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Afrique

Pourquoi le roi du Maroc a accepté de rejoindre le « conseil de la paix » de Donald Trump

LeMonde / Afrique - Tue, 20/01/2026 - 22:01
La diplomatie marocaine a annoncé, lundi 19 janvier, que le roi Mohammed VI allait ratifier la charte de l’organisation censée accompagner le plan de paix pour Gaza. Le royaume chérifien est également pressenti pour contribuer à la force de stabilisation dans l’enclave palestinienne.
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Burkina : Le projet de renforcement de la sécurité alimentaire des communautés vulnérables des Koulsé à l'heure du bilan

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 20/01/2026 - 22:01

Kaya abrite ce mardi 20 janvier 2026, l'atelier bilan et de capitalisation du projet « Renforcement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des communautés les plus vulnérables au sein des populations déplacées et hôtes de la région des Koulsé ». Le projet mis en œuvre par l'ONG Care, a couvert les communes de Kaya et de Boussouma. Débuté en décembre 2024, il s'achève le 31 janvier 2036. D'où l'importance de passer en revue les acquis engrangés, de tirer les leçons apprises, de relever les défis rencontrés et de formuler des recommandations en vue d'améliorer les prochaines interventions de Care dans la région.

Le projet « Renforcement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des communautés les plus vulnérables au sein des populations déplacées et hôtes de la région des Koulsé » a pour objectif de renforcer la résilience des communautés, dont la vulnérabilité est exacerbée par la crise sécuritaire et humanitaire que traverse le Burkina Faso. Ce sont au total 10 villages des communes de Kaya et de Boussouma, qui ont bénéficié des interventions du projet, qui se sont étalées sur 14 mois.

Ces interventions ont été structurées autour de 4 axes principaux que sont l'assistance alimentaire adaptée, la mise à disposition d'intrants agricoles pour soutenir les moyens d'existence, le renforcement des connaissances et pratiques nutritionnelles essentielles ainsi que la prévention et la prise en charge de la malnutrition au niveau des formations sanitaires, en collaboration étroite avec les districts sanitaires concernés.
Le présent atelier, qui réunit les acteurs de mise en œuvre, les partenaires, les bénéficiaires ainsi que les autorités régionales, a permis d'apprécier les résultats atteints, d'analyser les défis rencontrés, de capitaliser les leçons apprises et bonnes pratiques, et de formuler des recommandations.

photo de famille

Des résultats jugés satisfaisants par les acteurs de mise en œuvre

À l'heure du bilan, c'est un satisfecit général qui se dégage au niveau des acteurs de mise en œuvre du projet. Selon le coordonnateur de zone de Care Burkina Faso, Jean-Marie Zongo, les objectifs escomptés ont été atteints et tous les indicateurs attestent des bonnes performances enregistrées.
Au-delà des indicateurs, ce sont des populations qui ont été relevées et sorties de la précarité et qui ont vu leurs conditions de vie s'améliorer. Ce sont environ 7 000 personnes qui ont été touchées par les activités déployées sur le terrain dans les 10 villages d'intervention.

Jean-Marie Zongo, coordonnateur de zone de Care Burkina Faso, dresse un bilan satisfaisant de la mise en œuvre du projet

En ce qui concerne le renforcement du système de santé, ce sont 911 agents de santé qui ont été formés. Les districts sanitaires de Kaya et de Boussouma ainsi que le CHR de Kaya ont été dotés en médicaments et en matériels médico-techniques. Pour ce qui est de la nutrition, plus de 1 900 séances de sensibilisation en lien avec les bonnes pratiques nutritionnelles ont été organisées, des mères ont été formées dans la fabrication de bouillie enrichie, 1 200 enfants ont été dépistés et 511 référés vers les centres de santé pour une prise en charge de la malnutrition, a fait savoir Jean-Marie Zongo.

Les communautés bénéficiaires ont également été dotées en vivres, en intrants agricoles pour la production et en petits ruminants pour pratiquer l'élevage. Plusieurs membres de ces communautés ont aussi vu leurs capacités renforcées en pratique d'agriculture hors-sol. Déplacée interne résidant au secteur 6 de Kaya, Tipoko Mariam a bénéficié de l'accompagnement du projet. Elle indique avoir reçu des vivres ainsi que des petits ruminants, ce qui lui permet de pratiquer l'élevage. Cette activité lui permet, confie-t-elle, de subvenir aux besoins de sa famille et de scolariser ses enfants. La précarité est désormais un lointain souvenir pour elle et les siens.

Tipoko Mariam, déplacée interne, a reçu du projet des vivres et des petits ruminants

Hamado Sawadogo, quant à lui, accueille plusieurs personnes déplacées internes. Celles-ci ont bénéficié de vivres, de dotation en petits ruminants, de formation en agriculture hors-sol et de renforcement en bonnes pratiques nutritionnelles. Il salue ces différentes initiatives portées par le projet et qui permettent selon lui aux bénéficiaires de retrouver une vie normale, loin de la misère et du dénuement.

