Les résultats des semestres 3 et 4 du département de Lettres modernes de l'Université de Parakou (UP) suscitent de nombreuses réactions. Sur toute la promotion de deuxième année, une seule étudiante a validé les 12 unités d'enseignement lui permettant d'accéder directement en Licence 3.
Echec cuisant des étudiants de Lettres modernes à l'Université de Parakou. Au terme des résultats des semestres 3 et 4, seule une étudiante a été déclarée admise. Elle a pu valider les 12 unités d'enseignement lui permettant de passer en Licence 3.
Ce résultat lamentable a été également enregistré dans plusieurs autres filières. En Didactique par exemple, un seul étudiant est admis à la session normale sur plus de 1 000 inscrits. La majorité des étudiants devra donc passer la session de rattrapage.
Cette contre-performance des étudiants selon le résident de la Fédération nationale des étudiants de l'Université de Parakou (FNEUP), Rachid Mora Chabi, s'explique à la fois par le faible taux de fréquentation des cours et par la nécessité d'une réflexion sur les méthodes d'évaluation. Il a appelé les étudiants ainsi que les responsables pédagogiques à tirer les leçons de cette session afin d'améliorer les performances académiques.
F. A. A.
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Réunis en séance plénière ce mardi 14 juillet 2026, les députés de l'Assemblée nationale ont adopté à l'unanimité des présents et représentés la loi n°2026-16 portant Code des forêts et de la faune en République du Bénin. Le texte, voté sous la présidence du Professeur Joseph Fifamin Djogbénou, remplace la loi n°93-009 du 2 juillet 1993 portant régime des forêts.
La loi n°2026-16 portant Code des forêts et de la faune en République du Bénin comprend 318 articles répartis en 31 chapitres et huit titres. Il encadre notamment les dispositions générales, les principes de gouvernance du secteur forestier, les régimes des forêts et de la faune, l'accès et le partage des avantages liés à l'exploitation de la biodiversité, les sanctions pénales ainsi que les dispositions transitoires et finales.
Cette réforme vise à doter le pays d'un cadre juridique moderne, conforme aux engagements internationaux du Bénin en matière de protection de l'environnement. Le nouveau Code introduit plusieurs innovations majeures.
Les députés ont fait part de leurs différentes préoccupations relatives à la création d'un Observatoire national chargé du suivi et de la gestion des forêts, le recours à l'intelligence artificielle pour renforcer la lutte contre l'exploitation illégale des ressources forestières et de la faune, ainsi que l'actualisation des données sur les forêts classées. Sans oublier la relocalisation des populations installées dans les espaces forestiers protégés, le renforcement de la gestion participative et décentralisée des forêts, l'intégration des pistes forestières au réseau des routes classées de l'État avec un financement dédié à leur entretien, ainsi que le développement de l'éducation citoyenne à la protection de l'environnement.
Les différentes préoccupations soulevées au cours des débats ont reçu des réponses du ministre de la Justice et de la Législation, Yvon Détchénou, et du ministre du Cadre de vie et des Travaux publics, Georges Alé.
Réunis à Cotonou les 12 et 13 juillet, les ministres des Affaires étrangères des Etats membres du Processus des Etats Africains Atlantiques (PEAA) ont adopté la Déclaration de Cotonou, un texte qui fixe les grandes orientations communes en matière de sécurité maritime, de connectivité régionale et de transition énergétique.
Les ministres des Affaires étrangères des Etats membres du Processus des Etats Africains Atlantiques (PEAA) ont adopté la Déclaration de Cotonou, un document qui fixe des priorités communes en matière de sécurité maritime, de connectivité régionale, de logistique et de transition énergétique. Les États ont également chargé le Secrétariat permanent du Processus de préparer, d'ici mars 2027, une feuille de route pour la mise en œuvre de ces engagements.
La rencontre de Cotonou intervient dans un contexte où les pays de la façade atlantique cherchent à renforcer leur coopération face aux défis sécuritaires et économiques qui pèsent sur la région. Les questions liées à la piraterie maritime, aux échanges commerciaux, à la fluidité des corridors de transport et à la transition énergétique figurent désormais parmi les priorités communes des États membres.
Au terme des travaux de cette 7ᵉ réunion ministérielle, coorganisée du 12 au 13 juillet 2026 à Cotonou par le Bénin et le Royaume du Maroc , les participants ont retenu quatre axes d'action : le renforcement de la sécurité maritime dans le golfe de Guinée, le développement de corridors logistiques verts reliant les ports atlantiques aux pays de l'hinterland, l'accélération de la digitalisation des procédures portuaires et douanières ainsi que la promotion des énergies renouvelables, notamment l'hydrogène vert.
