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Le ministre d'Etat Wadagni aux Vodun Days

24 Heures au Bénin - Thu, 01/08/2026 - 21:50

Le ministre de l'Économie et des Finances, Romuald Wadagni s'est rendu ce jeudi 8 janvier 2026, sur des places d'animations à Ouidah.

L'édition 2026 des Vodun Days a débuté avec l'animation des places au cœur de la ville. Le ministre d'Etat, chargé de l'Economie et des Finances s'est rendu sur quelques places d'animations. Il a été accompagné par le ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Jean Michel Abimbola.

Les animations offrent aux visiteurs une immersion totale dans l'univers vodun à travers plusieurs divinités et expressions traditionnelles.

A. A. A

Categories: Afrique, Swiss News

CAN 2025 : pariez sur les quarts de finale du tournoi !

24 Heures au Bénin - Thu, 01/08/2026 - 21:39

1xBet, le meilleur site de paris sportifs international et sponsor officiel de la CAN 2025, vous présente les affiches passionnantes du tournoi majeur de football en Afrique, qui se déroulera les 9 et 10 janvier. Jouez de manière responsable, pariez via le lien avec les meilleures cotes et transformez vos connaissances footballistiques en gains substantiels !

Mali – Sénégal, 9 janvier

En première mi-temps de leur huitième de finale contre la Tunisie, les Maliens, menés au score, ont su se ressaisir en défense et survivre jusqu'à la séance de tirs au but. Le héros de la soirée fut Djigui Diarra, auteur de deux arrêts décisifs. À noter également la performance du remplaçant Gaoussou Diakité. Ayant constamment pressé le camp adverse, il permettait ainsi à ses coéquipiers de reprendre le souffle, et son sourire après le penalty transformé lors de la séance de tirs au but a sans doute soulagé le groupe d'une tension inutile.
Le Sénégal a inscrit 10 buts lors de cette édition et progresse avec assurance dans le tournoi. L'équipe de Pape Thiaw a concédé le premier but lors de son dernier match contre le Soudan, avant d'en marquer trois et de se hisser au tour suivant. En phase de groupes, les « Lions de la Téranga » ont rencontré des difficultés face à la RD Congo (1-1). Les Maliens pratiquent un style de jeu similaire et peuvent se montrer dangereux en jouant en tant que numéro 2.
V1 – 6,72, X – 3,655, V2 – 1,671

Cameroun – Maroc, 9 janvier

Non qualifié pour la Coupe du monde 2026, le Cameroun entend bien prouver que ce n'était qu'un hasard. La formation de David Pagou joue avec pragmatisme et a un plan de jeu précis pour chaque match. En huitièmes de finale, les « Lions Indomptables » sont venus à bout de l'Afrique du Sud au terme d'un match difficile : dominés par leur adversaire sur de nombreux indicateurs, ils ont néanmoins fait preuve d'une meilleure réalisation.
Le Maroc est considéré comme le principal prétendant au titre. Lors du match précédent, l'équipe de Walid Regragui a battu la Tanzanie 1-0 grâce à un autre but de Brahim Díaz. Les Lions de l'Atlas ont tous les atouts en main pour remporter le championnat, mais la pression qui pèse sur eux est un véritable défi. Cela s'est particulièrement fait sentir en seconde période face à la Tanzanie, alors que le score était de 0-0. Qu'en aurait-il été si Feisal Salum avait réussi son occasion ?
V1 – 6,41, X – 3,655, V2 – 1,692

