À Saaba, dans la région du Kadiogo, les populations ont décidé de ne plus attendre face à la dégradation avancée de la voie reliant le marché principal au rond-point en direction de la zone 1, appelée communément Guinkouma. La Fédération des associations des cités Saaba 2, Saaba 3 et Dakouré a lancé, le dimanche 16 août 2026, une opération de réhabilitation communautaire. L'opération est dénommée « Ramener le bus SOTRACO à la mairie de Saaba ». Cette action répond à l'appel du président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, qui est que les populations se mobilisent pour la construction du Burkina Faso.
Pioches, pelles, brouettes et sacs de latérite en main, enfants, jeunes, adultes et personnes âgées ont pris part aux travaux. L'objectif affiché est clair : améliorer rapidement l'état de la voie afin de permettre notamment le retour du bus de la Société de transport en commun (SOTRACO) jusqu'à la mairie de Saaba. Depuis plusieurs années, l'état de cette route constitue une difficulté pour les habitants. Les nombreux nids-de-poule, les zones fortement dégradées et les bourbiers rendent les déplacements particulièrement pénibles, surtout pendant la saison des pluies.
Une partie de la route en questionFace à cette situation, le bus SOTRACO avait dû déplacer son terminus de plus de deux kilomètres. Ce qui contraint les usagers à parcourir une distance supplémentaire pour rejoindre leurs destinations. « Actuellement, c'est comme si la commune de Saaba n'avait qu'un seul arrêt de bus. Parce que l'arrêt qui se trouve là où il y a la majorité de la population n'est plus accessible à cause de l'état de la voie. Le bus n'arrive plus à la mairie de Saaba. Les populations sont obligées de parcourir environ 2,5 km pour avoir un arrêt de bus. De nombreuses personnes ne peuvent plus se rendre facilement à la mairie et au tout premier CSPS de la commune pour les actes administratifs et les soins de santé. Cette situation est très pénible pour les riverains », a expliqué le porte-parole de la fédération, Mady Sawadogo.
Le porte-parole de la fédération, Mady SawadogoPour réhabiliter les parties les plus endommagées, les populations ont recours à la technique japonaise Do-Nou. Cette méthode consiste à remplir des sacs avec de la terre ou de la latérite, à les compacter puis à les disposer dans les zones dégradées afin de stabiliser la chaussée.
Des riverains en train de mettre des cailloux et de terre dans les nids de poulesCette solution, peu coûteuse et réalisable avec des moyens locaux, permet aux habitants de traiter rapidement les points les plus difficiles de la voie. Elle ne constitue toutefois qu'une réponse d'urgence, en attendant une réhabilitation plus durable de l'axe. Sur le terrain, la mobilisation est importante. Les habitants travaillent côte à côte pour combler les trous et améliorer les passages les plus difficiles.
Une autre partie de la routeEn octobre, c'est la rentrée scolaire au Burkina Faso, le secrétaire général craint que cette situation n'affecte le processus scolaire normal des élèves. « Bientôt ça sera la rentrée. Si rien n'est fait, les élèves iront en retard à l'école à cause du non-accès au bus. Imaginez-vous si les élèves doivent parcourir environ 2,5 km pour accéder à un arrêt de bus. Ça sera difficile pour eux. Nous sollicitons l'aide de nos autorités compétentes pour la réhabilitation de cette route. Notre action ne pourra pas résoudre définitivement le problème. C'est juste une solution temporaire », a souligné M. Sawadogo.
À travers cette action, la fédération apporte sa contribution au développement local pour le bien-être des populations. L'association des résidents de la cité Saaba 2 avait mobilisé la somme de 10 millions de francs pour le reprofilage d'environ 10 km des voies de la cité. Elle mène régulièrement des activités de développement communautaire. Grâce à ses actions, l'initiative présidentielle lui a apporté son soutien en envoyant une équipe pour effectuer des travaux durant deux semaines.
Le porte-parole Mady Sawadogo en chemise bleu et des résidents des citésRama Diallo
Lefaso.net
Après une année de prison, alors qu'il avait écopé d'une peine de 20 ans ferme, l'opposant tchadien, Succès Masra, a recouvré la liberté et retrouvé les siens dans la nuit de vendredi à samedi 15 août 2026. C'est la résultante d'une grâce présidentielle accordée par le président de la République Mahamat Idriss Déby Itno, dont il avait également été, pour quelques mois, le Premier ministre. Si le leader de l'opposition politique au Tchad n'est pas le seul à bénéficier de cette largesse, il attire cependant les projecteurs, et à juste titre.
Trivialement, on dira que la trajectoire n'a pas été ‘'trahie'' par le leader de l'opposition politique tchadienne, Succès Masra, tant en Afrique, opposition rime avec percussions et séjour en prison. Signalons au passage qu'il a également connu l'exil en octobre 2022, suite à une manifestation qui a fait plusieurs. Le cas Masra est d'autant plus édifiant que, quelques mois seulement avant son déboire, il était le chef du gouvernement, Premier ministre du même président de la République, de janvier à mai 2024.
À cette brève transition qui a été assortie de l'élection présidentielle, Succès Masra s'est présenté candidat contre son président sortant, Mahamat Idriss Déby Itno, candidat à sa propre succession. Ce dernier est élu par 61 % des suffrages contre 18,54 % pour Succès Masra, remplacé quelques jours après à la Primature.
