La Finlande a affirmé, dimanche 1er mars 2026, à Rabat, qu'"une autonomie véritable sous souveraineté marocaine pourrait constituer une solution des plus réalisables" pour le règlement de la question du Sahara marocain.
La position de la Finlande sur le Sahara marocain a été exprimée dans un Communiqué conjoint adopté à Rabat à l'issue de la rencontre entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, Nasser Bourita, et la ministre finlandaise des Affaires étrangères, Elina Valtonen, qui effectue une visite officielle au Maroc.
La Finlande a "réitéré son soutien au Plan d'autonomie présenté par le Maroc", le considérant comme une bonne base sérieuse et crédible en vue de parvenir à une solution politique définitive et mutuellement acceptable, précise le Communiqué.
Les deux chefs de diplomatie ont "salué l'adoption de la résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité des Nations Unies" et réaffirmé leur soutien aux efforts du Secrétaire général des Nations Unies et de son Envoyé Personnel visant à parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable à la question du
Sahara marocain.
A la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), le ministère public a requis une peine de 5 ans de prison contre un propriétaire de boutique et deux agents de la Société béninoise d'énergie électrique (SBEE). Les mis en cause sont poursuivis dans une affaire de vol de courant de la SBEE à Kpassè, dans la ville de Ouidah.
Au lieu de brancher directement ses appareils sur le compteur que la SBEE lui a attribué, un propriétaire de boutique sise à Kpassè dans la ville de Ouidah, a préféré piquer directement sur un poteau électrique. Avec ses 19 congélateurs selon les déclarations à la barre, il ne payait en moyenne que la somme de 15 000 francs CFA de facture. Ceci, avec la complicité d'un technicien de la SBEE et un agent releveur qui n'a pas cru devoir dénoncer la manœuvre.
Le pot aux roses a été découvert et les trois personnes mises aux arrêts. A la barre, le propriétaire de boutique n'a pas nié les faits mis à sa charge. Il a expliqué avoir bénéficié de l'appui du technicien et de l'agent releveur. Un second releveur, également poursuivi, a en revanche bénéficié d'une réquisition favorable.
Le parquet a demandé la restitution de la caution de 500 000 francs CFA versée pour sa mise en liberté provisoire.
Le préjudice causé à la société distributrice de courant électrique au Bénin, est estimé à environ 23 millions de francs CFA.
Dans ses réquisitions, le ministère public demande à la Cour de condamner le propriétaire de boutique et ses deux complices à une peine de 5 ans de prison ferme, et une amende de 2 millions de francs CFA d'amende. Le propriétaire de la boutique, principal accusé dans le dossier, devra payer selon les réquisitions du substitut du procureur, la somme de 23 millions de francs CFA au titre de dommages et intérêts à la SBEE. Le délibéré est attendu à la mi-mars.
F. A. A.
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Depuis quelques semaines, un phénomène préoccupant prend de l'ampleur dans la ville de Cotonou, la capitale économique du Bénin. Il s'agit des rodéos à motos où de groupes de jeunes roulent à grande vitesse sur les grands axes routiers, le plus souvent sans casque de protection, et en violation flagrante des règles de sécurité et de conduite urbaine.
Le phénomène de rodéos urbains à motos qui prend de l'ampleur dans la ville de Cotonou doit attirer l'attention de la hiérarchie policière et des autorités au plus haut niveau. Celles-ci doivent prendre les mesures urgentes pour mettre fin à cette trouvaille de la jeunesse béninoise qui présente de gros risques d'accident.
Les soirées en week-end, il est récurrent de voir les jeunes rouler en groupe sur les grands axes routiers, notamment le boulevard de la Marina, en s'adonnant à des dépassements anarchiques et risqués, ainsi qu'à des démonstrations risquées au milieu du trafic urbain. Fait assez grave au regard du danger qu'il présente.
Ce qui retient aussi l'attention dans ce phénomène de rodéo à motos, c'est la présence de jeunes adolescents et parfois mineurs parmi les clowns de rodéo. On se demande ainsi comment des parents ont pu laisser des enfants de cet âge sortir de la maison, sans casque de protection pour s'adonner à ces spectacles sur la voie publique.
La Police, dans son rôle de maintien de l'ordre et de sécurité des personnes et des biens devrait agir au plus vite pour le bonheur de tous.
F. A. A.
Un nouveau chapitre s’ouvre pour le champ gazier de Touat à Adrar. Un décret présidentiel, daté du 17 février 2026 et publié au Journal officiel, […]
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Le Conseil d'administration du Groupe de la Banque africaine de développement, a approuvé, le 27 février 2026 à Abidjan, une prise de participation de 6,5 millions d'euros au capital du fonds Saviu II afin de soutenir des start-up technologiques en phase d'amorçage et de première levée de fonds institutionnelle, majoritairement en Afrique de l'Ouest et du Centre francophone
Le Groupe de la Banque investira 4,5 millions d'euros en capitaux propres ainsi que deux millions d'euros sous la forme d'une tranche de couverture de première perte pour le compte de la Commission européenne dans le cadre du Programme Boost Africa. Cette participation de l'institution panafricaine permettra au fonds Saviu II d'accorder la priorité aux entreprises à forte composante technologique ou numérique.
Le fonds de capital-risque Saviu II a pour objectif de réaliser au moins 60 % de ses engagements dans les pays francophones d'Afrique de l'Ouest et du Centre : la Côte d'Ivoire, le Cameroun, le Bénin, le Sénégal, le Togo, le Burkina Faso et le Mali. Il peut également co-investir en Afrique de l'Est dans des entreprises technologiques prometteuses disposant d'une équipe et d'un modèle commercial solides, ayant pour stratégie de pénétrer le marché des pays francophones d'Afrique de l'Ouest et d'établir une forte présence dans la région.
Saviu II, le second véhicule d'investissement du Saviu Partners, prévoit notamment d'investir entre 500 000 euros et trois millions d'euros dans une vingtaine de start-up « B2B » technologiques ou à vocation technologique, en phase d'amorçage ou de première levée de fonds institutionnelle.
De plus, le fonds consacrera une enveloppe dédiée aux investissements de préamorçage, en apportant des tickets par entreprise pour des prises de participation minoritaires, généralement en co-investissement avec des studios, incubateurs ou autres partenaires de l'écosystème.
À propos du Saviu Partners
Créé en 2018, le fonds Saviu Partner a acquis une solide expérience en matière d'accompagnement des start-up technologiques en phase de démarrage en Afrique de l'Ouest et du Centre francophone. Le premier véhicule d'investissement du gestionnaire de fonds indépendant, Saviu I, lancé en 2018 avec une capitalisation de dix millions d'euros, illustre la stratégie d'investissement axée sur « l'amorçage et le développement » adoptée par le gestionnaire. Cette approche consiste à investir dans des start-up à fort potentiel et à leur fournir un soutien pratique dans des domaines tels que le développement commercial, le recrutement, l'expansion internationale et la levée de fonds. Le fonds Saviu I a investi dans 12 start-up basées principalement dans les pays francophones d'Afrique de l'Ouest.