As governments increasingly prioritise national interests, security concerns and geopolitical competition over collective global responsibilities, traditional development finance mechanisms are being weakened, repurposed or redirected towards advancing narrow strategic objectives. The Organisation for Economic Co-operation and Development projects a 23 per cent decline in official development assistance (ODA) between 2024 and 2025 (OECD, 2026). This reduction not only has immediate consequences for the lives and livelihood of millions of people in low-income countries (LICs) who depend on external assistance, but also creates uncertainty for partner countries, disrupts long-term development planning, and undermines the legitimacy and effectiveness of development cooperation. At the same time, development finance needs have risen sharply and continue to rise due to the climate crisis, the impacts of the COVID-19 pandemic, supply chain disruptions and rising food and energy prices. Together, these pressures have contributed to a projected USD 6.4 trillion financing gap for achieving the Sustainable Development Goals (SDGs) by 2030 (OECD, 2025a). Against this backdrop, mobilising greater volumes of private capital aligned with the SDGs has become increasingly important (on the need for the European Union to become more adept at facilitating private investment, see the contribution by Keijzer & Furness in this volume). In particular, blended finance has frequently been promoted as one key instrument to achieve this objective (on domestic revenue mobilisation as another key approach, see the contribution by Sen & von Haldenwang in this volume). However, despite growing attention from policy-makers and development institutions, the scale of blended finance has remained well below expectations and so far made only a limited contribution to closing the SDG financing gap. Although transaction volumes increased from USD 11.5 billion in 2020 to USD 18.3 billion in 2024, they remain small relative to the estimated USD 4 trillion annual SDG financing gap (Convergence, 2025; OECD, 2025a). As such, the Sevilla Commitment (UNCTAD, 2025) calls for scaling up private capital mobilisation through blended finance and a broader use of risk-sharing instruments. This chapter discusses the benefits and limits of blended finance as well as reforms that are needed at different levels to scale up blended finance and enhance its development impact.
As governments increasingly prioritise national interests, security concerns and geopolitical competition over collective global responsibilities, traditional development finance mechanisms are being weakened, repurposed or redirected towards advancing narrow strategic objectives. The Organisation for Economic Co-operation and Development projects a 23 per cent decline in official development assistance (ODA) between 2024 and 2025 (OECD, 2026). This reduction not only has immediate consequences for the lives and livelihood of millions of people in low-income countries (LICs) who depend on external assistance, but also creates uncertainty for partner countries, disrupts long-term development planning, and undermines the legitimacy and effectiveness of development cooperation. At the same time, development finance needs have risen sharply and continue to rise due to the climate crisis, the impacts of the COVID-19 pandemic, supply chain disruptions and rising food and energy prices. Together, these pressures have contributed to a projected USD 6.4 trillion financing gap for achieving the Sustainable Development Goals (SDGs) by 2030 (OECD, 2025a). Against this backdrop, mobilising greater volumes of private capital aligned with the SDGs has become increasingly important (on the need for the European Union to become more adept at facilitating private investment, see the contribution by Keijzer & Furness in this volume). In particular, blended finance has frequently been promoted as one key instrument to achieve this objective (on domestic revenue mobilisation as another key approach, see the contribution by Sen & von Haldenwang in this volume). However, despite growing attention from policy-makers and development institutions, the scale of blended finance has remained well below expectations and so far made only a limited contribution to closing the SDG financing gap. Although transaction volumes increased from USD 11.5 billion in 2020 to USD 18.3 billion in 2024, they remain small relative to the estimated USD 4 trillion annual SDG financing gap (Convergence, 2025; OECD, 2025a). As such, the Sevilla Commitment (UNCTAD, 2025) calls for scaling up private capital mobilisation through blended finance and a broader use of risk-sharing instruments. This chapter discusses the benefits and limits of blended finance as well as reforms that are needed at different levels to scale up blended finance and enhance its development impact.
Alors que Mahmoud Abbas devait intervenir dans le cadre de l’Assemblee générale des Nations unies, les États-Unis ont interdit l’entrée sur leur territoire à la délégation de la Palestine. Toutefois, ce 17 septembre, l’Assemblée générale a adopté une résolution autorisant le président palestinien à intervenir en visioconférence, comme l’année précédente.
Embarqué par Israël dans une guerre qui semble désormais interminable, contre l’avis de son propre cabinet, Donald Trump ne semble pourtant pas être rancunier. Pour preuve, la livraison à venir de 40 000 bombes pour un montant de 2,8 milliards de dollars à Israël.
Mon analyse dans cette vidéo.
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Nous voici à sept semaines du 3 novembre. Et jamais, dans l’histoire récente des États-Unis, des élections législatives n’avaient revêtu une telle importance — ni un président sortant fait preuve d’une telle agressivité pour tenter d’en infléchir le cours.