Algérie – Nigeria, 10 janvier

Les deux équipes ont gagné tous leurs matchs de poule et il était peu probable qu'elles soient éliminées dès les quarts de finale.
L'équipe nationale nigériane a inscrit 12 buts en 4 matchs, et la complémentarité de Victor Osimhen et Ademola Lookman fait passer des sueurs froides à ses adversaires. L'Algérie possède la meilleure défense du tournoi : l'équipe de Vladimir Petkovic n'a encaissé qu'un seul but, alors qu'elle menait déjà 3-0 face à la Guinée équatoriale. Le leader des « Fennecs », Riyad Mahrez, a planté 3 pions en deux premiers matchs et représente une menace sérieuse pour le Nigeria.
Il y a sept ans, l'Algérie s'était défaite du Nigeria en demi-finale de la CAN grâce à un penalty transformé par Mahrez (2-1). Les « Super Eagles » tenteront de prendre leur revanche et d'offrir un nouveau spectacle à leurs supporters.
V1 – 3,235, X – 3,035, V2 – 2,617

Égypte – Côte d'Ivoire, 10 janvier

Mohamed Salah et Cie peinent à convaincre avec leur jeu : victoires sur la plus petite des marges face au Zimbabwe et à l'Afrique du Sud, match nul contre l'Angola et rencontre difficile face au Bénin en huitièmes de finale. Cependant, les statistiques des confrontations directes face à la Côte d'Ivoire sont à l'avantage des Pharaons : ils ont battu l'adversaire lors de leurs 5 derniers matchs de barrage de la CAN, y compris la finale de 2006.
Les Ivoiriens tenteront de mettre fin à leur mauvaise passe et compteront sur Amad Diallo, élu meilleur joueur du match à trois reprises lors de cette compétition. Il a inscrit les buts de la victoire contre le Mozambique et le Burkina Faso, et a également permis à son équipe d'arracher le match nul face au Cameroun grâce à une frappe précise.
Le champion d'Afrique en titre souhaite défendre sa couronne, et l'Égypte, bien que n'étant pas au sommet de sa forme, n'est certainement pas un adversaire insurmontable.
V1 – 3,4, X – 2,919, V2 – 2,604
Nous espérons que notre analyse vous aidera à faire vos pronostics et à faire les bons choix. Jouez de manière responsable sur 1xBet, le meilleur site de paris sportifs international : pariez via le lien et entrez dans l'histoire du football !

Categories: Afrique, Swiss News

United States Withdrawal From Organizations Triggers Global Alarm

Africa - INTER PRESS SERVICE - Thu, 01/08/2026 - 21:23

Donald Trump, President of the United States of America, addresses the general debate of the General Assembly’s eightieth session in 2025. Credit: UN Photo/Evan Schneider.

By Oritro Karim
UNITED NATIONS, Jan 8 2026 (IPS)

President Donald Trump’s executive order to stop United States support for 66 international organizations, including 31 United Nations (UN) groups, has faced strong opposition from these organizations, the global community, humanitarian experts, and climate advocates, who are concerned about the negative effects on global cooperation, sustainable development, and international peace and security.

This executive order follows earlier withdrawals from the World Health Organization (WHO), the United Nations Relief and Works Agency for Palestinian Refugees in the Near East (UNRWA), the United Nations Human Rights Council (UNHRC), and the United Nations Educational, Scientific, and Cultural Organization (UNESCO). The United States has recently reduced its funding for foreign aid organizations.

The majority of the affected bodies in this executive order are organizations that center around issues in climate change, labor, peacekeeping, migration, and civic space conditions. In a statement from the U.S. Department of State, it is confirmed that Trump’s review of these organizations found them to be “wasteful, ineffective, and harmful.”

The executive order primarily affects organizations that address climate change, labor rights, peacekeeping, migration, and civic space conditions. In a statement, the department described the organizations, calling them vehicles for “progressive ideologies” funded by American taxpayers and misaligned with United States’ national interests.

“The Trump Administration has found these institutions to be redundant in their scope, mismanaged, unnecessary, wasteful, poorly run, captured by the interests of actors advancing their agendas contrary to our own, or a threat to our nation’s sovereignty, freedoms, and general prosperity,” said United States Secretary of State Marco Rubio. “President Trump is clear: It is no longer acceptable to be sending these institutions the blood, sweat, and treasure of the American people, with little to nothing to show for it. The days of billions of dollars in taxpayer money flowing to foreign interests at the expense of our people are over.”

