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Határon túli magyar portálok összesített hírei

Ermittler vor Rätsel: Heute vor sieben Jahren verschwand Rebecca Reusch spurlos

Blick.ch - Wed, 02/18/2026 - 16:39
Sieben Jahre nach dem Verschwinden von Rebecca Reusch ist der Fall noch immer ungelöst und voller brisanter Details. Unter Mordverdacht steht bis heute ihr Schwager Florian R. Doch trotz zahlreicher Indizien fehlt der entscheidende Beweis.

Le président autrichien plaide pour un allongement du service militaire

Euractiv.fr - Wed, 02/18/2026 - 16:23

L’Autriche devrait envisager d’étendre la durée de son service militaire obligatoire, a estimé le président Alexander Van der Bellen, alors que le débat sur une réforme du système actuel se poursuit dans le pays.

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Ukrajnai helyzet, béketárgyalások, kőolajszállítás – Alexander Duleba volt a Rádio Expres délidei vendége

Bumm.sk (Szlovákia/Felvidék) - Wed, 02/18/2026 - 16:00
2026. 2. 18. Alexander Duleba, a Szlovák Külpolitikai Társaság Kutatóközpontjának vezető kutatója (RC SFPA) volt a Rádio Expres déli műsorának a vendége

Le Bénin crée une Agence nationale pour lutter contre la malaria

24 Heures au Bénin - Wed, 02/18/2026 - 15:30

Réuni en Conseil des ministres ce mercredi 18 février 2026, le gouvernement béninois a acté la création de l'Agence nationale de lutte contre la malaria et les moustiques.

Pour favoriser l'efficacité de son action contre la malaria et les moustiques, le Bénin se dote d'un nouvel instrument présenté comme « spécialisé, souple, autonome et réactif ».

L'Agence nationale de lutte contre la malaria et les moustiques a été créée à l'issue du conseil des ministres de ce mercredi 18 février 2026. « En dépit des efforts soutenus, la malaria reste l'une des premières causes de morbidité et de mortalité, particulièrement chez les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes », souligne le Conseil.

L'Agence est « chargée de conduire une lutte coordonnée, innovante et intégrée » contre la malaria et les moustiques vecteurs.

La nouvelle agence aura notamment pour missions de « concevoir, mettre en œuvre et évaluer des programmes de démoustication ; renforcer les actions de prévention et la lutte contre la malaria ; réduire l'incidence et la mortalité liées aux maladies transmises par les moustiques ».

Elle devra aussi promouvoir la recherche et l'innovation en matière de lutte antivectorielle, sensibiliser les populations aux comportements préventifs et aux traitements curatifs, et appuyer les collectivités locales dans la gestion des nuisances.

L'agence devra également collaborer avec des partenaires nationaux et internationaux, publics comme privés, afin d'amplifier l'impact des actions sur le terrain.
M. M.

Felszámolták a spanyol hatóságok az ország legnagyobb fekete parfümgyárát

Bumm.sk (Szlovákia/Felvidék) - Wed, 02/18/2026 - 15:30
A gironai üzem évente 4 millió üveget gyártott. Olyan korszerű technológiával dolgoztak, hogy több mint 50 luxusmárka jellegzetességeit tudták lemásolni. A lefoglalt áruk értéke 94 millió euró.

Aimée Azon Aboudou, Cheffe de cabinet de la Vice-présidente de la République

24 Heures au Bénin - Wed, 02/18/2026 - 15:29

Réuni en Conseil des ministres ce mercredi 18 février 2026, le gouvernement a procédé à une nomination à la Présidence de la République.

Nomination en Conseil des ministres ce mercredi. Aimée Justine Azon Aboudou est nommée Cheffe de cabinet de la Vice-présidente de la République. La cheffe de cabine a occupé des postes au ministère de la décentralisation et de la gouvernance Locale, plus précisément à la Direction Générale des Collectivités Locales et aussi au ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération en tant que directrice adjointe de la Planification, de l'Administration et des Finances.

