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24 Heures au Bénin

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Webzine, Quotidien Béninois indépendant, d'analyses et d'information en ligne
Updated: 14 hours 55 min ago

Bénin, 2e contributeur à la croissance de la filière cajou

Sat, 02/07/2026 - 15:14

Le Bénin a doublé sa transformation de noix de cajou en 2025, se hissant au rang de 2è contributeur à la croissance de la filière en Afrique de l'Ouest.

Porté par une politique volontariste d'interdiction des exportations brutes et le déploiement massif d'infrastructures, le Bénin a transformé 50 000 tonnes de noix de cajou en 2025. Ce volume, bien qu'encore modeste par rapport au géant ivoirien (600 000 tonnes), représente une progression fulgurante pour Cotonou. Il y a seulement cinq ans, en 2020, le pays ne traitait que 13 000 tonnes localement.

Depuis avril 2024, le gouvernement béninois a en effet pris une mesure radicale en interdisant toute exportation de noix de cajou brute, une stratégie « plus restrictive » que celle de ses voisins, mais visant à garantir la matière première aux industriels locaux.

GDIZ, le moteur

Au cœur de cette réussite se trouve la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ). Située à 45 kilomètres de Cotonou, cette plateforme logistique et industrielle est devenue le poumon de la transformation nationale. Grâce à des installations modernes, elle permet de convertir les noix brutes en amandes prêtes à l'exportation, captant ainsi une plus grande part de la valeur ajoutée mondiale.

Cette performance s'inscrit dans un contexte régional dynamique. En 2025, la transformation en Afrique de l'Ouest a progressé de 51%, atteignant un total de 732 000 tonnes. Si la Côte d'Ivoire reste le leader incontesté avec 82% de la production d'amandes de la région, le Bénin se distingue désormais comme le "bon élève" du secteur, dépassant un Nigéria en déclin (50 000 tonnes, soit une baisse de 17%).

Malgré ces avancées, le défi reste immense à l'échelle du continent. L'Afrique produit plus de la moitié de la récolte mondiale de noix de cajou, mais moins de 10% de cette production est transformée sur place.

Pour le Bénin, l'enjeu des prochaines années sera de maintenir cette cadence pour transformer la totalité de sa récolte nationale, créant ainsi des milliers d'emplois et réduisant sa dépendance aux fluctuations des cours mondiaux des produits bruts.

Categories: Afrique, Swiss News

L'UA doit se réformer pour devenir une institution dont l'Afrique a besoin

Sat, 02/07/2026 - 15:13

Dans un commentaire publié en ligne, un internaute a posé une question intrigante : « Si l'Union africaine (UA) n'est pas capable de créer une monnaie unique, une armée unifiée ou un passeport commun, alors quel est exactement le but de cette union ? ».

La section des commentaires s'est enflammée, certains internautes affirmant que l'UA ne sert plus les intérêts du peuple africain, mais plutôt ceux de l'Occident et des nations individuelles avides des ressources de l'Afrique. Certains ont même déclaré en plaisantant qu'elle devrait être rebaptisée « Western Union ».

Mais sérieusement, comment un pays comme la France a-t-il réussi à maintenir une influence économique sur 14 États africains grâce à son système du franc CFA, alors que le continent est incapable de créer son propre régime monétaire unique ? Pourquoi le continent semble-t-il accepter sans broncher que les puissances mondiales établissent leurs bases militaires sur son territoire, mais ne semble pas intéressé par la création de sa propre armée unifiée ? Pourquoi l'idée d'une ouverture des frontières effraie-t-elle nos dirigeants, les poussant à se réfugier derrière la souveraineté ?

Ces questions remettent en cause la pertinence de l'UA dans la géopolitique actuelle. Il ne fait aucun doute que l'UA reste pertinente, car elle continue de parler au nom de l'Afrique sur les plateformes mondiales en tant que symbole de l'unité du continent. Mais le malaise qui l'entoure est justifié, car le symbolisme ne suffit plus.

Dans un continent aux prises avec des conflits persistants, une fragmentation économique et des reculs démocratiques, les institutions sont jugées non pas sur leur présence, mais sur leur impact.

D'après le chat et plusieurs autres groupes de discussion sur les réseaux sociaux, la plupart des Africains sont mécontents des résultats obtenus jusqu'à présent par l'Union africaine. Pour beaucoup, l'organisation est déconnectée de la réalité et ils réclament désormais une refonte immédiate.

À leurs yeux, l'UA est un club de cabales dont la principale réalisation a été de protéger leurs acolytes criminels.

Un commentateur a déclaré : « La principale tâche de l'UA est de féliciter les dictateurs qui tuent leurs citoyens pour conserver le pouvoir grâce à des élections truquées. » Un autre a déclaré : « L'UA est une bande de dirigeants atrophiés qui dansent sur les tombes de leurs citoyens, pillant les ressources de leur peuple pour les cacher à l'étranger. »

Ces opinions peuvent sembler sévères, mais elles reflètent bien la façon dont les gens perçoivent l'organisation à travers le continent.

Une vision floue

L'Union africaine, créée en juillet 2002 pour succéder à l'OUA, est née d'une vision ambitieuse visant à unir le continent vers l'autosuffisance en favorisant l'intégration économique, en renforçant la paix et la sécurité, en encourageant la bonne gouvernance et en représentant le continent sur la scène internationale, après la fin du colonialisme.

Au fil du temps, cependant, le fossé entre cette vision et la réalité sur le terrain s'est creusé. L'UA semble impuissante à résoudre les conflits croissants qui secouent le continent, qu'il s'agisse de coups d'État incessants, d'élections chaotiques ou d'agressions extérieures.

Cette faiblesse chronique a lentement érodé la confiance du public dans l'organisation et, de ce fait, l'UA est désormais considérée comme un forum de discours plutôt que de solutions. Comme le dit un commentateur, « l'UA est devenue une tribune de discussion grotesque, incapable d'agir ou de mordre ».

Appel à la création d'un nouvel organisme

Le sentiment général sur le terrain est que l'UA stagne et n'a pas grand-chose à montrer après plus de 60 ans d'existence (depuis l'époque de l'OUA). Elle est également considérée comme impuissante et soumise aux caprices de ses « maîtres ». Certains commentateurs ont même appelé à sa dissolution et à la création d'un nouvel organisme qui servirait les intérêts du continent et de ses populations.

Cela ressemble à un vote de défiance. Pour regagner la faveur du public et rester une force au service du bien-être du continent, l'UA doit entreprendre des réformes cruciales, renforcer la responsabilité et faire preuve de courage politique de toute urgence. Sans cela, elle risque de survivre en apparence tout en perdant de son essence.

