Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont annoncé, mercredi 7 octobre, la reddition de dix-sept combattants de la coalition AFC-M23/Twiraneho mardi 6 octobre dans les Hauts Plateaux du territoire de Fizi, au Sud-Kivu. Selon l’armée, les redditions ont eu lieu à Abala, Nyaruhinga et Kabanja. Un autre combattant a été capturé lors des combats dans cette région.
Huit patients guéris de la maladie à virus Ebola ont quitté, ce mercredi 7 octobre, le Centre de traitement d’Ebola de Beni. Parmi eux, figure un nourrisson âgé d’un mois.
Ces nouvelles guérisons interviennent quatre jours seulement après la sortie de dix autres patients déclarés guéris, renforçant l’espoir au sein des communautés touchées par l’épidémie.
Un militaire togolais est poursuivi devant la Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET) après avoir entrepris des démarches pour obtenir un passeport béninois, alors qu'il reconnaît ne pas avoir la nationalité béninoise.
Un militaire togolais a comparu lundi 5 octobre 2026 pour avoir entrepris des formalités en vue d'obtenir un passeport béninois.
Devant les juges, le prévenu n'a pas contesté sa nationalité togolaise. Pour justifier sa démarche, il a notamment mis en avant ses attaches familiales au Bénin. Son épouse est Béninoise et le couple a des enfants. Des éléments que la Cour a distingués de la possession de la nationalité béninoise.
L'audience a porté également sur la situation du militaire dans son pays. Interrogé sur les raisons qui auraient pu le pousser à chercher un document de voyage béninois.
Le militaire a évoqué une sanction qui pesait sur lui à la suite d'une manœuvre effectuée au Togo. Une explication qui a amené la Cour à s'interroger sur une éventuelle volonté de quitter son pays ou de déserter.
Le prévenu a rejeté cette hypothèse et assuré qu'il n'avait aucune intention de déserter.
Au terme de l'audience, la juridiction a décidé de maintenir le prévenu en détention.
Le dossier a été renvoyé à novembre 2026. Cette prochaine audience sera consacrée aux réquisitions du ministère public et aux plaidoiries de la défense.
M. M.
Les sénateurs béninois feront leur première rentrée parlementaire ordinaire le 28 octobre 2026.
La première rentrée parlementaire ordinaire du Sénat béninois est prévue pour mercredi 28 octobre prochain. Cette rencontre, la première depuis l'installation de l'institution, aura lieu au Dome du Sofitel.
A cette occasion, le président du Sénat va présenter les principaux enjeux de la session et les dossiers qui seront examinés.
Selon le règlement intérieur de l'institution, la session ordinaire doit durer 21 jours. Son ordre du jour pourra être complété en fonction des dossiers qui lui seront soumis.
Cette première session ordinaire du Sénat interviendra une semaine après celle de l'Assemblée nationale, prévue le 22 octobre à Porto-Novo.
F. A. A.
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Les services agricoles de Beni ont alerté, mercredi 7 octobre, sur l’apparition de symptômes suspects pouvant être associés à la maladie du Bunchy Top dans des plantations de bananiers du secteur de Rwenzori, au Nord-Kivu. Aucune confirmation officielle de la maladie n’a toutefois encore été établie.
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Des civils exécutés, des détenus torturés, des familles frappées par des drones : dans un rapport publié le 29 septembre 2026, Amnesty International accuse les forces armées maliennes et leurs alliés de Wagner de crimes de guerre.
L'enquête couvre des opérations menées entre juin 2023 et décembre 2025, notamment près de la frontière mauritanienne. Elle repose sur les témoignages de 119 réfugiés maliens recueillis en Mauritanie. Faute de pouvoir accéder aux régions concernées, les enquêteurs ont travaillé auprès de populations ayant fui Ségou, Mopti et Tombouctou. Le rapport décrit les conséquences d'opérations conjointes sur des habitants déjà exposés aux violences des groupes armés.
Des civils tués jusque sur les marchés
Amnesty a documenté au moins 34 civils tués dans sept localités. Selon l'organisation, ces victimes ne participaient pas directement aux hostilités. Certaines auraient été abattues pendant leur fuite ou après leur arrestation. Le rapport fait aussi état de personnes égorgées et de corps brûlés. Ces accusations portent sur des actes précis, pour lesquels l'ONG réclame l'établissement des responsabilités individuelles. Deux frappes de drones attribuées à l'armée malienne font également l'objet de l'enquête : l'une sur un marché d'Ejdeir, le 16 mars 2025 ; l'autre sur une maison familiale à Tangata, en novembre suivant. Au moins 23 personnes, dont cinq enfants, auraient été tuées. Amnesty affirme n'avoir trouvé aucun élément établissant la présence d'un objectif militaire sur ces sites. Pour Ejdeir, l'armée avait annoncé avoir visé un rassemblement terroriste. L'ONG demande que ces frappes soient examinées comme de possibles crimes de guerre.