Hamado Sawadogo, hôte de personnes déplacées internes, se réjouit de l'appui apporté par le projet aux communautés vulnérables

Le Haut-Commissaire de la province de Sandbondtenga, Idrissa Gamsonré, qui préside les travaux de l'atelier bilan, a exprimé sa profonde satisfaction quant aux activités menées par l'ONG Care dans le cadre de ce projet. « Ces interventions ont permis aux populations de faire face à la situation qu'elles vivaient et d'être plus résilientes. À travers les dotations obtenues, elles ont pu faire une bonne campagne agricole. Ces interventions ont permis aux populations de retrouver leur dignité », a-t-il laissé entendre.

Idrissa Gamsonré, le Haut-Commissaire de la province de Sandbondtenga, indique que les actions menées ont contribué à la résilience des populations

Il faut noter que le projet « Renforcement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des communautés les plus vulnérables au sein des populations déplacées et hôtes de la région des Koulsé » a un coût global d'environ 600 millions de FCFA et est financé par Latter Day Saints.

Armelle Ouédraogo
Lefaso.net

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Cap-Vert : Le groupe Coris rachète la Banco Comercial do Atlântico, leader bancaire du pays

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 20/01/2026 - 22:00

Une nouvelle page s'ouvre pour le groupe Coris dans son expansion panafricaine. Le groupe a officiellement finalisé le closing de la Banco Comercial do Atlântico (BCA) le jeudi 15 janvier 2026 à Praia. En finalisant l'acquisition de cet établissement bancaire de référence, première banque du Cap-Vert, le groupe Coris confirme son ambition de bâtir un pôle financier moderne, inclusif et résolument tourné vers l'international.
Après son implantation au Tchad, le groupe Coris arrive au Cap-Vert en rachetant la Banco Comercial do Atlântico (BCA). Par cette acquisition, le groupe fait une entrée remarquée sur un nouveau marché en Afrique de l'Ouest et franchit une étape décisive dans le déploiement de sa vision panafricaine.

Un transfert de 59,81 % du capital de BCA à Coris Holding

Cette opération stratégique marque le transfert à Coris Holding de 59,81 % du capital jusque-là détenu majoritairement par le groupe portugais Caixa Geral de Depósitos (CGD), ancien actionnaire principal de la banque capverdienne.
Pour son président, Idrissa Nassa, il ne s'agit pas d'une simple opération de croissance externe.

« En rachetant la BCA, notre groupe ne réalise pas seulement une acquisition, il scelle un partenariat de long terme avec le Cap-Vert pour bâtir un pôle bancaire plus moderne et tourné vers l'international », Idrissa Nassa, président de Coris Holding

Et cela, au service des entreprises, des populations et du rayonnement économique du Cap-Vert en Afrique.

Soutenir activement le développement économique du Cap-Vert

Fort de son expertise dans le financement des PME et des entreprises locales, le groupe Coris entend jouer un rôle central dans la transformation du Cap-Vert en une véritable plateforme de services financiers. L'objectif affiché est d'accompagner la diversification de l'économie capverdienne et de contribuer à l'élargissement du marché des produits « Made in Cabo Verde » à l'échelle du continent africain.
Déjà reconnu comme un partenaire de choix pour les économies locales dans ses pays d'implantation, le groupe Coris ambitionne de soutenir activement le développement économique du Cap-Vert, tout en améliorant l'accès aux services financiers et en contribuant au bien-être des populations.

Avec cette nouvelle acquisition, la couverture géographique du groupe Coris s'étend désormais à onze pays en Afrique

Troisième groupe bancaire de l'UEMOA, Coris Bank International poursuit ainsi son ascension en consolidant sa présence sur le continent, avec l'ambition assumée d'être un accélérateur de croissance durable.
À travers une offre bancaire complète et adaptée à tous les segments de clientèle, en particulier aux PME/PMI, véritables moteurs de création de valeur, le groupe Coris réaffirme sa volonté de contribuer activement au financement des économies africaines et à l'émergence de champions nationaux capables de rayonner au-delà des frontières.

Ainsi, après le lancement officiel de sa marque au Tchad, le mercredi 18 juin 2025, Coris Bank International franchit un nouveau cap dans son expansion continentale. Cette implantation marquait son entrée dans la zone CEMAC, avec déjà une présence consolidée dans les huit pays de l'UEMOA et en Guinée. Son installation au Cap-Vert vient confirmer davantage l'ambition du groupe Coris de s'imposer comme un acteur bancaire panafricain de premier plan, engagé au service de l'intégration économique et du développement durable des économies africaines.

Hamed Nanéma
Lefaso.net

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Initiative présidentielle Faso mêbo : Le Mogho Naaba apporte un important don

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 20/01/2026 - 21:58

Sa Majesté le Mogho Naaba Baongo a remis, le mardi 20 janvier 2026 à Ouagadougou, un important lot de ciment, d'agrégats et de matériel à l'initiative présidentielle Faso mêbo. Ce geste hautement symbolique traduit son engagement patriotique et son appel à la mobilisation collective pour l'embellissement du cadre de vie et la construction du Burkina Faso.