The order instructs all executive departments and agencies to begin implementing the withdrawals immediately. For the affected UN agencies, this entails ending United States participation and halting funding. Rubio also confirmed that the review of additional international organizations is still underway.

Humanitarian experts and spokespersons for many of the affected entities have voiced alarm and condemnation with President Trump’s order, warning of severe consequences for climate action, human rights, peacebuilding efforts, multilateral governance, and global crisis-response systems—particularly at a time of mounting international instability.

“Today, we are witnessing a complete shift from global cooperation towards transactional relations,” said Yamide Dagnet, Senior International Vice President at the Natural Resources Defense Council (NRDC).

“It is becoming less about shared principles, rule of law, and solidarity, thereby risking more global instability. By choosing to run away from addressing some of the biggest environmental, economic, health, and security threats on the planet, the United States of America stands to lose a lot. With diminishing credibility and competitiveness in the industries of the future, the United States will be missing out on job creation and innovation, ceding scientific and technological leadership to other countries,” Dagnet said.

She called on world leaders to commit to multilateralism.

“The world is bigger than the United States—and so are the solutions to our problems, which require global cooperation more than ever, including among states, provinces, and cities globally. This is the moment when world leaders need to resolutely commit to multilateral collaboration if we’re going to overcome these global threats to ensure a safe and sustainable future for all.”

Many have also criticized the United States’ à la carte approach to meeting its international obligations, only supporting the operations and agencies that align with President Trump’s priorities.

“I think what we’re seeing is the crystallization of the United States approach to multilateralism, which is ‘my way or the highway,’” said Daniel Forti, the head of UN affairs at the International Crisis Group. “It’s a very clear vision of wanting international cooperation on Washington’s own terms.”

The Intergovernmental Science Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services (IPBES) said it regretted “the deeply disappointing news of the United States’ intention to withdraw its participation in IPBES, along with more than 60 other international organizations and bodies.”

Dr. David Obura, Chair of the Intergovernmental Platform on Biodiversity and Ecosystem Services (IPBES), said the U.S. was a founding member and “scientists, policymakers and stakeholders—including Indigenous Peoples and local communities—from the United States have been among the most engaged contributors to the work of IPBES since its establishment in 2012, making valuable contributions to objective science-based assessments of the state of the planet for people and nature.”

Apart from their contributions to IPBES, “decision-makers in the United States—at all levels and in all spheres of society—have also been among the most prolific users of the work produced by IPBES to help better inform policy, regulations, investments and future research.”

Obura thanked the United States for their contribution but noted that the withdrawal would have a massive impact on IPBES and the planet.

“Unfortunately, we cannot withdraw from the fact that more than 1 million species of plants and animals face extinction. Nor can we change the fact that the global economy is losing as much as USD 25 trillion per year in environmental impacts, or restore the missed opportunities of not acting now to generate more than USD 10 trillion in business opportunity value and 395 million jobs by 2030.”

Historically, the United States has been the largest financial contributor to the UN, providing approximately 22 percent of the organization’s regular budget and roughly 28 percent of all peacekeeping funds.

The withdrawal of United States support from 31 UN bodies is expected to trigger substantial budget shortfalls, cutbacks in humanitarian staffing, and the loss of critical technical expertise supplied by its personnel. These setbacks are likely to hinder progress toward the Sustainable Development Goals (SDGs), reduce food assistance and medical services for people in protracted crises, and embolden authoritarian governments to resist humanitarian oversight and intervention.

“The US decision to disengage from dozens of United Nations programs and agencies, along with other international bodies, is just President Trump’s latest assault on human rights protections and the global rule of law,” said Louis Charbonneau, UN director at Human Rights Watch (HRW).

“Whether withdrawing from the Human Rights Council or defunding the UN Population Fund, which helps millions of women and girls around the world, this administration has been trying to destroy the very same human rights institutions that the US helped build over the last 80 years. UN member countries should resist the US campaign to demolish tools they use to uphold human rights and ensure that vital UN programs have the funding and political support they need.”

