La décision de mettre le Traité des eaux de l'Indus (IWT) en suspens marque la fin de la retenue de l'Inde face à de multiples provocations graves de la part du Pakistan. Signé en 1960 et célébré au niveau international comme un rare exemple de coopération durable entre deux voisins aux relations conflictuelles, le Traité a survécu aux guerres, aux bouleversements politiques, aux crises militaires et à une hostilité diplomatique prolongée uniquement grâce à l'approche bienveillante et de bon voisinage adoptée par l'Inde.
Les accords d'une telle importance reposent sur la réciprocité, la confiance, la bonne foi et un véritable engagement en faveur de la coopération. Au cours des six dernières décennies, ces principes fondamentaux ont été progressivement érodés par l'obstructionnisme persistant du Pakistan, la politisation des questions techniques et le recours répété aux mécanismes du Traité comme instruments visant à entraver le développement légitime dans le territoire de l'Union du Jammu-et-Cachemire. Pour couronner le tout, le Pakistan a poursuivi sans relâche une politique diabolique d'exportation du terrorisme, détruisant complètement les fondements mêmes de la bonne volonté, de l'amitié et de la bonne foi sur lesquels reposait le Traité.
Alors que l'Inde assumait constamment la responsabilité de faire fonctionner le Traité, le Pakistan a entretenu un faux récit de victimisation, présentant chaque proposition légitime de l'Inde comme une menace pour sa survie. L'Inde s'est à maintes reprises conformée aux exigences du Traité dans leur lettre et leur esprit, allant souvent au-delà de ses obligations formelles en accordant des accommodements supplémentaires. Le Pakistan, en revanche, a fréquemment considéré le Traité non pas comme un instrument de coopération et de bénéfice mutuel, mais comme un levier politique destiné à entraver les droits légitimes de l'Inde sur les rivières occidentales.
Le schéma d'obstruction du Pakistan est apparu presque immédiatement après l'entrée en vigueur du Traité. Les premières informations fournies par l'Inde au titre du Traité concernant une nouvelle centrale hydroélectrique ont été transmises en mars 1962, à peine un an après la ratification. Le projet était minuscule : une petite centrale au fil de l'eau de 200 kW, utilisant seulement 25 cusecs d'eau, sans consommation d'eau ni retenue, même d'une seule seconde. Elle était destinée à fournir de l'électricité à une population tribale isolée située à plusieurs centaines de kilomètres en amont de la frontière internationale.
Pourtant, le Pakistan s'y est opposé. Un second projet de taille similaire, pour lequel des informations ont été fournies en décembre 1963, a de nouveau été contesté pour des motifs peu convaincants. Ces objections se sont prolongées jusqu'en septembre 1971, lorsque le Commissaire indien aux eaux de l'Indus a demandé la clôture de l'affaire sans préjudice pour la position de l'une ou l'autre partie. Il avait fallu huit ans pour négocier le Traité lui-même, et presque autant pour traiter les objections concernant un modeste projet de 200 kW. De tels épisodes ont révélé un schéma profondément enraciné : une résistance procédurale déconnectée de tout fondement substantiel.
L'invocation intéressée et malhonnête du Traité par le Pakistan est devenue encore plus évidente pendant les périodes de conflit. En novembre 1965, après l'éclatement d'un conflit à grande échelle, le Pakistan a affirmé ne pas avoir reçu les approvisionnements en eau dans les canaux du Central Bari Doab. L'Inde a répondu que le Pakistan n'avait pas présenté les demandes nécessaires comme l'exigeait le Traité. En outre, la régulation à partir des ouvrages de tête de Ferozepur était devenue physiquement impossible en raison des bombardements et tirs provenant du côté pakistanais, au cours desquels du personnel chargé de l'irrigation a été tué ou grièvement blessé. Aucune régulation n'était possible, même pour les canaux indiens, dans de telles conditions. Malgré la poursuite de tirs non provoqués après le cessez-le-feu, l'Inde a déclaré que les parts estimées du Pakistan avaient été déversées dans la Sutlej et acheminées en aval.
