Un jeune homme a été tué par un éléphant en divagation à la mission catholique de Mikalayi, dans le territoire de Kazumba au Kasaï-Central.
Cet incident, survenu mardi 29 septembre 2026, relance les inquiétudes des habitants face à la présence de cet animal signalé depuis plusieurs jours dans la région.
• Les grandes familles ZAMPALIGRE à Lèda, Bittou, Tenkodogo, Ouagadougou, Abidjan (RCI), Bamako (Mali), Etats-Unis d'Amérique, France,
• El Hadji ZAMPALIGRE Moreyamba et famille à Ouidi (Ouagadougou),
– ZAMPALIGRE Inoussa à Sankaryaré (Ouagadougou),
– ZAMPALIGRE Ousseini à Ouagadougou,
– Hadja Abibou ZAMPALIGRE à Ouagadougou,
– Le Chef de Canton de Soro,
• Les grandes familles YEYE, à Soro, Tougan, Ouagadougou, Dédougou, Bobo-Dioulasso, Abidjan (RCI),
• Les familles alliées, BALIMA, SISSAO, TRAORE et KERE
Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur épouse, mère, tante, grand-mère, arrière-grand-mère Hadja Korotimi ZAMPALIGRE née YEYE,
Le mercredi 30 septembre 2026, des suites de maladie à l'âge de 88 ans à Ouagadougou.
La levée du corps est prévue à la maison mortuaire à Ouidi le jeudi 1er octobre 2026 à 13h30 suivie de l'enterrement au cimetière de Gounghin.
Paix à son âme !
4. Comment fonctionne un stand interactif ?
Un stand interactif fonctionne exactement comme un stand premium, à la différence qu'il a moins de fonctionnalités.
Découvrir en vidéo le fonctionnement du stand interactif :
Rendez-vous du 17 au 24 octobre 2026
Pendant huit jours, Le Faso Digital entend rapprocher les entreprises, les institutions, les innovateurs et les citoyens autour des solutions qui participent à la transformation numérique du Burkina Faso.
Que vous soyez entrepreneur, étudiant, professionnel, chercheur ou simplement curieux de découvrir les innovations numériques, cette deuxième édition vous ouvre ses portes.
LE FASO DIGITAL 2026
17 au 24 octobre 2026 — 100 % en ligne
“Inclusion, souveraineté, innovation : Vers un Burkina digital pour tous”
Une initiative de Lefaso.net
3. Comment fonctionne un stand premium ?
Le stand premium est un espace de présentation destiné à mettre en valeur un exposant, son identité et ses offres. Il permet au visiteur de découvrir l'entreprise ou l'institution, de prendre connaissance de ses activités et d'explorer les contenus qu'elle met à disposition.
Concrètement, le parcours de visite peut s'organiser autour de trois actions : entrer dans le stand, consulter les supports de présentation disponibles et utiliser les moyens de contact proposés par l'exposant.
Les vidéos, brochures, fiches de produits ou autres documents éventuellement présents dans le stand permettent d'obtenir des informations plus détaillées que celles figurant sur une simple affiche publicitaire.
Pour une entreprise, c'est l'occasion de présenter ses solutions à un public qui n'aurait pas nécessairement pu se rendre dans ses locaux. Pour le visiteur, c'est un moyen de découvrir plusieurs offres et de les comparer à son rythme.
Découvrir en vidéo le fonctionnement du stand premium :
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Mali Actu - maliactu.net - Mali Actualités, Les Actus et Informations sur le Mali
Mali Actu
Sécurité publique à Koutiaba : le couvre-feu prolongé d’un mois par le gouvernorat
Face aux impératifs de sécurisation du territoire et dans la continuité des mesures prises pour préserver l’ordre public, les autorités régionales de Koutiala viennent de…
Sécurité publique à Koutiaba : le couvre-feu prolongé d’un mois par le gouvernorat
Mali Actu :
Sécurité publique à Koutiaba : le couvre-feu prolongé d’un mois par le gouvernorat
La lutte contre le vol de marchandises se renforce au Port autonome de Lomé (PAL). Depuis le lundi 28 septembre 2026, les véhicules, les engins roulants et les personnes sont soumis à des fouilles et à des contrôles physiques systématiques à l’entrée et à la sortie des môles 1 et 2. Toute personne refusant de se soumettre à ces contrôles s’expose à une interdiction immédiate d’accès aux quais.
Ces nouvelles mesures ont été annoncées dans une note d’information datée du 22 septembre 2026 et signée par le colonel Balaïssem Rock Gnassingbé, officier chargé de la sécurité du port, pour le directeur général et par ordre (P.O.).