La question n'est pas de savoir si l'Afrique a besoin de l'UA, mais si l'UA est disposée et prête à devenir l'institution dont l'Afrique a besoin, une institution suffisamment audacieuse pour initier une démarche courageuse vers un marché commun, une monnaie unique, une armée unifiée et un régime de passeport commun. C'est possible !

Par Mike Omuodo, expert panafricain en relations publiques et communication basé à Nairobi, au Kenya.

Categories: Afrique, Balkan News

Venezuela : Trump a décapité un modèle épuisé

Sat, 02/07/2026 - 07:43

Lorsque les États-Unis, à l'aube du 3 janvier 2026, lancent l'opération pour kidnapper le chef d'État Nicolás Maduro, la surprise est totale. Surprise également devant la mise en scène de type hollywoodienne, la facilité apparente de l'attaque et surtout l'absence quasi-totale de riposte de l'armée vénézuélienne. L'acte commis, au mépris de toutes les règles du droit international a choqué, à l'exception de pays alliés des États-Unis, notamment européens, qui s'étaient alignés servilement depuis déjà des années sur son attitude vis-à-vis de ce pays.

Pour comprendre l'évolution des relations vénézuélano-américaines il faut revenir sur les particularités de ce pays, y compris au sein de l'Amérique latine. Ce pays doit sa singularité au fait que dès le début du 20 ème siècle le pétrole y jaillit en abondance et s'avère en posséder des réserves considérables, même si certains gisements de la ceinture Orénoque sont difficilement exploitables et difficiles à raffiner constituant ainsi des réserves plutôt que des ressources exploitables. Au sortir de la dictature brutale – de 1948 à 1958 - le pays a déjà bénéficié des retombées de la manne pétrolière et connaît déjà les méfaits de sa malédiction – on produit peu et on importe tout. La corruption adossée au pétrole prend son essor et permet l'émergence de grandes familles oligarchiques. Le pays se transforme en État rentier et offrira dans les trente années qui suivront à ses habitants le plus haut niveau de revenu par tête de l'Amérique latine. Le pays met en place un régime politique ponctué d'alternance entre sociaux-démocrates (du parti AD) et conservateurs (du parti Copei), excluant tous les autres. Le pays est le plus urbanisé d'Amérique latine (83 % d'urbains), importe 80 % de son alimentation, possède un réseau bancaire très dense et se retrouve le plus américanisé d'Amérique latine.

Une classe moyenne s'y est développée en permettant aux épargnants de pouvoir détenir des comptes libellés en dollars bénéficiant ainsi du différentiel d'inflation entre le dollar et la monnaie nationale.
Ce rêve prendra fin brutalement en 1983, lorsque en une nuit la convertibilité dollar-bolivar fut supprimée et les comptes dollars convertis en bolivars au taux de 4,13 bolivars = 1 dollar au lieu de la parité la veille.
On entrait alors dans une nouvelle période. La fin de la décennie fut marquée en 1989 par le Caracazo, trois jours d'émeutes urbaines et environ un millier de morts pour protester contre l'application d'un paquet de mesures imposé par le FMI et relayé par le président social-démocrate Carlos Andrés Perez.

C'est dans ce contexte qu'un militaire peu gradé- Hugo Chávez – tente un coup d'État au début des années 90. Aussitôt arrêté avec une trentaine de ses hommes, il est jeté en prison. Il en profite pour peaufiner un programme politique avec ses nombreux visiteurs. Libéré trois années plus tard, Chávez n'aura de cesse de parcourir le pays suscitant une adhésion croissante qui obligera la plupart des candidats des autres partis à se rallier à sa candidature. Fin 1998, il sera triomphalement élu.

Une autre période commence avec un pays clivé et fortement politisé. Les vieux partis qui géraient le bipartisme se retrouvent affaiblis et structurent une opposition rejointe par des partis d'extrême droite où militait déjà María Corina Machado. Un hiatus toujours présent aujourd'hui se met en place. La bourgeoisie d'affaires, rentière ou corrompue qui contrôle toujours l'économie, la finance et les médias ne supporte pas d'avoir été écartée des postes politiques et ne rêve que de revanche.

Le chavisme s'affirme avec une idéologie qui mélange références à Marx, Bolivar et Dieu, triptyque assez récurrent dans la gauche latino-américaine. Chávez voulut en reprendre le contrôle de la compagnie pétrolière créée une vingtaine d'années auparavant en en changeant la direction. Insupportable pour l'opposition qui tenta un coup d'État en 2002 en s'appuyant sur une partie de l'armée et une collusion avec les États-Unis et l'Espagne.

Quelques mois plus tard, fin 2002-début 2003 le pays fut confronté à un lock-out décrété par la direction pétrolière, grève très dure qui perdura plusieurs mois et pris fin par le licenciement de plusieurs milliers de cadres de la compagnie, soit près d'un quart des effectifs. La production pétrolière qui avait atteint le niveau de 3 millions de barils/jours commença à décliner et fut divisée par 3 ou 4. L'opposition, toujours dans un esprit de revanche suscita en 2004 un « referendum révocatoire qui finira par un succès éclatant de Chávez
Pendant cette période la « révolution bolivarienne » qui porta le slogan du « socialisme du XXI ème » sortit de son isolement et fut rattrapée par le virage à gauche de l'Amérique latine lui permettant de créer en 2004 avec une dizaine de pays, l'Alliance bolivarienne pour les Amériques , l'ALBA. La solidarité internationale battit son plein et de nombreux Comités bolivariens essaimèrent dans le monde occidental. Pour faire face à la corruption croissante qui gangrenait les administrations publiques qu'il lui fallait contourner, Chávez, avec l'aide de Cuba, mit sur pieds les « missions » (Adentro, Robinson, Miracle, …) dans le domaine de la santé, de l'éradication de l'analphabétisme dont le succès fut tel que l'opposition dut s'engager à les maintenir en cas de victoire.

La fin de la décennie fut marquée par la chute des prix du pétrole, le manque de devises, l'endettement qui rendait les vendeurs réticents, de crainte de n'être pas payés, et un budget insuffisant pour faire tourner le pays. La Chine et la Russie vinrent en aide au régime au travers de prêts assortis de conditions sévères.
Rattrapé par la maladie Chávez mourut en 2013 non sans avoir auparavant désigné Nicolás Maduro comme son successeur. Celui-ci hérite d'un pays exsangue, fortement endetté, en chute massive de production où tous les premiers acquis en matière sociale et démocratique furent laminés. Le pouvoir devint sans boussole stratégique ne donnant l'impression de n'être animé que par le seul souci de se maintenir au pouvoir au mépris bien souvent du respect des procédures électorales rendant sa légitimité de plus en plus contestée. Mais c'est l'embargo financier (2017) puis pétrolier (2019) mis en place par Donald Trump qui dirigent le pays vers l'effondrement. Ce train de sanctions sera durci ultérieurement et continument jusqu'à la mise sur pieds d'un véritable embargo, notamment pétrolier. La production était passée de 3 millions de barils/jours à environ un million. Entretemps – dès 2015 - la population quittait massivement le pays. Au total 6 à 8 millions de Vénézuéliens prirent la route de l'exil sur une population totale d'un peu plus de trente millions. Une véritable hémorragie. L'accueil ne fut pas celui espéré et les campagnes de rejets furent nombreuses et exploitées par les forces de droite continentales.

