Le Burkina Faso accélère la modernisation de la filière bétail-viande avec la construction d'un abattoir moderne d'envergure à Banfora.
Le ministre d'État, en charge de l'Agriculture, de l'eau et des ressources animales et halieutiques, le commandant Ismaël Sombié, a effectué, le lundi 19 janvier 2026, une visite de terrain sur le chantier de cette infrastructure stratégique située dans la région des Tannounyan (ex région des Cascades).
D'un coût global estimé à plus de 2,7 milliards de francs CFA, l'abattoir est implanté sur une superficie de 4 hectares et sera réalisé dans un délai de 18 mois. Il comprendra des unités d'abattage modernes capables de traiter quotidiennement 50 bovins, 100 petits ruminants et 25 porcs, ainsi que des équipements annexes répondant aux normes sanitaires internationales, notamment une lagune d'épuration, un incinérateur et des parcs de stabulation spécialisés.
Ce projet s'inscrit dans la volonté du Gouvernement de structurer durablement la filière bétail-viande, d'améliorer la qualité sanitaire des produits carnés, de valoriser les sous-produits de l'élevage et de créer de la valeur ajoutée au profit des acteurs locaux, à travers la mise en place de l'Agence faso abattoir (AFA).
À l'occasion de cette visite, le ministre d'État a appelé les acteurs régionaux à la synergie, à l'engagement et à l'unité, rappelant que le développement de l'élevage constitue un levier stratégique de croissance économique et de sécurité alimentaire. À terme, trois abattoirs modernes verront le jour à Banfora, Fada N'Gourma et Bobo-Dioulasso, complétés par la réhabilitation de ceux de Tenkodogo et Dédougou, ainsi que l'extension de l'abattoir de Pouytenga.
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Source : Ministère de l'Agriculture et des ressources animales
La deuxième Compagnie d'incendie et de secours (CIS2) de Bobo-Dioulasso est intervenue avec efficacité dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 janvier 2026, suite à un incendie survenu au secteur 29, sur la route de Nasso. L'incident a touché une rangée de boutiques d'articles divers et provoqué l'explosion de plusieurs bouteilles de gaz.
Grâce à l'intervention et à la coordination des équipes de la Brigade nationale de sapeurs-pompiers (BNSP), le sinistre a été contenu dans son volume initial, puis totalement maîtrisé, évitant ainsi toute propagation aux bâtiments et installations voisines.
À l'issue de cette intervention, la BNSP appelle les populations à une vigilance accrue, en insistant sur le respect strict des règles de sécurité relatives à l'utilisation et au stockage des bouteilles de gaz, ainsi qu'à la vérification régulière des installations électriques, afin de prévenir de tels incidents
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Source : BNSP
L’obtention des informations dans le cadre de cet audit n’a pas été un fleuve tranquille, surtout pour les auditeurs. Ils ont même été victimes des certains esprits retords, tapis au sein du Port Autonome de Lomé, qui ne veulent sûrement pas voir certaines informations au grand jour. On peut comprendre qu’il se passe des choses dans cette société qui échappe à beaucoup de personnes.
« Nous avons eu des difficultés dans l’obtention de certains documents et avec la disponibilité de certains interlocuteurs. Nous avons également été victime du vol de l’ordinateur de notre auditeur informatique au cours de la mission à son domicile », écrivent les auditeurs dans le rapport.
Il est clair que des gens au sein du PAL ont des choses à cacher. Plusieurs documents, indiquent les auditeurs, sont restés non obtenus à cause de la réticence de ceux qui sont à même de les fournir.
« Nous avons demandé et n’avons pas obtenu à date les pièces justificatives relatives aux transactions », notamment le grand livre des comptes de caisses pour les trois exercices en version excel pour identifier les grosses dépenses /caisse et l’État de rapprochement bancaire de la banque BANQUE, PAL-RSP pour l’exercice 2019.
