L’Office national de la météo (ONM) a publié plusieurs bulletins de vigilance annonçant des pluies parfois importantes, des orages, mais aussi la poursuite de la […]
L’article Alerte météo en Algérie : fortes pluies jusqu’à ce soir, la chaleur persiste mardi 4 août est apparu en premier sur .
La Société Algérienne de Régulation des Produits Agricoles (SARPA) a annoncé la commercialisation d’une quantité de poulet local congelé à travers le territoire national. Dans […]
L’article À 320 DA/kg : La SARPA injecte du poulet « local » congelé sur le marché national est apparu en premier sur .
Visiter les États-Unis va coûter beaucoup plus cher. La caution visa américaine est désormais définitive et son montant grimpe jusqu’à 20 000 dollars. Pour de […]
L’article Visa américain : la caution de 20 000 dollars devient définitive, les Algériens toujours concernés est apparu en premier sur .
Le champ gazier de Tiguentourine a vécu des heures particulièrement tendues ce dimanche 2 août 2026. Alors que des équipes de techniciens effectuaient une opération […]
L’article Un puits de gaz prend feu sur un site de Sonatrach : retour sur des heures d’extrême tension (images) est apparu en premier sur .
Les Agents contractuels de droit public de la santé de la première promotion de 2025 bénéficient désormais d'un cadre harmonisé pour la gestion de leur carrière et de leur rémunération. Le dispositif est fixé par une circulaire en date du 23 juillet 2026, signée par le ministre délégué chargé du Budget et de la Fonction publique, Rodrigue Chaou.
Le gouvernement béninois uniformise les pratiques de gestion administrative et financière des Agents contractuels de droit public de la santé recrutés il y a six mois. Le cadre fixé est applicable dans les 77 communes du Bénin.
Parmi les principales mesures, les salaires devront être payés au plus tard le 20 de chaque mois, selon le même calendrier que celui des fonctionnaires de l'État. Le texte interdit également aux collectivités d'exiger des pièces non prévues par le manuel de procédure pour le paiement des rémunérations.
La circulaire renforce aussi la protection sociale des agents. Les mairies sont invitées à délivrer avec diligence les documents nécessaires à leur prise en charge sanitaire. Les Secrétaires exécutifs, en collaboration avec les Contrôleurs financiers et les Trésoriers communaux, sont chargés d'achever l'affiliation de tous les agents à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).
L'objectif de ce transfert progressif de la gestion administrative et financière des personnels de santé vers les communes est d'assurer une meilleure prévisibilité des carrières et de renforcer la sécurité des agents. Cette réforme devrait, à terme, être étendue à d'autres secteurs, notamment celui de l'éducation.
With the world’s attention fixed on the Strait of Hormuz, developments in North Africa have made fewer headlines in Europe. The crises in the Middle East are likely to deepen the geostrategic interdependence of North Africa and Europe, creating opportunities for both regions.
With the world’s attention fixed on the Strait of Hormuz, developments in North Africa have made fewer headlines in Europe. The crises in the Middle East are likely to deepen the geostrategic interdependence of North Africa and Europe, creating opportunities for both regions.
With the world’s attention fixed on the Strait of Hormuz, developments in North Africa have made fewer headlines in Europe. The crises in the Middle East are likely to deepen the geostrategic interdependence of North Africa and Europe, creating opportunities for both regions.
Une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, dans laquelle un homme s’attaquait verbalement à la tenue vestimentaire d’une fillette en termes injurieux, a eu […]
L’article Tribunal de Boufarik : L’auteur de la vidéo polémique sur la tenue d’une fille de 8 ans placé sous mandat de dépôt est apparu en premier sur .
Le Bénin entend faire du Vodun un levier de développement économique à travers le tourisme religieux. Dans cette dynamique, les Vodun Days, l'un des grands rendez-vous de valorisation de ce patrimoine, pourraient passer de trois jours à une semaine lors des prochaines éditions, afin d'accroître les retombées économiques et touristiques de l'événement.
« Dans le concept des nations aujourd'hui, ce que nous avons à apporter de fondamental et d'exceptionnel, c'est le Vodun. Nous allons donc partir du Vodun pour aller vers le développement », a déclaré le Professeur Mahougnon Kakpo, lors de la 2ᵉ édition du Forum Diaspora Connect, ce jeudi 21 juillet 2026 à Cotonou.