Les semaines qui vont suivre ramènent à la surface un audio de 2023, dit « affaire Mandakao », un village, théâtre, en début mai 2025, d'affrontements inter-communautaires sanglants, qui ont causé la mort d'au moins 40 personnes. Succès Masra est poursuivi pour incitation à la violence, sur la base de ce message vocal émis en 2023. L'ancien allié est, au bout d'un procès, condamné le 9 août 2025 à 20 ans de prison pour « diffusion de message à caractère haineux et xénophobe » et « complicité de meurtre ». Ses partisans dénoncent des pratiques politiques ‘'malsaines'' de la part du pouvoir.
Une année après le verdict, l'opposant bénéficie (avec huit autres du même bord politique, la plateforme d'opposition Groupe de concertation des acteurs politiques, GCAP) d'une grâce présidentielle du Maréchal du Tchad Mahamat Idriss Déby Itno. L'acte, signé le 14 août, intervient quatre jours après l'annonce à la nation par le chef de l'État de gracier des Tchadiens condamnés. Le décret gracie donc des responsables politiques « en porte-à-faux avec la justice », dont Succès Masra, leader de l'opposition. « Ils sont pardonnés par le chef de l'État. Mais la grâce ne supprime pas les peines civiles qui restent poursuivables », précise la présidence de la République.
Si l'opposant recouvre donc la liberté, sa carrière politique reste subordonnée à la suite, en ce sens que la grâce présidentielle « met seulement fin à l'exécution de la peine, mais n'efface pas la condamnation, l'amende, les conséquences juridiques ». C'est dire qu'à ce stade, le jeune leader politique de l'opposition reste inéligible. Pour espérer briguer la magistrature suprême, il faut que suive une amnistie qui, elle, aura pour conséquence d'effacer la condamnation, l'amende, les conséquences juridiques. Cela est une autre paire de manches à intégrer désormais dans la donne. Et l'homme semble avoir aussitôt pris la mesure de cet enjeu. En effet, quelques heures seulement après sa sortie de cellule, Succès Masra s'est d'abord montré reconnaissant à celui que nombreux de ses partisans considèrent comme un « bourreau » avant de prendre les devants en avançant ses pions. « Je retrouve la liberté, plein d'espérance et tourné vers l'avenir. C'est dans cet esprit que je suis avec vous. C'est un jour de grâce et j'espère que ça va être transformé en des décennies de grâce pour le peuple tchadien. (…). Le président Mahamat sait que ma place n'était pas en prison, mais il aurait pu m'y laisser. Il a choisi de me libérer. Il sait que je serai très utile à ce pays en dehors de là où on m'a envoyé, et donc ma préoccupation, c'est l'avenir », a déclaré Succès Masra.
L'ancien Premier ministre envisage l'avenir sous plusieurs angles. De ce fait, il ne crache pas sur une co-gestion du pouvoir, notamment par le biais d'un gouvernement d'union. « Le président m'a répondu qu'il a accepté, lui-même, l'idée d'une commission paritaire pour le dialogue, mais il faut aller plus loin. Nous sommes un pays de régime présidentiel, donc le véritable pouvoir est au niveau de l'exécutif. En tant que chef de l'État, il peut décider de mettre en place un gouvernement d'union et de changement dans lequel l'ensemble des Tchadiens pourront se retrouver », avance l'opposant.
Il s'érige en rassembleur, plaidant la cause de tous les Tchadiens. « Devant nous, il y a cinq ans où nous pouvons avoir une sorte de trêve politique et nous pouvons, en cinq ans, avec tous les Tchadiens, pas le président de la République, lui seul, et moi, mais avec tous les autres, ceux qui viennent de sortir de prison, ceux qui sont à la diaspora et les autres, nous pouvons bâtir quelque chose de solide, en hommes d'État capables d'apporter des solutions pour l'avenir. » Il faut faire en sorte que nous puissions aller vers ce chemin-là. Vous voyez la joie que les Tchadiens ressentent, rien que de ces libérations ! Imaginez que nous allions un peu plus loin… Je suis un homme d'espérance. Je pousse les portes pour faire en sorte que les incompréhensions cessent et que, finalement, nous ouvrions les portes et que nous libérions les énergies du Tchad », a-t-il soutenu.
Cette ‘'offre'' sortie de l'opposant a obligé le pouvoir à communiquer. Alors, dès le 16 août, le président de la République Mahamat Idriss Déby Itno déclare, sur Facebook, « renouveler sa confiance au Premier ministre, ainsi qu'à l'ensemble de son équipe ». Puis, la réaction du parti présidentiel, le Mouvement patriotique du Salut (MPS), à travers son porte-parole, Abdel Nasser Garboa, qui exclut l'hypothèse de la formation d'un gouvernement d'union nationale, tout en laissant cependant ouverte la porte de son intégration au gouvernement. « Au niveau du MPS, nous ne voyons pas l'utilité d'un gouvernement d'union nationale. Nous ne sommes pas actuellement dans une situation de transition. Il y a un chef d'État qui a été élu sur la base d'un programme politique, et le programme politique est en exécution. Nous sommes pratiquement à mi-mandat, donc nous préparons les prochaines échéances électorales. Et donc, je ne vois ni l'opportunité ni l'intérêt d'un gouvernement d'union nationale en ce moment. Mais le chef de l'État est souverain, il a des pouvoirs discrétionnaires. Il peut faire appel à tout Tchadien pour l'accompagner dans la mise en œuvre de son programme politique. Dans ce cas, d'autres Tchadiens de son choix peuvent venir rejoindre le gouvernement. D'ailleurs, actuellement, au sein du gouvernement, une dizaine de partis politiques sont représentés. En plus de cela, les ex-politico-militaires sont représentés dans ce gouvernement. Donc, je ne vois pas pourquoi il faudrait ouvrir pour tel ou tel ou fermer pour tel ou tel. Tous les Tchadiens se valent », s'est étalé le porte-parole du parti au pouvoir, dont les propos ont été relayés par les médias internationaux.