La convention républicaine de Dallas des 9 et 10 septembre aura donné le ton. Surnommée “Trumpapalooza” par une presse médusée, cette grand-messe inédite — les républicains n’avaient jamais organisé de convention à mi-mandat — a été imposée par Donald Trump lui-même. Lorsque le speaker de la Chambre Mike Johnson lui a objecté que “ça ne se fait pas”, Trump aurait répondu : « Make it a thing. » On ne saurait mieux résumer sa conception des institutions.
Le président américain a donc transformé ce scrutin en référendum sur sa propre personne, interpellant les électeurs depuis la scène de l’American Airlines Center : « Faites comme si j’étais sur le bulletin de vote. » Pour s’assurer que le message passe, il a promis un chèque de 5 000 dollars à chaque citoyen états-unien adulte si les républicains conservent le Congrès. Rien de moins.
Le hic, c’est que tous les indicateurs lui sont défavorables. Sa cote d’approbation est au plus bas — même au Texas, État hôte de la convention. La guerre en Iran, vécue aux États-Unis comme un véritable fiasco, a fracturé sa base MAGA. Le pouvoir d’achat s’érode chaque jour davantage. Et les sondages donnent aux démocrates une nette avance pour reprendre la majorité à la Chambre des représentants avec le Sénat en ligne de mire.
Mais Trump n’est pas homme à accepter une défaite. Et la contestation des résultats a déjà commencé — bien avant que les bureaux de vote n’aient ouvert.
Elle a débuté le 3 juillet au pied du mont Rushmore, la veille du 250e anniversaire des États-Unis, lorsque le milliardaire new-yorkais a prononcé un discours proprement lunaire dans lequel il agitait le spectre d’un « danger communiste » prêt à « submerger l’Amérique de l’intérieur. » Puis est venue, quelques jours plus tard, une allocution à la nation dans laquelle il affirmait, preuves à l’appui selon lui, que la Chine avait massivement truqué en faveur des démocrates les données électorales américaines depuis 2020. On se demandera naturellement comment, si tel était le cas, il a pu être brillamment réélu en 2024. Mais Donald Trump n’a jamais été embarrassé par ses propres contradictions.
L’objectif de ces déclarations est transparent : préparer le terrain et légitimer une contestation des résultats de novembre. Le scénario se dessine depuis des mois. Si les républicains perdent la Chambre, Trump n’acceptera pas le verdict. Il invoquera des fraudes, des ingérences étrangères, un complot « radical-gauchiste. » Il a déjà pratiqué l’exercice en 2020. Il recommencera.
Mais cette fois, il pourrait aller plus loin. Des rumeurs persistantes circulent à Washington selon lesquelles il envisagerait de proclamer l’état d’urgence en octobre — avant même la tenue du scrutin — pour en retarder l’organisation.
Constitutionnellement, un président ne peut interférer sur le processus électoral : la date des élections est fixée par la loi, pas par décret. Mais plus de vingt gouverneurs républicains — qui contrôlent l’organisation des élections dans leurs États — ont d’ores et déjà fait savoir qu’ils suivraient les directives de Trump, y compris inconstitutionnelles. Ce seul fait devrait faire froid dans le dos.
Proclamation d’état d’urgence avant les élections, ou contestation après — dans les deux cas, le pays plongerait dans une crise institutionnelle sans précédent. Et même si Donald Trump décidait, in fine, de s’asseoir sur des résultats défavorables et de gouverner par décrets en ignorant une nouvelle majorité démocrate à la Chambre, voire au Sénat, le bras de fer institutionnel qui s’ensuivrait serait d’une violence que les États-Unis n’ont jamais connue. Des procédures d’impeachment en cascade. Des blocages budgétaires. Des batailles judiciaires portées devant une Cour suprême trumpisée. Le tout se concluant potentiellement par un remake du 6 janvier 2021, version XXL, qui cette fois-ci pourrait même inclure les parlements locaux. Bref, une Amérique en état de guerre civile plus tout à fait froide.
Tout pointe donc, d’une manière ou d’une autre, vers une nouvelle fuite en avant autoritaire. Quelle que soit l’issue du scrutin.
Celles et ceux qui affirment avec certitude que tout se passera bien, que les institutions feront digue, que les Américains voteront sereinement le 3 novembre et que la droite crypto fasciste au pouvoir acceptera sagement le résultat, sont les mêmes qui juraient en 2015 que Trump ne serait jamais élu. Les mêmes qui, après l’assaut sur le Capitole, nous assuraient qu’il finirait ses jours en prison. Les mêmes, encore, qui, en 2024, criaient à qui voulait les entendre qu’il ne pourrait jamais revenir au pouvoir —les électeurs ayant soi-disant compris la leçon.
