Guest speaker à l'atelier de la Cour de justice de la CEDEAO ouvert ce lundi 14 septembre 2026 à Cotonou, le président de l'Assemblée nationale du Bénin, le professeur Joseph Fifamin Djogbénou, a livré une lecture lucide du fonctionnement de la justice communautaire en Afrique de l'Ouest. Tout en réaffirmant avec force la nécessité de la CEDEAO et de sa Cour de justice, le professeur de droit a mis en lumière les risques de chevauchement entre juridictions communautaires et proposé plusieurs pistes pour renforcer leur efficacité et leur légitimité.
Dès les premières minutes de son intervention, Joseph Fifamin Djogbénou a tenu à lever toute ambiguïté. La réflexion critique qu'il s'apprêtait à développer sur la justice communautaire ne procède nullement d'une remise en cause de l'intégration régionale.
Pour le président de l'Assemblée nationale, la CEDEAO a beaucoup apporté aux populations ouest-africaines, notamment « en termes de dignité », de mobilité et de sécurité. Mais l'organisation régionale doit, à ses yeux, être envisagée au-delà de sa seule dimension intergouvernementale.
« La CEDEAO n'est pas seulement une institution des gouvernements, une institution intergouvernementale. Elle est aussi une communauté des peuples », a-t-il soutenu.
Entre considération et critiques
C'est précisément parce qu'il attache de l'importance à l'institution communautaire que le professeur Djogbénou appelle à regarder avec lucidité le fonctionnement de l'un de ses organes les plus visibles : la Cour de justice de la CEDEAO. Il reconnaît à celle-ci des décisions « audacieuses ou courageuses » et la considère comme l'un des véhicules les plus apparents de la construction communautaire. Mais cette reconnaissance ne doit pas empêcher, selon lui, de prendre en compte les critiques auxquelles la juridiction est également confrontée.
Le défi consiste alors à préserver la confiance dont jouit la Cour tout en apportant des réponses aux interrogations suscitées par certaines de ses interventions.
Joseph Djogbénou pose également une question de fond : faut-il considérer le droit communautaire comme un ordre juridique extérieur aux États ? Sa réponse est nuancée. Pour lui, la production normative de la CEDEAO et la jurisprudence de sa Cour s'intègrent aux ordres juridiques nationaux.
Lorsqu'il enseigne les fondamentaux du droit, a-t-il expliqué, il ne considère ni les normes de la CEDEAO comme « un droit d'ailleurs », ni sa jurisprudence comme « une jurisprudence d'ailleurs ». Elles participent pleinement, selon lui, du droit positif applicable dans les États membres.
Cette approche éclaire également sa lecture des rapports entre la Cour communautaire et les juridictions nationales. Évoquant notamment le principe de subsidiarité ainsi que l'affaire Hadijatou Mani Koraou contre la République du Niger en 2008, il a insisté sur la nécessité d'une meilleure articulation entre les deux niveaux de juridiction. Les juges nationaux doivent assumer pleinement leurs responsabilités, sans que la subsidiarité puisse servir de justification à l'inaction ou à des décisions rendues tardivement. CEDEAO, UEMOA, OHADA : le risque du « désordre juridictionnel »
La CEDEAO dispose de sa Cour de justice. L'UEMOA possède également la sienne. L'OHADA s'appuie, quant à elle, sur la Cour commune de justice et d'arbitrage, la CCJA.
Pour Joseph Djogbénou, cette pluralité peut générer un « désordre communautaire » et un « désordre juridictionnel » lorsque les domaines de compétence se croisent.
La question devient particulièrement sensible lorsqu'une même affaire comporte à la fois une dimension économique et une dimension liée aux droits fondamentaux. Une juridiction peut alors intervenir sur le terrain du droit des affaires tandis qu'une autre est saisie sous l'angle de la protection des droits de l'homme.
Que faire, dès lors, si des juridictions communautaires souveraines aboutissent à des solutions difficilement conciliables ? C'est précisément cette question que le président de l'Assemblée nationale invite les acteurs du droit communautaire à examiner.
Repenser le dialogue des juges
Pour Joseph Djogbénou, le dialogue des juges ne doit donc plus être pensé uniquement entre les juridictions nationales et la Cour de justice de la CEDEAO.
