À Cotonou, département du Littoral, l'Union Progressiste le Renouveau (UP-R) s'impose largement en tête et confirme sa domination politique sur la capitale économique.
Selon les chiffres rendus publics par la CENA ce mardi, l'UP-R a remporté 34 sièges sur l'ensemble des postes à pourvoir dans la commune de Cotonou, contre 15 pour le Bloc Républicain (BR). Ce résultat place sans équivoque l'Union Progressiste le Renouveau en position majoritaire au sein du conseil communal. Cette victoire traduit une fois de plus l'ancrage solide de l'UP-R à Cotonou, où le parti conserve une influence politique déterminante.
A.A.A
L’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) mène une opération musclée, depuis dimanche 25 janvier, pour démanteler les réseaux d’exploitation illicite de bois et de charbon de bois dans le secteur nord du Parc National des Virunga. Si l’objectif est de protéger un écosystème menacé, l'initiative suscite de vives tensions avec les populations riveraines.
La Commission électorale nationale autonome (CENA) a proclamé, ce mardi 27 janvier 2026, les résultats officiels des élections communales et municipales du 11 janvier 2026 au Bénin. Dans le département de l'Atlantique, l'Union progressiste le renouveau (UP-R) sort grand vainqueur du scrutin avec un total de 133 sièges, confirmant ainsi sa large domination politique dans cette partie du pays.
Abomey-Calavi, l'une des plus grandes communes du département de l'Atlantique bascule nettement sous le contrôle de l'UP-R. Le parti y obtient 30 sièges contre 19 pour le Bloc Républicain (BR), s'assurant la majorité au sein du Conseil communal. Une victoire stratégique dans cette commune à forte densité démographique.
Les résultats montrent également la nette suprématie de l'UP-R dans plusieurs autres communes du département.
À Kpomassè, l'UP-R rafle 15 sièges contre seulement 2 pour le BR.
À Ouidah, le parti obtient 22 sièges contre 7 pour le Bloc Républicain.
À Sô-Ava, l'UP-R totalise 16 sièges contre 9 pour le BR.
À Toffo, l'UP-R gagne 14 sièges contre 11 pour le BR.
À Tori-Bossito, l'UP-R s'impose largement avec 12 sièges contre 3 pour le Bloc Républicain.
Ces différentes performances permettent à l'Union progressiste le renouveau de consolider son ancrage dans la majorité des communes du département de l'Atlantique et d'y affirmer son leadership politique.
Le Bloc Républicain a réussi à tirer son épingle du jeu dans deux communes. À Allada, le BR obtient 13 sièges contre 12 pour l'UP-R. Même configuration à Zè, où le Bloc Républicain s'impose également avec 13 sièges contre 12 pour l'UP-R.
A.A.A
Le parti Union progressiste le renouveau (UP-R), majoritaire au terme des élections communales du 11 janvier 2026, aura le contrôle de 39 Conseils communaux sur les 77 que compte le Bénin, selon les résultats proclamés par le Commission électorale nationale autonome (CENA), ce mardi 27 janvier 2026.
Les résultats des élections communales du 11 janvier 2026, sont désormais disponibles. La Commission électorale nationale autonome a situé les candidats et toute la population béninoise dans la soirée de ce mardi 27 janvier 2026. Ces résultats accordent la majorité au parti Union progressiste le renouveau qui obtient sur le plan national, 1 328 475 voix, contre 1 206 390 voix pour le Bloc républicain (BR). Ces deux formations politiques de la mouvance présidentielle, conformément aux dispositions de l'article 180 du Code électoral se partagent les conseils communaux des 77 communes du Bénin.
L'UP-R selon la CENA, a remporté la majorité dans 39 communes dont il pourra diriger les conseils communaux, contre 38 pour le Bloc républicain.
Les deux autres formations politiques ayant participé à cette élection à savoir, le MOELE BENIN et la Force cauris pour un Bénin émergent (FCBE), n'ont pu atteindre le seuil légal de 10% au plan national, et donc disqualifiés pour être éligibles à l'attribution des sièges.
F. A. A.
Revue de presse de mercredi 28 janvier
La CENA a publié mardi dernier les résultats des élections communales et municipales du 11 janvier 2026. Le constat général montre que l'Union Progressiste le Renouveau (U-PR) a raflé des postes de conseillers au plan national mais le parti a aussi fait des percées à Cotonou, la capitale économique, qui représente le département du Littoral.
