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L'oeil européen sur les choses du monde, l'oeil francophone sur l’Europe politique
Updated: 6 hours 34 min ago

La Cour pénale internationale mérite d’être soutenue disent les 28

Mon, 16/07/2018 - 19:33
(B2) 20 ans après l'entrée en vigueur de la Cour pénale internationale et son adhésion par l'ensemble des États-membres de l'Union européenne, l'UE en profite pour féliciter la Cour, et faire quelques recommandations. Détails Soutien sans faille Le Conseil tient à réaffirmer tout d'abord « le soutien sans faille » de l'Union européenne à la […]

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Deux nouvelles ambassades de l’UE en Asie centrale et dans le Golfe. Un signal politique très clair

Mon, 16/07/2018 - 18:52
(B2) L'Union européenne devrait ouvrir prochainement deux nouvelles ambassades, l'une en Asie centrale, au Turkménistan, l'autre dans le Golfe, au Koweit. Les ministres des Affaires étrangères de l'UE en ont approuver le principe ce lundi (16 juillet) Cette décision est un signal politique clair. La couverture européenne dans ces deux régions est relativement faible. L'Europe […]

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Federica Mogherini en visite à Tripoli. Une coopération ++ avec la Libye

Mon, 16/07/2018 - 14:45

(B2) C’était sa première visite en Libye. En seulement quelques heures, samedi 14 juillet, la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, a multiplié les rencontres : avec le représentant spécial des Nations Unies, Ghassan Salamé, les représentants des agences des Nations-unies (OIM, HCR, PNUD, UNICEF) mais aussi des bénéficiaires des projets financés par l’UE. Le message est clair : « notre soutien va continuer encore plus dans les mois à venir »

Federica Mogherini avec le Premier ministre libyen Fayez al-Sarraj (Crédit : EEAS)

Cette visite, non annoncée à l’avance, pour des raisons de sécurité, intervient quelques heures avant que les ministres des Affaires étrangères ne se penchent sur la Libye, lundi 16 juillet (lire : A l’agenda du Conseil des affaires étrangères (16 juillet 2018) (V3)). Mais aussi, et surtout, quelques jours après la visite du président du Parlement européen (également italien), qui a d’une certaine façon grillé la politesse à la Haute représentante en devenant l’un des premiers dirigeants de l’Union à aller sur place (lire : Le voyage de Tripoli de Tajani : priorité aux élections et à la lutte contre les passeurs).

L’Union européenne enfin présente à Tripoli 

La chef de la diplomatie européenne en a profité pour inaugurer les locaux de la délégation européenne dans la capitale libyenne. « Notre présence ici sera désormais plus régulière », assure Federica Mogherini, qui n’a pas manqué de souligner l’importance du pays pour l’Union. « Pour l’Union européenne, la Libye est un des plus proches voisins, et un pays ami. »

Et retour de la mission EUBAM Libya 

Ces mêmes locaux sont utilisés par la mission européenne d’assistance et de surveillance des frontières (EUBAM Libya) qui revient en Libye après avoir dû se cantonner en Tunisie quelques années (lire : La mission EUBAM Libya s’implante à Tripoli de façon plus permanente).

Focus sur le contrôle des frontières… 

Le contrôle des frontières a d’ailleurs été au cœur de la réunion entre Federica Mogherini et le chef du gouvernement d’union nationale (GNA) Fayez al-Sarraj. Il a été question « de la formation par l’UE des gardes-côtes libyens » grâce à l’opération Sophia et « de la coopération à travers l’EUBAM pour aider les autorités à gérer les frontières terrestres, particulièrement dans le sud ».

… la migration… 

Avec tous ses interlocuteurs, Federica Mogherini s’est félicitée des efforts pour « aider et protéger les réfugiés, les migrants et les personnes déplacées dans le pays, sauver des vies en mer et aider des milliers de personnes à retourner volontairement dans leur pays, tout en luttant contre la traite des êtres humains ». Elle a particulièrement pointé « le travail accompli » par la Task Force établie par l’Union européenne, l’Union africaine et l’ONU, « qui a permis le retour volontaire de 20 000 migrants irréguliers de Libye vers leur pays d’origine ». 

