaille continentale en tir à l'arc dans l'épreuve féminine par équipes, à l'occasion de la 15ᵉ édition du Championnat d'Afrique de tir à l'arc. Les archères béninoises ont obtenu la médaille d'argent en arc classique 70 mètres lors de la compétition organisée du 22 au 26 juillet 2026 au Village Méditerranéen d'Oran, en Algérie.
Cette performance marque une étape importante dans le développement du tir à l'arc béninois. Engagée pour la première fois dans cette épreuve, la sélection féminine a réalisé un parcours remarquable en atteignant la finale, offrant ainsi au Bénin sa première récompense continentale dans cette catégorie.
L'équipe était composée de Tatiana Amoussou-Guinnou, Edouardine Gbaguidi et Merveille Zinsou. Les trois archères ont su enchaîner des prestations solides face à des adversaires expérimentées, démontrant leur maîtrise technique, leur régularité et leur cohésion tout au long de la compétition.
La 15ᵉ édition du Championnat d'Afrique a rassemblé 138 archers issus de 18 pays, confirmant le niveau relevé de la compétition. Dans ce contexte, la performance des représentantes béninoises témoigne des progrès réalisés par le tir à l'arc national et de la montée en puissance de la discipline sur la scène continentale.
Au-delà de la médaille d'argent, ce résultat renforce les ambitions du Bénin pour les prochaines échéances internationales. Il constitue un encouragement pour la sélection nationale, qui se prépare désormais à participer aux Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026 et aux Jeux Africains du Caire 2027, avec l'objectif de confirmer sa progression au plus haut niveau africain.
F. A. A.
Faced with the rapid growth of online betting platforms, cybersecurity is imposing new standards to protect users and strengthen trust. In the digital age, securing financial transactions and sensitive data is a priority for the entire sector. Continuous innovation in this area helps preserve the integrity of online betting platforms and limit risks for everyone involved.
The digital transformation of gambling brings with it new threats, making cybersecurity more essential than ever. When assessing the stakes for operators, protecting transactions and personal data is a central requirement for maintaining public trust. Professionals are relying on advanced systems to anticipate and counter these risks, while ensuring compliance with new regulations. In France, as in many countries, regulated bookmakers, such as the sports betting site NetBet , are required to do everything possible to ensure the security of online players,whether in terms of data, financial transactions, or information transmitted. The goal is to guarantee a secure environment for their online activities. Cybersecurity is therefore a sector that must constantly adapt to combat increasingly sophisticated cyberattacks and meet the security expectations of users and regulators.
The evolution of the main current cyber threats
Gambling platforms are the target of sophisticated attacks that primarily target user accounts. The reuse of login or the use of phishing techniques allows fraudsters to gain unauthorized access to accounts and steal funds. Among the most widespread attacks, tailored phishing attacks exploit user trust by mimicking the appearance of official websites, leading to the collection of passwords or banking information.
Payment fraud, as well as abusive chargeback requests, also jeopardize the financial stability of operators.
Denial-of-service attacks sometimes overwhelm servers during peak periods, slowing access or causing major. Credential stuffing campaigns, using lists of credentials stolen from other services, specifically target who are careless about reusing passwords. The increasing number of targeted attacks necessitates themaintenance of sophisticated firewalls, constant monitoring of connection logs, and the detection of traffic anomalies.
Technologies protecting digital accounts and identities
Pour contrer ces menaces, de multiples solutions se sont imposées, telles que l'authentification multifacteur etles alertes en cas de connexion inhabituelle. En analysant chaque tentative de connexion, les systèmes automatisés repèrent l'usage d'appareils inconnus ou des comportements suspects, renforçant la détection précoce d'intrusions. La surveillance continue de l'activité permet également de détecter, grâce à l'intelligenceartificielle, des schémas inhabituels ou des accès simultanés suspects depuis plusieurs destinations géographiques.
Les vérifications d'identité, souvent exigées par la réglementation , permettent de réduire l'usurpation en comparant systématiquement les justificatifs fournis. Ces dispositifs visent à protéger non seulement les utilisateurs mais aussi à garantir l'intégrité des flux financiers sur les plateformes. Des solutions de gestion de session, incluant la limitation de durée et la vérification périodique du contexte, ajoutent un niveau de sécurité complémentaire. Enfin, l'utilisation de l'empreinte numérique de l'appareil aide à limiter le risque d'accès non autorisés, même en cas de compromission d'un mot de passe.
