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Le métier de taxi-moto communément appelé « zémidjan », emploie environ 150 000 personnes dans les communes du Grand Nokoué. Principal mode de déplacement des citoyens, ce secteur d'activité nécessite une restructuration dans le contexte actuel marqué par de profondes transformations et de modernité. Découvrez ici les 4 principaux leviers permettant de restructurer le transport artisanal en un service public digne de nom au XXIe siècle.
A Cotonou comme dans la plupart des villes du Bénin, pour exercer le métier de taxi-moto, il suffit juste de se procurer une motocyclette puis l'uniforme de sa zone d'intervention. N'importe qui peut devenir du jour au lendemain, conducteur de « zemidjan », sans avoir au préalable, une connaissance du Code la route. Fait à l'origine de nombreux accidents de la circulation, et qui nécessite une restructuration et une professionnalisation du secteur.
Sortir du "Zém de fortune"
A l'instar de plusieurs autres secteurs d'activité, le secteur du taxi-moto devrait être réformé. Il faudra restructurer l'activité de « zémidjan » en faisant des acteurs (les conducteurs), de véritables "opérateurs de transport". Toute personne qui désire embrasser un secteur aussi sensible que celui du « zemidjan », doit être formée au Code de la route et au secourisme. Formation au terme de laquelle, une carte professionnelle lui sera délivrée. Cette carte rendue obligatoire, ferait du conducteur de taxi-moto, un conducteur averti qui anticipe, et participe ainsi à la réduction des accidents de la circulation impliquant majoritairement les taxis-moto dans les villes (actuellement impliqué dans 70 % des drames routiers). La sécurité routière à partir de 2026, ne peut plus reposer sur la chance.
Le "Uber" à la Béninoise
La maraude (circuler à vide en attendant un client), est l'une des causes majeures d'encombrement et de pollution. A travers le numérique et la digitalisation, une généralisation des plateformes de mise en relation via Smartphone ou numéros (codes) USSD, permettrait de réduire le nombre de motocyclettes circulant "à l'aveugle". Dans ce cadre, l'État pourrait conditionner l'accès aux tarifs préférentiels sur les licences à l'inscription sur ces plateformes, permettant ainsi une traçabilité des revenus et des parcours.
L'intermodalité, du concurrent au partenaire
Le zémidjan contrairement aux politiques antérieures, ne devrait pas être perçu comme un concurrent du bus ou du bateau. Les derniers assurent les longues distances sur les grands axes (Porto-Novo –Cotonou, etc), tandis que les taxis-moto sont cantonnés aux zones de rabattement.
Avec un concept comme celui de "Dernier kilomètre", on peut générer des "hubs de mobilité" aux sorties des futures gares lagunaires où les motos attendent les passagers de manière organisée. Ce qui permettrait de mettre fin à la cohue sauvage, et favoriser la mise en place d'une file d'attente structurée.
L'électrique, un passage obligatoire de la transition énergétique
En 2026, la pollution aux particules fines à Cotonou pourrait atteindre des seuils critiques. Le moteur à explosion alimenté par l'essence de contrebande communément appelée "Kpayo", en serait la cause incontestable. Pour y remédier, le déploiement de motos électriques avec des systèmes de "battery swapping" (échange de batteries), est l'une des solutions les plus indiquées. L'Etat dans le cadre d'un tel processus, devra mettre en place des mécanismes de crédit-bail (leasing) qui permettent au conducteur de devenir propriétaire de sa moto électrique en deux ans, pour un coût quotidien inférieur à la location d'une moto thermique. Gérer les Zémidjans, ce n'est pas faire la police. C'est offrir une porte de sortie honorable à des milliers de pères de famille vers un secteur formel, sécurisé et respectueux de l'environnement. Si Cotonou veut devenir la "Perle de l'Afrique de l'Ouest", elle doit transformer son chaos jaune en une machine logistique de précision.