At a press briefing at the UN Headquarters, Stéphane Dujarric, spokesperson for the UN Secretary-General António Guterres, informed reporters of the UN’s reaction to the United States withdrawal, emphasizing that the UN remains committed to assisting people in need regardless of United States participation

“As we have consistently underscored, assessed contributions to the United Nations regular budget and peacekeeping budget, as approved by the General Assembly, are a legal obligation under the UN Charter for all Member States, including the United States,” said Dujarric.

“All United Nations entities will go on with the implementation of their mandates as given by Member States. The United Nations has a responsibility to deliver for those who depend on us.  We will continue to carry out our mandates with determination.”

IPS UN Bureau Report

 


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Categories: Africa, Swiss News

Il fait polémique en pleine CAN : un influenceur algérien arrété au Maroc pour cette raison

Algérie 360 - Thu, 01/08/2026 - 21:21

Un jeune influenceur algérien aurait été arrêté puis libéré au Maroc, selon plusieurs médias locaux, dans le cadre d’une affaire qui a rapidement circulé sur […]

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Categories: Afrique

The Brief – The 31 Inuit shaping the 21st century world order

Euractiv.com - Thu, 01/08/2026 - 19:53
Whether Greenland's MPs stick with Denmark, push for independence, or help Make America Great Again, their choice will test how much self-determination really exists in a new (old) world order where might makes right
Categories: Afrique, European Union

Exportations : l’État annonce le lancement d’un nouveau service numérique pour fluidifier les démarches

Algérie 360 - Thu, 01/08/2026 - 19:50

Le ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, Kamel Rezig, a annoncé le lancement prochain d’un guichet unique numérique destiné aux exportateurs […]

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Categories: Afrique

En vidéo, la visite de Romuald Wadagni sur les sites des Vodun Days 2026

24 Heures au Bénin - Thu, 01/08/2026 - 19:25

Le Ministre d'État Romuald Wadagni s'est rendu ce matin, 8 janvier, aux Vodun Days, où il a pris part aux animations des places emblématiques, au cœur de la ville et sur la plage : la Place Maro, l'Esplanade du Fort Français, la Place Ninsouxwé, la Forêt sacrée de Kpassè, le Temple Mami-Plage et le Couvent Sakpata.
Il s'est ensuite rendu à l'arène, à la Place du Non-Retour, ainsi qu'au Village des Vodun Days.

#VodunDays #VodunDays2026

Categories: Afrique, Swiss News

Blessure de Hadjam lors de la CAN 2025 : Young Boys annonce une mauvaise nouvelle !

Algérie 360 - Thu, 01/08/2026 - 19:16

Coup dur pour Jaouen Hadjam ! Sa blessure est plus sérieuse qu’on ne pensait. Son club Young Boys annonce la nature de la blessure du […]

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Categories: Afrique

US Senate Democrats probe big oil’s role in Venezuela operation

Euractiv.com - Thu, 01/08/2026 - 18:58
Shell, BP and ExxonMobil are asked to disclose recent dealings with the Trump administration over Venezuela
Categories: Afrique, European Union

Algeria apologises after player mocks Congolese superfan dressed as pan-African hero

BBC Africa - Thu, 01/08/2026 - 18:57
Michel Nkuka Mboladinga stood motionless throughout DR Congo's Afcon matches in tribute to Patrice Lumumba.
Categories: Africa, Pályázatok

World Football

BBC Africa - Thu, 01/08/2026 - 18:50
John Bennett, Isaac Fanin and guests look ahead to Mali v Senegal and Cameroon v Morocco.
Categories: Africa, Afrique

Leave EU energy rules alone, heat pump industry urges Brussels

Euractiv.com - Thu, 01/08/2026 - 18:48
If the bloc wants to meet ambitious deployment targets, existing laws should be off limits
Categories: Afrique, European Union