En ce qui concerne les revenus du port, les auditeurs n’ont pu avoir dans le temps imparti, les statistiques des navires avec détails des prestations conduisant à la facturation du revenu 2018 2019 2020, statistiques permettant le recalcul des autres types de revenus, situation exhaustive de la facturation des concessionnaires de 2018 2019 et 2020, pièces justificatives et détails des FAE numérisés 2018 2019 2020, comparatif du revenu moyen 3 ans avant et 3 ans après la concession, par activité concédée, statistiques du domaniale pour les exercices avec les détails ayant découler à la facturation 2018 2019 2020, rapprochement entre les factures à établir passés dans en OD dans les comptes de revenu (cumul par journaux) et celles figurant dans les comptes clients, détail de facturation des revenus des prestations diverses manuelles 2018 2019 2020, statistiques détaillées des revenus des prestations diverses manuelles 2018 2019 2020.
De même, les contrats des fournisseurs EIFFAGE GENIE CIVIL – GTA – CEET – NSIA TOGO – MR DOE BRUCE AD – BOLUDA LOME – TOTAL TOGO S.A. – LOGISTRANS – UNIVERS TOUR SERVICES – CAP – TOGO – ETS LA BONNE SEMENCE – System technologies agency – SOCIETE ORIENT MERCHANTS SARL n’ont pas pu être obtenus par les auditeurs.
source : lalternative.info
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La Direction générale des douanes et accises (DGDA) a mobilisé, au mois de décembre 2025, 6 848 milliards de CDF, contre 6 280 milliards de CDF prévus dans le Plan de trésorerie 2025 (PTR), soit un taux de réalisation de 109 %.
Les autorités burkinabè ont apporté des précisions officielles sur l’extradition de l’ancien chef de l’État, Paul Henri Sandaogo Damiba, intervenue en janvier 2026 entre le Togo et le Burkina Faso.
Dans un communiqué publié par le Ministère de la Justice du Burkina Faso, il est indiqué que cette procédure judiciaire trouve son origine dans une dénonciation enregistrée le 5 janvier 2026 auprès du parquet près le Tribunal de grande instance Ouaga I. Cette dénonciation faisait état de l’implication présumée de plusieurs personnes, civiles et militaires, dont Paul Henri Sandaogo Damiba, dans des faits graves portant atteinte à la sûreté et à la sécurité de l’État.
À la suite de cette dénonciation, le Procureur du Faso a saisi le juge d’instruction afin d’ouvrir une information judiciaire, de décerner un mandat d’arrêt international contre l’ancien dirigeant et d’engager une procédure de coopération pénale internationale avec le Togo. Le 6 janvier 2026, le juge d’instruction a effectivement ouvert une information judiciaire pour des faits de détournement criminel de deniers publics, d’enrichissement illicite, de corruption, d’incitation à la commission de délits et de crimes, de recel aggravé et de blanchiment de capitaux.
Ces infractions sont prévues et réprimées par plusieurs dispositions du code pénal burkinabè, ainsi que par la loi du 30 décembre 2024 relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive.
Dans le cadre de cette procédure, un mandat d’arrêt international a été délivré contre Paul Henri Sandaogo Damiba, accompagné d’une demande formelle d’extradition adressée aux autorités togolaises. Saisie du dossier, la Chambre d’instruction de la Cour d’appel de Lomé a rendu, le 16 janvier 2026, l’arrêt n°013/2026 autorisant son extradition vers le Burkina Faso.
L’ancien chef de l’État a ainsi été remis aux autorités burkinabè et est arrivé à Ouagadougou le 17 janvier 2026, où il devra répondre des faits qui lui sont reprochés devant la justice.
Le gouvernement burkinabè a tenu à saluer la coopération des autorités de la République togolaise, estimant que cette extradition illustre la qualité des relations entre les deux États ainsi que leur engagement commun en faveur de la justice et de la lutte contre l’impunité.
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Des milliers de jeunes sont attendus pour le recrutement au sein des Forces armées de la RDC (FARDC), lancé lundi 19 janvier à Mbuji-Mayi, chef-lieu du Kasaï-Oriental.
Selon des sources proches de l’armée nationale, cette opération, organisée au Club de la Minière de Bakwanga (MIBA), vise à constituer une brigade spéciale appelée « Rangers ».
Le Centre de santé de référence de Camp Luka, situé dans la commune de Ngaliema (Kinshasa), a bénéficié mercredi 21 janvier d’un important lot de médicaments.
Ce don émane du ministre des Droits humains, Samuel Mbemba.
