Adnan Aziz est un footballeur professionnel béninois évoluant au poste d'attaquant. Né le 1er janvier 2002 à Djougou, au nord du Bénin, il se distingue par sa puissance physique et sa présence offensive sur le terrain. Mesurant 1,86 m pour 80 kg, il fait partie des profils suivis sur plusieurs plateformes internationales de statistiques footballistiques.
Informations personnelles
Nom complet : Adnan Aziz
Date de naissance : 1er janvier 2002
Lieu de naissance : Djougou (Bénin)
Nationalité : Béninoise
Sport : Football
Poste : Attaquant
Taille : 1,86 m
Poids : 80 kg
Parcours et carrière
Évoluant au niveau professionnel, Adnan Aziz figure dans plusieurs bases de données footballistiques reconnues à l'échelle internationale. Son profil est régulièrement suivi à travers des plateformes spécialisées qui répertorient ses performances, ses statistiques et son parcours sportif.
Présence sur les plateformes spécialisées
Le joueur dispose de profils détaillés sur plusieurs sites de référence du football mondial, notamment :
https://www.playmakerstats.com/player/aziz-adnan/3491013
https://globalsportsarchive.com/en/soccer/athlete/adnan-aziz/8116322/career
https://www.sofascore.com/football/player/adnan-aziz/2421147
https://es.besoccer.com/jugador/a-aziz-3779143
Ces plateformes recensent les données professionnelles et statistiques du joueur.
Le 16 Janvier 1977, La République Populaire du Bénin a été victime d'une agression militaire conduite par le très célèbre Bob Denard en vue de mettre fin au pouvoir militaire-marxiste du Colonel Mathieu Kérékou. En ce jour anniversaire de cette agression,votre journal publie ici les confidences de Bob Denard sur cette triste affaire . C'est à travers un extrait de son mémoire publié aux éditions Robert Laffont.
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EXTRAIT
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Yves Le Bret, qui continue à jouer les ambassadeurs itinérants, le capitaine Gilçou, Ferdinand Serre et Christian Olhagaray me donnent régulièrement des nouvelles des Comores. Ce qui s'y passe est inquiétant.
Ali Soilih s'empêtre dans l'isolement qu'il a provoqué. Incapable de nourrir son peuple, il se contente de l'abreuver de slogans révolutionnaires. Les Lycéens n'ont plus de professeurs depuis le rappel des fonctionnaires français. Des bandes de jeunes gens embrigadés dans des mouvements révolutionnaires régentent la vie de Moroni à la manière des gardes rouges chinois. Les caisses de l'Etat sont vides. Malgré de nombreuses missions de bons offices du président Léopold Senghor, l'homme que j'ai contribué à mettre au pouvoir ne fait rien pour renouer des relations normales avec la France. Il réclame toujours la libération de Mayotte, alors que les Mahorais sont loin de vouloir rejoindre la Grande Comore, Mohéli et Anjouan dans l'indépendance dont ils ont tout à craindre.
Consterné par la faillite de ce pays, je guette le signal qui me ramènera en océan Indien. En attendant, le président Bongo fournit une couverture à mes activités, en me confiant la fonction tout à fait honorifique d'inspecteur de sa garde présidentielle.
Le marché des missions secrètes est si prospère en Afrique que je ne tarde pas à être de nouveau sollicité. Le contact vient cette fois d'un agent marocain. A Paris, où j'ai établi ma base arrière, il me fait rencontrer le docteur Emile Derlin Zinsou, l'ancien président du Dahomey, destitué en juillet 1969 par le lieutenant – colonnel Kouandété. En octobre 1975, Zinsou a tenté de reprendre le pouvoir, mais son complot a échoué et il a été condamné à l'exil. Présidé par le général Mathieu kérékou depuis 1972, le Dahomey est devenu la République populaire du Bénin.
Mon malheureux pays est un enfer pour ceux qui rêvent de liberté, me déclare le médecin. Le tyran Kérékou vient de faire exécuter onze de mes partisans. Il faut que vous m'aidiez à renverser ce régime marxiste.
Le coup me paraît jouable à plusieurs titres. D'abord, mes contacts du SDECE m'encouragent à me mettre au service du docteur Zinsou, la France ayant tout intérêt à ce que Kérékou soit écarté du pouvoir. Ensuite, le Maroc est très embarrassé par ce général – président, dans la mesure où il a pris parti pour le Front Polisario et vient de reconnaître la République sahaouie. Enfin, les gouvernements du Togo, du Gabon, de la Côte – d'Ivoire et du Sénégal se préoccupent également des menées marxistes de leur voisin béninois. Si je décide de m'engager dans cette affaire, je bénéficierai, de toute évidence, d'appui sérieux et de fonds conséquents.
Avant de donner mon accord, je charge un jeune officier, le lieutenant Gérard, d'effectuer un petit voyage de reconnaissance à Cotonou. Il se fait passer pour un touriste, séjourne une semaine sur place et me ramène une évaluation précise des forces armées de Kérékou ainsi que des détails sur leur implantation. Selon mon espion, le Bénin serait au bord de l'asphyxie. La politique d'industrialisation engagée par Kérékou est très mal comprise par son peuple, et son armée ne semble pas bien organisée.
Dès lors, il me semble qu'il serait plus aisé d'imposer par la force un changement de gouvernement au Bénin, plutôt que d'y fomenter, après quelques infiltrations de mercenaires, un énième coup d'Etat. Le docteur Zinsou partage mon avis. Un premier versement de cent quarante – cinq mille dollars, effectué par le roi Hassan II, me permet de démarrer l'opération.
Lorsque je lance le recrutement des cent hommes dont j'estime avoir besoin pour investir Cotonou, je me heurte à une situation à laquelle je n'ai jamais été confrontée. Les temps ont bien changé depuis la fin de la guerre d'Algérie. Les anciens de l'OAS ont vieilli, et les partisans de l'Algérie française se sont recasés. Par – delà mon habituel état – major, vite rameuté, je me rends compte qu'il va falloir ratisser très large et dans de nouvelles directions.
Afin de bien marquer le caractère interne en l'Afrique de cette nouvelle affaire, je décide d'enrôler d'entrée de jeu des Africains. Je n'ai pas de mal à m'assurer le service d'une soixantaine d'hommes bien entraînés, des Béninois exilés, bien sûr, mais aussi des Guinéens, dont bon nombre ont été formés dans les Landes par mes soins.
Parallèlement, je fais activer l'enrôlement des Européens en passant des petites annonces dans les colonnes de dix quotidiens français, au nom d'une société que j'ai créée à Libreville. Alors que je m'attendais à recevoir une centaine de réponses, près de cinq mille candidatures me parviennent. Roger Bruni et moi en sélectionnons cent cinquante. Afin de ne pas attirer l'attention, les candidats sont reçus dans des hôtels parisiens par Legrand et André Cau, qui effectuent un premier tri. Ils m'envoient ceux qu'ils ont retenus. Je les questionne sur leur passé et, surtout, sur leurs attentes. Finalement, j'agrée soixante hommes, qui reçoivent chacun une avance de six mille francs correspondant à un mois de solde et l'ordre de se tenir prêts à partir à mon signal.