Dans quelques semaines, l’Amérique votera —ou du moins devrait voter. Ce qui se passera ensuite, personne ne le sait vraiment. Et c’est précisément ce qui doit nous inquiéter.
Romuald Sciora, essayiste franco-américain, est directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS. Dernières publications: « America 250, une histoire graphique des États-Unis, vol. 1, Né dans le sang » et « Lettre ouverte à Trump d’un Américain de papier » (éditions Point Nemo).
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In a changing Europe, ELIAMEP analysts assess the priorities highlighted by European Commission President Ursula von der Leyen and what was missing from her agenda. (in Greek)
The Policy paper was edited by: Elena Lazarou, Director General, ELIAMEP; Panayotis Tsakonas, Senior Research Fellow, Head, Foreign Policy & Security Programme, ELIAMEP; Professor, University of Athens; Αpostolos Samaras, Research Fellow at the European Programme ‘Ariane Condellis’, ELIAMEP; Athina Fatsea, Research Assistant to the Director General; European Programme Manager, ELIAMEP and Panos Politis Lamprou, Research Fellow, Defence Hub, ELIAMEP.
Contributions were made by (in alphabetical order): Ino Afentouli, Ioannis Armakolas, Spyros Blavoukos, Constantine Capsaskis, Athina Fatsea, Dimitris Gavalas, Ioannis N. Grigoriadis, Triantafyllos Karatrantos, Mihalis Kritikos, Elena Lazarou, Michalis Mathioulakis, Panos Politis Lamprou, Apostolos Samaras and Dimitris Tsarouhas.
Präsident Selenskyj und ukrainische Geheimdienste warnen seit dem Frühjahr davor, dass Russland nach der Dumawahl vom 18. bis 20. September 300.000 bis 800.000 zusätzliche Soldaten einziehen könnte. Präsident Putin selbst wies solche Berichte am 1. September als »völligen Unsinn« zurück, schränkte seine Aussage aber zwei Tage später ein: Ein solches Szenario sei »für heute« ausgeschlossen. Diese Hintertür lässt ihm Raum, sein Dementi nach der Wahl zurückzunehmen.
Derzeit unterschreiben täglich 1000 Männer einen Vertrag mit dem Verteidigungsministerium. Das ist genug, um Verluste auszugleichen, aber zu wenig für neue Offensiven. Sollte sich Putin zum Ziel setzen, 2027 den ukrainischen Festungsgürtel im Donbas einzunehmen oder erneut auf Kyjiw vorzurücken, bieten sich ihm drei Wege, um mehr Personal zu rekrutieren.
Mehr vom Gleichen, Teilmobilmachung oder strategische Reserve?Der Kreml kann das bisher vorherrschende Modell verstärken: höhere Anwerbeboni, mehr Druck auf Regionen und Unternehmen, gezielte Ansprache vulnerabler Gruppen wie Migranten, Schuldner oder Angeklagte, die sich durch Täuschung oder versteckten Zwang zur Vertragsunterzeichnung drängen lassen. Politisch ist das günstig, da Verwundung und Tod der Vertragssoldaten von der Gesellschaft als Folge individueller Entscheidungen betrachtet werden. Quantitativ stößt dieses Modell allerdings an seine Grenzen.
Eine Generalmobilmachung wiederum würde Putins Popularität beschädigen und die Wirtschaft empfindlich treffen. Bereits heute fehlen zwischen 1,5 und 2,5 Millionen Arbeitskräfte. Die Erzählung des Kremls von einer erfolgreichen »speziellen Militäroperation«, die den Alltag der Bürger nicht betrifft, ließe sich nicht mehr aufrechterhalten. Wahrscheinlicher ist deshalb ein leiser Weg: eine neue Teilmobilmachung, die so nicht genannt werden würde. Das Mobilmachungsdekret vom 21. September 2022 wurde nie formal aufgehoben. Das Verteidigungsministerium könnte einfach neue Sollstärken formulieren und die Einberufung Hunderttausender Reservisten so als bloße Fortsetzung bisheriger Maßnahmen begründen. Um den Unmut in der Gesellschaft klein zu halten, könnten parallel Teile der 2022 Mobilisierten nach Hause zurückkehren. Dadurch ließe sich die neue Einberufung als Frage der Gerechtigkeit verkaufen und Solidarisierungseffekte unter den Angehörigen erschweren. Zugleich dürfte eine neue Mobilmachungswelle effizienter umgesetzt werden. Das im April 2023 eingeführte digitale Militärregister erfasst Reservisten besser; Strafen reichen von Einschränkungen bei unternehmerischen Tätigkeiten bis hin zu Ausreisesperren. Im Oblast Kaliningrad sollen im Juli 2026 bereits Unterbringung, Verpflegung und Ausrüstung von Mobilisierten geprobt worden sein; große Unternehmen sollen Listen von freizustellenden Mitarbeitern erstellen. Da es aber weiterhin an Ausbildungskapazitäten mangelt, dürfte reine Masse allein das Problem nicht lösen.