Pour la ministre béninoise des Affaires étrangères, Corinne Amori Brunet, les décisions prises à Cotonou traduisent une vision de long terme. « La façade atlantique de l'Afrique constitue un levier majeur de stabilité, de prospérité et d'intégration pour notre continent », a-t-elle déclaré, estimant que les engagements adoptés témoignent de la volonté des États de transformer leur ambition commune en actions concrètes.
Le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a insisté sur l'esprit de cette coopération en soulignant « la puissance des solutions africaines aux défis africains » et la détermination du Royaume du Maroc à accompagner cette dynamique de partenariat entre les États de l'espace atlantique.
La Déclaration de Cotonou confie au Secrétariat permanent du PEAA la responsabilité d'élaborer, avant mars 2027, une feuille de route précisant les modalités de mise en œuvre des décisions arrêtées par les États membres.
Pour le Bénin, pays hôte de cette édition, cette initiative met également en lumière le rôle stratégique du Port de Cotonou, appelé à renforcer sa position de plateforme logistique entre les pays atlantiques et les États de l'hinterland, dans un contexte où l'intégration économique régionale demeure un objectif majeur.
Lancé à Rabat en juin 2022 à l'initiative de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Processus des États Africains Atlantiques constitue un cadre permanent de concertation entre les pays riverains de l'océan Atlantique. Il entend promouvoir la paix, la sécurité, le développement durable, la connectivité et l'intégration régionale. Les participants à la réunion de Cotonou estiment que l'adoption de cette déclaration marque une nouvelle étape dans la consolidation de cette coopération.
M. M.
Artificial intelligence is increasingly being integrated into military systems, including intelligence, surveillance, command and control, decision-support and targeting functions. These developments raise important questions about human oversight, accountability and the protection of fundamental rights, particularly where AI-enabled systems influence decisions with potentially significant human rights consequences.
The workshop presented the findings of a study commissioned by the DROI Subcommittee and discussed the challenges posed by AI-enabled military systems, including algorithmic opacity, automation bias and the allocation of responsibility across public authorities and private actors. It also explored possible policy options for the European Union and the role of the European Parliament in promoting meaningful human control, democratic oversight and respect for fundamental rights in this rapidly evolving field.
Au tribunal de première instance de première classe de Cotonou, le ministère public a fait ses réquisitions dans le dossier de Pierre Urbain Dangnivo, ex cadre du ministère de l'économie et des finances, disparu depuis l'an 2010 au Bénin. Le magistrat a requis une peine de 30 ans de réclusion criminelle contre Codjo Alofa, principal accusé du dossier.
Le dossier Dangnivo connait bientôt son épilogue au tribunal de première instance de première classe de Cotonou. Au procès ce mercredi 15 juillet 2026, le ministère public a fait ses réquisitions. Pour le magistrat, l'ex cadre du ministère de l'économie et des finances a été victime d'un meurtre orchestré par Isidore Akon et Paul, alias « Ibo », mais Alofa leur a fourni les moyens. Il a requis à l'encontre de ce dernier, une peine de 30 ans de réclusion criminelle. Le magistrat a également demandé à la Cour de condamner le prévenu au paiement d'une amende de 150 millions de francs CFA à la partie civile.
Contre son coaccusé, Donatien Amoussou, le procureur après avoir requalifié les faits, a requis à son encontre, une peine de 60 mois de prison ferme. Pour lui, aucun élément ne le lie à la mort de Pierre Urbain Dangnivo.
F. A. A.
La Direction des Examens et Concours des Enseignements Maternel et Primaire a rendu publique la liste des 50 meilleurs candidats admis par département et par sexe à l'examen du Certificat d'Etudes Primaires (CEP), session de juin 2026. Voici la liste par ordre de mérite dans les départements de l'Ouémé, du Mono, du Littoral, des Collines, du Borgou et de l'Atacora.
Le président de la République du Tchad, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, a annoncé, mercredi 15 juillet 2026, la suppression des visas d'entrée pour tous les Africains. C'est à l'occasion du forum africain de l'eau qui se déroule à N'Djaména.
À compter du 1er janvier 2027, les ressortissants de tous les pays africains seront exemptés de visa pour entrer sur le territoire tchadien. Cette décision a été rendue publique lors de la cérémonie d'ouverture du Forum africain de l'eau à N'Djaména présidé par chef de l'État du Tchad.
En annonçant cette réforme, le Tchad réaffirme sa volonté de promouvoir la libre circulation des personnes, de rapprocher davantage les peuples africains et de renforcer la coopération avec les pays africains.
Coorganisé par la République du Tchad et le Groupe de la Banque mondiale, le Forum africain de l'eau réunit pendant deux jours plusieurs chefs d'État, des responsables d'institutions africaines et internationales, des experts ainsi que des partenaires au développement. Parmi les dirigeants présents figure le président béninois Romuald Wadagni.