Le parti au pouvoir trouve, en outre, en l'opposant, un « personnage bipolaire », avec d'une part, des propos élogieux envers le président de la République « pour revenir dans le gouvernement » et d'autre part, « un langage assez belliqueux et destiné à ses militants les plus radicaux ». Ce qui rendrait Succès Masra « un peu infréquentable », selon le porte-parole du MPS.
À 42 ans, Succès Masra, celui-là même qui a quitté en 2018 le poste d'économiste en chef à la Banque africaine de développement (BAD) pour entrer dans son pays, réorganise donc, au sortir de cette épreuve de prison, sa résilience politique. Il faut donc attendre de voir et le juger à l'acte, car, comme lui-même l'a confié dans une interview accordée à Lefaso.net lors de son passage à Ouagadougou en mai 2022 : « Plus jamais, les impossibilités ne feront partie de notre vocabulaire ».
O.L.
Lefaso.net
Le Fonds des nations unies pour la population (UNFPA), avec l'appui financier du gouvernement du Canada, a remis, ce lundi 17 août 2026 à Ouagadougou, du matériel roulant, médico-technique et du mobilier de bureau au ministère de la Santé. Ce don vise à renforcer les capacités des structures sanitaires, à faciliter les évacuations sanitaires et à améliorer l'accès des populations aux soins.
Le don est composé de trois ambulances, de 200 lits d'hôpital, de 115 tables d'accouchement, d'autres équipements médico-techniques, de mobilier de bureau et de médicaments. Cette donation contribuera, selon les donateurs, à renforcer la résilience des structures sanitaires dans l'accomplissement de leur mission en faveur de la santé et de la protection des femmes et des filles.
Selon Yves Sassenrath, représentant résident de l'UNFPA au Burkina Faso, cet appui vise notamment à contribuer à la réouverture et au fonctionnement de formations sanitaires, ainsi qu'à faciliter les évacuations sanitaires au profit des populations.
Yves Sassenrath, représentant résident de l'UNFPA au Burkina FasoCette remise s'inscrit, ajoute-t-il, dans le cadre de la mise en œuvre du projet financé par le Canada, dénommé « Renforcement de l'accès aux services de santé reproductive, de l'état civil et de la cohésion sociale au Burkina Faso ». Ce projet est mis en œuvre au Burkina Faso sur une période de cinq ans, de 2024 à 2028.
Yves Sassenrath a également indiqué qu'au titre de l'année 2026, la contribution annuelle de l'UNFPA aux activités de santé, hors ces acquisitions, est estimée à 2,481 milliards de francs CFA, soit 4,4 millions de dollars américains. Des perspectives de mobilisation de ressources sont également en cours.
Selon les donateurs, le plein du carburant a été fait pour chaque ambulance afin de faciliter leur mise en circulationL'ambassadrice du Canada au Burkina Faso, Tina Guthrie, a rappelé que ce don est le fruit de la bonne collaboration entre le Burkina Faso et le Canada.
Le ministre de la santé, Lucien Kargougou, a, pour sa part, salué ce geste d'accompagnement des partenaires du Burkina Faso. Selon lui, cette contribution témoigne d'une coopération « fructueuse et efficace », axée sur les besoins du pays.
Il a par ailleurs invité les autres partenaires du Burkina Faso à s'inspirer de cet exemple, tout en inscrivant leurs actions dans les priorités et la vision des autorités burkinabè.
L'ambassadrice du Canada au Burkina Faso, Tina Guthrie, au volant d'une des nouvelles ambulancesLe ministre a également saisi cette occasion pour lancer un appel aux partenaires et féliciter l'UNFPA pour son appui constant. « Il faut que nous ne franchissions pas. On doit aller au-delà de l'alignement théorique pour aller vers un alignement qui est beaucoup plus pratique, pragmatique et concret. Parce que le plus souvent, on parle d'alignement et, quand vient le moment de se mettre autour de la table pour que chaque partenaire technique et financier mette ce qu'il a comme argent dans le panier commun, en l'occurrence au Burkina, on ne voit presque aucun partenaire », a-t-il laissé entendre.
Le ministre de la santé, Lucien Jean Claude Kargougou, a félicité l'UNFPA et le Canada pour leur soutien aux initiatives du développement du Burkina FasoIl a toutefois salué la contribution de l'UNFPA, qui, selon lui, « fait la différence » en continuant à injecter des ressources directement dans le Programme d'appui au développement sanitaire (PADS). « Elle fait la différence et continue de mettre de l'argent directement au Programme d'appui au développement sanitaire (PADS), notamment environ 1 milliard sur l'année 2026. Et ce financement passe par le panier commun du PADS et contribue à financer directement les plans d'action des districts et des directions régionales de la santé », a-t-il confié.
L'UNFPA, un acteur majeur de la santé sexuelle et reproductive
Pour rappel, l'UNFPA est l'agence des nations unies chargée des questions de population et de santé sexuelle et reproductive. Sa mission est de contribuer à créer un monde dans lequel chaque jeune fille et chaque garçon peut réaliser pleinement son potentiel.
