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En janvier 2026, le niveau général des prix à la consommation a enregistré une légère baisse au Bénin. L'Indice harmonisé des prix à la consommation (IHPC) s'est établi à 101,6 contre 101,8 en décembre 2025, soit un recul mensuel de 0,2 % selon les données publiées par l'Institut National de la Statistique et de la Démographie.
La baisse mensuelle de l'indice est essentiellement s'explique par la diminution des prix dans la division « Produits alimentaires et boissons non alcoolisées », qui affiche un repli de 0,5 % sur le mois. La sous-classe « Autres légumes » a particulièrement contribué à cette tendance, avec une chute significative de 18,2 %, en lien avec la saison de l'oignon frais et des carottes. Cette baisse a été partiellement compensée par la hausse des prix des « Poissons et autres fruits de mer », en progression de 5,4 % sur la période.
Une inflation sous-jacente en légère hausse
En excluant les produits saisonniers et énergétiques, l'inflation sous-jacente ressort en légère hausse. L'indice correspondant s'établit à 100,5 contre 100,4 un mois plus tôt, soit une augmentation de 0,1 %. Les prix des « Produits importés » ont augmenté de 0,3 %, tandis que ceux des « Produits locaux » ont diminué de 0,4 % en variation mensuelle.
Une baisse sur le trimestre
Comparé au mois d'octobre 2025, le niveau général des prix en janvier 2026 accuse un recul de 0,4 %. Cette évolution trimestrielle est principalement liée à la diminution des prix des « Produits alimentaires et boissons non alcoolisées » (-1,1 %) ainsi que des « Restaurants et services d'hébergement » (-0,8 %). Certaines divisions ont contribué à limiter cette baisse, notamment : « Boissons alcoolisées, tabac et stupéfiants » (+0,5 %), « Vêtements et chaussures » (+0,6 %), « Santé » (+0,8 %), « Soins personnels, protection sociale et biens divers » (+0,5 %)
Selon l'état des produits, la contraction trimestrielle résulte de la baisse combinée des « Produits frais » (-1,5 %) et des « Produits énergétiques » (-0,5 %). Les prix du secteur primaire (-2,0 %) ont également favorisé ce repli, contrairement à ceux du secteur secondaire, restés stables.
La baisse sur le trimestre est imputable aux « Produits locaux » (-0,6 %), les prix des produits importés étant demeurés stables. Les « Biens non-durables » (-0,7 %) sont les principaux contributeurs à cette tendance.
Une inflation annuelle contenue
En glissement annuel, c'est-à-dire par rapport à janvier 2025, le niveau général des prix a progressé de 0,9 %. Cette hausse reste modérée et inférieure au taux de 1,4 % enregistré le mois précédent.
Plusieurs divisions ont contribué à cette progression annuelle, notamment : « Produits alimentaires et boissons non alcoolisées » (+1,7 %), « Boissons alcoolisées, tabac et stupéfiants » (+1,6 %), « Vêtements et chaussures » (+2,4 %), « Logement, eau, électricité, gaz et autres combustibles » (+6,4 %), « Santé » (+3,2 %), « Ameublement, équipement ménager et entretien courant du ménage » (+2,3 %), « Loisirs, sport et culture » (+5,9 %), « Services d'enseignement » (+1,3 %), « Soins personnels, protection sociale et biens divers » (+3,2 %). Cette tendance haussière a été atténuée par la baisse notable des prix des « Restaurants et services d'hébergement » (-5,2 %).
Un taux d'inflation annuel à 1,2 %
En moyenne annuelle, le taux d'inflation s'est établi à +1,2 % à fin janvier 2026, en hausse de 0,1 point de pourcentage par rapport au mois précédent. Dans l'ensemble, les données de janvier 2026 traduisent une évolution modérée des prix, marquée par un repli conjoncturel lié principalement à la saisonnalité des produits alimentaires, dans un contexte d'inflation globalement maîtrisée.
Selon le dernier rapport annuel publié par Transparency International, et grâce aux grandes avancées dernièrement réalisées, l'Afrique de l'Ouest francophone est désormais moins touchée par la corruption que l'Amérique latine. Une évolution qui contredit certains discours présentant l'homme africain comme un éternel mauvais gestionnaire, et qui a contribué à faire de l'Afrique de l'Ouest francophone la zone la plus dynamique économiquement du continent pour la douzième année consécutive en 2025.