F. A. A.
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Ouvert depuis le lundi 15 décembre, le registre des inscriptions pour le Baccalauréat sera fermé le vendredi 30 janvier. Les candidats, les Chefs d'établissement et les parents d'élèves sont invités à prendre les dispositions nécessaires pour respecter le délai. Il y a la préinscription en ligne sur la plateforme inscription.bac.bj puis le dépôt physique des dossiers. Les candidats libres du Littoral et de l'Atlantique sont attendus au CEG Gbégamey. Ceux de l'intérieur doivent se rendre dans les directions départementales de l'enseignement secondaire.
Listes des pièces à fournir
• un formulaire de préinscription dûment rempli et signé ;
• la quittance des droits d'inscription décomposés comme suit :
• 5000F pour les candidats béninois ;
• 35.500F pour tous les étrangers ;
• 1000F pour le relevé de notes ;
• 2000F pour le scanning de photo et impression du formulaire pour les candidats libres.
• une photocopie simple de l'extrait d'acte de naissance sécurisé ;
• une photocopie de la Carte nationale d'identité ou de la Carte d'identité biométrique ou de la CIP ou du passeport ou de la carte consulaire ;
• deux photos d'identité récentes, en couleur, et identiques (dimensions : 3,5 cm x 4,5 cm) portant au verso le nom, prénoms et série du candidat ;
• une copie légalisée de l'attestation ou du relevé de notes du BEPC ou du CAP ou tout diplôme équivalent ;
• une photocopie légalisée du relevé de notes obtenu au dernier examen du Baccalauréat pour ceux qui ont déjà passé une fois le Baccalauréat.
• un certificat médical de dispense à l'épreuve d'Education Physique et Sportive (candidat inapte). etc
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Dans le cadre de son troisième Plan de développement communal (PDC), la mairie de Cotonou a initié un vaste projet de construction de toilettes publiques sur la période 2024-2028. Cette initiative qui vise à améliorer le cadre de vie de la population, et répondre à un enjeu de santé publique, de civisme et de salubrité urbaine, prend déjà corps avec un premier modèle réalisé à Aïbatin, dans le 12e arrondissement.
Des toilettes publiques à Cotonou pour mettre fin à la défécation et à la miction à l'air libre. Ce phénomène d'incivisme et d'insalubrité observé sur certaines artères de la ville, sera bientôt conjugué au passé grâce au projet de construction de toilettes publiques initié par la mairie et conduite par la Société immobilière et d'aménagement urbain (SImAU). Le modèle réalisé à Aïbatin, dans le 12e arrondissement, est de type métallique. Selon une source proche de l'entreprise ayant réalisé les travaux, il est composé de deux compartiments. A l'intérieur de chaque compartiment, se trouve des WC, des urinoirs, et des douches.
Selon l'avis d'appel d'offres ouvert national (AAON), en date du 07 juillet 2025 de la SImAU, le projet de construction de toilettes publiques à Cotonou, est réparti en plusieurs lots.
– lot 1, 8 blocs de toilettes dans le 1er arrondissement ;
– lot 2, 8 blocs de toilettes dans le 1er arrondissement ;
– lot 3, comprend 9 blocs de toilettes publiques dans les 2e et 4e arrondissements ;
– lot 4, 11 bocs de toilettes dans les 3e et 5e arrondissements ;
– lot 5, 12 blocs de toilettes à réaliser dans les 6e et 7e arrondissements ;
– lot 6, 6 blocs de toilettes dans le 8e arrondissement ;
– lot 7, 5 blocs dans le 8e arrondissement ;
– lot 8, 11 blocs de toilettes dans les 9e et 10e arrondissements ;
– lot 9, 10 blocs de toilettes dans le 11e arrondissement ;
– lot 10, 11 blocs de toilettes dans le 12e arrondissement ;
– lot 11, 10 blocs de toilettes dans le 11e arrondissement de Cotonou ;
– lot 12, 07 blocs de toilettes dans le 13e arrondissement de Cotonou ;
– lot 13, 10 blocs de toilettes dans le 13e arrondissement de Cotonou, et les arrondissements de Togba et de Godomey, dans la commune d'Abomey-Calavi.
Soit au total, 118 blocs de toilettes à construire à travers toute la ville.
F. A. A.
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