La crise actuelle est d'autant plus grave que la réaction du gouvernement est timide. Que se passe-t-il ?
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Les revendications du parti d'extrême droite Vox en font un partenaire de coalition délicat pour le Parti populaire (centre-droit)
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« Nous sommes l'un des marchés les plus ouverts au monde », a souligné un porte-parole de la Commission européenne. « Nous attendons donc que cette ouverture soit réciproque. »
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« Six pays ne décident pas de ce que les 27 doivent faire », déclare Luc Frieden à Euractiv
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Le chancelier Merz a proposé de lever les sanctions contre l'Iran en échange de la reprise du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz
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Un événement aussi rare qu’inhabituel s’est produit dimanche 26 avril à bord d’un vol de la compagnie CAA reliant Lubumbashi à Kinshasa. Une femme de 30 ans a donné naissance à son bébé, une fille, en plein vol, environ 45 minutes avant l’atterrissage.
Le Comité économique et social européen a nié mener une « chasse aux sorcières » visant à démasquer les lanceurs d'alerte
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Du 22 au 24 avril 2026, se sont tenues à l'Université Norbert Zongo (UNZ) les « 72 heures de réflexion stratégique sur les politiques publiques ». Portée par la délégation générale élue de l'Unité de formation et de recherche en Sciences économiques et de gestion (UFR/SEG), cette initiative inédite, placée sous le thème « Jeunesse universitaire et transformation des politiques publiques au Burkina Faso », vise à transformer l'étudiant, de simple observateur en acteur décisif de la gouvernance et du développement national.
« Mieux comprendre, mieux analyser et mieux agir. » Ce triptyque, sur les banderoles de l'activité, résume à lui seul l'ambition d'une jeunesse universitaire qui refuse désormais de rester « en marge » des grands enjeux nationaux. Sous le thème « Jeunesse universitaire et transformation des politiques publiques au Burkina Faso : mieux comprendre, mieux analyser et mieux agir », ce panel de 72 heures a réuni autorités ministérielles, experts, enseignants et des centaines d'étudiants.
L'événement, placé sous le haut patronage du commandant Ismaël Sombié, ministre d'État, et le parrainage de Maître Edasso Rodrigue Bayala, ministre de la Justice, marque un tournant dans la vie de l'institution. Pour les organisateurs, l'enjeu est clair : en cette période de « révolution populaire progressiste », chaque composante de la société doit apporter sa pierre à l'édifice.
L'amphi de 750 places a refusé du monde« Lorsque la nation appelle ses enfants, nous, les étudiants, ne devons pas rester en retrait », a martelé le doctorant Noel Kologo, représentant le comité d'organisation. L'idée force est de passer du statut de diplômé passif à celui de citoyen engagé, capable de décrypter le cycle des politiques publiques pour mieux en influencer la mise en œuvre, que ce soit au niveau national ou dans les collectivités territoriales (villages et communes).
Madame la directrice de l'UFR-SEG, Dr Roukiatou Nikiema, a souligné la pertinence scientifique et pédagogique de cette démarche. L'objectif n'est pas seulement théorique. Il s'agit de renforcer le capital intellectuel des jeunes pour qu'ils deviennent un levier stratégique. Comme l'a rappelé Mme Nikiema, cette initiative permet de créer un pont nécessaire entre l'administration, le monde académique et la réalité du terrain. En comprenant mieux comment sont élaborées les décisions de l'État, l'étudiant devient un rempart contre l'inefficacité et un moteur pour l'innovation sociale.
La directrice de l'UFR-SEG, Dr Roukiatou NikièmaDans son discours, la présidente de l'université Norbert Zongo, Pr Windkouni Haoua Eugénie Maïga, représentée par son vice-président chargé des enseignements et des innovations pédagogiques, Pr Albert Soudré, a souligné que ce panel s'inscrit dans une dynamique de réformes profondes. Elle a souligné que l'université ne doit pas seulement former des diplômés, mais des citoyens capables d'influencer les choix collectifs.
En qualifiant la jeunesse universitaire de « levier stratégique », la présidente a insisté sur l'importance du dialogue entre le monde académique, l'administration et le secteur privé. Selon elle, cette initiative permet de renforcer le capital intellectuel des étudiants pour en faire des acteurs engagés dans le cycle des politiques publiques, de leur formulation à leur évaluation, garantissant ainsi un développement ancré dans les réalités du Burkina Faso.