Hospital admissions triple in Bulgaria amid evidence of widespread fraud [Advocacy Lab]

Euractiv.com - Thu, 01/08/2026 - 18:34
Tax authority data reveals large-scale fictitious hospital stays, prompting calls for sanctions and criminal investigations
Categories: European Union, Swiss News

Quand la dépendance économique redessine les marges de souveraineté

24 Heures au Bénin - Thu, 01/08/2026 - 18:00

Présentée comme une alternative aux partenariats occidentaux, la relation entre la Chine et les États africains repose avant tout sur une logique économique. Mais à mesure que les flux commerciaux, financiers et infrastructurels s'intensifient, une interrogation centrale s'impose : les pays africains conservent-ils encore la pleine maîtrise de leurs choix stratégiques face à une dépendance financière croissante et parfois opaque ? Depuis le début des années 2000, la Chine s'est imposée comme un acteur incontournable du paysage économique africain. En 2024, les échanges commerciaux sino-africains ont frôlé les 300 milliards de dollars, selon les statistiques douanières chinoises et les données compilées par la CNUCED, faisant de Pékin le premier partenaire commercial du continent, devant l'Union européenne et les États-Unis. Cette progression spectaculaire, multipliée par plus de vingt en l'espace de vingt ans, s'est traduite par une présence massive dans les secteurs clés : infrastructures de transport, énergie, mines, télécommunications et zones industrielles. Routes, ports, barrages hydroélectriques, chemins de fer et parcs industriels structurent désormais le paysage économique de nombreux pays d'Afrique subsaharienne. Du chemin de fer Addis-Abeba-Djibouti aux ports de Luanda ou de Mombasa, la marque chinoise est devenue indissociable du développement infrastructurel africain.

Une montée en puissance adossée à la dette

Cette dynamique commerciale et industrielle s'est accompagnée d'un recours massif aux financements chinois. Selon les travaux croisés de la Banque mondiale, du China Africa Research Initiative (CARI) de l'université Johns Hopkins et de plusieurs instituts européens, la Chine détiendrait environ 20 % de la dette publique extérieure africaine, une proportion variable selon les pays mais structurellement significative. Dans certains États, cette exposition atteint des niveaux critiques. À Djibouti, la dette contractée auprès de créanciers chinois représenterait près de 70 à 80 % de la dette publique, principalement liée à des projets portuaires et ferroviaires. En Angola, premier producteur de pétrole d'Afrique subsaharienne, une part substantielle des prêts chinois est adossée à des livraisons d'hydrocarbures, exposant le pays aux fluctuations des cours mondiaux. En Zambie, les engagements financiers envers la Chine ont contribué à la fragilisation budgétaire qui a conduit, en 2020, au premier défaut de paiement souverain du continent depuis la pandémie. Ces données ne traduisent pas seulement un volume d'endettement, mais une structure de dépendance : prêts bilatéraux, clauses de confidentialité, garanties sur recettes futures ou actifs stratégiques, et absence de cadre multilatéral clair pour la renégociation.

Une relation contractuelle asymétrique

L'un des arguments régulièrement avancés par Pékin pour défendre son modèle repose sur la non-ingérence politique. Contrairement aux anciennes puissances coloniales ou aux institutions financières internationales, la Chine n'impose ni conditionnalité démocratique ni réformes structurelles explicites. Cette posture est largement appréciée par de nombreux gouvernements africains, soucieux de préserver leur autonomie politique. Toutefois, cette non-ingérence a son revers. Les contrats de financement sont le plus souvent négociés de gré à gré, avec une transparence limitée et une forte asymétrie de capacités juridiques et techniques. Les États emprunteurs disposent rarement des moyens d'évaluer pleinement les risques à long terme ou de renégocier efficacement les termes en cas de difficulté. Le cas zambien est à cet égard révélateur. Après le défaut de paiement de 2020, Lusaka a engagé de longues négociations avec l'ensemble de ses créanciers, mettant en lumière la complexité des mécanismes financiers chinois et l'absence d'un cadre de restructuration harmonisé comparable à celui du Club de Paris. Le processus, toujours en cours plusieurs années après, illustre les limites d'un modèle reposant sur des accords bilatéraux fragmentés.