Les premières recrues quittent la France au début du mois de décembre. Ils voyagent par petits groupes. Accueillis au Maroc par des gendarmes, ils sont immédiatement conduits à Benguerir, près de Marrakech, sur une ancienne base américaine. Un jour où je me rends à Orly afin de veiller au bon déroulement du départ d'une poignée de volontaires, je rencontre Ferdinand Serre. Nous parlons bien entendu d'Ali Soilih, qui se comporte de plus en plus comme un dictateur.
Il est temps de le renverser, affirme mon interlocuteur.
Je suis prêt à vous aider, lui dis – je mais pas tout de suite. Je suis occupé par ailleurs. Je reprendrai contact avec vous dès que possible.
Mes volontaires, qui me connaissent sous le nom de « colonel Maurin », ignorent tout de l'opération à laquelle ils vont participer. Ce n'est qu'en recevant leur billet d'avion qu'ils prennent connaissance de la première étape de leur aventure. Je n'ai pas voulu transiger sur le secret. Cela m'a sans doute privé ainsi de quelques engagements de qualité, comme celui de Philippe de Dieuleveult, l'aventurier de la télévision, officier de réserve parachutiste. Devant mon refus de lui révéler la destination finale de l'équipe, il a retiré sa candidature en me jurant de ne pas parler de nos contacts.
Plus les préparatifs avancent, plus je suis confiant. Comme je l'avais pressenti, les ennemis de Kérékou ne se font pas prier pour financer notre mission. Après avoir versé son obole, le roi du Maroc nous garantit par contrat que le docteur Zinsou nous allouera, pour sa part, quatre cent mille dollars. En outre, René Journiac suit le montage de l'opération aux Affaires africaines et malgaches et je sais que le Président Giscard-d'Estaing s'y intéresse de près.
Tandis que je voyage entre Paris, Libreville et le Maroc, où je rencontre deux fois sa majesté Hassan II, Legrand assure à Benguerir la préparation de nos quatre-vingt-dix volontaires. Orfèvre en la matière, l'ancien parachutiste ne ménage pas nos troupes. Elles sont équipés de fusils d'assaut, de mitrailleuses, de mortiers et de lance-roquettes. Comme nous ne manquons pas de munitions, Legrand peut faire tirer ses élèves durant des heures, jusqu'à ce qu'ils acquièrent ou retrouvent des automatismes guerriers.
Mallock, que j'ai mis dans le coup, m'a fourni un avion. Il assurera depuis Gabon le transport aérien du commando. Je décide d'attaquer dans la nuit du 31 décembre 1976. Tous marxistes qu'ils soient, les officiers de Kérékou, ne manqueront pas de fêter la nouvelle année. Leur dispositif de défenses sera relâché et le coup aura toutes les chances de réussir.
Des soucis de dernière minute m'empêchent de jouer la partie au moment choisi. L'avion qui devait nous transporter n'étant pas disponible, les élèves de Legrand ne quittent leur base marocaine que le 15 janvier 1977. Avant leur départ, je les passe en revue avec le Colonel Dlimi et Gratien Pognon. Ce représentant du docteur Zinsou a décidé de prendre part à l'expédition, accompagné de son secrétaire.
C'est seulement à leur arrivée au Gabon que mes hommes apprennent enfin le but final de la mission. La base militaire de Franceville, où je les installe, est placée, pour l'occasion, sous la protection de la garde présidentielle commandée par mes amis Loulou Martin et son second, Pinaton.
L'escale gabonaise est de courte durée. Les hommes et le matériel sont embarqués dans le DC 7 à hélices piloté par un volontaire américain désigné par Mallock. Je monte à bord avec deux de mes fidèles, Roger Bruni et Jacques Lafaye, plus connu sous le surnom de Carcassonne.
On ne peut pas décoller, m'annonce alors le pilote, je crois qu'il y a une suite d'huile.
Ce contretemps n'entame pas mon enthousiasme. Je m'inquiète seulement de savoir combien de temps va prendre la réparation. Le mécanicien du DC 7, un Suédois, me laisse entendre qu'il faudra au moins deux bonnes heures. Nous débarquons et patientons sur le tarmac, en observant, du coin de l'œil, les ombres furtifs qui s'agitent autour de l'appareil.
Enfin, le pilote vient m'annoncer que tout est clair. Il est presque cinq heures. J'estime que nous serons à pied d'œuvre dans moins de trois heures.
Le DC 7 réparé se met à rouler sur la piste. Il décolle, pique droit vers la mer et, en volant au ras des flots afin de tromper les radars côtiers, prend la direction de Cotonou, qui se trouve à mille kilomètres de l'autre côté du Golf de Guinée.
Il est environ 7h30 lorsque le pilote me signale qu'il va se poser. Je me poste avec Roger Bruni près de la porte avant gauche. Chacun de mes hommes est à sa place, son arme à la main. Je les devine prêts à jouer, bien encadrés par les anciens, le rôle qui leur a été assigné.
Après le crissement des roues sur la piste, l'homme de Mallock inverse la puissance des moteurs. L'avion décélère brutalement pour s'engager presque à l'angle droit sur une bretelle de dégagement menant directement sous la tour de contrôle, devant les halls d'accueil.
Inlassablement répété à Franceville, le ballet du débarquement se met en branle. Je m'encadre dans la porte avant tandis que des volontaires, installés aux issues arrières, font glisser vers le sol des tiges de métal sur lesquelles mes premiers voltigeurs se laissent glisser comme des pompiers en alerte.
Deux blindés légers – des AML 60 d'origine française – roulent lentement vers nous. J'empoigne un fusil d'assaut armé d'une grenade antichar, vise le premier intrus et l'immobilise au milieu d'un nuage de fumée noire. Alors que Bruni le prend pour cible, le second blindé bat en retraite.
La totalité de mon commando est bientôt à terre. Personne ne semble plus se soucier de nous. Je donne l'ordre de réquisitionner une poignée de civils de service à la tour de contrôle, et de commencer avec eux le débarquement des caisses de munitions. Quelques gendarmes se réveillent. Tandis que les tirs les poursuivent, Jean-Louis s'empresse d'installer son poste radio et se met en rapport avec Marion, son homologue de la garde présidentielle gabonaise, qui se tient aux écoutes.
Quelque peu surpris par la facilité avec laquelle je me suis emparé de l'aéroport endormi, je laisse le Bosco occuper l'extrémité de la piste puis, craignant tout de même une contre-attaque, m'empresse de placer mes mortiers en batterie. Je braque ensuite une mitrailleuse sur le toit de l'aérodrome, afin d'appuyer l'avance des groupes de Legrand, qui n'attendent plus que mon ordre pour filer vers la présidence, et ceux d'André Cau qui, en empruntant un autre axe, doivent mettre hors de combat les factionnaires du camp Guézo tout proche.