Renforcement des paiements et contrôle des transactions
La sécurité des transactions passe par le chiffrement avancé des données échangées entre utilisateurs et plateformes. Les processus de tokenisation masquent les informations sensibles telles que les numéros de carte, limitant les risques en cas d'accès non autorisé. L'authentification forte du client (SCA), notamment via une authentification à double facteur et la validation par code unique, participe à renforcer la sécurité lors des paiements.
La diversification des moyens de paiement, allant du virement traditionnel aux solutions numériques, introduit de nouveaux défis pour les opérateurs. Il devient indispensable de mettre en place des contrôles supplémentaires afin d'assurer la traçabilité et de limiter la fraude sur l'ensemble des flux. La mise en œuvre du protocole 3D Secure pour les paiements par carte, la segmentation des flux de transactions et l'analyse comportementale des opérations en temps réel jouent un rôle clé dans la prévention du blanchiment et la détection d'activités suspectes. Les plateformes établissent des scores de risque pour chaque transaction afin d'identifier cellesnécessitant une vérification approfondie.
Comprendre le rôle de l'analyse de données et de l'infrastructure
L'utilisation d'outils d'analyse de données et de machine learning permet aujourd'hui de repérer rapidement les schémas de fraude, les comportements suspects ou l'usage de robots automatisés sur les plateformes. Ces algorithmes analysent en continu les interactions pour identifier des anomalies qui pourraient compromettre la sécurité collective. Par exemple, la détection de multiples échecs de connexion en peu de temps conduit à un blocage temporaire et à un examen approfondi de l'activité.
In this context, ensuring the robustness of the infrastructure also requires secure hosting solutions, network segmentation, and 24/7 monitoring by specialized operations centers. Regular penetration testing and bug bounty programs provide additional safeguards for quickly remediating any vulnerabilities. A patch management policy must be rigorously implemented to minimize the potential exploitation window for a vulnerability. Activity logs are maintained and analyzed to create audit trails in the event of an incident.
Governance, compliance and user engagement
An effective cybersecurity strategy relies on the responsible retention and logging of data to ensure traceability in the event of an investigation. Data minimization policies limit collection to what is strictly necessary, in with international security and privacy requirements. Platforms adopt the principle of privacy-by-design to ensure that confidentiality is built into the design of tools and services from the outset.
In this context, it is essential to prioritize the use of unique passwords, to be vigilant about links received, and to systematically verify platform addresses before entering your information. Keeping your devices up to date also the risks l associated with known vulnerabilities and fosters a safer online betting environment.
Consistently enabling multi-factor authentication, being wary of unexpected attachments, and raising awareness of digital security are recommended practices to minimize risk exposure for both users and operators. Regularaudits, internal training, and user engagement in incident reporting processes contribute to strengthening the resilience of the industry.
In conclusion
Technological advancements and evolving regulations now form the foundation of today's new online gambling environments. As practices diversify, cybersecurity remains a crucial pillar for maintaining trust and ensuring a secure digital framework for everyone.
This dynamic relies on technical solutions, control processes, and continuous vigilance against evolving threats.
In a sector exposed to diverse risks, the consistency of protective measures helps to limit incidents and preserve the integrity of services
Cinq semaines après son lancement à Abomey-Calavi, la Caravane Manvo Manvo poursuit sa route à travers le Bénin. Plus de 45 villes traversées, 9 départements parcourus, une dizaine de concerts organisés : l'opération de Moov Africa Bénin s'impose comme l'un des rendez-vous marquants des vacances, confirmant à chaque étape l'engagement de l'opérateur envers ses abonnés.
Une dynamique qui ne faiblit pas
Depuis le coup d'envoi du 22 juin dernier, la caravane a maintenu un rythme soutenu, enchaînant les étapes sans jamais perdre de sa fraîcheur ni de son énergie. Dans chaque ville visitée, le même schéma gagnant se répète : accueil et écoute des abonnés en agence, animations de proximité dans les rues, distributions de cadeaux et surprises, visites à domicile pour honorer les clients les plus fidèles. Cette régularité dans l'exécution, ville après ville, département après département, illustre la capacité de Moov Africa Bénin à déployer une opération d'envergure nationale tout en conservant à chaque étape une dimension humaine et personnalisée.
