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Vorwurf des Kindesmissbrauchs: Schauspieler Timothy Busfield kommt aus U-Haft frei

Blick.ch - Wed, 01/21/2026 - 03:49
Ein Richter hat entschieden: Timothy Busfield kommt bis zum Prozessbeginn auf freiem Fuss. Der Schauspieler wird von elfjährigen Zwillingen des sexuellen Kindesmissbrauchs beschuldigt.
Categories: Swiss News

Météo extrême : pluies diluviennes, chutes de neige et rafales de vent frappent l’Algérie ce 21 janvier

Algérie 360 - Wed, 01/21/2026 - 03:25

Le pays continue de subir un épisode météorologique exceptionnel, marqué par des pluies diluviennes, des chutes de neige et des vents puissants. Selon l’Office national […]

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Categories: Afrique

Barcelona train crash kills 1 in Spain’s second deadly rail accident in days

Euractiv.com - Wed, 01/21/2026 - 01:13
The latest incident is likely to raise more questions about Spanish rail safety after the collision of two high-speed trains in the southern region of Andalusia killed 42 people
Categories: Afrique, European Union

Die Zürcher Forensiker sahen in der Inferno-Bar das pure Grauen: Sie stiegen über Leichen und fanden verbotenes Feuerwerk

Blick.ch - Wed, 01/21/2026 - 00:02
Nach dem Inferno von Crans-Montana untersuchten Zürcher Spezialisten den Ort des Horrors. Den Forensikern bot sich ein schreckliches Bild. Das zeigt ihr Untersuchungsbericht. Blick zeichnet die Ereignisse nach.
Categories: Swiss News

«Enttäuschend und unverständlich»: Reifen-Revolution des Bundes wird zum Riesen-Flop

Blick.ch - Wed, 01/21/2026 - 00:02
Der Bund wollte leisere Reifen durchsetzen, weil sie den Strassenlärm um 2 bis 3 Dezibel senken. Doch Branchenvertreter lehnen Selbstverpflichtung ab und sehen keinen Handlungsbedarf.
Categories: Swiss News

Nach dem Tod von Richard «Mörtel» Lugner: «Schaumrollen-König» Karl Guschlbauer verspricht «weltbekannten Stargast» für den Opernball

Blick.ch - Wed, 01/21/2026 - 00:02
Nach dem Tod von Richard Lugner blieb sein Posten als Opernball-Stimmungsmacher verwaist. Für die Austragung im Februar verspricht der «Schaumrollen-König» einen «weltbekannten Stargast». Doch es gibt auch andere Lugner-Aspiranten.
Categories: Swiss News

L'ordre des duos fixé sur le bulletin unique de la Présidentielle

24 Heures au Bénin - Wed, 01/21/2026 - 00:01

Le positionnement des duos de candidats à la présidentielle du 12 avril prochain est désormais connu. C'est à l'issue d'un tirage au sort organisé, mardi 20 janvier 2026 au siège de la Commission Electorale Nationale Autonome (CENA).

Les duos candidats à l'élection présidentielle du 12 avril 2026, représentés par Mariam Chabi Talata et Judicaël Rock Hounwanou, ont participé à la séance de tirage au sort de l'ordre d'apparition des candidats sur le bulletin unique.

À l'issue de l'opération, le duo Romuald Wadagni - Mariam Chabi Talata a hérité de la première position sur le bulletin unique, tandis que le duo Paul Hounkpè - Judicaël Rock Hounwanou occupe la deuxième place.

Au terme de la cérémonie, le président de la CENA a indiqué que les duos retenus seront ultérieurement conviés pour la validation du spécimen du bulletin unique, dernière étape avant l'impression du document électoral.

Mariam Chabi Talata et Judicaël Rock Hounwanou ont quitté les locaux de la CENA sans faire de déclaration à la presse.
M. M.

