Le concours de recrutement des élèves Conseillers pédagogiques (CP), et des élèves inspecteurs a démarré, ce vendredi 27 février 2026, sur toute l'étendue du territoire national. Les épreuves ont été lancées par la ministre des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle, Véronique TOGNIFODE, au Lycée Béhanzin à Porto-Novo.
Du personnel pour l'encadrement pédagogique dans le sous-secteur de l'enseignement secondaire, technique et professionnel. Trois cent conseillers pédagogiques (300), et cinquante (50) élèves inspecteurs seront bientôt recrutés.
La ministre des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle, Véronique TOGNIFODE, a lancé les épreuves ce vendredi 27 février 2026, au lycée BEHANZIN à Porto-Novo.
Pour ce qui concerne le corps des élèves conseillers pédagogiques, 338 candidats inscrits pour 300 postes ouverts, ont composé ce vendredi 27 février sur toute l'étendue du territoire national. Quant aux élèves inspecteurs, ils sont au total 400 inscrits pour 50 postes ouverts, et affronteront les différentes épreuves ce samedi 28 février.
Les candidats à ces deux concours selon les services de communication du gouvernement, sont répartis dans 12 spécialités dont 9 relevant de l'enseignement secondaire général et 3 de l'enseignement secondaire technique et de la formation professionnelle.
Pour la ministre, ces recrutements constituent une étape majeure de la mise en œuvre de la vision du gouvernement pour l'amélioration de la qualité de l'enseignement du second degré. L'objectif visé à l'en croire, est apporter une réponse structurelle à un déficit dans le corps d'encadrement.
Le processus de recrutement des 300 conseillers pédagogiques et 50 élèves inspecteurs selon le directeur des examens et concours, sera bouclé au plus tard fin mars. Les candidats retenus seront formés à l'École de formation du personnel d'encadrement de l'éducation nationale (EFPEEN) à Porto-Novo.
F. A. A.
Chers compatriotes,
Une nation se juge à sa capacité à préserver ce qu'elle a construit et à préparer ce qu'elle ambitionne de devenir.
Depuis une décennie, le Bénin a engagé une transformation profonde. Sous la conduite du président Patrice Talon, notre pays a restauré l'autorité de l'État, modernisé ses infrastructures et rétabli sa crédibilité financière. Ces avancées n'ont pas été le fruit du hasard. Elles sont le résultat d'une vision structurée et d'une discipline assumée.
Aujourd'hui, à l'approche d'avril 2026, une question s'impose : saurons-nous protéger cette œuvre collective ?
Protéger l'œuvre
Les finances publiques ont été assainies.
L'administration budgétaire modernisée.
La signature du Bénin consolidée sur les marchés internationaux.
En 2020, la Banque mondiale a reclassé notre pays parmi les économies à revenu intermédiaire inférieur. Ce reclassement consacre des années d'efforts et de réformes structurelles.
Au sein de l'Union économique et monétaire ouest-africaine, le Bénin a contribué à renforcer la souveraineté monétaire régionale.
Ces résultats portent la marque d'un travail rigoureux mené au ministère de l'Économie et des Finances par Romuald Wadagni. Ils ont permis de financer des infrastructures structurantes, d'améliorer l'environnement des affaires et de renforcer la confiance des partenaires internationaux.
Protéger l'œuvre, ce n'est pas s'enfermer dans le passé.
C'est empêcher que les fondations patiemment posées ne soient fragilisées par l'improvisation.
Préparer l'avenir
Mais protéger ne suffit pas. Il faut projeter.
Le prochain cycle présidentiel devra accélérer l'industrialisation, renforcer la transformation locale, soutenir l'entrepreneuriat des jeunes, consolider l'inclusion financière et investir massivement dans le capital humain.
Préparer l'avenir exige compétence, expérience et crédibilité.
Romuald Wadagni incarne cette continuité stratégique. Ancien associé du cabinet international Deloitte, formé dans des institutions académiques de premier plan, enraciné dans les réalités nationales, il a démontré sa capacité à piloter des réformes complexes et à négocier dans les environnements économiques les plus exigeants.
Le Bénin a besoin d'un président opérationnel dès le premier jour.
Une responsabilité collective
Chers compatriotes,
Notre démocratie est l'un de nos plus grands patrimoines. Depuis la Conférence nationale, nous avons montré que la maturité politique n'est pas un slogan, mais une pratique.
En avril 2026, nous aurons l'occasion de démontrer une fois encore que le Bénin sait organiser des transitions dans la continuité, sans rupture brutale, sans affaiblir sa stabilité.
Protéger l'œuvre.
Préparer l'avenir.
Voilà l'exigence du moment.
Pour ma part, je ferai le choix de la consolidation et de la responsabilité. Je voterai pour Romuald Wadagni.
Mais au-delà de mon choix personnel, j'invite chaque citoyen à mesurer la portée historique de son vote.
Une nation avance lorsque son peuple refuse l'hésitation.
Une nation progresse lorsque son peuple choisit la lucidité.
En avril 2026, soyons fidèles à ce que nous avons construit.
Et préparons, avec courage et confiance, ce que nous voulons devenir.
Avec foi en notre démocratie,
Arthur TEVOEDJRE
Citoyen béninois engagé