A travers ce geste caritatif, il entend renforcer la prise en charge des patients dans cette partie de la capitale congolaise.
La République populaire de Chine s'apprête à franchir un nouveau cap dans le domaine du transport ferroviaire avec la mise en service prochaine d'un Train à grande vitesse (TGV) plus rapide que l'avion.
Selon le professeur Ding Yifan, enseignant de l'université Renmin de Chine, ce train de nouvelle génération pourra atteindre une vitesse entre 600 et 800 km/h, soit une performance supérieure à celle des avions de ligne sur certaines distances.
Contrairement aux trains classiques, ce TGV ne circulera pas sur des rails traditionnels. Il fonctionnera grâce à un système de suspension magnétique, permettant au train de léviter au-dessus de la voie et de réduire considérablement les frottements, source de gain de vitesse et d'efficacité énergétique.
Dans le secteur de la mobilité, souligne le professeur Ding Yifan, la Chine occupe déjà une position de leader mondial, notamment dans les domaines du chemin de fer, des routes et autoroutes, des ponts, des aéroports, ainsi que des réseaux de métro.
Ding Yifan, enseignant de l'université Renmin de ChineCette innovation technologique majeure viendra ainsi renforcer davantage le vaste réseau ferroviaire chinois, confirmant l'ambition du pays de demeurer à la pointe du développement des transports modernes et durables.
« La technique est mûre, mais la Chine n'a pas décidé de la mettre à la production industrielle massive, pour une raison très simple : le coût de revient. Pour le moment, nous avons investi beaucoup pour le TGV d'aujourd'hui, il faut un temps pour que l'investissement soit rentabilisé. Si on commence à développer le TGV de demain tout de suite, comment peut-on rentabiliser l'investissement d'hier ? Les consommateurs, ou dans ce cas, les voyageurs, aiment toujours les moyens les plus modernes de voyage. On va les faire attendre un peu », a-t-il expliqué.
S.I.K
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Dans le cadre de leur engagement citoyen, Africa Global Logistics (AGL) Burkina Faso et SITARAIL ont apporté, ce mercredi 21 janvier 2026 à Ouagadougou, un appui significatif à l'Initiative présidentielle Faso Mêbo. La contribution des deux structures est constituée de 880 tonnes de granit concassé, de matériel de travail ainsi que de 12 tonnes de ciment.
Cette dotation, issue à la fois de la contribution volontaire du personnel et de l'appui de la direction générale, a été officiellement remise sur le site dédié à l'initiative à Ouagadougou. Elle s'inscrit dans la dynamique d'accompagnement des actions gouvernementales visant l'amélioration des conditions de vie des populations.
À travers ce geste, AGL Burkina Faso et SITARAIL entendent renforcer leur engagement aux côtés de l'État et des partenaires socio-économiques. En tant qu'entreprises citoyennes, elles réaffirment leur volonté de contribuer activement aux efforts de développement et de consolidation des infrastructures au bénéfice des communautés.
Un des véhicules transportant le granit concasséPar cet appui matériel et logistique, les deux entreprises démontrent une fois de plus leur ambition d'être des partenaires durables des initiatives nationales, en soutenant des actions concrètes à fort impact social.
Selon le représentant de Sitarail au Burkina, Sibnoaga Alexis Ouédraogo, il était nécessaire que les deux structures posent cette action patriotique. « Nous sommes une entreprise citoyenne et c'est un acte patriotique que nous venons de poser. Étant une entreprise citoyenne, nous avons le devoir de le faire », a-t-il indiqué.
Pour le représentant du directeur général de AGL Burkina, Touwende Joachim Ouédraogo, le geste s'inscrit dans la vision de l'entreprise qui est d'être un acteur pleinement engagé dans le développement du pays, au-delà de ses missions économiques. Aussi, c'est une occasion de communion entre les collaborateurs. Chose qui renforce leurs sentiments d'appartenance au groupe.
Le représentant de Sitarail au Burkina Faso, Sibnoaga Alexis Ouédraogo« Le paysage urbain de Ouagadougou se transforme, il était de notre devoir de contribuer en tant qu'entreprise citoyenne. L'une de nos valeurs, c'est la solidarité et c'est la raison pour laquelle nous sommes là aujourd'hui pour apporter notre contribution à la construction de notre pays », a souligné le représentant du directeur général de AGL Burkina. Il a terminé en invitant l'ensemble des Burkinabè à contribuer à Faso Mêbo pour la construction du pays.