Categories: Afrique, Balkan News

Berner Paar musste Hündin einschläfern – jetzt hat die Post die Asche verloren: «Es ist, als hätten wir Zoi ein zweites Mal verloren»

Blick.ch - Wed, 01/21/2026 - 00:01
Schweren Herzens mussten Viviane und Bastian Beuggert Hündin Zoi (†18) im Dezember einschläfern. Doch die Asche, aus der sie einen Diamanten machen lassen wollten, ging auf dem Postweg verloren.
Categories: Swiss News

4 204,7 milliards FCFA mobilisés en 2025, une année de records à la BRVM

24 Heures au Bénin - Wed, 01/21/2026 - 00:01

La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a présenté, ce mardi 20 janvier 2026 à Abidjan, le bilan de ses activités pour l'année 2025. La rencontre s'est tenue au siège de l'institution, en présence des médias nationaux et internationaux, des acteurs du Marché Financier Régional ainsi que de plusieurs partenaires institutionnels.

Placée sous le thème « De la consolidation des performances à la conquête du futur », la conférence de presse a permis au Directeur Général de la BRVM, Dr Edoh Kossi Amenounve, de revenir sur les résultats enregistrés au cours de l'année écoulée et de dévoiler la vision stratégique de l'institution à l'horizon 2030.

Dans son intervention, le Directeur Général a rappelé que l'année 2025 s'est déroulée dans un contexte international particulièrement tendu, marqué par la fragmentation économique, la persistance des risques géopolitiques et le retour de la guerre économique. À cela s'est ajoutée une croissance mondiale modérée, estimée à 3,2 %.

Malgré ces contraintes, le Marché Financier Régional a démontré sa résilience et son utilité économique. Il a joué pleinement son rôle dans la mobilisation de l'épargne locale et le financement des économies de l'UEMOA, confirmant ainsi son importance stratégique pour la sous-région.

L'un des faits marquants de l'année 2025 reste le niveau exceptionnel de ressources mobilisées sur le marché. Au total, 4 204,7 milliards FCFA ont été levés, un record historique depuis la création du Marché Financier Régional.
Cette performance a été largement soutenue par les émissions obligataires souveraines, traduisant la confiance des États dans le marché régional et l'intérêt soutenu des investisseurs pour les titres publics.

Des indicateurs boursiers en forte progression

Le marché secondaire a également affiché des performances remarquables. L'indice BRVM Composite a progressé de 25,26 %, franchissant un nouveau seuil historique à 345,75 points. Sur une période de cinq ans, la progression cumulée avoisine désormais les 100 %, illustrant la montée en puissance et la maturité croissante du marché.

La capitalisation boursière totale s'est établie à 24 781,3 milliards FCFA, soit 18,37 % du PIB de l'UEMOA. Ces résultats confirment le positionnement de la BRVM comme cinquième bourse africaine et deuxième place africaine pour la cotation des social bonds.

Des avancées structurantes pour renforcer le marché

L'année 2025 a également été marquée par plusieurs réformes et actions structurantes. La BRVM a procédé à la création de nouveaux indices sectoriels afin d'améliorer la lisibilité du marché et de répondre aux besoins des investisseurs.
Elle a également poursuivi le développement de produits innovants, notamment les obligations thématiques, tout en renforçant la promotion de la finance durable. L'introduction en bourse d'une grande banque régionale, considérée comme l'une des plus importantes IPO de l'histoire du marché, a constitué un autre temps fort de l'année. Parallèlement, d'importants efforts ont été consentis pour renforcer la sécurité, la résilience technologique et le plan de continuité des activités.

Au-delà du bilan, la BRVM se projette résolument vers l'avenir. La vision BRVM Horizon 2030 repose sur plusieurs axes stratégiques, parmi lesquels la transformation technologique à travers l'intelligence artificielle, le big data et la blockchain.

Cette vision inclut également le développement de nouveaux produits financiers tels que les ETF et les produits dérivés, le renforcement de la finance durable et inclusive, ainsi que l'approfondissement du marché afin de le rendre plus liquide, plus profond et plus attractif. La promotion de l'éducation boursière dans l'ensemble de l'espace UEMOA figure également parmi les priorités.

En conclusion, le Directeur Général a réaffirmé l'engagement de la BRVM à accompagner les États, les entreprises et les investisseurs dans la transformation économique de la sous-région.
M. M.

Categories: Afrique, Balkan News

Seuls les médias « légaux » peuvent prétendre aux marchés publics

24 Heures au Bénin - Wed, 01/21/2026 - 00:00

La Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication (HAAC), a rappelé à l'ordre les institutions publiques et les annonceurs. Seuls les médias « légaux » peuvent bénéficier de contrats de publicité ou de partenariat.

