Les travaux de la première session ordinaire de l'année 2026, ont été ouverts ce mercredi 15 avril, par le président de l'Assemblée nationale, Joseph Djogbénou. Une trentaine de textes dont le rapport du président de l'Assemblée nationale, seront examinés.
La première session ordinaire de l'année 2026 de l'Assemblée nationale est ouverte. Et ce, conformément aux dispositions de l'article 85 de la constitution ; lequel stipule que : « si à l'ouverture d'une session, le quorum de la moitié plus un des membres composant l'Assemblée nationale n'est pas atteint, la séance est renvoyée au 3e jour qui suit. Les délibérations sont alors valables quel que soit le quorum ».
Le quorum ayant été atteint avec 97 députés présents ce mercredi 15 avril, le Professeur Djogbénou a procédé à l'ouverture de cette session qui pour lui, est symbolique aussi bien pour l'Assemblée nationale que pour la Nation.
Le premier symbole, a-t-il relevé, est lié au fait que « c'est la première session du septennat ». Il a souhaité que Dieu, Allah, les mânes des ancêtres, la bénissent et bénissent également celles qui vont suivre.
Le second symbole selon le chef du Parlement Béninois, est relatif au fait qu'elle intervient dans un contexte marqué par l'élection d'un nouveau président de la République, Romuald Wadagni à qui il a adressé à nouveau, ses vives félicitations, ainsi qu'à Mariam Chabi Talata, vice-présidente de la République. Au duo gagnant du scrutin présidentiel du 12 avril dernier au Bénin, il a rassuré de la disponibilité du Parlement pour lui donner « les moyens législatifs de sa politique de développement ».
Textes à examiner au cours de la session
Durant cette première session ordinaire, les parlementaires selon leur président, vont examiner plusieurs textes. Joseph Djogbénou a évoqué à titre indicatif, le projet de loi portant maîtrise d'ouvrages publics en République du Bénin ; le projet de loi sur l'environnement en République du Bénin ; le projet de loi portant code de la route en République du Bénin ; le projet de loi portant code des forêts et de la faune en République du Bénin ; le projet de loi relative à la répression du faux monnayage et des autres atteintes aux signes monétaires en République du Bénin ; de la demande de seconde lecture de la loi numéro 2025-01 portant organisation de l'exercice en clientèle privée des professions médicales et paramédicales de santé humaine ; de la mise en conformité de la loi numéro 2026-03 portant modification de la loi organique sur la Cour constitutionnelle telle que modifiée et complétée par la loi numéro 2025-18 du 25 juillet 2025, à la suite de la décision DCC 26-003 du 27 février 2026, prononcé par la Cour constitutionnelle.
A ces différents textes hérités selon Djogbénou de la 9e législature, s'ajoute son rapport d'activités couvrant la période du 8 février au 31 mars 2026.
Du contrôle de l'action gouvernementale
En plus de légiférer, il incombe à l'Assemblée nationale de mettre en œuvre sa mission de contrôle de l'action gouvernementale. L'exercice de cette mission selon Joseph Djogbénou, sera l'objet de réaménagements au cours de la 10e législature afin que ce contrôle soit davantage « pertinent » et plus « utile » à la population et au gouvernement.
« Dans ce cadre, au-delà du contrôle de l'action du gouvernement, il est utile d'envisager l'évaluation des politiques publiques qui nous permettent de mesurer les effets de leur mise en œuvre afin d'apporter les solutions plus rationnelles aux problèmes de nos mandants à travers les lois. A cet effet, et en bonne intelligence avec le gouvernement, le cadre normatif permettant à l'Assemblée nationale d'embrasser convenablement ce champ pourrait être défini », a-t-il déclaré.
F. A. A.
À la suite du braquage de cambiste survenu dans la soirée du lundi 13 avril 2026 à Savè, dans le département des Collines, le commissaire de la ville de Savè ainsi que son adjoint ont été relevés de leurs fonctions.
Après l'attaque armée enregistrée au quartier Djangbé, dans l'arrondissement de Boni, à environ 500 mètres du poste de douane de Savè, deux responsables de la Police républicaine ont été déchargés de leurs fonctions. Il s'agit du commissaire de la ville et de son adjoint. Ils sont désormais mis à la disposition de la Direction des ressources humaines de la Police républicaine.
Un réaménagement a été opéré pour assurer la continuité du commandement de la ville. Le commissaire Kèkè, précédemment en poste à Offè, commune de Savè, a été redéployé pour prendre les rênes du commissariat.
Le braquage a visé un cambiste bien connu du secteur, lundi 13 avril vers 19h30. Selon les informations, les assaillants, circulant à moto, ont agi rapidement et avec violence.
Le bilan fait état d'au moins un blessé grave. La victime a été évacuée d'urgence vers un centre de santé, où elle reçoit des soins intensifs.