Les concerts, moteur de la mobilisation populaire
Au fil des semaines, les concerts organisés en clôture de chaque étape se sont imposés comme des moments forts très attendus par les populations locales. Une dizaine de scènes ont déjà été montées, donnant à des artistes locaux l'opportunité de se produire devant leur public, souvent pour la première fois dans un cadre aussi structuré. Cette volonté de mettre en lumière les talents de chaque région, affirmée dès la première étape, se confirme donc pleinement à mi-parcours et contribue à faire de la Caravane Manvo Manvo bien plus qu'une simple tournée commerciale : un véritable espace d'expression culturelle locale.
Cap sur la dernière ligne droite
Avec 9 départements déjà couverts sur les 12 que compte le pays, la Caravane Manvo Manvo entre désormais dans sa dernière ligne droite, avant son terme prévu le 16 août prochain. Les étapes à venir (Porto-Novo, Kétou et Cotonou) permettront à Moov Africa Bénin de boucler un tour de force logistique et relationnel unique, confirmant sur l'ensemble du territoire national son positionnement d'opérateur proche de ses abonnés, à l'écoute de leurs attentes et fier de célébrer, ville après ville, celles et ceux qui font vivre son réseau au quotidien.
Quelques images
.L'ouverture des plis et l'examen des dossiers de candidature pour l'élection du président et des membres du Comité exécutif de la mandature 2026-2030, de la Fédération béninoise de football (FBF) aura lieu ce mardi 28 juillet 2026. L'annonce a été faite par la commission électorale, chargé de l'organisation de l'élection à travers un communiqué rendu public ce lundi 27 juillet.
Après l'étape d'enregistrement des candidatures qui s'est achevée ce samedi 25 juillet 2026, place à l'ouverture des plis et à l'examen des dossiers de candidatures. Cette étape importante du processus électoral, aura lieu ce mardi 28 juillet 2026 à 9h 30 au siège de la FBF à Porto-Novo, en présence des représentants des listes en compétition. L'information est annoncée à travers un communiqué publié ce lundi 27 juillet par la commission électorale.
Dans le cadre de l'élection du président et des membres du Comité exécutif de la FBF, trois listes de candidatures ont été enregistrées. Il s'agit des listes « Ensemble, cap sur l'excellence », « Ensemble, structurons le présent pour construire l'avenir » ; et « Ensemble, visons plus haut ».
L'élection est prévue pour le 25 août prochain.
F. A. A.
Dans le cadre de la coopération entre le Bénin et la Tunisie, le Gouvernement tunisien offre pour l'année académique 2026-2027, dix-huit (18) places d'études supérieures aux étudiants béninois. L'annonce a été faite par le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique à travers un communiqué en date du 20 juillet 2026. Les 18 places d'études supérieures sont réparties ainsi qu'il suit :
– Huit (08) places "avec bourse" pour la licence ;
– Cinq (05) places "sans bourse" pour la licence ;
– Cinq (05) places "sans bourse" pour le master et le doctorat.
Ces places selon le communiqué du ministre, sont disponibles dans les filières suivantes :
1. Licence en Sciences de l'Informatique : 05 places (Baccalauréat en Mathématiques ou Sciences expérimentales) ;
2. Licence en Obstétrique : 01 place (Baccalauréat en Sciences expérimentales) ;
3. Licence en Economie ou Gestion : 05 places (Baccalauréat en Mathématiques ou Economie ou Gestion) ;
4. Cycle préparatoire Scientifique ou Technique : 02 places (Baccalauréat en Mathématiques) ;
5. Master et Doctorat : 05 places.
Lire l'intégralité du communiqué
Les inscriptions sont officiellement ouvertes à l'Association Art Thérapie Sabina, située à Cadjèhoun, Cotonou. La structure est spécialisée dans l'accompagnement des enfants en situation de handicap et de ceux rencontrant des difficultés scolaires.
Une nouvelle saison s'ouvre à l'Association Art Thérapie Sabina avec le lancement des inscriptions. Fondée par Sabina Courte Koudafoke, l'association offre un cadre inclusif, bienveillant et adapté aux besoins de chaque enfant. Elle mise sur une approche globale combinant soutien scolaire, activités artistiques, sportives et ateliers pratiques. Son objectif est de favoriser l'épanouissement, l'autonomie et la confiance en soi des enfants, tout en les aidant à développer leurs capacités à leur propre rythme.
L'association propose un accompagnement individualisé en français, en mathématiques et en histoire, ainsi que des ateliers de peinture, de dessin, de bricolage, de cuisine et des activités sportives, notamment la natation. Ces différentes activités permettent aux enfants d'exprimer leur créativité, de renforcer leur motricité, de développer leurs compétences sociales et de retrouver le plaisir d'apprendre.