Le représentant du directeur général de AGL Burkina, Touwende Joachim OuédraogoAGL est présente au Burkina Faso dans le transport et la logistique. L'entreprise emploie aujourd'hui plus de 400 Burkinabè et génère plus de 350 emplois indirects à travers notamment ses agences à Ouagadougou et à Bobo-Dioulasso.
Rama Diallo
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Dans son dernier rapport publié à l'ouverture du Forum économique mondial de Davos, Oxfam International a révélé une augmentation spectaculaire de la fortune des milliardaires. En effet, en 2025, leur fortune a accru de 16%. Une augmentation atteignant un record historique de 18 300 milliards de dollars, soit trois fois plus rapide que la moyenne des cinq années précédentes.
Cette croissance économique s'inscrit dans une dynamique où la moitié du monde vit dans une extrême pauvreté marquée surtout par la faim qui touche un quart de la population mondiale.
À en croire le rapport, cette situation est surtout renforcée par la politique menée par le pouvoir du président américain Donald Trump. Une politique marquée par des allègements des impôts au profit des ultra-riches, qui sape les efforts déployés dans le monde pour taxer les grandes entreprises ; aussi, qui fait échouer les tentatives visant à lutter contre les situations de monopole et contribue à la croissance des activités liées à l'intelligence artificielle, un secteur très lucratif pour les investisseurs fortunés du monde entier.
Tout en appuyant avec des chiffres édifiants, le rapport indique que le pouvoir Trump envoie une alerte pour le reste du monde, démontrant que la montée de l'oligarchie dépasse les frontières des États-Unis pour miner les sociétés du monde entier.
« La fortune cumulée des milliardaires a bondi de 2 500 milliards de dollars l'année dernière, soit presque l'équivalent de la richesse totale détenue par la moitié la plus pauvre de l'humanité, à savoir 4,1 milliards de personnes.
La barre des 3 000 milliardaires a été franchie pour la première fois l'année dernière, tandis que le plus riche d'entre eux, Elon Musk, est devenu la première personne à posséder une fortune supérieure à 500 milliards de dollars.
Les milliardaires ont 4 000 fois plus de chances d'occuper un poste politique que les citoyens ordinaires. Moins de 70 % des 2 500 milliards de dollars d'augmentation de la fortune des milliardaires suffiraient à éradiquer l'extrême pauvreté 26 fois », peut-on lire dans le rapport.
L'Afrique n'est pas restée en marge de cet accroissement économique mondial. En effet, le rapport stipule que la fortune de ces 24 milliardaires a augmenté de plus de 32 milliards de dollars en 2025, soit une hausse de 36,5%. Une progression quatre fois plus rapide que les cinq années précédentes, qui avaient enregistré une croissance de 8 milliards de dollars, soit une hausse de 1,9%.
Les quatre plus riches d'Afrique détiennent à eux seuls encore plus de richesses alors que près de 59% des Africains, soit 892,7 millions de personnes, vivent dans l'extrême pauvreté et souffrent d'insécurité alimentaire, soit une augmentation de 29,5% entre 2019 et 2024. Ce faisant, le rapport souligne que les milliardaires ont une chance estimée à plus de 4 000 d'occuper un poste politique que les citoyens ordinaires. Cette concentration extrême des richesses s'accompagne d'un pouvoir politique disproportionné car les gouvernants prennent des décisions favorables à l'élite économique.
C'est ce qui conduit Amitabh Behar, directeur général d'Oxfam, à dire que « le fossé grandissant entre les riches et les autres se traduit par un déficit politique grave et insoutenable ».
Ainsi, les ultra-riches possèdent plus de la moitié des plus grands médias au monde et tous les principaux des réseaux sociaux. Il s'agit entre autres de l'achat du Washington Post par Jeff Bezos, celui de Twitter désormais appelé X par Elon Musk. Il y a aussi l'achat du Los Angeles Times par Patrick Soon-Shiong ou encore l'acquisition d'une part importante de The Economist par un consortium de milliardaires. En France, le milliardaire de l'extrême droite Vincent Bolloré contrôle désormais CNews, qu'il a rebaptisée « le Fox News français ». Du côté du Royaume-Uni, quatre familles très riches détiennent à elles seules les trois quarts de la diffusion des journaux.
