C’est le choc royal de ces quarts de finale de la CAN 2025. Ce samedi 10 janvier, les Fennecs d’Algérie croisent le fer avec les […]
L’article CAN 2025 Algérie – Nigéria : sur quelle chaîne et à quelle heure regarder le match ? est apparu en premier sur .
Belgrade, années 2020. Le Sceptique, ancien journaliste devenu détective privé, se voit confier une affaire singulière par Aleš, un vieil ami slovène de l'armée populaire yougoslave : retrouver Marijana, son épouse disparue dix ans plus tôt.
Cette enquête, loin d'être ordinaire, l'entraîne dans un labyrinthe d'intrigues, de passions et de mensonges. De Belgrade aux rivages de Rovinj, le « petit Saint-Tropez » croate, le détective exhume le passé trouble d'une élite corrompue et dépravée, (…)
Belgrade, années 2020. Le Sceptique, ancien journaliste devenu détective privé, se voit confier une affaire singulière par Aleš, un vieil ami slovène de l'armée populaire yougoslave : retrouver Marijana, son épouse disparue dix ans plus tôt.
Cette enquête, loin d'être ordinaire, l'entraîne dans un labyrinthe d'intrigues, de passions et de mensonges. De Belgrade aux rivages de Rovinj, le « petit Saint-Tropez » croate, le détective exhume le passé trouble d'une élite corrompue et dépravée, (…)
Un scandale patrimonial bâti sur des documents falsifiés et des pressions politiques met aujourd'hui à l'épreuve la détermination de l'Europe — et la diaspora contraint Bruxelles à regarder la réalité en face.
- Libres opinions. L'espace de débat du Courrier des Balkans / Blogs - Diaporama, Belgrade Waterfront, SerbieUn scandale patrimonial bâti sur des documents falsifiés et des pressions politiques met aujourd'hui à l'épreuve la détermination de l'Europe — et la diaspora contraint Bruxelles à regarder la réalité en face.
- Libres opinions. L'espace de débat du Courrier des Balkans / Blogs - Diaporama, Belgrade Waterfront, SerbieUne découverte macabre a été faite ce jeudi 8 janvier 2026 à Avlékété, localité de la commune de Ouidah. Le corps sans vie et calciné d'une femme a été retrouvé à l'intérieur de son véhicule incendié.
La victime, identifiée sous les initiales A. M. est une sage-femme en service à l'hôpital de zone de Suru-Léré, à Akpakpa (Cotonou). Selon les informations rapportées par Le Potentiel, elle aurait été ligotée avant que ses agresseurs ne mettent le feu au véhicule dans lequel elle se trouvait.
La victime se serait rendue à une invitation à déjeuner. Les riverains affirment avoir identifié un suspect. Il s'agit d'un homme présentant des brûlures partielles. Il aurait été blessé lors de l'incendie du véhicule. La victime est aussi propriétaire d'un restaurant inauguré en décembre dernier à Fidjrossè (Cotonou).
Une enquête a été ouverte par les autorités compétentes afin de faire toute la lumière sur les circonstances de ce drame.
À trois jours du scrutin couplé des élections législatives et communales prévues pour le dimanche 11 janvier 2026, la Commission électorale nationale autonome a entamé, ce jeudi 8 janvier, le déploiement du matériel électoral vers les différentes communes du Bénin. L'opération a été lancée à partir du centre national de colisage d'Akpakpa, à Cotonou.
La CENA a achevé le processus de colisage, démarré le 8 décembre 2025. Après un mois de travaux techniques et logistiques, l'institution est désormais entrée dans la phase opérationnelle du convoyage du matériel destiné aux postes de vote sur l'ensemble du territoire national.
Le matériel concerné est essentiellement lourd. Il s'agit notamment des urnes, des isoloirs et des cantines électorales. Au total, 18 000 kits électoraux ont été confectionnés pour équiper les différents postes de vote, conformément au dispositif retenu pour ce double scrutin.