Des enfants en situation d'apprentissageArt Thérapie Sabina accueille des enfants présentant des troubles moteurs, cognitifs ou sensoriels, ainsi que ceux confrontés à des troubles des apprentissages, tels que les troubles « dys » ou les troubles de l'attention. Grâce à des méthodes adaptées et à une équipe attentive, l'association œuvre à valoriser les compétences de chaque enfant et à favoriser son inclusion.
Les familles souhaitant inscrire leurs enfants peuvent dès à présent effectuer les démarches. Les places sont limitées afin de garantir un accompagnement personnalisé et de qualité. Les activités se déroulent à Cadjèhoun, les lundis, mardis, jeudis et vendredis, de 8 h à 17 h.
Pour tout renseignement ou inscription, les parents peuvent contacter l'association au 01 59 02 89 63 ou écrire à courtesabina@gmail.com.
La chambre correctionnelle de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a rendu son verdict, ce lundi 27 juillet 2026, dans le dossier impliquant Samuel Akindes Adékambi, ancien chef du 12ᵉ arrondissement de Cotonou. L'élu local a été condamné à une peine de 60 mois de prison ferme.
Reconnu coupable d'abus de fonction, Samuel Akindes Adékambi, ex CA du 12e arrondissement de Cotonou a été fixé sur son sort ce lundi 27 juillet 2026 à la CRIET. Il a été condamné à une peine de 60 mois de prison ferme, ainsi qu'au paiement d'une amende de 5 millions de francs CFA.
Le procès ayant conduit à sa condamnation trouve son origine dans un projet à Akogbato, dans le 12e arrondissement de Cotonou, et relatif à la construction d'un terrain de football au profit des jeunes du quartier. Le projet initial, dessiné par un cabinet d'architecture, ne prévoyait qu'un centre culturel, baptisé Eya, sans aucun espace sportif. Samuel Akindes Adékambi s'y était opposé. Le plan avait ensuite été revu pour intégrer le terrain de football réclamé.
Dans le cadre de cette collaboration, deux mouvements de fonds ont nourrir l'accusation. Lors de l'audience du 1er juin 2026, le prévenu avait catégoriquement nié avoir perçu 200 000 francs CFA destinés à financer un cocktail pour les jeunes du terrain d'Akogbato. Il a toutefois reconnu avoir reçu 3 millions de francs CFA, soutenant que cette somme lui avait été remise pour sa campagne présidentielle personnelle, et non pour le projet communautaire.
La procédure ouverte a conduit à l'interpellation du chef du 12e arrondissement suivie de sa condamnation.
F. A. A.
Les féminines d'Énergie BBC sont toujours reines du basket béninois. Samedi 25 juillet, au Hall des Arts, Loisirs et Sports de Cotonou, les championnes en titre ont battu Élan Coton 52-50 en finale de la YouZou Ligue Pro. Un 2e sacre consécutif arraché dans la douleur.
La finale a tenu toutes ses promesses. Devant un public venu en nombre, les deux équipes ont livré un match intense et à suspense.
Énergie BBC prend d'emblée les commandes et boucle le 1er quart-temps sur le score de 15-07. Mais Élan Coton réagit et recolle au score. À la pause, Énergie mène encore 27-21.
Au retour des vestiaires, Élan Coton accélère. À 8 minutes de la 2 ème pause, les deux équipes sont à égalité 39-39. Le dernier quart-temps vire au bras de fer.
Plus lucides dans les instants décisifs, les joueuses du coach Pyrius Sindehou font la différence et s'imposent de justesse 52-50.
A l'arrivée, Énergie BBC confirme dans la douleur sa suprématie sur le basket féminin national et garde son trophée.
Finale haletante :
Les hommes d'Energie BBC sont champions du Bénin. Samedi 25 juillet, au Hall des Arts, Loisirs et Sports de Cotonou, les "Électriciens" ont battu Aspac BBC 58-55 en finale de la YouZou Ligue Pro 2025-2026.
Dès l'entame, Energie met la pression. Premier quart-temps maîtrisé 19-11. À la pause, l'avance est réduite mais toujours là : 31-27.
Au retour, Aspac réagit et recolle. 47-43 à la fin du 3e quart-temps. Le suspense est total.