À l'évidence le modèle vénézuélien ne faisait plus recette et son image de marque se dégradait mettant à mal les ressorts de la solidarité internationale. Il devenait un boulet et un fardeau de plus en plus lourd à porter pour les amis de la révolution bolivarienne. Alors qu'à l'évidence le modèle ne cochait plus les valeurs traditionnelles de gauche, il était utilisé en Amérique latine par les forces de droite comme un repoussoir.
C'est dans ce contexte qu'intervient l'opération d'enlèvement du président Maduro. Elle crée une situation nouvelle dans le pays. Jusqu'alors l'espace politique était fortement clivé autour de la personne du président qui incarnait le régime. Le clivage principal se structurait entre pro-Maduro et anti-maduristes. Ces derniers représentaient une opposition éclatée entre trois courants principaux. Une forme extrême incarnée par Corina Machado qui appelait depuis des années ouvertement au renversement du régime au travers d'une intervention étrangère américaine. Une frange modérée issue du bipartisme qui avait régné pendant des décennies et une opposition de gauche qui avait quitté le madurisme. Toutes les trois étaient victimes de la répression et alimentaient les prisons du pays.

Aujourd'hui le clivage principal autour duquel va s'organiser la vie politique c'est celui du rapport aux États-Unis. Faut-il accepter la « collaboration » et le statut de semi-colonie ou faut-il résister ? Les ennemis d'hier devenant les alliés d'aujourd'hui. Pour l'instant le bloc maduriste, y compris l'armée, fait bloc derrière la présidente intérimaire Delcy Rodríguez pour assumer la coopération. Il est appuyé en cela par le courant de Marina Machado qui attend d'être associé au pouvoir, ce à quoi œuvre Trump. Pour l'instant Marina Machado n'est toujours pas rentrée au pays. L'armée semble vouloir conserver son unité et profiter des avantages que lui procurer sa présence en nombre dans les ministères et l'appareil d'État. En face, l'opposition à cette ligne reste pour l'instant silencieuse et semble peiner à s'organiser.

En attendant des mesures sont prises qui attestent de la docilité du régime et bousculent l'ordre établi. La libération d'une première vague d'une centaine de prisonniers politiques a précédé l'annonce par la présidente intérimaire d'une amnistie générale complétée par la fermeture de la prison centrale de Caracas qui sera vidée et réaffectée à des usages sociaux. Des accords pétroliers sont votés par l'Assemblée nationale ouvrant le secteur à des firmes privées. Des accords pétroliers sont conclus avec les États-Unis permettant à ceux-ci de contrôler l'exportation du pétrole. À cela s'ajoute la ré-installation d'une antenne de la CIA à Caracas et d'une ambassade américaine. Les États-Unis prétendent non pas bloquer les exportations de pétrole du pays, mais en contrôler le mécanisme. Trump essaie, sans grand succès, de mobiliser les majors du pétrole pour revenir au Venezuela en proposant des incitations. Douchées par leurs revers passés, elles restent réticentes. Les États-Unis se gardent bien de détruire le régime et son appareil d'État et avancent prudemment afin d'éviter tout risque de guerre civile. L'objectif étant d'opérer à une transition vers un régime de leur vœu et obéissant en attendant, peut-être à terme, d'organiser des élections contrôlables et redistribuer les postes de pouvoir. Pour l'instant le peuple vénézuélien semble dessaisi de son histoire et risque d'assister à la transformation d'un chemin vers le « socialisme du XXI ème » en une chimère de plus.

MICHEL ROGALSKI
Directeur de la revue Recherches internationales

Cette chronique est réalisée en partenariat rédactionnel avec la revue Recherches internationales à laquelle collaborent de nombreux universitaires ou chercheurs et qui a pour champ d'analyse les grandes questions qui bouleversent le monde aujourd'hui, les enjeux de la mondialisation, les luttes de solidarité qui se nouent et apparaissent de plus en plus indissociables de ce qui se passe dans chaque pays.

Categories: Afrique, Balkan News

L'ultimatum de l'AJE aux acquéreurs de la "Cité Vie nouvelle"

Sat, 02/07/2026 - 07:43

L'Agent Judiciaire de l'Etat (AJE) a lancé un appel aux résidents de la « Cité Vie Nouvelle » n'ayant pas encore régularisé leur situation foncière.

Les acquéreurs de villas et d'appartements à la « Cité Vie Nouvelle » disposent désormais jusqu'au vendredi 27 février 2026 pour déposer leur dossier de demande de convention de gré à gré ou d'avenant, étape indispensable à l'obtention de leurs titres fonciers individuels.

Les dossiers sont reçus à l'annexe de l'Agence Judiciaire de l'Etat située à Akpakpa.

Gilbert Ulrich Togbonon, l'Agent judiciaire de l'Etat, invite également les propriétaires rencontrant des difficultés de pièces justificatives à se manifester afin de faciliter les recherches administratives nécessaires.

Categories: Afrique, Balkan News

Le Bénin s'impose face à l'Égypte

Sat, 02/07/2026 - 07:42

La sélection féminine U20 du Bénin a réalisé une belle opération en s'imposant 1-0 face à l'Égypte, au Caire, ce vendredi 6 février 2026.Le match compte pour les éliminatoires de la Coupe du monde des moins de 20 ans.

Les Amazones ont fait la différence grâce à un but de Romaine Gandonou à la 68e minute lors de la manche aller du troisième tour des éliminatoires de la Coupe du monde féminine U20 Pologne 2026.

À l'issue d'une rencontre disputée, le sélectionneur béninois Abdoulaye Ouzérou a salué la prestation de ses joueuses tout en appelant à la vigilance : « Nous sommes venus chercher un avantage et ce n'a pas été facile. Je suis satisfait du travail des filles. C'est un résultat positif, mais attention, le match retour à Lomé dans une semaine sera décisif », a-t-il déclaré.

Héroïne du match, Romaine Gandonou a également exprimé sa satisfaction : « J'ai vu que la gardienne était légèrement sortie, j'ai tenté ma chance et ça a marché. Nous allons continuer à bien travailler pour obtenir la qualification », a-t-elle confié..
Le match retour est prévu le vendredi 13 février au stade de Kégué à Lomé.
M. M.