Une enquête a été ouverte afin d'identifier et de retrouver les auteurs de cette attaque.
L'adoption par les députés français d'un projet de loi facilitant la restitution des œuvres pillées durant la colonisation intervient au moment où, à Genève, l'ONU réinscrit ces retours dans le cadre plus large de la justice réparatrice héritée de Durban.
Un vote français aux résonances internationales
Le 13 avril 2026, l'Assemblée nationale française a adopté un projet de loi destiné à faciliter la restitution des biens culturels acquis durant la période coloniale. Derrière ce texte technique, c'est une inflexion politique qui se dessine. Longtemps freinées par le principe d'inaliénabilité des collections publiques, les restitutions ne relevaient jusqu'ici que d'exceptions soigneusement encadrées. Désormais, la France reconnaît qu'un changement d'échelle s'impose. Ce vote ne saurait pourtant être réduit à un simple ajustement juridique. Il s'inscrit dans une séquence historique marquée par une montée en puissance des revendications africaines et diasporiques. En ce sens, il traduit moins une initiative isolée qu'une réponse à une pression devenue structurelle.
Des précédents qui ont ouvert la brèche
Le retour, en 2021, des vingt-six trésors royaux d'Abomey au Bénin avait constitué un moment fondateur. Arrachées lors de la conquête du royaume du Danxomè, ces œuvres avaient révélé, par leur restitution, la dimension violente de leur acquisition. Dans le prolongement de ce précédent, la Côte d'Ivoire a récupéré en 2026 le tambour parleur Djidji Ayokwe, symbole d'autorité et de mémoire collective. Ces restitutions successives ont progressivement déplacé le regard porté sur les collections européennes. Elles ont fait apparaître ces objets non plus comme de simples éléments patrimoniaux, mais comme les traces matérielles d'une histoire de dépossession. Dès lors, la question n'est plus celle de leur valeur artistique, mais de leur légitimité à demeurer hors de leur contexte d'origine.
Genève, lieu d'une redéfinition politique
C'est dans ce contexte que se tient à Genève la cinquième session de l'Instance permanente des personnes d'ascendance africaine, organisée par le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme. L'événement marque une étape importante dans l'internationalisation du débat. À Genève, la restitution change de nature. Elle n'est plus envisagée uniquement comme un sujet culturel ou diplomatique. Elle est intégrée à une réflexion plus large sur la justice réparatrice, qui établit un lien entre les héritages de l'esclavage, de la colonisation et les inégalités contemporaines. Cette approche s'inscrit directement dans le prolongement de la Déclaration et du Programme d'action de Durban, adoptés en 2001. En rappelant cet héritage, les discussions actuelles réaffirment que les préjudices historiques ne peuvent être dissociés de leurs effets présents. Ainsi, la restitution des œuvres apparaît comme l'un des instruments possibles d'une reconnaissance, voire d'une réparation.
Entre avancée juridique et limites persistantes
Le texte adopté en France intervient précisément à l'intersection de ces dynamiques. Il donne un cadre plus général à des restitutions jusqu'ici fragmentées, tout en affirmant la volonté de répondre à une exigence croissante de justice historique. Cependant, cette évolution reste encadrée. Les procédures demeurent contrôlées, les critères restrictifs, et la décision finale relève toujours de l'État. Cette prudence traduit une ambivalence persistante. Reconnaître l'injustice suppose d'en tirer des conséquences, or celles-ci impliquent de redéfinir un rapport de pouvoir symbolique longtemps installé.
Restituer, c'est aussi déplacer le récit
Au-delà des enjeux juridiques, la restitution engage une transformation plus profonde. Les œuvres africaines conservées en Europe ont contribué à façonner un récit dans lequel l'Afrique était souvent présentée à distance de ses propres référents culturels. Leur retour permet de recontextualiser ces objets, de leur restituer leur dimension politique, spirituelle et historique. En ce sens, restituer ne consiste pas uniquement à déplacer des œuvres. Il s'agit de déplacer le centre de production du récit.
Une réparation encore en construction
La dynamique actuelle témoigne d'une évolution incontestable. De Cotonou à Abidjan, et de Paris à Genève, la restitution s'impose comme un enjeu politique majeur. Elle s'inscrit désormais dans un cadre international structuré, porté par les principes énoncés à Durban et réactivés dans les enceintes onusiennes. Pour autant, la réparation demeure inachevée. Les restitutions restent limitées dans leur ampleur et conditionnées dans leur mise en œuvre. Or, la justice réparatrice implique une reconnaissance plus large, ainsi qu'une transformation durable des relations entre l'Europe et l'Afrique. Le vote français marque une étape. Il ne clôt pas le débat. Au contraire, il en souligne l'ampleur. Car au fond, la question n'est plus de savoir si les œuvres doivent être restituées. Elle consiste désormais à déterminer jusqu'où les anciennes puissances coloniales sont prêtes à aller pour assumer les conséquences de leur histoire.
