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San : 12 enquêteurs en formation pendant cinq jours pour fiabiliser les données du cheptel
À San, 12 enquêteurs, dont deux suppléants, se forment du 28 octobre au 1er novembre 2026 pour améliorer la collecte des données sur les troupeaux.
San : 12 enquêteurs en formation pendant cinq jours pour fiabiliser les données du cheptel
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De nouveaux affrontements ont opposé mardi 27 octobre 2026 les FARDC, appuyées par les combattants Wazalendo, aux rebelles du Front pour la Refondation de la Nation (FRN) dans le groupement Kisimba, en territoire de Walikale (Nord-Kivu). Les combats, signalés notamment autour de la colline stratégique de Tchad, dans le village de Luola, ont entraîné un nouveau déplacement de populations civiles.
Le barrage de Niangdo et ses infrastructures connexes, situés dans la commune de Poa, ont été officiellement réceptionné par le gouvernement burkinabè ce mardi 27 octobre 2026. D'un coût de plus de 1,6 milliard de FCFA, l'infrastructure a été réalisée grâce à un partenariat entre le Burkina Faso, l'Inde et le Programme des nations unies pour le développement (PNUD). Elle devrait contribuer à améliorer l'accès à l'eau et à renforcer la production agricole.
Après près de 40 ans d'attente, les populations de Niangdo disposent désormais d'un barrage destiné à soutenir leurs activités agricoles et à améliorer leurs conditions de vie. La cérémonie officielle de réception a été présidée par le ministre d'État, ministre de l'agriculture, de l'eau, des ressources animales et halieutiques, représenté à l'occasion par le ministre délégué chargé des ressources animales, Amadou Dicko. La ministre déléguée chargée de la coopération, Stella Kabré/Kaboré, a également pris part à l'événement.
D'une capacité de stockage d'environ 580 000 m³ d'eau, l'ouvrage et ses infrastructures connexes ont nécessité un investissement de plus de 1,6 milliard de FCFA, financé par le gouvernement du Burkina Faso (14,2%), l'Inde (37,5%) ainsi que le PNUD et ses initiatives Nature Pledge/Funding Windows (50,3%).
Le représentant du ministre de l'agriculture a officiellement réceptionné le barrage de NiangdoParmi les infrastructures connexes, l'on peut citer un périmètre irrigué d'environ six hectares aménagé et exploité depuis déjà deux années. Le périmètre est doté de 12 puits maraîchers avec systèmes d'exhaure solaire, et de 24 bornes d'arrosage, en appui à la production en saison sèche. Des travaux d'aménagement de six hectares supplémentaires sont également en cours sur la rive gauche du barrage, à l'initiative du ministère en charge de l'agriculture et de l'eau. Le site présente par ailleurs un potentiel d'aménagement total de plus de 30 hectares.
L'infrastructure bénéficie à plus de 50 000 personnes réparties dans dix villages de la commune de Poa. En facilitant l'accès à l'eau, elle devrait également contribuer à diversifier les cultures et à accroître les revenus des producteurs, en particulier ceux des femmes et des jeunes.
Les premiers résultats de l'exploitation du périmètre irrigué témoignent déjà de ce potentiel. Au cours de la campagne agricole 2025-2026, les bénéficiaires ont en effet produit environ 11 tonnes de riz et 50 tonnes d'oignons, en plus d'autres cultures maraîchères.
En plus des aménagements hydroagricoles, une école primaire située à proximité du barrage a bénéficié de plusieurs infrastructures, notamment un système d'adduction d'eau potable, un dispositif d'éclairage solaire, des bassins piscicoles, une cuisine scolaire équipée et des blocs de latrines.
Pour le représentant résident du PNUD au Burkina Faso, Snehal Vasantlal Soneji, la réalisation du barrage concrétise un partenariat dynamique entre les différentes parties prenantes. « À Niangdo, la coopération Sud-Sud se traduit aujourd'hui par un investissement tangible au bénéfice des populations », a-t-il affirmé.
Il a également insisté sur l'importance de la maîtrise de l'eau face aux effets des changements climatiques. Selon lui, investir dans la maîtrise de l'eau, c'est investir dans la résilience, la sécurité alimentaire et l'avenir des territoires.
Snehal Vasantlal Soneji a indiqué que le PNUD entend poursuivre son accompagnement afin de faire du barrage un pôle intégré de développement local, associant agriculture irriguée, création d'opportunités économiques, autonomisation des femmes et des jeunes, ainsi que restauration des écosystèmes.
L'ambassadeur de l'Inde au Burkina Faso, Om Prakash Meena, s'est réjoui de l'aboutissement des travaux et a exprimé l'espoir que le barrage contribue à améliorer considérablement les conditions de vie des populations bénéficiaires. Pour lui, la concrétisation de ce projet constitue un exemple fort de coopération et démontre qu'un partenariat fondé sur le respect mutuel, la cocréation nationale et la responsabilité partagée peut produire des résultats concrets en matière de développement.