La totalité de mon matériel lourd est au sol lorsque soudain, je remarque que notre pilote a laissé tourner ses moteurs, et qu'il a placé le DC 7 dans le sens du décollage. Interloqué, je demande à Jean-Louis de l'interroger en anglais.
Pourquoi ne coupez-vous pas les moteurs ? interroge ma radio.
C'est au cas où nous devrions repartir en catastrophe, répond-il sans se troubler.
En dépit de sa logique, cette réponse ne me satisfait qu'à moitié. Je demande à Bruni de surveiller le bonhomme et de le neutraliser s'il faisait mine de filer sans nous. Pour plus de sûreté, je fais garer une jeep devant la roue avant de l'avion, puis prend contact, par téléphone, avec les alliés potentiels que nous avons à Cotonou et dans les casernes béninoises. Gratien Pognon s'agite beaucoup. Il m'assure que l'armée, dans son ensemble, est prête à se rallier.
Avec son secrétaire, il appelle quelques personnalités qu'il tire du lit pour les mettre devant le fait accompli. Mais je n'obtiens aucune des garanties promises.
Pendant que nous multiplions les liaisons téléphoniques, une partie de mon commando file, par le bord de mer, vers la résidence du président Kérékou. Le palais qu'ils doivent enlever s'étale de l'autre côté d'une bande de sable dangereuse à traverser. Le lieutenant Thomas met en batterie l'un des trois mortiers pour appuyer l'avance de mes hommes, qui se lancent à l'assaut en tiraillant. Mais les gendarmes qui gardaient la tour de contrôle ont donné l'alerte avant de détaler, et la garde présidentielle de Kérékou riposte. Ma première vague recule sous son feu nourri.
Les rares messages qui me parviennent me font comprendre que notre affaire n'est pas aussi bien engagée que prévu. De toute évidence, on m'a donné, au départ, des renseignements peu fiables. Kérékou n'a pas passé la nuit dans sa résidence. Mes voltigeurs africains et européens sont à peine infiltrés dans les faubourgs endormis de la capitale, qu'il se précipite à la radio d'Etat pour inviter son peuple à repousser l'odieuse agression dont il est victime.
Les Béninois se montrent peu pressés d'obéir aux injonctions de leur président. Rares sont ceux qui se risquent à sortir de leur maison. Les rues sont libres. Même s'ils sont pris à partie çà et là par les unités béninoises manœuvrant sans ordre bien établi, mes hommes continuent à progresser. Malgré tout, l'affaire s'annonce de moins en moins bien. Gratien Pognon perd progressivement de son assurance. Aucun des notables dont il s'annonçait pourtant si sûr ne s'engage dans la rébellion.
Ni les gendarmes, ni le bataillon de parachutistes sur lequel il comptait tant ne se rangent de notre côté. Au moment où mes hommes se heurtent à la résistance imprévue de militaires nord-coréens, qui accompagnaient des dignitaires de PyongYang participant à un congrès, il me demande de les rappeler, et de donner au plus vite l'ordre de décoller. Malgré la faiblesse de mes transmissions, je commence à organiser en bon ordre le repli de mes sections.
L'alerte est maintenant générale. Tous les bateaux mouillés en rade de Cotonou donnent de la sirène, et les équipages regagnent leurs bords. Comme les officiers de Kérékou ne semblent pas vouloir engager une véritable riposte, j'ordonne un dernier tir de barrage de mes mortiers avant de faire revenir mes voltigeurs à l'aéroport.
J'ai pris place à bord d'une jeep enlevée aux gendarmes lorsque, revenant vers l'avion, je tombe nez à nez avec le premier engin d'une colonne automitrailleuses Ferret. Je m'apprête à le détruire au bazooka lorsque Bruni m'empêche de tirer. Le chauffeur du blindé profite de mon hésitation pour se défiler, et les autres engins suivent son mouvement.
Pendant le regroupement de mes troupes, les échos de la bataille prennent de l'ampleur. Je fais ramener le matériel lourd sous l'avion dont les hélices tournent déjà. Quelques voltigeurs reviennent avec des prisonniers que je fais aussi relâcher ? L'un d'eux, un civil chargé du sac de Legrand, réussit pourtant à monter dans l'avion où se tiennent déjà, Gratien Pognon et son secrétaire.
Une fois mes groupes réunis à l'aérodrome, je m'inquiète de nos pertes. Elles sont moins importantes que je ne le craignais. Deux hommes sont morts et trois autres ont été légèrement touchés. Je fais embarquer mes trois blessés légers, puis ordonne d'abandonner la plupart des caisses de munitions.
Peu après le décollage, le Bosco m'annonce que le sergent béninois qui servait la mitrailleuse placée sur le toit de l'aérodrome n'a pas été embarqué. Il s'est endormi de fatigue. Pour couronner le tout, Bruni ne retrouve pas la caisse de munitions qui contenait les papiers concernant l'opération, et que je n'avais pas voulu laisser au Gabon.
Comme je m'impatiente, il fait rapidement fouiller l'avion. apparemment, l'un des civils réquisitionnés pour débarquer le matériel l'a descendu avec les autres caisses de munitions. Nos documents sont donc restés sur le tarmac de Cotonou.
Au Gabon, après avoir fait hospitaliser mes blessés et installer le reste de mes hommes à Franceville, en attendant qu'ils touchent leur dû et puissent rentrer chez eux, je dresse le bilan de l'opération. Si je considère comme un exploit militaire le fait d'avoir réussir de débarquer en pays hostile, d'être demeuré plus de sept heures dans une ville de trois cent mille habitants en tenant en haleine une armée entière et de m'en être exfiltré sans pertes graves, pour le reste, c'est un échec cuisant.
Afin d'éviter les fuites, le commando est transféré, en accord avec les autorités marocaines, du Gabon au Sud marocain. Au bout d'un mois, les hommes sont rapatriés en Europe par petits groupes.
Les papiers bêtement abandonnés à Cotonou sont trouvés seulement trois mois après, par la commission d'enquête que l'ONU a envoyée sur place. Ils font les choux gras de Kérékou. Mon permis de conduire et ma carte d'identité au nom de Gilbert Bourgeaud, ainsi que mon accréditation au service de la République du Gabon, figurent parmi les pièces saisies.
Le complot international est ainsi établi. Les journalistes se délectent des suites de mon coup de main. Ils ignorent encore la véritable identité de Gilbert Bourgeaud et du colonel Maurin dont il est souvent fait état dans les discours incendiaires de Kérékou. Mais ceux qui gravitent depuis longtemps dans les arcanes des services secrets savent très bien à quoi s'en tenir.
Le contenu des documents finit par être intégralement publié dans les colonnes d'Afrique-Asie. Des rumeurs commencent alors à courir sur mon compte. Selon certains, Kérékou lui-même m'a fait manipuler par ses services secrets, dans le but de renforcer son pouvoir. D'autres me soupçonnent d'avoir trahi mes commanditaires. Je décide de me taire, de ne pas entrer dans la polémique, et reviens en France.