Ein dritter Hebel ist die vertragliche Mobilisierungsreserve: Reservisten, die sich für Geld verpflichten, an jährlichen Übungen teilzunehmen. Seit November 2025 dürfen sie für bis zu sechs Monate im Jahr für »spezielle Sammlungen« einberufen werden, ganz ohne offizielle Mobilmachung. Zwar gilt dies nur für den Schutz kritischer Infrastruktur auf dem Gebiet Russlands. Da dazu nach russischer Lesart die proklamiert annektierten ukrainischen Gebiete gehören, könnten kämpfende russische Truppen bei Drohnen- und Luftabwehr entlastet werden.
Kosten-Nutzen-Kalkulation des KremlsWelche der Optionen Putin wählt, hängt davon ab, wie er innenpolitische Risiken und militärische Ziele abwägt. Möchte er die innenpolitischen Kosten klein halten, dürfte er die Anwerbung von Vertragssoldaten durch mehr Geld und Druck verstärken und mit Hilfe der vertraglichen Mobilisierungsreserve kämpfende Truppen im rückwärtigen Gebiet entlasten. Strebt er dagegen einen militärischen Erfolg für 2027 an, könnte er eine neue Teilmobilmachung damit kombinieren, dass die vertragliche Mobilisierungsreserve per Gesetzesänderung doch für den Kampfeinsatz herangezogen wird. In diesem Fall dürfte die Repression nach innen noch einmal verschärft werden, etwa durch Internetsperren und Unterdrückung möglicher Proteste von Angehörigen. Parallel dazu ist eine Eskalation von Rhetorik, hybrider Kriegsführung und militärischer Drohungen gegenüber Europa zu erwarten. Europas Unterstützung für die Ukraine könnte dabei als Rechtfertigung dienen, während Russlands Eskalation genau die Unterstützung unterminieren und den Blick der Europäer nach innen richten soll.
Le débat sur la qualification des crimes commis par l’armée israélienne à Gaza alimente toujours le débat public français : est-ce un génocide ? D’un point de vue juridique, le terme paraît approprié. Le concept de « génocide » est en effet défini comme un ensemble d’actes – meurtres, viols, déplacement de populations… – guidés par l’intention de détruire en tout ou en partie un groupe en fonction de son ethnie, sa nationalité, sa religion ou « sa race ». De nombreuses organisations non gouvernementales (ONG) indépendantes et experts estiment que cette définition s’applique à la situation à Gaza. La persistance des débats sur l’existence d’un génocide à Gaza interroge donc sur les raisons réelles de la contestation de ce terme.
Pourquoi le débat autour de la qualification de génocide à Gaza persiste-t-il ? Quels sont les États et ONG en avant-garde du combat juridique pour sa reconnaissance ? Combien de temps la Cour pénale internationale (CPI) prendra-t-elle à rendre un jugement définitif ? Les débats sur la qualification des crimes commis sont-ils propres au conflit à Gaza ? Quelles sont les conséquences de ces crimes sur l’avenir de la population palestinienne ?
Autant d’enjeux abordés avec Johann Soufi, avocat spécialisé en droit international pénal.
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Die Zahl der Cybervorfälle durch staatliche und von Staaten kontrollierte Akteure steigt weltweit an – insbesondere im OSZE-Raum –, während die diplomatischen Instrumente zu ihrer Eindämmung wenig Aufmerksamkeit erfahren. Die OSZE (Organisation für Sicherheit und Zusammenarbeit in Europa) und andere Regionalorganisationen haben eine Reihe von vertrauensbildenden Maßnahmen (VBMs) im Cyberbereich verabschiedet, welche die Grundlage für eine tiefergehende multilaterale Kooperation darstellen. Doch es ist unklar, inwieweit diese Maßnahmen den Anforderungen einer sich wandelnden Bedrohungslandschaft Rechnung tragen. Auch gibt es nach wie vor strukturelle Defizite in der Cyberdiplomatie und unterschiedliche Bedrohungsperzeptionen in den jeweiligen Regionen. Prinzipiell stellt sich die Frage, in welchen Konstellationen Staaten im Kontext von Cybervorfällen zusammenarbeiten und wann nationale Souveränitätsinteressen überwiegen.