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Kati : quatre doyens reçoivent des kits pour le Mois de la solidarité
Le 13 octobre 2026, le préfet Harouna Diarra a rendu visite à quatre doyens de Kati. Chacun a reçu du riz, une couverture, une moustiquaire, du savon et une enveloppe symbolique.
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Russie-Afrique : le forum économique prévu les 28 et 29 octobre 2026
Le partenariat économique entre la Russie et les pays africains sera au cœur du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, prévu les 28 et 29 octobre…
Russie-Afrique : le forum économique prévu les 28 et 29 octobre 2026
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L'ancien député, Wallis Zoumarou, a renoncé à sa nomination au poste de chargé de mission du président de l'Assemblée nationale. Il a fait part de sa décision au président du parti Bloc Républicain (BR) sa formation politique dans une correspondance datée du 10 octobre 2026.
Nommé parmi les 13 chargés de mission du président de l'Assemblée nationale, à la suite d'une décision rendue publique le 7 octobre 2026, Wallis Zoumarou a choisi de renoncer à cette fonction. Dans sa correspondance, il a justifié sa décision par plusieurs motifs.
Selon les informations rapportées par La Nation, le coordonnateur du Bloc républicain dans la 13ᵉ circonscription électorale s'interroge notamment sur les raisons de son éviction du Conseil économique et social (CES) départemental de la Donga, où il occupait les fonctions de coordonnateur.
Il déplore également n'avoir fait l'objet d'aucune consultation préalable de la part de son parti avant sa nomination. Par ailleurs, il estime que ses responsabilités actuelles au sein du BR, ainsi que sa loyauté, sa fidélité et son dévouement à la formation politique, n'auraient pas été suffisamment pris en compte dans cette décision.
Malgré son refus du poste, Wallis Zoumarou a réaffirmé son engagement à poursuivre son action en faveur du Bloc républicain et à contribuer à son développement.
F. A. A.
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À l'occasion d'Octobre Rose, mois de sensibilisation au cancer du sein, 24 Heures au Bénin donne la parole à un spécialiste pour mieux comprendre les facteurs de risque de cette maladie, reconnaître ses signes d'alerte et connaître les moyens de dépistage. Entretien avec Dr Juvénal HONVOU, Médecin Santé Publique, Chargé du Projet SUCCESS (financé par Unitaid et Expertise France pour renforcer la prévention du cancer du col de l'utérus).
Quels sont les principaux facteurs de risque du cancer du sein ?
Nous avons des facteurs de risques modifiables et des facteurs de risques non modifiables. Le premier, c'est d'être une femme et être âgée de plus de 50 ans. Mais chez nous au Bénin, il faut nuancer tout de suite. Les données béninoises montrent que 02 patientes sur 03 ont moins de 50 ans au moment du diagnostic.
Ensuite, nous avons les facteurs génétiques. Le risque augmente si une mère ou une sœur a eu un cancer du sein, surtout jeune. C'est la même chose si plusieurs cancers du sein, de l'ovaire, du pancréas ou de la prostate sont survenus dans la même branche de la famille. Les femmes déjà soignées pour un cancer du sein ont plus de risque de développer un cancer sur l'autre sein.
Enfin, les facteurs modifiables sont le surpoids, la sédentarité, l'alcool, le tabac, et l'exposition excessive au stress.
Mais, je le dis souvent lors des campagnes : beaucoup de femmes malades n'avaient aucun de ces facteurs. Ne pas en avoir ne veut pas dire être protégée.
Quels sont les signes qui doivent alerter une femme et l'amener à consulter rapidement ?
La boule dans le sein ou sous l'aisselle, tout le monde la connaît. Il y a pourtant d'autres signes : un mamelon qui rentre, une peau qui se creuse ou qui ressemble à une peau d'orange, un écoulement de sang par le mamelon, un sein qui change de forme, une petite plaie sur le mamelon qui ne guérit pas, une douleur précise qui persiste.
Il y a aussi un point que je veux bien souligner. Au début, un cancer du sein ne fait presque jamais mal. Attendre la douleur, c'est perdre un temps précieux.
Quels sont les gestes que les femmes peuvent adopter au quotidien pour prévenir le cancer du sein et favoriser une détection précoce ?
Le premier geste est de connaître ses seins. Il ne s'agit pas d'appliquer une technique compliquée chaque mois. Il s'agit de savoir à quoi vos seins ressemblent d'habitude, pour remarquer sans tarder qu'un changement est apparu. Ce n'est pas un dépistage en soi, mais c'est ce qui pousse à consulter tôt.