Le ministre de la santé reçoit les clés des nouvelles ambulances des mains de l'ambassadrice du Canada et du représentant résident de l'UNFPADe 2026 à 2029, son action s'articule autour de quatre résultats interdépendants : accélérer les progrès pour répondre aux besoins non satisfaits en matière de planification familiale ; accélérer les progrès pour mettre fin aux décès maternels évitables ; accélérer les progrès pour mettre fin aux violences basées sur le genre et aux pratiques néfastes ; et s'adapter aux changements démographiques au moyen de politiques fondées sur les droits et étayées par des données probantes.
Présent au Burkina Faso depuis 1973, l'UNFPA y maintient une forte présence aux niveaux central et opérationnel, aussi bien dans le domaine du développement que dans celui de l'aide humanitaire. Il œuvre notamment à garantir l'accès universel à la santé sexuelle et reproductive, à faire respecter les droits reproductifs de tous et à accélérer la mise en œuvre de son programme au Burkina Faso.
Serge Ika Ki
Ismaël Ouédraogo (stagiaire)
Lefaso.net
En dépit de la distance, de nombreux Burkinabè de la diaspora ne tarissent pas d'initiatives concrètes pour renforcer leur attachement continu à la mère-patrie, contribuant également aux dynamiques nationales. De ceux-là, S. Moussa Sigué, Burkinabè résidant aux USA. De son Ouahigouya natal, il a servi pendant plusieurs années en qualité d'infirmier militaire, carrière au cours de laquelle il a participé à plusieurs missions, aussi bien sur le territoire national qu'à l'international. Perfectionniste animé d'esprit de rigueur, comme aiment à le présenter amis et connaissances, M. Moussa Sigué a, dans cette quête constante d'excellence, poursuivi ses études au pays de l'Oncle Sam, où il évolue dans le domaine médical. L'attachement de M. Sigué à son pays, le Burkina Faso, se traduit par plusieurs approches. C'est dans cet esprit qu'il a bien voulu, à travers cette interview réalisée en ligne, présenter « Faucon Pèlerin Security », une société spécialisée de sécurité, avec plusieurs axes d'intervention. Au-delà du national, « Faucon Pèlerin Security » œuvre à se positionner comme une référence dans l'espace de l'Alliance des États du Sahel (AES). Interview !
Lefaso.net : Pouvez-vous nous en dire davantage sur votre entreprise spécialisée, Faucon Pèlerin Security ?
S. Moussa Sigué : Faucon Pèlerin Security est une société burkinabè de sécurité privée, créée le 4 août 2025. Elle a pour mission d'assurer la protection des personnes et de leurs biens, en proposant des prestations de sécurité fiables, professionnelles et adaptées aux besoins de chaque client.
D'où tenez-vous la motivation de création d'une entreprise dans ce domaine, très exigeant ?
La création de Faucon Pèlerin Security est née de ma passion de longue date pour les métiers de la sécurité. Face aux défis sécuritaires auxquels notre sous-région est confrontée, j'ai estimé qu'il était temps de concrétiser ce rêve et d'apporter, à mon humble niveau, une contribution à la construction et à la sécurisation de notre chère patrie, le Burkina Faso.
Quelles sont les principales prestations qu'offre la société et la zone d'intervention (représentativité territoriale) ?
Faucon Pèlerin Security intervient sur l'ensemble du territoire national. Elle propose notamment le gardiennage et la surveillance ; la sécurité rapprochée ; la sécurité événementielle ; la formation des agents de sécurité ; les enquêtes privées (détective privé) ; le transfert de fonds ; les services de maître-chien ; l'installation et la maintenance de systèmes de vidéosurveillance.
À quelles entités s'adressent (ou prioritairement) vos prestations ?
Comme on peut le constater, au regard des axes d'intervention, les prestations de Faucon Pèlerin Security s'adressent à tout le monde, à toutes les entités. Tout est fait de sorte à pouvoir prendre en compte les besoins spécifiques du client ; qu'il soit individuel ou collectif, personne physique ou morale (entreprises, institutions, organisations, etc.).
Notre priorité absolue, c'est la satisfaction de nos clients. De ce fait, nous nous engageons à répondre efficacement à leurs besoins, tout en leur offrant des prestations de qualité, fondées sur le professionnalisme, la réactivité et la confiance.
On constate que le secteur est en plein essor, qu'est-ce qui fait la particularité de votre société ?
Notre différence repose sur trois piliers essentiels :
– une grande rigueur opérationnelle ;
– la formation continue de nos agents ;
– un système de suivi qualité impliquant directement nos clients.
À cet effet, chaque client dispose d'une fiche d'évaluation hebdomadaire des agents affectés à son site, ainsi que d'une boîte à suggestions. Ces outils nous permettent de recueillir leurs observations et d'améliorer continuellement la qualité de nos prestations.
Quel est le processus de recrutement de vos hommes/agents et les exigences générales à même de vous permettre d'atteindre l'efficacité et la notoriété que vous recherchez ?
Nous recrutons des personnes de bonne moralité, ayant idéalement des connaissances dans le domaine de la sécurité. Après leur recrutement, elles suivent un programme de formation continue, afin de maintenir un niveau élevé de compétence et de professionnalisme.
Quels sont les mécanismes mis en place pour parvenir à la performance et garder le cap dans ce secteur qui connaît la concurrence et de nombreux autres défis ?