Selon le président du Comité des Rites Vodun, le tourisme religieux est une activité économique, culturelle qui génère beaucoup de ressources. Il cite en exemple l'Arabie Saoudite, l'Italie, la France qui tirent d'importants bénéfices de la fréquentation de sites et événements religieux.
Au Bénin, cette orientation se traduit déjà par plusieurs initiatives, notamment la Route des Couvents Vodun, le projet du Musée international du Vodun à Porto-Novo, le Musée d'art contemporain de Cotonou, ainsi que des événements comme les Vodun Days et le Festival des Masques.
Évoquant les Vodun Days, le président du Comité des Rites Vodun a précisé que l'objectif est d'aller au-delà du format actuel. « Au lieu de rester sur trois jours, on est en train de l'étendre sur une semaine d'abord. Donc la prochaine édition, ce ne sera plus trois jours, ce sera sur une semaine », a-t-il annoncé.
Cette évolution vise à mieux valoriser les infrastructures développées autour de l'événement et à favoriser l'activité des différents acteurs économiques. « Lorsque vous êtes dans trois jours, il y a des infrastructures qui sont construites, qui sont inexploitées. À la longue, il faudra trouver un autre moyen pour que ces infrastructures hôtelières, routières (...) génèrent le commerce du service », a-t-il indiqué.
Pour Mahougnon Kakpo, cette stratégie doit également intégrer le tourisme mémoriel et le tourisme diasporique afin de créer une dynamique permanente. « Le tourisme religieux sera accompagné, s'il ne l'est pas déjà, par le tourisme mémoriel et le tourisme diasporique », a-t-il affirmé. Cette approche permet de renforcer l'attractivité du pays tout en créant des opportunités d'emploi, notamment pour les jeunes.
« Les emplois qui sont générés par le tourisme religieux, le tourisme mémoriel, le tourisme diasporique, sont des emplois où on ne demande pas forcément un diplôme avant de faire », a-t-il souligné.
À travers la valorisation du Vodun, le Bénin ambitionne ainsi de transformer son patrimoine culturel et spirituel en un moteur de croissance économique.
A peine alertée du vol d'une motocyclette, la Police républicaine a lancé une opération de recherche qui a permis l'interpellation rapide d'un suspect à Koudjinako, dans l'arrondissement de Colli. Un complice présumé est toujours recherché.
La Police républicaine a procédé, samedi 1er août 2026, à l'interpellation d'un homme soupçonné d'avoir participé au vol d'une motocyclette de marque Haojue 115 dans la commune de Toffo.
Les faits se sont déroulés vers 5 heures du matin. La victime, un pâtissier résidant à Houègbo, a signalé au commissariat de l'arrondissement le vol de son engin.
Dès la réception de la plainte, les policiers ont déployé un dispositif de recherche et de bouclage, notamment dans le quartier Koudjinako, situé dans l'arrondissement de Colli.
Les équipes, réparties en plusieurs groupes, ont mené des fouilles qui ont conduit à l'interpellation d'un individu dans les environs du lieu des faits, peu après le vol.
Au cours de son audition, le suspect, présenté comme résident de Sékou, a reconnu son implication dans l'affaire. Il a également livré l'identité d'un complice présumé, déjà connu des services de police.
Une enquête est ouverte.
M. M.
Envie d’évasion sans vous ruiner ? Air Algérie annonce le lancement de tarifs promotionnels sur six de ses lignes internationales, incluant quatre liaisons incontournables vers […]
L’article Billets Air Algérie en promotion : les meilleures offres vers la France et l’international est apparu en premier sur .
Anti-FGM activists protests outside the National Assembly in Banjul, The Gambia, on 18 March 2024, as lawmakers discuss a bill seeking to lift the ban on FGM. Credit: by Muhamadou Bittaye/AFP
By Inés M. Pousadela
MONTEVIDEO, Uruguay, Aug 3 2026 (IPS)
Last August, a one-month-old girl in The Gambia bled to death after being subjected to female genital mutilation (FGM), a practice that had been illegal in the country since 2015. FGM is a human rights violation, whatever the appeals to faith or tradition made in its defence, but now the Gambian Supreme Court is being asked to strike the country’s ban down. This is the second attempt in two years to make FGM legal again.