La présidente de l'université Norbert Zongo, représentée par son vice-présidentLe ministre de la Justice, représenté par son chargé de mission Romuald Yaméogo, a tenu à saluer le caractère « visionnaire » de ce panel. Pour le garde des Sceaux, la thématique de l'inclusion est indissociable de celle des droits humains. « Le ministre n'a pas hésité une seconde à accompagner cette initiative car elle transforme l'espace universitaire en un tremplin pour l'action publique inclusive », a déclaré son représentant.
L'administration centrale voit en cette mobilisation une opportunité : l'exemple de Koudougou doit inspirer les autres universités du pays pour que la jeunesse s'approprie les réformes en cours.
Vers une institutionnalisation de la réflexion
Au-delà des discours, ces 72 heures ont jeté les bases d'une nouvelle dynamique. Les participants ont plaidé pour une institutionnalisation de ce cadre de réflexion afin d'en assurer la pérennité. Les recommandations formulées visent une participation accrue des étudiants à la gouvernance universitaire et une meilleure prise en compte de leurs analyses par les décideurs politiques.
Ces « 72 heures de réflexion stratégique » sont portées par la délégation générale élue de l'UFR/SEGTraoré Issouf, délégué général élu des étudiants de l'UFR/SEG, a exprimé sa profonde satisfaction à l'issue de cette série d'activités qui semble avoir atteint tous les objectifs escomptés. Il s'est dit, au nom de ses camarades, plus que jamais engagé à accompagner l'action gouvernementale. « Nous sommes issus de villages et de communes. Partout où nous irons, nous apporterons désormais ce service citoyen indispensable pour que la politique publique ne soit plus l'affaire exclusive des experts, mais bien celle du peuple », a-t-il conclu avec conviction.
Les travaux de ces 72 heures ont pris fin par un panel de haut niveau qui a permis de développer une série de thématiques riches et pertinentes, notamment l'analyse des concepts fondamentaux, le rôle crucial des collectivités territoriales, l'impact des réseaux sociaux sur la participation citoyenne…
Prince Omar
Lefaso.net
L’ONG « Marche mondiale des femmes » tire la sonnette d’alarme face à la montée des discours haineux visant des femmes occupant de hautes fonctions en République démocratique du Congo. Dans un communiqué parvenu à Radio Okapi ce lundi 27 avril, l’organisation appelle à une mobilisation générale ce lundi à Kinshasa pour dénoncer les violences verbales et numériques dirigées contre les femmes dans l’espace public.
Des attaques récurrentes contre les femmes
– NAABA SIGRI DE BILGO, DEPARTEMENT DE PABRE ;
– LES GRANDES FAMILLES TIENDREBEOGO, KAFANDO, NANA, SANFO, BOUDA, CONGO, A BILGO, OUAGADOUGOU ;
– LE DOYEN TIENDREBEOGO NOAGA A BILGO ;
– NAABA YILGA DE LAYE ;
– LA GRANDE FAMILLE ZONGO A LAYE/ MISGIMTOOGHIN ;
– LE DOYEN ZONGO LANOAGA JEAN A LAYE ;
– LA FAMILLE DE FEU LE CATECHISTE PROSPER TIENDREBEOGO ;
– LES ENFANTS MADAME TAPSOBA THERESE, MADAME SAM CATHERINE, MADAME KAGAMBEGA ANTOINETTE, MONSIEUR PAUL ROBERT TIENDREBEOGO, MADAME TIENDREBEOGO IRENE, A OUAGADOUGOU ;
– LES PETITS-ENFANTS, ARRIERE-PETITS-ENFANTS, ARRIERE-ARRIERE- PETITS ENFANTS A OUAGADOUGOU, GABON, SENEGAL, CANADA, ETATS-UNIS D'AMERIQUE, FRANCE ;
– LES FAMILLES ALLIEES TIENDREBEOGO, TAPSOBA, SAM, KAGAMBEGA, SANOU ;
– LES FAMILLES AMIES,
ONT LA TRES PROFONDE DOULEUR DE VOUS ANNONCER LE RAPPEL A DIEU DE LEUR EPOUSE, FILLE, SŒUR, MERE, GRAND-MERE, ARRIERE GRAND-MERE, ARRIERE-ARRIERE GRAND-MERE, TANTE, BELLE-MERE, BELLE-SŒUR,
TIENDREBEOGO NEE ZONGO PAYITNI JULIETTE
DECEDEE LE SAMEDI 25 AVRIL 2025 A OUAGADOUGOU, A L'AGE DE 109 ANS