Entre opportunité de développement et vulnérabilité structurelle

Il serait toutefois réducteur de ne voir dans la présence chinoise qu'une dynamique de dépendance. Pour de nombreux pays africains, les financements chinois ont permis de combler un déficit chronique d'infrastructures, longtemps négligé par les bailleurs traditionnels. Selon la Banque africaine de développement, le continent accuse encore un déficit annuel d'investissements infrastructurels estimé entre 68 et 108 milliards de dollars. Dans ce contexte, les prêts chinois ont offert des solutions rapides et concrètes. Mais lorsque ces investissements deviennent structurels, la marge de manœuvre politique et économique tend à se réduire. Les choix budgétaires, la gestion des actifs stratégiques et les priorités de développement se trouvent de plus en plus conditionnés par des engagements financiers de long terme.

Quels outils institutionnels, juridiques et techniques ?
La question n'est donc pas de savoir si la Chine constitue une alternative aux partenaires traditionnels, mais si les États africains disposent des outils institutionnels, juridiques et techniques nécessaires pour encadrer une relation devenue centrale. La souveraineté ne se perd pas brutalement ; elle s'érode souvent dans la durée, au fil de choix économiques contraints, négociés dans l'urgence et difficilement réversibles. À l'heure où les besoins de développement demeurent immenses, le défi pour les pays africains consiste moins à choisir un partenaire qu'à préserver leur capacité à décider.

Categories: Afrique, Swiss News

German experts join other critics questioning US food pyramid overhaul

Euractiv.com - Thu, 01/08/2026 - 17:51
Germany’s nutrition body says the pyramid reflects habits, not healthier diets
Categories: European Union, Swiss News

Kenya tournament chiefs admit errors over viral tennis wildcard

BBC Africa - Thu, 01/08/2026 - 17:28
The organisers of a professional women's tournament which has gone viral because of a wildcard player's poor performance acknowledge she should not have been allowed to play.

CAN 2025 : avant l’Algérie, le Nigeria éteint l’incendie des primes

Algérie 360 - Thu, 01/08/2026 - 17:19

L’un des quarts de finale les plus attendus de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 opposera l’Algérie au Nigeria, dans un remake très attendu de […]

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Categories: Afrique

Prague calls for five-year freeze of EU’s original carbon pricing scheme

Euractiv.com - Thu, 01/08/2026 - 17:11
Czech prime minister Andrej Babiš and his Slovak counterpart Robert Fico team up to fight ETS1 and 'Green Deal madness'
Categories: European Union, Swiss News

En images, la descente de Romuald Wadagni sur les sites des Vodun Days 2026

24 Heures au Bénin - Thu, 01/08/2026 - 17:07

Le Ministre d'État Romuald Wadagni s'est rendu ce matin, 8 janvier, aux Vodun Days, où il a pris part aux animations des places emblématiques, au cœur de la ville et sur la plage : la Place Maro, l'Esplanade du Fort Français, la Place Ninsouxwé, la Forêt sacrée de Kpassè, le Temple Mami-Plage et le Couvent Sakpata.
Il s'est ensuite rendu à l'arène, à la Place du Non-Retour, ainsi qu'au Village des Vodun Days.

#VodunDays #VodunDays2026

Categories: Afrique, Swiss News

Immigration en Pologne : ce qui change pour les permis de séjour depuis janvier 2026

Algérie 360 - Thu, 01/08/2026 - 17:06

Depuis le 1er janvier 2026, la Pologne a profondément modifié sa procédure de dépôt des demandes de permis de séjour temporaire. Désormais, toutes les démarches […]

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Categories: Afrique

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