Le don est composé de 20 tonnes de ciment, 50 truelles, 50 brouettes, 100 pelles, 100 râteaux, 160 tonnes de sable, 160 tonnes de granite et une bétonnière. Ce geste de Sa Majesté traduit son amour pour la Patrie et constitue un appel à tous les Burkinabè à la solidarité pour construire le pays.

Le coordonnateur national de l'initiative présidentielle Faso mêbo, le commandant Zoodnoma Ahmed Sakandé, a salué le geste de Sa Majesté et indiqué que les agrégats et le matériel vont permettre de renforcer les équipes qui travaillent jour et nuit pour l'embellissement du cadre de vie.

Selon le commandant Zoodnoma Ahmed Sakandé, ce don a une portée symbolique. « Par ce don, Sa Majesté montre que Faso mêbo est l'affaire de tous. Nous devons tous nous sentir concernés par cette initiative du camarade président Ibrahim Traoré, que nous devons accompagner », souligne-t-il.

Lefaso.net

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Paroles de Sagesse

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 20/01/2026 - 21:50

Les Éditions Parakletos, 103 pages

Inspirées par Dieu et les Saintes Ecritures, les paroles de sagesse du Dr Mamadou Karambiri vous communiquent de vérités bibliques condensées relative aux réalités du royaume des cieux, à la présence de Dieu, à la vie chrétienne victorieuse, à la vie et aux dons de l'Esprit, et à la foi triomphante.

Ce premier volume de 144 paroles de sagesse est une véritable aide à la méditation de la Parole de Dieu. Consommez chaque jour ces vitamines spirituelles qui vous maintiendront focalisé sur ce que vous êtes, ce que vous avez et ce que vous pouvez faire en Christ. Elles vous stimuleront pour vivre vie chrétienne épanouie et victorieuse.

L'auteur

Le Révérend Dr Mamadou Philippe KARAMBIRI est le fondateur du Ministère du Centre International d'Evangélisation / Mission Intérieure Africaine dont le siège est à Ouagadougou, au Burkina Faso.

Prédicateur et enseignant très sollicité, il est reconnu sur le plan national et international.

Il prêche la Parole au Tabernacle Béthel Israël, l'église du siège du Centre International d'Evangélisation qui accueille plus de 7000 personnes à chaque réunion.

Son ministère s'est aussi développé à travers les médias, notamment la télévision Impact TV qu'il a mise en place et qui arrose de son signal plus de 40 pays africains. Cette télévision est également suivie via internet sur www.impacttele.tv

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Pluies diluviennes : les crues soudaines bloquent plusieurs routes à travers le pays

Algérie 360 - Tue, 20/01/2026 - 21:45

Plusieurs wilayas du pays ont été touchées, mardi, par de fortes perturbations météorologiques ayant provoqué des crues d’oueds et des inondations sur de nombreux axes […]

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La « Prière nationale du Faso », nouveau ciment de l'unité ?

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 20/01/2026 - 21:45

Dans un Burkina Faso éprouvé par les crises sécuritaires, sociales et identitaires, la question de l'unité nationale se pose avec une acuité renouvelée. S'appuyant sur l'héritage du dialogue interreligieux, la reconnaissance des traditions ancestrales et des expériences concrètes de coexistence, Neree Zabsonré, auteur de la tribune qui suit, explore l'idée d'une « Prière nationale du Faso » comme acte de souveraineté spirituelle et instrument de cohésion républicaine. Entre respect de la laïcité, diversité des croyances et exigence de résilience collective, l'auteur interroge la portée symbolique, éthique et politique d'un tel projet.

Au Burkina Faso, la laïcité de l'État s'efface devant la ferveur d'un peuple profondément ancré dans la spiritualité. De ce constat naissent une idée audacieuse et un acte de souveraineté spirituelle : l'instauration d'une « Prière nationale », unifiant toutes les voix par-delà les obédiences. Dans un pays où la foi en un Dieu unique constitue un socle commun, cet acte symbolique s'envisage moins comme une formalité que comme un puissant levier de cohésion sociale. Entre respect de la diversité et désir d'unité, ce projet de rassemblement sacré relève-t-il de la fiction, de l'utopie ou d'une réalité en devenir ?

1. L'éthos de la convivialité : la plus-value du dialogue interreligieux au Burkina Faso
Les conditions qui préparent le pays des Hommes intègres à l'« unité spirituelle » se dessinent déjà dans les actes de convivialités et de confraternités réciproques. Le Burkina Faso se distingue sur la scène internationale par une singularité sociologique que l'on pourrait qualifier de « génie de la médiation ». Loin d'être une simple juxtaposition de confessions, le paysage spirituel burkinabè est le fruit d'une construction historique où le dialogue interreligieux s'est mué en un véritable art de vivre qui constitue le rempart ultime contre la déliquescence du pacte social. C'est une alchimie dont seul ce pays connaît le secret.