Selon les données du dernier rapport publié par Transparency International, le 10 février dernier (l'indice de perception de la corruption, 2025), qui classe les pays du monde en fonction du niveau de corruption et qui constitue la référence mondiale en la matière, l'Afrique de l'Ouest francophone affiche un score global de 36,5 points. Elle devance ainsi l'Amérique latine qui affiche, pour sa part, un score de 32,2 points.
Ces résultats correspondent à la moyenne globale pondérée en fonction du poids démographique des pays concernés, contrairement à la méthode retenue par cette ONG qui se base, étonnamment, sur une simple moyenne arithmétique pour effectuer des comparaisons entre différents groupes de pays (donnant ainsi, par exemple, le même poids aux Seychelles qu'à l'Égypte, plus de 800 fois plus peuplée, ou encore à l'Uruguay qu'au Mexique, près de 40 fois plus peuplé). Toutefois, il est à noter que quelle que soit la méthode utilisée, l'Afrique francophone de l'Ouest devance désormais l'Amérique latine dans tous les cas de figure (35,7 points contre 33,6 avec la moyenne arithmétique).
L'Afrique de l'Ouest francophone plus vertueuse que l'Amérique latine
Les grands efforts accomplis ces dernières années en matière de lutte contre la corruption et de bonne gouvernance, ont ainsi permis à l'Afrique de l'Ouest francophone, ensemble composé de neuf pays (à savoir les pays membres de l'espace UEMOA, à l'exception de la lusophone Guinée-Bissau, ainsi que la Guinée et la Mauritanie, qui avaient quitté cet espace et sa monnaie unique, le franc CFA, il y a déjà quelques décennies, et en seulement une année), de progresser considérablement dans les classements internationaux en la matière, pour dépasser désormais un certain nombre de régions du monde, dont l'Amérique latine. Dans cet ensemble francophone, le Sénégal (classé 65e mondial, avec 46 points), le Bénin (70e, 45 points) et la Côte d'Ivoire (76e, 43 points) obtiennent les meilleurs résultats, tandis que la Mauritanie (130e), le Mali (136e) et la Guinée (142e) affichent les scores les plus faibles. N'étant pas membres de l'UEMOA, la Guinée et la Mauritanie tirent ainsi la moyenne globale vers le bas.
Le Sénégal, le Bénin et la Côte d'Ivoire devancent ainsi un certain nombre de pays européens, dont deux pays d'Europe de l'Est membres de l'Union européenne (la Hongrie et la Bulgarie, classés chacun au 84e rang mondial), et font surtout mieux que la grande majorité des pays d'Amérique latine, qui regroupe vingt pays au total. Et notamment les cinq plus peuplés d'entre eux, à savoir le Brésil (107e), le Mexique (141e), la Colombie (99e), l'Argentine (104e) et le Pérou (130e).
Par ailleurs, les cinq pays les moins bien classés d'Amérique latine sont le Paraguay (150e), le Honduras (157e), Haïti (169e), le Nicaragua (175e) et le Venezuela (180e). Ces derniers se classent ainsi loin derrière les pays les moins bien positionnés d'Afrique de l'Ouest francophone. De leur côté, l'Uruguay (17e), le Chili (31e), le Costa Rica (46e), Cuba (84e) et la République dominicaine (99e) affichent les meilleures performances de la zone.
Enfin, et au niveau africain, la Côte d'Ivoire, le Sénégal et le Bénin se classent également devant l'Afrique du Sud (81e), et loin devant des pays comme le Nigeria (autre pays d'Afrique de l'Ouest, classé 142e), l'Ethiopie (96e), le Kenya (130e), ou encore l'Angola (120e). De même, les cinq pays les plus touchés par la corruption au niveau continental sont des pays anglophones, à savoir le Soudan (175e), l'Erythrée, (177e), la Libye (177e, ex aequo), la Somalie et le Soudan du Sud (181e chacun).
La corruption étant un phénomène difficilement mesurable, les classements en la matière ne peuvent qu'en donner une idée approximative. Cependant, il n'en demeure pas moins vrai que ce classement, constituant la référence mondiale en la matière, met en évidence les avancées considérables réalisées par plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest francophone au cours de la dernière décennie, d'une part, et la persistance, d'autre part, d'importants niveaux de corruption en Amérique latine, qui s'aggravent même dans de nombreux pays de la région.