« La vraie question du dialogue des juges », a-t-il expliqué en substance, se situe également entre les juridictions communautaires elles-mêmes.
Il appelle ainsi à mieux organiser les relations entre la Cour de justice de la CEDEAO, celle de l'UEMOA et la CCJA. Une meilleure délimitation de leurs domaines respectifs d'intervention permettrait, selon lui, de prévenir les contradictions et d'améliorer la sécurité juridique dans l'espace ouest-africain.
Cette clarification doit aller de pair avec le renforcement des juridictions nationales, appelées à exercer pleinement leurs responsabilités en matière de droits fondamentaux et de régulation institutionnelle.
Trois pistes pour l'avenir
Au terme de son diagnostic, le guest speaker a dégagé plusieurs perspectives.
La première consiste à engager une revue des compétences de la Cour de justice de la CEDEAO, avec pour condition parallèle une plus grande efficacité des juridictions nationales.
La deuxième porte sur l'organisation d'un véritable dialogue entre les différentes juridictions communautaires, notamment celles de la CEDEAO et de l'UEMOA ainsi que la CCJA.
La troisième concerne le fonctionnement même de la Cour de justice de la CEDEAO. Joseph Djogbénou invite à réfléchir à des mécanismes permettant davantage de possibilités de réexamen ou de correction des décisions, la Cour ne disposant pas, dans son organisation actuelle, d'une chambre de première instance suivie d'une chambre d'appel.
« Je ne suis pas porteur de bonnes nouvelles », a-t-il lancé à son auditoire, assumant la fonction critique assignée à son intervention.
Mais derrière la formule se dessine surtout une ambition : voir la Cour de justice devenir toujours davantage « une véritable juridiction des peuples », au service d'une CEDEAO appelée elle-même à devenir « une véritable communauté des peuples ».
À Cotonou, Joseph Fifamin Djogbénou n'a donc pas seulement parlé de jurisprudence. Il a posé la question plus large de la construction d'un espace juridique ouest-africain cohérent, protecteur des citoyens et capable de préserver durablement la confiance des peuples comme celle des États.
Innâ lillâhi wa innâ ilayhi râji'ûn-a…
« Nous appartenons à Allah et Vers Allah Nous retournerons »
– Sa majesté le Naaba Kiiba, Roi du Yaadga
– Les grandes familles OUEDRAOGO à Ouahigouya (Mouni, Baong-nooré, Tang-Zuugu, Bangrin et kolo-Koom)
– Famille Badini au secteur 9 à Ouahigouya et à Ouagadougou
– OUEDRAOGO Pascal et famille à ouagadougou (gounghin)
– OUEDRAOGO Madi et famille à Ouagadougou (Pissy)
– La veuve Mme OUEDRAOGO Alima à Ouahigouya
– Les enfants Guelilou, Gafarou, Ladji , Maïssane et petits enfants.
Les familles alliées et amis :
SAKANDE, SIGUE, PABEYAM, HARO, BIRBA, SABA, ZONGO, DRABO, BAGNAN, ROMBA, ILBOUDO et POUBERE.
Déjà reconnaissants des soutiens multiformes qui leur ont été apportés lors du décès survenu le samedi 05 septembre 2026 au CHU tengandogo de Ouagadougou et de l'inhumation suivie du doua le dimanche 06 septembre 2026 à Ouahigouya de leur regretté fils, époux, père et grand-père
OUEDRAOGO Boureima, douanier à la retraite des suites de maladie.
La famille remercie particulièrement l' Association Burkinabé des Agents des Douanes Retraités (ABADR) , la Délégation de la quinzième promotion des préposés des Douanes, la Mutuelle des Agents de l' Administration des Douanes (MAADO) et l'ensemble du personnel du CHU de Tengandogo
Les amis et collègues douaniers à la retraite.
La famille se réserve de citer des noms, de peur d'en oublier.
Union de prières ! Paix à l'âme du défunt !
Une nouvelle page s'ouvre aujourd'hui dans le partenariat historique entre le Gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC) et le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), à l'occasion de la présentation officielle des lettres d'accréditation de M. Maurice Wédjangnon Azonnankpo en qualité de Représentant du HCR en RDC.
