Portées par Gloriana Nahum et Jessica Togbe, les Amazones signent une montée historique à Abidjan
Recalées l'année dernière devant le Cameroun, les Amazones ont joué le coup de maître pour le tennis féminin béninois. Ce samedi 15 août 2026 à Abidjan, les Amazones du Bénin ont renversé la Côte d'Ivoire en finale du Groupe IV de la Billie Jean King Cup Afrique et validé leur montée en Groupe III.
« Ce n'était pas gagné d'avance, on attendait un peu ce que nous avons vécu. Quand nous avons perdu le 1er simple. Il n'y a eu que des situations que nous avons su gérer avec beaucoup d'expérience par la suite. », a expliqué le capitaine de l'équipe Alphonse Gandonou à son arrivée à l'aéroport de Cotonou.
Le début de rencontre était pourtant difficile pour le Bénin. Jessica Togbe a subi la loi d'Amahee Charrier 6-1, 6-0. La Côte d'Ivoire prenait l'avantage 1-0.
La réaction béninoise ne s'est pas fait attendre. Gloriana Nahum a remis les deux équipes à égalité en dominant Emira Diabaté 6-3, 6-2.
Tout s'est donc joué sur le double décisif.
Associées, Gloriana Nahum et Jessica Togbe ont lancé parfaitement la rencontre en remportant le premier set 6-4. Les Ivoiriennes ont répliqué et arraché la deuxième manche 6-3.
Direction le super tie-break. Plus solides dans les moments clés, les Béninoises ont fait la différence pour l'emporter 10-5.
Une victoire acquise dans le mental et la solidarité.
Le Bénin promu en Groupe III
Avec ce succès, le Bénin décroche officiellement sa montée dans le Groupe III de la Billie Jean King Cup Afrique. Les Amazones passeront donc un cap lors de la prochaine campagne et affronteront une opposition plus relevée sur le continent.
Cette accession récompense le travail des joueuses, de l'encadrement technique et de tous les acteurs du tennis féminin béninois.
Cette campagne victorieuse porte la signature d'un collectif soudé :
Gloriana Nahum : L'artisane de la remontée. Vainqueur en simple, puis décisive en double, elle a porté l'équipe avec le statut de leader.
Jessica Togbe : Battue d'entrée, elle a su se relever. Sa réaction dans le double décisif aux côtés de Nahum a été déterminante.
Eliaza Honfoga : Sa disponibilité, son expérience et son esprit d'équipe ont été précieux pour la cohésion du groupe.
Gisèle Honfoga : Présente tout au long de la compétition, elle a cntribué à la dynamique positive des Amazones.
« C'était pour nous une très bonne expérience, surtout la finale face à la Côte d'Ivoire. Une bonne équipe qui nous a mis en difficulté mais nous avons su la contenir. », a indiqué Eliaza Honfoga à son arrivée à l'aéroport.
Après la rencontre, Jessica Togbe a résumé l'état d'esprit du groupe :
« Nous sommes très heureuses et très fières. Après ma défaite en simple, il fallait penser à l'équipe. Gloriana nous a remises à égalité et en double nous avons joué avec détermination. Même après le deuxième set perdu, nous avons cru. Le super tie-break a été intense mais nous sommes restées concentrées et solidaires. Cette montée est une grande fierté pour le Bénin ».
Le trésorier général de la fédération béninoise de tennis Maxime HODONOU n'a pas caché sa joie. Mais il a commencé à remercier les différentes autorités pour leur soutien « Je remercie très sincèrement les autorités. Et vous dire que nous continuer à travailler pour que l'année prochaine nous faisons mieux afin que le tennis béninois aille de l'avant ».
En rejoignant le Groupe III, le tennis féminin béninois franchit un nouveau palier sur la scène africaine. Place désormais à la confirmation.
Les Amazones auront pour ambition de s'installer durablement à ce niveau supérieur et de continuer à gravir les échelons de la hiérarchie continentale.
Vingt-huit ans après sa première finale, les Lionnes indomptables du Cameroun ont remporté, dimanche 16 août 2026, leur première Coupe d'Afrique des nations féminine en s'imposant 3-0 face au Malawi en finale, au stade Moulay El Hassan de Rabat.
L'équipe féminine de football du Cameroun sacrée championne d'Afrique. Elle a battu le Malawi ce dimanche 16 août 2026 par un score de 3 buts à 0. Une victoire qui vient mettre fin à une longue attente et à une série de trois finales perdues, toutes face au Nigeria. Elle permet également au Cameroun de s'inscrire parmi les références du football féminin africain.
Le Cameroun a rapidement pris le contrôle de la finale. Marie-Gisèle Ngah Manga a ouvert le score à la 20e minute d'une tête, après un centre venu de la droite et renvoyé par la transversale avant de lui revenir.
Dix minutes plus tard, Naomie Eto a doublé la mise. Après un débordement sur le côté droit, elle a conclu une action collective bien construite grâce à une passe décisive précise.
Dans le temps additionnel de la première période, Ngah Manga a inscrit son deuxième but de la soirée, à la 45e+3 minute, portant le score à 3-0 avant la pause.
