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Február végére egy havas bejegyzés kerül, januári fotókkal. A hónap közepén Kecskeméten még bőven volt hó, ilyen körülmények között éppen 12 éve fotózhattam itt.
KC-390-es földi áramforrásra és meleg levegős tömlőre csatlakoztatva. A típus üzemeltetésére és karbantartására való felkészülésről illetve a gépek érkezése óta eltelt rövid időszak repülőműszaki tapasztalatairól készült cikkem várhatóan az Aeromagazin áprilisi számában jelenik meg
Dans plusieurs marchés modernes de Cotonou, des étals ont été scellés pour non-paiement des redevances. Entre la mévente persistante et l'obligation de s'acquitter des frais dans les délais, de nombreux commerçants disent être à bout de souffle et appellent les autorités à revoir à la baisse les droits d'occupation.
Le constat effectué, lundi 23 février 2026, dans les marchés de Wologuèdè et de Cadjèhoun laisse transparaître une ambiance peu reluisante. Dans ce marché, les alliées sont presque vides de clients. Les vendeuses, assises derrière leurs étals, attendent désespérément des acheteurs. « La vente est très difficile. Les clients viennent au compte-gouttes. On ne vend pas comme il faut », confie l'une d'elles.
Même son de cloche à Cadjèhoun, où une dizaine d'étals de produits divers sont scellés. Des rubans rouges de balisage sont apposés sur certains étals pour non-paiement de redevances. Pour plusieurs commerçants, cette situation aggrave davantage leurs difficultés financières.
Un étal scellé dans le marché moderne de Wologuédé (Cotonou)Depuis juin 2024, le gouvernement béninois procède à l'ouverture des infrastructures marchandes construites aux normes et standards internationaux. Les occupants y exercent leurs activités économiques dans un cadre plus moderne, sain et sécurisé.
Dans les marchés urbains de Cadjèhoun, Aïdjèdo, Gbégamey, Mènontin, Midombo, Tokplégbé, Wologuèdè, Ganhi et Hlazounto, les occupants d'étals doivent s'acquitter d'une redevance de 600 FCFA par jour, soit 18 000 FCFA par mois. Ce montant couvre également l'eau, l'électricité, la sécurité, le nettoyage et l'assurance.
Après quelques mois de gratuité, le paiement des redevances a démarré en 2025. Face à la baisse des taux de recouvrement, l'Agence nationale de gestion des marchés (ANaGeM) a renforcé les mesures disciplinaires. Par une décision en date du 28 janvier 2026, portant renforcement des mesures disciplinaires, de contrôle et de sécurisation de la collecte des redevances dans les marchés urbains et régionaux, l'ANaGeM a durci les sanctions.
L'article 2 de ladite décision stipule : « Tout étal ou espace marchand scellé pour non-paiement de redevances est strictement interdit d'exploitation, d'occupation ou d'utilisation commerciale directe ou indirecte jusqu'à la régularisation complète de la situation administrative et financière de son titulaire. Toute activité commerciale exercée sur un étal scellé est réputée d'occupation frauduleuse et constitue une infraction grave aux procédures de l'ANaGeM ».
« Si on ne vend pas, comment payer ? »
Sur le terrain, les commerçants disent comprendre la nécessité de payer les redevances, mais dénoncent un manque de flexibilité face à la réalité économique actuelle. « Si on ne vend pas, ce sera difficile pour nous de payer les redevances. C'est 18 000 FCFA et même si tu restes devoir 1 000 FCFA, ta marchandise est scellée », explique une vendeuse sous anonymat.
Un étal scéllé dans le marché moderne de Cadjèhoun (Cotonou)« Ils avaient déjà scellé mon étal. Après avoir payé, ils ont enlevé le ruban rouge de scellés. Nous sommes même endettés. On ne vend pas. Eux-mêmes peuvent descendre pour voir si nous vendons ou pas », suggère-t-elle. Certains marchands disent espérer une amélioration dans la vente avec l'installation progressive des occupants du grand marché Dantokpa dans les nouveaux marchés.
D'autres évoquent les charges supplémentaires liées au transport. « Je quitte Abomey-Calavi pour Wologuèdè. Tu prends le transport pour venir ici, mais tu ne vas rien vendre. J'ai des produits périssables et si on scelle ma marchandise comment vais-je faire ? », s'interroge B. A, vendeuse de produits divers.
Les doléances des marchands
Face à cette situation, les occupants d'étals formulent plusieurs doléances. Ils demandent principalement une diminution des redevances ou, à défaut, une révision progressive des montants. « Nous proposons qu'ils fixent un prix plus abordable et qu'ils augmentent à la longue », suggère dame Vignon.
Pour eux, le scellement systématique n'est pas la solution. « Si on scelle ton étal, comment peux-tu vendre et trouver de l'argent pour payer ? », déplore-t-elle. En attendant une réaction des autorités, les occupants des étals continuent de lutter, chaque jour, pour concilier survie économique et obligations administratives.