PROGRAMME DES OBSEQUES
– MARDI 28 AVRIL 2026
17H30 : LEVEE DU CORPS A LA MORGUE DU CHU YALGADO OUEDRAOGO
19H00 : VEILLEE AU DOMICILE FAMILIAL SIS A WEMTENGA
– MERCREDI 29 AVRIL 2026
07H30 : LEVEE DU CORPS AU DOMICILE FAMILIAL
08H00 : MESSE A L'EGLISE DE SAINT CAMILLE SUIVIE DU DEPART POUR BILGO, DEPARTEMENT DE PABRE
11H00 : ABSOUTE A L'EGLISE DE BILGO
14H00 : ENTERREMENT
« JE SUIS LA RESURRECTION ET LA VIE. CELUI QUI CROIT EN MOI, MEME S'IL MEURT VIVRA » JEAN 11 :25
A l'occasion de la 22e édition de la Semaine nationale de la culture, Bobo-Dioulasso a vibré dans l'après-midi du dimanche 26 avril 2026 au rythme de la fraternité et du vivre-ensemble. Le site du village artisanal a servi de cadre à la cérémonie officielle d'ouverture de la Semaine de la fraternité de l'Alliance des États du Sahel (AES), couplée au lancement du Village des communautés et de la Galerie de la gastronomie africaine. Placée sous la présidence du Premier ministre, représenté par le ministre des affaires étrangères et de la coopération, Karamoko Jean-Marie Traoré, cette cérémonie a été ainsi marquée par des allocutions, des prestations artistiques, la coupure symbolique du ruban et la visite des stands.
Considéré comme l'un des espaces les plus emblématiques de la Semaine nationale de la culture (SNC), le Village des communautés s'impose une fois de plus comme un véritable carrefour d'échanges et de découvertes. Fidèle à sa vocation, cet espace met en lumière la diversité culturelle du Burkina Faso et du continent africain, tout en valorisant le brassage entre peuples. Ici, chaque communauté présente ainsi ses traditions, son patrimoine et son identité, contribuant à faire du village une vitrine vivante du patrimoine culturel immatériel.
Une vue des officiels présents à la cérémonie d'ouverture du Village des communautésDans ce creuset de diversité, les visiteurs découvrent les multiples facettes du vivre-ensemble burkinabè. Les pratiques sociales comme la parenté à plaisanterie, symbole fort de cohésion et de paix, y côtoient l'expression artistique à travers la musique et la danse traditionnelle. L'art culinaire n'est pas en reste, avec une variété de mets et de boissons traditionnelles qui témoignent du savoir-faire local et de la richesse des terroirs. Pour cette édition 2026, le Village des communautés rassemble 31 communautés burkinabè et 15 communautés africaines, confirmant son rôle de plateforme d'intégration et de solidarité.
La cérémonie a été ponctuée par des prestations artistiquesAu-delà de sa dimension culturelle, le Village des communautés se veut également un espace ouvert et convivial. Il accueille des ressortissants africains vivant à Bobo-Dioulasso, renforçant ainsi les liens d'intégration sous-régionale. Plus qu'un simple espace d'exposition, il constitue un lieu de vie, de dialogue et de célébration de l'identité collective.
La prestations de troupes sur le site du Village des communautésDans son message, le président de la délégation spéciale de la commune de Bobo-Dioulasso, Laurent Kontogom, a souligné la portée symbolique de la tenue de la Semaine de la fraternité de l'AE, à l'occasion de cette 22e édition de la SNC. Il a rappelé que le choix de la ville de Sya pour abriter cette deuxième édition de la Semaine de la fraternité de l'AES, après Ségou, n'est pas fortuit. « Bobo-Dioulasso a toujours cultivé la fraternité, car elle constitue le socle de la cohésion sociale », a-t-il affirmé. Pour lui, accueillir la Semaine de la fraternité en marge de la SNC est une reconnaissance de l'hospitalité légendaire de la ville et de son engagement en faveur du vivre-ensemble.