Une cérémonie de haute portée diplomatique
La cérémonie a été présidée par Son Excellence Madame Thérèse KAYIKWAMBA WAGNER, Ministre d'État, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération Internationale, de la Francophonie et de la Diaspora congolaise, à qui les lettres d'accréditation ont été officiellement remises au nom du Gouvernement de la République Démocratique du Congo.
Cette cérémonie solennelle marque une étape importante dans les relations de coopération entre la République Démocratique du Congo et le HCR. Elle reflète l'excellence du partenariat qui unit depuis de nombreuses années le Gouvernement congolais et l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés dans la recherche de solutions aux défis liés aux déplacements forcés, à la protection internationale et à l'inclusion des populations les plus vulnérables.
Dans un contexte où la RDC demeure au cœur des enjeux humanitaires et de développement du continent africain, cet événement réaffirme la volonté commune du Gouvernement et du HCR de poursuivre leurs efforts afin de garantir protection, dignité, résilience et perspectives d'avenir à des millions de personnes.
Une nomination qui récompense un parcours exemplaire et exceptionnel au service du multilatéralisme et de l'humanité
La nomination de Maurice Azonnankpo à la tête de l'une des plus importantes opérations du HCR au monde témoigne de la grande confiance que lui accorde son Organisation ainsi que de la reconnaissance d'un parcours professionnel exemplaire, consacré depuis de nombreuses années à l'action humanitaire, au développement durable, à la protection des populations vulnérables et à la promotion du multilatéralisme.
Jeune diplomate onusien reconnu pour son leadership, son sens élevé du service public international et sa capacité à fédérer les acteurs autour d'objectifs communs, Maurice Azonnankpo appartient à une génération de dirigeants convaincus que les défis contemporains exigent davantage de coopération, davantage de solidarité internationale, de dialogue et davantage de solutions collectives.
Ces dernières années, il a notamment dirigé l'opération du HCR au Burkina Faso, un contexte particulièrement exigeant marqué par une crise sécuritaire et humanitaire parmi les plus complexes de la région du Sahel.
Dans ce cadre, il a été appelé à exercer simultanément plusieurs fonctions stratégiques de haut niveau au sein du Système des Nations Unies. Il a ainsi assuré les fonctions intérimaires de Coordonnateur Résident des Nations Unies, de Coordonnateur Humanitaire et d'Agent Habilité pour la sécurité du Système des Nations Unies, à une période où les Nations Unies traversaient l'un des moments les plus complexes et sensibles de leur histoire récente au Burkina Faso.
En parallèle, il a également présidé la Troïka des partenaires techniques et financiers pour le développement du Burkina Faso, contribuant à maintenir le dialogue stratégique entre les autorités nationales, les institutions financières internationales, les partenaires bilatéraux et le Système des Nations Unies.
Son leadership, sa capacité à construire des consensus dans des contextes complexes et son engagement constant en faveur des populations vulnérables ont été largement salués par les autorités burkinabè ainsi que par les partenaires nationaux et internationaux.
Cette reconnaissance constitue aujourd'hui l'un des fondements de la confiance renouvelée placée en lui par le Haut-Commissariat des Nations Unies pour conduire son action en République Démocratique du Congo.
Un partenariat stratégique avec le Gouvernement de la RDC
La République Démocratique du Congo demeure au cœur des priorités humanitaires et de développement du continent africain.
La cérémonie de remise des lettres d'accréditation, présidée par Son Excellence Madame Thérèse KAYIKWAMBA WAGNER, Ministre d'État, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale, de la Francophonie et de la Diaspora congolaise, illustre l'excellence des relations entre la République démocratique du Congo et le HCR.
Au-delà de sa dimension diplomatique et protocolaire, cette rencontre de haut niveau témoigne d'une volonté commune de renforcer davantage la coopération entre le Gouvernement congolais et le HCR afin de répondre aux défis liés aux déplacements forcés, à la protection des personnes vulnérables, à la cohésion sociale et au développement durable.