L'enquête World Values Survey menée dans 66 pays a révélé que près de la moitié des personnes interrogées estimaient qu'il était fréquent de voir les plus riches influencer les élections dans leur pays.
« Les gouvernements font de mauvais choix pour satisfaire l'élite et favoriser les grandes fortunes tout en réprimant les droits et la colère des citoyens face au coût de la vie devenue inabordable et insupportable pour un trop grand nombre », poursuit Amitabh Behar.
Il ajoute également que face à la précarité, une personne sur quatre dans le monde fait face à une insécurité alimentaire et doit sauter des repas. À l'échelle mondiale, la pauvreté recule de moins en moins et progresse même de nouveau en Afrique. Les coupes dans l'aide internationale risquent d'aggraver la situation, avec plus de 14 millions de morts supplémentaires d'ici 2030.
Les libertés et droits, quant à eux, sont aussi restreints et les inégalités renforcent les risques de dérive autoritaire. Par ailleurs, l'année 2024 a été la dix-neuvième année consécutive de recul en la matière, avec un quart des pays minés par la liberté d'expression. L'année dernière, plus de 142 manifestations antigouvernementales d'envergure ont éclaté dans 68 pays, auxquelles les autorités ont généralement répondu par la violence.
« La pauvreté économique engendre la faim. Et la pauvreté politique alimente la colère », ajoute Amitabh Behar, directeur général d'Oxfam.
Face à cette situation, Oxfam International invite les États à mettre en œuvre des plans nationaux de réduction des inégalités réalistes et assortis de délais, avec des critères de référence bien établis et un suivi régulier des progrès réalisés ; à procéder à l'imposition efficace des ultra-riches afin de réduire leur pouvoir, notamment par le biais d'impôts à assiette large sur le revenu et sur la fortune, à des taux suffisamment élevés pour réduire les énormes niveaux d'inégalités ; à instaurer un pare-feu plus puissant entre richesse et politique, notamment par des réglementations plus strictes contre le lobbying et le financement des campagnes électorales par les plus riches, en garantissant une plus grande indépendance des médias et en interdisant les discours haineux. Sans oublier la redevabilité en matière d'autonomisation politique des citoyens ordinaires, y compris une protection renforcée des libertés d'association, de réunion et d'expression des personnes, ainsi que des organisations de la société civile et des syndicats.
Muriel Dominique Ouédraogo
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« Toute autorité coutumière ou traditionnelle qui nomme, en connaissance de cause, un chef coutumier ou traditionnel déchu par une autre autorité coutumière et traditionnelle compétente encourt la perte des avantages et privilèges liés à la qualité de chef coutumier ou traditionnel. » C'est ce que mentionne l'article 36 du texte portant statut de la chefferie coutumière et traditionnelle.
Par ailleurs, le présent texte s'oppose fermement à l'usurpation de titre de chef coutumier ou traditionnel, allant jusqu'à la répression de tels agissements. "Commet un délit d'usurpation de titre de chef coutumier ou traditionnel, toute personne qui, sans remplir les conditions exigées pour le porter, fait usage ou se réclame du titre de chef coutumier ou traditionnel ou en arbore les attributs" dispose l'alinéa de l'article 38.
Ainsi, toute personne se rendant coupable d'usurpation de titre de chef encourt, selon l'alinéa 2 du même article, une peine d'emprisonnement de trois mois à trois ans, et d'une amende de six cent mille (600 000) francs CFA à trois millions (3 000 000) de francs CFA. Idem pour le complice d'un auteur de délit d'usurpation de titre de chef coutumier ou traditionnel qui est puni des mêmes peines, selon l'alinéa 3.
"Aucune chefferie coutumière ou traditionnelle non préalablement établie et historiquement reconnue ne peut se créer en référence à la présente loi", article 42De même, est aussi puni d'une peine d'emprisonnement de trois mois à trois ans, et d'une amende d'un million (1 000 000) de francs CFA à cinq millions (5 000 000) de francs CFA, toute personne, qui, sans être régulièrement désignée, intronisée ou investie, se proclame chef coutumier ou traditionnel. "Le complice d'un auteur d'une auto proclamation est puni des mêmes peines" ajoute l'article 40, alinea 2 du texte.
