L'association BeCom et la compagnie aérienne Corsair ont annoncé, ce lundi 16 février, lors d'une conférence de presse tenue à l'hôtel Novotel, le lancement de la 3è édition de la Corsair Foot Academy au Bénin. Les présélections et stage se dérouleront les 18 et 19 février 2026 à Elite Sport de Godomey.
200 jeunes, filles et garçons confondus, sont attendus pour la Corsair Foot Academy au Bénin prévue les 18 et 19 février 2026 à Elite Sport de Godomey. « C'est la troisième édition sur le sol du Bénin, une étape très importante pour nous », a déclaré Rony Béral, directeur de Corsair Foot Academy, rappelant que le projet s'inscrit dans la célébration des dix ans de l'initiative née aux Antilles françaises. « Notre objectif n'est pas de venir dénicher des talents. Ce n'est pas un stage de détection, c'est un stage de perfectionnement », a-t-il insisté lors de la conférence de presse tenue lundi à l'hôtel Novotel.
Créée en 2016 par l'association BeCom et soutenue par la compagnie aérienne Corsair, la Corsair Foot Academy cible les jeunes de 12 à 16 ans issus de territoires ultramarins et de milieux modestes.
L'Académie revendique un « double projet » sport-éducation et entend accompagner les enfants au-delà du terrain. « Nous voulons faire en sorte que les enfants ne ratent pas l'ascension sociale. Jouer au football, c'est bien. Devenir professionnel, c'est très compliqué. Mais bien apprendre, c'est la première des étapes », précise le directeur.
Plusieurs anciens internationaux français encadreront les stages, parmi lesquels Sidney Govou et Steve Savidan.
« Le sport est un magnifique moyen d'éducation », a souligné Sidney Govou, franco-béninois, évoquant « une grande fierté » de revenir au pays pour « un acte citoyen de solidarité ».
Steve Savidan a, lui, mis en avant la féminisation croissante du football béninois. « Il y a des jeunes footballeuses cette année. On est là aussi pour les accompagner », a-t-il déclaré. « C'est un stage où les personnes s'inscrivent volontairement sur le site internet www.corsairacademy.fr C'est une opportunité de vivre un bon moment et un accompagnement de très haut niveau », a rappelé Steve Savidan.
Un pont vers l'Europe et un suivi
À l'issue des stages, dix jeunes pourront bénéficier d'un accompagnement comprenant, si nécessaire, une aide à la prise de licence sportive et une dotation en matériel scolaire.
Deux à trois profils jugés à très haut potentiel pourraient également être invités en Europe, avec un billet d'avion pris en charge par Corsair, afin de poursuivre leur parcours dans un cadre sécurisé et légal.
Temps fort du dispositif : en avril 2026, les talents les plus prometteurs issus des étapes africaines seront réunis en Île-de-France pour un stage de haut niveau, en présence de clubs professionnels français et européens.
« La formation est longue, c'est un doctorat », a rappelé Guy Codjia, représentant de Corsair au Bénin. « Mais au-delà du football, il s'agit de transmettre des valeurs et d'aider ces jeunes. (…) Nous sommes ici pour assumer notre responsabilité sociale et transmettre des valeurs de résilience qui feront d'eux des hommes, tout court », a résumé le représentant de la compagnie aérienne Corsair.
Après deux éditions réussies au Bénin et en Côte d'Ivoire, cette 3ᵉ édition africaine de la Corsair Foot Academy poursuit trois objectifs majeurs. Il s'agit de confirmer le potentiel des jeunes déjà repérés, mesurer leur progression sur les plans sportif, comportemental et émotionnel et structurer un parcours réaliste et sécurisé vers le haut niveau. En Côte d'Ivoire, les présélections ont été faites le 11 février 2026 à Abidjan, suivies des stages les 13 et 14 février 2026 au Lycée Classique de Cocody.
Marc MENSAH
En présence d'Édouard Kaminski, Président de l'Université Paris Cité 16 février 2026 - 18h Université Paris Cité - Grand Amphithéâtre 12 rue de l'École de Médecine, 75006 Paris Inscription obligatoire
Pinar Selek revient pour la première fois sur sa recherche interrompue consacrée à la résistance kurde À travers ce récit, l'enseignante-chercheuse franco-turque Pinar Selek retrace la recherche qu'elle a menée, au péril de sa vie, sur l'origine du mouvement de résistance kurde. Arrêtée par (…)
Les
À Tanguiéta, l'installation du nouvel exécutif communal continue d'alimenter l'actualité politique locale. Dans un communiqué en date du 16 février 2026, onze élus titulaires et douze suppléants du parti Union Progressiste le Renouveau (UP-R) ont exprimé leur désaccord à la suite de la désignation du maire, NOMA Aboubakar.