Pour assurer l'acheminement efficace du matériel, la CENA a mobilisé 77 camions afin de garantir que l'ensemble des communes soient entièrement approvisionnées au plus tard le samedi 10 janvier, à la veille du vote.
Des dispositions sécuritaires ont été prises en collaboration avec les autorités compétentes afin de sécuriser le convoyage du matériel électoral jusqu'à destination.
A. A. A
La recrudescence des accidents de la circulation sur les axes routiers inquiète la Conférence épiscopale du Bénin (CEB). Elle l'a exprimé à travers le communiqué final rendu public au terme des travaux de sa 77e Session Plénière Ordinaire tenue à Cotonou du 6 au 8 janvier 2026.
La recrudescence des accidents de la circulation sur les axes routiers préoccupent les évêques du Bénin. Réunis à Cotonou les 6, 7, et 8 janvier 2026, pour les travaux de la 77e Session Plénière Ordinaire de la CEB, ils ont rappelé que « la vie est un précieux don de Dieu, et que chacun a le devoir de préserver la sienne et celle des autres conformément à l'enseignement de l'encyclique Donum vitae du Pape Jean-Paul II » ; laquelle dispose que « Le don de la vie que Dieu, Créateur et Père, a confié à l'homme, impose à celui-ci de prendre conscience de sa valeur inestimable et d'en assumer la responsabilité (no 1) ». Pour cela, ils invitent tous les citoyens à une prise de conscience collective, et exhortent les autorités gouvernementales ainsi que les Forces de sécurité à jouer leurs partitions respectives pour la préservation des vies.
Les évêques du Bénin ont insisté par la même occasion, sur la sensibilisation à temps et à contretemps, afin d'instaurer une culture de la prudence et du respect du Code de la route, de protéger les vies humaines et de prévenir les drames sur les axes routiers.
F. A. A.
Le Code électoral béninois a introduit une avancée majeure en matière de représentation féminine en imposant la réservation de 24 sièges exclusivement aux femmes à l'Assemblée nationale. Au-delà du strict respect de la loi, une question essentielle se pose : les partis de la mouvance notamment BR et UP-R ont-ils fait davantage d'efforts pour promouvoir les femmes en dehors des sièges réservés ?
« Le nombre de députés à l'Assemblée nationale est de 109 dont 24 sièges exclusivement réservés aux femmes », stipule l'article 144 du code électoral. Chaque parti politique est tenu d'inscrire sur sa liste, une femme titulaire et une femme suppléante pour chacun des 24 sièges réservés. L'objectif de cette disposition du code électoral est de promouvoir le genre et la participation des femmes en politique.
Pour les élections législatives de 2026, les listes déposées par les partis comptent 109 candidats titulaires et 109 suppléants. Tous les 5 partis en lice dont l'Union Progressiste Le Renouveau (UP-R) et le Bloc Républicain (BR) se sont conformés aux exigences de la loi. À ce titre, chacun des partis UP-R et BR a intégré 24 femmes, titulaires ou suppléantes, soit 48 femmes par parti, représentant 96 femmes au total grâce au quota exigé.
BR : 12 femmes positionnées hors quota
L'analyse de la liste du Bloc Républicain montre un effort supplémentaire notable. En dehors des sièges imposés par la loi, le parti a positionné 12 femmes supplémentaires, dont 4 en position de titulaire donc en tête de liste. Parmi elles figurent notamment : Badarou Alimatou, titulaire dans la 15ᵉ circonscription électorale ; Ahyi Chantal, titulaire dans la 16ᵉ circonscription ; Schanou Sofiatou, titulaire dans la 19ᵉ circonscription et Albertine Assikidana, titulaire dans la 21ᵉ circonscription. D'autres femmes ont été positionnées comme suppléantes dans plusieurs circonscriptions, notamment les 6ᵉ, 15ᵉ, 23ᵉ et 24ᵉ. Cet effort porte à 12 le nombre de femmes intégrées hors quota, confirmant une volonté du BR d'aller au-delà du minimum légal.
