Dans le commerce maritime mondial, le transbordement de cargaison en mer — appelé ship-to-ship transfer (STS) — n'a rien d'exceptionnel. Cette pratique, largement utilisée, permet d'optimiser les routes, de réduire les coûts portuaires ou d'adapter la taille des cargaisons aux capacités des ports de destination. Elle est légale dans de nombreux cas et intégrée aux chaînes logistiques internationales. Dans l'Atlantique ouest-africain, ces opérations font toutefois l'objet d'une attention accrue. La région concentre des routes énergétiques majeures, un trafic dense et des capacités de contrôle inégales. Dans cet environnement, le transbordement devient plus difficile à documenter en continu. Cette difficulté ne signifie pas qu'il soit systématiquement illégal. Elle indique surtout que l'établissement de la preuve est plus complexe.
Ce que les systèmes de suivi permettent de voir
Pour suivre les navires en mer, les autorités et les observateurs s'appuient principalement sur l'AIS (Automatic Identification System). Ce dispositif, comparable à un GPS maritime, transmet en continu la position d'un navire, sa vitesse, sa direction et son identité déclarée. Grâce à ces données, il est possible de savoir où se trouve un navire à un moment donné et d'observer certains comportements. Lorsqu'un bâtiment ralentit fortement, reste presque immobile pendant plusieurs heures ou se rapproche durablement d'un autre navire en pleine mer, ces signaux peuvent correspondre à une opération de transbordement. L'analyse des trajectoires permet aussi d'identifier des routes convergentes, suivies d'une séparation cohérente des navires. En revanche, l'AIS ne permet pas de savoir ce qui se passe réellement à bord. Il n'indique ni si une cargaison a été transférée, ni la nature du produit concerné. Il ne renseigne pas non plus sur l'identité économique réelle des opérateurs ou sur la conformité juridique et assurantielle de l'opération. L'AIS décrit des mouvements, pas des transactions. Un comportement observable ne constitue donc pas, à lui seul, une preuve.
Quand le signal s'interrompt
Les coupures de signal AIS sont souvent perçues comme suspectes. En réalité, les règles maritimes autorisent, dans certaines situations liées à la sécurité du navire ou de l'équipage, une désactivation temporaire du système. Dans les faits, chaque interruption crée toutefois une zone d'incertitude. Le suivi devient fragmenté, l'itinéraire plus difficile à reconstituer et l'attribution des responsabilités plus complexe en cas d'incident. Une coupure de signal réduit la transparence, sans constituer pour autant une preuve d'illégalité. Elle doit être comprise comme un élément de contexte, et non comme une accusation.
Le rôle des satellites : confirmation, pas certitude
Pour compléter les données AIS, les analystes recourent à l'imagerie satellite. Les satellites radar peuvent détecter la présence d'objets métalliques en mer, de jour comme de nuit, y compris par mauvais temps. Les satellites optiques, lorsque les conditions le permettent, offrent des images visuelles plus précises. Ces outils permettent de confirmer qu'un navire était bien présent dans une zone donnée ou que deux bâtiments se trouvaient à proximité sur une période précise. En revanche, ils ne permettent pas d'observer une opération en continu. Les images correspondent à des instants ponctuels, dépendant du passage du satellite. Elles ne garantissent ni l'identification juridique certaine des acteurs, ni la nature exacte de la cargaison transférée.
Comment les faits sont reconstitués
Pour comprendre ce qui se joue réellement en mer, les enquêtes reposent sur la mise en perspective de plusieurs indices. Trajectoires AIS, phases de ralentissement, interruptions de signal, images satellites et historique des navires sont analysés ensemble afin de dégager des scénarios plausibles.Cette approche progressive permet de réduire les zones d'ombre sans transformer un indice technique en certitude définitive. C'est cette méthode, fondée sur la prudence et la contextualisation, qui permet d'informer le public de manière rigoureuse sur des pratiques maritimes largement invisibles depuis la terre.
L’Algérie accélère sur ses grands chantiers stratégiques dans le Sud. Devant les deux chambres du Parlement, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a tracé […]
L’article Tebboune ordonne le lancement imminent de deux projets face à une problématique persistante est apparu en premier sur .
Written by Anna Flynn.
Years later, we are all still experiencing the consequences of COVID‑19, with EU countries yet to fully recover from the severe economic downturn that followed the 2020 coronavirus outbreak. As a response, the Next Generation EU (NGEU) instrument was established. It has a strong focus on the green and digital transitions – key priorities backed by the European Parliament. The total budget is €806.9 billion, financed through EU borrowing, the Emissions Trading System (ETS), and the Brexit Adjustment Reserve (BAR).
While the Council established the NGEU, Parliament co-legislated the rules for its implementation, adopting the regulation on the NGEU’s Recovery and Resilience Facility (RRF) in February 2021. The RRF distributes 90 % of the NGEU funds to Member States, financing reforms and investments specified in separate national recovery and resilience plans (NRRPs). Parliament has called for ensuring that the RRF is managed transparently, that it stimulates progress in the green, digital and energy sectors, and supports children, young people and women. Parliament demands that respect for the rule of law is among the key prerequisites for receiving funding.
Implementation of the RRF enters its final year in 2026, with the deadline for payment execution in December 2026. In June 2025, the Commission underlined that Member States should streamline the NRRPs (for example, through removing targets that won’t be met) and subsequently redirecting the funds.