La réconciliation avec l'ontologie ancestrale : l'impact de la Journée des coutumes (2024)
L'officialisation de la Journée des coutumes et traditions en 2024 a marqué un tournant décolonial et identitaire majeur. Cette décision n'est pas une régression vers le passé, mais une intégration nécessaire de la spiritualité endogène dans le pacte républicain. Premièrement, elle a entamé la fin du dualisme conflictuel entre les religieux. Pendant longtemps, une certaine vision missionnaire a opposé la foi abrahamique et les traditions ancestrales. La reconnaissance de 2024 a validé l'idée que les racines africaines ne sont pas des obstacles à la foi chrétienne ou musulmane, mais le terreau sur lequel elles s'incarnent en vérité. Deuxièmement, elle a consacré la sacralisation de la terre et des ancêtres africains. En réhabilitant le rôle des chefs coutumiers comme gardiens de la morale sociale, l'État a renforcé la résilience des communautés. Pour les chrétiens, cette journée est l'occasion de célébrer une « inculturation achevée », où la modernité dialogue avec les valeurs de l'honneur et de la parole donnée propres aux communautés locales.

La synergie abrahamique : le dialogue islamo-chrétien comme praxis
Le Burkina Faso est souvent cité comme un laboratoire mondial de la fraternité entre chrétiens et musulmans (s'il est vrai !). Cette relation dépasse la simple courtoisie pour devenir une profonde solidarité organique. Elle a produit des bénéfices immenses pour le Faso. On peut citer, dans un premier temps l'interpénétration familiale. Contrairement à d'autres régions du monde, la frontière religieuse traverse les familles burkinabè sans les briser. Cette réalité vécue crée un « œcuménisme du quotidien » qui désamorce les velléités de radicalisation. Dans un deuxièmement temps, la médiation politique. Les religions traditionnelles par leur expertise et leurs structures inclusives, apportent une plus-value de « service national ». En période de crise politique, la hiérarchie catholique et les fédérations protestantes agissent de concert avec la Fédération des associations islamiques du Burkina (FAIB) pour offrir une médiation que les acteurs politiques eux-mêmes ne peuvent récuser.

Le triptyque de la stabilité : Église, Mosquée et Palais royal
L'originalité burkinabè réside dans la cohabitation harmonieuse entre la prière dominicale, la prière du vendredi et l'allégeance aux autorités coutumières. Cela prend concrètement forme selon plusieurs formes. En amont, c'est l'autorité coutumière considéré comme un pivot. Le respect dû aux chefs traditionnels agit comme un régulateur de tension. Les religions abrahamiques, loin de rejeter cette autorité, y voient un garant de l'ordre social et un allié dans la préservation de la paix. En aval, c'est le refus même de la stigmatisation. En effet, dans le contexte sécuritaire actuel, la plus-value des fidèles croyants réside dans leur refus systématique de l'amalgame. En protégeant les valeurs religieuses, ils luttent contre toute forme de stigmatisation liée à l'extrémisme et au fondamentalisme.

Un « Bouclier spirituel » et les pratiques d'un pays exemplaire
Face à l'obscurantisme et aux tentatives de déstabilisations diverses, le Burkina Faso se doit de développer une forme de sécurité spirituelle. Cette culture de la convivialité n'est pas une faiblesse, mais une arme de « défense massive ». Cette maturité collective justifie la proposition d'une Prière Nationale. Il ne s'agit pas d'un acte de syncrétisme, mais d'une convergence des intentions vers un objectif unique : la sauvegarde de la patrie. Si les rituels diffèrent, l'objet de la demande est identique ; c'est la quête de la paix, la sécurité et la prospérité du Burkina Faso. La prière devient ici le socle d'une citoyenneté responsable où le croyant ne prie plus seulement pour le salut de son âme, mais pour la résilience de sa nation tout entière.

Le pays est aussi un véritable laboratoire pour l'Afrique de l'Ouest. Son avenir repose sur sa capacité à exporter ce modèle. La plus-value de la foi burkinabè (Religions traditionnelles africaines, Islam, Christianisme…) offre une réponse concrète aux crises identitaires qui secouent le continent. En restant les « gardiens de la paix sociale », les croyants du Faso transforment leur foi en un levier de développement et de stabilité pour toute la sous-région. Des exemples de collaborations fraternelles font la fierté du pays.

2. L'Union Fraternelle des Croyants de Dori (UFC-Dori) : le laboratoire de l'unité au cœur de la fournaise sahélienne (1969-2025)
L'Union Fraternelle des Croyants de Dori n'est pas une simple organisation non gouvernementale ; elle est une praxis théologique et sociale. Fondée dans l'adversité climatique et consolidée dans la tourmente sécuritaire, elle incarne ce que l'on peut nommer l'« œcuménisme par l'action », où la prière ne se sépare jamais de la pelle ou du forage. Les croyants sont convaincus que la terre a un Créateur unique qu'il faut célébrer en travaillant ensemble main dans la main.