Un épisode révélateur s'est produit en juin 1973, lorsque le Pakistan, en raison de son occupation illégale de certaines parties du Jammu-et-Cachemire et agissant comme État riverain en amont sur un cours d'eau local, a interrompu pendant plusieurs jours l'approvisionnement en eau du canal hydroélectrique de Poonch. Cette interruption a affecté à la fois la production d'électricité et l'irrigation dans la région. Il s'agissait d'une violation directe et grave du Traité. L'Inde a déposé une protestation et demandé le rétablissement immédiat des débits. La réponse finale du Pakistan, en mars 1975, a minimisé l'affaire en affirmant que la perturbation résultait d'un « changement naturel du cours » du ruisseau. L'Inde a fait preuve de retenue et a choisi de ne pas aggraver la situation, préférant préserver le cadre plus large de coopération. Cette retenue, toutefois, a rarement été réciproquée.
Les différends entourant les grands projets hydroélectriques de l'Inde racontent la même histoire. Le projet hydroélectrique de Salal est devenu controversé parce que le Pakistan a soulevé des objections fallacieuses en juillet 1970, alors que la conception du projet était pleinement conforme au Traité. Dans un geste extraordinaire de conciliation, l'Inde a accepté d'importantes modifications de conception qui n'étaient pas exigées par le Traité, notamment la réduction à zéro de la capacité de retenue (pondage) et l'obturation des évacuateurs de fond. Ces concessions ont finalement eu de lourdes conséquences.
Le barrage a perdu sa capacité d'évacuation des sédiments et, en quelques années, une grande partie de sa capacité de stockage prévue (environ 284 MCM) s'est fortement envasée, réduisant considérablement son efficacité à long terme. Même lors du remplissage initial du réservoir de Salal, le Pakistan avait exigé que l'Inde fournisse un volume équivalent d'eau provenant des rivières orientales afin de compenser l'eau retenue dans le volume mort du réservoir de Salal, une demande extraordinaire totalement étrangère aux dispositions du Traité. L'Inde a néanmoins accédé à cette demande également.
Un autre exemple frappant de la magnanimité de l'Inde a été la suspension du projet de navigation de Tulbul dans la vallée du Cachemire. L'Inde a interrompu les travaux en 1987, face aux objections du Pakistan, dans l'espoir d'une résolution à l'amiable. Le projet demeure encore aujourd'hui dans l'impasse. Dans les commentaires pakistanais, ce projet a été transformé en symbole de prétendus desseins indiens visant à stocker l'eau du fleuve Jhelum et à en réguler les déversements vers le Pakistan. En privé, des responsables pakistanais reconnaissaient que le projet pourrait également bénéficier au Pakistan grâce à une amélioration des débits pendant la saison d'étiage. Publiquement, toutefois, la question a été prolongée pendant des décennies, le Pakistan continuant à retarder tout règlement significatif. Ce qui aurait pu être une entreprise de coopération mutuellement bénéfique a été transformé en un nouveau théâtre de méfiance artificiellement entretenue.
Le même schéma s'est répété dans le projet hydroélectrique de Baglihar. Les informations sur le projet ont été fournies pour la première fois par l'Inde en 1992. Des discussions prolongées ont suivi, au niveau de la Commission permanente de l'Indus, des canaux gouvernementaux et des discussions au niveau des secrétaires. L'Inde s'est engagée à plusieurs reprises dans un dialogue bilatéral et a même proposé des ajustements de conception afin de répondre aux préoccupations pakistanaises. Pourtant, certaines sections des médias pakistanais ont simultanément propagé des affirmations alarmistes selon lesquelles Baglihar transformerait le Pakistan en désert. Finalement, le Pakistan a porté l'affaire devant un Expert neutre désigné dans le cadre du Traité. La décision a largement confirmé la position de l'Inde, affirmant que le projet était conforme aux dispositions du Traité, sous réserve de modifications techniques limitées. Le faux récit d'un préjudice existentiel pour le Pakistan s'est effondré sous un examen impartial.
Le projet Kishanganga a également suivi une trajectoire similaire. Les informations ont été fournies en 1994. Lors des phases de planification en 1989, l'Inde a demandé des données au Pakistan afin de prendre en compte les usages agricoles et hydroélectriques en aval. Le Pakistan a affirmé que toutes les eaux étaient déjà entièrement affectées au projet hydroélectrique de liaison Neelum-Jhelum. Il a également cité une superficie exagérée de 133 209 hectares irrigués, un chiffre qu'il n'a pas été en mesure de justifier ni devant la Commission ni devant la Cour d'arbitrage.