Procédant à l'ouverture du forum, le Mahamat Idriss Déby Itno a invité les participants à faire de cette rencontre « un véritable passage de la vision à l'action ». Il a insisté sur la nécessité d'intensifier la coopération régionale, de promouvoir une gestion concertée des ressources en eau et de mobiliser les investissements indispensables pour garantir un accès équitable à l'eau pour tous.
Placée sous le thème « De la vision à l'action », cette rencontre continentale est consacrée aux défis liés à la gestion durable de l'eau en Afrique. Les échanges portent notamment sur l'accès universel à l'eau potable, le financement des infrastructures hydrauliques, le développement de l'irrigation, la résilience face aux changements climatiques et la coopération autour des ressources en eau transfrontalières.
L'établissement DWANIGNON SERVICES et son représentant ont été condamnés, le 25 juin 2026, au paiement de 2.108.105 FCFA, correspondant au solde d'un crédit impayé.
La Caisse du Mouvement Mutualiste Béninois (CMMB) a saisi, le 11 mai 2026, le tribunal de commerce de Cotonou, à l'encontre de l'Etablissement DWANIGNON SERVICES.
L'Etablissement, avait contracté auprès de la CMMB un prêt de 3.000.000 FCFA, assorti d'un taux d'intérêt dégressif de 1,8% par mois, remboursable en douze mensualités de 366.055 FCFA.
Pour garantir ce financement, Armistice Carole IKO s'était portée caution personnelle et solidaire. Mais après plusieurs échéances impayées, la CMMB a indiqué que le crédit présentait un solde débiteur de 2.108.105 FCFA.
Une sommation de payer adressée au débiteur principal ainsi qu'une dénonciation de la défaillance à la caution, en novembre 2024, sont restées sans effet.
Assignés, DWANIGNON SERVICES et son représentant S. H. D. S. n'ont pas comparu devant le tribunal.
Dans son jugement rendu le 25 juin 2026, le tribunal a rappelé que « les conventions légalement formées tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faites et doivent être exécutées de bonne foi ».
Les juges ont relevé également que la CMMB a produit au dossier la situation du crédit ainsi que la lettre de dénonciation adressée à la caution, tandis qu'aucune preuve de paiement n'est parvenue au dossier.
Le Tribunal a condamné solidairement l'Etablissement DWANIGNON SERVICES, représenté par S. H. D. S, et A. C . I, la cautionArmistice Carole IKO à verser 2.108.105 FCFA à la Caisse du Mouvement Mutualiste Béninois (CMMB), représentant le capital restant dû.
M. M.
Le voyage s’accélère au départ d’Oran ! Depuis lundi 13 juillet, El Bahia est directement connectée à Médine. Une toute nouvelle liaison aérienne sans escale […]
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Un couple a été interpellé à Adjarra, dans le département de l'Ouémé, à la suite de soupçons portant sur l'origine d'un nouveau-né présenté dans un centre de santé pour une séance de vaccination. L'affaire, qui remonte au vendredi 10 juillet 2026, fait désormais l'objet d'une enquête menée par l'Office central de protection des mineurs (OCPM).
Les faits se sont déroulés au Centre de santé d'Adjarra 1, où une femme de 37 ans s'y est rendue avec un bébé de sexe féminin selon Libre Express. La sage-femme a remarqué que la nourrice ne présente aucun signe physique d'un accouchement récent.
Elle n'a pas été en mesure non plus de présenter les documents relatifs à la naissance de l'enfant. Selon ses dires, elle a accouché dans une clinique située à Lagos, au Nigeria.
Les policiers ont mené une enquête, notamment auprès du Centre hospitalier départemental de l'Ouémé (CHD-O).
Le conjoint de la suspecte, un enseignant d'anglais âgé de 43 ans en poste dans un établissement scolaire du nord du Bénin, a également été interpellé.
Présenté aux autorités judiciaires, le dossier a été confié, sur instruction du président du Tribunal de première instance de Porto-Novo, à l'Office central de protection des mineurs. Les investigations se poursuivent pour faire la lumière sur cette affaire.
Le corps sans vie d'un jeune homme a été découvert, mardi 14 juillet 2026, dans la lagune aux abords du marché de Dantokpa.
Découverte macabre dans la lagune de Cotonou. Un corps sans vie a été retrouvé par les usagers du marché Dantokpa. Il s'agit d'un individu de sexe masculin.
Les agents du Commissariat de Dantokpa ont procédé au constat. Le corps a été repêché par les services compétents.
Une enquête devrait permettre de déterminer l'identité de la victime ainsi que les causes exactes de son décès.