La résilience face à l'éclatement : Les défis (2015-2025)
Depuis 2015, le Sahel est devenu l'épicentre de violences extrémistes visant précisément à briser ce tissu de coexistence. L'UFC-Dori a alors entamé sa phase la plus critique et la plus héroïque. Deux phases importantes ont régi sa résilience absolue. En premier lieu, ce fut le rempart contre l'obscurantisme : là où les groupes armés tentent de polariser la société sur des bases religieuses, l'UFC oppose l'exemple historique de sa fondation. Cette institution demeure l'un des rares espaces où le dialogue n'a jamais été rompu, en servant de refuge moral et physique aux populations déplacées. En second lieu intervient l'héritage des fondateurs, car malgré le décès des pionniers, la structure a survécu grâce à une gouvernance inclusive. Elle prouve que le dialogue interreligieux, lorsqu'il est ancré dans des structures sociales (champs, banques de céréales, forages…), devient indestructible.
L'« œcuménisme élargi » : Un modèle pour la nation burkinabè ?

L'UFC-Dori définit ce que nous appelons l'œcuménisme élargi. Ce concept dépasse le cadre strictement intraconfessionnel pour englober toutes les sensibilités spirituelles (Islam, Catholicisme, Protestantisme, Traditions ancestrales) autour d'un objectif de salut temporel. L'UFC est la validation empirique de notre plaidoyer national. Si à Dori, qui est l'épicentre des défis climatiques et sécuritaires, l'unité est non seulement possible, mais vitale, elle est sans doute réalisable à l'échelle de l'ensemble du territoire burkinabè.
L'histoire de l'UFC-Dori nous enseigne que l'unité n'est pas un luxe pour les temps de paix, mais une condition de survie pour les temps de crise. En 2026, l'UFC n'est plus seulement une fierté sahélienne ; elle est le phare qui indique au Burkina Faso la voie de la résilience. Elle nous rappelle que le dialogue le plus profond ne se fait pas avec des mots, mais avec des actions qui restaurent la dignité humaine.

3. Plaidoyer pour la Prière Nationale du Faso : un manifeste pour une transcendance républicaine
L'histoire d'une nation n'est pas qu'une succession de faits matériels. Elle est aussi le déploiement d'une âme collective à travers le temps. De nombreuses associations dont l'Union des religieux et coutumiers du Burkina Faso (URCB), la Fédération des associations islamiques du Burkina (FAIB) et bien d'autres sont des témoins vivants du chemin interconfessionnel parcouru par notre pays. Fort de toutes ces années d'enracinement chrétien, d'expérimentation exemplaire au sein de l'UFC-Dori, et de la sagesse immémoriale de nos traditions ancestrales incarnées par la Journée des coutumes et traditions (15 mai), le Burkina Faso est mûr pour un acte de souveraineté spirituelle. Cette « Prière nationale » n'est pas l'expression d'un dogme exclusif, mais la formulation d'un serment ontologique, une boussole éthique pour une nation en quête de relèvement.
Les fondements historiques et l'éthique du témoignage

Le passage du temps a sédimenté un savoir-faire proprement burkinabè. L'héritage des pionniers et l'audace des bâtisseurs convergent aujourd'hui vers une nécessité impérieuse : la codification d'une parole commune. Elle réunit deux fondements. D'emblée, il y a la synthèse des héritages : cette proposition est la résultante d'une fusion entre la foi abrahamique et les valeurs cardinales du terroir. Elle reconnaît que la laïcité burkinabè n'est pas une absence de Dieu, mais une hospitalité mutuelle des croyances. Puis, vient le passage du rite au serment national. Plus qu'une oraison, ce texte est un contrat social passé sous le regard de la Transcendance (Dieu). Il transforme le croyant en citoyen responsable, et le citoyen en gardien de la cité également.
Une Pédagogie de la nation : écoles, casernes et administrations

Pour que l'unité ne soit pas une incantation stérile, elle doit habiter les lieux où se forge la destinée du pays. L'intégration de cette prière dans les structures de l'État vise une réforme éthique de l'espace public. Quelques arguments étayent ce plaidoyer. À commencer par l'école qui forge l'âme citoyenne. En prononçant ces paroles, la jeunesse burkinabè intériorise une culture de paix et d'altérité. Elle apprend que le service de la patrie est une vocation sacrée. Puis, vient la caserne qui est le rempart de la nation.

Dans un contexte de défis sécuritaires, la prière fortifie le cœur des soldats. Elle rappelle que la force des armes doit être guidée par une éthique supérieure et le respect de la vie. Enfin se déploie l'administration qui est le « sanctuaire du Bien commun ». En effet, pour le fonctionnaire, cette parole agit comme une lumière sur le service public, luttant contre la corruption et l'inertie par le rappel constant de la responsabilité devant le Créateur et le Peuple. Si le Burkina Faso est un pays de croyants, il doit demeurer souverain dans son corps et dans son âme.