Nous investissons constamment dans le renforcement des capacités de nos agents à travers des formations portant notamment sur :
– le secourisme ;
– la self-défense ;
– la prévention des risques ;
– la gestion de crise ;
– l'utilisation des nouveaux équipements de sécurité.
Cette démarche nous permet d'assurer des prestations conformes aux standards professionnels.
À tort ou à raison, le secteur est assimilé à la précarité de ses agents sur le terrain. Quel va être votre positionnement par rapport à cette perception, quand on sait que les conditions ont un lien avec la qualité du travail ?
Notre vision est claire : nous misons avant tout sur la formation et la professionnalisation de nos propres agents, afin qu'ils répondent pleinement aux exigences de notre entreprise ainsi qu'aux attentes de nos clients. La vision de Faucon Pèlerin Security prend donc en compte tous ces aspects, car c'est tout cela qui fait la professionnalisation.
De l'extérieur, comment rassureriez-vous que tout fonctionne bien et efficacement comme vous le souhaitez ?
Même en étant à l'extérieur du pays, j'ai constitué une équipe dirigeante expérimentée, compétente et partageant la même vision que moi. Grâce à cette organisation, Faucon Pèlerin Security connaît une évolution constante et intervient déjà, en moins d'une année d'existence, aussi bien auprès de clients privés que d'institutions publiques.
Quelles sont vos perspectives pour les prochaines années ?
Notre ambition est de devenir une référence de la sécurité privée au Burkina Faso, en étendant progressivement notre présence sur l'ensemble du territoire national. Nous envisageons également de nous développer dans les pays membres de l'Alliance des États du Sahel (AES).
Quel message vous reste-t-il pour clore ?
Le message que je souhaite adresser est avant tout un message de paix. Je formule le vœu que notre sous-région retrouve durablement la paix, et le plus rapidement possible. C'est sur elle que repose tout développement. Sans paix, il est impossible de bâtir un avenir solide, de concrétiser nos projets ou d'atteindre nos ambitions. Ensemble, œuvrons, chacun à son niveau, pour la paix, gage de stabilité, de progrès et de prospérité pour tous.
Adresse : Ouagadougou, Marcoussis, Secteur 37
Téléphones :
+226 76 20 12 67
+226 70 70 98 91
E-mail :
fauconpelerin25@gmail.com
Réseaux sociaux :
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Interview réalisée en ligne par O. L.
Lefaso.net
L'Office national de l'eau et de l'assainissement (ONEA) appelle les candidats à la vigilance face aux tentatives d'arnaque liées au processus de recrutement actuellement en cours. L'Office rappelle notamment qu'aucun paiement n'est exigé pour participer à ses tests de recrutement.
Dans un communiqué, l'ONEA invite les candidats à faire preuve de prudence, particulièrement lors de la transmission de leurs informations personnelles. L'Office insiste sur le fait qu'aucun paiement n'est requis pour postuler ou participer à ses tests de recrutement.
L'ONEA précise que le recrutement exceptionnel actuellement en cours est conduit exclusivement par le cabinet PERCEPTIS, à travers la plateforme officielle de l'Office : recrutement.onea.bf. Les résultats du processus seront également communiqués par les canaux officiels de l'ONEA.
De ce fait, l'institution met en garde les candidats contre toute autre adresse électronique ou tout autre site internet qui prétendrait être lié au recrutement. Ces plateformes ne proviennent pas de l'ONEA et ne doivent en aucun cas être utilisées pour déposer une candidature ou transmettre des informations personnelles.
L'ONEA recommande ainsi aux candidats de vérifier systématiquement l'authenticité des informations relatives au recrutement avant toute démarche. Cette vigilance doit notamment permettre d'éviter de tomber dans le piège de personnes mal intentionnées qui pourraient profiter de la recherche d'emploi pour soutirer de l'argent ou des données personnelles aux candidats.
Pour toute information complémentaire, les candidats peuvent contacter la Direction des Ressources humaines de l'ONEA aux numéros 25 42 19 00 à 08, ou le cabinet PERCEPTIS à l'adresse contact@perceptis.net
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Source : ONEA
La Délégation spéciale de Siglé, commune rurale située dans la province du Boulkiemdé (région du Nando) était face à ses administrés, le jeudi 13 août 2026, dans le chef-lieu de ladite collectivité, pour rendre compte de sa gestion 2022-2025, recueillir les appréciations et dégager les perspectives. Cette journée, qui a mobilisé des participants résidants et des ressortissants venus d'autres contrées, a été placée sur le thème : « Transparence et dialogue citoyen : bilan des actions et perspectives pour le développement de la commune de Siglé ».
La journée de redevabilité trouve son fondement dans la loi portant Code général des collectivités territoriales, a d'abord situé, dans son discours d'ouverture, le Président de la délégation spéciale (PDS) de Siglé, Ismaël Kaboré. Il a ensuite félicité la mobilisation, à cet effet, des franges sociales de la population, de responsables et représentants de services déconcentrés de l'Etat, de leaders d'organisations de la société civile, des autorités coutumières et religieuses ainsi que des filles et fils de la localité résidant hors de la commune.
C'est devant cette assistance diversifiée que, le premier responsable de l'exécutif communal, président de la délégation spéciale, Ismaël Kaboré, avec son équipe, a déroulé les activités et actions menées de 2022 à 2025.