… mais des promesses dans nombres de domaines 

Outre l’immigration, plusieurs sujets ont été traités, notamment « de nouvelles initiatives dans le secteur de la santé, de l‘éducation, des médias, de la jeunesse, du soutien aux municipalités, de la gouvernance et de la sécurité ».  « Nous sommes le premier partenaire pour la Libye en ce qui concerne l’aide humanitaire et la coopération en matière de développement. »

(Leonor Hubaut)

Lire aussi :

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L’UE met en place un cadre de sanctions sur les Maldives

Mon, 16/07/2018 - 14:45
(B2) Les ministres des Affaires étrangères de l'UE ont lundi (16 juillet) décidé la mise en place d'un cadre de sanctions (gel des avoirs et interdiction de visas) contre certains responsables des Maldives Une décision attendue. B2 s'en était fait l'écho courant juin (lire : Maldives… la situation se détériore, les Européens passent au bâton). […]

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Le chef d’état-major de l’armée belge critique à mi-mots Charles Michel

Mon, 16/07/2018 - 14:20
(B2) Dans un long entretien publié par le quotidien économique flamand Tijd, le chef d'état-major de l'armée belge, Marc Compernol, confie ses convictions, ses fiertés et ses doutes. De façon argumentée, très policée, il remet en cause  l'attitude gouvernementale (du Premier ministre surtout), que ce soit au Sommet de l'OTAN ou dans le dossier du […]

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Mobilité militaire. L’OTAN veut réduire à cinq jours le délai de franchissement des frontières

Mon, 16/07/2018 - 13:00
(B2) Les chefs d'État ou de gouvernement des pays membres de l'Alliance atlantique se sont fixés, lors du sommet de l'OTAN, les 11 et 12 juillet à Bruxelles, des objectifs en matière de mobilité militaire dans les milieux terrestre, aérien et maritime La première étape à franchir est la réduction à cinq jours des délais […]

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Le mandat d’EUTM Rca prolongé. Son objectif élargi. Le camp de base déménagé

Sun, 15/07/2018 - 17:05
(B2, exclusif) Les ministres des Affaires étrangères de l'UE devraient prolonger le 16 juillet le mandat de la mission européenne déployée en Centrafrique pour former les forces armées centrafricaines (EUTM RCA). B2 a pu lire le projet de décision. En voici les informations importantes Une prolongation de deux ans avec des objectifs précis Les 28 […]

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Le nouveau contrat de l’OTAN avec l’Afghanistan. Resolute support prolongé jusqu’en 2024

Sun, 15/07/2018 - 12:30
(B2) Les chefs d'Etat ou de gouvernement des trente-neuf pays contribuant à la mission Resolute Support déployée en Afghanistan et le président afghan ont réaffirmé, jeudi 12 juillet lors du sommet de l'OTAN à Bruxelles, leur engagement à aider le pays à parvenir à la paix. La déclaration commune publiée à l'issue de la réunion fait […]

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La JEF pleinement opérationnelle, concurrente ou complémentaire à l’IE2 ?

Sun, 15/07/2018 - 09:46

(B2) Les neuf pays participants ont signé vendredi (28 juin) la déclaration de pleine opérationnalité de la force expéditionnaire commune (Joint Expeditionary Force – JEF), qui est ainsi pleinement opérationnelle.

Qui rassemble-t-elle ?

Cette force, créée sous impulsion britannique, regroupe essentiellement les pays du nord de l’Europe : outre le Royaume-Uni, y participent le Danemark, la Norvège, la Suède, la Finlande, les Pays-Bas et les trois pays baltes (Estonie, Lettonie, Lituanie). La lettre d’intention avait été signée lors du sommet du pays de Galles de l’OTAN en septembre 2014.

Qu’ont ces pays en commun ?

Même s’ils paraissent dissemblables, tous ces pays affichent un certain lien atlantique (même si deux d’entre eux ne font pas partie formellement de l’OTAN), y compris dans le cadre des équipements militaires. Ils affichent une réticence très nette vis-à-vis des velléités russes et ont une préoccupation affirmée sur la bordure nord de l’Alliance (arctique et baltique). Ils partagent aussi en commun d’avoir une vision de la stabilité à la fois en termes militaires que de développement, le sens de l’intervention pouvant ne pas se traduire uniquement par une intervention militaire ; mais ne répugnent pas (pour la plupart) à l’engagement armé. Enfin, ils ne sont pas exclusivement tournés exclusivement vers l’Est, ayant un tropisme affirmé pour la stabilité au Moyen-Orient ou en Afrique.

Pourquoi une nouvelle force ?

