La Confédération paysanne du Faso (CPF) tient, ce lundi 30 mars 2026, à Ouagadougou, l'atelier de clôture du projet « Innovations agroécologiques à partir des savoirs endogènes pour le développement de la chaîne de valeur oignon au Burkina Faso ». Cette rencontre réunit les différents acteurs impliqués afin de partager les résultats majeurs, les innovations développées ainsi que les changements induits par la mise en œuvre de cette initiative depuis 2022.
Mis en œuvre dans le cadre du programme « Recherche et innovation en agroécologie menée par les organisations de producteurs pour des systèmes alimentaires durables (FO-RI) », ce projet est le fruit d'une collaboration entre la Confédération paysanne du Faso, l'Union nationale des producteurs d'oignons du Burkina (UNAPOB), l'INERA, l'IRSAT, avec l'appui de l'association
Agriculteurs français et développement international (Afdi).
Le projet a été déployé dans trois provinces : le Bassitenga dans la région du Plateau-Central, le Yatenga dans la région du Nord et le Sanmatenga dans la région du Centre-Nord. Sur le terrain, les activités ont été conduites par l'UNAPOB au profit de 1328 producteurs, dont 863 femmes, soit 70 % des bénéficiaires, avec une participation d'au moins 30 % de jeunes.
Le présidiumReposant sur une approche participative, l'initiative a valorisé les savoirs locaux et les innovations endogènes. Les organisations paysannes et les structures de recherche ont travaillé en synergie pour développer des pratiques agroécologiques adaptées, visant à améliorer la production et prolonger la conservation des bulbes d'oignons. Cette collaboration a permis d'expérimenter et de diffuser des solutions durables, mieux ancrées dans les réalités des producteurs.
Au-delà des performances techniques, le projet visait également un impact économique. L'objectif principal était d'accroître les revenus des acteurs de la chaîne de valeur oignon grâce à l'adoption de pratiques respectueuses de l'environnement et à une meilleure facilitation de l'accès aux marchés pour les organisations paysannes.
À travers cet atelier de clôture, les parties prenantes entendent capitaliser les acquis, tirer les leçons apprises et envisager les perspectives de mise à l'échelle de ces innovations. Une démarche qui pourrait contribuer durablement à la résilience des systèmes de production agricole et à la sécurité alimentaire au Burkina Faso.
Selon le premier vice-président de la Confédération paysanne du Faso, René Soala, grâce au projet, les membres de l'Union nationale des producteurs d'oignons ont un itinéraire précis pour la production de l'oignon de conservation, de qualité.
Il a indiqué que c'était l'objectif recherché par les membres de l'union nationale. « Ce programme s'inscrit dans une vision commune : bâtir une agriculture qui nous ressemble, qui valorise nos ressources locales et nos savoirs endogènes, et qui se construit avec les producteurs eux-mêmes, à partir de leurs contraintes et de leur expérience. Cette ambition rejoint pleinement la vision portée par la Confédération Paysanne du Faso depuis sa création en 2002 qui est de promouvoir une agriculture familiale et durable, ancrée dans nos ressources et nos connaissances locales, afin de garantir la souveraineté alimentaire au Burkina Faso. À travers ce projet, nous avons démontré que l'agroécologie n'est pas une mode passagère, mais une nécessité stratégique. Elle permet de réduire les coûts de production, d'accroître l'autonomie des exploitations familiales et de renforcer leur résilience face au changement climatique », a indiqué M Soala.
Le premier vice-président de la Confédération paysanne du Faso, René SoalaLe représentant du secrétaire général du ministère en charge de l'Agriculture, Alex Landry Millogo, a rappelé que grâce aux efforts des producteurs et des partenaires, le Burkina Faso est devenu le deuxième pays exportateur d'oignons de l'Afrique de l'Ouest.