Les priorités du HCR en RDC : protéger, autonomiser et promouvoir des solutions durables
Sous la direction de Maurice Azonnankpo, le HCR poursuivra son action en faveur des personnes réfugiées, demandeuses d'asile, retournées et déplacées de force à travers le pays. L'organisation concentrera ses efforts sur le renforcement de la protection internationale, l'assistance aux populations les plus vulnérables, l'accompagnement des retours volontaires dans la sécurité et la dignité ainsi que la prévention et la réduction des situations d'apatridie.
Le HCR continuera également à appuyer les mécanismes nationaux et régionaux de protection, à promouvoir l'accès à la documentation civile, et à soutenir les communautés qui accueillent les populations déplacées. L'objectif demeure de créer les conditions permettant aux personnes concernées de retrouver leur autonomie et de reconstruire leur avenir dans la dignité.
Dans l'Est du pays, où les déplacements forcés demeurent particulièrement importants, l'Organisation poursuivra son engagement aux côtés des autorités nationales, des partenaires humanitaires et des communautés locales afin de répondre aux besoins de protection les plus urgents et d'améliorer l'accès à l'assistance pour les personnes en situation de vulnérabilité.
Une vision tournée vers l'inclusion et l'Agenda 2030
Au-delà de la réponse humanitaire, Maurice Azonnankpo entend renforcer la contribution du HCR aux priorités nationales de la République Démocratique du Congo et aux efforts visant à accélérer la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD). Cette approche repose sur la conviction que les déplacements forcés doivent être pris en compte dans les politiques publiques et les stratégies nationales de développement.
Cette vision s'articule autour de plusieurs axes prioritaires :
• le renforcement du leadership et des capacités des institutions nationales ;
• l'inclusion des populations réfugiées et déplacées dans les politiques publiques et les systèmes nationaux ;
• l'accès à l'éducation, aux soins de santé et aux moyens de subsistance ;
• l'autonomisation économique des personnes réfugiées et déplacées ;
• la prévention et la réduction des risques d'apatridie ;
• le renforcement de la cohésion sociale entre populations déplacées et communautés d'accueil ;
• le soutien à la résilience des communautés hôtes ;
• la promotion de solutions durables fondées sur des données probantes et des partenariats solides.
Cette orientation reflète l'engagement du HCR à accompagner les efforts du Gouvernement congolais en faveur d'une société plus inclusive, dans laquelle les personnes déplacées de force peuvent non seulement bénéficier de protection, mais aussi contribuer pleinement au développement économique et social de leur pays et des communautés qui les accueillent.
Un leadership fondé sur l'action
Jeune dirigeant reconnu pour sa proximité avec les communautés, son sens du dialogue et sa capacité à fédérer autour d'objectifs communs, M. Maurice Azonnankpo incarne une nouvelle génération de responsables internationaux convaincus que les défis les plus complexes ne peuvent être résolus que par une action collective et un multilatéralisme efficace.
Ses collaborateurs et partenaires soulignent régulièrement son sens de l'écoute, sa capacité de travail exceptionnelle, son esprit d'innovation et son engagement indéfectible en faveur des personnes les plus vulnérables.
Partout où il a servi, il s'est attaché à promouvoir une approche fondée sur la responsabilité, les résultats, la solidarité et le respect des principes humanitaires.
Un engagement profondément ancré dans le multilatéralisme
Tout au long de sa carrière, Maurice Azonnankpo s'est attaché à promouvoir le dialogue, la coopération internationale et les valeurs qui sous-tendent l'action des Nations Unies au service d'un développement inclusif et d'une prospérité partagée.
Reconnu pour sa disponibilité, sa proximité avec ses équipes, sa rigueur professionnelle et son exceptionnelle capacité de travail, il incarne un leadership fondé sur l'écoute, l'intégrité, l'exemplarité et le sens des responsabilités. Convaincu que les défis contemporains exigent des réponses collectives, il œuvre à renforcer les synergies entre les institutions publiques, les organisations internationales, le secteur privé, la société civile et les communautés locales.
Un nouveau chapitre porteur d'espoir
La remise des lettres d'accréditation à Son Excellence Madame Thérèse KAYIKWAMBA WAGNER marque l'ouverture d'une nouvelle étape dans la coopération entre le HCR et la République démocratique du Congo. Cette dynamique repose sur une confiance réciproque, une vision partagée et la volonté commune d'apporter des solutions durables aux défis du déplacement forcé.