Le ministre danois de la Défense, Claus Hjort Frederiksen, l’a assez bien rappelé lors de la signature : il faut avoir la « capacité de prendre des décisions rapides et d’agir dans un monde imprévisible » entre des pays « qui défendent la liberté, la paix et la démocratie ». Ce qui justifie cette force est à la fois  « la situation au Moyen-Orient et l’action de la Russie sur la scène internationale qui ont rendu le monde et notre voisinage plus incertains ».

Quel est le champ d’action affiché de cette force ?

La force aura comme objectif de « répondre plus rapidement aux conflits émergents ou aux situations de crise, qu’il s’agisse d’efforts d’évacuation, d’aide humanitaire, de renforcement des capacités ou de déploiement dans des actions de combat réelles ».

Un air de ressemblance avec l’EI2 à la française ?

Sans conteste. Même si les deux projets ne sont pas comparables, le champ d’action de la JEF recoupe assez largement celui de l’initiative européenne d’intervention impulsée par les Français (EIE ou EI2). Elle regroupe d’ailleurs trois des pays de l’initiative française (Danemark, Pays-Bas et, surtout, Royaume-Uni). Et les moyens envisagés (formation, exercices conjoints …) qui garantissent une capacité d’intervention pour réagir aux crises, semblent assez semblables. L’initiative française se distingue cependant par plusieurs aspects : une réflexion doctrinaire qui semble plus importante, un noyau dur qui est double (franco-allemand) au lieu d’être unique (britannique), une dominante européenne là où la JEF semble davantage tournée vers l’OTAN.

Quelques questions à se poser ?

Cette force va-t-elle doublonner avec d’autres ?

Entre nouvelles forces, nouveaux fora et nouveaux projets, le nombre de structures, projets, ou dispositifs européens visant plus ou moins à la même finalité : être en capacité de réagir rapidement. Outre la NRF de l’OTAN et les battlegroups de l’UE, dont c’est l’objectif primaire (mais qui n’ont jamais servi l’un comme l’autre), on retrouve, en effet, la brigade franco-allemande, et l’Eurocorps, l’initiative européenne d’intervention et la JEF, sans compter le projet de force expéditionnaire franco-britannique (Combined Joint Expeditionary Force ou CJEF), qui participent de la même approche.

Ce qui pose certaines questions, pratiques comme politiques. En cas d’urgence, qui part, quand, comment ? Dans quel ‘panier’ les pays qui participent à plusieurs initiatives vont-ils mettre leur poids ? Cela ne va-t-il pas se neutraliser ? N’y-a-t-il pas moyen de rationaliser, un peu, ces dispositifs, par exemple en faisant prendre le tour d’astreinte des deux dispositifs euro-atlantique et européen par ces groupes préconstitués ? Ces dispositifs sont-ils liés à une volonté d’imposer un calendrier national ou à une réelle volonté d’organiser une capacité de réaction ? Comment survivront-ils à la volonté politique d’un moment ou d’une personne ?

(Nicolas Gros-Verheyde)

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L’OTAN salue les efforts de la Géorgie. L’Ukraine peut mieux faire

Sun, 15/07/2018 - 09:00
(B2) Lors d'une réunion du Conseil de l'Atlantique Nord avec la Géorgie et l'Ukraine, les alliés ont salué les progrès considérables de la Géorgie et appelé l'Ukraine à relever « les grands défis qui subsistent ». En ce qui concerne les aspirations des deux pays à adhérer à l'OTAN, les alliés confirment les décisions prises lors […]

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N°65. L’OTAN en dates. Une alliance militaire et stratégique avant tout

Sun, 15/07/2018 - 07:05
(B2) L'Organisation du Traité de l'Atlantique nord (OTAN) est une alliance politico-militaire née de la signature des États alliés du bloc l'«Ouest» dès la fin de la Seconde guerre mondiale à la fois pour réintégrer l'Allemagne dans un corset étroit d'interopérabilité empêchant toute résurgence du nationalisme que pour contrer la menace soviétique. Vivante depuis presque […]

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L’OTAN tente de cadrer Trump avant sa rencontre avec Poutine à Helsinki. Le garde-fou posé tiendra-il ?