Même lorsque l'Inde a été autorisée à effectuer une visite spéciale d'inspection du site du projet Neelum-Jhelum, après un long retard en 2008, l'affirmation pakistanaise selon laquelle le projet était en construction depuis 1988 a été révélée comme un mensonge. En outre, l'Inde a mené un engagement bilatéral approfondi avant d'accepter l'arbitrage par un tiers. La Cour d'arbitrage Kishanganga a finalement confirmé le droit de l'Inde de détourner les eaux du Kishanganga/Neelum vers le fleuve Jhelum pour la production d'électricité. Pourtant, même après cette décision, le Pakistan a continué à soulever des objections sur la conception du projet et à entretenir l'incertitude. Une fois de plus, la réalité a divergé fortement de la rhétorique politique.
Ainsi, depuis la mise en œuvre du Traité, pratiquement chaque projet hydroélectrique indien sur les rivières occidentales, quelle que soit sa taille ou sa conception, a fait l'objet d'objections de la part du Pakistan. Les objections du Pakistan ont cherché à limiter la conception des projets hydroélectriques indiens aux normes technologiques des années 1960, malgré le fait que le Traité lui-même permet la prise en compte de pratiques d'ingénierie solides.
Même aujourd'hui, le Pakistan continue de persister dans sa contestation obstructionniste des projets Kishanganga et Ratle. Il a aggravé la situation en engageant des procédures parallèles devant deux mécanismes de règlement des différends différents (Expert neutre et Cour d'arbitrage), ce qui constitue une violation manifeste du Traité.
Les actions du Pakistan ont détruit l'esprit de coopération envisagé dans le préambule du Traité. Il en résulte une prise de conscience croissante en Inde, en particulier dans le territoire de l'Union du Jammu-et-Cachemire, selon laquelle la transformation du Traité en arme par le Pakistan constitue un obstacle majeur au développement des ressources en eau dans la région. Depuis des années, des questions sont soulevées quant à la viabilité du Traité, compte tenu de l'intransigeance du Pakistan ainsi que de l'évolution des besoins et des réalités du terrain dans la région.
Au-delà des désaccords procéduraux se situe un contexte plus large d'hostilité qui ne peut être ignoré. Le terrorisme transfrontalier persistant, y compris les attaques visant des civils, des infrastructures et des projets de développement au Jammu-et-Cachemire, a profondément empoisonné l'atmosphère nécessaire à la mise en œuvre coopérative du traité. Même des projets concernant l'utilisation des eaux du système fluvial de l'Indus, tels que le projet de navigation de Tulbul, etc., n'ont pas été épargnés par des attaques terroristes. L'Inde subit depuis des décennies la politique du Pakistan consistant à exporter et à parrainer le terrorisme, et le Pakistan ne montre aucun signe de volonté de changer ses pratiques. Des accords d'une telle importance stratégique exigent un seuil minimal de confiance. Il est impossible d'attendre une coopération durable dans un domaine tout en soutenant la déstabilisation dans un autre.
Un autre aspect essentiel de cette question est la mauvaise gestion de l'eau par le Pakistan. Alors que le Pakistan se plaint de la prétendue menace que les actions de l'Inde feraient peser sur sa sécurité hydrique, la réalité est tout autre. En effet, les propres reconnaissances internes du Pakistan ont mis en évidence le caractère infondé de ses accusations contre l'Inde. Par exemple, en 2010, le ministre des Affaires étrangères pakistanais de l'époque, M. Shah Mahmood Qureshi, a publiquement contesté l'affirmation selon laquelle l'Inde serait responsable des pénuries d'eau au Pakistan. Il a déclaré que le Pakistan recevait environ 104 millions d'acre-pieds (MAF) d'eau par an mais n'en utilisait qu'environ 70 MAF, laissant environ 34 MAF perdus en raison d'une mauvaise gestion. Dans un aveu particulièrement franc, il a demandé :
« Où vont les 34 millions d'acre-pieds d'eau ? L'Inde vous vole-t-elle cette eau ? Non, ce n'est pas le cas. Veuillez ne pas vous tromper vous-mêmes… Nous gérons mal cette eau. »
Il a en outre critiqué la tendance au sein du Pakistan à « exagérer » les différends et à « rejeter la responsabilité », appelant à prêter attention aux inefficacités internes telles que les systèmes d'irrigation défaillants, les fuites et le gaspillage.