4. La Prière de la Nation Burkinabè (PNB)
Voici le texte proposé, conçu comme le socle de notre unité indéfectible :
Dieu tout-puissant, Créateur de l'Univers visible et invisible.
Tu mènes tout être, toute chose vers sa réalisation plénière.
Humains, nous le sommes et nous implorons ta miséricorde.
Croyants, nous le sommes et nous vénérons ton Saint Nom.
Pour notre pays et pour ses projets du Bien commun, nous te prions.
Pour nos familles, nos villes, nos campagnes, nos terres, nous te prions.
Pour la paix entre les peuples du monde, nous te prions.
Dieu bénisse le Burkina Faso !
Amen/Amiina/Amine (finale, selon les habitudes acquises)

5. Une souveraineté spirituelle et une résilience absolue

En 2026, l'unité n'est plus une option diplomatique, mais une exigence de survie biologique, sociale et politique. Adopter cette parole commune, c'est affirmer que le Burkina Faso ne tire pas seulement sa légitimité de ses institutions, mais de sa capacité à s'unir malgré tout. Ce sera le continuum de la communion des croyants avec ceux de l'au-delà qui reste à jamais gravé dans le « panthéon du Faso » ou dans la mémoire collective d'un peuple de foi et d'espérance. Ce geste national aura deux objectifs fondamentaux. Initialement, c'est l'inclusion des victimes. Pour être véritablement le cri d'une nation qui se relève, cette prière portera en elle la mémoire et la solidarité envers les victimes de notre histoire passée et récente.

Elle est le baume sur les plaies du passé et l'énergie de la reconstruction. Par la suite, elle sera un bouclier contre la fragmentation. Qui, parmi les filles et fils de cette terre du Faso, pourrait refuser d'appeler la paix et la bénédiction sur son propre sol ? Ce consensus spirituel constituera le rempart le plus solide contre les idéologies de division.
Ce projet de « Prière nationale » pourrait être une démarche d'appropriation citoyenne et non une obligation étatique. L'enjeu est de maintenir cette frontière subtile qui est de faire du sacré un allié de la cohésion nationale sans pour autant transformer l'arène politique en « sanctuaire religieux ».

Ce sceau de la nation forte constituera la « Prière Nationale du Faso » qui est l'aboutissement du dialogue assumé et des souffrances partagées. Elle sera le label d'un pays qui a décidé de ne plus subir son destin, mais de le consacrer. En 2026, au-delà des églises, des mosquées et des bois sacrés, c'est le Burkina Faso tout entier qui se lève, uni par une parole qui libère et qui se construit dans l'espérance croissante de ces filles et de ses fils.

Chère lectrice, cher lecteur, notre article, dans sa partie formelle, prend fin ici.
Toutefois, le mois de janvier étant un mois de vœux, nous en faisons un, à travers la fiction déclarative suivante, dont nous espérons de tout cœur la réalisation le jour d'une « Nouvelle aube spirituelle burkinabè ».
Proposition de cadre institutionnel et protocolaire pour l'officialisation de la Prière Nationale du Faso.

5. Projet de décret portant institution de la Prière de la Nation Burkinabè

LE PRÉSIDENT DU FASO,
CHEF DE L'ÉTAT,
PRÉSIDENT DU CONSEIL DES MINISTRES,
VU la Constitution ;
VU la Charte de la Transition (ou les textes fondamentaux en vigueur en 2026) ;
VU l'impératif de renforcement de la cohésion sociale et de l'unité nationale ;
CONSIDÉRANT l'héritage historique du dialogue interreligieux et le rôle moteur des communautés de foi dans la résilience de la Nation ;
DÉSIREUX de doter le peuple d'un instrument de rassemblement spirituel transcendant les clivages confessionnels ;

DÉCRÈTE :
Article 1 : Il est institué une parole solennelle dénommée « Prière de la Nation Burkinabè » ou « Prière du Faso ».
Article 2 : Cette prière constitue un acte de souveraineté spirituelle et de réaffirmation de l'identité nationale. Elle ne se substitue à aucun dogme religieux, mais agit comme un serment citoyen devant la Transcendance (Dieu).

Article 3 : La Prière du Faso est désormais intégrée au protocole officiel des cérémonies de montée et de descente des couleurs sur toute l'étendue du territoire national.
Article 4 : L'apprentissage et la récitation de la Prière du Faso sont obligatoires dans tous les établissements d'enseignement préscolaire, primaire, secondaire et supérieur, ainsi que dans les centres de formation des forces de défense et de sécurité.

Article 5 : Le Ministre d'État, Ministre de l'Administration Territoriale et de la Mobilité, Le Ministre de la Sécurité, et le Ministre de l'Enseignement de base, de l'Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret.
II. Protocole officiel d'usage : Le rite de la nation burkinabè
Afin de garantir la solennité et l'impact de cette prière, le protocole suivant est proposé pour les institutions publiques :

1. Lors de la montée des couleurs

Juste après l'exécution de l'hymne national (Le Ditanyè), et avant le message de l'autorité présente, un temps de silence de dix secondes est observé. Ce silence est suivi par la déclamation à l'unisson de la Prière du Faso.

2. Dans les établissements scolaires

La prière doit être récitée lors du premier rassemblement de la semaine. Elle sert de base à un moment d'enseignement sur l'éthique citoyenne, la solidarité envers les victimes de l'histoire et le respect de l'altérité religieuse.