UP-R : 10 femmes hors quota, une seule titulaire
Du côté de l'Union Progressiste Le Renouveau, l'effort supplémentaire existe également, mais reste plus limité. En dehors des sièges réservés, le parti a positionné 10 femmes, dont une seule en position de titulaire, à savoir Agbanze Marguerite dans la 5ᵉ circonscription électorale.
Les autres femmes ont été inscrites comme suppléantes dans diverses circonscriptions, notamment les 4ᵉ, 6ᵉ, 11ᵉ, 16ᵉ, 19ᵉ, 20ᵉ et 21ᵉ. Il est noté une faible proportion de femmes en tête de liste hors quota.
Le cadre légal a permis d'augmenter le nombre de femmes candidates mais la marge de progression reste importante. Les choix de ces partis montrent que la promotion des femmes en politique reste encore largement conditionnée par l'obligation légale, plus que par une volonté politique pleinement assumée.
Les élections législatives de 2026 permettront toutefois de mesurer si ces candidatures se traduiront, dans les urnes, par une présence féminine plus forte et plus influente au sein de la prochaine Assemblée nationale.
A.A.A
Les Vodun Days 2026 se poursuivent ce vendredi 9 janvier à Ouidah avec un programme dense et riche.
Dès 9 heures, les places publiques au cœur de la ville historique de Ouidah ainsi que la plage s'animeront au rythme des prestations, offrant au public une immersion unique dans la spiritualité vodun.
À la place Maro, les sorties d'Egungun sont prévues de 9h à 12h, puis de 15h30 à 17h, dans une atmosphère solennelle mêlant chants, danses et ferveur populaire.
Sur l'esplanade du Fort français, le public pourra assister à la manifestation du Zangbétɔ, gardien de la nuit, de 9h à 11h. Elle sera suivie de la présentation des Terreiros du Brésil/Kao de 11h à 13h. Le Zangbétɔ fera ensuite son retour sur le site de 15h à 17h.
À la place Ninsouxwè, le vodun Ninsouxwè sera célébré de 9h à 11h, puis de 11h à 13h, offrant un moment de continuité rituelle et de communion avec les fidèles.
La forêt sacrée de Kpassè, haut lieu spirituel de Ouidah, accueillera successivement les manifestations de Thron, Hounvè, Kabada et Koku.
Au temple Mami-Plage, les divinités Mami et Dan seront honorées, tandis que le couvent Sakpata proposera également des spectacles et rituels dédiés.
La journée s'achèvera par une grande cérémonie vodun, suivie de spectacles culturels, réunissant prêtres, dignitaires, artistes et grand public.
A.A.A
A travers un communiqué final rendu public au terme des travaux de la 77e Session Plénière Ordinaire de la Conférence épiscopale du Bénin (CEB), les évêques disent être « profondément touchés et préoccupés par les conditions de vie difficiles que continuent de traverser de nombreux hommes et femmes, éprouvés au quotidien par la baisse de leur pouvoir d'achat ».
La Conférence épiscopale du Bénin a tenu du 6 au 8 janvier 2026, sa 77e Session Plénière Ordinaire. Au cours des assises, les évêques ont examiné la situation sociale dans le pays, marquée selon eux, par des « conditions de vie difficiles que continuent de traverser de nombreux hommes et femmes, éprouvés au quotidien par la baisse de leur pouvoir d'achat ».
Au cours des travaux, les évêques ont également porté « une attention particulière à la situation des populations rurales confrontées à la rareté des pluies dans certaines régions, ainsi qu'aux difficultés d'écoulement des produits vivriers, en dépit des efforts courageux et souvent héroïques déployés par les paysans ». Sensibles à la souffrance de ces familles et solidaires de leurs épreuves, ils ont exprimé leur profonde compassion et élevé leur prière vers le Seigneur, dans l'espérance des jours meilleurs car, disent-ils, « l'espérance ne déçoit pas (Rm 5,5) ».
La Conférence épiscopale n'a pas manqué d'appeler tous les citoyens à « une solidarité manifeste et à des initiatives concrètes, afin que chacun puisse vivre dans la dignité voulue par Dieu ».
