Un temps hivernal rigoureux continue de s’imposer sur une grande partie du territoire national. En ce mercredi 7 janvier 2026, la météo reste marquée par […]
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Trois ans après le lancement de la réforme de la décentralisation, le parti dresse un bilan lucide. Il note que des avancées notables ont été enregistrées dans l'organisation et la gestion des communes, mais des défis structurels subsistent.
La séparation entre décision politique et gestion administrative, introduite depuis 2021, a permis de professionnaliser l'administration communale et de clarifier les responsabilités. Toutefois, des difficultés d'appropriation persistent, notamment dans la collaboration entre élus, secrétaires exécutifs et organes de supervision, encore inégalement opérationnels.
Sur le plan financier, le renforcement des transferts de l'État et la mise en place du Fonds d'Investissement Communal (FIC) traduisent un engagement fort en faveur de la décentralisation. Néanmoins, la faible mobilisation des recettes propres locales et la dépendance des communes aux ressources étatiques demeurent préoccupantes. La participation citoyenne, quant à elle, reste encore peu ancrée malgré l'existence de cadres formels de concertation.
Face à ces enjeux, le Bloc Républicain propose un plan structuré autour de trois programmes notamment la consolidation de la gouvernance locale et de la redevabilité, la soutenabilité financière et l'amélioration de la qualité de la dépense publique, ainsi que le renforcement des services publics et de la résilience territoriale.
En se positionnant pour une décentralisation efficace, inclusive et transparente, le BR appelle les électeurs à lui faire confiance pour bâtir des collectivités plus autonomes, performantes et proches des citoyens.
De façon simplifiée, la décentralisation se définit comme l'administration à la base, la gestion du prolongement de l'État par les collectivités locales. Ainsi, elle appelle à une gestion participative des administrés. Malheureusement, nous assistons à une implication de plus en plus insuffisante des citoyens dans la gestion de leur cité. La gestion qui autrefois était décriée comme opaque est devenue très cloisonnée du fait de l'avènement des Secrétaires exécutifs des mairies qui pour la plupart estiment n'a de comptes à rendre qu'à l'Etat central.
La FCBE pense qu'une bonne gouvernance au niveau local passe par l'implication des différentes couches dans la gestion des affaires de leur cité afin. Pour ce faire, il faudra relire les textes de la décentralisation tant retouchés ces dernières années et renforcer les capacités locales en matière de gestion des élus locaux. La mise en place des documents de politique et de stratégie ainsi que leur vulgarisation deviennent une priorité.
Au niveau de chaque commune, il faut afficher les ambitions annuelles et procéder à la fin de chaque année à la reddition des comptes. L'administration locale n'est pas l'affaire des Conseils de supervision uniquement mais des différentes composantes de la commune.
D'urgence, il faudra évaluer efficacement l'action des Secrétaires exécutifs et décider de leur utilité ou non. Il est impérieux de rendre plus responsable les maires et tous les autres élus vis-à-vis aussi bien des administrés que de l'État central.
Suite à l'appel à candidatures lancé en décembre dernier pour le suivi des élections générales, la Commission Béninoise des Droits de l'Homme (CBDH) a rendu public le communiqué final portant sélection des moniteurs communaux. Sur un total de 6 350 dossiers étudiés pour 164 postes à pourvoir, l'institution a sélectionné des représentants pour les 77 communes. LISTE...
Le Tribunal de commerce de Cotonou a condamné la société Perfect Office SARL à verser plus de 15 millions de FCFA au promoteur de l'établissement BMT Equi Service dans le cadre de prestations d'ameublement réalisées sur le chantier public de la « Cité Ministérielle ». Le jugement a été rendu le 30 décembre 2025.
Le promoteur de l'établissement BMT Equi Service a saisi la justice, le 17 novembre 2025, pour obtenir le recouvrement de créances nées d'un accord de partenariat commercial avec la société Perfect Office SARL.
Les deux parties avaient conclu un accord le 15 novembre 2024 portant sur le « montage de mobiliers importés ainsi que des travaux d'ameublement ». Un second contrat, signé le 19 décembre 2024, stipulait que « 30% du bénéfice réalisé » par la société Perfect Office sur ce projet devait revenir au promoteur de l'établissement BMT Equi Service.