Après avoir fait le tour de la situation avec mes commanditaires, je conseille à mes fidèles de se mettre en sommeil.
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Extrait : Bob Denard et Georges Fleury, Corsaire de la République, Robert Laffont, 1998
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La Cour constitutionnelle s'est engagée, jeudi 15 janvier 2026, à proclamer les résultats définitifs des élections législatives du 11 janvier dans un délai de 72 heures après la réception des données de la Commission Electorale Nationale Autonome (CENA).
Dans un communiqué publié, jeudi 15 janvier 2026, la Cour constitutionnelle a annocé qu'elle publiera les résultats des élections législatives du 11 janvier dernier « au plus tard dans les soixante-douze (72) heures de la date de réception des résultats certifiés par la CENA ».
La Cour souligne que ses membres et les rapporteurs adjoints « se sont aussitôt mis au travail » dès la mise à disposition des plis électoraux. L'institution rassure de traiter les données avec « célérité et transparence ».
Le document, signé par le Secrétaire général Gani Romuald Irotori, a reconnu que le vote a connu « des retards dans le démarrage » dans certaines circonscriptions, en raison de la complexité des scrutins couplés (législatif et communal).
M. M.
Après des semaines d'immobilisation à Niamey, du convoi du yellow cake parti d'Arlit en direction de Lomé, les choses semblent enfin bouger. Pour rappel, ce convoi d'une trentaine de camions, transporte environ 1000 tonnes de concentré d'uranium, acheté par Rosatom, la société d'État russe. En manque de liquidité, le Niger cherche désespérement à solder cette vente bien qu'illégale au regard du droit international.
Depuis son départ le 27 novembre, le convoi ne parvient pas à sortir du Niger. Avec pour objectif le port de Lomé au Togo, afin d'évacuer le produit par bateau, la destination finale semble inatteignable actuellement. Depuis le 3 décembre, les camions sont stationnés sur l'aéroport de Niamey, la situation sécuritaire dans le pays, ne leur permettant pas de poursuivre le trajet. Cependant, depuis quelques jours, on peut observer deux avions cargos IL-76 stationnés sur l'emprise. Plusieurs observateurs émettent l'hypothèse d'un convoyage du yellow cake par avion jusqu'au Togo, afin de pouvoir charger la cargaison sur un vaisseau russe stationné dans la zone. Le bateau prévu à l'origine, le MATROS SHEVCHENKO amarré à Lomé dans un premier temps, puis au large des côtes, est finalement reparti, le délai d'attente devenant trop long. L'impasse dans laquelle se trouve le convoi commence à s'éterniser et les risques qu'il représente grandissent.
Une solution quoi qu'il en coûte
En effet, le concentré d'uranium n'est pas radioactif dans sa forme actuelle, cependant, les risques de contaminations de l'environnement, de l'eau, de l'air,etc...sont bien réels surtout lorsque la matière est stockée longtemps dans des contenants mal appropriés. Ce risque expliquerait peut-être pourquoi certains conteneurs ont été déplacés sur l'aéroport dans une zone sécurisée, sous contrôle militaire. Sans doute des opérations de maintenance sont en cours afin de palier le retard énorme accumulé sur la livraison et éviter un scandale de plus.
La Russie partenaire privilégié de Tiani, compte bien récupérer cette matière a son profit quoi qu'il en coûte. Que ce soit par avion ou par route malgré les risques démesurés étant donné la main mise des groupes terroristes dans la zone, l'issue doit être trouvée. La Russie n'a pas pour habitude de se montrer patiente et son engouement pour le voisin togolais le démontre. Le partenariat russo-togolais s'accélère et permet un accès à la mer tant attendu. La Russie offrant matériels et hommes au Togo, en échange notamment de minerais, pour l'aider dans sa lutte contre le terrorisme comme elle l'a fait au Niger, au Burkina Faso ou au Mali. Si le Kremlin renforce son emprise dans la zone, il n'est pas prêt à faire crédit à ses alliés. 150 millions de dollars c'est ce prix que le général Tiani espère encaisser.
Omar SYLLA !
X : @Le_Ndar_Ndar
Longtemps perçues comme de simples relais de coopération culturelle, les Maisons russes s'inscrivent aujourd'hui dans une dynamique plus large, où la culture ne constitue plus une fin en soi mais un moyen. À la faveur des recompositions géopolitiques contemporaines, ces structures apparaissent de plus en plus comme des instruments d'influence politique, au croisement du soft power, de la diplomatie publique et de la guerre des récits.
Une diplomatie culturelle en apparence classique
Dans l'histoire des relations internationales, la diplomatie culturelle a toujours occupé une place singulière. Elle permet aux États de rayonner sans contraindre, de séduire sans imposer, et de tisser des liens là où la diplomatie officielle se heurte parfois à ses propres limites. Les Maisons russes s'inscrivent, en apparence, dans cette tradition. Elles proposent des cours de langue, soutiennent des échanges universitaires et valorisent un patrimoine artistique ancien, dans des formats comparables à ceux d'autres puissances culturelles.Cependant, cette lecture strictement culturelle s'avère aujourd'hui insuffisante. Depuis le milieu des années 2010, plusieurs centres de recherche européens ont observé une évolution des missions assignées aux instruments culturels russes, intégrés à une approche plus globale de diplomatie publique. Dans une étude consacrée aux stratégies d'influence russes, l'European Council on Foreign Relations (ECFR) souligne que Moscou tend à mobiliser culture, mémoire historique et information comme des leviers politiques indissociables, notamment dans les espaces extra-européens.
Une institution au cœur de l'appareil d'État russe
L'essentiel des Maisons russes relève de l'agence fédérale Rossotrudnichestvo, placée sous l'autorité directe du ministère russe des Affaires étrangères. Selon les données compilées par l'initiative européenne EUvsDisinfo, cette agence supervise plus de 80 centres à travers le monde, dont une part croissante en Afrique, sous des statuts juridiques variables. Ce rattachement institutionnel distingue nettement les Maisons russes de nombreux instituts culturels occidentaux, souvent dotés d'une autonomie de gouvernance. Comme le relève un rapport du German Council on Foreign Relations (DGAP), cette absence d'autonomie renforce la cohérence stratégique du dispositif russe, tout en brouillant la frontière entre action culturelle et objectif politique.
Le tournant des sanctions et la fin de l'ambiguïté
L'année 2022 marque une rupture. En inscrivant Rossotrudnichestvo sur la liste des entités sanctionnées, l'Union européenne acte un changement de perception majeur. Dans ses conclusions, le Conseil de l'UE estime que l'agence « contribue activement à la diffusion de narratifs alignés sur la politique étrangère russe », y compris dans des contextes culturels et éducatifs.