L'Afrique de l'Ouest francophone, zone la plus dynamique du continent africain
L'Afrique de l'Ouest francophone étant de plus en plus vertueuse en matière de lutte contre la corruption et de bonne gouvernance, il n'est donc pas surprenant que ce vaste ensemble ait réalisé en 2025 le niveau de croissance économique le plus élevé du continent pour la douzième année consécutive (6,1 %), confirmant ainsi son statut de plus vaste zone de forte croissance du continent. Une performance d'autant plus remarquable que cet ensemble n'en constitue pas la partie la plus pauvre (l'Afrique de l'Est étant globalement la partie la moins développée, la moins industrialisée, affichant les niveaux de PIB par habitant les plus faibles, de même que la partie globalement la moins stable du continent).
Ainsi, et sur la période de douze années allant de 2014 à 2025, l'Afrique de l'Ouest francophone (zone la plus dynamique de l'Afrique subsaharienne francophone) a réalisé un taux de croissance annuel de 5,6 %, contre seulement 4,1 % pour l'Afrique de l'Est non francophone (partie la plus dynamique de l'Afrique subsaharienne non francophone). Sur cette période, cinq des dix pays africains ayant réalisé la plus forte croissance font partie de la seule Afrique de l'Ouest francophone, accompagnées de deux pays francophones d'Afrique centrale et d'Afrique de l'Est, et de trois pays d'Afrique de l'Est non francophone (un classement par pays ne tenant pas compte du Rwanda, pays anglophone ne pouvant plus être pris en compte dans l'élaboration de classements crédibles, étant donné que près de 50 % de ses exportations de biens proviennent désormais du pillage illégal des richesses de l'est de la RDC, accompagné de massacres réguliers de populations civiles, ce qui fausse considérablement les données officielles publiées par le régime. Un cas unique au monde, permis par un protection diplomatique américaine et l'indifférence de la quasi-totalité des pays africains, mais qui n'empêche cependant pas le Rwanda, à l'économie fort peu développée, de demeurer parmi les pays les plus pauvres du continent, avec un PIB par habitant de seulement 1 000 dollars exactement en 2024, selon les dernières données disponibles auprès de la Banque mondiale, occupant ainsi la 38e place).
Par ailleurs, l'Afrique de l'Ouest francophone fait partie de l'Afrique subsaharienne francophone, qui constitue elle-même globalement la zone économiquement la plus dynamique du continent. En effet, et à partir des dernières données publiées par la Banque mondiale au mois de janvier, ce vaste ensemble de 22 pays a également réalisé en 2025 le taux de croissance le plus élevé d'Afrique subsaharienne pour la douzième année consécutive. Sur la période 2014-2025, la croissance annuelle de l'Afrique subsaharienne francophone s'est ainsi établie à 4,1 %, contre seulement 2,1 % pour le reste de l'Afrique subsaharienne.
Dans le même temps, et à partir des dernières estimations du FMI, l'Afrique subsaharienne francophone a continué à afficher le niveau d'inflation le plus faible (taux annuel de 4,2 % sur la période 2014-2025, et de seulement 2,3 % en zone CFA, contre 19,8 % pour le reste de l'Afrique subsaharienne). Enfin, et toujours selon les données du FMI, cet ensemble francophone à également affiché le niveau d'endettement le plus faible d'Afrique subsaharienne pour la neuvième année consécutive, avec une dette publique estimée à 51,6 % du PIB en 2025 (et la présence de seulement trois pays francophones parmi les dix pays subsahariens les plus endettés), creusant ainsi l'écart avec le reste de l'Afrique subsaharienne (64,6 %).
Ce dynamisme francophone a ainsi permis la réalisation de plusieurs exploits, insuffisamment mis en avant. Sans la moindre goutte de pétrole, et grâce à des taux de croissance de 5,5 %, 5,7 % et 4,9 % sur la période 2014-2025, respectivement, le Sénégal, le Bénin et le Togo ont réussi à dépasser en matière de PIB par habitant le Nigeria, géant africain des hydrocarbures, n'ayant réalisé qu'un taux de croissance de 1,9 % sur la période (en affichant, respectivement, des niveaux de 1 773, 1 485 et 1 119 dollars en 2024, contre seulement 1 084 dollars).