« Le Burkina Faso est devenu à ce jour le deuxième exportateur d'oignon en Afrique de l'Ouest après le Niger et a connu une augmentation de sa production d'oignons au cours des dix dernières années, passant de 242 258 tonnes en 2016 à 362 480 tonnes en 2018. En 2025, la production d'oignon est estimée à plus de 750 000 tonnes. La production d'oignons bulbes représente plus de 40% des superficies maraîchères générant un chiffre d'affaires d'environ 123,68 milliards de FCFA en 2019, soit 45% de la valeur totale des ventes des principales cultures maraichères. Les recettes d'exportation d'oignon bulbe varient entre 150 et 245 millions de FCFA selon les années », a fait savoir le représentant du secrétaire général du ministère de l'Agriculture.
Le président de l'Union provinciale des producteurs d'oignons de la province du Yatenga, Hamidou OuédraogoCependant, il a reconnu que malgré les progrès, les producteurs d'oignons font face à plusieurs difficultés dont celles d'assurer une production de qualité et qui se conserve longtemps, l'insuffisance d'infrastructures de stockages et de conservation, l'insuffisance ou le tarissement précoce des points d'eau, la disponibilité des intrants (semences et engrais). Ce qui fait que les producteurs sont alors contraints de vendre rapidement et parfois de brader leur production pour faire face aux besoins urgents lors des récoltes. Avec ce projet, il reste convaincu que les difficultés des producteurs d'oignons seront bientôt un mauvais souvenir.
Le président de l'union provinciale des producteurs d'oignons du Yatenga, Hamidou Oeudraogo, dit qu'avec la mise en œuvre de ce projet, les producteurs du Yatenga utilisent les engrais naturels, ce qui leur permet d'avoir des produits de qualité mais aussi un bon rendement. Il a promis être un relais du projet pour permettre aux producteurs qui n'ont pas bénéficié du projet d'apprendre les nouvelles techniques pour booster leurs productions.
Rama Diallo
Lefaso.net
Les grandes familles TRAORÉ à Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Diossogo et en Côte d'Ivoire ;
Les familles alliées et amies ;
L'épouse, Safiétou NACANABO,
Les enfants : Sié Yassir TRAORÉ, Nesrine Malicka TRAORÉ et Sondé Naïm TRAORÉ,
Très touchés par les nombreuses marques de sympathie et de compassion que vous leur avez témoignées lors du décès et des obsèques de leur regretté fils, frère, époux et père, Diakalia TRAORÉ,
Vous adressent leurs sincères remerciements à toutes et à tous, pour le soutien moral, spirituel et matériel que vous leur avez apporté en cette douloureuse épreuve.
Leurs remerciements vont particulièrement : à la communauté Siamou de Ouagadougou, de Bobo-Dioulasso et d'Orodara ; au ministère de l'Agriculture, de l'Eau et des Ressources animales et halieutiques (MAERAH) ; à l'Agence Faso Mêbo ; à la Société nationale des substances précieuses (SONASP) ; à la communauté de l'Université Nazi BONI ; aux travailleurs de l'Office national des barrages et des aménagements hydro-agricoles (ONBAH) ; ainsi qu'au Génie militaire.
Ils se gardent de citer des noms, de peur d'en oublier.
Ils vous expriment leur profonde gratitude pour vos prières, votre présence à leurs côtés et vos soutiens multiformes.
Puisse Dieu, dans son infinie bonté, rendre à chacun le centuple de ses bienfaits.
Puisse l'âme de Diakalia TRAORÉ, ainsi que celles de tous les fidèles défunts, reposer en paix.
Une soirée de promotion touristique consacrée à l'Inde s'est tenue dans la soirée de ce vendredi 27 mars 2027 à Ouagadougou, à l'initiative de l'ambassadeur de l'Inde, Om Prakash Meena.
L'objectif principal de cette rencontre était de faire découvrir aux Burkinabè les nombreuses richesses touristiques de ce pays asiatique, encore peu connu comme destination de voyage par le grand public.