Plusieurs autres sujets ont été abordés lors des travaux de cette 77e Session Plénière Ordinaire.
F. A. A.
Mesdames, Messieurs
Chers compatriotes,
Militants et Militantes FCBE
Électeurs et Électrices de la 19e circonscription électorale
Notre pays traverse aujourd'hui une période politiquement délicate. Les récents événements politiques qu'a connus notre pays, nous ont plongé dans une profonde angoisse. Ils nous ont amené à nous questionner sur notre unité et cohésion nationales.
Ils ont créé un sentiment général de lassitude qui se traduit à juste titre par le peu d'effervescence populaire que nous avons pu observer durant ces deux semaines de campagnes électorales.
Mais au-delà, ils ont aussi réussi à révéler une fois encore notre maturité, notre grandeur d'esprit et notre attachement profond et inébranlable à la stabilité et au progrès.
C'est précisément pour cela que notre pays a besoin d'une opposition intelligente. Une opposition qui ne confond pas contestation et obstruction. Une opposition qui refuse la violence verbale, la surenchère et le chaos. Une opposition qui propose, corrige et construit.
La FCBE est bel et bien un parti d'opposition. Mais une opposition responsable. Et c'est justement cette posture qui a parfois été mal comprise, voire caricaturée. Dans notre imaginaire politique, on attend trop souvent de l'opposant qu'il s'oppose bruyamment, frontalement, sans nuance. Or le développement ne se bâtit pas sur la crispation permanente. Il se bâtit sur des idées, des propositions concrètes et une vision à long terme.
La FCBE assume une ligne claire : défendre une politique de justice sociale et de développement réel. Une politique où l'Assemblée nationale n'est pas un lieu de blocage, mais un espace de débat utile au service des populations.
Dans la 19ᵉ circonscription, qui regroupe Porto-Novo, Aguégués, Adjara et Sèmè-Podji, les réalités sont connues. Porto-Novo, capitale politique du Bénin, porte aujourd'hui une douleur silencieuse. Une capitale dont le rayonnement, les infrastructures et les opportunités sont rétrécis.
Je suis née à Porto-Novo. Et comme beaucoup, je la regarde aujourd'hui avec inquiétude et espoir mêlés.
La candidature de MAZU Amoudath n'est ni symbolique ni opportuniste. Elle répond à une mission claire : redonner une voix forte, compétente et constante à cette circonscription. Docteure en économie, militante engagée pour l'autonomisation des femmes, technocrate rigoureuse et femme de terrain, elle incarne un profil dont notre Assemblée nationale a besoin.
Notre démarche se fonde sur du concret, une offre réaliste et un engagement autour des aspirations profondes du peuple béninois. Elle est portée par une volonté de mobiliser sans pareille l'ensemble des forces vives de notre pays pour répondre collectivement et dans un élan patriotique aux décennies de déséquilibres qui fragilisent notre pays.
En ce sens, nous nous engageons à défendre, avec sérieux et constance, toutes les lois susceptibles de favoriser :
• la santé et les services publics de proximité
• l'accès à l'emploi et les opportunités pour la jeunesse
• la justice, la sécurité et la protection des citoyens
• le développement équilibré de nos territoires
Les événements douloureux survenus en octobre dernier, ayant coûté la vie à notre compatriote Isdeen Bouraima, rappellent avec force une chose : les députés sont élus pour défendre les populations, rappeler les principes, prévenir les dérives et faire entendre la voix des citoyens, même lorsque cela dérange. Ils ne sont pas élus pour apparaître uniquement à l'approche des échéances électorales, ni pour confondre solidarité durable et gestes ponctuels de campagne.
Le 11 janvier 2026, les Béninois auront une nouvelle occasion de démontrer leur maturité démocratique. Voter, ce n'est pas seulement choisir un parti. C'est choisir le type de représentation que nous voulons à l'Assemblée nationale.
Pour une Assemblée équilibrée, utile et tournée vers les réalités du peuple, votons FCBE.
Porte-parole de MAZU Amoudath Candidate sur la liste FCBE – 19ᵉ circonscription