Dans le cadre de ce dispositif, tous les véhicules et engins roulants doivent désormais faire l’objet d’une fouille systématique. Les personnes accédant aux quais conventionnels sont également soumises à un contrôle physique, aussi bien à l’entrée qu’à la sortie des deux môles.
À travers ces dispositions, la Direction générale du Port autonome de Lomé entend renforcer la sécurité sur les quais conventionnels et intensifier la lutte contre le vol de marchandises.
Le respect strict de ces consignes est exigé de tous les usagers. La Direction générale compte sur leur civisme et leur compréhension pour assurer l’application effective de ces mesures.
Togoactualité
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Attendu à la barre pour avoir refusé de célébrer le mariage d’un ressortissant algérien visé par une Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF) à […]
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Le président de la République du Bénin, Romuald Wadagni, a pris part ce mercredi 30 septembre 2026 à Lamu, dans le nord du Kenya, à la cérémonie officielle de pose de la première pierre d'une nouvelle raffinerie portée par le groupe nigérian Dangote Industries.
D'un investissement de 16 milliards de dollars, soit environ 8 960 milliards de francs CFA, les travaux de construction de la raffinerie Dangote Industries ont été lancés ce mercredi 30 septembre 2026 à Lamu (Kenya).
La cérémonie a réuni plusieurs dirigeants africains. Romuald Wadagni était aux côtés du président kényan William Ruto, de son homologue ougandais Yoweri Museveni, du Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed Ali et du président togolais Jean-Lucien Savi de Tové.
L'ancien président nigérian Olusegun Obasanjo ainsi qu'Aliko Dangote, fondateur du groupe à l'origine du projet, étaient également présents.
La future raffinerie aura une capacité de traitement de 700 000 barils de pétrole brut par jour, ce qui en ferait l'un des projets industriels majeurs du continent.
M. M.
La société « Baladna Algérie » accélère les préparatifs en vue de l’arrivée des vaches laitières importées des États-Unis. Les opérations d’acheminement par pont aérien […]
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Le prix du charbon de bois connaît une hausse qui se répercute jusqu'au détails vendus en petits sachets aux ménages. Revendeurs et transporteurs expliquent les causes de la flambée.
Le charbon de bois a enregistré une flambée de prix sur les points de vente de Cotonou et environs. Là où certains détaillants s'approvisionnaient autour de 6.000 à 6.500 FCFA auprès des grossistes, il faut désormais débourser entre 10.000 à 12.000 FCFA !
Non loin du marché Gbégamey, dans le 11e arrondissement de Cotonou, une vendeuse de détail décrit une situation installée depuis environ un mois. « Les grossistes cédaient le petit sac de charbon à 6.000 FCFA. Nous autres détaillants, revendons ce sac à 6.500 ou 7.000 FCFA. Actuellement, quand ils arrivent avec le stock, ils disent 8.000 FCFA, 9.000 FCFA », rapporte-t-elle. Elle dit surtout rencontrer des difficultés pour trouver du stock.
Cette tension sur l'approvisionnement se traduit directement sur les petites quantités. « Le sachet de 250 FCFA est cédé actuellement à 300 FCFA », explique la vendeuse. Selon elle, la quantité achetée pour 100 FCFA permettait auparavant de préparer plusieurs repas. « Aujourd'hui, ce même sachet ne suffit même plus pour préparer un seul repas », déplore-t-elle.
La hausse ne touche pas seulement les vendeurs. Elle atteint directement les ménages. Daniel Bossou, greffier à la retraite et consommateur, dit avoir longtemps prévu 7.000 FCFA pour acheter son sac à la fin du mois. « Le prix est passé à 8.000 FCFA sur le marché. Mon vendeur habituel dit ne pas savoir la cause de cette hausse soudaine. Il vaut mieux que le gouvernement se prononce sur le sujet », souligne-t-il.
Des difficultés qui remontent la chaîne d'approvisionnement
Hyppolite Kanlihonou, revendeur depuis une dizaine d'années, situe le changement au niveau de l'approvisionnement. « Auparavant, les grossistes nous vendaient le sac de charbon à 6.500 FCFA. Ce que nous revendons à notre tour à 7.000 ou 7.500 FCFA. Actuellement, les prix ont évolué vertigineusement. Nos fournisseurs disent 9.000, 10.000 FCFA le sac », affirme-t-il.
Dans la ville de Cotonou, le prix du sac de charbon de bois varie d'un quartier à un autre. A Akogbato Fidjrossè par exemple, le sac est vendu à 10 000 FCFA alors qu'à Akpakpa, situé à une dizaine de kilomètres de là, il coûte jusqu'à 12 000 FCFA !
