Ce mercredi 25 février 2026, un brouillard épais perturbe les opérations d’Air Algérie. La compagnie avertit ses passagers que le programme de vols est modifié, […]
L’article Trafic aérien perturbé : Air Algérie modifie son programme de vols à Alger et Oran est apparu en premier sur .
L'ancien chef de l'Agence kosovare de renseignement (AKI), Driton Gashi a été condamné à 4 ans et 8 mois de prison pour abus de fonction dans l'affaire dite des « Gülenistes ». Il est accusé d'avoir outrepassé ses compétences en recommandant la révocation des permis de séjour de six ressortissants turcs.
- Le fil de l'Info / Kosovo, Turquie, Défense, police et justiceL'ancien chef de l'Agence kosovare de renseignement (AKI), Driton Gashi a été condamné à 4 ans et 8 mois de prison pour abus de fonction dans l'affaire dite des « Gülenistes ». Il est accusé d'avoir outrepassé ses compétences en recommandant la révocation des permis de séjour de six ressortissants turcs.
- Le fil de l'Info / Kosovo, Turquie, Défense, police et justiceLa richesse produite par la RDC est très largement sous-estimée, le pays étant le seul parmi les dix premières économies d'Afrique subsaharienne à utiliser une base de calcul vieille de deux décennies. Un rebasage du PIB ferait alors presque doubler son niveau officiel actuel, le propulsant à un niveau comparable à celui du Kenya. Cette mise à jour est notamment nécessaire à l'élaboration d'une politique de développement efficace, qui ne peut se faire sans une connaissance plus précise de l'état réel de l'économie et des flux financiers en circulation.
Selon les dernières estimations du FMI, publiées en octobre dernier, le PIB nominal de la RDC s'élèverait à 82,3 milliards de dollars pour l'année 2025, plaçant le pays à la neuvième place en Afrique subsaharienne (et la douzième au niveau continental). La RDC se classe ainsi juste derrière la Tanzanie (87,4 milliards), et loin derrière le Kenya qui arrive en troisième position, après l'Afrique du Sud et le Nigeria (136 milliards).
Pour rappel, le PIB nominal est un indicateur permettant de mesurer la taille totale d'une économie. Par conséquent, il dépend en bonne partie de la taille de la population du pays concerné, dont il ne reflète alors souvent pas le niveau réel de dynamisme et de développement. Ainsi, la prise en compte du PIB nominal place systématiquement les pays les plus peuplés en bonne position dans les classements internationaux en la matière, même s'ils sont moins développés que leurs voisins. Ce qui bénéficie notamment à des pays comme le Nigeria et l'Éthiopie, qui font pourtant partie des pays les plus pauvres du continent (respectivement classés 34e et 41e en matière de PIB par habitant en 2025, très loin derrière la Côte d'Ivoire, le Sénégal ou le Kenya). L'utilisation de cet indicateur est donc de nature à bénéficier également à la RDC, troisième pays le plus peuplé d'Afrique subsaharienne (114 millions d'habitants, derrière l'Éthiopie, seconde avec 137 millions d'habitants).
Un PIB largement sous-estimé
Aujourd'hui encore, la RDC continue à utiliser l'année 2005 comme année de référence pour le calcul de la richesse produite annuellement sur son territoire. Elle est ainsi l'un des rares pays africains, et le seul parmi les dix premières économies subsahariennes, à s'appuyer sur une base de calcul aussi ancienne, contrairement à la plupart des pays africains qui effectuent des mises à jour à une dizaine d'années d'intervalle. Ainsi, l'année de référence est fixée à 2015 pour la Côte d'Ivoire, 2016 pour le Kenya, 2019 pour le Nigeria, ou encore 2021 pour le Sénégal.
La méthode utilisée par la RDC est donc particulièrement obsolète, ne prenant pas suffisamment compte de nombreuses activités économiques (voire pas du tout, dans certains cas), et notamment celles liées à des secteurs ayant émergé sur la scène internationale au cours des vingt dernières années, comme le numérique. Or, les différentes opérations de rebasage ayant été menées par des pays africains utilisant une base assez ancienne, et connus pour la faiblesse de leur administration publique, ont à chaque fois permis d'augmenter considérablement le niveau officiel de leur PIB. À titre d'exemple, celui-ci avait bondi de 89 % au Nigeria lorsque le pays avait effectué un rebasage en 2014, en remplaçant l'année 1990 par 2010 en tant qu'année de référence. Plus récemment, la Guinée a vu son PIB brusquement augmenter de 51 %, en octobre dernier, en se basant désormais sur l'année 2018, au lieu de 2006 précédemment. Ces hausses spectaculaires ont notamment été permises par la prise en compte partielle de l'économie informelle, qui continue toutefois à échapper en bonne partie aux statistiques officielles, comme partout ailleurs sur le continent.