Cet aveu va au cœur du problème. Les inquiétudes du Pakistan concernant l'eau ne résultent pas de projets indiens, mais de ses propres défaillances structurelles et institutionnelles : capacité de stockage insuffisante, fuites chroniques dans les canaux, inefficacité des systèmes de culture, faibles rendements d'irrigation, manque d'entretien et conflits interprovinciaux. Ces défis internes ne peuvent être résolus par un recours mal fondé à une rhétorique anti-indienne.
Voici quelques faits tirés du document de politique nationale de l'eau du Pakistan de 2018. Le système de gestion de l'eau du Pakistan présente des inefficacités critiques entraînant un gaspillage important des ressources disponibles. Sur environ 140 MAF d'eau reçus par le Pakistan du système fluvial de l'Indus, seulement 104,0 millions d'acre-pieds (MAF) peuvent être détournés chaque année par le système de canaux, et sur ce total, seulement 58,3 MAF atteignent effectivement les exploitations agricoles. Cela signifie qu'environ 46,7 MAF sont perdus lors du transport.
En substance, près de la moitié de l'eau des canaux prélevée du système de l'Indus n'atteint pas les champs agricoles qu'elle est censée irriguer. La réalité brutale et alarmante est également qu'en moyenne 35 MAF d'eau se déversent simplement dans la mer d'Arabie sans être utilisées. Le volume total d'eau perdu est bien supérieur au double de la part de l'Inde en vertu du Traité, et il est perdu uniquement en raison des inefficacités et des défaillances du Pakistan.
Pendant plus de six décennies, certaines composantes de l'establishment politique et médiatique pakistanais ont régulièrement véhiculé le récit selon lequel les projets hydroélectriques indiens en amont étaient conçus pour « voler l'eau », réguler le Jhelum et la Chenab, provoquer des sécheresses ou des inondations, détruire l'agriculture du Pendjab et, en fin de compte, « transformer le Pakistan en désert ».
Cette rhétorique a resurgi à presque chaque projet indien — de Salal et Tulbul à Baglihar, Kishanganga et Ratle — transformant des désaccords techniques ordinaires en prétendues menaces existentielles. Pourtant, après la mise en service de projets tels que Salal, Baglihar et Kishanganga, aucune des conséquences catastrophiques annoncées avec assurance ne s'est jamais matérialisée. Le Pakistan ne s'est pas asséché, ses rivières n'ont pas disparu et son agriculture ne s'est pas effondrée à cause de ces projets.
Au lieu de cela, les alertes récurrentes concernant les barrages indiens se sont de plus en plus révélées pour ce qu'elles étaient réellement : non pas une réalité hydrologique, mais une stratégie politique. Elles servaient à internationaliser des différends bilatéraux, à générer une pression diplomatique sur l'Inde et à retarder des projets de développement légitimes pleinement autorisés dans le cadre du Traité. Les mécanismes du Traité, destinés à la coopération, ont été à plusieurs reprises et cyniquement exploités comme instruments d'obstruction. En outre, en choisissant la dissimulation plutôt que la sincérité et en utilisant le terrorisme comme instrument de politique d'État, le Pakistan a détruit et jeté par-dessus bord la bonne volonté et l'amitié mêmes sur lesquelles reposait le Traité.
La décision de l'Inde de mettre le Traité des eaux de l'Indus en suspens ne peut être comprise que dans ce contexte, comme reflétant l'aboutissement de la non-coopération persistante du Pakistan, de sa mauvaise foi répétée, de l'usage systématique abusif du Traité et du lancement d'attaques terroristes transfrontalières.
Une leçon ressort clairement de cette saga : les accords et traités internationaux ne perdurent pas simplement parce qu'ils sont signés, mais parce qu'ils sont respectés par toutes les parties. La longévité de tels arrangements ne dépend pas uniquement des principes juridiques et des textes, mais du respect mutuel, de la responsabilité réciproque et d'un engagement sincère envers les principes fondamentaux de la coexistence pacifique. Le rejet par le Pakistan de ces normes essentielles a conduit à la situation actuelle. Il ne peut s'en prendre qu'à lui-même.