Pour ce faire, les organisateurs ont non seulement présenté les différents sites touristiques de l'Inde, mais aussi encouragé les Burkinabè à s'intéresser davantage à cette destination en leur présentant plusieurs sites touristiques ainsi que les grandes villes indiennes qui attirent le plus de visiteurs.
Environ une centaine de personnes ont participé à cette soirée« Si vous aviez un seul billet pour voyager n'importe où dans le monde, choisiriez-vous les montagnes enneigées, les déserts dorés, les plages tropicales ou les villes antiques ? Et si je vous disais que vous pouviez les découvrir toutes dans un seul pays ? Ce pays, c'est l'Inde, une terre où la géographie, l'histoire et la culture se mêlent pour créer l'une des destinations touristiques les plus fascinantes au monde. L'Inde n'est pas seulement un lieu que l'on visite ; c'est un lieu que l'on ressent. C'est l'arôme des épices dans un marché animé, le rythme des tambours lors d'un festival, les chants paisibles qui s'élèvent des temples anciens et la chaleur des habitants qui accueillent les visiteurs », a déclaré l'ambassadeur de l'Inde au Burkina, Om Prakash Meena.
Il a également indiqué que le tourisme en Inde ne se résume pas aux lieux, il s'agit d'expériences comme déguster un masala, un chai lors d'un voyage en train, participer à une fête de village ou apprendre une danse traditionnelle. Selon lui, chaque voyageur repart avec un morceau d'Inde dans le cœur, et peut-être la promesse d'y revenir.
En plus des sites touristiques présentés dont entre autres le monastère de Tawang, le parc national de Kaziranga, les plages ensoleillées de Goa, les participants ont également pu découvrir d'autres atouts du pays, notamment la qualité de son système de santé.
« Avec le développement du secteur de la santé en Inde, un nouveau terme a émergé ; le « Tourisme Médical ». Il désigne le fait que des personnes du monde entier se rendent en Inde pour y recevoir des soins médicaux et des séjours de détente. La taille du marché indien du tourisme médical devrait passer de 11,14 milliards de dollars en 2025 à 12,32 milliards de dollars en 2026, pour atteindre 22,11 milliards de dollars d'ici 2031, soit une croissance annuelle composée de 12,42 % sur la période 2026-2031. Les touristes médicaux privilégient l'Inde en raison des atouts majeurs de son système de santé, notamment ses infrastructures et technologies performantes. Le marché de l'assurance maladie et le système de santé National y sont bien développés, ce qui facilite leur venue. Ils apprécient également le coût abordable des hospitalisations », a renchéri l'ambassadeur.
Comme meilleurs hôpitaux qui attirent les patients étrangers, les organisateurs ont proposé Apollo Hospitals, Fortis Healthcare, Medanta – the Medicity, Manipal Hospitals, Max Healthcare, Narayana Health et Artemis Hospital.
Ils espèrent que les participants, après avoir découvert les différents sites présentés, seront davantage motivés à voyager en Inde afin de s'imprégner de sa richesse culturelle, touristique et médicale.
Les organisateurs n'ont pas manqué de donner quelques conseils pour ceux qui souhaitent découvrir. A les entendre, la meilleure période pour visiter s'étend d'octobre à mars, lorsque le climat est plus frais et plus agréable dans la majorité des régions. En ce qui concerne les formalités, les touristes étrangers doivent disposer d'un visa. Dans certaines zones réglementées, comme l'Arunachal Pradesh ou le Sikkim, des autorisations supplémentaires, notamment le permis de zone restreinte (ILP), sont également exigées.
Hanifa Koussoubé
Lefaso.net
À l'occasion du Forum national sur le financement de la santé, la Directrice générale de FASO-PHARMA, Dr Liliane Marie Aline Gounabou, a modéré un panel consacré à la production locale de médicaments et à la souveraineté pharmaceutique, ce vendredi 27 mars 2026 à Ouagadougou.