En prenant officiellement ses fonctions à Kinshasa, Maurice Azonnankpo réaffirme la détermination du HCR à accompagner les efforts du Gouvernement congolais et à soutenir les populations relevant de son mandat. « Avec le Gouvernement de la République démocratique du Congo, les communautés, les partenaires techniques et financiers ainsi que les acteurs humanitaires et du développement, le HCR entend poursuivre une ambition commune : transformer les défis du déplacement forcé en opportunités de protection, d'inclusion, de résilience et de développement durable pour tous », a déclaré le diplomate onusien à sa sortie d'audience.
FIN
2
Les grandes familles SOULI, NAKELSE à Bantogdo/ Sourgoubila, à Ouagadougou, Côte d'Ivoire, France, Les familles alliées KOAMA, SAM, OUALBEOGO, SONGPOUGDOU, SIMPORE, KABORE, SORE ;
La grande famille ZOUGMORE, le Kurit Yirsoba Yemdé, de Gomtenga Naaba « Gounbila Lille Tanga », le Nakom Naaba Saaga, chargé de missions au Ministère de la sécurité, les familles alliées : TAGNABOU, RAMDE, MAIGA, TOUGMA, OUEDRAOGO à Koupéla et Ouagadougou ;
Très touchées par vos nombreuses marques de compassions et de soutiens multiformes lors du rappel à Dieu de leur mère, épouse, fille SOULI/ ZOUGMORE Alima Ester précédemment agent de santé au CSPS de Marcoussis, décès survenu le 09/09/2026 à OUAGADOUGOU.
Leurs remerciements s'adressent particulièrement aux différentes délégations venues de Bantogdo, Koupéla, au premier responsable du district sanitaire de Sig-Nonghin et de sa suite, au premier responsable de la DPCM (Direction de la Prévention du Contrôle et de la Maladie) et sa suite, Au Docteur SANKARA du Centre National de Lutte contre la cécité(CNLC) et l'ensemble du personnel, à l'association professionnelle des attachés de santé en ophtalmologie, à la mutuelle de solidarité, les amis et collègues de « Belle Epoque » à Banfora, à la coordinatrice Nationale du Programme Santé Oculaire du Burkina, au Directeur de laboratoire et de la biologie médicale, le Conseiller technique du ministère de la santé( Docteur Arjouma OUEDROAGO), le Directeur des statistiques du ministère de la santé (Docteur SORI), aux amis, aux connaissances, aux collègues, aux voisins du secteur 37 de Marcoussis, aux membres de la coordination et de la CCB Saint-Jean -Baptiste.
La famille s'excuse auprès de tout ceux dont les noms n'ont pas pu être cités.
Dieu vous rende au centuple vos bienfaits.
« Et j'entendis du ciel une voix qui disait : Ecris : Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur ! Oui dit l'Eprit, afin qu'ils se reposent de leurs travaux car leurs œuvres les suivent. » Apocalypse 14,13
Sa Majesté le Moogo Naaba,
Le Baloum Naaba de Ouagadougou,
Le Nabikienga de Tansobtenga,
Les grandes familles SAWADOGO, OUEDRAOGO, KABORE, NANA, KOMDAOGO, TIENDREBEOGO, à Gonsé, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Mangodara et Ziniaré,
Les familles alliées JOACHIM, COMPAORÉ et SANGARÉ,
Les enfants Boukaré, Fatou et Korotimi,
Les petits-enfants,
Profondément touchés par les nombreuses marques de soutien, de compassion et de solidarité manifestées à leur endroit, à travers des actions diverses et multiformes, à l'occasion du rappel à Dieu, le 9 septembre 2026, de Naaba Sanem de Gonsé, et de son inhumation le 11 septembre 2026, adressent à tous leurs sincères remerciements et leur profonde gratitude.
Ils se gardent de citer des noms, de peur d'en oublier, mais que chacun trouve ici l'expression de leur reconnaissance.
Que le Tout-Puissant, dans sa grande bonté, vous le rende au centuple et vous comble de ses bénédictions.