– Localisation : Cotonou, Bénin (déplacements sur sites clients)
– Secteur : Grande distribution (Alimentation et produits de grande consommation)
Prise de poste souhaitée : Immédiate
Conditions de rémunération : locales
Mission principale
Le Technico-Commercial est l'ambassadeur de l'enseigne sur le terrain. Il développe et fidélise le portefeuille clients professionnels (B2B), détecte les opportunités de marché et contribue directement à la croissance du chiffre d'affaires de l'enseigne.
Responsabilités principales
Développement commercial
✓ Prospecter activement de nouveau clients professionnels : entreprises, administrations, hôtels, restaurants, collectivités, …
✓ Développer et animer un portefeuille clients existant : visites régulières, suivi des commandes, relances, …
✓ Négocier les conditions commerciales dans le respect des politiques tarifaires de l'enseigne
✓ Atteindre et dépasser les objectifs de chiffres d'affaires définis mensuellement.
Suivi et reporting
✓ Assurer le suivi des commandes, des livraisons et de la satisfaction client
✓ Remonter les informations terrain à la direction commerciale (besoins, concurrence, opportunités)
✓ Rédiger des rapports d'activités hebdomadaires et des comptes rendus de visites
✓ Participer aux réunions commerciales et à la mise en place des actions promotionnelles
Veille et représentation
✓ Assurer une veille concurrentielle active sur les prix et les offres du marché
✓ Représenter l'enseigne lors d'évènements professionnels et commerciaux
✓ Préparer et participer aux appels d'offres institutionnels et privés
Profil recherché
Formation : Diplôme BAC+2 en Commerce, Marketing ou discipline équivalente (BAC+3 apprécié en Commerce et vente, Marketing).
Expériences professionnelles
✓ 2 ans d'expérience minimum à un poste de commercial terrain (B2B de préférence)
✓ Expérience en grande distribution, FMCG ou services aux entreprise souhaitées.
???? Compétences clés
✓ Maitrise des techniques de vente et de la négociation commerciale
✓ Bonne connaissance du tissu économique béninois et des marchés publics
✓ Capacité à lire et à analyser des indicateurs commerciaux (CA, marge, taux de conversion)
✓ Maitrise des outils bureautiques et de communication (Pack Office, WhatApp Business)
✓ Excellente présentation et aisance relationnelle
✓ Autonomie, sens de l'organisation et rigueur dans le suivi des dossiers
✓ Résistant à la pression et orienté résultat
✓ Honnêteté et sens de l'éthique commerciale
✓ Permis de conduire et moyen de déplacement (obligatoire)
– Localisation : Cotonou, Bénin (déplacements sur sites clients)
– Secteur : Grande distribution (Alimentation et produits de grande consommation)
Prise de poste souhaitée : Immédiate
Conditions de rémunération : locales
Mission principale
L'Acheteur est le garant de la disponibilité des produits en rayon, de la compétitivité des prix et de la qualité des relations fournisseurs. Il joue un rôle central dans la rentabilité et la compétitivité de l'enseigne.