L'Union Progressiste le Renouveau est arrivé en tête, avec des résultats très édifiants dans les 13 arrondissements que compte la commune de Cotonou.
L'analyse des résultats et autres données de chaque arrondissement, montre que trois arrondissements ont réalisé des performances au vue des suffrages obtenus.
En première position, le 2ème arrondissement de Cotonou vient en tête avec 65% des voix, grâce surtout aux efforts des quatre leaders que sont : le chef d'arrondissement sortant et 1er titulaire aux municipales comme aux législatives, Alexandre Sohou ; la députée de la 15ème Circonscription Electorale qui vient d'être réélue à son poste ; l'honorable Denise ; le candidat à l'élection présidentielle de 2006, l'ancien ministre Luc Gnacadja ; l'honorable Ali Camarou et sans oublier les quatre candidats titulaires et leurs suppléants.
Il est suivi par le 5ème arrondissement de Cotonou, qui a fait des percées remarquables avec aussi 65% de voix obtenues. Ce résultat a été réalisé grâce au seul leader et chef d'Arrondissement sortant, et seul candidat titulaire aux municipales, Parfait Dekoun. Cette percées est aussi le fruit des efforts fournis par le 1er suppléant aux législatives sur la liste de l'UP-R et la seule candidate suppléante aux communales. Malgré la présence sur la liste des partis adverses, de six fils de l'arrondissement, candidats aux élections législatives, dont deux têtes de liste : le seul député rescapé du parti Les Démocrates de la 15ème Circonscription Electorale, l'honorable Gafari Adéchokan et son suppléant qui sont 1er titulaire et 1er suppléant sur la liste du parti Les Démocrates ; et la 1ère titulaire et la titulaire au poste féminin de la liste du BR, qui sont ressortissants du 5ème arrondissement.
En troisième position, le 4ème arrondissement de Cotonou a raflé 62% des suffrages exprimés, grâce à l'effort constant et à la maîtrise de son territoire, du chef d'arrondissement sortant, Saliou Adédjouma, et du député de la 15ème Circonscription Electorale, l'honorable Délonix Kogblévi appuyés par les deux candidats aux communales et leurs suppléants, sans oublier dame Marie da Silva.
Voici les résultats obtenus par ordre de performances proportionnelles de voix obtenues par rapport aux suffrages exprimées :
1er Arrondissement ;13ème Arrondissement ; 8ème Arrondissement ; 11ème Arrondissement ; 7ème Arrondissement ; 12ème Arrondissement ; 6ème Arrondissement ; 3ème Arrondissement et 10ème Arrondissement.
Au total, les résultats des élections communales et municipales 2026 ont montré que le parti UP-R s'est largement imposé en tête et confirme sa domination politique sur la commune de Cotonou avec 34 postes de conseillers contre 15 pour le BR, son challenger.
Le prochain Conseil communal de la mairie de Bohicon, dans le département du Zou, sera dirigé par des conseillers du parti Union progressiste le renouveau (UP-R). Cette formation politique a remporté 22 sièges sur les 29, au terme des élections communales du 11 janvier 2026 au Bénin. Le Bloc Républicain (BR) perd ainsi le contrôle de la ville carrefour.
Ce mardi 27 janvier 2026, la Commission électorale nationale autonome (CENA) a proclamé les résultats des élections communales du 11 janvier 2026 au Bénin. A Bohicon, dans le département du Zou, le parti Union progressiste le renouveau (UP-R), renverse la tendance et prend désormais le contrôle du Conseil communal avec 22 sièges, contre 07 pour le Bloc républicain (BR), qui a dirigé la commune ces 5 dernières années.
A l'échelle nationale, l'UP-R selon les résultats de la CENA, pourra avoir le contrôle de 39 Conseils communaux, contre 38 pour le BR.
F. A. A.
La Commission Electorale Nationale Autonome (CENA) a rendu publics, ce mardi 27 janvier, les résultats des élections communales tenues le 11 janvier 2026 au Bénin.
Au total, 1815 sièges de conseillers communaux étaient en jeu sur l'ensemble du territoire national. Les deux formations politiques de la Mouvance se partagent l'intégralité des sièges à l'issue des élections communales du 11 janvier dernier.
L'Union Progressiste le Renouveau (UP-R) arrive en tête avec 48,92 % des suffrages, ce qui lui permet d'obtenir 963 conseillers élus.