Ils vous informent par ailleurs, que la cérémonie du Zoupondo en mémoire de l'illustre disparu est prévue pour le dimanche 27 septembre 2026 à Gonsé.
Puisse Dieu, dans sa miséricorde infinie, accueillir son serviteur dans sa lumière et accorder consolation, paix et courage à toute la famille.
À tous, merci pour votre présence, vos prières et votre soutien.
Le gouvernement du président Romuald Wadagni renforce les mesures en faveur de la production locale.
Dans une lettre circulaire en date du 4 septembre 2026, le ministre de l'Economie et des Finances, Aristide Medenou, demande aux ministères, administrations, institutions et autres entités publiques de privilégier les biens fabriqués localement dans leurs acquisitions.
Les produits locaux figurant sur la liste annexée à la circulaire doivent être achetés auprès d'« artisans, unités de production ou entreprises locales habilités ». Ces acquisitions doivent respecter les spécifications techniques, les normes et les exigences de qualité prévues par le Répertoire des Prix de Référence (RPR).
Le dispositif couvre l'ensemble de la procédure, « depuis l'expression des besoins jusqu'à la réception de la commande ».
L'importation désormais soumise à autorisation
La circulaire introduit également une condition stricte en cas de recours à un produit importé. Lorsqu'un produit fabriqué localement peut répondre au besoin exprimé, son remplacement par un produit importé ne pourra intervenir qu'après autorisation préalable du ministre de l'Économie et des Finances.
La liste des produits concernés est appelée à évoluer. Elle doit être actualisée périodiquement dans le Répertoire des Prix de Référence, accessible sur la plateforme dédiée du ministère.
LISTE DE PRODUITS
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !
TIRAGE N°147/26
Lundi 14 septembre 2026 (18H)
62 • 04 • 85 • 46 • 17
Félicitations aux heureux gagnants !
Pas encore gagné ? Gardez le sourire !
Rendez-vous au prochain tirage de 20h pour une nouvelle chance.
Jouez dans les centres de jeux ou en ligne : Tapez 590# ou lnbloto.bj
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
Plusieurs activités socio-économiques ont tourné au ralenti ce lundi 14 septembre 2026 à Beni, au Nord-Kivu, en réponse à l’appel de la société civile qui a décrété une journée de deuil en mémoire des victimes du triple assassinat survenu vendredi dernier dans le quartier Butanuka.
En mars, désormais membre de l’Otan, la Finlande fit part de son intention de modifier sa législation afin de permettre le déploiement éventuel d’armes nucléaires sur son sol, estimant que son environnement sécuritaire avait «changé» et qu’il «s’était détérioré de façon fondamentale» depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Justement, Moscou ne tarda pas à...
Cet article À son tour, la Finlande rejoint le concept de dissuasion avancée proposée par la France est apparu en premier sur Zone Militaire.
L’Arabie saoudite a une fois de plus démontré son incapacité à peser sur le cours des évènements au Moyen-Orient. Après quatre ans de trêve plus ou moins respectée, les rebelles du Yémen se sont emparés lors d’une offensive éclair du contrôle du détroit de Bab el-Mandeb, l’unique voie d’accès des Saoudiens pour ses exportations vers l’Asie après la fermeture par les Iraniens du détroit d’Ormuz. Les Saoudiens ont par ailleurs subi, le jeudi 10 septembre, une attaque de drones provenant de l’Irak. Attaque qui a visé l’oléoduc est-ouest (long de 1200 km) ce qui les a contraints à sa mise en arrêt.
Une succession de déconvenuesCette série de revers cuisants en l’espace de peu de jours démontre qu’en dépit des annonces très médiatisées, d’alliances, de pactes de défense mutuelle (accords de la Mecque) et de la protection désormais très théorique des États-Unis, le Royaume se retrouve seul à devoir affronter un environnement qui lui est de plus en plus hostile.