Dans un communiqué publié lundi 19 janvier 2026, la Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a indiqué que « seuls les médias disposant d'une existence légale au Bénin peuvent régulièrement bénéficier des marchés de publicité, de communication institutionnelle et de partenariat ». Cette mesure cible directement les acteurs de la chaîne des dépenses publiques, des établissements d'etat aux entreprises bénéficiant de fonds publics.

Pour le régulateur, la légalité d'un organe de presse s'apprécie notamment à travers l'obtention d'une autorisation ou d'une déclaration délivrée par la HAAC ; l'inscription effective sur la liste des médias officiellement reconnus et en activité sur le territoire national.

Un appel à la vigilance des comptables publics

La HAAC avertit que tout manquement à ces règles est « contraire aux lois et règlements en vigueur ». De telles pratiques pourraient entraîner des « conséquences juridiques » graves, notamment en ce qui concerne la gestion des deniers publics.

Le Secrétaire général de l'institution, François Awoudo, invite donc les responsables financiers et les ordonnateurs de crédits à faire preuve de la « plus grande vigilance ».
M. M.

Categories: Afrique, Balkan News

47 Vorschläge der Blick-Community für Donald Trump: Wir haben da eine Frage, Mr. President!

Blick.ch - Wed, 01/21/2026 - 00:00
Donald Trump ist am WEF in Davos. Wir haben die Blick-Community gefragt: Wenn wir ihm 1 Frage stellen können – welche soll es sein? Hier 47 eurer Fragen – wählen Sie eine (oder gleich alle) aus, Mr. President!
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Un bâtiment ravagé, d'importants dégâts matériels enregistrés

24 Heures au Bénin - Wed, 01/21/2026 - 00:00

L'un des bâtiments du Centre hospitalier universitaire départemental (CHUD-Borgou), a pris feu dans l'après-midi de ce mardi 20 janvier 2026. D'importants dégâts matériels ont été enregistrés, mais le bilan humain reste à déterminer.

Incendie au CHUD-Borgou ce mardi 20 janvier. Les flammes selon Fraternité, se sont déclarées dans l'un des bâtiments de l'établissement de santé, et se sont propagées. Les secours, aussitôt alertés se sont dépêchés sur les lieux pour circonscrire le feu et limiter les dégâts.
Une équipe de la Société béninoise d'énergie électrique (SBEE), s'est également rendue sur les lieux pour des vérifications.

F. A. A.

Categories: Afrique, Balkan News

Pompöse Show in Berlin: Wow-Effekt bleibt bei Audi-Präsentation aus

Blick.ch - Tue, 01/20/2026 - 23:26
Das Geheimnis ist gelüftet: In der deutschen Hauptstadt präsentiert Audi sein erstes Formel-1-Auto. An die Ära Sauber erinnert dabei nichts mehr.
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Klub bestätigt Abgang: Barça-Goalie ter Stegen wechselt zu einem LaLiga-Konkurrenten

Blick.ch - Tue, 01/20/2026 - 22:57
Marc-André ter Stegen wird den Rest der Saison leihweise beim FC Girona absolvieren. Der deutsche Torhüter des FC Barcelona braucht hinsichtlich der WM Spielpraxis.
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Erfindung aus Lausanne: Roboterhand krabbelt zu Gegenständen ausser Reichweite

Blick.ch - Tue, 01/20/2026 - 22:50
Die neuartige Roboterhand aus Lausanne kann sich von ihrem Arm lösen und selbstständig weg krabbeln. So kann die ETH-Erfindung Gegenstände holen, die ausser Reichweite sind.
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Ein Toter und 14 Verletzte: Zwei weitere Zugunfälle in Spanien kurz nach der Katastrophe

Blick.ch - Tue, 01/20/2026 - 22:35
Kurz nach der tödlichen Katastrophe in Andalusien am Sonntag verunglücken in Spanien weitere Züge. In der Region Katalonien kommt es innert kurzer Zeit zu zwei Unfällen. Ein Lokführer kommt dabei ums Leben.
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L'ouverture chinoise peut-elle vraiment profiter aux pays africains ?