Categories: Afrique, Balkan News

Des revendeuses de faux médicaments arrêtées au marché de Sékou

Sat, 02/07/2026 - 07:41

La Police républicaine a procédé ce jeudi 05 février 2026, à l'interpellation de deux revendeuses au marché de Sékou, dans la commune d'Allada. Elles avaient en leur possession, 73 Kg de faux médicaments contrefaits qu'elles s'apprêtaient à vendre.

Dans le cadre de ses opérations de lutte contre la détention et la commercialisation de produits pharmaceutiques contrefaits, les éléments du commissariat de l'arrondissement de Sékou ont interpellé deux revendeuses ce jeudi 05 février 2026, au marché de la localité. L'une des revendeuses avait en sa possession 37 Kg de faux médicaments tandis que la seconde détenait 36 Kg, tous destinés à la vente.
Les produits ainsi saisis et leurs propriétaires ont été conduits au commissariat pour des besoins d'enquête.

F. A. A.

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La Cour constitutionnelle recrute ses délégués

Sat, 02/07/2026 - 07:41

Dans le cadre de l'élection présidentielle du 12 avril prochain, la Cour constitutionnelle recrute des Délégués au niveau départemental, communal, de l'arrondissement et du centre de vote. Les candidatures sont reçues en ligne du 7 février au 7 mars 2026 sur erecrutement.courconstitutionnel.bj Lire les conditions et pièces à fournir.

Voir en ligne : Présidentielle au Bénin
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Deux individus arrêtés à Abomey après un cambriolage à Parakou

Sat, 02/07/2026 - 07:41

La Police républicaine a procédé à l'interpellation de deux individus à Abomey dans le département du Zou. Les mis en cause seraient impliqués dans un cambriolage perpétré dans la nuit du lundi 29 janvier au quartier Gah dans le troisième arrondissement de Parakou.

L'enquête ouverte par la Police suite au cambriolage orchestré par un groupe de malfrats dans une quincaillerie au quartier Gah à Parakou livre ses premiers résultats. Deux présumés cambrioleurs dont le cerveau de la bande, ont été arrêtés à Abomey dans le département du Zou. Avant de commettre leur forfait, les mis en cause selon la Police, ont d'abord neutralisé le système de vidéosurveillance de la quincaillerie puis ligoté les deux gardiens de nuit. Sur les lieux, ils ont emporté un coffre-fort contenant une somme estimée à 28 millions de francs CFA ; et un lot « sensible » de documents administratifs et fonciers.
Pour transporter leur butin, ces hors la loi ont utilisé le tricycle de l'entreprise.
La perquisition effectuée au domicile du cerveau présumé de la bande, a permis de procéder à la saisie d'un nombre important d'objets dont des clés de formes et d'origines diverses, un lot de plaques d'immatriculation étrangères, plusieurs téléphones portables, une somme de 30 000 francs CFA, et une multitude d'autres objets en cours d'expertise, renseigne la Police à travers une publication sur ses canaux digitaux.
Dans ses investigations, la Police entre temps a retrouvé le tricycle abandonné ainsi que les documents fonciers et administratifs qu'elle a restitués à l'entreprise. L'enquête se poursuit.

F. A. A.

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Un rapport du CNIN compromet le Tiktokeur flapacha devant les juges

Fri, 02/06/2026 - 16:33

Rebondissement dans le procès du tiktokeur Flapacha devant la CRIET : 5 ans de prison ferme requis contre le prévenu après un rapport du CNIN

Le procès du tiktokeur Cédric Toffa connu sur les réseaux sociaux sous le nom de Flapacha a connu un rebondissement ce jeudi 5 février 2025 devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Après un rapport du Centre national d'investigations numériques (CNIN) dans le dossier, le représentant du procureur spécial près la CRIET est revenu sur ses précédentes réquisitions et a demandé à la Cour de condamner le tiktokeur à cinq (5) ans de prison ferme et à plusieurs millions FCFA d'amendes.

Mauvaise nouvelle pour le tiktokeur Flapacha au Bénin. Alors que le prévenu est en attente du verdict de son procès après une réquisition du parquet spécial de la CRIET qui demandait sa relaxe pure et simple, l'affaire a pris une autre tournure ce jeudi 5 février 2026. En effet, un rapport du CNIN dans le cadre du dossier est parvenu sur la table des juges ainsi que des différentes parties.

Selon le ministère public, ce rapport du Centre national d'investigations numériques montre que l'analyse du téléphone Samsung Galaxy sur lequel des données cybercriminelles ont été retrouvées appartient bel et bien au tiktokeur Flapacha contrairement à ses déclarations qui indiquent que le téléphone appartient à son frère aîné, Franck Toffa. Le représentant du procureur spécial près la CRIET apprend également que le compte Gmail ainsi que le compte bancaire UBA du tiktokeur sont configurés sur le téléphone qui servirait à arnaquer.

Pour le parquet spécial, le tiktokeur Cédric Toffa alias Flapacha est l'utilisateur du téléphone. Le ministère public a donc demandé à la Cour de reconsidérer ses réquisitions dans le dossier et de condamner le tiktokeur Flapacha à 60 mois de prison ferme soit cinq (5) ans et à une amende de deux (2) millions FCFA.

Son avocat, Me Hugo Koukpolou a plaidé sa relaxe pure et simple au motif que son client ne s'adonnait pas à la cybercriminalité et que c'est son frère aîné Franck Toffa qui utilisait le téléphone. Le juge a renvoyé le verdict du procès devant au jeudi 5 mars 2026, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.

Lors de l'audience du lundi 20 octobre 2025, le tiktokeur Flapacha a plaidé non coupable des charges « d'escroquerie via internet » mises à sa charge par le parquet spécial. Devant la Cour, le prévenu a expliqué les circonstances dans lesquelles il s'est retrouvé en prison après un buzz qui a mal tourné sur Tiktok.

Selon sa déposition, il a organisé avec le Tiktokeur Jérémie Dégamer une simulation de kidnapping dans un live Tiktok. L'objectif visé à travers ce faux enlèvement est de susciter le buzz afin d'avoir plus d'abonnés et de gagner plus de revenus. Dans cette affaire, il explique qu'ils n'ont rien reçu comme argent de la part des internautes.

Mais ce faux enlèvement a tourné au vinaigre et Jérémie Dégamer et Flapacha ont été interpellés par le Centre national d'investigations numériques (CNIN). Une perquisition menée le jour de son interpellation par cette unité anti-cybercriminelle a permis de saisir des objets dont un téléphone rempli de données à caractère cybercriminel.