Par conséquent, un rebasage du PIB de la RDC qui s'appuierait sur une année de référence bien plus récente, comme par exemple l'année 2023, permettrait probablement de presque doubler le PIB nominal du pays, le propulsant à un niveau se situant à environ 150 milliards de dollars. Soit un niveau comparable à celui du Kenya, actuellement estimé à 136 milliards de dollars pour l'année 2025, mais qui s'élèverait à environ 160 milliards de dollars en cas de rebasage identique.
La RDC se classerait alors au cinquième rang des économies d'Afrique subsaharienne, en dépassant la Tanzanie, le Ghana, la Côte d'Ivoire et l'Angola. Elle réintégrerait ainsi le top 5 dont elle faisait déjà partie dans les années 1960, au lendemain de son indépendance. Le pays devrait ensuite assez rapidement dépasser le Kenya, compte tenu de son rythme de croissance supérieur et de sa population bien plus importante (progression annuelle du PIB de 5,8 % sur la période de douze années 2014-2025, contre 4,7 % pour le Kenya).
La RDC fait d'ailleurs partie de l'Afrique subsaharienne francophone, qui constitue globalement la zone économiquement la plus dynamique du continent. Ce vaste ensemble de 22 pays a réalisé en 2025 le niveau de croissance le plus élevé d'Afrique subsaharienne pour la douzième année consécutive, affichant ainsi une progression annuelle de 4,1 % sur la période 2014-2025, contre seulement 2,1 % pour le reste de l'Afrique subsaharienne. Et ce, tout en maîtrisant davantage l'inflation, comme depuis plusieurs décennies (taux annuel de 4,2 % sur la même période, contre 19,8 % pour le reste de l'Afrique subsaharienne), et en affichant le niveau d'endettement le plus faible pour la neuvième année consécutive (dette publique estimée à 51,6 % du PIB en 2025, selon le FMI, contre 64,6 %).
L'importance du rebasage du PIB pour la RDC
Une mise à jour de la méthode de calcul du PIB entraînerait donc une hausse très importante du niveau de la richesse officiellement créée par le pays, qui devrait ainsi presque doubler tout en replaçant le pays parmi les cinq principales économies d'Afrique subsaharienne. De même, le PIB par habitant se situerait alors à environ 1 400 dollars (contre officiellement 772 dollars actuellement), faisant ainsi sortir la RDC de la liste peu enviable des dix pays les plus pauvres du continent, où sa présence actuelle est purement artificielle et injuste.
Un rebasage du PIB permettrait d'ailleurs à la RDC de dépasser alors le Nigeria, qui se classe à la 34e place continentale en 2025 avec un niveau de seulement 1 200 dollars. La seconde place qu'occupe le Nigeria dans le classement des économies d'Afrique subsaharienne, après l'Afrique du Sud, n'est donc due qu'au poids démographique du pays, et non à ses performances économiques. En effet, le Nigeria n'a connu qu'un taux de croissance annuel de 1,9 % sur la période 2014-2025, ce qui place le pays, en réalité, parmi les moins dynamiques du continent. Son rythme de croissance économique a ainsi été largement inférieur à celui de la RDC, qui le dépasse désormais nettement en matière de PIB par habitant (en se basant sur une année de référence récente et identique), et qui pourrait donc le dépasser également en matière de PIB nominal, à moyen terme.
Mais au-delà de cette évolution spectaculaire au niveau des classements continentaux, la mise à jour des données relatives au PIB est d'autant plus importante pour le pays qu'elle est nécessaire à l'élaboration de toute politique de développement cohérente et efficace. En effet, la mise en œuvre d'une politique de développement nécessite la connaissance préalable de la situation réelle de l'économie nationale, à travers l'identification et la prise en compte des différentes activités économiques et des flux financiers circulant dans le pays. Une connaissance qui est notamment nécessaire pour pouvoir établir une politique fiscale adaptée et déterminer les recettes potentielles de l'État. Par ailleurs, l'augmentation significative du PIB qui résulterait de l'opération de rebasage, ferait automatiquement baisser le niveau d'endettement du pays (qui est déjà l'un des plus faibles du continent), ce qui est de nature à attirer davantage les investisseurs et bailleurs de fonds étrangers, et à augmenter ainsi les capacités de financement de l'État, tout en faisant parfois baisser les taux d'intérêt.