Ce basculement est corroboré par les travaux du NATO Strategic Communications Centre of Excellence, qui montrent que, depuis l'invasion de l'Ukraine, les dispositifs culturels russes participent davantage à une guerre de l'information décentralisée, visant à influencer les opinions publiques étrangères sans recourir à des canaux diplomatiques classiques. Dès lors, la culture change de fonction. Elle demeure un langage, mais devient aussi un vecteur stratégique, intégré à une bataille globale pour la légitimité et la crédibilité internationales.
Au Bénin, un dispositif innovant visant à garantir la disponibilité immédiate de liquidités pour les Petites entreprises créancières de l'État a été mis en place. L'annonce a été faite, le 14 janvier 2026, sur les canaux digitaux de l'Agence de Développement des Petites et Moyennes Entreprises (ADPME).
Porté par le Ministère de l'Economie et des Finances (MEF), « Turbo Tréso PME » est un guichet spécialisé mis en place en réponse aux difficultés de trésorerie souvent engendrées par les délais de règlement des factures publiques.
Le mécanisme permet aux Micros, Petites et Moyennes Entreprises (MPME) d'accéder à des avances de fonds, sécurisant ainsi leur fonctionnement quotidien.
L'objectif principal du dispositif est d'accélérer la disponibilité des ressources nécessaires au paiement des charges courantes, telles que les salaires ou les factures des fournisseurs. En réduisant le temps d'attente entre l'exécution d'un service et son encaissement effectif, « Turbo Tréso PME » limite drastiquement le risque de faillite lié aux retards de règlement.
Au-delà du simple aspect financier, le guichet vise à « renforcer la confiance entre l'État et les entreprises ». Il incite les services publics à une plus grande célérité dans le traitement des dossiers, tout en offrant aux entrepreneurs une visibilité accrue sur leur gestion de trésorerie.
Un parcours simplifié via La Poste du Bénin
Le processus de demande a été pensé pour être fluide. Les entreprises intéressées doivent soumettre leur dossier auprès de La Poste du Bénin SA, qui assure l'analyse de la requête avant de procéder, le cas échéant, à la mise à disposition des fonds.
Ce partenariat entre le Ministère de l'Economie et des Finances (MEF), le Fonds d'Investissement et de Garantie des PME (FIGPME) et La Poste permet une proximité forte avec les acteurs économiques sur l'ensemble du territoire.
3 conditions pour l'avance de trésorerie
Pour bénéficier de ce coup de pouce, la PME doit justifier de la réalité de sa prestation à travers : un contrat ou bon de commande dûment enregistré ; une preuve d'exécution, matérialisée par un procès-verbal (PV) ou une attestation de service fait ; une facture validée par la structure publique bénéficiaire de la prestation.
En transformant les factures en attente en argent frais, le Bénin entend offrir une véritable bouffée d'oxygène à ses PME, piliers essentiels de la croissance et de la création d'emplois.
Un commerçant de nationalité indienne demande l'annulation d'une reconnaissance de dette de 3 107 300 FCFA signée « sous contrainte » dans les locaux du commissariat spécial du marché Dantokpa.
L.K. R., un commerçant indien exerçant au marché Dantopka a reçu des bassines en aluminium de la part d'un fournisseur de nationalité béninoise, avec l'engagement de payer après écoulement de la marchandise.
Mais une rumeur circule au marché, laissant entendre que l'expatrié s'apprêterait à quitter le Bénin pour l'Inde sans solder sa dette.
Craignant de perdre sa créance, dame C. A., le fournisseur, saisit le commissariat spécial de Dantokpa, qui convoque le commerçant. Le 28 octobre 2025, ce dernier est conduit dans les locaux de la police. Il y reconnaît une dette de 3 107 300 FCFA et signe une décharge valant reconnaissance de dette.
Le 03 novembre 2025, le commerçant saisit la justice pour obtenir l'annulation de la reconnaissance de dette et un délai de grâce d'un an. Devant le juge, il a soutenu que le consentement lui avait été « extorqué par violence » et que le défaut de paiement initial n'était dû qu'à une « mévente » persistante de sa marchandise. L'expatrié dit avoir signé la reconnaissance de dette pas peur d'être placé en garde à vue.
L'affaire est examinée le 24 décembre 2025 par le Tribunal de commerce de Cotonou. Ni la commerçante créancière, ni le commissaire spécial de Dantokpa ne comparaissent à cette audience.
Pour le Tribunal, dans un jugement rendu le 31 décembre 2025, « il incombe à chaque partie de prouver les faits allégués au soutien de sa prétention ». Il est apparu qu'aucun élément du dossier ne permettait d'attester « d'une quelconque violence qui aurait été exercée » sur le commerçant « dans les locaux du Commissariat » ou d'une fraude sur le contenu de la décharge.
Le juge a rejeté la demande de « délai de grâce » formulée par le commerçant pour étaler le remboursement. L'intéressé n'avait pas fourni de justificatifs permettant d' « apprécier sa situation financière difficile ».
Le commerçant indien est condamné à supporter les frais de justice. Sa signature du 28 octobre 2025 faisant désormais foi devant la loi, celui-ci est tenu de payer la dette de trois millions cent-sept mille trois-cent (3 107 300) FCFA, selon le jugement N° 035/2025/CJ2/S3/TCC du 31 décembre 2025.
M.M.
La société de Gestion des Déchets et de la Salubrité (SGDS SA) informe les
populations des communes de Cotonou, Abomey-Calavi, Ouidah, Porto-Novo et Sèmè-Podji que la distribution des factures relatives à la redevance d'enlèvement des déchets au titre de l'année 2026, démarre le lundi 19 janvier 2026.
Des agents mandatés par la SGDS SA, en collaboration avec les élus locaux, passeront de porte en porte pour remettre les factures aux occupants des ménages.
Ils pourront également collecter, si nécessaire, des informations complémentaires pour faciliter le bon suivi de cette opération.
La SGDS SA compte sur la coopération de tous pour un bon déroulement de cette opération et remercie par avance les populations pour leur engagement en faveur de la propreté des villes et d'un cadre de vie sain.
La troisième chambre de jugement du Tribunal de commerce de Cotonou a tranché, le 6 janvier 2026, le contentieux opposant la société Technology Foods and Science (TEFOS) à la société Sécurité Plus Sarl.
Le Tribunal de commerce de Cotonou a ordonné à la société Technology Foods and Science (TEFOS), le paiement intégral d'une créance de gardiennage s'élevant à 15.499.700 FCFA.
L'affaire, enregistrée sous le numéro de rôle BJ/e-TCC/2025/1062, portait sur une opposition à une ordonnance d'injonction de payer initialement rendue en août 2025.
Pour obtenir la rétractation de l'ordonnance, la société TEFOS a soulevé plusieurs moyens de forme et de fond. Elle invoquait notamment « la nullité de la requête aux fins d'injonction de payer pour défaut de qualité du directeur général de la société SECURITE PLUS ». Selon TEFOS, s'agissant d'une société à responsabilité limitée, « seul le gérant était habilité à y procéder » et l'usage d'un cachet de directeur général constituait une « violation flagrante » de l'Acte uniforme de l'OHADA.