L'ambassadeur de l'Inde au Burkina Faso, Om Prakash Meena, a insisté sur la nécessité de préserver l'ouvrageL'ambassadeur a particulièrement insisté sur la nécessité d'assurer l'entretien de l'ouvrage pour garantir sa durabilité. « La pérennité du barrage dépendra de son entretien régulier, d'une gestion responsable de l'eau, de la protection de l'environnement et d'une forte appropriation par la communauté locale. J'encourage toutes les parties prenantes à unir leurs forces afin de préserver cet ouvrage et de garantir que ses bénéfices profitent aussi bien aux générations présentes qu'aux générations futures », a-t-il exhorté.
Six hectares ont été aménagés et exploités au cours de la saison 2025-2026Abondant dans le même sens, le représentant du ministre de l'agriculture a invité les populations bénéficiaires à veiller particulièrement à l'entretien du barrage afin de prévenir son ensablement. Amadou Dicko a également rappelé les efforts consentis par le gouvernement pour faciliter l'accès à l'eau des populations. Il a notamment évoqué l'opération de forages à prix subventionné, dont devraient bénéficier 950 personnes. Il a par ailleurs fait savoir que, dans le cadre de l'offensive agropastorale, le gouvernement s'est fixé pour objectif d'aménager 50 000 hectares de terres d'ici à octobre 2027.
Le ministre Amadou Dicko a invité les bénéficiaires à travailler pour éviter l'ensablement du barrageArmelle Ouédraogo
Lefaso.net
Alger a réagi officiellement à la catastrophe ferroviaire qui endeuille l’Espagne. Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a fait parvenir au roi Felipe VI […]
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Les États-Unis ont annoncé, ce mercredi 28 octobre, des sanctions contre le ministère rwandais de la Défense et la Zigama Credit and Savings Society, une institution financière rwandaise accusée d’avoir facilité le soutien du Rwanda au Mouvement du 23 mars (M23) et à son ancienne vitrine politique, l’Alliance du fleuve Congo.
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La secrétaire exécutive de la mairie de Djougou, Cornélie Zinsi Vidémè pourrait perdre son poste. Le conseil de supervision a décidé de sa révocation mardi 27 octobre 2026, à l'issue d'une session extraordinaire.
Insuffisance de résultats dans l'exercice de ses fonctions. C'est le motif retenu par le Conseil de supervision de la commune de Djougou contre la secrétaire exécutive de la mairie de Djougou, Cornélie Zinsi Vidémè. Selon les informations, le préfet de la Donga a été saisi pour avis.
À la mairie, le secrétaire exécutif occupe une fonction centrale dans le fonctionnement de l'administration communale. Il assure la coordination des services administratifs et techniques et veille à la gestion des ressources humaines, financières et matérielles. Il intervient également dans la planification et l'exécution des marchés publics de la commune.
Six athlètes vont représenter le Bénin aux Championnats du monde de bras de fer sportif, prévus du 26 octobre au 7 novembre 2026 à New Delhi, en Inde. La délégation béninoise est composée de trois compétiteurs en catégorie valide et de trois représentants en catégorie para, déterminés à défendre les couleurs nationales sur la scène internationale.
Après plusieurs jours de préparation physique et mentale, les athlètes béninois abordent les Championnats du monde de bras de fer sportif avec ambition. La délégation compte des champions d'Afrique en para bras de fer sportif ainsi qu'un vice-champion d'Afrique ; des références continentales qui nourrissent les espoirs de résultats positifs pour le Bénin.
Trois athlètes engagés en catégorie valide
En catégorie valide, le Bénin sera représenté par trois jeunes compétiteurs, chacun engagé dans une catégorie de poids et d'âge spécifique. Il s'agit de Fervent Sonou, en Sub-Junior Boys, dans la catégorie des 50 kg ; de Reine Ahoude, en Junior Girls, dans la catégorie des 50 kg ; et de Justin Gogovi, en Youth Men, dans la catégorie des 55 kg.
Ces trois athlètes auront pour objectif de rivaliser avec leurs adversaires internationaux et de démontrer les progrès réalisés au cours de leur préparation.
Trois représentants en catégorie para
Le Bénin alignera également trois athlètes en catégorie para, répartis entre les épreuves debout et celles destinées aux compétiteurs malentendants. On retrouve dans cette catégorie Mauricette Houédanou, en Standing Junior Girls, dans la catégorie des 50 kg ; Séraphin Gbeyigbe, en Hearing Junior Boys, dans la catégorie des 55 kg ; et Eléonore Zountangni, en Hearing Junior Girls, dans la catégorie des 50 kg.
Forts de leurs performances sur la scène africaine, les représentants béninois tenteront de confirmer leur potentiel lors de ce rendez-vous mondial. Leur participation constitue une occasion de se mesurer à des athlètes de haut niveau et de valoriser les acquis du bras de fer sportif béninois.