Une guerre mal engagée qui n’en finit pasEn se lançant en 2015 dans une guerre contre les Houthis, les Saoudiens ne pensaient pas s’engager dans un conflit qui durerait aussi longtemps. Dans cette guerre l’Arabie saoudite s’était alors alliée avec les Émirats arabes unis, néanmoins des divergences sur les objectifs qu’ils s’étaient fixés sont vite apparues. Pour les Saoudiens, il s’agissait avant tout de neutraliser une menace à leur frontière tandis que les Émiriens de leur côté poursuivaient des ambitions stratégiques et économiques dans le sud du Yémen. Cela s’est terminé par le bombardement le 30 décembre 2025 du port de Mukalla par les Riyad et par la destruction d’une cargaison d’armes émiriennes destinée aux hommes du Général Aïdarous Al-Zoubaïdi du Conseil de transition du sud Yémen. De plus, l’Arabie saoudite a exigé le retrait de la présence militaire au Yémen et dans le Hadramaout en particulier, ce qui a été fait. Le général Aïdarous a depuis trouvé refuge aux Émirats arabes unis.
De la rupture de la trêve de 2022 à la percée éclair dans le sudCe qui interroge, c’est l’avancée éclair des Houthis dans une région qui est assez loin de leurs bases et de leur capacité à mobiliser plusieurs milliers de combattants et des moyens militaires considérables. Ce qui est par ailleurs le plus étonnant, c’est le peu de résistance offert par les troupes du gouvernement légitime à Mokha et de leur retrait de l’île névralgique de Perim permettant ainsi aux rebelles Houthis de prendre le contrôle de Bab el-Mandeb.
L’insoutenable isolementDans ce nouvel épisode, l’Arabie saoudite se retrouve seule. Le président Donald Trump ayant, selon Axios, refusé d’intervenir malgré les sollicitations de Mohamed Ben Salmane. Côté Pacte de la Mecque, les forces turques basées en Somalie ne se sont pas impliquées et l’Égypte qui est concernée au premier chef par la navigation en mer Rouge et par le canal de Suez est restée comme à son habitude sans réaction. Sans compter sur les Émiriens et les Israéliens, implantés dans la corne de l’Afrique et en particulier dans le Somaliland, qui n’ont pas réagi.
L’attitude des Émiriens est compréhensible. Ils soldent le compte de l’attaque de Mukalla et font alors payer à l’Arabie saoudite leur éviction du sud-Yémen. De plus, certaines informations indiquent que le commandement de la force yéménite qui tenait cette région se serait retiré à la suite du revirement de leur chef militaire qui se serait rapproché, selon la tradition yéménite de changement d’alliances au gré des intérêts du moment, des Émirats arabes unis.
Ce revers important pour le prince héritier saoudien met en relief la fragilité de son royaume et de son impuissance à se défendre dans un environnement qui lui est hostile. Les attaques sur le pipeline et la prise de contrôle du détroit de Bab el-Mandeb par les Houthis peuvent s’interpréter comme une réponse au « Pacte de la Mecque » dont l’encre n’est pas encore sèche et un pied de nez iranien à cet accord. Les Iraniens voulant signifier qu’ils sont présents et ont la maîtrise de la situation.
L’attaque de drones contre l’oléoduc venait d’Irak où s’est rendu il y a peu de temps le général Qaani des Gardiens de la révolution. Elle démontre aussi l’incapacité du pouvoir central à Bagdad à contrôler son propre territoire. Les Irakiens soucieux de préserver leurs relations avec les Saoudiens ont limogé plusieurs hauts gradés militaires de la région et ont fermé trois points de passage avec l’Iran.
La situation rappelle l’attaque du 14 septembre 2019, quand des drones avaient visé les installations pétrolières saoudiennes d’Abqaïq et de Khurais, dont les Houthis avaient revendiqué la paternité mais qui selon un rapport de l’ONU avaient été déclenchée à partir de l’Irak. À cette époque comme maintenant Donald Trump était au pouvoir et n’avait pas réagi pour voler au secours de son allié.
Riyad fait aujourd’hui l’amère expérience de se retrouver dans un milieu hostile sans réelle capacité de se défendre malgré la multiplication des alliances qui s’avèrent stériles. Aujourd’hui les Saoudiens ont le choix de faire profil bas mais si les Houthis empêchent la traversée de leurs navires dans le détroit, la situation deviendra vite intenable. Ils devront alors s’engager militairement pour dégager cet espace et le libérer seul ou avec des alliés de circonstance mais en ont-ils la capacité.
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