Le revendeur rapporte que des grossistes évoquent notamment des camions immobilisés dans le Nord du pays et l'exigence de documents supplémentaires par l'administration des eaux, forêts et chasse. Il avance le chiffre de « plus de 800 camions » qui seraient bloqués.
Les transporteurs sont les premiers touchés. Marius, transporteur de charbon de bois, a écoulé le stock de son camion stationné sur la berge lagunaire de Hindé, dans le 6è arrondissement de Cotonou. Il explique avoir rencontré des difficultés avant de pouvoir convoyer son chargement, en raison des autorisations nécessaires.
Le chauffeur montre une vidéo de plusieurs camions immobilisés, dans l'attente des documents permettant le convoyage de leur chargement. Selon ses explications, environ 200 camions chargés de charbon de bois seraient concernés par la situation. Ces difficultés ont un impact sur le prix de cession du charbon, estime Marius.
Ces contraintes interviennent dans un secteur où le transport du bois-énergie est déjà encadré.
Selon le Programme des Nations Unies pour le Bénin (PNUD), « au Bénin, plus de 80 % des ménages dépendent encore du bois et du charbon pour cuisiner avec son lot de pollution de l'air, d'émissions de CO₂, de déforestation et de risques sanitaires ».
La circulation du bois-énergie s'inscrit dans un dispositif comprenant des titres de transport et des quotas destinés à limiter la pression exercée sur les ressources forestières. « Dans une publication du quotidien La Nation de mars 2025, le lieutenant-colonel Emmanuel Gbédji, alors directeur de la Biomasse-énergie et de la Valorisation des ressources forestières à la Direction générale des Eaux, Forêts et Chasse, indiquait que les formations forestières naturelles du Bénin avaient perdu 4 748,40 km² entre 2015 et 2022, soit environ 8 % de leur superficie initiale. Les taux annuels de déforestation et de dégradation étaient alors estimés respectivement à 1,51 % et 1,64 % ».
Les informations recueillies font état d'un renforcement des contrôles des agents forestiers et de restrictions concernant certaines essences.
Marc MENSAH
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Mercredi 30 septembre 2026 (14H)
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Le tribunal administratif de Lyon a annulé mardi les élections municipales de Vénissieux et de Vaulx-en-Velin. LFI les avait remportées en mars, avec deux élus […]
L’article France : la justice annule les municipales remportées par deux maires LFI d’origine algérienne est apparu en premier sur .
Réunie à Lomé le 28 septembre 2026, la Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) a approuvé quatre opérations représentant un financement global de 390 millions de dollars. De l'exploitation aurifère au Ghana au transport ferroviaire au Nigeria, en passant par l'approvisionnement en produits pétroliers et l'agriculture intelligente face au climat, les financements ciblent des secteurs considérés comme structurants pour les économies ouest-africaines.
Lors de la 101e réunion ordinaire du Conseil d'administration de la Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC), tenue le 28 septembre 2026 à Lomé, quatre projets d'un financement global de 390 millions de dollars ont été approuvés.
Le financement le plus important, soit 230 millions de dollars, est destiné à Azumah Resources Ghana Limited pour le développement du projet aurifère Black Volta, au Ghana. La Banque indique que cette intervention doit notamment contribuer à la création de valeur au niveau local et à la stimulation de l'activité économique.
Toujours au Ghana, 50 millions de dollars sont accordés à MOSL Limited pour soutenir son approvisionnement en produits pétroliers. Ces deux opérations concentrent ainsi 280 millions de dollars des financements approuvés, mais répondent à des besoins différents : l'un porte sur le développement d'une activité minière, tandis que l'autre concerne l'approvisionnement énergétique.
Transport et échanges commerciaux
Au Nigeria, la BIDC a approuvé une facilité de 100 millions de dollars pour l'acquisition de matériel roulant et d'équipements d'exploitation destinés à la deuxième phase du projet de chemin de fer à voie normale Kano-Maradi.
L'intervention est, selon la BIDC, un moyen de renforcer les liaisons de transport et de faciliter à la fois les échanges commerciaux et la mobilité. A travers ce financement, la Banque inscrit donc l'infrastructure ferroviaire dans une perspective plus large d'intégration et de circulation des biens et des personnes dans la sous-région.
Le quatrième financement, de 10 millions de dollars, concerne le Ghana, le Sénégal et le Togo. Il est destiné à soutenir la phase pilote de l'Initiative ouest-africaine pour une agriculture intelligente face au climat (WAICSA). L'objectif annoncé est de favoriser des pratiques agricoles plus résilientes face aux effets du changement climatique et d'améliorer l'accès au financement dans le secteur agricole.