Une argumentation rejetée par le Tribunal. « L'apposition du cachet de directeur général constitue de toute évidence une mention erronée qui ne saurait entraîner l'annulation de la requête », selon le jugement N°002 /2026/ CJ3/S1/TCC du 06 janvier 2026. Le juge a précisé que la société TEFOS « ne rapporte pas la preuve du grief que lui aurait causé une telle irrégularité ».
Sur le fond, la société TEFOS contestait la certitude de la créance, affirmant qu'elle n'était « nullement débitrice de la société SECURITE PLUS ». Elle invoquait d'« importants manquements » imputables au prestataire, citant un « nombre insuffisant d'agents déployés » et « plusieurs cas de vols commis par ces mêmes agents ». TEFOS soutenait également que le contrat, conclu initialement en 2017, n'avait pas été « régulièrement renouvelé » au-delà de l'année 2023.
De son côté, la société Sécurité Plus a maintenu que le contrat était « resté en vigueur jusqu'au mois de mai 2025 ». Elle a versé au dossier des preuves d'activité, notamment des « mails de transmission de factures », des sommations de payer et un « registre de passation de service ».
Il ressort des pièces que TEFOS a « poursuivi la relation contractuelle avec la défenderesse jusqu'à la date du 02 juin 2025 », selon le Tribunal. Le jugement souligne que la société débitrice ne peut invoquer le défaut de preuve de la prestation pour solliciter la rétractation de l'ordonnance.
Face à la condamnation, la société TEFOS a sollicité un « délai de grâce d'un (01) an », justifié par d'« énormes difficultés financières » ayant conduit à la « fermeture momentanée du site ».
Le tribunal a jugé que la mesure sollicitée ne saurait être accordée puisque : « aucune pièce du dossier judiciaire ne permet d'attester que la demanderesse se trouve réellement confrontée à des difficultés de trésorerie ».
Le juge « rejette la demande en annulation de la requête » et « rejette également sa demande en rétractation ».
Technology Foods and Science (TEFOS) est condamnée « au paiement de la somme de quinze millions quatre cent quatre-vingt-dix-neuf mille sept cents (15.499.700) francs CFA » et aux dépens de l'instance.
La décision est assortie de « l'exécution provisoire en ce qui concerne la moitié de la condamnation pécuniaire ».
M. M.
Dans le cadre de la mise en œuvre de la Convention de partenariat avec le ProCaR et le renforcement de son effectif, le Fonds National de Développement Agricole (FNDA) lance le recrutement pour pouvoir aux postes ci-après : un (01) Chargé de la convention ProCAR-FNDA-PRIMA/PADMAR ; un Chargé de pôles ; un (01) Assistant financier. Les personnes désireuses de postuler devront faire parvenir leur dossier complet en un fichier unique PDF au plus tard le 31 janvier 2026 à l'adresse électronique recrutement@fnda.bj.
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Annoncés lors du Conseil des ministres du 26 décembre 2025, les travaux de requalification de l'esplanade du Palais des Congrès de Cotonou ont démarré sur le site.
Des engins sont déjà mobilisés et des équipes techniques s'activent sur l'esplanade du Palais des Congrès. Ces travaux s'inscrivent dans la dynamique de modernisation des infrastructures publiques et de renforcement de l'attractivité urbaine et touristique de la ville de Cotonou.
Selon les orientations arrêtées en Conseil des ministres, l'aménagement prévoit une reconfiguration de la zone Nord du site en une esplanade modulable, capable d'accueillir des foires, des manifestations culturelles ainsi que des rencontres institutionnelles.
Des espaces dédiés aux spectateurs et des aires de stationnement ponctuelles sont également prévus pour répondre aux besoins logistiques liés aux grands événements.
La zone Sud, quant à elle, sera exclusivement réservée au stationnement et à la logistique des manifestations, avec un aménagement paysager et des accès orientés vers le sud. La reprise de la clôture du côté de la Marina ainsi que l'installation d'un podium scénique viendront compléter ce dispositif de transformation.
Sur le terrain, les premiers travaux traduisent la volonté du gouvernement de passer rapidement de la phase de planification à celle de la réalisation.
A. A. A
Abhishek SINGH est le nouvel ambassadeur de l'Inde au Bénin. Il a présenté les copies figurées de ses lettres de créance au ministre des Affaires étrangères, Olushegun ADJADI BAKARI, ce mercredi 14 janvier 2026.
Un nouvel ambassadeur indien prend officiellement fonction au Bénin. Abhishek SINGH, ambassadeur désigné de l'Inde près le Bénin a présenté ses lettres de créances au ministre des Affaires étrangères, Olushegun ADJADI BAKARI, ce mercredi 14 janvier 2026. Etape importante qui marque sa prise de fonction au Bénin.
L'audience qui a suivi la cérémonie de présentation des lettres de créance a permis aux deux personnalités de passer en revue les relations bilatérales entre Cotonou et New Delhi, et d'explorer les possibilités de leur renforcement.
Après cette rencontre avec le chef de la diplomatie béninoise, le diplomate indien va rencontrer le chef de l'Etat lors d'une audience, pour présenter ses lettres de créance.
F. A. A.
Au cours de l'audience qui a suivie, @shegunbakari & l'Ambassadeur ont échangé sur l'état des relations bilatérales, déjà excellentes entre Cotonou et New Delhi et exploré les voies de leur renforcement.
L'Inde occupe une place de choix parmi les partenaires commerciaux du Bénin. pic.twitter.com/da1g4XCdgY
— Bénin Diplomatie (@BeninDiplomatie) January 14, 2026
La culture béninoise s'illustre à l'international. Du 12 décembre 2025 au 14 janvier 2026, le Ghana accueille « Les Revenants », une exposition artistique consacrée à la mémoire, à la culture et à la spiritualité vodun. Porté par Adétoyé Aguessy, le projet met en lumière les œuvres de l'artiste béninois Dimitri Fagbohoun, sous le commissariat de Éssé Dabla-Attikpo.
Les promoteurs affirment leur volonté de partager leur patrimoine culturel et spirituel avec le monde, en s'appuyant sur l'art contemporain comme vecteur de dialogue entre les peuples.
Une immersion dans la mémoire et la spiritualité Vodun
"Les Revenants" explore la relation entre l'homme, l'histoire et le sacré. Les œuvres présentées interrogent la mémoire collective et mettent en évidence la place centrale de la spiritualité vodun dans la construction des sociétés béninoises.
Pour l'artiste Dimitri Fagbohoun, le choix du titre est révélateur de cette démarche artistique et identitaire.« Le titre “Revenants” est né à partir de notre réflexion. Nous voulons partager la spiritualité du Bénin et sa culture avec le monde », explique-t-il.