24 Heures au Bénin - Tue, 01/20/2026 - 22:26

Pékin promet un accès « zéro tarif » à son marché pour 53 pays africains. Sur le papier, le geste est historique. Dans les faits, il pourrait rester largement symbolique si l'Afrique ne parvient pas à produire, certifier, transporter — et surtout à concurrencer.

Par Malanké Desuza

Une annonce forte inscrite dans un calendrier politique
Au second semestre 2025, la Chine a officialisé une mesure très attendue par de nombreuses capitales africaines : la suppression progressive des droits de douane sur la quasi-totalité des importations en provenance de 53 pays du continent. Seul L'Eswatini, qui reconnaît Taïwan, reste exclu du dispositif. Au 20 janvier 2026, Pékin continue de présenter cette décision comme un marqueur central de son engagement en faveur du libre-échange et du partenariat Sud–Sud. Le signal est autant diplomatique qu'économique. Il s'adresse directement aux pays africains, tout en envoyant un message clair aux États-Unis et à l'Union européenne, dans un contexte de fragmentation croissante du commerce mondial et de durcissement des politiques protectionnistes occidentales.

Zéro tarif ne signifie pas zéro barrière

Très vite, cependant, les limites de la mesure apparaissent. Comme l'a souligné Le Monde, l'impact de cette ouverture risque de demeurer limité, car peu de produits africains sont aujourd'hui immédiatement compétitifs sur le marché chinois, en dehors de niches spécifiques, notamment dans l'agroalimentaire. Le cœur du problème réside dans un paradoxe bien connu des économistes du commerce international. Il est possible de ramener les droits de douane à zéro, mais si les coûts non tarifaires demeurent élevés — normes sanitaires strictes, exigences de certification, contraintes logistiques, régularité des volumes, accès au financement export — l'ouverture reste largement théorique. Pour de nombreux exportateurs africains, l'obstacle principal n'est donc pas le tarif douanier en lui-même, mais la capacité à satisfaire les standards d'un marché chinois parmi les plus compétitifs, les plus normés et les plus exigeants au monde.

Des gagnants potentiels, mais peu nombreux

Certains secteurs disposent néanmoins d'un potentiel réel. Les produits agroalimentaires positionnés sur la qualité, l'origine ou la transformation partielle figurent parmi les mieux placés pour tirer parti de l'ouverture chinoise. Le café de spécialité, le cacao partiellement transformé, les fruits frais ou transformés, ainsi que certains produits à forte valeur symbolique ou nutritionnelle répondent à une demande croissante d'une classe moyenne chinoise plus attentive à la traçabilité et à la différenciation.Encore faut-il que les filières africaines concernées soient en mesure d'assurer une certification sanitaire reconnue, une traçabilité rigoureuse et une chaîne logistique fiable, des conditions qui restent difficiles à réunir pour une grande partie du continent.

Parallèlement, quelques économies africaines apparaissent mieux armées pour bénéficier, au moins partiellement, du dispositif. L'Afrique du Sud dispose d'une base industrielle solide et d'une longue expérience des marchés export. Le Maroc s'appuie sur une logistique performante et une stratégie d'exportation structurée, tandis que le Kenya bénéficie d'une agro-industrie dynamique, déjà tournée vers les marchés internationaux. Pour ces pays, le “zéro tarif” peut jouer un rôle d'accélérateur, mais il ne constitue que rarement un déclencheur à lui seul.

Une majorité de pays toujours au seuil

À l'inverse, une large partie du continent risque de rester à l'écart de cette ouverture. Les pays dont l'offre exportable demeure dominée par des produits bruts peu différenciés, caractérisée par des volumes irréguliers ou portée par des filières incapables d'atteindre les standards chinois, auront des difficultés à transformer l'accès tarifaire en débouché concret. Dans ces configurations, l'ouverture du marché chinois pourrait même renforcer une asymétrie déjà bien établie : l'Afrique continuerait d'importer massivement des biens manufacturés chinois, sans parvenir à exporter en retour des produits transformés à forte valeur ajoutée.