Sat, 14/07/2018 - 11:05
(B2) L'entrevue Donald Trump - Vladimir Poutine à Helsinki lundi (16 juillet) est une rencontre à haut risque. Le président américain parait déterminé à renouer avec la Russie. Ce qui est contraire à la position tenue par l'OTAN depuis 2014. Des garde-fous ont bien été posés lors du sommet, mercredi et jeudi (11 et 12 […]

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Les quatre raisons du coup de sang de Donald Trump à l’OTAN

Fri, 13/07/2018 - 20:38

(B2) L’intervention de Donald Trump jeudi (12 juillet) lors du sommet de l’OTAN semble davantage due à une blessure d’amour propre… comme à une erreur de jugement de certains dirigeants de l’Alliance

Le nouveau bâtiment de l’Alliance atlantique a été pris pour cible par le président américain comme trop cher (crédit : OTAN)

Tout le monde s’attendait à une sortie de Trump lors du sommet de l’OTAN. Tout le monde la redoutait, y compris dans les rangs américains. Elle aura bien eu lieu, mais au-delà de ce qui pouvait être attendu… tout simplement par une légère erreur d’appréciation, volontaire ou non (l’histoire le dira)

Le président américain l’avait dit urbi et orbi avant le sommet et durant le premier jour de celui-ci (mercredi 11 juillet) : pas question de sortir du sommet sans obtenir un clair engagement de ses alliés, en particulier de l’Allemagne à dépenser plus. Les tweets, moyen préféré de communication du leader américain, l’ont annoncé (lire : Sommet de l’OTAN : Trump, ses diatribes, ses tweets (V3). La solide admonestation au secrétaire général de l’Alliance le matin même en ouverture du sommet (une véritable remontée de bretelles) l’a confirmé.

Une erreur de confiance ou une volonté d’aller au clash

Lors de la première séance de travail, consacrée à cette question du partage du fardeau, Donald Trump a cependant paru plus sage, plus évasif dans sa phraséologie. Quelques mots sinon convenus du moins largement attendus et pas de menaces ou de critique outrancière. Chacun se pensait donc à l’abri d’une nouvelle ‘trumpitude’. Erreur funeste. L’optimisme qui prévalait après le dîner et jusqu’au petit matin du déjeuner s’est vite évanoui. Car les séances du jeudi ont été rudes (lire : Trump secoue l’Alliance. Une fêlure sérieuse, mais la cassure est évitée).

Les quatre motifs de la rage de Trump

1. Ce qui est écrit est écrit, ce qui est dit ne compte pas

Les dirigeants de l’Alliance et des pays membres ont tout d’abord feint d’ignorer son avertissement en se réfugiant dans une dialectique de « ce qui est important ne sont pas les mots mais ce qui est écrit dans la déclaration et accepté par tous, y compris les Américains » ont commis, en fait, une certaine erreur de jugement (*).

2. Le manque de respect au ‘boss’

Sur le fond, ils n’avaient pas tort de dire que les propos de Donald Trump étaient une lubie ou une hérésie. On ne peut pas vraiment être lucide et accepter un objectif de 4% même à terme. Dans la realpolitik de l’Alliance où les États-Unis ont à la fois le leadership et sont le principal ‘actionnaire’ de l’organisation, cela reste difficile à soutenir. Dans toute entreprise, quand le grand patron a une lubie, on ne peut pas faire comme si de rien n’était. (Et Donald Trump se perçoit avant tout comme un grand patron et le véritable patron de l’Alliance).

3. L’hommage implicite à Obama

Le fait ainsi de se référer sans cesse au sommet du pays de Galles de septembre 2014 a été perçu comme une véritable provocation par Donald Trump. C’était, en fait, un hommage implicite à l’action … de son prédécesseur, Barack Obama (présent en 2014). Une idée que l’hôte actuel de la Maison blanche veut bannir de son discours. Une bonne partie de sa politique étant orientée à inverser le cours des décisions de son prédécesseur.

4. Un spin mortifère

De même, la publication de la déclaration du sommet, soigneusement préparée par avance, qui ne fait donc aucune mention, même indirecte des propositions de l’Américain, et surtout le spin mené par les officiels (français, allemand, espagnol, belge…) (1) et donc les propos repris par les médias, n’ont fait que rajouter du sel sur la plaie.

La mission ‘RESCO’ de Stoltenberg

La remise à plat par le secrétaire général de l’Alliance, le Norvégien Jens Stoltenberg, lors de la conférence de presse finale, tenue après celle du dirigeant américain, rendant hommage à de nombreuses reprises à l’action de Donald Trump et prenant comme point de remontée de défense, son arrivée, tenait vraiment de l’opération ‘RESCO’ (la REcherche et Sauvetage de COmbat d’un pilote abattu derrière les lignes). Elle a permis de redresser la barre… Le lunatique Donald était aux anges, tout devenait merveilleux. Mais un peu tard, le mal était fait.