Une fois le texte entré en vigueur, les entités coutumières et traditionnelles disposent d'un délai d'un an, pour transmettre leurs règles de dévolution et de pouvoir aux chefs de circonscriptions administratives compétentes. "Un code de conduite générale des chefs coutumiers et traditionnels est élaboré par la structure de coordination de la chefferie coutumière et traditionnelle" souligne l'article 44.
Erwan Compaoré
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La cérémonie de distinction des personnalités de l'année, édition 2025, organisée par le journal L'Économiste du Faso, s'est déroulée, dans la soirée de ce mardi 20 janvier 2026 à Ouagadougou. Cette deuxième édition a été placée sous le patronage du président de l'ALT, représenté par son 4ᵉ vice-président, Daouda Diallo, et la présidence du ministre en charge de la communication, Gilbert Ouédraogo, avec le marrainage de la directrice générale de Coris Bank International Burkina, Gisèle Gumedzoe.
C'est dans l'espace plein air du Musée national, cadrant avec le thème choisi « rites et saveurs du terroir », bourré de monde, que la liste des personnalités de l'année, édition 2025, a été dévoilée au public.
Elles étaient au total 14 lauréates à être distinguées dans 14 catégories au cours de la soirée de ce mardi 20 janvier 2026, dans une ambiance festive où joie et reconnaissance se lisaient sur les visages à l'image de l'équipe des services de santé des armées. Entouré de son équipe, le directeur central des services de santé des armées, le médecin-colonel Romaric Toé, dont le service a été primé dans la catégorie « Santé », n'est pas allé par mille chemins pour exprimer leur reconnaissance.
le directeur central des services de santé des armées, le médecin-colonel Romaric Toé entouré de son équipe pour témoigner leur reconnaissance« Quand vous travaillez et que vous vous dites que personne ne regarde ce que vous faites, et puis, on vous dit que vous êtes distingué comme personnalité de l'année dans la catégorie santé, c'est d'abord un sentiment de fierté pour toute l'équipe. Mais en même temps, c'est une invite à continuer à persévérer dans la même lancée. C'est un service interarmées et en même temps c'est un service qui œuvre pour la santé de la population. À titre d'exemple, courant l'année 2025, plus de 320 000 consultations ont été réalisées au profit des civils, et beaucoup d'autres services sanitaires ont été également menés au profit des civils », a-t-il affirmé.
Comme le médecin-colonel Toé et son équipe, Tinkuilga Nana, le vieux qui avait fait la Une de l'actualité pour son don d'un sac de ciment à Faso Mêbo, qui a été récompensé dans la catégorie société, a lui aussi exprimé sa satisfaction pour cette double reconnaissance.
Tinkuilga Nana, le vieux qui avait fait la Une de l'actualité pour son don d'un sac de ciment à Faso MêboPar ailleurs, cette cérémonie, qui a mobilisé plus de 300 invités de tout rang, s'est tenue surtout en présence des autorités du pays. En rappel, la cérémonie, placée sous le patronage du président de l'Assemblée législative de transition (ALT), représenté par son 4ᵉ vice-président, Daouda Diallo, a été présidée par le ministre en charge de la communication, Gilbert Ouédraogo, sous le marrainage de la directrice générale de Coris Bank International, Gisèle Gumedzoe.
Tour à tour, ils se sont relayés au pupitre pour féliciter et encourager les personnes physiques et morales qui ont été distinguées, tout en les invitant à continuer à impacter la société par leurs actions et leurs parcours inspirants.
Photo de famille de quelques lauréatsPrenant la parole à son tour, la directrice de publication de la structure organisatrice de l'évènement, L'Economiste du Faso, Sandrine Sawadogo, a exprimé sa satisfaction quant à la tenue effective de cette deuxième édition des personnalités de l'année. Tout en rappelant les critères sur lesquels ces lauréats ont été choisis. Ainsi, ces personnalités ont été choisies sur plusieurs critères, dont la moralité de la personne, son impact social, son parcours et le fait de n'avoir pas été primées ces trois dernières années, a-t-elle souligné, tout en précisant qu'en clair les chefs de desk de L'Économiste du Faso suivent au fil de l'année l'actualité de leurs secteurs respectifs, en retenant les faits les plus importants.