Les signataires soutiennent que leur position est partagée par « 23 élus sur 24 », titulaires et suppléants confondus. Ils estiment que la procédure ayant conduit à la mise en place du nouvel exécutif communal ne traduirait pas, selon eux, la volonté majoritaire.
Dans leur déclaration, les élus dénoncent également ce qu'ils qualifient de tentatives d'« ethnicisation » du débat sur les réseaux sociaux. Ils réfutent toute motivation d'ordre communautaire, soulignant que les élus concernés proviennent des cinq arrondissements de la commune et d'horizons socioculturels divers. Ils affirment fonder leur démarche sur des principes de justice, de respect de la volonté populaire et sur la nécessité d'assurer un fonctionnement apaisé des organes communaux.
Les 23 élus signataires assurent que leur action ne répond à aucun intérêt personnel, mais vise, selon eux, la défense de l'intérêt général et le développement harmonieux de la commune. Ils invitent par ailleurs les militants et sympathisants au calme, à la retenue et à la responsabilité, afin d'éviter toute exploitation susceptible d'affaiblir la cohésion locale.
Le communiqué indique que les instances dirigeantes du parti ont été saisies et que les élus disent faire confiance aux décisions qui seront prises.
Pour rappel, 11 des 12 conseillers communaux UP-R ont boycotté la séance d'installation du Conseil communal de Tanguiéta. Le Conseil communal compte 17 conseillers au total, toutes formations politiques confondues.
À la date de mise sous presse, aucune réaction officielle du maire NOMA Aboubakar ni des instances nationales de l'UP-R n'avait encore été enregistrée.
IDRISSOU Moutarou
Au Bénin, un ex-commandant des Forces spéciales françaises à la retraite, a comparu ce lundi 16 février 2026 devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Il est reproché au ressortissant français des faits de fausses attestations pour avoir participé à l'établissement de faux permis de conduire béninois pour le compte de plusieurs proches.
Trois citoyens étrangers dont un officier français à la retraite poursuivis devant la CRIET au Bénin. Ce lundi 16 février 2026, un ancien commandant d'une unité de forces spéciales en France et deux autres ressortissants ont été entendus par les juges de la chambre correctionnelle. Dans ce dossier, l'ex-commandant est poursuivi avec mandat de dépôt et les deux autres sans mandat de dépôt.
À la barre, l'ex-officier de l'armée française ne reconnaît pas les faits mis à sa charge. Le prévenu confie qu'il est arrivé au Bénin depuis plus de trois pour des raisons professionnelles après qu'il s'est converti entrepreneur. Au début, il affirme qu'il était sous contrat de quelques mois avec une société et qu'il devait par la suite retourner en France. L'officier à la retraite affirme avoir finalement décidé de prolonger son séjour au Bénin après avoir accompli certaines formalités administratives.
Les débats devant les juges ont révélé que l'établissement des faux documents aurait nécessité le paiement d'une somme de 150 000 FCFA. Sur cette somme, le commandant à la retraite aurait perçu une commission. Il a aussi été révélé lors des débats que du matériel informatique ainsi que des vidéos comment fabriquer de faux documents ont été retrouvés au domicile de l'ex-officier de l'armée française. Le principal prévenu nie toute implication directe et affirme avoir uniquement servi d'intermédiaire pour une autre personne qu'il présente comme le véritable instigateur
Au cours de l'audience, deux autres ressortissants étrangers dont un opérateur économique russo-belge poursuivis sans mandat de dépôt ont été entendus par les juges. À la barre, l'opérateur économique ne reconnaît pas avoir fait usage d'un faux permis de conduire.
Un autre ressortissant Français d'une trentaine d'années, également poursuivi dans l'affaire, a reconnu avoir utilisé un faux permis de conduire mais affirme qu'il ignorait qu'il s'agissait d'un faux document. Au sujet de son propre permis de conduire, il confie avoir converti son permis français en permis ivoirien après un séjour en Côte d'Ivoire.
Le procès est renvoyé au lundi 16 mars 2026 pour continuation, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
Le ministère de l’Éducation nationale a annoncé lundi soir les nouveaux horaires de travail applicables dans les établissements scolaires durant le mois de Ramadan 1447H, […]
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