À travers des formes symboliques et des références ancestrales, l'exposition invite le public à une lecture contemporaine du Vodun, loin des clichés, et recentrée sur ses valeurs de transmission et de continuité.
Un projet culturel à portée panafricaine
L'exposition s'inscrit également dans une dynamique de rapprochement entre le Bénin et le Ghana, deux pays liés par l'histoire, la géographie et les héritages culturels. Le thème du retour sur la terre africaine traverse l'ensemble du parcours artistique, avec pour ambition de renforcer les liens entre les peuples africains et ceux de la diaspora.
Le commissaire de l'exposition, Éssé Dabla-Attikpo, souligne la forte présence de la spiritualité dans les œuvres et la vocation itinérante du projet. À terme, Les Revenants pourrait être présentée au Bénin, permettant ainsi un retour symbolique de l'exposition vers son territoire d'origine.
Un initiative d'éducation culturelle
Initiateur du projet, Adétoyé Aguessy justifie son engagement par une volonté claire de valorisation du patrimoine béninois à l'étranger.« J'ai décidé de porter ce projet parce que je voulais rapprocher les peuples des deux pays, le Bénin et le Ghana, à travers l'histoire. Depuis 2019, le Ghana connaît un afflux important de touristes. En attendant que le monde entier visite le Bénin pour comprendre notre culture, nous avons choisi de porter cette culture à l'extérieur », explique-t-il.
Selon lui, l'exposition permet au public ghanéen, mais aussi aux nombreux touristes internationaux présents au Ghana, de découvrir une partie de la richesse culturelle et spirituelle du Bénin. Au-delà de l'événement artistique, le projet s'inscrit dans une démarche d'éducation culturelle, où l'art devient un langage universel au service du dialogue, de la mémoire et du rapprochement des peuples.
L'art comme outil de rayonnement du Bénin
Avec Les Revenants, les promoteurs utilisent l'art comme un levier de rayonnement culturel et identitaire au service de son pays, le Bénin. L'exposition se présente comme une vitrine de la culture vodun et une invitation à une meilleure compréhension des traditions béninoises par un public international.
Le transfert annoncé des marchands du marché international de Dantokpa pourra-t-il se faire ce jeudi 15 janvier 2026, comme annoncé ? C'est la grande question que l'on se pose au regard de l'affluence et de l'engouement qui caractérise le plus grand pôle commercial de l'Afrique de l'ouest, quelques heures avant la date de leur relogement sur les nouveaux sites.
L'opération de transfert des usagers du marché de Dantokpa, entamée le lundi 5 janvier 2026, devrait s'achever ce jeudi 15 janvier. Mais à quelques heures de la date butoir, rien n'est encore clair. L'ambiance dans le marché demeure celle des jours ordinaires où vendeurs et acheteurs vaquent normalement à leurs occupations. Rien ne présage d'un déménagement des marchands le lendemain. Certains ignorent même cette opération annoncée depuis des mois via la presse et autres canaux de communication depuis des mois. C'est le cas par exemple de Arouna, vendeur d'appareils électroménagers.
Antoinette, revendeuse de chaussures informe pour sa part avoir été informée, et rempli toutes les formalités d'enregistrement. « Le processus est en cours pour le déménagement. Mais depuis, plus personne ne dit rien. On attend pour voir », confie-telle.
Idem pour Razack, tenancier d'une boutique de vente de produits congelés. Après avoir rempli toutes les formalités, il attend également d'être relogé. En tant que vendeur de produits congelés, il ignore encore le nouveau site qui va l'accueillir.
Comme eux, plusieurs autres marchands informent avoir fait l'enregistrement mais attendent les consignes des autorités pour la suite du processus de relogement. Mais de temps en temps, renseignent-ils, des crieurs publics passent dans le marché pour informer les personnes encore en retard, à se rendre au siège de l'ex Société de gestion des marchés autonomes (SOGEMA), pour leur inscription.
Les débiteurs de l'ex SOGEMA hors-jeu
Selon les équipes en charge des formalités d'enregistrement, tout marchand doit impérativement s'acquitter de ses dettes vis-à-vis de la SOGEMA avant d'être enregistré. Une fois que les inscriptions sont faites, les registres sont convoyés à l'Agence nationale de gestion des marchés (ANAGEM) qui, selon l'activité qu'exerce le marchand, l'affecte à l'un des 4 sites retenus.
Au total, 4 sites ont été retenus pour le relogement des marchands de Dantokpa. Il s'agit du pôle commercial Général Mathieu KÉRÉKOU (GMK), situé près du stade de l'Amitié, et qui va regrouper quatre filières majeures à savoir, le textile, la maroquinerie, la cosmétique et la bijouterie.
Le pôle agroalimentaire du Grand Nokoué, encore appelé Marchés de gros d'Akassato, doté de six entrepôts secs et deux frigorifiques selon les sources officielles, va accueillir pour sa part, les grossistes (céréales, tubercules, oignons, haricots, maïs, ...etc.).
A ces deux sites, s'ajoutent les marchés de Midombo et de PK3.
F. A. A.
L'exercice de toute activité de fourniture ou de vente de services de connexion à internet (désigné WIFI ZONE) est subordonné à la détention préalable d'une autorisation. À travers un communiqué en date du 13 janvier, le président de l'ARCEP invite toutes les personnes exerçant une telle activité sans l'autorisation requise à régulariser leur situation au plus le 31 janvier 2026.
La BRVM annonce la double cotation, ce lundi 12 janvier 2026, de l'emprunt obligataire Social Bond CRRH-UEMOA 6,00 % 2025–2040, désormais admis à la cote de la Bourse de Luxembourg, tout en demeurant négocié à la BRVM, son marché de cotation d'origine.
Cette opération constitue une première historique pour le marché financier régional de l'UEMOA et marque une étape décisive dans le rapprochement entre la BRVM et les grandes places financières internationales, renforçant ainsi la visibilité et l'attractivité des émetteurs régionaux.
« La BRVM est fière de concrétiser, avec la Bourse de Luxembourg, un rapprochement entre les marchés financiers régionaux et internationaux à travers la cotation de cette obligation sociale de la CRRH-UEMOA. Notre Bourse s'attache à promouvoir la finance durable dans la région UEMOA et espère que cette double cotation offrira aux investisseurs internationaux l'opportunité de mieux connaître notre marché et d'y investir », a déclaré Dr Edoh Kossi AMENOUNVE, Directeur Général de la BRVM.
Le succès de cette opération, largement souscrite lors de son émission sur le marché financier régional de l'UEMOA, confirme la confiance des investisseurs dans la solidité de l'émetteur et dans la qualité des projets financés, principalement orientés vers le logement abordable et l'impact social.
« À travers cette double cotation, nous réaffirmons notre engagement à placer l'impact social au cœur de notre action. Chaque ressource mobilisée contribue, de manière tangible, à améliorer les conditions de vie des ménages de l'UEMO », a affirmé Mme Yedau OGOUNDELE, Directrice Générale de la CRRH-UEMOA.