Dans un contexte marqué par une forte dépendance aux importations de produits pharmaceutiques, le Burkina Faso entend renforcer sa souveraineté sanitaire à travers le développement d'une industrie locale capable de répondre efficacement aux besoins des populations. C'est dans cette dynamique qu'experts, décideurs publics, partenaires techniques et financiers se sont réunis autour du thème « Production locale de médicaments et souveraineté pharmaceutique », pour échanger sur les défis et perspectives du développement d'une industrie pharmaceutique nationale.
Au cœur des échanges, les participants ont analysé les défis structurels qui freinent encore l'essor d'une industrie pharmaceutique nationale, notamment les lourdeurs administratives, les exigences réglementaires, les contraintes liées au financement des projets industriels et la nécessité de disposer de ressources humaines qualifiées. Mais au-delà de ces contraintes, les discussions ont surtout permis de dégager des perspectives concrètes pour structurer un secteur capable de répondre aux besoins nationaux tout en s'ouvrant au marché sous-régional.
Dr Liliane Marie Aline Gounabou, Directrice générale de Faso-Pharma, a orienté les discussions vers des solutions concrètes pour renforcer la production locale de médicamentsAssurant la modération du panel, la Directrice générale de FASO-PHARMA, Dr Liliane Marie Aline Gounabou, a su orienter les échanges vers des solutions opérationnelles, en mettant l'accent sur l'accompagnement des investisseurs et la simplification des procédures. « Nous faisons en sorte que l'investisseur n'ait pas à parcourir plusieurs départements ministériels pour obtenir les autorisations nécessaires. FASO-PHARMA sert d'interface avec l'ensemble des administrations concernées afin de faciliter toutes les démarches et permettre une installation rapide des unités industrielles », a-t-elle expliqué. Dans la même dynamique, elle a insisté sur une approche pragmatique portée par la structure, soulignant que « le principal besoin de l'investisseur reste le financement, pour le reste, FASO-PHARMA s'occupe de créer les conditions favorables à son installation et à son exploitation ».
Les échanges ont ainsi mis en lumière le rôle central de FASO-PHARMA, société d'économie mixte créée par décret en décembre 2024, avec pour mission de piloter le développement du technopôle pharmaceutique intégré de Kokologho. Véritable levier de transformation du secteur, la structure se positionne comme un facilitateur global, capable d'accompagner aussi bien les investisseurs que les unités industrielles déjà existantes.
Les échanges ont mis en lumière le rôle de Faso-Pharma comme facilitateur pour l'installation d'industries pharmaceutiquesElle intervient notamment dans le recensement des besoins des industries en activité, l'appui à la maturation des projets en identifiant leurs exigences techniques et financières, ainsi que dans la proposition d'investisseurs, en identifiant et en orientant des partenaires potentiels vers les projets pharmaceutiques.
FASO-PHARMA joue également un rôle de force de proposition en matière de politiques publiques et contribue à la mise en place d'un cadre réglementaire adapté, notamment dans le domaine de la formation et du développement des métiers liés à la pharmacie industrielle.
Au cœur de cette stratégie se trouve le technopôle pharmaceutique intégré de Kokologho, conçu comme un pôle d'excellence dédié à la production de médicaments, de vaccins, de consommables et de dispositifs médicaux. D'une superficie d'environ 78 hectares, le site offre un environnement entièrement viabilisé, avec un accès garanti à l'eau, à l'électricité et aux réseaux de télécommunications, à des coûts étudiés pour les industriels. Il intègre également un ensemble de services mutualisés, parmi lesquels un laboratoire de contrôle qualité, un dispositif de gestion des déchets biomédicaux et industriels, des infrastructures logistiques et d'entreposage, ainsi qu'un accompagnement réglementaire et administratif.