Ainsi, tous les secteurs de la vie de la commune ont été, un à un, passés au peigne fin ; de l'administration au quotidien de la commune aux réalisations dans les domaines sociaux de base (santé, éducation, desserte en eau, assainissement, renforcement de capacités matérielles de service de sécurité, etc.) aux infrastructures économiques (construction de marchés, boutiques, accompagnements à des initiatives de production…), en passant par la formation du capital humain (actions de sensibilisation, renforcement de capacités en matières entrepreneuriales, etc.).
Le PDS, Ismaël Kaboré (au milieu), avec à sa droite, le vice-président de la délégation spéciale, T. Gaston Kaboré, et à sa gauche, le secrétaire général de la mairie, Issa Zéba.Du chapelet de réalisations et actions, on peut retenir, dans le domaine de l'administration et connexes, la construction de murs de la mairie et de la Maison des jeunes, l'acquisition de fournitures, matériel informatique et de bureau, installation de système d'éclairage solaire, suivi et contrôle de travaux, étude de faisabilité pour la réalisation de la gare routière.
Sur l'axe dédié à l'eau et à l'assainissement, la Délégation spéciale a à son actif, de 2022 à 2025, et entre autres, la réalisation de plusieurs forages positifs ; le suivi-contrôle des travaux de réalisation des forages (la commune abritant également des personnes déplacées internes) ; la construction de latrines à la Maison des jeunes et à la CEEP ; le suivi-contrôle des travaux de construction des latrines.
Dans le volet lié aux infrastructures marchandes ou commerciales, on loge dans la période concernée, la construction et le suivi-contrôle des travaux de plusieurs dizaines de boutiques de rue et de deux abris compteurs au marché, l'érection et le suivi-contrôle des travaux du mur de clôture de la gare routière, la construction d'un hall central à la gare routière.
Pendant des heures, les participants ont parcouru le bilan, volet par volet.Dans le domaine de l'éducation, les actions sont également importantes. On peut retenir des acquisitions de tables-bancs, de fournitures scolaires, de vivres (pour la cantine scolaire) pour des établissements de la commune ; la construction et la réfection de salles de classe ; des appuis divers pour l'organisation d'activités scolaires.
En ce qui concerne le secteur de la santé, en plus de la réfection du dispensaire de Kouria, de l'acquisition de produits pharmaceutiques, de petits matériels médico-techniques et de protection, les actions ont porté sur diverses dotations indispensables au fonctionnement, tels que le carburant, le gaz, des fournitures de bureau, des sources d'énergies, etc.
On retient également qu'au titre de l'intervention des projets et programmes, la commune a bénéficié de la construction de bâtiment au profit du service foncier rural et d'infrastructures économiques.
Selon des participants, la journée de redevabilité est aussi un moment de pédagogie et de consolidation des liens sociaux.Diverses autres actions ont porté sur l'agriculture, des formations et sensibilisations, des soutiens aux forces de défense et de sécurité ainsi que des volontaires pour la défense de la patrie dans la lutte contre l'insécurité.
Dans la dynamique imprimée par la RPP
Pour 2026, la Délégation spéciale entend renforcer les actions, notamment dans les secteurs sociaux de base (éducation, santé, eau et assainissement, cohésion sociale…).
« A l'image des braves populations qui n'ont pas baissé les bras, nonobstant la crise et ses conséquences, la délégation spéciale est, elle aussi, restée résiliente et combative. Elle a donc pu poser des actions. Ces actions ont été rendues possibles grâce à l'appui de l'Etat et des partenaires techniques et financiers constamment engagés à nos côtés dans ces moments de rareté des ressources et dont nous saluons l'apport inestimable au profit de nos communautés. (…). La redevabilité n'est pas un simple exercice administratif ; c'est un devoir moral, une exigence démocratique et la pierre angulaire d'une gouvernance locale transparente », a commenté le président de la délégation spéciale, Ismaël Kaboré, rappelant ici les idéaux et la vision de la Révolution progressiste populaire (RPP) en matière de dynamique de développement.
Pasteur Philippe SawadogoLa présentation du bilan a été suivie d'échanges directs avec les participants. Cette phase a enregistré de nombreuses réactions dans cette salle de l'hôtel de ville où s'est tenue la rencontre. Ces prises de parole ont consisté essentiellement en des expressions de félicitations, pour les résultats obtenus dans ce contexte d'énormes défis et d'encouragements à maintenir le cap.
Aussi, des administrés ont souhaité davantage de désenclavement de la commune, le renforcement de certaines actions dans les domaines de l'éducation et de la santé. On note également qu'à cette journée, des participants ont pris l'engagement de contribuer à la sensibilisation des populations de la commune au civisme fiscal.
Au sortir de la séance, Carlos Kaboré, ressortissant de la commune, félicite l'autorité pour ce qui est fait comme réalisations. « C'est vrai que pour nous, ressortissants vivant hors de la commune, on voit les réalisations physiques, mais il y a des acquis qui ne sont pas physiques, que le bilan permet de comprendre. Donc, cette journée de redevabilité est très bien pour nous populations, je félicite vraiment la délégation spéciale pour l'avoir également organisée », a-t-il commenté.
Carlos KaboréLe pasteur Philippe Sawadogo, membre de la Délégation spéciale, salue, lui également, les résultats engrangés et exhorte l'équipe à poursuivre dans cette dynamique pour le bonheur des populations.