Éjszakai tűzvész a párkányi papírgyárban

Bumm.sk (Szlovákia/Felvidék) - Wed, 02/18/2026 - 14:30
Kedden (2. 17.) este 20:00 óra után bejelentés érkezett a tűzoltósághoz, hogy a párkányi papírgyárban kigyulladt egy aszfalttároló tartály. Az oltásban érsekújvári, nyitrai és komáromi hivatásos, valamint szőgyéni, búcsi és helembai önkéntes tűzoltók vettek részt.

Les grandes décisions du Conseil des ministres

24 Heures au Bénin - Wed, 02/18/2026 - 14:18

Le Conseil des ministres s'est réuni ce mercredi 18 février 2026, sous la présidence du Chef de l'Etat Patrice Talon. Plusieurs grandes décisions ont été prises au cours de cette séance hebdomadaire.

Jean-Michel Abimbola et Yayi Éléonore quittent le gouvernement

24 Heures au Bénin - Wed, 02/18/2026 - 14:18

Deux (2) membres du gouvernement béninois ont décidé de tourner la page de l'Exécutif après leur élection à l'Assemblée nationale au terme des dernières législatives.

« Faisant suite à leur élection comme députés au titre de la dixième législature, les ministres de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, puis du Tourisme, de la Culture et des Arts, ont exprimé au Chef de l'Etat, leur volonté de siéger à l'Assemblée nationale, en se conformant ainsi aux prescriptions légales », informe le Conseil des ministres. Leur départ du gouvernement ouvre ainsi une nouvelle phase dans leur parcours politique.

L'intérim des portefeuilles concernés sera assuré par d'autres ministres. Le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, cumulera les fonctions de la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.
La ministre de l'Industrie et du Commerce, Assouma Alimatou Shadiya, prend en charge le portefeuille du Tourisme, de la Culture et des Arts, resté plusieurs années sous la responsabilité de Jean-Michel Abimbola.
Avec leur entrée à l'Assemblée nationale, Jean-Michel Abimbola et Yayi Éléonore rejoignent désormais l'arène parlementaire, où ils auront à contribuer aux débats législatifs et au contrôle de l'action gouvernementale.

Alkotmánybíróságra vitt mentőszolgálati tender – Az ÚVO tudomásul veszi a VšZP lépését

Bumm.sk (Szlovákia/Felvidék) - Wed, 02/18/2026 - 14:00
TASR: A Közbeszerzési Hivatal (ÚVO) tudomásul veszi, hogy az Általános Egészségbiztosító (VšZP) alkotmánybírósághoz fordult a mentőállomások működtetésére kiírt 2019-es pályázat ügyében. A hivatal véleménye viszont továbbra is az, hogy a pályázat nem felelt meg a közbeszerzési törvénynek – tájékoztatta a TASR-t Simona Brejová, az ÚVO szóvivője.

European aid and democracy support to MENA countries after the Arab uprisings: a critical juncture missed

We take a look at the policy frameworks and aid spending practices of four European aid donors (Germany, France, the EU Institutions and the UK) in the years following the 2010-11 Arab Uprisings. We identify some lessons that might help development aid donors do better next time democracy needs supporting in the MENA region and potentially elsewhere, which we believe it will despite the current trend towards oligarchy and authoritarianism. These include: coordinate policy and operations better, support democratic actors and processes directly, practice what you preach, and most importantly have the courage to stand up for your principles when challenged to do so - as you inevitably will be.

European aid and democracy support to MENA countries after the Arab uprisings: a critical juncture missed

We take a look at the policy frameworks and aid spending practices of four European aid donors (Germany, France, the EU Institutions and the UK) in the years following the 2010-11 Arab Uprisings. We identify some lessons that might help development aid donors do better next time democracy needs supporting in the MENA region and potentially elsewhere, which we believe it will despite the current trend towards oligarchy and authoritarianism. These include: coordinate policy and operations better, support democratic actors and processes directly, practice what you preach, and most importantly have the courage to stand up for your principles when challenged to do so - as you inevitably will be.