Le PDS Laurent Kontogom a souligné la portée symbolique de la tenue de la Semaine de la fraternité de l'AELa culture comme facteur de résilience et de cohésion
Prenant la parole au nom des ministres en charge de la culture des pays de l'AES, le ministre malien de l'artisanat, de la culture, de l'industrie hôtelière et du tourisme, Mamou Daffé, a salué la vision des chefs d'État du Burkina Faso, du Mali et du Niger. Il a notamment rendu hommage au capitaine Ibrahim Traoré, au général Abdourahamane Tiani et au général Assimi Goïta, dont l'engagement constitue, selon lui, le socle de la dynamique de fraternité en cours.
Le ministre malien de l'artisanat, de la culture, de l'industrie hôtelière et du tourisme, Mamou Daffé, a salué la vision des chefs d'État du Burkina Faso, du Mali et du NigerRevenant sur la première édition tenue à Ségou, il a indiqué qu'elle a permis de poser les bases d'un dialogue culturel fécond entre les peuples du Sahel. « Cette semaine n'est pas une simple rencontre, elle est une affirmation collective de notre volonté de faire de la fraternité un pilier de notre espace commun », a-t-il déclaré. Insistant sur le rôle central de la culture, il a rappelé qu'elle relie les peuples à travers leurs langues, leurs récits et leurs pratiques. Dans un contexte marqué par de nombreux défis, la culture apparaît, selon lui, comme un facteur de résilience et de cohésion. Il a également lancé un appel à la jeunesse, l'invitant à s'approprier cette dynamique et à œuvrer pour la consolidation de cette fraternité dans la durée.
La communauté burundaise présente sur le site du village des communautésLa culture un levier essentiel d'intégration et de développement
Au nom du gouvernement burkinabè, le ministre des affaires étrangères et de la coopération, Karamoko Jean-Marie Traoré, a livré le message du Premier ministre. Il a salué la présence des délégations du Mali et du Niger, y voyant un symbole fort de solidarité et d'engagement commun. Selon lui, la Confédération des États du Sahel incarne une vision stratégique visant à bâtir un espace intégré, souverain et résilient.
La communauté de la République du Congo n'a pas voulu se faire conter l'évènementDans son discours, il a mis en exergue le rôle fondamental de la culture comme mémoire collective, socle identitaire et instrument de souveraineté. « La culture est une force unificatrice qui transcende les siècles et les frontières », a-t-il souligné, rappelant ainsi que les peuples du Sahel partagent des valeurs communes d'hospitalité, de solidarité et de courage.
Le ministre Jean-Marie Traoré a décliné les ambitions culturelles de l'AESIl a décliné les ambitions culturelles de l'AES, qui portent notamment sur la valorisation des patrimoines, la structuration des industries culturelles et créatives, la mobilité des artistes et le développement d'une diplomatie culturelle forte. La jeunesse, a-t-il insisté, doit être au cœur de cette dynamique, en tant qu'acteur clé de transformation et d'innovation. Cette deuxième édition de la Semaine de la fraternité, prévue du 26 avril au 1er mai 2026, propose un programme riche mêlant panels, prestations artistiques, expositions et dégustations. Autant d'activités conçues pour renforcer les liens entre les peuples et promouvoir une meilleure compréhension mutuelle.
La communauté Sêmê de Orodara est également représentée sur le site du villageRomuald Dofini
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Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) affirment ce lundi 27 avril, avoir abattu, au cours du week-end, un drone qui survolait plusieurs lignes de front dans cette zone sous tension, illustrant l'instabilité de la situation sécuritaire dans la province du Sud-Kivu.
Selon le porte-parole du secteur opérationnel Sud-Sud-Kivu, l’appareil évoluait au-dessus de cinq positions : Kimete, Rugezi, Point Zéro, Mikenge et Kalingi.