Lors de l'ouverture de son procès en octobre 2025, le présumé gayman a indiqué à la Cour que le téléphone appartient en réalité à son frère aîné, un certain Franck Toffa qui a été arrêté quelques jours avant son interpellation. Ce frère aîné est aujourd'hui en détention préventive pour des faits de cybercriminalité.

Dans cette affaire, les tiktokeurs Flapacha et Jérémie Dégamer ont été interpellés le lundi 11 août 2025 par le Centre national d'investigation numérique (CNIN). Cette interpellation fait suite à la publication de deux vidéos sur les réseaux sociaux qui mettaient en scène un enlèvement simulé. «

Des premières informations de l'enquête, il ressort que les deux concernés ont simulé cet enlèvement et la prétendue séquestration survenue ensuite, avant de demander dans des lives des cotisations pour venir en aide à « Jérémie Degamer ».

Présentés au procureur, Jérémie Dégamer a été libéré et le tiktokeur Cédric Toffa, connu sous le nom de « Flapacha », a été placé sous mandat de dépôt en raison des indices de cybercriminalité retrouvés dans son téléphone.

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Le ministère du Travail n'a pas banni les attestations de diplômes !

Fri, 02/06/2026 - 15:58

Un document attribué au Ministère du Travail et de la Fonction Publique (MTFP) prétend que les attestations de Diplômes ne sont plus valables pour les recrutements et des frais exigés pour l'obtention des diplômes originaux. C'est une fausse information !

Les attestations de diplômes sont toujours acceptées dans la constitution des dossiers de recrutement au Bénin. Ce qui est relayé est donc faux !

Le document est daté du 03 décembre 2025. Or, nous sommes actuellement en février 2026. Il ne figure sur aucune plateforme officielle du gouvernement.

Au Bénin, la gestion des diplômes académiques (Baccalauréat, Licence, Master) relève du Ministère de l'Enseignement Supérieur ou du Ministère des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle et non du Ministère du Travail.

Mieux, le Bénin ne dispose pas de « Centre national de vérification des diplômes (CNVD) » mais plutôt d'une « Commission Nationale de Vérification de l'Authenticité des Diplômes (CNVAD) ».

L'annonce de frais allant de 10 000 à 27 000 FCFA payables dans un prétendu "Centre National de Vérification des Diplômes" est une technique classique d'escroquerie.
M. M.

Categories: Afrique, Balkan News

Le Bénin relance sa croisade contre le travail des enfants

Fri, 02/06/2026 - 14:56

Le gouvernement a officiellement lancé, mardi 3 février 2026, la deuxième édition de la campagne nationale « Tolérance Zéro au travail des enfants dans les secteurs à forte prévalence ».

La campagne « Tolérance Zéro au travail des enfants dans les secteurs à forte prévalence » a été lancée lors d'une cérémonie tenue à la Maison des Jeunes de Sèmè-Podji. C'est sous la présidence de la ministre du Travail et de la Fonction publique, Adidjatou A. Mathys, aux côtés de sa collègue des Affaires sociales et de la Microfinance, Véronique Tognifodé, et de la ministre conseillère aux Affaires sociales et au Travail, Mariam Djaouga Sacca.

Portée conjointement par les deux ministères, avec l'appui de partenaires techniques et financiers, dont l'UNICEF, la campagne vise à intensifier les actions contre le travail des enfants dans des secteurs particulièrement exposés tels que les mines et carrières, l'agriculture, les marchés, les chantiers de construction et les activités de rue.

De nombreuses autorités administratives et locales ont pris part à l'événement, parmi lesquelles la préfète de l'Ouémé, Marie Akpotrossou, le maire de Sèmè-Podji, Jonas Gbenameto, ainsi que le représentant résident de l'UNICEF au Bénin, Ousmane Niang. Des représentants du Bureau international du Travail, du patronat, d'organisations de la société civile, des forces de sécurité, des leaders communautaires, des parents et des enfants étaient également mobilisés.

Selon les autorités, cette relance s'inscrit dans la continuité des réformes engagées depuis plusieurs années et ayant permis une baisse notable du phénomène. Le taux de travail des enfants est ainsi passé de plus de 50 % en 2014 à environ 19,9 % en 2022.

À travers cette initiative, le gouvernement réaffirme sa volonté d'éradiquer toutes les formes de travail des enfants et de garantir à chaque enfant un avenir fondé sur l'éducation, la protection et la dignité.
M. M.

Categories: Afrique

Plus de 15.000 cas de cancer en traitement au Bénin

Fri, 02/06/2026 - 14:32

Le cancer constitue un enjeu majeur de santé publique au Bénin. Chaque année, environ 7 500 nouveaux cas sont diagnostiqués tandis que plus de 15 000 patients sont actuellement pris en charge pour différentes formes de la maladie, selon des données récentes.

Au Bénin, plus de 15.000 personnes sont actuellement en traitement contre le cancer. 7.500 nouveaux cas sont recensés chaque année. Ces chiffres ont été rappelés à l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre le cancer, célébrée le 4 février.

Les femmes sont les plus touchées par les nouveaux diagnostics. Les cancers du sein et du col de l'utérus arrivent en tête, suivis du cancer du foie.

Chez les hommes, le cancer de la prostate demeure le plus fréquent, devant ceux du foie et du côlon.

La maladie provoque plus de 5 000 décès par an, principalement en raison de diagnostics tardifs, qui réduisent considérablement les chances de prise en charge efficace.

Les professionnels de santé appellent à ne pas négliger certains signes, tels que des grosseurs inhabituelles, des saignements anormaux, des troubles digestifs persistants, des lésions qui ne cicatrisent pas ou des difficultés urinaires.

Les autorités sanitaires insistent sur l'adoption de comportements plus sains, notamment la réduction de la consommation d'alcool et de tabac, une alimentation équilibrée, la pratique régulière d'une activité physique et la limitation du sel, du sucre et des graisses.

Au Bénin, un Plan national de lutte contre le cancer pour la période 2024-2028, axé sur la prévention et le dépistage précoce a été lancé par le Ministère de la santé. La vaccination constitue également un levier clé.
Le vaccin contre le papillomavirus humain (HPV) protège contre le cancer du col de l'utérus, tandis que la vaccination contre l'hépatite B permet de prévenir le cancer du foie.
M. M.

Categories: Afrique

Les 5 premières comparutions pour apologie du Coup d'Etat déjoué

Fri, 02/06/2026 - 14:01

Au Bénin, les premières audiences concernant plusieurs personnes poursuivies pour apologie de coup d'État sur les réseaux sociaux se sont ouvertes à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). Mardi 3 février 2026, des prévenus, parmi lesquels un policier et un journaliste, ont comparu devant la chambre correctionnelle dans différents dossiers en lien avec des publications faisant l'apologie du coup d'État déjoué du dimanche 7 décembre 2025.