Fico: Drágább lesz a szállítás az Adriáról, mint az oroszok által kilukasztott Barátság vezetéken

Bumm.sk (Szlovákia/Felvidék) - Wed, 02/18/2026 - 13:30
Ötször drágább lesz a szállítás az Adria-kőolajvezetéken, mint a Barátság vezetéken, amelyen már két hete nem érkezik kőolaj. És drágábban kell megvenni a kőolajat is – recsegte szerdán (2. 18.) a mikrofonba Robert Fico a Slovnaft vezetőinek társaságában. A kormány kőolajhiány miatt veszélyhelyzetet hirdetett...

Was wir aus der MSC für Sicherheitspolitik und Frieden lernen können

Bonn, 18. Februar 2026. Resilienz dominiert die Sicherheitspolitik. Doch ohne demokratische Kultur und einen 360-Grad-Blick bleibt sie eine leere Formel.

„We need more of our joint production, more of our resilience, more coordination and effectiveness of our shared security architecture in Europe…“ – mit diesen Worten warb Wolodymyr Selenskyj auf der Münchner Sicherheitskonferenz 2026 für mehr europäische Geschlossenheit. Und er war damit nicht allein. Kaum ein Panel, kaum ein Hintergrundgespräch, in dem nicht von „Resilienz“ die Rede war. Resilienz der Wirtschaft, der Lieferketten, der staatlichen Handlungsfähigkeit, der Cybersysteme.

Der Begriff zieht sich inzwischen durch nahezu alle Politikfelder. Ursprünglich stammt er aus der Psychologie und bezeichnet die Fähigkeit von Individuen, an Belastungen nicht zu zerbrechen, Krisen zu bewältigen, sich davon zu erholen. Heute ist Resilienz zu einer politischen Chiffre geworden – zu einer Art Allzweckwaffe im sicherheitspolitischen Vokabular. Das kann produktiv sein, wenn sie Brücken zwischen sektoralen Silos bauen würde. Es kann aber auch zur Leerformel werden, wenn der Begriff nicht konsequent ganzheitlich gedacht wird.

Demokratie ist Kern der Resilienz

In sicherheitspolitischen Debatten wird Resilienz häufig technisch verstanden: kritische Infrastruktur schützen, Cyberangriffe abwehren, Verteidigungsfähigkeit sichern. Das ist notwendig – aber nicht ausreichend.

Denn die Abwehr digitaler Desinformation oder externer Einflussnahme betrifft nicht nur Systeme, sondern die politische Kultur. Resilienz heißt hier: Widersprüche aushalten, Kontroversen führen, Polarisierung begrenzen. Eine offene Ordnung bleibt nur dann widerstandsfähig, wenn Vertrauen, Transparenz und Teilhabe gestärkt werden. Demokratieschutz ist damit eine zentrale strategische Ressource.

Hardware schafft noch keine Stärke

Resilienz braucht materielle Grundlagen: verlässliche Lieferketten, industrielle Kapazitäten, technologische Souveränität, Verteidigungsfähigkeit. Doch Mittel allein erzeugen keine Widerstandskraft.

Oft entsteht der Eindruck, mehr Investitionen bedeuteten automatisch mehr Resilienz. Diesen Automatismus gibt es nicht. Mehr Verteidigungsausgaben können Sicherheit vermitteln – sie können aber auch Ängste verstärken. Resilienz entsteht erst dort, wo politische Maßnahmen legitimiert sind und gesellschaftlich getragen werden. Technik und wirtschaftlicher Erfolg sind Voraussetzungen, keine Garanten.