Le véritable enjeu : une politique publique, pas une faveur commerciale

Au fond, la question centrale n'est pas de savoir si la Chine ouvre son marché. Elle est de déterminer si l'Afrique est prête à le prendre. Pour les États africains, l'ouverture chinoise ne peut produire des effets durables qu'à condition de s'inscrire dans une stratégie de politique publique cohérente. Cela suppose des investissements soutenus dans les infrastructures de contrôle qualité, la création de hubs logistiques régionaux, un appui réel au packaging, au branding et à la transformation locale, la négociation d'accords sanitaires et phytosanitaires clairs, le développement de mécanismes de crédits export et une montée en puissance de l'intelligence de marché. Sans cet écosystème, l'accès “zéro tarif” restera une promesse abstraite, déconnectée des réalités productives du continent.

Une vitrine plus qu'un basculement ?

En l'état, l'ouverture tarifaire chinoise ressemble davantage à une mise en scène géopolitique qu'à un basculement économique. Elle constitue un message adressé à Washington et une vitrine offerte au Sud global. Mais pour de nombreux exportateurs africains, la porte demeure entrouverte, sans que les moyens d'y entrer soient réellement disponibles. En 2026, le défi africain n'est donc pas d'obtenir des droits de douane à zéro, mais de construire les capacités nécessaires pour que cette ouverture cesse d'être symbolique et devienne enfin productive.

Cartographie des exportations chinoises : secteurs dominants, pays « hubs »

24 Heures au Bénin - Tue, 01/20/2026 - 22:16

Pour comprendre la relation sino-africaine, il faut regarder ce qui arrive dans les ports. Des catégories récurrentes, des routes commerciales bien établies et une poignée de pays qui jouent le rôle de hubs industriels et consommateurs. Derrière les chiffres, se dessine une géographie précise du commerce entre la Chine et l'Afrique.

Lire la mondialisation par les ports africains

Il existe une manière très concrète de lire la mondialisation : suivre les codes douaniers. En Afrique, cette lecture fait apparaître une hiérarchie remarquablement stable. Les analyses issues des bases de données UN Comtrade et TradeMap, synthétisées par le cabinet Andaman Partners, montrent que les exportations chinoises vers le continent africain se concentrent autour de quelques grandes catégories industrielles, dont la structure évolue peu d'une année sur l'autre. Sur la période 2024–2025, la matrice des échanges reste largement inchangée. La Chine exporte vers l'Afrique essentiellement des biens manufacturés et des équipements, tandis que le continent africain continue d'exporter majoritairement des matières premières. Cette asymétrie constitue le socle de la relation commerciale sino-africaine.

Les machines, colonne vertébrale des flux chinois

Les machines et appareils mécaniques représentent la première catégorie d'exportations chinoises vers l'Afrique. Elles couvrent un large spectre d'équipements destinés aux chantiers de construction, à l'agro-industrie, aux activités minières et à l'industrie légère. Selon les données d'UN Comtrade, ces équipements comptent pour près d'un quart de la valeur totale des exportations chinoises vers le continent. Ces machines ne relèvent pas uniquement de la consommation finale. Elles sont avant tout des outils d'équipement. Elles accompagnent l'urbanisation rapide de l'Afrique, la multiplication des projets d'infrastructures et la montée en puissance d'activités productives encore largement dépendantes d'importations.

Équipements électriques : soutenir l'électrification et la connexion

Deuxième pilier des exportations chinoises, les équipements électriques et électroniques irriguent l'ensemble des économies africaines. Ils vont des réseaux électriques et transformateurs à l'électroménager, en passant par les composants électroniques et les équipements de télécommunications. La demande est tirée par plusieurs dynamiques convergentes : l'extension des réseaux urbains, la croissance démographique, l'équipement progressif des ménages et la digitalisation des économies. Dans de nombreux pays africains, ces produits constituent désormais la majorité des biens manufacturés importés, soulignant le rôle central de la Chine dans l'électrification du continent.

Véhicules et pièces détachées : le reflet de villes en expansion

Depuis 2022, les véhicules et pièces automobiles figurent parmi les segments connaissant la plus forte croissance. Il s'agit principalement de véhicules utilitaires, de bus et minibus destinés aux transports urbains, de deux-roues et de pièces détachées. Cette progression reflète un phénomène structurel : l'explosion démographique et spatiale des villes africaines. Les importations chinoises accompagnent le développement des transports urbains, des plateformes logistiques et du commerce intra-africain, tout en renforçant la dépendance des systèmes de mobilité à des chaînes de valeur extérieures.