Ensuite, il faut profiter de chaque passage au centre de santé ou à la maternité pour demander un examen des seins par un professionnel de santé.
A ces conseils, nous ajoutons les règles de prévention des maladies non transmissibles : 0 Alcool, 0 Tabac, 5 portions de fruits et légumes par jour, 30 minutes d'activités physiques par jour, mangez peu salé, peu sucré, peu gras.
À partir de quel âge et à quelle fréquence une femme devrait-elle effectuer un dépistage du cancer du sein, notamment par mammographie ?
Au Bénin, le référentiel national a été adapté à notre réalité, puisque nos patientes sont plus jeunes qu'en Europe. Il propose de commencer dès 35 ans, avec une échographie mammaire chaque année, parfois associée à une mammographie tous les deux ans. À partir de 50 ans, la mammographie tous les deux ans devient la règle.
Les femmes à risque familial ou génétique élevé ont un suivi à part : il commence plus tôt. Leur suivi est plus rapproché et il est coordonné par des spécialistes.
Avant 35 ans, sans symptôme ni antécédent, on ne fait pas d'examens systématiques. Mais au moindre signe, on consulte, quel que soit l'âge.
En cas de découverte d'une grosseur ou d'un autre signe suspect, quels sont les premiers gestes à faire et surtout quelles erreurs faut-il éviter ?
Elle doit consulter rapidement. Nous visons un délai de deux semaines au maximum. Le soignant l'examine puis demande une échographie mammaire et/ou une mammographie. Si l'image est suspecte, on fait une biopsie, c'est-à-dire un petit prélèvement à l'aiguille. C'est le seul moyen d'avoir une certitude. Et je rappelle que la plupart des boules ne sont pas des cancers.
Les erreurs à éviter et qui reviennent dans toutes nos enquêtes de terrain sont :
– Attendre que ça fasse mal ;
– Se croire trop jeune ;
– Commencer par des remèdes à la maison ;
– Avoir peur de la biopsie alors qu'elle n'aggrave pas la maladie ;
– Se faire opérer sans analyse préalable ;
– Faire les examens et ne jamais revenir chercher les résultats.
L'objectif national est clair : qu'une femme ait son diagnostic complet en moins de deux mois après son premier contact avec le système de santé.
Quel message essentiel adresseriez-vous aux femmes béninoises à l'occasion d'Octobre Rose pour les encourager à se faire dépister et à consulter sans attendre ?
Le cancer du sein est le premier cancer de la femme au Bénin. On estime à plus de 2 000 le nombre de nouveaux cas chaque année, et environ la moitié de ces femmes en meurent. Dans le registre de Cotonou, 03 patientes sur 04 étaient diagnostiquées à un stade avancé. Ces chiffres, nous pouvons les faire baisser. Dépister tôt, ce cancer se soigne beaucoup mieux.
Alors, mesdames, n'ayez ni honte ni peur. Au moindre changement, consultez. Acceptez le dépistage quand il vous est proposé. Octobre est rose, mais la santé de vos seins compte toute l'année.
L'Agence béninoise pour le Télé-Enseignement (AbT-E) recrute pour trois postes en contrat à durée déterminée de deux ans renouvelables. Les candidatures sont ouvertes aux profils de directeur de la pédagogie et des contenus numériques, de personne chargée de la comptabilité et des Finances et d'agent de liaison. Les dossiers doivent être soumis par courriel au plus tard le 25 octobre 2026 à 23h59.
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La commune de Kozah 1, dans la région de la Kara, s’apprête à renforcer la réglementation sur la vente et la consommation de boissons alcoolisées et de certaines boissons énergisantes. À compter du 1er décembre 2026, leur commercialisation sera interdite entre 20 heures et 6 heures du matin, conformément aux dispositions de l’arrêté municipal n° 009 du 18 août 2026.
Signé le 12 octobre 2026 par le maire, Me N’DJELLE Abby Edah, un communiqué radio annonce l’application effective de ces mesures. Elles visent notamment à protéger la santé publique, à préserver la jeunesse et à maintenir la tranquillité dans la commune.
Le communiqué rappelle également l’interdiction stricte de vendre, d’offrir ou de distribuer gratuitement du Sodabi, des boissons fortement alcoolisées ou des boissons énergisantes aux mineurs. Les autorités municipales entendent ainsi mieux encadrer les activités commerciales et limiter les risques liés à la consommation de ces produits.