Systemisch statt sektorale Silos

Resilienz ist mehr als die Summe einzelner Maßnahmen. Eine robuste Wirtschaft stärkt staatliche Handlungsfähigkeit. Eine tragfähige Sozialpolitik verhindert Erosion. Eine vorausschauende Außenpolitik reduziert Risiken. Doch keiner dieser Bausteine wirkt isoliert.

Systemische Resilienz bedeutet, Verteidigung, Wirtschaft, Soziales sowie Innen- und Außenpolitik strategisch zu verzahnen. Sicherheit und Frieden entstehen durch Vernetzung. Wer in ministeriellen Silos plant, schwächt das Gesamtsystem. Wer Verbindungen schafft, erhöht Stabilität. Im deutschen Kontext ist das die Aufgabe des Nationalen Sicherheitsrats.

Innen und außen gehören zusammen

In einer interdependenten Welt hängen Stabilität im Inneren und im Äußeren zusammen. Deutschland verstand sich lange als Akteur, der Resilienz andernorts stärkt – durch Stabilisierung und Krisenprävention. Mit der „Zeitenwende“ steht stärker die eigene Sicherheit im Fokus. Doch innere Resilienz lässt sich nicht von äußeren Entwicklungen trennen.

Energie, Lieferketten, Migration, Informationsräume – all das ist vernetzt. Nationale Widerstandskraft erfordert daher auch Engagement für Stabilität über Grenzen hinweg. Das sollte sich in Strategien und in Haushaltsentscheidungen widerspiegeln.

Verletzlichkeit anerkennen – Zusammenhalt stärken

Der inflationäre Gebrauch des Begriffs fördert ein gesellschaftliches Leitbild des permanent belastbaren Menschen. Ein solcher Anspruch ist weder realistisch, nachhaltig, noch gesund. Menschliche Schwäche muss akzeptiert und einer Politik für Resilienz mitgedacht werden.  

Gesellschaftliche Resilienz entsteht nicht durch Dauerstress, sondern durch Solidarität. Sie wächst dort, wo Verwundbarkeit anerkannt wird und soziale Sicherungssysteme greifen. Wo Teilhabe möglich ist und Ausgleich organisiert wird. Widerstandskraft ist kein individuelles Heldenprojekt, sondern ein kollektiver Prozess.

Resilienz ist zum politischen Schlüsselbegriff geworden. Sie beschreibt die Fähigkeit, Krisen zu bewältigen, ohne handlungsunfähig zu werden. Doch staatliche, wirtschaftliche und militärische Mittel allein machen noch keine resiliente Ordnung.

Entscheidend sind demokratische Kultur, Vertrauen und gesellschaftlicher Zusammenhalt. Resilienz muss technisch, politisch und sozial zugleich gedacht werden. Andernfalls bleibt sie das, was sie zunehmend zu werden droht: eine Allzweckwaffe im Sprachgebrauch – scharf im Ton, aber stumpf in der Wirkung.

Was wir aus der MSC für Sicherheitspolitik und Frieden lernen können

Bonn, 18. Februar 2026. Resilienz dominiert die Sicherheitspolitik. Doch ohne demokratische Kultur und einen 360-Grad-Blick bleibt sie eine leere Formel.

„We need more of our joint production, more of our resilience, more coordination and effectiveness of our shared security architecture in Europe…“ – mit diesen Worten warb Wolodymyr Selenskyj auf der Münchner Sicherheitskonferenz 2026 für mehr europäische Geschlossenheit. Und er war damit nicht allein. Kaum ein Panel, kaum ein Hintergrundgespräch, in dem nicht von „Resilienz“ die Rede war. Resilienz der Wirtschaft, der Lieferketten, der staatlichen Handlungsfähigkeit, der Cybersysteme.