Les femmes de l'Institut de l'environnement et de recherches agricoles (INERA) ont célébré en différé la journée internationale des droits des femmes au profit de ses agentes. La cérémonie a eu lieu le vendredi 24 avril 2026, à Ouagadougou au sein de la structure. Elle avait pour patron le Dr Sibiri Jean Zoundi et pour parrain le délégué général adjoint du CNRST, chargé de la valorisation de la recherche, représenté par Dr Didier Zida, délégué général adjoint chargé de la recherche.
La célébration est placée sous le thème : « Femme de la recherche : quelle est ta contribution à la promotion de la cohésion sociale au sein de nos instituts et de nos familles, pour la construction d'une paix durable dans notre pays ? » Dr Mamounata Belem/Ouédraogo, directrice de recherche, ancienne ministre, a animé une conférence sur le thème.
Le présidiumCette commémoration a servi de cadre de réflexion et d'engagement pour les femmes évoluant dans le domaine scientifique. Dans son intervention, la représentante des femmes de l'institut, Dr Elisabeth Zongo, a insisté sur le rôle stratégique des femmes dans la valorisation des savoirs locaux et la construction du vivre-ensemble. Selon elle, la recherche ne doit pas opposer tradition et modernité, mais plutôt les associer pour répondre efficacement aux défis agricoles et sociaux. « Lorsque nous validons scientifiquement les pratiques traditionnelles contre les ravageurs, nous redonnons de la valeur aux savoirs endogènes. Lorsque nous améliorons ces pratiques, nous renforçons leur efficacité. Nous refusons d'opposer tradition et modernité. Nous les conjuguons », a-t-elle souligné. Elle a également souligné que cette approche permet de créer des ponts entre les générations, tout en favorisant une meilleure appropriation des innovations par les communautés rurales.
Une vue des participantsPar la voix de madame Zongo, les femmes de l'INERA s'engagent à faire une recherche utile, une recherche partagée, une recherche transmise et à éviter toute inertie dans le traitement des dossiers. « La cohésion sociale est comme un champ. Il se cultive chaque jour. Nous sommes à la fois l'eau et la houe. Souvent invisibles, mais toujours indispensables », a rappelé la représentante des femmes.
La représentante des femmes, Elisabeth ZongoPour le patron de la cérémonie, le Dr Sibiri Jean Zoundi, le thème choisi pour cette commémoration est d'une importance capitale. « Il est surtout en phase avec les ambitions du gouvernement burkinabè en matière de consolidation de la paix et de promotion d'un développement inclusif profitable à tous. Je voudrais insister sur la dimension économique de la paix et ses implications pour la recherche. En effet, une personne affamée, sans opportunité d'emploi et de revenu, est prédisposée à toute action de survie, y compris le recours à la violence. Cette personne n'est donc pas en paix, mais surtout menace la sécurité des autres. À titre d'illustration, la crise sécuritaire que connaît notre patrie a fait basculer des millions de personnes dans la précarité et le désespoir, souvent devenues des personnes déplacées internes, dépourvues de leurs moyens d'existence et de production. Celles-ci incluent des milliers de femmes et de jeunes en perte totale de repères. Cela justifie les priorités du gouvernement, dont la pierre angulaire est de redonner espoir à ces populations en quête d'un meilleur devenir. Ces immenses attentes des pouvoirs publics interpellent la contribution de la recherche, et singulièrement celle de la femme scientifique, non seulement pour prévenir de telles situations de crise, aider les personnes affectées à sortir progressivement de ce cercle vicieux de la faim et de la pauvreté, mais aussi promouvoir la paix et la cohésion sociale », a dit le patron de la cérémonie.
Le patron de la cérémonie, Dr Sibiri Jean ZoundiIl a rappelé qu'aucune nation ne peut se développer et prospérer sans une réelle souveraineté en matière de production de connaissances et de savoirs. « Cette souveraineté passe par la contribution de la femme scientifique. Avec ma casquette d'ancien chef de la liaison recherche-développement, je suis bien placé pour témoigner que l'engagement de la femme de l'INERA ne date pas de maintenant. À titre d'illustration, vers la fin des années 1980, ce sont les femmes chercheures, souvent même mieux que les hommes, qui, en parcourant les quatre coins du Faso pour la popularisation des expérimentations multi locales, la conduite des formations des techniciens spécialisés de l'agriculture, dans le cadre de l'Opération test de renforcement de la vulgarisation agricole (OTRVA), ont largement contribué à l'adoption du premier Système national de vulgarisation agricole (SNVA) », a fait savoir le patron de la cérémonie.