Même satisfaction pour la responsable de la coordination communale des femmes de Siglé, Bernadette Zongo, qui s'est attardée sur les actions en matière de santé, éducation et d'eau. Pour elle, les femmes sont les premières bénéficiaires directes et indirectes des services sociaux de base. Elle a, en outre, plaidé pour l'extension du périmètre maraîcher, car, souligne-t-elle, il profite énormément aux femmes en période de saison sèche. « Grâce au périmètre aménagé, les femmes cultivent, utilisent une partie pour leur propre consommation et vendent l'autre partie ; ce qui est bien non seulement pour leurs familles, mais également pour l'économie locale. Avec ce que nous avons appris au cours de cette journée de redevabilité, nous allons, de retour, sensibiliser également les femmes à s'acquitter des taxes ; ce type de cadres permet aux gens de comprendre où vont les taxes qu'on récolte auprès d'eux », a exprimé Mme Zongo.
Bernadette ZongoCette tribune a, par ailleurs, permis à la délégation spéciale et à l'ensemble des participants à cette journée de redevabilité, de féliciter et encourager les plus hautes autorités pour la direction et l'élan qu'elles ont imprimés à la gestion du pays pour le bien-être des populations et du peuple burkinabè. C'est d'ailleurs dans cet esprit qu'ils ont relevé et salué le fait qu'une partie non-négligeable des réalisations a été faite sur ressources propres. Occasion donc pour exhorter les habitants de la commune au civisme fiscal et à l'esprit d'initiatives, aux fins d'atteindre, dans les années à venir, une souveraineté en matière de mobilisation de ressources et d'investissements, telle qu'encouragée par la RPP.
Située au nord-ouest de la capitale, à une cinquantaine de kilomètres, la commune de Siglé compte un peu plus de 45 mille âmes, reparties essentiellement entre 18 villages.
O.L
Lefaso.net
1er anniversaire du rappel à Dieu
18 août 2025 – 18 août 2026
« Ceux que nous avons aimés ne nous quittent jamais vraiment. Ils vivent à jamais dans nos cœurs, dans nos souvenirs et dans l'héritage de leur amour. »
Il y a un an, le 18 août 2025, le Seigneur rappelait à Lui notre très cher et regretté
GNAMITÉ LUC ISAAC BICABA
Précédemment Secrétaire Général de Coris Bank International Guinée
Son départ a laissé un immense vide dans le cœur de sa famille, de ses proches, de ses amis, de ses collègues et de tous ceux qui ont eu le privilège de le connaître.
En ce premier anniversaire de son rappel à Dieu, son souvenir demeure vivant. Son intégrité, sa générosité, son professionnalisme, sa foi et son sens élevé du devoir continuent d'inspirer tous ceux qui ont croisé son chemin.
La famille remercie une fois de plus toutes les personnes qui les ont soutenus par leurs prières, leurs visites, leurs messages et leurs nombreuses marques de compassion durant cette douloureuse épreuve.
À l'occasion de cette date anniversaire, ils vous invitent à avoir une pensée pieuse pour le repos de son âme et à vous unir à eux dans la prière afin que le Seigneur, dans son infinie miséricorde, lui accorde le repos éternel et la lumière sans fin.
« Seigneur, je ne te demande pas pourquoi tu nous l'as enlevé ; je te remercie de nous l'avoir donné. » — Saint Augustin
Que son âme repose en paix.
Union de prières.
Décès de TINDANO Kili Jerôme : Remerciements
« Absent de notre vue, tu resteras à jamais dans nos cœurs PAPA »
Les grandes familles : TINDANO, YARGA, BOURGOU, DAMBINA ;
Les familles alliées : DABOURGOU, MILA, NADINGA, SAVADOGO, YE, et SOME ;
Son épouse : Madame TINDANO Lébébila Martine ;
Ses enfants : Ida, Gaétan, Alida, Olivier.
Vous renouvellent leurs sincères remerciements, pour les innombrables témoignages de compassion, de sympathie et de soutiens multiformes à leur égard, lors du rappel à Dieu le 01 août 2026 de leur frère, fils, oncle, époux, père, grand-père : TINDANO Kili Jerôme, Inspecteur d'Histoire Géographie à la retraite.
Puisse Dieu vous le rendre au centuple de vos bienfaits.
(1 Thessaloniciens 5/8 « Mais nous qui sommes du jour, soyons sobres, ayant revêtu la cuirasse de la foi et de la charité et ayant pour casque l'espérance du salut. »)
DEMANDE DE MESSES POUR LE REPOS DE L'AME DE TINDANO K. JEROME
Un hippopotame, retrouvé mort à Vitshumbi dans le territoire de Rutshuru (Nord-Kivu) le 8 août 3026, a été testé positif au charbon bactéridien, ou anthrax. L’alerte lancée par la zone de santé de Kibirizi suscite des inquiétudes, surtout que des habitants auraient consommé une partie de la viande avant l’intervention des services sanitaires.
La zone de santé de Kibirizi appelle à une vigilance accrue après cette confirmation d’un cas d’anthrax sur l’hippopotame retrouvé mort à Vitshumbi.
Les conducteurs ou propriétaires de taxi-moto (zémidjan) qui se sont acquittés du paiement de leurs droits et taxes jusqu'à la date du 30 juin 2026 incluse, peuvent retirer leurs cartes de droit-taxi. La mairie de Cotonou à travers un communiqué en date de ce lundi 17 août 2026, porte l'information à la connaissance des concernés.
Les cartes de droit-taxi sont déjà disponibles pour les conducteurs ou propriétaires de taxi-moto qui se sont acquittés du paiement de leurs droits et taxes jusqu'à la date du 30 juin 2026.