En marge des échanges, le ministre de la Santé s'est rendu au stand de FASO-PHARMA pour encourager les équipesLe technopôle met en place un guichet unique destiné à centraliser toutes les formalités commerciales, fiscales, douanières et de transit, permettant ainsi de réduire considérablement les délais d'installation des unités industrielles. Les investisseurs bénéficient par ailleurs d'un accès à des parcelles aménagées et sécurisées sous forme de bail emphytéotique, ainsi que d'infrastructures complémentaires telles qu'un centre médical pour la prise en charge des travailleurs, un dispositif de sécurité intégrant les risques industriels et incendie, des entrepôts sous douane certifiés et un système organisé de gestion des flux de personnes et de marchandises.
Sur le plan de la qualité et de la régulation, le technopôle s'appuie sur une structure nationale issue de la fusion de l'Agence nationale de régulation pharmaceutique (ANRP) et de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'environnement, de l'alimentation, du travail et des produits de santé (ANSSEAT), désormais regroupées pour former FASO-FDA. Cette entité accompagne les industriels dans les processus de certification et de conformité, garantissant ainsi la compétitivité des produits fabriqués localement.
Le site bénéficie également d'un positionnement géographique stratégique, situé à environ 45 kilomètres de Ouagadougou, 55 kilomètres de Koudougou et 300 kilomètres de Bobo-Dioulasso. Il est connecté à des infrastructures logistiques majeures, notamment la voie ferroviaire Ouagadougou-Abidjan, un port sec en cours de réalisation et des axes routiers structurants, facilitant l'acheminement des matières premières et la distribution des produits finis. Cette position au cœur de l'Afrique de l'Ouest offre un accès à un marché potentiel estimé à près de 70 millions d'habitants dans l'espace AES et à plus de 120 millions dans l'espace UEMOA.
Pour renforcer son attractivité, le technopôle s'inscrit dans le cadre du régime des pôles de croissance, offrant des avantages fiscaux et douaniers particulièrement incitatifs. En phase d'investissement, les entreprises bénéficient notamment d'exonérations sur les droits de douane, la TVA et plusieurs taxes, ainsi que d'allègements sur les impôts. En phase d'exploitation, des exonérations totales de l'impôt sur les sociétés, de l'impôt sur les revenus des valeurs mobilières et d'autres charges fiscales sont accordées durant les sept premières années, suivies d'un régime dégressif pouvant s'étendre jusqu'à quinze ans. Ces mesures visent à réduire les coûts d'installation et à sécuriser la rentabilité des projets industriels.
Par ailleurs, le technopôle prévoit un centre de formation d'excellence destiné à renforcer les compétences locales et à accompagner le développement des métiers de l'industrie pharmaceutique, répondant ainsi à l'un des défis majeurs du secteur, à savoir la disponibilité d'une main-d'œuvre qualifiée.
En marge du panel, les participants ont eu l'occasion de visiter le stand de FASO-PHARMA, où ils ont pu découvrir de manière concrète les opportunités d'investissement et les offres proposées par la structure. Cette immersion a permis de mieux appréhender le potentiel du technopôle et les ambitions portées par FASO-PHARMA.
Le stand de Faso-Pharma a permis aux visiteurs de découvrir les opportunités offertes par le technopôle pharmaceutique de KokologhoAu terme des échanges, une conviction s'est imposée : le développement d'une industrie pharmaceutique locale constitue un pilier essentiel pour garantir la résilience du système de santé burkinabè. À travers FASO-PHARMA et le technopôle de Kokologho, le Burkina Faso affirme sa volonté de construire une souveraineté pharmaceutique durable, fondée sur un environnement attractif, une réglementation adaptée, un accompagnement structuré des investisseurs et une vision industrielle à long terme.