Civil society stopped it the first time. When a repeal bill reached the National Assembly in 2024, the Network Against Gender-Based Violence brought survivors to testify, lobbied legislators, ran radio programmes and obtained a ruling from Cairo’s Al-Azhar University saying that FGM is not required under Islam. The bill fell in July 2024.
The ongoing fight in The Gambia is a measure of how fragile advances in the recognition of rights are. FGM is in retreat across most of the countries where it is practised, the result of decades of campaigning by survivors and community organisations. But holding that ground is becoming harder, as the money supporting those campaigns dries up and a resurgent anti-rights movement works to recast FGM as a traditional practice under foreign attack.
A practice in retreat
Over 230 million girls and women alive today have undergone FGM, with an additional four million cut every year. But the direction of travel has changed. A 2024 UNICEF report found that half of the decline in prevalence over the past 30 years has come in the last decade, with rates among adolescent girls halved or cut by 30-plus percentage points in countries including Ethiopia, Kenya and Sierra Leone. Attitudes have shifted too. Around 400 million people in practising countries, two-thirds of the population, now say they want FGM to end.
That change has a clear source. The Joint Programme run by UNICEF and the UN Population Fund found that the sharpest reductions come where communities are supported to deliberate and then commit, publicly and collectively, to abandoning the practice. The UN channels funding and provides coordination, but the dialogues, declarations and door-to-door persuasion are the work of community activists, national organisations and survivor networks. Thanks to these civil society efforts, in 2025 alone, over 7.5 million people took part in community dialogues and over 190,000 religious leaders and community influencers publicly denounced FGM.
The tools that work
Where campaigners have targeted the religious justifications that sustain FGM, results have followed. In 2025, Islamic scholars in Djibouti, Eritrea and Somalia issued a joint ruling saying that nothing in the faith requires FGM. Litigation has proved another powerful tool. In July 2025, the Court of Justice of the Economic Community of West African States found Sierra Leone in breach of its international obligations for failing to criminalise FGM, and said that, when intentionally inflicted, the practice meets the threshold of torture. In India, the Supreme Court has begun hearing whether cutting among the Dawoodi Bohra community should lose constitutional protection as an essential religious practice. And this June, Colombia became the first country in Latin America to ban FGM, driven by Emberá Indigenous women campaigning against a practice carried out in their own community.
Prohibition is now the norm rather than the exception, with Djibouti and Guinea writing bans into their constitutions in 2025. But laws alone don’t necessarily change what happens on the ground, and enforcement remains thin. Arrests and prosecutions rose sharply in 2025, yet there were still only 711 FGM court cases all year. In The Gambia, the fine imposed on the country’s first convicted cutters was paid by a prominent imam, an act that helped galvanise the campaign seeking to repeal the ban.
The movement’s defunding
The tactics that drove three decades of progress are now being starved of funding, with budget cuts falling hardest on the survivor-led and grassroots groups that are most effective but always face the toughest struggles for support. Funding for the Joint Programme fell from US$29.6 million in 2024 to US$16.3 million in 2025. The dismantling of USAID removed the largest single source of civil society funding worldwide, and total US foreign aid halved in a year. The UK, once the biggest funder of FGM prevention, is winding down its flagship programme with no replacement, so it can spend more on weapons.
The economics make no sense, because every dollar invested in prevention brings a tenfold return. The Joint Programme estimates that treating the health consequences of FGM currently costs US$1.4 billion a year. Politics, though, is playing a big part. In global north countries, political shifts are driving the withdrawal of aid, and far-right parties invoke FGM to stigmatise migrant communities while also opposing the gender justice policies that would make a difference. In practising countries, prohibition is increasingly recast as a foreign imposition on culture and faith. What unites these arguments is a shared sleight of hand that treats FGM as a question of cultural identity rather than a violation of fundamental human rights.
Elimination by 2030, the target that states set when they agreed the Sustainable Development Goals in 2015, is already out of reach. But the evidence on what works is not in dispute, and it points towards communities and grassroots movements. The question is whether governments that claim to value human rights will keep supporting those delivering progress, or let a generation of girls pay the price of retreat.