Selon les dernières informations publiées par le FMI, des travaux de rebasage du PIB sont actuellement en cours en RDC, fixant l'année 2022 comme nouvelle base de calcul. Cette mise à jour, qui devrait être finalisée en fin d'année, permettra ainsi au pays d'occuper un rang reflétant bien mieux son poids réel au niveau régional et africain, tout en l'aidant à mieux définir ses politiques de développement.
Le programme « Alabuga Start » attire chaque année des centaines de jeunes Africaines avec la promesse d'un billet d'avion gratuit, d'un logement subventionné et d'un salaire mensuel de 1 500$ pour une formation en Russie. Pourtant, depuis son lancement en 2022, plus de 350 femmes provenant de plus de 40 pays africains se sont retrouvées piégées dans des usines d'assemblage de drones militaires, payées bien moins que prévu, soumises à des horaires épuisants et exposées à des risques sanitaires et aux frappes ukrainiennes.
Du mécanisme d'attraction à la réalité de l'exploitation
Alabuga Start est géré par la zone économique spéciale d'Alabuga, située dans le Tatarstan. Dans les faits, c'est un complexe industriel reconverti depuis l'invasion de l'Ukraine en 2022, en centre névralgique de la production de drones Geran‑2 (dérivés du Shahed‑136). Le programme s'adresse aux femmes de 18 à 22 ans originaires de pays tels que la Sierra Leone, le Nigeria, le Cameroun, le Bénin, etc... et les recrute via des publicités sur Telegram, TikTok, X et Facebook. Sur ces réseaux, la promotion passe par des influenceurs qui sont payés pour diffuser des vidéos mensongères montrant des candidatures réussies, des visites culturelles et des promesses de postes en logistique, restauration ou même conduite de travaux.
À l'arrivée, la plupart des participantes découvrent une tout autre réalité. La majorité sont affectées à la chaîne de montage de drones ou à des tâches de ménage. Pire encore, elles manipulent des produits chimiques nocifs sans équipement de protection adéquat, ce qui entraîne des problèmes de peau et des maladies respiratoires. Les conditions de travail sont décrites comme « abusives », avec de longues heures de labeur sous surveillance permanente, également la confiscation du passeport et du téléphone, et des salaires largement inférieurs à ceux annoncés. Une ouvrière a même expliqué que le coût du logement, du billet d'avion et des cours de russe étaient déduits de son salaire, la laissant avec presque rien. Certains se retrouvent même avec des dettes tant les salaires sont misérables et la moindre commodité facturée.
Cette exploitation répond à une pénurie de main‑d'œuvre en Russie, aggravée par la guerre en Ukraine : en 2024, plus de 111 000 travailleurs africains sont entrés en Russie, soit une hausse de 50 % depuis 2022. Les usines d'Alabuga sont régulièrement ciblées par des frappes de drones ukrainiens, exposant les travailleuses à un danger mortel. Le modèle de recrutement s'étend au‑delà d'Alabuga Start. Des programmes similaires, parfois présentés comme des offres d'études universitaires, conduisent des jeunes Africains à être envoyés directement sur le front ukrainien, où ils sont formés brièvement avant d'être incorporés à des unités de combat. Nombre de vidéos ont exposé la ruse, montrant des étudiants africains envoyés sur le front, certains d'entre eux morts sur le champ de bataille.
Des vies contre des prix
Le recrutement s'appuie sur un réseau d'influenceurs payés, de groupes WhatsApp et de plateformes de messagerie. Le programme Alabuga Start a mené une campagne de recrutement agressive via de nombreuses publicités sur les réseaux sociaux comme X, Telegram et Facebook. Le rapport de la Global Initiative Against Transnational Organized Crime montre que les influenceurs sont rémunérés pour chaque candidate recrutée. Un document édité par le programme russe, régit ce système de récompense « REGULATIONS on the Grant Competition "Alabuga Start" ». Plus ces rabatteurs arrivent à recruter de jeunes femmes, plus les récompenses sont juteuses. Des vidéos virales, comme celles d'Aya Langa ou de Cyan Boujee, ont été retirées après les avertissements des autorités sud‑africaines, qui ont ouvert une enquête sur le rôle de ces créateurs dans le « trafic d'êtres humains ». Au Bénin, des influenceurs comme Gilbert Dagan et son organisation web Soha TV, ont été identifié comme étant des relais payés du programme Alabuga Start. Des récompenses bien onéreuses au regard des vies sacrifiées sur l'autel de la cupidité.