Des financements orientés vers l'activité productive
Pour Dr George Agyekum Donkor, président de la BIDC et de son Conseil d'administration, ces approbations traduisent la volonté de l'institution de privilégier des projets dont les effets économiques et sociaux sont tangibles. Il souligne que les opérations doivent notamment « soutenir les activités productives, renforcer les chaînes de valeur régionales et faciliter les échanges commerciaux », tout en ouvrant davantage d'opportunités au secteur privé et à la création d'emplois.
Les quatre opérations illustrent ainsi plusieurs axes d'intervention de la BIDC : soutenir la production et l'approvisionnement énergétique, accompagner le développement des ressources minières, renforcer les infrastructures de transport et favoriser une agriculture davantage adaptée aux contraintes climatiques.
Ces approbations s'inscrivent dans la mise en œuvre de la Stratégie de Croissance, de Résilience et d'Optimisation (GRO) 2026-2030 de la Banque. Elles sont également rattachées par la BIDC à plusieurs Objectifs de développement durable, notamment ceux relatifs à la réduction de la pauvreté et de la faim, à la croissance économique et à l'emploi, aux infrastructures et à la lutte contre les changements climatiques.
M. M.
Le Bénin dispose d'une nouvelle enveloppe de 500 millions d'euros, soit environ 328 milliards de francs CFA, pour soutenir ses investissements de développement. Conclue le 18 septembre 2026 avec l'appui du Fonds africain de développement (FAD), l'opération doit permettre de financer des projets dans des secteurs aussi divers que l'éducation, la santé, l'eau, les infrastructures, les énergies renouvelables et l'agriculture.
Le Bénin a conclu, le 18 septembre 2026, une opération de financement bancaire international de 500 millions d'euros, soit environ 328 milliards de francs CFA, avec l'appui du Fonds africain de développement (FAD).
Cette enveloppe doit contribuer au financement de projets dans plusieurs secteurs, notamment l'éducation, la santé, l'accès à l'eau, les infrastructures, les énergies renouvelables et l'agriculture. Une partie des ressources doit également soutenir la création d'emplois pour les jeunes et les femmes.
Un financement garanti sur 12 ans
L'opération a une maturité de 12 ans. Pour faciliter la mobilisation des fonds, le FAD a accordé une garantie partielle de crédit. Une assurance de seconde perte fournie par la filiale d'assurance du Groupe de la Banque islamique de développement complète le dispositif.
Selon la Banque africaine de développement, ce mécanisme de partage des risques permet d'attirer davantage de capitaux privés vers le financement des investissements.
Il s'agit de la deuxième mobilisation de ce type réalisée par le Bénin avec l'appui du FAD. L'opération s'inscrit dans la recherche de ressources supplémentaires pour financer les projets de développement et les investissements à long terme.
M. M.
Les pluies qui s'abattent sur Parakou ravivent les inquiétudes autour de l'état du pont de Madjatom, un passage très fréquenté entre plusieurs quartiers de la ville.
A Parakou, la circulation reste maintenue sur le pont Banikanni-Madjatom mais l'ouvrage présente des signes dégradation.
Au lendemain des fortes pluies enregistrées depuis la soirée du lundi 28 septembre, la voie pavée reliant l'ouvrage est fissurée. Des flaques d'eau stagnent du côté du pont.
Sur une partie du passage réservé aux piétons, un tronc de palmier été disposé, visiblement pour freiner le désensablement autour du pont. Cette solution de fortune réduit davantage l'espace disponible pour la circulation, alors que voitures, motos, tricycles, piétons et même du bétail continuent d'emprunter le passage.
La situation est d'autant plus préoccupante que le pont constitue un passage important pour les populations de Titirou, dans le 1er arrondissement, et de Banikanni, dans le 2e arrondissement. Les eaux de ruissellement provenant des quartiers environnants convergent vers cet endroit, accentuant les inquiétudes sur l'état des abords de l'ouvrage.
Avec la poursuite des pluies, l'état du pont appelle une attention particulière afin d'éviter que les dégradations constatées ne compromettent davantage la circulation et la sécurité des usagers.
M. M.
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Vers la route de la CAN U20 : le tirage au sort du tournoi UFOA-A s’ouvre ce jeudi à Bamako
L’effervescence monte dans la capitale malienne à la veille d’un rendez-vous continental majeur pour les sélections de jeunes. Ce jeudi 1er octobre 2026, l’hôtel Radisson…
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Mali Actu :
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