Un coup au moral

La confiance inébranlable dans la solidarité transatlantique, dans la fiabilité américaine est aujourd’hui lézardée. L’Alliance a pris un coup au moral. Et personne ne semble prêt à réitérer l’expérience tout de suite. Comme l’a confié un diplomate euro-atlantique à B2, si on peut s’éviter un nouveau sommet comme celui-là, on le fera. Sous entendu pas question d’organiser un sommet avec le président Trump. Pas de sommet de l’OTAN avant 2021 (si Trump est battu) ou 2025 (s’il est réélu).

(Nicolas Gros-Verheyde)

(*) Sauf à supposer — le machiavélisme étant consubstantiel à la politique — que la sortie de Donald Trump arrangeait bien certains dirigeants au sein de l’Alliance (suivez mon regard…) qui ont parfois des vues opposées. D’un coté, ceux qui estiment que la machine otanienne devrait être un plus opérationnelle, moins bureaucratique, et que certains pays devraient faire un effort plus notable à faire en matière de défense… De l’autre, les pays qui partagent avec Trump une certaine philosophie du populisme et du coup de mention.

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L’Italie veut réviser le mandat de Sophia. La fin du débarquement automatique… ou de l’opération ?

Fri, 13/07/2018 - 19:40
(B2) Le Premier ministre italien Giuseppe Conte l'a rappelé, en marge du sommet de l'OTAN jeudi (12 juillet). Le débarquement automatique des migrants dans les ports italiens n'est plus possible, le plan d'opération de Sophia (EUNAVFOR Med) doit être revu. Mais cette révision pourrait être l'occasion d'un changement plus fondamental sur l'objectif et le mandat […]

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Réunion d’Innsbruck. La crise migratoire est terminée mais les Etats cherchent de nouvelles réponses

Fri, 13/07/2018 - 19:20
(B2) Réunis de façon informelle à Innsbruck (Autriche), jeudi (12 juillet), les ministres de l'Intérieur de l'UE ont tenté de se mettre d'accord sur une solution pour faire face aux arrivées de migrants et réfugiés en Méditerranée La crise migratoire, c'est fini « Nous ne sommes plus en crise migratoire », a insisté le commissaire […]

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La nouvelle équation du 4X30. Les alliés décident de renforcer la disponibilité opérationnelle

Fri, 13/07/2018 - 12:15
(B2) Les chefs d'Etat ou de gouvernement de l'Alliance atlantique ont approuvé, lors du sommet de Bruxelles (11 et 12 juillet), l'initiative 4x30. Objectif : disposer des capacités opérationnelles nécessaires plus rapidement, pour la défense collective comme l'intervention en cas de crise. Cette décision fixe l'intention politique. Reste à en définir les modalités. La mise […]

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Bratislava préfère s’équiper américain qu’européen. La Slovaquie volera en F-16

Fri, 13/07/2018 - 11:35
(B2) Le gouvernement slovaque a approuvé, mercredi 11 juillet, l'achat de 14 avions de combat américains F-16 Block 70/72 pour un montant d'environ 1,6 milliard d'euros. Le gouvernement slovaque a rejeté l'offre faite par la Suède. Ce faisant la Slovaquie choisit un avion différent de ses voisins tchèque et hongrois, équipés avec le Gripen. Cette […]

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Carnet (13.07.2018). USA/UE (rencontre bilatérale). Ethiopie/Erythrée (paix). Turquie (pleins pouvoirs). Cambodge (enquête). Arménie, Azerbaidjan (partenariat). Egypte (rencontre). Ukraine (Euromaidan). Somalie (aide humanitaire). UNRWA (Bruxelles)....

Fri, 13/07/2018 - 10:32
(B2) Parus récemment : Plusieurs pays s’engagent à acheter ensemble des munitions, terrestres ou navales (exclusif) Trump secoue l’Alliance. Une fêlure sérieuse, mais la cassure est évitée La Macédoine du Nord invitée à l’OTAN. Les négociations peuvent commencer Le sommet de l’OTAN donne le feu vert à une nouvelle mission de formation : en Irak […]

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Plusieurs pays s’engagent à acheter ensemble des munitions, terrestres ou navales

Thu, 12/07/2018 - 22:18
(B2 au siège de l'OTAN) En marge du sommet de l'OTAN, mercredi (11 juillet), plusieurs États membres ont décidé d'acquérir ensemble soit des munitions terrestres, soit des munitions maritimes. Un projet d'acquisition de munitions terrestres Les ministres de la Défense de seize pays de l'Alliance et de l'ex-République yougoslave de Macédoine ont ainsi signé à […]

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