Der Begriff zieht sich inzwischen durch nahezu alle Politikfelder. Ursprünglich stammt er aus der Psychologie und bezeichnet die Fähigkeit von Individuen, an Belastungen nicht zu zerbrechen, Krisen zu bewältigen, sich davon zu erholen. Heute ist Resilienz zu einer politischen Chiffre geworden – zu einer Art Allzweckwaffe im sicherheitspolitischen Vokabular. Das kann produktiv sein, wenn sie Brücken zwischen sektoralen Silos bauen würde. Es kann aber auch zur Leerformel werden, wenn der Begriff nicht konsequent ganzheitlich gedacht wird.

Demokratie ist Kern der Resilienz

In sicherheitspolitischen Debatten wird Resilienz häufig technisch verstanden: kritische Infrastruktur schützen, Cyberangriffe abwehren, Verteidigungsfähigkeit sichern. Das ist notwendig – aber nicht ausreichend.

Denn die Abwehr digitaler Desinformation oder externer Einflussnahme betrifft nicht nur Systeme, sondern die politische Kultur. Resilienz heißt hier: Widersprüche aushalten, Kontroversen führen, Polarisierung begrenzen. Eine offene Ordnung bleibt nur dann widerstandsfähig, wenn Vertrauen, Transparenz und Teilhabe gestärkt werden. Demokratieschutz ist damit eine zentrale strategische Ressource.

Hardware schafft noch keine Stärke

Resilienz braucht materielle Grundlagen: verlässliche Lieferketten, industrielle Kapazitäten, technologische Souveränität, Verteidigungsfähigkeit. Doch Mittel allein erzeugen keine Widerstandskraft.

Oft entsteht der Eindruck, mehr Investitionen bedeuteten automatisch mehr Resilienz. Diesen Automatismus gibt es nicht. Mehr Verteidigungsausgaben können Sicherheit vermitteln – sie können aber auch Ängste verstärken. Resilienz entsteht erst dort, wo politische Maßnahmen legitimiert sind und gesellschaftlich getragen werden. Technik und wirtschaftlicher Erfolg sind Voraussetzungen, keine Garanten.

Systemisch statt sektorale Silos

Resilienz ist mehr als die Summe einzelner Maßnahmen. Eine robuste Wirtschaft stärkt staatliche Handlungsfähigkeit. Eine tragfähige Sozialpolitik verhindert Erosion. Eine vorausschauende Außenpolitik reduziert Risiken. Doch keiner dieser Bausteine wirkt isoliert.

Systemische Resilienz bedeutet, Verteidigung, Wirtschaft, Soziales sowie Innen- und Außenpolitik strategisch zu verzahnen. Sicherheit und Frieden entstehen durch Vernetzung. Wer in ministeriellen Silos plant, schwächt das Gesamtsystem. Wer Verbindungen schafft, erhöht Stabilität. Im deutschen Kontext ist das die Aufgabe des Nationalen Sicherheitsrats.

Innen und außen gehören zusammen

In einer interdependenten Welt hängen Stabilität im Inneren und im Äußeren zusammen. Deutschland verstand sich lange als Akteur, der Resilienz andernorts stärkt – durch Stabilisierung und Krisenprävention. Mit der „Zeitenwende“ steht stärker die eigene Sicherheit im Fokus. Doch innere Resilienz lässt sich nicht von äußeren Entwicklungen trennen.

Energie, Lieferketten, Migration, Informationsräume – all das ist vernetzt. Nationale Widerstandskraft erfordert daher auch Engagement für Stabilität über Grenzen hinweg. Das sollte sich in Strategien und in Haushaltsentscheidungen widerspiegeln.

Verletzlichkeit anerkennen – Zusammenhalt stärken

Der inflationäre Gebrauch des Begriffs fördert ein gesellschaftliches Leitbild des permanent belastbaren Menschen. Ein solcher Anspruch ist weder realistisch, nachhaltig, noch gesund. Menschliche Schwäche muss akzeptiert und einer Politik für Resilienz mitgedacht werden.  