Cinq prévenus dont un journaliste et un policier risquent gros devant la CRIET. Dans la journée du mardi 3 février 2026, plusieurs personnes placées en détention préventive pour des faits liés à l'apologie de crimes contre la sûreté de l'État ont été jugés et des peines de prison ont été requises. Libre Express vous fait le point.

Un ex-agent d'une banque à la retraite risque gros

Dans le premier dossier, un ancien travailleur d'une banque à la retraite a été poursuivi pour incitation à la rébellion et apologie de crimes contre la sûreté de l'État. Le prévenu a été interpellé le 12 décembre 2025 à Porto-Novo à la suite d'un commentaire posté sous une publication Facebook le jour de la tentative de Coup d'État déjouée du 7 décembre 2025 contre le Président Patrice Talon.

Selon le ministère public, l'analyse de son téléphone portable a permis de découvrir des messages suspects échangés avec un ami avant les évènements du dimanche 7 décembre. « Seul un coup d'État ou tout au moins une action violente peut conduire à un changement de régime », a indiqué le représentant du procureur spécial près la CRIET au sujet de ces messages dans lesquels le prévenu aurait également estimé qu'il n'est pas pas possible de battre le régime de Patrice Talon par des élections crédibles.

À la barre, le prévenu a demandé la clémence de la Cour. Le ministère public a demandé à la Cour de retenir le prévenu dans les liens des infractions d'incitation à la rébellion et d'apologie de crimes contre la sûreté de l'État. Il a requis à son encontre cinq ans de prison ferme et une amende de dix (10) millions. Son avocat, Me Hugo Koukpolou a plaidé la clémence de la Cour. « L'égarement n'est jamais loin quand l'emballement gagne la nation », a déclaré l'avocat pour plaider la cause de son client. Le verdict du dossier est attendu pour le mardi 24 mars 2026, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.

Un internaute risque cinq ans de prison ferme

Dans le deuxième dossier, un jeune d'environ 30 ans est poursuivi pour une publication sur sa page Facebook présentée par le parquet spécial comme faisant apologie des événements malheureux du 7 décembre 2025. À la barre, le jeune semble ne pas se souvenir de cette publication. Le prévenu présente la publication comme un post piqué dans un groupe Facebook mais le ministère public lui rappelle qu'il a fait la publication incriminée sur sa page Facebook. « C'est moi-même qui ai écrit ça ? Je ne savais pas. Ça m'a choqué moi-même », a déclaré le prévenu qui ne reconnaît pas les faits.

Dans ses réquisitions, le ministère public représenté par la cinquième substitut du procureur spécial près la CRIET a demandé à la Cour de le retenir dans les liens de prévention des faits d'apologie de crimes contre la sûreté de l'État. Pour ces faits, le parquet spécial près la CRIET a requis 5 ans de prison ferme et 10 millions FCFA d'amendes contre le prévenu.

Son avocat a plaidé la maladresse et a déclaré à la Cour que son client n'avait aucune intention de mettre à mal le fonctionnement de l'État béninois. « Du fond de mon cœur, je voudrais demander votre clémence », a déclaré le prévenu lors de sa dernière prise de parole devant la Cour. Le verdict est attendu pour le 24 mars 2026, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.

Cinq ans de prison ferme requis contre un journaliste

Un journaliste est poursuivi dans le troisième dossier liés aux personnes poursuivies pour avoir fait sur les réseaux sociaux des publications qualifiées d'apologie du Coup d'État déjoué du 7 décembre 2025. Il est reproché à ce journaliste qui dispose d'une carte de presse d'avoir fait une publication Facebook sur la déclaration des mutins conduits par le colonel Pascal Tigri le 7 décembre 2025. Cette publication Facebook annonçait que des militaires avaient pris le pouvoir et qu'une nouvelle ère s'ouvrait pour le Bénin.

À la barre, le journaliste a expliqué qu'il n'avait pas fait l'apologie de Coup d'État et qu'il a suivi les déclarations des mutins sur la SRTB et qu'il a rapporté les faits dans le feu de l'action. Il a déclaré qu'il a également rapporté toutes les autres informations liées à la tentative de Coup d'État déjoué dont la déclaration du ministre de l'intérieur et celle du président Patrice Talon.

Dans ses réquisitions, le ministère public a demandé à la Cour de retenir le journaliste dans les liens des infractions d'apologie de crimes contre la sûreté de l'État. Il a requis cinq (5) ans de prison ferme et dix (10) millions FCFA d'amendes. Le verdict de son dossier est attendu vers fin mars 2026, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.

Un policier poursuivi

Un policier en fonction à la Direction de la police judiciaire (DPJ) est poursuivi dans le quatrième dossier. L'agent de police est en détention préventive depuis décembre 2025. Il lui est reproché un commentaire fait dans un groupe WhatsApp sur la tentative de putsch déjouée le 7 décembre 2025. « C'est le prototype des Béninois ça », aurait-il écrit en réponse à un message dans un groupe WhatsApp.

Convoqué à la barre, le policier explique que ce message était en réalité destiné à avertir ses frères qu'un coup d'État n'était pas bon. Il a essayé de replacer son message dans son contexte et a expliqué qu'il avertissait que ce sont eux-mêmes qui encouragent les militaires qui ont mené la tentative de Coup d'État qui vont encore regretter demain.

Le ministère public a souligné le manque de réserve de ce prévenu et a estimé que ces faits sont constitutifs des faits d'apologie de crimes contre la sûreté de l'État. Il a requis cinq (5) ans de prison ferme et dix (10) millions FCFA d'amendes contre le policier. Le délibéré est renvoyé au mardi 24 mars 2026, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.

Un élu local est au banc des prévenus

Dans le cinquième dossier, c'est un élu local du Bloc républicain qui a été poursuivi pour ses messages dans un groupe WhatsApp. Selon les messages rapportés devant la Cour, le prévenu a salué le Coup d'État déjoué 7 décembre 2025 et a demandé de prier pour les mutins.

Le parquet spécial a demandé à la Cour de le retenir dans les liens des infractions d'apologie de crimes contre la sûreté de l'État. Pour cela, le ministère public a requis cinq ans de prison ferme et une amende de 10 millions FCFA contre le mis en cause. La décision de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) est attendue pour fin mars 2026, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.