Dr Liliane Marie Aline Gounabou, Directrice générale de Faso-Pharma, a orienté les discussions vers des solutions concrètes pour renforcer la production locale de médicaments
Les échanges ont mis en lumière le rôle de Faso-Pharma comme facilitateur pour l'installation d'industries pharmaceutiques
En marge des échanges, le ministre de la Santé s'est rendu au stand de FASO-PHARMA pour encourager les équipes
Le stand de Faso-Pharma a permis aux visiteurs de découvrir les opportunités offertes par le technopôle pharmaceutique de Kokologho
Anita Mireille Zongo
Lefaso.net
L'Amicale de la promotion 1981-1983 des cours normaux(APCN) a tenu son Assemblée générale (A G) statutaire les 25 et 26 mars 2026 au Lycée provincial de Koudougou (ex CNK). Les membres qui ont pu faire le déplacement au nombre d'une trentaine, ont passé en revue le bilan d'une année d'activités. Cette A G a été rehaussée à l'ouverture, par les présences du directeur provincial de l'enseignement secondaire Hyacinthe Yaméogo, du proviseur du lycée provincial de Koudougou Athanase Yaméogo, de Sa Majesté le chef de Yssouka le Naaba Saaga , des personnes ressources du monde de l'éducation.
L'Amicale de la promotion 1981-1983 des cours normaux(APCN) est composée d'enseignantes et d'enseignants, issus des ex Cours normaux de Koudougou(CNK) et des jeunes filles de Ouagadougou(CNJFO). Elle compte une quarantaine de membres. Cette journée de retrouvailles au Lycée provincial de Koudougou, n'est pas fortuite. C'est dans l'antre même où ils ont fait leur formation d'éducateur, c'est là-bas que tout a commencé, c'est tout un symbole. Cette opportunité a permis à des gens qui se sont vu il y a longtemps, 20 ans, 25, voire plus de 30 ans de se revoir. On s'étreignait, on se taquinait, et des souvenirs revenaient. Dans son mot de bienvenue et dans son discours, le président de l'APCN, Augustin Yilké Koudougou, a d'abord demandé une minute de silence en la mémoire des collègues disparus.
Le président de l'APCN, Yilké Koudougou(micro) s'est dit satisfait de la mobilisation des membres pour l'A G.Il a tenu à remercier toutes les personnalités qui ont répondu à l'invitation, et bravo aux membres qui ont fait le déplacement de Koudougou pour cette A G. Il a fait un briefing de l'Amicale, qui a célébré les trentenaire et quarantenaire d'activités professionnelles, puis après la retraite, s'est muée en bonne et due forme en une Amicale, appelée APCN, avec récépissé, des textes et des statuts de fonctionnement. L'APCN c'est des promotionnaires qui sont ensemble depuis 1981, a-t-il rappelé. Avant de se retirer, des personnalités dans leurs interventions ont félicité l'initiative de la création de l'APCN, son dynamisme, les vertus de solidarité, de cohésion, que prône la structure, avec du reste sa devise, « Le bonheur dans l'union ».
Le praesidium à l'ouverture de l'A G, extrême droite, le proviseur du Lycée provincial du Koudougou, Athanase Yaméogo, et à l'extrême gauche, le directeur provincial de l'enseignement secondaire Hyacinthe Yaméogo.Elles ont formulé des vœux de longévité à l'Amicale, et souhaité qu'elle fasse tache d'huile au sein des jeunes générations. Des personnes ressources de l'éducation ont partagé d'émouvants souvenirs d'avant et pendant les débuts d'indépendances, de carrière avec l'assemblée. Avec le retrait des invités, les membres sont entrés de plain-pied dans les travaux de l'A G. Les travaux ont constitué en la lecture du bilan moral d'activités de l'année écoulée, le bilan financier, des échanges, les membres ont adopté par acclamation le travail abattu, toute chose qui ne pouvait que réjouir le président de l'Amicale, « Des sentiments de satisfaction m'animent, nous avons relevé le défi de la tenue de l'A G ici à Koudougou, je dis bravo à tous les camarades, surtout la gent féminine, pour cette mobilisation, des membres sont venus de Bobo, Banfora, Fada, Léo, Ouaga, La –Toden, Koudougou », a-t-il indiqué.