Le Malawi, pourtant porté par une attaque particulièrement efficace durant le tournoi et par les sœurs Chawinga, n'a pas réussi à inquiéter la défense camerounaise. Les statistiques illustrent la domination des Lionnes : 53 % de possession, 7 tirs contre 1 pour leurs adversaires et 15 touches de balle dans la surface malawite, contre 8 pour le Malawi.
Temwa Chawinga, meilleure buteuse du tournoi avec cinq réalisations avant la finale, n'a pas réussi à trouver les espaces nécessaires pour peser sur la rencontre.
Après une première période largement dominée, le Cameroun a surtout cherché à gérer son avantage en seconde mi-temps. Les Lionnes ont conservé le contrôle du match sans véritablement être mises en danger.
Grâce Mendoua a toutefois manqué une occasion de porter le score à 4-0 à la 49e minute, en ne parvenant pas à conclure devant le but vide.
Dans les buts, Michaely Bihina a une nouvelle fois contribué au succès camerounais. Héroïque lors de la séance de tirs au but en demi-finale contre le Maroc, la gardienne a cette fois vécu une finale beaucoup plus tranquille, le Malawi ne parvenant pas à véritablement inquiéter la défense des championnes.
Avec ce succès, le Cameroun signe ainsi le premier sacre continental de son histoire dans le football féminin et met fin à près de trois décennies d'attente.
F. A. A.
Le village de Kayuyu, situé à 109 kilomètres de Kindu, dans le secteur de Wakabango 2, territoire de Pangi, est privé de couverture téléphonique et internet depuis environ un mois. La panne de l’unique antenne du réseau Vodacom installée dans la zone affecte plusieurs activités essentielles de la population.
Une fillette d'environ 6 à 7 ans a été accueillie, vendredi 14 août 2026, à l'orphelinat Jean Teko, dirigé par la chanteuse gospel Anna Teko, après un signalement faisant état de graves violences présumées.
Victime de violences physiques répétées, la situation d'une fillette a été révélée par Anna Teko dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux.
D'après les propos recueillis auprès de la fillette, celle-ci aurait subi des violences physiques répétées alors qu'elle vivait sous la responsabilité d'une tutrice.
L'enfant a notamment évoqué des coups, des privations de nourriture et des périodes durant lesquelles elle aurait été enfermée. Elle a aussi fait état de blessures aux doigts, dont certaines auraient été provoquées dans le contexte d'accusations de vol de nourriture.
À son arrivée à l'orphelinat Jean Teko, la fillette se serait montrée très éprouvée. Elle aurait beaucoup pleuré et ne souhaiterait plus retourner auprès de sa tutrice.
Anna Teko précise ne pas avoir assisté aux faits rapportés par l'enfant. Elle en appelle à une intervention des services compétents pour vérifier les déclarations de la fillette, déterminer les circonstances des faits et les mesures à prendre.
L'artiste souhaite surtout que la victime puisse rester en sécurité pendant que les services compétents examinent son cas. « Je demande aux autorités de faire leur travail, d'aider cette enfant à avoir la justice », a-t-elle déclaré.
Voilà un cas qui pourrait intéressser l'Institut national de la femme (INF)
M. M.
DIGITAL 00H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 00H N°229 a livré son verdict !
Lundi 17 août 2026
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Félicitations aux heureux gagnants !
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Le Parlement d’enfants du Nord-Kivu a appelé dimanche 16 août, le gouvernement congolais à engager rapidement des négociations avec les syndicats d’enseignants afin d’éviter une grêve et des une perturbation de la prochaine rentrée scolaire à Butembo et dans le territoire de Lubero.
Les journaux et médias en ligne de la capitale commentent largement, ce lundi 17 août, deux principaux sujets d’actualité : l’annonce, par le président de la République Félix Tshisekedi, d’une prochaine adresse à la Nation consacrée au dialogue politique, faite lors de son séjour au Gabon, ainsi que le bras de fer autour du projet de changement de la Constitution, marqué notamment par l’appel de l’opposition à une marche le 15 septembre.
Le président congolais Félix-Antoine Tshisekedi et son homologue gabonais Brice-Clotaire Oligui Nguema ont supervisé, samedi 15 août à Libreville, la signature de trois instruments de coopération entre la République démocratique du Congo (RDC) et le Gabon. Parmi ces accords figure l’exemption réciproque de visas entre les deux pays.
Les victimes des différents conflits dans la région de Beni, au Nord-Kivu, réclament justice et souhaitent préserver la mémoire des massacres perpétrés dans cette partie de la RDC. Cette revendication a été exprimée lors d’une cérémonie de commémoration organisée samedi 15 août 2026 à Kipriani, dans le quartier Boïkene, à Beni.
Quatre villages situés dans le territoire de Fungurume, dans la province du Lualaba, seraient affectés par des émanations toxiques provenant des usines 10 et 11K de l’entreprise Tenge Fungurume Mining (TFM). C’est ce qu’affirme la plateforme des organisations de la société civile œuvrant dans les ressources naturelles, CASMIA G, qui accuse l’entreprise de pollution de l’environnement.