Pour le parrain de la cérémonie, représenté par le délégué général adjoint chargé de la recherche, Dr Didier Zida, le 8 mars est un moment de pause pour regarder le chemin parcouru mais aussi pour évaluer les défis à relever. Selon lui, les femmes sont le socle sur lequel repose l'avenir. « Le thème de cette année nous rappelle l'importance des femmes dans la recherche et dans l'évolution de la société. En tant que parrain, je m'engage envers vous à être votre allié pour que votre voix soit plus audible et que vos projets voient le jour et que chaque petite fille puisse rêver sans que personne ne vienne lui dire que c'est impossible parce qu'elle est une femme. Sachez que vous avez mon soutien indéfectible », a laissé entendre le représentant du parrain.
Le représentant du parrain, Dr Didier ZidaLe délégué général du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST), Dr Emmanuel Nanéma, a estimé qu'il était nécessaire que les femmes, notamment les femmes de la recherche scientifique, se réunissent pour réfléchir à leur contribution au développement. « Les femmes sont très actives. Mais nous souhaitons qu'elles soient encore plus actives. Nous pensons qu'avec un peu de soutien, elles seront encore plus utiles pour le développement socio-économique de la recherche et du Burkina », a indiqué M. Nanéma.
Pour le directeur de l'INERA, Drissa Sérémé, la femme c'est « la vie et tout développement durable passe par la femme ». Il est opportun de célébrer ces femmes qui se battent au quotidien afin de trouver des solutions pour faciliter la production agricole.
Au-delà de l'aspect scientifique, la cérémonie a mis en lumière la contribution des femmes à la cohésion sociale, que ce soit dans les familles, les équipes de travail ou au sein des communautés. Les participantes ont été invitées à s'affirmer davantage comme actrices de changement, capables de concilier recherche, engagement social et transmission des valeurs.
À travers cette initiative, les femmes de l'INERA réaffirment leur engagement à trouver des solutions agricoles pour le bonheur des producteurs.
Rama Diallo
Lefaso.net
Le Gouvernement du Sénégal a condamné avec fermeté les attaques terroristes coordonnées perpétrées le 25 avril 2026 contre plusieurs positions militaires et zones urbaines au Mali, exprimant sa vive préoccupation face à la dégradation de la situation sécuritaire.
Dans son communiqué en date du 25 avril, Dakar dénonce des actes de violence attribués à des groupes armés terroristes, qui menacent gravement les populations civiles et fragilisent la stabilité du Mali ainsi que celle de toute la région. Le Sénégal a également exprimé sa solidarité au gouvernement et au peuple maliens, tout en présentant ses condoléances aux familles des victimes et son soutien aux forces de défense engagées sur le terrain.
Réaffirmant son attachement à l'unité, à la souveraineté et à l'intégrité territoriale du Mali, le Gouvernement sénégalais a appelé à un renforcement de la coopération entre les États de la région, notamment à travers les mécanismes existants. Il a enfin réitéré sa disponibilité à contribuer aux efforts visant le rétablissement durable de la paix, de la sécurité et de la stabilité en Afrique de l'Ouest.
Lire le communiqué ci-dessous.
Lefaso.net
Source : Bureau d'information et de communication du gouvernement sénégalais
Les nouveaux accords conclus par Kiev avec les pays du Golfe ne portent pas sur la vente d'armes, mais sur l'exportation d'un écosystème de défense éprouvé sur le terrain, que l'Europe observe de près
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À l'occasion de la 22ᵉ édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), l'Office national de la sécurité routière (ONASER) se positionne comme un acteur clé pour garantir un festival placé sous le signe de la sécurité. En effet, dans une ville en pleine effervescence, marquée par une forte affluence et une mobilité accrue, l'institution multiplie les initiatives pour sensibiliser les usagers de la route aux bons comportements.
C'est dans cette dynamique que les premiers responsables de l'ONASER ont officiellement ouvert un stand sur le site de la foire, le dimanche 26 avril 2026. Ce dispositif de proximité vise à toucher directement les festivaliers et les riverains à travers des actions de sensibilisation pratiques et interactives. Sur place, les visiteurs découvrent divers équipements utilisés dans le contrôle routier, notamment les radars de vitesse et les alcootests. Des projections de téléfilms éducatifs ainsi que la distribution de supports de communication viennent renforcer les messages de prévention.