Présence remarquée des amazones de l'APCN à l'A G.Les membres ont beaucoup échangé sur la vie de l'Amicale. À la fin des échanges, il était question de la désignation de la localité pour la tenue de la prochaine A G. Trois localités ont été proposées, Ouahigouya, Kaya, Tenkodogo, et c'est cette dernière qui a retenu le choix de la majorité des membres. L'A G a été une réussite, l'assemblée a fait un banc spécial pour les camarades de Koudougou, Kroma Modou, Zoma Adama, qui ont abattu un grand travail en amont. Elle a aussi félicité le président et son bureau pour leur dynamisme, et son S G Sylla s'est vu offert un portrait, c'est la boîte noire de l'APCN.
Les membres de l'APCN, en marge de l'A G, ont rendu visite à l'Agence Faso Mebo Koudougou, où ils ont eu à offrir du rafraîchissement.En marge de l'A G, l'APCN, la veille a rendu une visite à l'Agence Faso Mebo Koudougou, pour marquer son adhésion, ses encouragements pour ce qui s'y mène pour la construction du Faso. En guise de soutien, du rafraîchissement a été offert et réceptionné par le sergent-chef Nana. Par ailleurs l'APCN a fait une virée touristique en allant visiter le palais royal de Yssouka et son musée. Tout est bien qui finit bien, au revoir Koudougou 2026, et cap sur Tenkodogo 2027.
Barthélemy KABORE
« Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra quand même il serait mort. » Jean 11 :25
Les familles SAWADOGO, OUEDRAOGO , SIMPORE à OUAGADOUGOU, Kaya ,Kongoussi , Nabitenga , Monsieur SAWADOGO Charles agent des T.P à la retraite et Madame SIMPORE Solange remercient du plus profond de leur cœurs , les parents, amis , collègues , association et connaissances qui leur ont témoigné , les nombreuses marques de compassion et de soutient lors du rappel à Dieu de leur fille SAWADOGO Carine Amélie précédemment étudiante à L'ESTPO , décès survenu le samedi 22 et l'inhumation le dimanche 23 mars 2026.
Elles remercient tout particulièrement :
• La Coordination Sainte Élisabeth de Hongrie et ses différentes structures ;
• Le DG de BECA-Consult et tout son personnel ;
• Mr OUANDAOGO Poussi, Directeur Technique de BECA -Consult ;
• Mr le PDG de l'entreprise AMP et son personnel ;
• Le DG des Infrastructures de Transport (D.G.I.T) et tout son personnel ;
• Les retraités du Ministère des Infrastructures et du Désenclavement (ARMI) ;
• Mr TIENDREBEOGO Paul, Commissaire de police à la retraite et sa famille ;
• Les parents et amis de l'A.B.N. S à Ouagadougou ;
• Monsieur SAWADOGO Abdou et Barké et leurs familles ;
• Les professeurs, les promotionnaires, amis et collègue de la défunte ;
• Les voisins, les jeunes, et tous ceux dont les noms n'ont pu être cités.
Que Dieu tout puissant récompense tout chacun au-delà de ses espérances.
À quelques heures du choc RDC-Jamaïque, la ferveur monte dans tout le pays. Entre messages d’encouragement du chef de l’État et espoir d’une nation entière, les Congolais rêvent d’une qualification historique.
Voici la revue de presse de ce 31 mars.
Dans les rues de Kinshasa, le commerce ambulant de thé et de café s’impose de plus en plus comme une activité quotidienne. Il commence très tôt le matin et se poursuit, dans certains quartiers, parfois jusqu’à tard dans la nuit. Dès les premières heures de la journée, des hommes et des femmes poussant des chariots surmontés d’un parapluie envahissent les artères les plus fréquentées de la ville.