La wilaya d’Alger a annoncé, ce mardi, une série de mesures exceptionnelles afin de faire face à des conditions météorologiques jugées dangereuses. Cette décision intervient […]
L’article Rafales jusqu’à 120 km/h : la wilaya d’Alger prend des mesures exceptionnelles est apparu en premier sur .
La Commission Electorale Nationale Autonome (CENA) a rendu publics, ce mardi 27 janvier, les résultats des élections communales tenues le 11 janvier 2026 au Bénin.
Au total, 1815 sièges de conseillers communaux étaient en jeu sur l'ensemble du territoire national. Les deux formations politiques de la Mouvance se partagent l'intégralité des sièges à l'issue des élections communales du 11 janvier dernier.
L'Union Progressiste le Renouveau (UP-R) arrive en tête avec 48,92 % des suffrages, ce qui lui permet d'obtenir 963 conseillers élus.
Elle est suivie par le Bloc Républicain (BR), crédité de 44,43 %, et qui décroche 852 sièges.
En revanche, le parti de l'opposition modérée, Force Cauris pour un Bénin Émergent (FCBE), n'est pas pas éligible pour la répartition des sièges. La CENA précise que le parti ne remplit pas les conditions prévues par le Code électoral pour l'attribution des mandats communaux.
Selon l'organe électoral, le taux de participation au niveau national à ce scrutin s'établit à 36,67 %.
Ces résultats consacrent une nouvelle fois la domination des deux grands blocs de la majorité au pouvoir sur l'échiquier politique national.
M. M.
Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a officiellement inauguré ce mardi 27 janvier l'Université de Kananga (UNIKAN). Situé dans le village de Katambayi, ce nouveau complexe universitaire, doté d'infrastructures de standing international, marque une étape décisive pour la formation de la jeunesse au Kasaï-Central.
Enquête
Un contrat stratégique au cœur du litige
Le différend trouve son origine dans un contrat de prestation de services signé à Conakry en juin 2023, portant sur le transport de matières premières destinées à la production de ciment en Guinée. L'accord lie une société guinéenne de transport à un groupe industriel du ciment à capitaux chinois, exploitant une usine dans la périphérie de la capitale. Ce contrat prévoit une exclusivité totale au bénéfice du prestataire local pour l'acheminement du clinker, du gypse et d'autres intrants stratégiques depuis le port de Conakry jusqu'au site industriel. Dans un pays où la chaîne logistique demeure l'un des principaux points de fragilité de l'industrialisation, l'enjeu dépasse la simple sous-traitance : le transport du clinker conditionne directement la continuité de la production et l'approvisionnement du marché national.
Faits établis : une exclusivité formalisée par écrit
Les documents contractuels consultés attestent de l'existence d'une clause d'exclusivité claire. Le prestataire guinéen y est désigné comme unique transporteur, avec des engagements réciproques portant sur les volumes, la capacité des camions, les délais de paiement et les modalités de facturation. À pleine capacité, les flux concernés représentent plusieurs centaines de millions de francs guinéens par cycle logistique, et potentiellement plusieurs milliards sur une exploitation continue. Ces éléments sont établis par les termes du contrat lui-même. Ils ne préjugent toutefois pas de son exécution effective, qui constitue le cœur du litige.
Points contestés : l'exécution de l'accord
Le conflit éclate autour de l'exécution du contrat.
Le dirigeant de l'entreprise guinéenne soutient que l'exclusivité prévue n'a pas été respectée. Il affirme que le groupe industriel aurait, à partir de 2024, recouru à d'autres transporteurs, directement ou par le biais de sous-traitants, en contradiction avec les engagements initiaux. Il évoque des pertes financières importantes et une mise en difficulté progressive de son activité. Le groupe industriel conteste ces accusations. Selon plusieurs sources proches du dossier, il met en avant des désaccords opérationnels, des difficultés logistiques et des reproches portant sur la régularité ou la qualité des prestations fournies. Ces versions contradictoires n'ont pas, à ce stade, été tranchées par une décision judiciaire définitive sur le fond.
Du contentieux commercial à la judiciarisation élargie
Dans un premier temps, le différend est porté devant les juridictions commerciales. Les montants évoqués dans les procédures atteignent plusieurs milliards de francs guinéens. Des décisions sont contestées, des voies de recours engagées, et des difficultés apparaissent dans l'exécution de certains actes judiciaires. À partir de 2025, le dossier change de dimension. Il ne se limite plus au champ du droit commercial et se déploie sur d'autres terrains, notamment disciplinaires et pénaux, traduisant une judiciarisation élargie du conflit.