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Categories: Afrique

Le Bénin au rythme des arts à la 4e édition du FInAB

Fri, 02/06/2026 - 10:56

Le Festival international des arts du Bénin (FInAB), plateforme dédiée à la promotion des expressions artistiques et des industries culturelles et créatives, aura lieu cette année 2026, du 20 février au 1er mars à Family Beach à Cotonou. L'annonce a été faite ce jeudi 05 février, lors d'une conférence de presse animée par le président du FInAB, Ulrich ADJOVI, le directeur général de l'Agence de développement des arts et de la culture (ADAC), William CODJO, le directeur artistique du FINAB, Aristide AGONDANOU, et le représentant de l'association des stylistes et professionnels de la mode au Bénin, Félicien CASTERMAN.

« Les industries culturelles et créatives : levier de diversité culturelle, de coopération et de paix », c'est la thématique au cœur de la 4e édition du Festival international des arts du Bénin. Durant 10 jours, le festival fera vibrer les sept disciplines à savoir les arts visuels, la musique, la danse, le cinéma, la mode, le théâtre et la littérature. Cette année, un coup de projecteur particulier est porté sur la mode et la musique, piliers de l'identité et de l'économie créative africaine.
Lors de la rencontre avec la presse ce jeudi 5 février 2026, le président du FInAB, Ulric ADJOVI a évoqué les innovations apporté à cette 4e édition. L'une des principales innovations, a-t-il informé, est la célébration de la coopération culturelle à travers des initiatives telles que le Nigéria Day, le Togo Day, le Liban Day, et le Maroc Day. A l'en croire, des espaces sont réservés pour célébrer la paix, la coopération, et la vie des artistes de ces pays-là.
La mode étant l'une des thématiques au cœur de cette édition, un grand défilé de mode est prévu. A cela s'ajoute des prestations artistiques et un challenge spécial appelé ‘'Chasse au trésor''. Il s'agit dans ce cadre, de découvrir des masques du FInAB posés à des endroits précis dans les villes de Cotonou et d'Abomey-Calavi, pour remporter la somme de un million de francs CFA.

Les assurances des stylistes et créateurs de mode
Félicien CASTERMAN, au nom des stylistes et créateurs de mode rassure que les acteurs de la mode n'auront pas d'autre choix que de montrer « le meilleur d'eux-mêmes » à cette édition du FInAB. La mode, a-t-il souligné, impacte tout individu, quel que soit son statut, et répond à l'un des besoins fondamentaux de l'homme ; celui de se vêtir. C'est un vaste domaine qui regroupe les mannequins, les agences d'association de mannequinats, les promoteurs de mode, les photographes de mode, a fait savoir le président des stylistes et créateurs de mode, a expliqué Félicien CASTERMAN.
Le directeur général de l'ADAC, a rappelé à l'occasion, la politique culturelle du Bénin ; laquelle veut que la culture permette aux professionnels qui évoluent dans les différents disciplines d'expression artistique, de générer des revenus d'abord pour leur profit, et qu'ensuite, que cela puisse ruisseler sur l'ensemble de la société. « Que la culture également contribue à améliorer l'attractivité de nos territoires dans le but de nous permettre de partager notre culture, non seulement avec nous-mêmes mais avec nos voisins et avec le reste du monde », a ajouté William CODJO.
Pour un festival en pleine croissance, l'enjeu selon le DG de l'ADAC, est de « faire en sorte qu'il traverse « de manière heureuse » cette phase de croissance, arrive à maturité, mais n'entre pas dans sa phase de déclin. Et pour cela, il a évoqué le maintien des exigences de rigueur, l'interaction avec les autres pays pour avoir les formules gagnantes, faire un benchmark pour les intégrer et pouvoir également innover. Il a ensuite souhaité qu'on maintienne l'équipe qui porte le festival « soudée », permettre aux membres de gagner en compétences et en expertise afin de pouvoir mettre cette expertise-là de manière continue au service du festival.
Outre Cotonou, la 4e édition du FInAB va se dérouler dans les villes de Porto-Novo, de Ouidah, et Parakou, dans la région septentrionale. Plusieurs pays sont annoncés. Le président Ulrich ADJOVI a cité entre autres, le Togo, la Côte d'Ivoire, le Niger, la Guinée, le Nigéria, la RDC, le Sénégal, le Burkina Faso, le Mozambique, le Brésil, le l'Espagne, la France, le Canada, la Belgique, les USA, etc.
Le FInAB est une initiative de Ulrich ADJOVI, promoteur du Groupe Empire. C'est un festival qui se positionne comme un espace de dialogue, de création et de coopération où les cultures se rencontrent et se révèlent. Véritable carrefour des industries culturelles et créatives, il favorise l'émergence de talents, le développement des filières artistiques et le rayonnement du Bénin à l'international.

F. A. A.

Categories: Afrique

Sosthène Seflimi Zohoun, nouveau secrétaire général adjoint de la FBF

Thu, 02/05/2026 - 21:40

Le nouveau Secrétaire général adjoint de la Fédération Béninoise de Football (FBF) est officiellement entré en fonction, mercredi 4 février 2026.

Sosthène Seflimi Zohoun a officiellement pris fonction lors d'une séance de travail tenue au siège de la Fédération Béninoise de Football (FBF) à Porto-Novo le mercredi 4 février 2026.

Il vient renforcer l'équipe administrative dirigée par le secrétaire général, Claude Paqui, qu'il assistera dans la gestion quotidienne de la Fédération et qu'il pourra suppléer en cas de nécessité. Parmi ses principales missions figurent également le développement du marketing et des partenariats, ainsi que le suivi et la recherche de sponsors, dans un contexte où la mobilisation de ressources demeure un enjeu central pour le football béninois.

Sosthène Seflimi Zohoun a exprimé sa volonté de travailler en équipe et de contribuer à une gouvernance efficace et responsable, tout en s'engageant à apprendre et à s'intégrer progressivement aux mécanismes de fonctionnement de la FBF.

Le nouveau SG adjoint a été nommé le 2 février 2026 par le président de la FBF, Mathurin de Chacus.
M. M.

Categories: Afrique

Voici la décision qui confirme l'élection du député Moukaram Adjibadé

Thu, 02/05/2026 - 21:37

La Cour constitutionnelle a rejeté, jeudi 5 février 2026, le recours en annulation de l'élection de Moukaram Koussonda Adjibadé, candidat du Bloc Républicain (BR) dans la 22ème circonscription électorale.

Saisie par Olorounto Samuel Chainou, candidat malheureux de l'Union Progressiste le Renouveau (UP-R), la Cour constitutionnelle a jugé que les preuves de fraudes alléguées n'étaient pas suffisantes pour invalider le scrutin du 11 janvier dernier.

Le requérant dénonçait un "tripatouillage orchestré" dans l'arrondissement de Kpankoun (Commune de Kétou). Il accusait notamment le coordonnateur d'arrondissement d'avoir confié la compilation des résultats à des assistants non habilités et d'avoir manipulé les chiffres, affirmant que 1 210 voix auraient été indûment ajoutées au profit du Bloc Républicain.