Des vies qui se retrouvent méprisées une fois arrivée en Russie. Les témoignages recueillis confirment des formes de racisme systémique. Des superviseurs russes qualifient les travailleuses de « mulâtre », de « nègre » et les soumettent à des humiliations, du harcèlement sexuel voire à la prostitution pour subvenir à leurs besoins. Ce racisme se retrouve dans le programme d'Alabuga mais également dans la vie quotidienne. En Russie, les étudiants sont marginalisés et moqués dans les écoles, les hommes sur le front sont plus mal équipés que les soldats russes et souvent envoyés comme de la chair à canon. Une vidéo diffusée par l'ONG Alabuga Truth montre un soldat africain à qui l'on a attaché une mine anti‑char autour du cou, puis insulté par son « compagnon d'arme russe ».
Les discours officiels russes, présentés comme amicaux envers l'Afrique, masquent une stratégie néo‑coloniale. La fourniture de visas, de billets d'avion et de « formations » n'est qu'un prétexte pour capter une main‑d'œuvre bon marché, l'exploiter dans une économie de guerre et la sacrifier sur le front. Les autorités africaines réagissent timidement face à l'ampleur du phénomène. Le Zimbabwe, le Kenya, le Bénin et d'autres pays ont lancé des enquêtes ou appelé à la vigilance, mais la coopération reste limitée, laissant notamment les victimes sans soutien consulaire ni possibilité de rentrer.
Alabuga Start illustre comment la Russie détourne la jeunesse africaine sous le couvert d'opportunités éducatives et professionnelles, transformant des promesses de dignité en une forme moderne d'esclavage. Une exploitation économique et militaire au détriment des jeunes femmes et hommes du continent qui rêvaient d'opportunités. L'urgence d'une mobilisation africaine pour bloquer ces réseaux, protéger les citoyens vulnérables et mettre fin à ce néo‑colonialisme salarial se fait attendre. A l'heure actuelle, le programme Alabuga Start recrute toujours et selon son document régissant les rétributions pour l'enrôlement de jeunes femmes dans le programme, 195 places doivent être trouvées au Bénin.
Omar SYLLA !
X : @Le_Ndar_Ndar
Dr Anasaini Cama of the Fred Hollows Foundation conducts tropical disease training in the Solomon Islands. Credit: Shea Flynn/RTI International
By Catherine Wilson
SYDNEY, Australia, Feb 25 2026 (IPS)
Two Pacific Island nations have been applauded for their successes in the global health campaign to eliminate the infectious eye disease, Trachoma.
Better disease data, effective treatment campaigns and improved access to water and hygiene contributed to the major progress now being celebrated as 27 nations worldwide are declared Trachoma-free by the World Health Organization (WHO). But, above all, experts say that the key to the permanent riddance of diseases is a genuine buy-in to the eradication programmes by entire communities.
“Trachoma elimination efforts are most effective when communities understand the disease, trust the interventions and are actively involved in prevention activities,” Dr Anasaini Cama, Pacific Trachoma Technical Lead at The Fred Hollows Foundation, a global non-government organisation working to eradicate preventable blindness, told IPS.
Finally eliminating Trachoma in countries such as Papua New Guinea is a major achievement when more than 80 percent of people live in rural and remote communities, where the risk of infection is especially high.
“This milestone reflects the power of public health at its best…It is a reminder that equity, visibility and prevention must be at the heart of our health system,” Elias Kapavore, Minister for Health in PNG, the most populous Pacific Island nation of more than 10 million people, told the media last year.
The infectious eye disease is one of 21 Neglected Tropical Diseases that, under Sustainable Development Goal 3.3, are being targeted for global eradication by 2030. And reports reveal that strides are being made. Between 2002 and 2025, a period of little more than two decades, the global population at risk of Trachoma fell from 1.5 billion to 97.1 million people, WHO reported in January.
Children in rural communities in southwest Pacific Island countries, including Papua New Guinea, were highly vulnerable to eye infections, such as Trachoma. Now the country has been applauded for its campaign to eliminate the disease. Credit: Catherine Wilson/IPS
“Trachoma, once a leading cause of blindness in Fiji, was widespread in the 1950s, with prevalence exceeding 20 percent among children in some areas. Today, following sustained national action, the prevalence of active Trachoma has fallen to below 1 percent,” Fiji’s Health Minister, Dr Ratu Antonio Lalabalavu, told local media.