Le Nigeria, pays pétrolier et gazier ayant accumulé des centaines de milliards de dollars de revenus au cours des dernières décennies, mais qui affiche aujourd'hui le plus faible niveau d'espérance de vie au monde (estimée à 54,5 ans en 2023, selon les dernières données de la Banque mondiale), et dont la monnaie a perdu plus de 99,9 % de sa valeur par rapport au dollar depuis sa création en 1973 (valeur divisée par près de 2 200…), s'est également fait dépasser par le Cameroun (1 830 dollars, et qui a pourtant produit 20 fois moins de pétrole sur la décennie 2014-2023), et davantage encore par la Côte d'Ivoire, dont la production pétrolière a pourtant été non moins de 37 fois inférieure en 2024 (37 000 barils par jour seulement, contre 1,34 million pour le Nigeria). Cette dernière affiche ainsi un PIB par habitant de 2 728 dollars, le plus élevé d'Afrique l'Ouest continentale, malgré des richesses pétrolières et aurifères considérablement inférieures, également, à celles du Ghana voisin.
La Côte d'Ivoire a également réalisé l'exploit de passer devant l'Angola, qui a pourtant produit 31 fois plus de pétrole en 2024, et ce, en plus d'être également le quatrième producteur mondial de diamants (mais qui n'a connu qu'une croissance économique annuelle de 0,9 % seulement sur la période 2014-2025). Par ailleurs, ce pays ouest-africain, où se construit actuellement la plus haute tour d'Afrique et du monde francophone (la Tour F, qui devrait être achevée en 2026 et culminer à une hauteur de non moins de 404 mètres, antenne incluse, dépassant également tous les gratte-ciel des pays de l'Union européenne), vient également de réaliser l'exploit de dépasser la Tanzanie en matière de PIB nominal (qu'il dépassait déjà depuis longtemps en matière de PIB par habitant), malgré une population deux fois inférieure.
Grâce à leur dynamisme économique, auquel contribuent grandement les grands progrès réalisés en matière de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption, certains pays d'Afrique de l'Ouest francophone devraient prochainement dépasser des pays d'Amérique latine en matière de PIB par habitant. Et ce, à commencer par les deux pays d'Amérique centrale que sont le Nicaragua et le Honduras.
Pour contrer la montée inexorable du Parti de la liberté (FPÖ), mouvement populiste d'extrême droite, le gouvernement autrichien tente de jouer la carte du long terme.
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Le Bénin a enregistré ces dernières années des avancées notables en matière de représentation politique des femmes, notamment au Parlement. Au niveau communal, la réalité demeure préoccupante.
À l'issue des élections communales de janvier 2026, l'installation des conseils communaux a débuté sous l'autorité des préfets. Il est constaté que les femmes restent très peu présentes à la tête des communes. Sur les 77 communes que compte le pays, seules quatre femmes ont été élues maires. Il s'agit de Marguerite Agbanzé à Toffo, Saï Patricia Ponna à Toucountouna, Alazi Osséni Saka Zinatou à Kandi et Adégnika Angélique Titiloya à Kétou.
Ce nombre contraste fortement avec les progrès observés au Parlement. 29 femmes ont siégé à la 9e législature. La 10e législature en compte 28. Cette avancée découle des réformes opérées à travers la révision de la Constitution du 11 décembre 1990 (notamment son article 26) et la modification du code électoral (article 144), instaurant des mécanismes favorables à une meilleure représentativité féminine. Grâce à ces dispositions, le taux de femmes députées s'améliore traduisant une volonté politique affirmée en faveur de l'inclusion.
Si les réformes ont produit des effets, leur impact demeure limité au niveau local. L'absence de mécanismes contraignants pour le positionnement des femmes sur les listes électorales communales semble constituer un frein majeur. Les femmes sont reléguées à des positions peu favorables, réduisant leurs chances d'accéder aux fonctions de maire ou d'adjointe.
L'expérience parlementaire démontre qu'une réforme bien pensée peut produire des résultats concrets. La question qui se pose désormais est celle de l'extension de cette disposition au niveau communal.
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