3. Dans les administrations et casernes

Elle est affichée de manière permanente à l'entrée des édifices publics et des postes de commandement. Elle est prononcée lors des prises d'armes et des passations de commandement, symbolisant la soumission de la force à l'éthique nationale.

Le Burkina Faso de 2026 ne se contente plus de résister, il propose. Par cette Prière Nationale et ce cadre protocolaire, la nation affirme que sa force ne réside pas seulement dans son sous-sol ou son armée, mais dans la clarté de sa conscience collective. L'unité est désormais scellée dans le verbe et dans l'action.
En définitive, ce plaidoyer cristallise finalement nos espoirs les plus profonds. Fiction, utopie ou réalité ? La réponse appartient peut-être moins aux textes législatifs qu'à la volonté des Burkinabè eux-mêmes. Si cette prière parvient à s'élever au-dessus des doutes pour devenir un cri du cœur unanime, alors l'utopie d'hier pourrait bien devenir la réalité d'un peuple debout, uni par une force qui dépasse les clivages.
Oui, Dieu bénisse le Burkina Faso !

Neree Zabsonré
Analyste des dynamiques
entre culture, croyances et citoyenneté

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Trois formations en février 2026 à l'Institut Panafricain pour le Développement région Afrique de l'Ouest - Sahel (IPD-AOS)

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 20/01/2026 - 21:15

Lien d'inscription : https://forms.gle/RduxVpkWEuVC9QLh6

Formation 1 : Suivi, Evaluation, Responsabilité et Apprentissage (MEAL) : en ligne et présentiel du 09 au 27 février
Cette formation vise à doter les participants d'un ensemble de compétences solides pour concevoir, mettre en œuvre et utiliser des systèmes de suivi, d'évaluation, de responsabilisation et d'apprentissage efficaces dans le cadre de projets ou de programmes.

Formation 2 : Expertise en microfinance et finance digitale : management et gouvernance : en ligne et présentiel du 09 au 27 février
Ce programme vise à renforcer les compétences stratégiques des acteurs de la microfinance. Il permet d'optimiser la performance des institutions financières et de consolider les pratiques opérationnelles en matière de management, de contrôle interne et de gouvernance.

Formation 3 : Gestion des risques, crises et catastrophes humanitaires : en ligne du 23 au 27 février
L'objectif principal de cette formation est de permettre aux participants de développer les compétences nécessaires pour anticiper, gérer et répondre efficacement aux crises humanitaires. Il s'agit notamment de comprendre les mécanismes des catastrophes, d'identifier les vulnérabilités, de planifier les interventions d'urgence, de coordonner les actions humanitaires avec différents acteurs et de contribuer à la reconstruction post-catastrophe.

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Paralysie d’activités commerciales à Kalemie à la suite de la ville morte décrétée par la FEC

Radio Okapi / RD Congo - Tue, 20/01/2026 - 21:12


Les activités commerciales ont été totalement paralysées ce mardi 20 janvier dans la ville de Kalemie (Tanganyika). Par ce mouvement de grève, la Fédération des entreprises du Congo (FEC) dénonce la montée de la criminalité urbaine dont les opérateurs économiques sont les premières cibles.


Du marché de Katanga Kivu au boulevard Lumumba, le constat est le même : boutiques, magasins et grands centres de négoce ont gardé leurs rideaux baissés.


Une cité fantôme

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Décès de Dr Salifou SANGARÉ : Faire-part

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 20/01/2026 - 21:00

Les grandes familles SANGARÉ, SANFO, Bonkoungou, Sy, Diakité, Diarra, Ouedraogo, SANOU, Diawara, KONÉ et ; alliées

Les grandes familles DRABO, Zerbo et alliées ;

Ont la profonde douleur de vous faire part du décès de leur fils, frère, oncle, époux, père :

Dr Salifou SANGARÉ
Enseignant Chercheur au CNRST.

Le programme des obsèques est établi comme suit :

Mercredi 21 janvier 2026 :

09h00 : Levée du corps au CHU de Bogodogo.

10h00 : Hommage au CNRST, suivi du transfert de la dépouille à Ouidi (domicile familial).

14h00 : Inhumation au cimetière de Kamboinsin.

Dimanche 25 janvier 2026 :

Doua du 7e jour au domicile familial à Ouidi.