Photo de famille des lauréats, des autorités et partenaires, ainsi que des organisateursCi-joint la liste des 14 catégories et des lauréats.
1- Société : Tinkuilga Nana, le vieux qui avait fait la Une de l'actualité pour son don d'un sac de ciment à Faso Mêbo
2- Culture : Dany Kouyaté (l'Étalon d'or 2025)
3- Sport : Cheick Ahmed Sanou dit Iron Biby
4- Éducation : Dr Kadiatou Soré
5- BTP : Maxime Sawadogo, PDG ACME
6- Santé : services de santé des armées
7- Assurance : Sunu Assurances Burkina Faso
8- Industrie : complexe industriel de détergent Fassi
9- Finance et bourses : Fidélis Finances
10- Services : direction générale des douanes
11- Commerce : SONABHY
12 : Agriculture : Inoussa Ouédraogo, président de l'Union nationale des producteurs semenciers du Burkina
13 : Mines : Soleil Resources International (SRI) de l'homme d'affaires Inoussa Kanazoé
14 : Banque : La Banque postale du Burkina
Yvette Zongo
Crédit photo : Auguste Pare
Le cabinet PCI SARL pour le compte d'une entreprise de la place dynamique et en pleine croissance, recrute afin de renforcer ses équipes commerciales :
Postes à pourvoir :
• Quatre (04) Commerciaux
• Un (01) Superviseur Commercial
Missions principales :
Commerciaux :
• Prospecter de nouveaux clients et développer le portefeuille existant
• Assurer la vente des produits/services de l'entreprise
• Atteindre les objectifs commerciaux fixés
• Assurer le suivi et le reporting des activités
Superviseur Commercial :
• Encadrer, animer et motiver l'équipe commerciale
• Mettre en œuvre la stratégie commerciale
• Suivre les performances des commerciaux et proposer des actions correctives
• Produire les rapports d'activités à la hiérarchie
Profil recherché :
Commerciaux :
• Niveau BAC minimum
• Minimum 1 an d'expérience en vente ou prospection commerciale
• Bonne capacité de communication et de négociation
• Dynamisme, intégrité et esprit d'équipe
Superviseur Commercial :
• BAC+3 minimum en commerce, marketing ou domaine équivalent
• Minimum 3 ans d'expérience dans la supervision d'une équipe commerciale
• Leadership, sens de l'organisation et esprit d'analyse
Dossier de candidature :
• Curriculum Vitae (CV)
• Lettre de motivation
• Copie du diplôme correspondant au poste
• Documents justifiant l'expérience professionnelle (attestations de travail/certificats)
Lieu de dépôt des candidatures :
Ouagadougou, au siège du cabinet PCI SARL, situé à 100 mètres de l'Hôpital Pédiatrique Charles De Gaulle, sur l'axe de l'échangeur de l'Est.
Contacts : (+226) 25 36 78 01 / 78 72 40 60 / 76 31 09 61
E-mail : pciconseils.sarl@gmail.com
Date limite de dépôt des candidatures : 30 janvier 2026 à 17h00
Les Masters en Analyse et politiques économiques (APE) et en Fiscalité et gestion de l'entreprise (FGE),
sont conçus et mis en œuvre conjointement par l'Université Senghor d'Alexandrie et l'Institut des finances publiques du Burkina (IFPB). La formation se déroule en cours du soir et en présentiel au siège de l'IFPB à Ouagadougou.
Liens pour postuler :
Master 2 APE : https://sites.google.com/d/0BzctXAp9OcsDcmFSTWdtRi0ydmM/p/1-8ZAk1tGHxbZsSAcxcMwHJylMW9f2pfB/edit?resourcekey=0-0wNU8wmrdYxfpXRWmpDQ3A
Master 1 FGE : https://sites.google.com/d/0BzctXAp9OcsDcmFSTWdtRi0ydmM/p/1J26VTJWFYqKB-KUyed6Cp1OVqV2ZnNyr/edit?resourcekey=0-0wNU8wmrdYxfpXRWmpDQ3A