Dans un dernier acte irrespirable, Aspac revient à 54-53 à 3 minutes de la fin. L'occasion d'égaliser se présente même à 1'48 pour le n°6 d'Aspac, mais le tir ne rentre pas.
Energie en profite pour faire le break 58-53. Un dernier panier à 3 points d'Aspac sera refusé pour une marche. Tournant décisif.
Malgré une ultime réaction, Aspac s'incline 58-55.
Quelques heures après le sacre des féminines, Energie BBC réalise le doublé et confirme sa domination sur le basket béninois cette saison.
En visite officielle au Bénin, le vice-président nigérian, Son Excellence Kashim Shettima, s'est rendu le vendredi 24 juillet 2026, à la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ). Il était à la tête d'une forte délégation composée des gouverneurs des Etats de Kwara, Imo, Jigawa, Plateau, Katsina et Zamfara, du ministre nigérian de l'agriculture et de la sécurité alimentaire, ainsi que de plusieurs hauts responsables du gouvernement fédéral du Nigeria.
Le modèle béninois d'industrialisation séduit le Nigéria. Ce vendredi 24 juillet 2026, le vice-président, Kashim Shettima, a fait une immersion à la Zone industrielle de Glo-Djigbé, plateforme industrielle en pleine expansion à Tangbo, dans la commune de Zè.
Il a été accueilli dans le cadre de cette visite consacrée au renforcement des relations économiques et industrielles entre le Bénin et le Nigéria, par Faki Adje, directeur général adjoint de la Société d'investissement et de promotion de l'industrie (SIPI-Bénin), accompagné du directeur général de l'Agence de promotion des investissements et des exportations (APIEx), Eric Akoute, en présence de Olushegun Adjadi Bakari, ministre du tourisme et du commerce extérieur, chargé de l'industrie et de la promotion de l'investissement privé.
Une séance de présentation du projet GDIZ, suivie d'une descente au sein de quelques unités déjà opérationnelles ont marqué cette visite.
Lors de la présentation, Faki Adje est revenu sur la vision qui sous-tend le développement de la GDIZ. Il a expliqué que ce projet vise à transformer le modèle économique béninois en privilégiant la transformation sur place des matières premières afin de créer davantage de valeur ajoutée et d'emplois.
Le responsable de la SIPI-Bénin a rappelé que la GDIZ couvre une superficie totale de 1 640 hectares. La première phase, qui s'étend sur 400 hectares, ambitionne de générer plus de 300 000 emplois directs d'ici à 2030. Le bilan au terme de cette première phase fait état de 36 investisseurs déjà installés dont une vingtaine en activité dans des secteurs tels que la transformation du soja, du cajou et du bois, la fabrication de carreaux, l'industrie pharmaceutique, et le textile, avec une chaîne de production intégrée allant de la filature à la confection de vêtements « Made in Benin ». Ces entreprises emploient plus de 25 000 jeunes Béninois.
La délégation nigériane a ensuite visité plusieurs unités industrielles, notamment Benin Cashew, Benin Organics et Benin Textile (Btex), où elle a pu apprécier les capacités de transformation développées au sein de la zone.
Le Nigeria s'inspire du modèle GDIZ
Au terme de cette immersion, Kashim Shettima a salué les progrès réalisés par le Bénin en matière d'industrialisation. Il a indiqué que cette visite s'inscrit dans une démarche de partage d'expériences marquée par le développement de zones agro-industrielles au Nigéria. « Nous sommes impressionnés par ce que nous avons vu. Nous avons beaucoup appris ici et nous allons nous inspirer de cette expérience au Nigéria », a-t-il déclaré.
Pour sa part, le directeur général de l'Agence de promotion des investissements et des exportations (APIEx), Eric Akoute, a estimé que cette visite ouvre de nouvelles perspectives de coopération économique entre les deux pays. Il a souligné la volonté des autorités béninoises de renforcer les échanges avec le Nigéria et de favoriser davantage les investissements croisés afin de consolider le partenariat économique entre les deux voisins.
Cette visite s'inscrit dans la dynamique impulsée par les autorités béninoises et nigérianes en faveur d'un approfondissement des relations bilatérales, à la suite des échanges entre le président Romuald Wadagni et son homologue nigérian, Bola Ahmed Tinubu, qui ont réaffirmé leur volonté commune de renforcer les liens économiques et commerciaux entre les deux pays.