L'ONASER a officiellement ouvert un stand sur le site de la foire de la SNCSelon Nina Samé/Yaméogo, directrice de la promotion de la sécurité routière à l'ONASER, la participation de l'institution à la SNC répond à un double objectif, à savoir « promouvoir les bonnes pratiques en matière de sécurité routière et améliorer les comportements des usagers, aussi bien pendant qu'après l'événement ». Elle souligne que la SNC, en tant que grand rassemblement national, engendre une intensification des déplacements, d'où la nécessité d'une vigilance accrue.
Nina Samé/Yaméogo appelant les usagers de la route à une prise de conscience collectiveAu-delà du stand, l'ONASER déploie également des équipes sur le terrain, en collaboration avec les forces de défense et de sécurité. Ces dernières mènent des opérations de contrôle portant notamment sur le port du casque, le respect de la ceinture de sécurité, la limitation de vitesse et l'observation des feux tricolores. Des émissions radiophoniques interactives sont aussi organisées afin de relayer les messages de sensibilisation auprès d'un public plus large.
L'institution innove également en s'impliquant dans la dimension artistique de la SNC. Elle participe au jury d'une catégorie dédiée au slam, avec pour objectif de récompenser les œuvres abordant la thématique de la sécurité routière. Un choix stratégique, selon les responsables, car ce genre artistique est particulièrement prisé par les jeunes, principale cible des campagnes de sensibilisation.
Des visiteurs comme Yannick Ouattara, bénéficiaire d'un casque pour son enfant, saluent également l'initiative et s'engagent à relayer les messages de sensibilisationCependant, au-delà de la sensibilisation, les chiffres rappellent l'urgence d'agir. Au premier trimestre de l'année 2026, 305 personnes ont perdu la vie sur les routes du Burkina Faso. « Même une seule vie perdue est de trop », insiste Nina Samé/Yaméogo, appelant à une prise de conscience collective. Elle invite les usagers à faire preuve de prudence, de courtoisie et de tolérance. Sur le terrain, les actions de l'ONASER semblent porter leurs fruits. Zenabou Yama, étudiante en master 2 à l'IPERMIC de l'université Joseph Ki-Zerbo, se dit impressionnée par l'organisation du stand. « On y trouve des casques, des ceintures de sécurité, des flyers… tout est mis en œuvre pour sensibiliser efficacement », affirme-t-elle, tout en exhortant les jeunes à respecter les règles pour leur propre sécurité.
Zenabou Yama, étudiante en master 2 à l'IPERMIC de l'université Joseph Ki-Zerbo, se dit impressionnée par l'organisation du stand de l'ONASERMême son de cloche du côté d'Ismaël N'diaye, animateur et maître de cérémonie. Pour lui, cette initiative est salutaire : « J'ai appris beaucoup de choses, notamment sur l'importance de l'alcootest. Conduire après avoir consommé de l'alcool met toute la population en danger ». Il confie d'ailleurs avoir effectué le test avec un résultat négatif, preuve de sa sobriété.
Pour Ismaël N'diaye, animateur et maître de cérémonie, cette initiative est salutaireLe témoignage de l'artiste Yacouba Zoungrana vient rappeler les conséquences dramatiques de certains comportements à risque. Victime d'un accident après une consommation excessive d'alcool, il en garde encore des séquelles. « J'ai regretté. Aujourd'hui, je conseille vivement d'éviter l'alcool au volant », confie-t-il.
L'artiste Yacouba Zoungrana garde les séquelles de son accident comme souvenirDes visiteurs comme Yannick Ouattara, bénéficiaire d'un casque pour son enfant, saluent également l'initiative et s'engagent à relayer les messages de sensibilisation. « Je serai un ambassadeur de la sécurité routière », promet-il.
À travers ces différentes actions, l'ONASER confirme son engagement à faire de la sécurité routière une priorité nationale. En marge des festivités culturelles, le message est clair : « La prudence sur la route reste l'affaire de tous. »
Romuald Dofini
Lefaso.net