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Le Centre National d'Investigations Numériques (CNIN) a interpellé 56 personnes suspectées d'activités de cyber-escroquerie lors d'une opération menée simultanément dans plusieurs communes du Bénin au cours de ce week-end.
Les arrestations ont eu lieu à Comè (19 suspects), à Parakou et ses environs (14), à Porto-Novo, Sèmè-Podji et Missérété (13), ainsi qu'à Abomey et Bohicon (10).
Au cours des perquisitions, les enquêteurs ont saisi un important lot de matériel informatique, notamment des ordinateurs portables, des smartphones et des téléphones mobiles, présentés comme les principaux outils utilisés pour les activités illicites en ligne.
Plusieurs véhicules et motos, soupçonnés d'avoir été acquis grâce aux revenus issus de ces activités, ont également été mis sous scellés.
Les 56 suspects ont été placés en garde-à-vue.
Le CNIN poursuit les enquêtes afin d'identifier d'éventuels complices et de démanteler les réseaux de blanchiment liés à ces faits.
M. M.
Une enquête téléphonique d'Afrobarometer révèle que la plupart des adultes à travers sept pays africains utilisent fréquemment Internet, mais que beaucoup méconnaissent des mesures de sécurité numérique et les appliquent de manière incohérente, voire pas du tout.
En moyenne à travers l'Angola, le Bénin, la Côte d'Ivoire, le Kenya, le Nigéria, le Sénégal et la Tanzanie, la majorité des répondants se disent préoccupées par la sécurité de leurs données personnelles en ligne et estiment que leur téléphone portable est l'appareil le plus vulnérable aux menaces numériques.
Nombre d'entre elles ignorent l'existence des outils de protection en ligne, et rares sont celles qui appliquent des mesures de sécurité, notamment celles qui offrent une protection renforcée comme l'authentification à deux facteurs, les VPN et les logiciels antivirus.
Les répondants ont tendance à s'appuyer fortement sur des sources informelles, telles que les médias sociaux et leurs amis ou leur famille, pour obtenir des conseils en matière de sécurité numérique, tandis que les ressources plus structurées – telles que l'environnement de travail ou les tutoriels en ligne – sont moins fréquemment utilisées.
Bien que limitées à sept pays et aux répondants âgées de plus de 17 ans, ces résultats mettent en évidence d'importantes lacunes en matière de culture numérique et suggèrent la nécessité d'une éducation ciblée et de ressources accessibles pour garantir que l'empreinte numérique croissante de l'Afrique soit à la fois émancipatrice et sécurisée.
Résultats clés
En moyenne à travers les sept pays sondés, parmi les adultes qui accèdent au contenu Internet, une grande majorité (84%) déclarent le faire « tous les jours » ou « quelques fois par semaine » (Figure 1).
Les téléphones portables sont le principal moyen d'accès à Internet (85%). Les jeunes adultes (18-35 ans) sont plus susceptibles d'être des utilisateurs réguliers d'Internet (87%) que les cohortes plus âgées (74%-83%).Plus de huit répondants sur 10 (82%) déclarent s'informer « quelques fois par semaine » ou « tous les jours » via les réseaux sociaux (Figure 2).
Par ailleurs, la moitié (51%) affirment consulter régulièrement d'autres sites Internet. Plus de la moitié (52%) se disent préoccupés par la sécurité de leurs informations personnelles en ligne, et 81% pensent que les téléphones portables sont plus vulnérables aux activités nuisibles en ligne que les ordinateurs et autres appareils (Figure 3).
Seul environ un tiers (32%) des répondants disent qu'ils connaissent « quelque peu » (22%) ou « beaucoup » (10%) les outils et les compétences pour protéger leur vie privée et leurs informations numériques (Figure 4).
L'utilisation des outils et pratiques de protection par les internautes est très variable (Figure 5) :
Plus de sept personnes sur 10 (72%) disent utiliser des mots de passe forts pour protéger leurs informations en ligne, bien que seulement environ la moitié (52%) des Béninois fassent cette affirmation.