La torture derrière les murs des bases militaires
Les témoignages recueillis décrivent aussi des sévices lors de patrouilles et dans les bases militaires de Léré et de Nampala. Quinze survivants évoquent des coups, des électrocutions et des simulations de noyade. D'autres témoins rapportent cinq décès liés aux tortures et aux conditions de détention. Selon Amnesty, des membres de Wagner, désormais Africa Corps auraient principalement infligé ces violences, en présence de soldats maliens.
Établir les responsabilités, protéger les populations
Les victimes appartiennent majoritairement aux communautés peules, arabes et touarègues, indique l'organisation. Leur identité et leur présence dans des zones d'activité des groupes armés auraient suffi à les soupçonner de complicité. Le rapport soulève ainsi une question centrale : comment les opérations distinguent-elles les combattants des populations civiles ?Amnesty réclame des enquêtes impartiales, la protection des habitants et une clarification du commandement des forces étrangères. Elle demande également la publication de l'accord encadrant Africa Corps, qui a succédé à Wagner en juin 2025. Selon l'ONG, les autorités maliennes, informées de ses conclusions le 3 août 2026, n'avaient pas répondu à la date de publication. L'enjeu est désormais de soumettre ces accusations à une enquête judiciaire et de permettre aux victimes d'obtenir justice.
La West African Gas Pipeline Company Limited (WAPCo) entend renforcer son accompagnement du Bénin dans la satisfaction de ses besoins énergétiques futurs. À Cotonou, mardi 6 octobre 2026, ses responsables ont échangé avec la presse sur les enjeux liés au transport du gaz, à la sécurité des infrastructures et aux perspectives de développement de ses activités dans le pays.
Depuis près de deux décennies, WAPCo assure le transport du gaz naturel du Nigeria vers le Bénin, le Togo et le Ghana à travers le Gazoduc de l'Afrique de l'Ouest. Au Bénin, l'entreprise entend désormais renforcer son rôle dans l'accompagnement du développement industriel.
Face aux médias béninois, Angela Yasmin Heymann, chargée des affaires d'entreprise et porte-parole de WAPCo, a salué l'accompagnement constant de la presse. Elle a notamment insisté sur son rôle d'interface entre l'entreprise, les communautés et les pouvoirs publics.Dans un secteur aussi technique et sensible que l'énergie, la responsable a souligné l'importance d'une communication claire sur la sécurité, l'intégrité du gazoduc et la protection de l'environnement. WAPCo affirme également poursuivre des actions sociales et communautaires au profit des populations riveraines.
L'essor industriel du Bénin ouvre de nouvelles perspectives pour WAPCo. L'interconnexion avec BGTS doit notamment permettre de renforcer la desserte en gaz de nouveaux consommateurs, avec en ligne de mire la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ).L'objectif est de répondre à une demande énergétique appelée à augmenter avec le développement des activités industrielles.Pour Abbey Bodunrin, Managing Director de WAPCo, l'ambition est de « rester dans la durée pour accompagner le développement du Bénin dans la durée ».Cette volonté se traduit également par une collaboration avec la Société béninoise de production d'électricité (SBPE) autour des besoins énergétiques futurs du pays. WAPCo travaille notamment au renforcement de ses capacités de livraison de gaz au Bénin.
Sécuriser l'énergie pour soutenir l'industrie
Au-delà du transport du gaz, WAPCo veut ainsi contribuer à la sécurisation de l'approvisionnement énergétique du Bénin. L'enjeu est stratégique : soutenir les besoins de la GDIZ et, plus largement, répondre à la croissance de la demande énergétique liée à l'industrialisation.Avec le renforcement de ses infrastructures et la consolidation de ses partenariats au Bénin, WAPCo entend donc inscrire son action dans une perspective de long terme
Un mécanicien âgé de 33 ans a été blessé mardi 6 octobre 2026 au quartier Ourbona, dans le 2ᵉ arrondissement de Natitingou. L'incident s'est produit alors qu'il manipulait une arme à feu de fabrication artisanale.
Un mécanicien se blesse en manipulant un pistolet de fabrication artisanale. L'incident s'est produit mardi 6 octobre 2026 à Natitingou, dans le département de l'Atacora.
Selon des informations rapportées par Nanto FM, le nommé T. D. manipulait un pistolet de fabrication artisanale à double canon de calibre 12 lorsqu'un coup est parti accidentellement. Le projectile l'a atteint à la main gauche.
La victime a été évacuée à l'hôpital Saint-Jean de Dieu Bakhita, où elle a reçu les premiers soins. Son pronostic vital ne serait pas engagé.
La Police s'est rendue sur les lieux et procédé à la saisie de l'arme.
Le mécanicien sera présenté au Procureur de la République après sa prise en charge sanitaire.
F. A. A.