Responsabilités principales
Achats & Approvisionnement
✓ Définir et mettre en œuvre la politique d'achat pour les gammes de produits dont il a la charge (alimentaire et/ou non-alimentaire)
✓ Identifier, sélectionner et qualifier les fournisseurs locaux et internationaux
✓ Négocier les conditions d'achat : prix, délais, volumes, conditions de paiement, remises
✓ Passer et suivre les commandes dans le respect des niveaux de stock cibles
✓ Assurer la disponibilité permanente des produits en rayon en anticipant les ruptures
Gestion de la relation fournisseurs
✓ Animer et développer le portefeuille fournisseurs : évaluation régulière des performances
✓ Conduire les négociations annuelles et les revues de contrats
✓ Traiter les litiges fournisseurs (qualité, délais, facturation) en lien avec les services concernés
✓ Développer les partenariats avec les producteurs locaux en cohérence avec la politique de promotion des produits béninois
Gestion des gammes & Performance
✓ Analyser les ventes, les marges et les rotations pour optimiser les assortiments
✓ Suivre les indicateurs de performance achats : taux de service, taux de rupture, marge brute
✓ Participer aux comités de référencement et aux décisions de déréférencement
✓ Veiller au respect des réglementations en matière d'hygiène, de sécurité alimentaire et d'étiquetage
Profil recherché
– Formation : Bac+3 minimum en Achats, Commerce International, Logistique, Gestion ou équivalent ; Bac+4/5 apprécié (Master en Achats & Supply Chain, Commerce International)
Expériences professionnelles
Minimum 3 ans d'expérience en achats ou approvisionnement, idéalement en grande distribution, FMCG ou import-export ; Expérience en négociation fournisseurs et gestion de gammes souhaitée
-Compétences clés
✓ Maîtrise des techniques de négociation achats et des Incoterms
✓ Bonne connaissance des marchés locaux et des procédures d'importation au Bénin
✓ Capacité d'analyse : lecture des tableaux de bord, des indicateurs de gestion de stocks et de marge
✓ Maîtrise du Pack Office (Excel avancé indispensable) et des logiciels de gestion (ERP, WMS)
✓ La maîtrise de l'anglais commercial est un atout
✓ Sens aigu de la négociation et esprit analytique
✓ Rigueur, organisation et capacité à gérer plusieurs dossiers simultanément
✓ Intégrité et sens de l'éthique dans les relations commerciales
✓ Bon relationnel, aptitude au travail en équipe transversale
✓ Réactivité et capacité à travailler sous pression dans un environnement dynamique
À Kinshasa, le spectacle est devenu aussi quotidien que désolant. Plusieurs rivières de la capitale congolaise subissent une dégradation écologique sans précédent, se transformant progressivement en véritables poubelles publiques. Ce phénomène, qui asphyxie les cours d'eau, représente désormais une menace directe pour l’environnement et la santé des millions de Kinois.
L'ancien président de l'Assemblée nationale, Louis Vlavonou va siéger au Sénat. Il a renoncé à son mandat de député, 10e législature à travers une démission adressée au président, Joseph Djogbénou.
Entre le Parlement et le Sénat, Louis Vlavonou, ex président de l'Assemblée nationale, a fait son choix, mettant ainsi fin aux spéculations. En raison du caractère incompatible des deux fonctions (député et sénateur), il a adressé sa démission au président de l'Assemblée nationale, Joseph Djogbénou, le jeudi 2 juillet 2026. Il siègera au Sénat en qualité de membre de droit aux côtés des anciens responsables des institutions de la République. Les autres membres (personnalités de haut rang) de cette nouvelle institution de la République ont été nommés en Conseil des ministres mercredi 1er juillet 2026.
Louis Vlavonou quitte ainsi l'Assemblée nationale, après y avoir passé 20 ans dont 6 ans, 8 mois et 22 jours au perchoir (8e et 9e législatures).
F. A. A.
Catholic Relief Services - United States Conférence of Catholic Bishops, Programme du Burkina Faso (CRS), lance un appel d'offres pour le recrutement d'une société de gardiennage pour assurer le gardiennage la surveillance de ses locaux à usage de bureaux sis à Gounghin et à la ZAD dans la ville de Ouagadougou.
La participation à la concurrence est ouverte à toutes les entreprises ou les sociétés qualifiées dans le domaine du gardiennage/surveillance pour autant qu'elles ne soient pas sous le coup d'interdiction ou de suspension et en règle vis-à-vis de l'Administration de leur pays d'établissement.
Tout soumissionnaire éligible, intéressé par le présent avis de publication, pourra obtenir gratuitement une copie des documents de cet appel d'offres en écrivant par courrier électronique à : bids.burkina@crs.org
Les dossiers de soumission présentés en un (01 ) original et deux (02) copies, conformément aux termes de références, devront parvenir ou être remises sous pli fermé au bureau de CRS sis Rue 9-107 Porte 452, à la zone industrielle de Gounghin, au plus tard le 23 juillet 2026 à 10h00 temps universel avec la mention Recrutement d'un prestataire de service spécialisé dans le domaine du gardiennage/surveillance de bureaux ».