Trachoma is the leading cause of blindness around the world and is found primarily in tropical climate zones and rural communities affected by poverty and lack of basic services. It is caused by a micro-organism, Chlamydia trachomatis, known to be carried by flies, with children and those living in overcrowded conditions the most vulnerable. In advanced cases of the disease, there is chronic scarring of the underside of the eyelid, which can then turn inward, resulting in the eyelashes inflicting permanent damage to the eye’s cornea.
Trachoma was first identified in PNG and Fiji when health surveys were conducted in the 1950s. Studies also revealed that it was endemic in the Solomon Islands and Vanuatu. More recently, in 2015, extensive studies were carried out in the provinces of Central, Madang, Morobe, East New Britain, Southern Highlands and Western in PNG as part of the Global Trachoma Mapping Project. The prevalence of trachomatous inflammation-follicular (TF) in children aged 1-9 years was found to be between 6 percent and 12.2 percent, exceeding the WHO threshold of 5 percent.
The disease can be debilitating and make it increasingly difficult for a child to attend and participate in school classes and, thus, hinder their development and increase their exposure to poverty and malnutrition.
Changing the conditions and habits through which the disease thrives is, therefore, crucial. And this is a vital part of WHO’s recommended approach, called the SAFE strategy. That is, surgery for patients with an advanced stage of the disease, including blindness, prescribing antibiotics to diminish infection, encouraging facial cleanliness, and environmental improvements.
Today, the development charity Mercy Works is working to boost better health in very remote villages in Kiunga in Western Province, close to the far western border of PNG, by ensuring supplies of clean water. Here, “safe water remains a daily challenge,” Andrew Lowry, Head of Mercy Works’ Programs, told IPS. “Frequent flooding contaminates water sources and damages infrastructure. Many communities have no road access, so materials and tradespeople travel by plane or boat, and often on foot. Schools and health centres often operate without a reliable water supply, making basic hygiene practices difficult to sustain.”
Mercy Works installs rainwater collection and storage systems in schools, health centres, and villages in both the Western Province and the Simbu Province in the Highlands region.
Nearly 4,000 kilometres southeast of PNG in Fiji, Cama has witnessed the impacts of eye diseases and interventions that have been effective. In the north of the country, she visited villages that were kept clean and neat and it was difficult to see if there was overcrowding in the households. “Generally, extended families living together is considered normal. What we did notice, and similarly in nearby villages, was the water issues, where water was not always available and water trucks would cart water to the village,” Cama told IPS.
In the community, “children were active and did not appear unwell in any way,” she recounted. “It was only when health care workers flipped the child’s eyelids that the inner surface of the eyelid would have follicles that were typical for Trachoma.” Once a child was diagnosed, Tetracycline eye ointment was prescribed to be applied twice a day for six weeks, together with recommended regular face washing.
This year, WHO announced that, for the first time since world records began, the number of people requiring healthcare intervention for Trachoma has fallen below 100 million. Yet the future cannot be one of complacency. Rising climate extremes across the Pacific Islands could reverse this achievement.
“Climate change can impact Trachoma programmes and cause re-emergence of Trachoma, meaning long-term vigilance is required,” Cama emphasised. “Flooding and warmer temperatures can damage sanitation systems that lead to a reduction in environmental hygiene, causing an increase in the presence of flies in the community, which can increase the spread of Trachoma. Through drought and low rainfall, accessibility to water is decreased, making regular face washing and hygiene more challenging.”
Boosting the number of trained health professionals is also critical in countries where national health services battle against limited resources, medical supplies and manpower. “One of the biggest challenges in the Pacific is the shortage of trained eye care specialists,” Cama said.
This is the case in both Fiji and PNG, where “only 8 of 22 provinces actually have an eye doctor”. To overcome this deficit, the Fred Hollows Foundation established the Pacific Eye Institute, the region’s first ophthalmic training institute, in Suva, Fiji. “Our goal is to have at least one eye doctor and a team of eye nurses in every province [in PNG],” she said.
The dividends of extinguishing diseases, such as Trachoma, are profound for people and communities. And aspirations of national development can be realised when health services contend with a diminished burden of illness, more children can finish their education and more people of working age can contribute to their communities and the economy.
Note: This article is brought to you by IPS Noram in collaboration with INPS Japan and Soka Gakkai International in consultative status with ECOSOC.
IPS UN Bureau Report
Follow @IPSNewsUNBureau
IPS UN Bureau, IPS UN Bureau Report,