Le Barreau saisi : une étape disciplinaire
Le 2 juin 2025, le Conseil de discipline de l'Ordre des avocats de Guinée rend une décision relative à des plaintes introduites par l'entrepreneur à l'encontre de plusieurs conseils ayant, à différents moments, assuré sa défense ou été impliqués dans des procédures connexes. La décision disciplinaire rejette une partie des griefs formulés, se déclare incompétente pour statuer sur les faits à caractère pénal, mais relève des manquements déontologiques liés aux règles de délicatesse et d'indépendance professionnelle. Elle prononce des avertissements à l'encontre de certains avocats. Le plaignant forme un appel contre cette décision dans les semaines suivantes.
Début 2026 : une information ouverte devant la CRIEF
Un nouveau tournant intervient en janvier 2026.Une information est ouverte devant la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF). Le dirigeant de l'entreprise guinéenne est convoqué en qualité de partie civile par la chambre de l'instruction. Les actes de procédure mentionnent des qualifications telles que vol, faux et usage de faux, harcèlement ou complicité. Il s'agit, à ce stade, d'allégations examinées dans le cadre de l'instruction. Aucune décision n'a encore été rendue sur le fond. Les personnes visées bénéficient de la présomption d'innocence.
Auxiliaires de justice impliqués : un malaise institutionnel
En marge du dossier principal, plusieurs professionnels du droit sont cités dans des procédures distinctes. Il s'agit notamment d'un huissier exerçant des fonctions de responsabilité au sein de sa profession, ainsi que d'avocats et d'une magistrate mentionnés dans différents actes ou plaintes. Il importe toutefois de dissocier les niveaux d'intervention : les procédures disciplinaires relèvent des instances ordinales et des mécanismes internes aux professions judiciaires, tandis que d'éventuelles poursuites pénales suivent, le cas échéant, leur propre cheminement devant les juridictions compétentes. À ce stade, aucune décision définitive n'a été rendue. Néanmoins, l'élargissement du contentieux à des acteurs centraux de l'appareil judiciaire nourrit un malaise institutionnel peu commun pour un litige d'origine strictement commerciale.
Une asymétrie économique structurelle
Au-delà des procédures, l'affaire met en lumière une asymétrie économique marquée. Le prestataire guinéen est une entreprise locale, dépendante de quelques contrats structurants. Le groupe industriel, lui, dispose de moyens financiers et organisationnels sans commune mesure, lui permettant d'absorber des contentieux longs et coûteux. Dans ce contexte, la logistique devient un levier de pouvoir. La maîtrise des flux de transport conditionne la production industrielle, mais aussi la capacité d'un acteur à résister à une rupture contractuelle prolongée ou à un affrontement judiciaire.
Une affaire révélatrice des fragilités de l'État de droit économique
Le dossier soulève une interrogation centrale : dans quelle mesure l'État guinéen est-il en capacité de garantir l'exécution effective des contrats et l'égalité des acteurs devant la justice lorsque des intérêts économiques majeurs sont en jeu ? La question dépasse le cas d'espèce. Elle renvoie à la crédibilité de l'environnement des affaires, à la solidité des institutions judiciaires et à la confiance des entrepreneurs locaux dans la capacité du système à les protéger face à des partenaires beaucoup plus puissants.
Entre influence et pression, une frontière scrutée
Aucune juridiction n'a établi, à ce stade, l'existence de faits de corruption. Mais la multiplication des procédures, la mise en cause d'auxiliaires de justice et la durée du contentieux nourrissent un débat plus large sur la frontière entre influence économique légitime, pression excessive et dérives potentielles. Pour les observateurs, l'enjeu dépasse les protagonistes. Il concerne la capacité du système judiciaire à fonctionner sans soupçon dans des affaires où les rapports de force économiques sont profondément déséquilibrés.
Une affaire-test pour les institutions guinéennes
Le clinker de la discorde s'impose ainsi comme une affaire-test pour les institutions guinéennes. Elle interroge la capacité de la justice à faire respecter les engagements contractuels, à préserver son indépendance face à des intérêts industriels majeurs et à offrir aux entrepreneurs locaux des voies de recours effectives. Si les procédures en cours permettront, à terme, de trancher les responsabilités juridiques, le dossier éclaire déjà les tensions structurelles qui traversent l'État de droit économique en Guinée, à l'heure où le pays cherche à concilier attractivité pour les investissements étrangers et protection de son tissu entrepreneurial national.