Gesellschaftliche Resilienz entsteht nicht durch Dauerstress, sondern durch Solidarität. Sie wächst dort, wo Verwundbarkeit anerkannt wird und soziale Sicherungssysteme greifen. Wo Teilhabe möglich ist und Ausgleich organisiert wird. Widerstandskraft ist kein individuelles Heldenprojekt, sondern ein kollektiver Prozess.

Resilienz ist zum politischen Schlüsselbegriff geworden. Sie beschreibt die Fähigkeit, Krisen zu bewältigen, ohne handlungsunfähig zu werden. Doch staatliche, wirtschaftliche und militärische Mittel allein machen noch keine resiliente Ordnung.

Entscheidend sind demokratische Kultur, Vertrauen und gesellschaftlicher Zusammenhalt. Resilienz muss technisch, politisch und sozial zugleich gedacht werden. Andernfalls bleibt sie das, was sie zunehmend zu werden droht: eine Allzweckwaffe im Sprachgebrauch – scharf im Ton, aber stumpf in der Wirkung.

Leállítja a Slovnaft a gázolaj ukrajnai exportját, belföldre termel

Bumm.sk (Szlovákia/Felvidék) - Wed, 02/18/2026 - 13:00
TASR: Leállítja a Slovnaft olajfinomító a gázolaj ukrajnai exportját, és teljes egészében belföldre termel – jelentette be a kormány szerdai (2. 18.) ülése után Robert Fico (Smer) kormányfő. A kabinet arról határozott, hogy 250 ezer tonna olajat szabadít fel a Slovnaft számára az állami olajtartalékból. Ezzel arra reagált, hogy a háborús konfliktus miatt leállt a szállítás a Barátság kőolajvezetéken.

EU und G20

Der Aufstieg informeller, plurilateraler Foren wie der Gruppe der 20 (G20) ist Ausdruck der Dysfunktionalität multilateraler Strukturen und zugleich globaler Machtverschiebungen zugunsten großer Schwellenländer. Der G20-Gipfel, ursprünglich als Reaktionsmechanismus auf die großen Finanzkrisen Ende der 1990er-Jahre und 2008 entwickelt, fungiert heute als Forum für den Austausch über ein breites Themenspektrum hinweg. Die sich verändernde geopolitische Lage hat die Europäische Union dazu veranlasst, ihre multilaterale Strategie zu überdenken, mit dem Ziel, ihren Einfluss global zu stärken. Der wenig institutionalisierte Charakter der G20 bringt Herausforderungen für das europäische Engagement mit sich.

EU und G20

Der Aufstieg informeller, plurilateraler Foren wie der Gruppe der 20 (G20) ist Ausdruck der Dysfunktionalität multilateraler Strukturen und zugleich globaler Machtverschiebungen zugunsten großer Schwellenländer. Der G20-Gipfel, ursprünglich als Reaktionsmechanismus auf die großen Finanzkrisen Ende der 1990er-Jahre und 2008 entwickelt, fungiert heute als Forum für den Austausch über ein breites Themenspektrum hinweg. Die sich verändernde geopolitische Lage hat die Europäische Union dazu veranlasst, ihre multilaterale Strategie zu überdenken, mit dem Ziel, ihren Einfluss global zu stärken. Der wenig institutionalisierte Charakter der G20 bringt Herausforderungen für das europäische Engagement mit sich.

Alkotmánybírósághoz fordult a VšZP a 2019-es mentőszolgálati tender miatt

Bumm.sk (Szlovákia/Felvidék) - Wed, 02/18/2026 - 12:30
Alkotmánybírósághoz fordult az Általános Egészségbiztosító (VšZP) a mentőállomások működtetésére kiírt 2019-es pályázat ügyében. A biztosító a Közbeszerzési Hivatal és a hivatal tanácsának eljárását és döntését támadta meg – közölte a TASR-rel Danka Capáková, a VšZP szóvivője.

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