Les intrants invisibles de la présence industrielle chinoise
Une part significative des flux concerne également des intrants industriels, notamment le fer et l'acier, les produits plastiques et les produits chimiques de base. Moins visibles pour le grand public, ces marchandises sont pourtant essentielles à la construction, à l'emballage, à la transformation industrielle et à la consommation quotidienne. Elles constituent l'ossature silencieuse de la présence industrielle chinoise en Afrique, en alimentant des secteurs entiers sans lesquels ni infrastructures ni production locale ne pourraient fonctionner.

Les pays « hubs » : là où arrivent les flux

Les données TradeMap montrent que les importations africaines de produits chinois se concentrent sur un nombre limité d'économies à demande diversifiée. Afrique du Sud, Nigeria, Égypte, Algérie et Maroc combinent taille du marché, industrialisation relative, besoins en infrastructures et forte consommation urbaine. À eux seuls, ils absorbent une part disproportionnée des exportations chinoises vers le continent. À côté de ces grands marchés, des pays comme le Kenya, la Tanzanie, le Ghana et le Sénégal jouent un rôle de pivots régionaux. Ils servent à la fois de marchés de consommation et de plateformes logistiques pour des régions entières.

L'autre face de la carte : l'Afrique fournisseur de matières premières

À l'inverse, les exportations africaines vers la Chine restent dominées par un nombre restreint de pays producteurs de matières premières. La République démocratique du Congo alimente les chaînes chinoises en cuivre et en cobalt, l'Angola en pétrole, la Guinée en bauxite, la Zambie en cuivre, tandis que l'Afrique du Sud exporte divers minerais stratégiques.Ce déséquilibre structurel résume la relation sino-africaine : l'Afrique vend des ressources, la Chine vend des objets.

Une demande d'équipement plus que de consommation

Cette cartographie ne raconte pourtant pas seulement une histoire de dépendance. Elle révèle une réalité souvent sous-estimée : la demande africaine n'est pas uniquement consumériste, elle est aussi profondément productive. Si l'Afrique importe des machines, c'est parce qu'elle est construite. Si elle importe des véhicules, c'est parce que ses villes s'étendent à un rythme soutenu. Si elle importe des équipements électriques, c'est parce qu'elle s'électrifie et se connecte.

La question centrale n'est donc pas celle des volumes échangés, mais celle de la valeur captée.

Qui capte la valeur de l'urbanisation africaine ?
Les importations chinoises peuvent jouer deux rôles opposés. Elles peuvent constituer le carburant d'une industrialisation africaine, à condition de s'accompagner d'assemblage local, de transferts de compétences et de politiques industrielles cohérentes. Elles peuvent aussi devenir un substitut à l'industrialisation si elles se limitent à alimenter des marchés sans transformation locale. En 2026, la cartographie des exportations chinoises vers l'Afrique n'est donc pas une simple photographie du commerce mondial. Elle constitue un test stratégique : celui de la capacité des États africains à transformer l'équipement importé en capacité productive durable.

Categories: Afrique

Statement by the High Representative on behalf of the EU on the alignment of certain countries concerning restrictive measures in view of Russia’s actions destabilising the situation in Ukraine

European Council - Tue, 01/20/2026 - 22:05
Statement by the High Representative on behalf of the European Union on the alignment of certain third countries with Council Decision (CFSP) 2025/2648 of 22 December 2025 amending Decision 2014/512/CFSP concerning restrictive measures in view of Russia’s actions destabilising the situation in Ukraine.
Categories: Afrique, European Union

Statement by the High Representative on behalf of the EU on the alignment of certain countries concerning restrictive measures in view of the situation in Russia

European Council - Tue, 01/20/2026 - 22:05
Statement by the High Representative on behalf of the European Union on the alignment of certain third countries with Council Decision (CFSP) 2025/2637of 22  December 2025 amending Decision (CFSP) 2024/1484 concerning restrictive measures in view of the situation in Russia.
Categories: Afrique, European Union

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