Les enveloppes seront ouvertes le 23 juillet 2026 à 10h30 temps universel en présence des représentants des soumissionnaires qui décideront d'assister à la séance d'ouverture des plis. L'ouverture aura lieu au bureau de CRS, dans la salle de conférence. Les offres reçues après la date et l'heure limite seront purement rejetées.
En cas d'envoi de l'offre par la poste ou tout mode de transmission autre que celui indiqué dans le présent appel d'offres, le CRS ne pourrait être tenue responsable de la non-réception de celle-ci.
Les soumissionnaires resteront engagés par leurs offres pendant un délai de 120 jours à compter de la date limite de remise des offres.
Le CRS se réserve le droit de ne donner aucune suite à tout ou partie du présent avis d'appel d'offres.
Le front sanitaire se fragilise en province de l'Ituri. Les prestataires de santé engagés en première ligne dans la lutte contre la maladie à virus Ebola expriment ouvertement leur colère. Dans un mémorandum adressé au gouverneur de province, dimanche 5 juillet à Bunia, ces centaines de professionnels dénoncent des conditions de travail médiocres qui les exposent directement au virus.
Le Béninois Wilfrid Lauriano Do Rego a été nommé président du Conseil d'Administration de l'Autorité de gestion du Corridor Abidjan-Lagos (ALCoMA) pour un mandat de quatre ans.
Le Conseil d'Administration de l'Autorité de gestion du Corridor Abidjan-Lagos (ALCoMA), réuni les 11 et 12 juin à Lagos, au Nigeria, a installé sa nouvelle équipe dirigeante chargée d'accompagner la mise en œuvre du vaste projet d'intégration régionale reliant cinq pays d'Afrique de l'Ouest.
A cette occasion, l'expert-comptable et financier béninois Wilfrid Lauriano Do Rego a été porté à la présidence du Conseil d'Administration pour les quatre prochaines années. Sa nomination découle des dispositions de l'Accord intergouvernemental qui institue une rotation alphabétique entre les Etats membres, en commençant par le Bénin.
Un autre Béninois, Jacques Ayadji, occupe également le poste de vice-président.
Fort de plus de 36 ans d'expérience dans l'audit, la finance et la gouvernance d'entreprises, Wilfrid Lauriano Do Rego a exercé des fonctions de conseil et siégé au sein des conseils d'administration de multinationales, d'institutions financières, de fonds d'investissement et d'organisations africaines.
Lors de cette réunion inaugurale, le Conseil a également arrêté les principales orientations destinées à accélérer le développement du Corridor Abidjan-Lagos et à concrétiser les objectifs fixés par les chefs d'État des cinq pays concernés.
Pour accompagner la phase de démarrage de l'Autorité, deux sous-comités intérimaires ont été créés. Le premier supervisera le recrutement du directeur général ainsi que du secrétaire juridique et corporatif de l'ALCoMA, tout en examinant les politiques de rémunération. Le second sera chargé des questions financières, notamment de la mobilisation des ressources, de la préparation des budgets, de l'architecture financière de l'institution ainsi que de la gestion des risques et des recettes liées au corridor.
Le Conseil a par ailleurs pris acte de la désignation de Chris Appiah, directeur des transports de la CEDEAO, comme représentant de l'organisation régionale au sein de l'instance.
M. M.
La Confédération Africaine de Football (CAF), a officiellement ouvert l'appel à candidatures pour l'organisation des Coupes d'Afrique des Nations 2028, 2032 et 2036.
La Confédération Africaine de Football (CAF) a invité ses Associations Membres qui représentent 54 pays africains à soumettre des candidatures pour accueillir la COUPE D'AFRIQUE DES NATIONS (CAN ) 2028, 2032 et 2036 .
La compétition CAF CAN est le plus grand événement sportif d'Afrique et figure également parmi les plus grands événements sportifs au monde, avec plus de 3,2 milliards de téléspectateurs et 6 milliards de vues numériques à l'échelle mondiale.
La CAF a également rappelé que la CAN 2027 sera co-organisée par le Kenya, la Tanzanie et l'Ouganda, avec une phase finale prévue du 19 juin au 17 juillet 2027.