The European Commission is required to update Parliament on the state of play of the RRF and present regular reports. In the latest annual report (for 1 September 2024 to 31 August 2025), the Commission outlined that, although the application of RRF projects needs to accelerate; significant progress was made during this period. The Commission noted that 37 % of the 6 985 milestones and targets agreed in the NRRPs had been met (at the time of the report).
To ensure it receives timely and detailed information, and to enable an exchange of views with other institutions, Parliament insisted on a bi-monthly meeting between Members of its Committees on Economic and Monetary Affairs and on Budgets, and appropriate Commission representatives. In addition, Parliament set up a special RRF working group, to discuss the quality of NRRP measures and maintain oversight of overall progress.
Since 2022, Members have looked very closely at RRF expenditure through the annual budgetary discharge procedure. RRF-related issues (which are generally prominent in the work of Parliament’s Committee on Budgetary Control (CONT)) were included in the report granting budgetary discharge to the European Commission in May 2025. In the adopted report, the CONT committee outlined its concern about outstanding debt from borrowing. This was only projected to increase through continued borrowing – some of which would be for the RRF. Notably, the discharge procedure applies only to RRF grants, as the RRF loans do not come under the jurisdiction of parliamentary scrutiny.
In July 2025, the Commission unveiled its proposal for the EU’s long-term budget for the 2028-2034 period. Within this, there is €149.3 billion (0.11 % of the EU’s GNI) set aside to repay the debt from NGEU grants.
Parliament’s powers fall broadly into six, often overlapping, domains: law-making, the budget, scrutiny of the executive, external relations, and, to a lesser extent, constitutional affairs and agenda-setting.
LinksCette année, nos héros sont souvent des collectifs, comme ceux des parents des victimes des tragédies de Kočani, en Macédoine du Nord, ou de Cetinje, au Monténégro, ou comme les féministes croates de fAktiv, mais il y a en a beaucoup d'autres et même, venu de Turquie, un Pikachu que l'on a vu brandir le drapeau de la révolte en Serbie et bien d'autres endroits...
- Articles / Personnalités, Albanie, Courrier des Balkans, Moldavie, Monténégro, Roumanie, Grèce, Macédoine du Nord, Slovénie, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Croatie, Serbie, Kosovo, Turquie, Gratuit, Une - DiaporamaCette année, nos héros sont souvent des collectifs, comme ceux des parents des victimes des tragédies de Kočani, en Macédoine du Nord, ou de Cetinje, au Monténégro, ou comme les féministes croates de fAktiv, mais il y a en a beaucoup d'autres et même, venu de Turquie, un Pikachu que l'on a vu brandir le drapeau de la révolte en Serbie et bien d'autres endroits...
- Articles / Personnalités, Albanie, Courrier des Balkans, Moldavie, Monténégro, Roumanie, Grèce, Macédoine du Nord, Slovénie, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Croatie, Serbie, Kosovo, Turquie, Gratuit, Une - DiaporamaCette année, nos héros sont souvent des collectifs, comme ceux des parents des victimes des tragédies de Kočani, en Macédoine du Nord, ou de Cetinje, au Monténégro, ou comme les féministes croates de fAktiv, mais il y a en a beaucoup d'autres et même, venu de Turquie, un Pikachu que l'on a vu brandir le drapeau de la révolte en Serbie et bien d'autres endroits...
- Articles / Personnalités, Albanie, Courrier des Balkans, Moldavie, Monténégro, Roumanie, Grèce, Macédoine du Nord, Slovénie, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Croatie, Serbie, Kosovo, Turquie, Gratuit, Une - DiaporamaCette année, nos héros sont souvent des collectifs, comme ceux des parents des victimes des tragédies de Kočani, en Macédoine du Nord, ou de Cetinje, au Monténégro, ou comme les féministes croates de fAktiv, mais il y a en a beaucoup d'autres et même, venu de Turquie, un Pikachu que l'on a vu brandir le drapeau de la révolte en Serbie et bien d'autres endroits...
- Articles / Personnalités, Albanie, Courrier des Balkans, Moldavie, Monténégro, Roumanie, Grèce, Macédoine du Nord, Slovénie, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Croatie, Serbie, Kosovo, Turquie, Gratuit, Une - DiaporamaCette année, nos héros sont souvent des collectifs, comme ceux des parents des victimes des tragédies de Kočani, en Macédoine du Nord, ou de Cetinje, au Monténégro, ou comme les féministes croates de fAktiv, mais il y a en a beaucoup d'autres et même, venu de Turquie, un Pikachu que l'on a vu brandir le drapeau de la révolte en Serbie et bien d'autres endroits...
- Articles / Personnalités, Albanie, Courrier des Balkans, Moldavie, Monténégro, Roumanie, Grèce, Macédoine du Nord, Slovénie, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Croatie, Serbie, Kosovo, Turquie, Gratuit, Une - DiaporamaCette année, nos héros sont souvent des collectifs, comme ceux des parents des victimes des tragédies de Kočani, en Macédoine du Nord, ou de Cetinje, au Monténégro, ou comme les féministes croates de fAktiv, mais il y a en a beaucoup d'autres et même, venu de Turquie, un Pikachu que l'on a vu brandir le drapeau de la révolte en Serbie et bien d'autres endroits...
- Articles / Personnalités, Albanie, Courrier des Balkans, Moldavie, Monténégro, Roumanie, Grèce, Macédoine du Nord, Slovénie, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Croatie, Serbie, Kosovo, Turquie, Gratuit, Une - Diaporama