D'autres mesures de sécurité sont beaucoup moins fréquemment utilisées, notamment l'authentification à deux facteurs (33%), les logiciels antivirus (30%) et les réseaux privés virtuels (VPN) (21%)
La plupart des répondants s'appuient sur les médias sociaux (60%) et sur leurs amis et leur famille (62%) pour s'informer sur les outils de sécurité en ligne (Figure 6).
Moins de la moitié se tournent vers les vidéos/tutoriels en ligne (48%), les articles/sites Web d'actualité (32%) et les ressources sur le lieu de travail (29%) comme sources d'information sur la sécurité en ligne.
Afrobarometer Calling
Afrobarometer est un réseau panafricain et non-partisan de recherche par sondage qui produit des données fiables sur les expériences et appréciations des Africains relatives à la démocratie, à la gouvernance et à la qualité de vie. Afrobarometer est un réseau panafricain de recherche par sondage, indépendant de toute affiliation politique, qui fournit des données fiables sur les expériences et les évaluations de la démocratie, de la gouvernance et de la qualité de vie en Afrique. Pour ses enquêtes standard, des partenaires nationaux dans une quarantaine de pays africains mènent des entretiens en face à face, dans la langue du répondant, auprès d'échantillons représentatifs de 1.200 à 2.400 répondants.
Entre ses enquêtes classiques, Afrobarometer réalise également des sondages téléphoniques plus ciblés sur des sujets émergents ou d'actualité, sous l'égide d'Afrobarometer Calling. Entre le 6 septembre et le 8 novembre 2024, ses partenaires ont interrogé des échantillons nationaux de 1.200 adultes (âgés de 18 ans et plus) possédant un téléphone mobile et déclarant consulter du contenu Internet. Ces enquêtes ont été menées en Angola, au Bénin, en Côte d'Ivoire, au Kenya, au Nigéria, au Sénégal et en Tanzanie, et portaient sur les usages numériques et la sensibilisation à la cybersécurité.
Le monde de la culture est en deuil ! Boncana Maïga, légende africaine du salsa s'est éteint, samedi 28 février 2026 à Bamako à l'âge de 77 ans.
Boncana Maïga est décédé des suites d'une maladie dans une clinique de la capitale malienne.
Le décès est survenu le samedi 28 février 2026.
Dans un communiqué officiel publié dès l'annonce de la nouvelle, le gouvernement du Mali a exprimé sa « profonde tristesse ». Le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a salué la mémoire d'une « figure légendaire » qui a consacré sa vie au rayonnement de la culture malienne sur la scène internationale.
« Le Ministre s'incline devant la mémoire de cette illustre figure de la culture malienne et présente ses condoléances les plus attristées à sa famille biologique, au monde artistique et culturel, ainsi qu'à l'ensemble du peuple malien », souligne le communiqué.
Né à Gao, Boncana Maïga a incarné le dialogue musical entre l'Afrique et les Caraïbes. Parti étudier la musique à Cuba dans les années 1960 au sein du groupe mythique Las Maravillas de Mali, il y a perfectionné son art de la flûte et du saxophone, ainsi que ses talents d'arrangeur.
Plus tard, il deviendra l'un des piliers et fondateurs du collectif panafricain Africando, projet ambitieux mêlant salsa new-yorkaise et voix mandingues, wolof ou peules.
Le Béninois feu Gnonas Pédro fut membre du mythique groupe de salsa Africando.
L'œuvre emblématique Mariétou, de Boncana Maïga, demeure un classique indémodable des pistes de danse du continent.
Au-delà de ses propres succès, il a été l'architecte sonore des plus grands noms : de la diva Oumou Sangaré à Alpha Blondy, en passant par Manu Dibango ou encore son épouse, la chanteuse Kamaldine.
Dernier adieu
Les obsèques du « Maestro » Boncana Maïga se tiendront ce dimanche 1er mars 2026 à 14h00 à son domicile de Baco-Djicoroni Golf, à Bamako.
Boncana Maïga restera une « source d'inspiration pour les jeunes générations », selon le ministère malien de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme.
M. M.