F. A. A.
Le président du Sénat, Patrice Talon, a procédé, mercredi 28 octobre 2026, à l'ouverture solennelle de la première session ordinaire de l'institution, au Dôme du Sofitel. La cérémonie s'est déroulée en présence des sénateurs, députés et présidents d'institutions.
Dans son intervention devant les membres du Sénat, Patrice Talon est revenu sur le rôle de cette institution. Prévue pour durer 21 jours, cette première session ordinaire sera consacrée notamment à l'examen des dossiers transmis au Sénat et qui n'ont pas encore fait l'objet d'une décision. L'ordre du jour pourra également être complété au cours des travaux, conformément aux règles de fonctionnement de l'institution.
Cette ouverture solennelle intervient près de trois mois après la mise en place du Sénat, le 30 juillet 2026.
Au Bénin, le gouvernement envisage de consacrer 797,5 milliards de FCFA aux investissements publics liés au climat au titre de l'exercice budgétaire 2027. Cette enveloppe représente 51,25 % des 1 545,2 milliards de FCFA d'investissements publics programmés, selon la note d'analyse de l'intégration du climat dans le budget de l'État, annexée au projet de loi de finances pour 2027.
Pour l'année 2027, le gouvernement béninois a réservé gros pour les investissements publics relevant du climat. Le montant des investissements annoncés dans ce secteur est estimé à 797,5 milliards de FCFA, et relève de la volonté des autorités d'intégrer davantage les enjeux climatiques dans la planification des investissements publics, dans un contexte marqué par la multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes. L'érosion côtière dans le golfe de Guinée, la dégradation des infrastructures routières et les risques pesant sur la sécurité alimentaire figurent parmi les défis auxquels le pays entend faire face.
La programmation budgétaire s'inscrit dans le cadre des politiques nationales de développement et de lutte contre les changements climatiques, notamment la vision stratégique « Bénin 2060 Alafia » et la troisième Contribution déterminée au niveau national (CDN 3.0). Cette dernière prévoit une réduction de 33,7 % des émissions de gaz à effet de serre à l'horizon 2035.
L'adaptation au changement climatique privilégiée
Sur les 797,5 milliards de FCFA d'investissements identifiés comme liés au climat, La Marina apprend que 682,6 milliards sont consacrés à l'adaptation, contre 114,9 milliards de FCFA destinés à l'atténuation des changements climatiques.
Les dépenses d'adaptation représentent environ 85,7 % de l'enveloppe climatique, tandis que celles consacrées à l'atténuation en constituent 14,4 % environ, selon les montants annoncés.
Cette répartition met en évidence la priorité accordée aux mesures visant à renforcer la résilience du pays face aux conséquences du changement climatique. Elle traduit notamment la nécessité de protéger les populations, les infrastructures et les activités économiques contre les risques environnementaux.
L'importance accordée à l'adaptation s'explique également par la vulnérabilité du Bénin aux effets du dérèglement climatique, alors que sa contribution aux émissions mondiales de gaz à effet de serre demeure limitée.
Quatre ministères concentrent plus de 82 % des crédits climatiques
La répartition sectorielle des investissements fait apparaître une concentration importante des crédits climatiques au sein de quatre ministères. Le ministère du Cadre de vie et des Transports arrive en tête avec 361,2 milliards de FCFA, soit 45,30 % de l'enveloppe recensée. Il est suivi par le ministère de l'Énergie, de l'Eau et des Mines, auquel sont attribués près de 127 milliards de FCFA, représentant 15,92 % du total.
Le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique occupe la troisième position, avec 108,46 milliards de FCFA. Le ministère de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Pêche complète ce groupe, avec près de 60 milliards de FCFA associés aux investissements liés au climat.
Ces quatre départements ministériels concentrent à eux seuls, plus de 82 % des crédits climatiques recensés pour 2027. Cette répartition souligne le poids de secteurs tels que les transports, l'énergie, la recherche et l'agriculture dans la programmation des investissements contribuant aux objectifs climatiques du Bénin.
Le classement repose sur la contribution climatique attribuée aux projets et programmes inscrits dans la programmation budgétaire.
Un enjeu d'intégration des priorités climatiques dans le budget
Avec plus de la moitié de son portefeuille d'investissements publics identifié comme lié au climat, le Bénin affiche une intégration importante des enjeux climatiques dans sa programmation budgétaire pour 2027.
La prépondérance des dépenses d'adaptation et la concentration des crédits entre quelques ministères permettent de dégager les principales orientations de cet effort financier. La mise en œuvre des projets concernés constituera une étape déterminante pour apprécier leur contribution effective au renforcement de la résilience des populations, à la protection des infrastructures et à la réalisation des engagements climatiques nationaux.
F. A. A.
La République tchèque s’apprête à franchir un cap stratégique dans ses relations économiques avec l’Algérie. Selon l’agence de presse tchèque, Prague devrait doubler ses importations […]
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