En connectant les marchés, informe-t-elle, nous n'offrons pas seulement une nouvelle visibilité à notre institution ; nous ouvrons également de nouvelles perspectives pour le financement du logement et la construction d'économies plus inclusives et plus résilientes dans notre région.
Cette admission à la cote de la Bourse de Luxembourg traduit également la reconnaissance internationale des efforts déployés par la BRVM et l'ensemble des acteurs de l'écosystème du marché financier régional de l'UEMOA en matière de gouvernance, de transparence et de finance à impact.
« Nous sommes ravis d'accueillir sur la plateforme LGX la première obligation sociale émise par un acteur de l'UEMOA et de célébrer, à cette occasion, la première double cotation entre la Bourse de Luxembourg et la BRVM », a indiqué Julie BECKER, Directrice Générale de la Bourse de Luxembourg (LuxSE). Pour elle, cette opération témoigne de l'engagement de LuxSE à accompagner les émetteurs africains dans leur accès aux marchés internationaux de capitaux, y compris via des émissions en monnaie locale, et à soutenir le développement de la finance durable dans la région aux côtés de places boursières africaines telles que la BRVM.
À travers cette opération emblématique, la BRVM réaffirme son engagement à favoriser l'intégration des marchés financiers, à diversifier les instruments cotés et à mobiliser des financements innovants au service d'une croissance durable et inclusive dans l'ensemble de l'espace UEMOA. La BRVM adresse ses félicitations à la CRRH-UEMOA, à l'ensemble des intervenants du marché ainsi qu'aux partenaires institutionnels et internationaux ayant contribué au succès de cette opération.
Les grandes tendances des élections couplées législatives et communales du 11 janvier dernier seront rendues publiques dans la soirée de ce mercredi 14 janvier 2026, selon la Commission Electorale Nationale Autonome (CENA)
Les équipes de la CENA sont à pied d'œuvre depuis la clôture du vote pour finaliser la compilation des données issues des 17 000 bureaux de vote répartis sur l'ensemble du territoire. L'institution s'est engagée à proclamer, ce mercredi 14 janvier, les « grandes tendances » provisoires.
Après la proclamation de ces grandes tendances par la CENA, la Cour Constitutionnelle proclamera les résultats en ce qui concerne les législatives.
La Cour suprême publiera, quant à elle, les résultats des élections communales.
M. M.
La Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET) a examiné, ce mardi 13 janvier 2026, une affaire impliquant un garde-malade poursuivi pour abus de confiance.
Un garde-malade est soupçonné d'avoir effectué, après le décès de son patient, des retraits bancaires portant sur plusieurs millions de FCFA. La veuve affirme également que des meubles et objets appartenant au défunt auraient disparu d'un appartement loué à proximité de l'hôpital.
À la suite de la plainte déposée par la famille, le garde-malade a été interpellé puis placé en détention provisoire. À l'audience, mardi 13 janvier 2025 devant la Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET), les proches du prévenu se sont engagés à restituer une partie des fonds et à rendre les biens emportés.
L'examen du dossier a été renvoyé au 10 février 2026.
M. M.
Dans le cadre de la TotalEnergies CAF Coupe d'Afrique des Nations Maroc 2025, Africa Global Logistics (AGL), partenaire logistique officiel de la Confédération Africaine de Football (CAF), a lancé l'« AGL Moving Tour », une caravane itinérante visant à célébrer le football africain, tout en générant un impact concret au sein des communautés locales.
En partenariat avec l'association marocaine Tibu Africa, AGL a déployé un programme de mécénat ambitieux avec des initiatives solidaires qui se sont articulées autour de trois actions phares menées de Casablanca à Tanger, en passant par Marrakech, qui ont directement bénéficié à des centaines d'enfants et de jeunes issus de quartiers et d'écoles locales.
De Casablanca à Tanger, chaque ville a accueilli une action emblématique de l'AGL Moving Tour : de la CAN, tout en mettant en lumière la mission d'AGL : contribuer aux transformations du continent africain.
Casablanca, le 23 décembre 2025 : AGL a équipé intégralement un dortoir sport-études au complexe "Développement Humain par le Sport" dans le quartier de Médiouna. Des lits, matelas, armoires, bureaux et une cuisine équipée prêts à accueillir 20 élèves par an, dans un cadre alliant réussite scolaire et pratique sportive d'excellence. Espace solidaire, il ouvre également ses portes aux jeunes de l'association de passage dans la ville.
• Marrakech, le 30 décembre 2025 : Près de 80 enfants d'écoles primaires ont participé au Festival Éducation par le Sport. Au programme, des ateliers ludiques (agilité, coordination), sensibilisation santé/nutrition, découverte interactive des métiers de la logistique et du fonctionnement d'un port conteneur, le tout ponctué par la remise de matériel sportif pour une pratique durable au sein des établissements scolaires.
• Enfin, à Tanger le 6 janvier 2026, le terrain de basketball de l'école Ibn Hazm a été entièrement rénové. Il est désormais sécurisé et équipé pour plus de 100 bénéficiaires regroupant les enfants de l'école et les jeunes du quartier Bouhout. Une fresque artistique inclusive, réalisée collectivement par un artiste local et les collaborateurs d'AGL, illustre l'univers et les valeurs d'AGL transformant cet espace en véritable vitrine de citoyenneté d'entreprise.
Ces initiatives convergent vers un objectif clair : offrir aux enfants et adolescents un accès privilégié au sport et à une éducation de qualité, tout en consolidant la cohésion sociale. Elles incarnent la conviction d'AGL que la TotalEnergies CAF Coupe d'Afrique des Nations Maroc 2025 dépasse le terrain, et peut devenir une plateforme de développement, de solidarité et d'innovation sociale au Maroc et en Afrique.
« À travers le parcours solidaire de notre caravane AGL Moving Tour, nous démontrons que la logistique est au service du sport, de l'éducation et des communautés. Au-delà de la compétition sportive qui se tient au Maroc, nous souhaitons laisser un héritage concret et durable à travers ces installations sportives et affirmer que le sport est un véritable levier d'éducation, d'inclusion et d'égalité des chances pour la jeunesse », a déclaré Khadija Komara, Directrice de la Communication et du Mécénat d'AGL.
En 2026, AGL réaffirme ainsi sa volonté d'être un acteur au cœur des transformations de l'Afrique, avec un impact positif et durable, au service de la jeunesse, des territoires et des communautés africaines.
A propos d'AGL (Africa Global Logistics)
AGL est l'opérateur logistique de confiance en Afrique, offrant des solutions logistiques, portuaires, maritimes et ferroviaires. Avec 23 000 collaborateurs présents dans 50 pays, AGL s'appuie sur son expertise développée pour fournir des services sur mesure et innovants à ses clients africains et internationaux. L'ambition d'AGL est de contribuer durablement à la transformation de l'Afrique. AGL est également présent en Haïti, au Timor oriental et en Indonésie.