« Union de prière pour le repos éternel de son âme. »

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Décès de PAHIMA née GOUMBRI Lebendé Michéline : Remerciements

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 20/01/2026 - 21:00

Les grandes familles PAHIMA, ZONGNABA, GOUMBRI, ZOMBRE, SEBGO, MOULMA, BAGAGNAN, KOUMTOUBRE, IBRIGA et les familles alliées,

Très touchées par vos multiples marques de soutiens et de compassion lors des funérailles chrétiennes qui ont eu lieu le jeudi 15, le vendredi 16 et le samedi 17 Janvier 2026 de leur très chère fille, sœur, épouse, tante, cousine, mère, grand mère, arrière grand-mère, belle-mère
Mme PAHIMA née GOUMBRI Lebendé Michéline décédée le lundi 24 Février 2025 à Ouagadougou.
Tiennent à vous dire merci du fond du cœur, et que par la miséricorde divine l'âme de notre très chère maman repose en paix.
Union de prières

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Une vingtaine de civils blessés dans une embuscade près de Nyanzale à Rutshuru

Radio Okapi / RD Congo - Tue, 20/01/2026 - 20:54


Au moins vingt civils ont été grièvement blessés, lundi 19 janvier, lors d’une attaque armée dans le village de Kiyeye, dans la chefferie de Bwito (territoire de Rutshuru au Nord-Kivu). Les victimes, mobilisées par les rebelles de l’AFC-M23 pour des travaux communautaires, ont été prises pour cible dans une embuscade attribuée aux combattants locaux.

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Les taximen motos en grève à Kananga contre les « tracasseries policières »

Radio Okapi / RD Congo - Tue, 20/01/2026 - 20:29


La ville de Kananga, chef-lieu de la province du Kasaï-Central, est privée de transport en commun ce mardi 20 janvier. Les conducteurs de motos-taxis observent un mouvement de grève pour dénoncer les saisies intempestives de leurs engins et le paiement d’amendes jugées excessives par la police.

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Transfert d’argent vers les banques : Algérie Poste dévoile une nouvelle fonctionnalité de Baridi Mob

Algérie 360 - Tue, 20/01/2026 - 20:09

Algérie Poste s’apprête à lancer un nouveau service numérique permettant le transfert d’argent depuis les comptes postaux vers les comptes bancaires. Cette opération pourra se […]

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CAN 2025 : la FECOFA soutient l’arbitre Jean-Jacques Ndala

Radio Okapi / RD Congo - Tue, 20/01/2026 - 20:06


Dans un message, consulté mardi 20 janvier par Radio Okapi, le Comité de normalisation (CONOR) de la Fédération congolaise de football (FECOFA) apporte son appui à l’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala Ngambo. Ce dernier est au cœur d’une vive polémique, après avoir sifflé la finale de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal.

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In memoria : Frédéric Kambou

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 20/01/2026 - 20:00
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En Guinée, la lutte contre le paludisme fragilisée par le retrait de l’Usaid

LeMonde / Afrique - Tue, 20/01/2026 - 19:00
Depuis l’arrêt des activités de l’Agence américaine pour le développement international, décrété par Donald Trump en janvier 2025, deux millions de moustiquaires ont manqué en 2025 dans le pays et les 500 agents qui sensibilisaient les populations ont été licenciés.
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Algérie Télécom annonce le rachat d’un club de Ligue 1 algérienne

Algérie 360 - Tue, 20/01/2026 - 18:55

La société Algérie Télécom a annoncé, ce mardi le 20 janvier 2026, être devenue officiellement propriétaire du club de l’Union sportive de la ville de […]

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CAN 2025 : Le Sénégal félicite le Maroc pour une organisation exemplaire

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 20/01/2026 - 18:03

À l'issue de la finale de la Coupe d'Afrique des nations (CAN) tenue à Rabat le 18 janvier 2026, les autorités sénégalaises ont adressé leurs chaleureuses félicitations au gouvernement et au peuple marocains pour la parfaite organisation de cette compétition continentale de très haut niveau.

Dans un communiqué rendu public ce 19 janvier 2026, le Sénégal salue la qualité remarquable des infrastructures mises à disposition, la rigueur de l'organisation, ainsi que l'hospitalité, la disponibilité et l'assistance constantes dont ont bénéficié la délégation sénégalaise, les équipes participantes et l'ensemble des supporters tout au long de la CAN. Selon les autorités sénégalaises, cette réussite illustre une nouvelle fois le savoir-faire reconnu du Royaume du Maroc et son engagement constant en faveur du rayonnement du sport africain.

Le communiqué souligne également la qualité de la finale, qui a offert au public africain et international un moment de football intense et de haut niveau, à la hauteur du talent et de l'ambition des deux nations. Cette rencontre a surtout mis en scène deux pays frères, unis par des liens forts de tous ordres. Le Sénégal précise que le résultat sportif, bien que favorable à son équipe, ne saurait occulter le mérite, la combativité et la valeur de la sélection marocaine, qui a porté haut les couleurs du Maroc avec dignité et panache.

Dans cet esprit, le gouvernement sénégalais réaffirme que cette finale restera avant tout un symbole de fraternité, de respect mutuel et de fierté africaine partagée.

Enfin, le Sénégal renouvelle ses sincères remerciements au Maroc et exprime le souhait que cette coupe d'Afrique des nations demeure un marqueur solide d'une Afrique résolument engagée sur la voie de l'excellence, capable d'organiser, de produire et de célébrer le sport au plus haut niveau mondial. Il forme également le vœu que cet élan positif contribue à renforcer davantage les relations d'amitié et de coopération privilégiées entre le Sénégal et le Maroc, au service d'une ambition africaine partagée, tournée vers un avenir de progrès, de solidarité et de rayonnement international.

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