Inés M. Pousadela is CIVICUS Head of Research and Analysis, co-director and writer for CIVICUS Lens and co-author of the State of Civil Society Report. She is also a Professor of Comparative Politics at Universidad ORT Uruguay.
For interviews or more information, please contact research@civicus.org
Follow @IPSNewsUNBureau
Le Bénin a rendu hommage à plusieurs de ses filles et fils qui se distinguent par leur parcours, leur créativité et leur engagement. C'est à travers la première édition de la cérémonie nationale du Mérite et de la Mémoire tenue vendredi 31 juillet 2026 au Dôme du Sofitel de Cotonou, dans une atmosphère marquée par la reconnaissance et la solennité.
Initiée par le président de la République, Romuald Wadagni, Grand Maître des Ordres nationaux du Bénin, la cérémonie a été organisée sous l'égide de la Vice-Présidente de la République, Grande Chancelière des Ordres nationaux du Bénin. Elle a permis de distinguer des personnalités issues de plusieurs secteurs, notamment l'éducation, la culture, les arts, le sport, l'agriculture, l'action sociale et l'inclusion.
Pour le chef de l'État, cette célébration vise à mettre en lumière celles et ceux qui contribuent à écrire l'histoire du pays. « Nous allons faire en sorte que les grandes figures qui ont marqué notre histoire contemporaine, que les jeunes qui, par l'excellence de leur travail, dessinent le visage du Bénin de demain, que tout ce monde soit célébré », a déclaré Romuald Wadagni.
Selon lui, cette reconnaissance dépasse le simple hommage. « Une telle célébration, ce n'est pas seulement rendre hommage à ce qui nous rend fiers, mais c'est également faire en sorte que dans la cité, de nouvelles vocations naissent. C'est faire en sorte que la communauté ait envie de se sublimer », a-t-il ajouté.
Parmi les récipiendaires figurent les meilleurs élèves aux examens nationaux du CEP, du BEPC et du Baccalauréat, distingués pour leur excellence scolaire. Plusieurs ambassadeurs de la culture béninoise ont également été honorés, à l'image de Romuald Hazoumè, Julien Sinzogan, Georges Adéagbo et Edwige Akplogan, pour leur contribution au rayonnement artistique du Bénin.
La musique béninoise a aussi été célébrée à travers la distinction de grandes voix ayant marqué l'histoire culturelle du pays, dont Angélique Kidjo, Danialou Sagbohan, Nel Oliver, Séna Joy ou encore Alèkpéhanhou.
La cérémonie a également mis en avant l'engagement social, avec la reconnaissance accordée à la Fondation Claudine Talon, ainsi que les parcours d'anciens sportifs, de journalistes sportifs, d'acteurs du monde agricole et de personnes vivant avec un handicap.
À travers cette initiative, les autorités entendent inscrire durablement la valorisation du mérite dans la mémoire collective nationale et encourager l'excellence dans tous les domaines.
Voici la liste des distinctions par catégories
Voici la liste des distingués
Racines et Couleurs
Romuald Hazoumè
Julien Sinzogan
Georges Adéagbo
Edwige Akplogan
Les Voix éternelles du Bénin
Danialou Sagbohan
Nel Oliver
Séna Joy
Angélique Kidjo
Bluky D'Almeida
Isbath Madou
Kiri Kanta
Michel Aloucou alias Alèkpéhanhou
Vincent Ahehehinnou
Wally Badarou
Yves Gontran Valette
Engagement social
Fondation Claudine Talon
Les Champions de la Nation
Bonaventure Codjia
Georges Boco
Julien Affaton
François-Xavier Adjovi
Saadou Do Rego
Issiaka Soulé
Pierre Ogoudjobi
Achille Takpa
François Moufalilou Liady
Les Mains qui nourrissent
Simon Takpa
Olivier Zaga
Houenoumadji Ado
Boubacar Mama
Roland Vignonfodo
Dignité et Honneurs
Prisca Tchansi
Chantal Gbenakpo
Prudencia Atindokpo
Franck Adomalinkpo
Bastou Odjo
Ahmed Taofik