M. M.
L'entrepreneur franco-béninois, Bertin Nahum a été désigné parmi les 20 lauréats du Palmarès Santé 2026 de TIME France, une distinction qui récompense les personnalités ayant marqué le secteur de la santé par leur innovation et leur impact.
Bertin Nahum parmi les 20 lauréats du Palmarès Santé 2026 de TIME France. Attribuée par un jury indépendant, cette reconnaissance salue son parcours d'exception ainsi que la contribution majeure du récipiendaire au développement de la robotique chirurgicale mini-invasive.
À la tête de Quantum Surgical, dont il est le président et cofondateur, Bertin Nahum a notamment piloté la conception du robot Epione, une technologie de pointe qui assiste les médecins dans le traitement ciblé de certaines tumeurs. Déjà déployée en Europe et aux États-Unis, cette solution innovante a permis la prise en charge de plus de 1 400 patients, confirmant ainsi son potentiel dans l'amélioration des traitements contre le cancer.
Ingénieur de formation, Bertin Nahum s'est imposé au fil des années comme l'une des figures européennes de la chirurgie robotisée. Après le succès de Medtech et du robot ROSA, racheté en 2016 par le groupe américain Zimmer Biomet, il a fondé Quantum Surgical en 2017 avec l'ambition de révolutionner les interventions mini-invasives en oncologie. Cette nouvelle distinction vient couronner plus de deux décennies d'innovations consacrées au progrès médical.
Cette consécration intervient quelques semaines après son passage au Bénin, du 20 au 27 avril 2026, à l'invitation de la Fondation Sèmè City. Au cours de ce séjour, il a été reçu par plusieurs hautes autorités béninoises, notamment le président Patrice Talon, le président élu Romuald Wadagni et le ministre de la Santé Benjamin Hounkpatin. A cette occasion, Bertin Nahum a réaffirmé son attachement à son pays d'origine et exprimé sa volonté de mettre son expertise et son réseau international au service de la modernisation du système de santé béninois.
F. A. A.
Établissement scolaire de la Fondation Claudine Talon, Pierre Manoël obtient l'homologation de son cycle Lycée par arrêté du ministère français de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, en date du 19 juin 2026.
Cette décision ministérielle acte l'extension de l'homologation obtenue en juin 2025 pour la maternelle, l'élémentaire et le collège. Ainsi, deux ans seulement après son ouverture en septembre 2024, l'établissement est officiellement reconnu de la Petite Section jusqu'à la Terminale.
L'obtention de cette homologation complète dans un délai aussi restreint constitue une trajectoire tout à fait singulière au sein du réseau de l'AEFE, un acteur sans équivalent dans le paysage éducatif mondial qui rassemble aujourd'hui 612 établissements sur 5 continents. Cette étape valide la rigueur du projet pédagogique de l'établissement, l'excellence des formations et la conformité des enseignements aux standards internationaux, offrant aux élèves une véritable ouverture sur le monde.
✅ École maternelle (homologuée en 2025)
✅ École élémentaire (homologuée en 2025)
✅ Collège (homologué en 2025)
✅ Lycée (extension d'homologation accordée en 2026)
Le développement de l'institution se poursuit avec la même exigence. Dès la rentrée de septembre 2026, l'établissement franchira un nouveau cap avec l'ouverture de son internat d'excellence. Conçu pour offrir un cadre d'apprentissage optimal, celui-ci accueillera dans un premier temps les élèves boursiers de la Fondation Claudine Talon, avant d'élargir ses admissions à des élèves non boursiers à compter de la rentrée 2027.
Le Lycée International Français Pierre Manoël Talon remercie ses équipes, ses partenaires et les familles qui contribuent à la réussite de ce projet, et poursuit sa mission avec responsabilité et rigueur.
La Rédaction
Revue de presse de ce lundi 6 juillet
A la Une des journaux parus ce lundi 6 juillet : l’initiative diplomatique du président burundais et président en exercice de l'Union africaine, Évariste Ndayishimiye, qui réunit depuis ce week-end à Bujumbura plusieurs composantes congolaises.
Les responsables des services de défense et de sécurité à Kinshasa mettent en garde contre tout trouble à l’ordre publique.
Cette position des autorités provinciales fait suite aux appels à manifester lancés par l’opposition pour le mercredi 8 juillet 2026.