Le demandeur a soutenu devant la cour avoir « exécuté intégralement les prestations convenues ». Mais le règlement n'avait pas été effectué malgré une mise en demeure et une sommation de payer délaissées en juillet 2025.
La société Perfect Office SARL « n'a pas comparu pour faire valoir ses prétentions et moyens de défense », bien que celle-ci ait reçue l'assignation.
Pour le Tribunal, le promoteur de l'établissement BMT Equi Service a apporté les preuves nécessaires de l'exécution des travaux et de l'existence de la dette.
Statuant publiquement, par jugement réputé contradictoire, en matière commerciale et en premier ressort ; le Tribunal a condamné « la société PERFECT OFFICE SARL à payer à Mètognissè Thomas BEHANZIN, promoteur de l'établissement BMT EQUI SERVICE, la somme de quinze millions six cent quatre-vingt-dix-neuf mille six cent vingt-sept (15.699.627) francs CFA au titre de la créance non recouvrée dans le cadre de la réalisation du projet dénommé ‘'Cité Ministérielle'' ».
Toutefois, le tribunal a rejeté la demande du plaignant concernant le versement de 10 millions de FCFA de dommages-intérêts. Le juge a motivé cette décision en soulignant que, conformément au Code civil, les dommages résultant d'un retard de paiement « ne consistent jamais que dans la condamnation aux intérêts fixés par la loi », à moins de justifier d'un « préjudice spécifique », ce qui n'était pas le cas en l'espèce.
La demande d'exécution provisoire de la décision a été refusée par le tribunal, selon le jugement N°030/2025/ CJ3/S1/TCC du 30 décembre 2025.
M. M.
Mesdames et messieurs, chers compatriotes,
La gestion de nos communes concerne notre quotidien : nos villages, nos quartiers, nos ressources, notre argent. À l'Union Progressiste le Renouveau, nous avons compris très tôt que la gouvernance locale devait évoluer. Les attentes étaient fortes et les anciennes méthodes ne suffisaient plus.
C'est pourquoi nous avons soutenu des réformes courageuses.
Premier axe : clarifier les responsabilités. Les élus définissent les orientations, l'administration les met en œuvre. La création des Secrétaires Exécutifs permet une meilleure organisation, moins de confusion des rôles et plus d'efficacité dans l'action communale.
Deuxième axe : assainir les finances locales. Aujourd'hui, les communes gèrent mieux leurs ressources, leurs recettes propres augmentent et la rigueur budgétaire s'impose. Les budgets sont plus lisibles, les dépenses mieux suivies et les contrôles facilités. La transparence progresse et la confiance revient.
Troisième axe : une réforme à l'écoute. Les populations, les élus et les experts s'expriment. Nous écoutons, évaluons et adaptons lorsque c'est nécessaire, avec un seul objectif : améliorer durablement la gouvernance locale.
Notre ambition est claire : une gestion axée sur les résultats, une transparence financière renforcée, une meilleure collaboration entre élus et administration, et un lien constant avec les populations.
Les résultats sont déjà visibles, mais nous irons plus loin.
Le 11 janvier 2026, votre vote sera décisif.
Ensemble, choisissons l'efficacité et la clarté avec l'Union Progressiste le Renouveau.
Merci.
Les services des douanes algériennes ont réalisé une importante opération de lutte contre le trafic de substances psychotropes dans la wilaya de Laghouat. Plusieurs corps de […]
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Les Forces armées béninoises (Fab) montent en puissance dans la lutte contre la menace terroriste au nord du Bénin. De sources concordantes, on apprend que entre octobre et décembre 2025, l'armée béninoise a neutralisé 45 terroristes. Sept (7) suspects ont été interpellés et remis à la justice. Dans leur mission, une quantité impressionnante de matériels composés de motos, des bidons d'essence, de pirogues, de radeaux, de panneaux solaires, de stock médical, de treillis ont été saisis. De même, les Fab ont récupéré des armes de guerre notamment des mitrailleuses PKM, des fusils d'assaut AK, des pistolets automatiques, des chargeurs et munitions.
Les Forces armées béninoises ne comptent pas baisser la garde face à l'affaiblissement de l'ennemi.