Dans sa décision EL 26-003, la Cour a souligné que son propre recensement, effectué sur la base des procès-verbaux officiels, n'a révélé "aucune anomalie susceptible d'inverser l'attribution des sièges". Elle a précisé que les deux seuls procès-verbaux produits par le plaignant ne permettaient pas de remettre en cause la sincérité globale du vote dans une circonscription comptant une quarantaine de postes de vote.

Categories: Afrique

La décision portant rejet du recours contre le député Michel Sodjinou

Thu, 02/05/2026 - 21:35

La Cour constitutionnelle a déclaré irrecevable, ce jeudi 5 février 2026, le recours visant à invalider l'élection du député Michel Sodjinou.

Le recours en invalidation du siège du député Michel Sodjinou élu sur la liste du parti Union Progressiste le Renouveau (UP-R) a été déclaré irrecevable. Ousmane Gomé Gomé, le requérant accusait l'élu de « comportement inadmissible » et de « manque de fidélité » envers le parti Les Démocrates (LD) à la veille du dépôt des candidatures pour les élections générales de 2026. Ces agissements, selon le requérant qui est un citoyen, visaient à "détruire" la principale formation de l'opposition et à discréditer ses membres.

La Cour Constitutionnelle ne s'est pas prononcée sur le fond de l'affaire. Elle a rappelé qu'en vertu du code électoral et de la loi organique sur la Cour, seul un candidat ou un électeur inscrit dans la circonscription concernée a le droit de contester l'élection d'un député. « Le requérant n'a produit aucune preuve attestant qu'il est candidat ou inscrit sur la liste électorale de la circonscription », stipule la décision EL 26-002 dont voici l'intégralité.

Categories: Afrique

Baobab Express identifie la victime décédée

Thu, 02/05/2026 - 21:35

La compagnie Baobab Express a annoncé l'identité de la victime décédée dans l'accident survenu ce jeudi 5 février 2026 sur l'axe Malanville-Parakou, impliquant l'un de ses bus et un camion transportant du carburant.

Dans un communiqué, la compagnie Baobab Express indique que le défunt est le convoyeur du bus, collaborateur de l'entreprise, qui a succombé à ses blessures après la collision.

Les neuf passagers présents à bord du véhicule ont tous été évacués, tandis que les blessés ont été pris en charge dans un centre hospitalier, selon la compagnie.

La société de transport a présenté ses condoléances à la famille du défunt, à ses proches et à l'ensemble de ses employés, tout en saluant la mobilisation rapide des secours et des autorités locales.

Le bus de la compagnie a pris feu après un choc avec un camion transportant de l'essence de contrebande. Le drame s'est produit à Bodjékali, à proximité du poste de douane, non loin de l'usine de riz, dans une zone où plusieurs véhicules étaient stationnés.
M. M.

Categories: Afrique

Une nouvelle ère s'ouvre pour Beaufort Lager et Fally Ipupa

Thu, 02/05/2026 - 19:33

Beaufort Lager, s'associe à Fally Ipupa, icône majeure de la musique africaine, pour un partenariat panafricain d'exception. Une rencontre évidente entre élégance, influence et caractère.
Au cœur de cette collaboration, l'aigle incarne la fraîcheur : puissante, iconique, inimitable.

Beaufort Lager – Au cœur de la fraîcheur

Une alliance iconique placée sous le signe de la modernité, du prestige et de la fraîcheur

[Ville], 05 février 2026 - La marque de bière premium Beaufort Lager, commercialisée à travers 15 pays du continent africain, est fière d'annoncer un partenariat stratégique majeur avec l'icône de la musique africaine Fally Ipupa.

Cette collaboration d'envergure panafricaine marque une nouvelle étape dans l'ambition de Beaufort Lager : incarner une vision moderne et prestigieuse de l'Afrique, portée par des talents qui rayonnent bien au-delà des frontières.

UNE RENCONTRE NATURELLE ENTRE DEUX ICÔNES AFRICAINES

Artiste reconnu sur la scène internationale, Fally Ipupa s'impose comme un symbole d'excellence, de créativité et d'élégance contemporaine. Son influence culturelle, son style distinctif et sa capacité à fédérer les générations font de lui un ambassadeur naturel des valeurs de Beaufort Lager.

À travers ce partenariat, la marque célèbre une Afrique confiante, audacieuse, une Afrique qui s'exprime avec caractère, style et authenticité.

AU CŒUR DE LA FRAÎCHEUR

Beaufort Lager ne se contente pas d'offrir une bière premium : la marque crée des moments d'exception qui célèbrent succès et élégance. Fally Ipupa partage ces valeurs avec une classe et une modernité qui résonnent auprès d'une communauté panafricaine exigeante. Ce partenariat s'impose ainsi comme une évidence.

Cette collaboration se traduira par une série d'activations exclusives : campagnes de communication, contenus premium, concerts et expériences de marque immersives déployées dans plusieurs pays africains.

« Ce partenariat incarne parfaitement l'ADN de Beaufort Lager : moderne, prestigieuse et inspirante. Fally Ipupa représente une source d'inspiration pour toute une génération, et nous sommes honorés de l'accueillir au cœur de notre univers », déclare Manel Ben Salah, Marketing Manager du Groupe Castel.

UNE AMBITION PANAFRICAINE AFFIRMÉE

Beaufort Lager renforce à travers ce partenariat son positionnement de marque premium panafricaine, connectée aux tendances, aux cultures urbaines et aux figures inspirantes qui façonnent l'image du continent sur la scène mondiale.
« Beaufort Lager, c'est l'élégance, la fraîcheur et l'excellence. Je suis fier de représenter une marque qui valorise l'Afrique moderne et ambitieuse », affirme Fally Ipupa.

À PROPOS DE BEAUFORT LAGER

Beaufort Lager est une bière premium reconnue pour sa fraîcheur distinctive et son positionnement haut de gamme. Commercialisée dans 15 pays africains, la marque s'impose comme une référence incontournable pour une clientèle exigeante, à la recherche de qualité, d'élégance.
Beaufort Lager – Au cœur de la fraîcheur.

À PROPOS DE FALLY IPUPA

Fally Ipupa est l'un des artistes africains les plus emblématiques de sa génération. Chanteur, auteur-compositeur et producteur originaire de la République démocratique du Congo, il s'illustre par une carrière internationale marquée par de nombreux succès et une influence majeure sur la musique africaine contemporaine.
Icône de style et symbole d'une Afrique moderne et ambitieuse, Fally Ipupa incarne l'élégance, la créativité et le rayonnement culturel du continent sur la scène mondiale.

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