A travers un communiqué rendu public ce lundi 17 août 2026, et signé du secrétaire exécutif de la mairie de Cotonou, les bénéficiaires sont conviés à procéder au retrait desdites cartes tous les jours ouvrables, de 08 heures à 12 heures précises les matins et de 14 heures à 17 heures précises les soirs. Ces retraits se feront au lieu de dépôt des dossiers.
Trois ressortissants chinois ont comparu ce lundi 17 août 2026 devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Ils sont poursuivis pour « prêts usuraires, harcèlement de créanciers et blanchiment de capitaux ».
Des chinois devant la CRIET ce lundi 17 août. Au nombre de trois selon Bip radio, les mis en cause sont poursuivis pour « prêts usuraires, harcèlement de créanciers et blanchiment de capitaux ».
Lors de l'audience, un interprète a été commis pour traduire les échanges du mandarin vers le français et vice-versa.
À la barre, les trois prévenus ont tous plaidé non coupables. Le juge a confirmé leur maintien en détention provisoire. L'affaire a été renvoyée au 31 août 2026 pour continuation.
F. A. A.
Depuis sa création en juillet 2021 par le Décret n°2021-391 du 21 juillet 2021, adopté en Conseil des ministres, l'Institut National de la Femme (INF) a déjà enregistrées plus de 8000 plaintes. La présidente, Huguette B. Gnacadja, a rappelé les motifs des dénonciations lors d'une émission sur la Radio nationale ce dimanche 16 août 2026.
Dans sa mission de lutte contre toutes les formes de discrimination et de violence à l'égard de la femme, l'Institut National de la Femme a enregistré depuis sa création en 2021, plus de 8000 plaintes. C'est ce qu'a confié la présidente, Huguette B. Gnacadja ce dimanche 16 août 2026, sur la Radio nationale.
Sur ce nombre total de plaintes, 1078 décisions de justice ont été rendues. « Le mode de silence est brisé », a-t-elle affirmé fière de ce que la plupart des dénonciations soient faites par des hommes. « Je suis contente de dire que nous avons 8000 plaintes, parce que ça fait 8000 personnes qui ont décidé de ne plus se taire », s'est réjouie la présidente.
A l'en croire, le nombre de plaintes grimpe chaque année. A titre indicatif, elle a évoqué la période allant du dernier trimestre de l'année 2024 à la date d'aujourd'hui. Période au cours de laquelle les plaintes selon ses explications, ont « littéralement » doublé.
Ces dénonciations selon Huguette B. Gnacadja, portent pour la plupart sur des viols mineures et les violences sexuelles. A cela s'ajoute des cas de violence physique et psychologique (domestique, et intra-familiale), liés aux questions de paiement de pensions alimentaires et de garde d'enfants, mettant en cause pour la plupart, les époux et les beaux-frères.
Les plaintes enregistrées à l'INF selon la présidente sont également liées à l'exercice de la profession de son choix. Les violences patrimoniales, ou économiques liées aux confiscations des avoirs des femmes, à la volonté de contrôler leurs revenus, etc, a expliqué Huguette B. Gnacadja.
À travers l'enregistrement et le suivi de ces plaintes, l'Institut National de la Femme entend ainsi renforcer la lutte contre les différentes formes de violences et de discriminations à l'égard des femmes au Bénin.
F. A. A.
La phase classique du championnat de la Ligue Provinciale de Basket-ball de Kinshasa (LIPROBAKIN) 2025-2026 a pris fin le dimanche 15 août 2026 au Stadium des Martyrs.
La dernière journée a offert plusieurs affiches captivantes aux amateurs de basketball kinois.
À quelques semaines de la Coupe du monde féminine U20 2026 en Pologne, les Amazones U20 du Bénin poursuivent leur préparation en France. Après plusieurs séances d'entraînement, la sélection béninoise a lancé sa série de matchs amicaux par une victoire écrasante face à l'équipe senior de l'AASS Sarcelles.
Une large victoire face à Sarcelles
Pour leur première rencontre de préparation en France, les joueuses dirigées par Ouzérou Abdoulaye se sont largement imposées sur un score de 7-2. Romaine Gandonou s'est particulièrement illustrée en inscrivant cinq buts, tandis que Germaine Honfo a contribué au succès béninois avec un doublé. Cette première sortie a permis au staff technique d'évaluer les acquis du groupe après les premières semaines de travail et d'identifier les derniers ajustements à effectuer.
Au-delà du résultat, cette rencontre constitue un premier repère pour les Amazones U20, qui doivent progressivement monter en puissance en vue de leur participation à la compétition mondiale.
Trois autres matchs amicaux au programme
La préparation des Béninoises se poursuit avec plusieurs séances d'entraînement et trois autres matchs amicaux programmés dans les prochains jours.
Ces différentes confrontations doivent permettre au sélectionneur national de renforcer les automatismes, d'accroître le rythme de compétition et d'évaluer les joueuses face à des adversaires aux profils différents.
Après cette première victoire contre Sarcelles, les Amazones U20 disposent ainsi de plusieurs rendez-vous pour poursuivre leur montée en puissance avant les échéances internationales.
Le calendrier des autres matchs
15 août : AASS Sarcelles (équipe senior) – Bénin 2-7
23 août : FC Fleury U19 – Bénin U20
27 août : France U20 – Bénin U20
30 août : Paris FC U19 – Bénin U20
Après leur stage en France, la sélection nationale va rallier Pologne le 1er septembre 2026, pour la compétition prévue pour se dérouler du 5 au 27 septembre 2026.
F. A. A.