L’établissement public Algérie Poste a apporté, ce mercredi, des éclaircissements concernant les perturbations techniques qui affectent actuellement certains de ses services monétiques à travers plusieurs […]
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Ferdinand Wafula (left) explains a point to farmers during an exchange visit in Makueni, Kenya. Credit: Isaiah Esipisu/IPS
By Isaiah Esipisu
MAKUENI, Kenya, Jul 15 2026 (IPS)
At Yumbuni Village in Kenya’s Makueni County, farmers from Vihiga and Kakamega counties have travelled over 560 kilometres to join their colleagues in Kathonzweni Ward and see the progress of experiments being carried out on different homemade organic fertilisers and other farm inputs.
“In a special way, we are conducting community-led agroecology research, comparing the performance of different on-farm-made biofertilisers in three counties: Kakamega, Vihiga and here in Makueni,” said Ferdinand Wafula, Coordinator of Bio Gardening Innovations (BIOGI), a local non-profit organisation coordinating the activity with support from the Agroecology Fund and the Drylands Natural Resource Centre (DNRC).
On Daniel Mulinge’s farm, members of the Yumbuni Community-Based Organisation (CBO) have strategically planted some of the most commonly used drought-tolerant crops, such as pigeon peas, cowpeas, bush beans, and open-pollinated maize varieties, among others, on different small blocks and in rows.
Each row is labelled based on the type of biofertiliser used during planting, among them bokashi, solid biostimulants, inoculated compost and composted manure, with a control line, planted without any form of fertiliser.
“Unlike in conventional farming, where nutrients from synthetic fertilisers are introduced to dead soils so as to feed the plant directly, here, we are giving life to the soil using organic fertilisers so that the soil can eventually feed the plant,” said Mulinge, who is one of the Lead Farmers in Makueni.
After planting, each row is monitored from the time of germination, with all features recorded in terms of germination rate for each row and the strength and length of the shoots. The next record is taken during flowering, to determine which lines flower first and at maturity. For bush beans for example, they count the number of healthy plants in each row at maturity, the number of pods on each bush, and the number of beans in each pod.
They also record the weight of 100 beans from each row to determine which biofertiliser delivered the best quality.
“This is a practical farm model for agroecology transition, and through this exercise, farmers are finding practical answers through hands-on, farmer-led experimentations that strengthen their understanding and their confidence,” said Wafula. “Our objective is to identify practical actions that are needed to scale successful agroecolocal innovation from the existing few farmers to the entire community,” he said.
According to the Heinrich Böll Foundation, soil degradation in East Africa is a silent crisis. The organisation points out that over 40 percent of soils are degraded, which threatens the region’s agricultural foundation and resilience. Yet, among other reasons, the problem is caused by unsustainable farming practices.
But according to BIOGI, use of biofertilisers can easily heal the soil over time, reduce and eventually eliminate dependence on expensive synthetic fertilisers, conserve soil moisture and facilitate adaptation to the climate crisis.
So far, in the first season, bokashi biofertiliser is emerging as one of the best inputs in both the Makueni dryland ecosystem and the tropical environment of Kakamega and Vihiga counties.
Unlike traditional composters, bokashi is a fertiliser made by fermenting organic matter in an oxygen-free environment. The process uses an activator made of micro-organisms like lactic acid bacteria or yeasts to help decompose waste by promoting fermentation. They break down organic matter while inhibiting the proliferation of bacteria responsible for putrefaction.
This is a technique that originated from Japan, with farmers using kitchen wastes to make small quantities of bokashi for kitchen gardens. But in Kenya, farmers are now producing it in larger quantities and even selling it in agro-vets.
“For the beans, lines that were planted using bokashi were able to give between 20 and 25 pods per bush, followed by those planted using compost manure, which yielded up to 18 pods per bush on average,” said Mulinge. The same trend was observed in Vihiga and Kakamega.
“Bokashi has performed well on vegetables such as kale, pumpkin and scallions in Vihiga County,” said Julius Asitiba, one of the farmers who travelled for the knowledge exchange trip.
According to Wafula, these findings will be of great value to county governments that have unveiled their agroecology policies. “I call upon county governments to invest in such farm inputs and research so that farmers do not have to depend on imported inputs that are often affected by geopolitics,” he said.
The ongoing community-led research was designed for three long rainy seasons for both ecologies of Western and Eastern Kenya, considering that seasons are not constant in terms of amount of rainfall, among other climatic factors.
“This is just the first season,” said Wafula. “We intend to repeat the experiments for two more seasons so that we generate as much data as possible.”
Beyond documenting the performance of biofertilisers, farmers are also sharing indigenous knowledge on pest control and the conservation of biodiversity.
According to Mulinge, pests in all the trials in Makueni are controlled using biopesticides made from locally available materials that include hot chilli, leaves from the neem tree, garlic and onions, Mexican marigold and even tobacco leaves.
IPS UN Bureau Report
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