Quelques images
F. A. A.
Cinq ans après le décès de l'ancienne Première Dame du Bénin, Rosine Vieyra Soglo, une messe de souvenir a été célébrée, samedi 25 juillet 2026, à l'église Saint-Michel de Cotonou. Initiée par l'ancien Président de la République, Nicéphore Dieudonné Soglo, cette célébration eucharistique a rassemblé une foule de fidèles ainsi que de nombreuses personnalités politiques, diplomatiques, administratives, universitaires et traditionnelles, venues saluer la mémoire d'une femme d'État dont l'héritage demeure vivace.
Un hommage à une femme d'exception
L'émotion, le recueillement et la reconnaissance étaient au rendez-vous à l'église Saint-Michel de Cotonou où parents, amis, proches et admirateurs de Rosine Vieyra Soglo se sont retrouvés le samedi 25 juillet 2026 pour une célébration eucharistique marquant le cinquième anniversaire de son rappel à Dieu.
Dans son homélie, le célébrant a invité les fidèles à rendre grâce pour la vie de celle qui fut une pionnière de l'engagement politique féminin au Bénin et une infatigable défenseure des valeurs de justice, de solidarité, de démocratie et de paix. Les prières ont été élevées pour le repos de son âme, mais également pour l'unité de sa famille et la paix au Bénin.
Une forte mobilisation des personnalités
La célébration a enregistré la présence de nombreuses personnalités témoignant de l'estime que continue de susciter la mémoire de Rosine Vieyra Soglo.
On notait notamment la présence de l'ancien président de la Cour constitutionnelle, Théodore Hollo, de Me Abraham Zinzindohoué et son épouse, de la chancelière Koubourath Océni, du ministre Dramane Karim, de l'ambassadeur Saturnin Tonoukouin et son épouse, de l'ambassadeur Adounmassè, du professeur Guy O. Midiohouan, des députés Godonou, Épiphane Quenum et Robert Gbéfé, du questeur Maxime Houédjissin, du colonel Akanni, des ministres Saliou Akadiri, Nicaise Fagnon, Alabi Gbègan et son épouse, ainsi que Bernard Lani Davo.
Étaient également présents l'ex président du parti Les Démocrates, Éric Houndété, Irénée Agossa, porte-parole de l'Union Progressiste le renouveau (UP-R), le consul du Mali, le roi du Mali, le roi Guin, Serge Soglo et son épouse, Me Aboubacar Baparapé, l'ancien préfet Moukaram Badarou, le chef d'arrondissement Brice Tchaoun, ainsi que plusieurs autres personnalités, responsables d'institutions, représentants d'organisations, amis de la famille et fidèles.
Un héritage toujours vivant
Au-delà de son caractère religieux, cette célébration a constitué un véritable moment de mémoire collective. Les témoignages recueillis à l'issue de la messe ont unanimement salué l'engagement de Rosine Vieyra Soglo en faveur de la démocratie, de la promotion de la femme, de la justice sociale et du développement du Bénin.
Par leur présence, les différentes personnalités ont réaffirmé leur attachement aux valeurs qu'elle a incarnées tout au long de sa vie publique et rendu un hommage appuyé à une figure emblématique.
Cinq ans après sa disparition, Rosine Vieyra Soglo demeure profondément présente dans la mémoire collective des Béninois. Cette messe commémorative a rappelé que son engagement, son courage politique et son humanisme continuent d'inspirer les générations actuelles et futures.
Un homme soupçonné de détenir et d'utiliser de faux billets de banque a été placé sous mandat de dépôt, le 14 juillet 2026, après sa présentation au procureur de la République près le Tribunal de première instance de Parakou.
Le 10 juillet 2026 à Parakou, un individu a pris la fuite abandonnant sur place 81 faux billets de 10.000 FCFA.
Les billets contrefaits ont été transférés au commissariat frontalier de Tchikandou, par le chef d'arrondissement de Ouénou.
L'enquête ouverte avec l'appui du détachement militaire de Nikki, a permis l'interpellation d'un suspect.
Lors de son arrestation, les policiers affirment avoir découvert sur lui trois autres faux billets de 10.000 FCFA, portant le total des coupures saisies à 84.
Au cours de son audition, le mis en cause aurait reconnu les faits. Selon la police, il a déclaré appartenir à un réseau spécialisé dans la fabrication et la mise en circulation de faux billets.
Ce réseau serait dirigé par une femme vivant à Bembèrèkè.
Le suspect a été placé sous mandat de dépôt, le 14 juillet 2026, a l'issue de sa présentation au procureur de la République près le Tribunal de première instance de Parakou.
M. M.