Des restrictions autour des lieux sensibles
Les mesures concernent également plusieurs espaces publics et lieux sensibles. La commercialisation et la consommation des boissons visées sont interdites dans un rayon de 200 mètres autour des établissements scolaires, des centres de formation, des structures sanitaires, des lieux de culte et des bâtiments administratifs.
Les marchés, les gares routières ainsi que les espaces publics non autorisés sont aussi concernés par ces restrictions.
Par ailleurs, les producteurs, commerçants et exploitants sont tenus de respecter les normes d’hygiène et de sécurité ainsi que les obligations administratives en vigueur. La vente et la consommation de ces boissons lors des manifestations sportives, culturelles ou officielles nécessitent une autorisation préalable.
Le communiqué met également en garde contre la distribution et la consommation abusives de ces produits pendant les funérailles, les manifestations traditionnelles et les rassemblements susceptibles de troubler l’ordre public.
Une campagne de sensibilisation annoncée
En prélude à l’entrée en vigueur de ces dispositions, une campagne d’information et de sensibilisation sera organisée dans les cantons, les villages, les quartiers et les marchés de Kozah 1.
Le maire invite les populations, les chefs traditionnels, les responsables communautaires ainsi que les associations de jeunes et de femmes à s’impliquer dans la sensibilisation et à contribuer au respect des mesures annoncées.
À travers cette initiative, les autorités municipales entendent renforcer l’encadrement de la vente et de la consommation de ces boissons, avec pour objectif de préserver la santé des populations et la tranquillité publique.
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Les commerçants du marché central de Kasindi-Lubirigha, dans le territoire de Beni (Nord-Kivu), alertent sur la dégradation des conditions d’hygiène sur ce site commercial situé à la frontière entre la République démocratique du Congo (RDC) et l’Ouganda. Ils dénoncent ce mercredi 14 octobre, la présence de déchets, d’eaux stagnantes et l’insuffisance de toilettes publiques, qui compliquent leurs activités et découragent certains clients.
Le corps d'un jeune homme de 23 ans a été retrouvé dans une cabine électrique de la SBEE, à Djègbé, dans la commune d'Abomey.
Un jeune de 23 ans a été retrouvé sans vie dans un poste de transformation de la SBEE, mardi 13 octobre 2026, sur le site de l'Ecole normale des instituteurs d'Abomey, à Gbindo, dans l'arrondissement de Djègbé.
L'accès à la cabine a été forcé. Des pinces, des tournevis et une torche ont également été retrouvés sur les lieux.
La présence de câbles de haute tension sectionnés à proximité du corps laisse envisager une tentative de récupération frauduleuse de câbles électriques.
C'est au cours d'une inspection de routine, aux environs de 12 h 40, qu'un agent de la Société Béninoise d'Energie Electrique (SBEE) a fait la macabre découverte.
Une brûlure constatée à la main gauche de la victime a conforté l'hypothèse d'une électrocution.
Le personnel de santé a conclu à un décès consécutif à une décharge électrique, selon les premiers éléments recueillis sur place.
Les circonstances exactes de l'incident restent à déterminer.
Le préfet du Zou, Dhossou Laurent Zomaï, s'est déplacé sur les lieux, en compagnie du directeur départemental de la Police républicaine.
Des policiers du commissariat de Djègbé, un spécialiste de la police technique et scientifique ainsi que des agents de la SBEE ont pris part aux constatations.
Le préfet a ensuite échangé avec les parents du défunt. Il a rappelé le danger extrême que représente toute intrusion dans une installation électrique à haute tension, où une seule manipulation peut être fatale.
Le préfet a également annoncé une prochaine visite dans le village pour sensibiliser davantage les habitants, notamment les jeunes, aux conséquences de tels actes.
Sur instruction du procureur de la République, le corps a été remis à la famille pour les obsèques.
M. M.
Le complexe scolaire Tubondo, qui regroupe les écoles conventionnées catholiques Tubondo et Saint-Léonard, est menacé par la progression de plusieurs ravins dans la commune de la Kanshi, à Mbuji-Mayi (Kasaï-Oriental).
Les comités de parents et les directions de ces établissements ont lancé l’alerte mercredi 14 octobre, face aux dégâts provoqués par les pluies et les vents violents.
L’Algérienne des eaux (ADE) appelle ses abonnés à régler leurs factures dans les délais et à régulariser leurs dettes accumulées. Dans un communiqué publié ce […]
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Deux références familières des cuisines algériennes se retrouvent dans le viseur des faussaires. Le chocolat noir spécial de la gamme Ambassadeur, produit par Bimo, et […]
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