L'Association des Guides Accompagnateurs et Conférenciers (AGAC) de l'Ouémé-Plateau a tenu, mardi 14 avril 2026, son assemblée générale ordinaire à Porto-Novo, sur le site de Connaissances Partagées de Grabe Bénin ONG. Il a été questoion de faire le bilan des activités écoulées et de définir les nouvelles orientations pour renforcer la corporation.
L'Assemblée générale ordinaire de l'Association des Guides Accompagnateurs et Conférenciers de l'Ouémé-Plateau a permis de noter les avancées notables au titre de l'année écoulée mais aussi des insuffisances structurelles et organisationnelles.
Plusieurs défis ont été identifiés tels que la professionnalisation effective du métier, la formation continue et qualifiante des membres, la reconnaissance institutionnelle du rôle des guides dans la valorisation du patrimoine culturel et touristique.
Face à un secteur touristique en mutation, les participants ont insisté sur l'urgence d'adopter des stratégies innovantes, de renforcer la cohésion interne et de mieux valoriser leur rôle dans la promotion du patrimoine culturel et touristique de la région. « Les discussions ont été franches et constructives. Nous avons examiné les points essentiels liés au fonctionnement de notre association, notamment les défis internes et les perspectives d'amélioration », déclaré, le trésorier général de l'association, Toviehou S.A.R Mathieu. Il est attendu à l'issue des travaux, la prise de résolutions fortes et consensuelles.
Cette assemblée générale marque une étape importante dans la dynamique de redynamisation de l'AGAC, avec en ligne de mire un repositionnement durable des guides accompagnateurs comme acteurs clés du développement touristique dans l'Ouémé-Plateau.
A.A.A
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a félicité le candidat Romuald Wadagni pour son éléction à la tête du Bénin.
Elu président de la République du Bénin à l'issue du scrutin du 12 avril 2026, Romuald Wadagni reçoit des félicitations du Maroc. Dans un message, le Souverain marocain a formulé ses vœux les plus chaleureux de succès au nouveau Chef de l'État béninois dans l'exercice de ses fonctions, au service du développement du pays et du bien-être de sa population.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a également mis en avant la qualité des relations entre le Maroc et le Bénin. « Unis par des liens fraternels d'amitié, le Royaume du Maroc et la République du Bénin ont su, au fil du temps, développer une étroite coopération et un partenariat solide et mutuellement bénéfique », souligne le Souverain.
Réaffirmant sa volonté de consolider ces acquis, SM. le Roi du Maroc s'est dit disposé à travailler de concert avec le Président Wadagni afin de donner un nouvel élan à cette collaboration et d'en étendre davantage les perspectives, aussi bien sur le plan bilatéral qu'à l'échelle du continent africain.
La victoire de Romuald Wadagni avec un score de 94,05 % suscite à la fois admiration et interrogations. Dans un contexte international où les résultats électoraux très élevés sont parfois perçus avec suspicion, certains observateurs ont été tentés d'établir des comparaisons hâtives. Pourtant, une lecture rigoureuse et contextualisée de cette performance conduit à une conclusion différente : ce score est avant tout le reflet d'un ancrage politique construit sur une décennie de réformes économiques et de gouvernance structurée au Bénin.
Depuis 2016, sous la présidence de Patrice Talon, le pays a engagé une série de transformations profondes visant à moderniser l'économie, renforcer la gestion des finances publiques et améliorer la crédibilité de l'État. Dans ce dispositif, Romuald Wadagni, en tant que ministre de l'Économie et des Finances, a occupé une position stratégique, incarnant une gouvernance technocratique axée sur la performance et les résultats.
Les réformes menées dans le domaine des finances publiques ont permis une meilleure mobilisation des ressources internes, une discipline budgétaire accrue et une gestion plus transparente des dépenses publiques. Cette rigueur a contribué à renforcer la confiance des partenaires techniques et financiers, mais aussi celle des acteurs économiques nationaux. Dans un environnement marqué par des crises successives — pandémie de COVID-19, tensions inflationnistes mondiales — le Bénin a su maintenir une trajectoire de croissance relativement stable, ce qui constitue un indicateur fort de la solidité des choix économiques opérés.
Parallèlement, l'amélioration du climat des affaires et la digitalisation progressive de l'administration ont facilité l'investissement et réduit les lourdeurs bureaucratiques. Ces transformations, bien que parfois peu visibles dans leur complexité technique, ont eu des effets concrets sur la vie économique et sur la perception de l'action publique par les citoyens. Elles ont contribué à forger une image de compétence et d'efficacité associée à l'équipe gouvernementale, dont Romuald Wadagni est l'un des visages les plus emblématiques.
Dans ce contexte, la victoire électorale enregistrée ne peut être réduite à une simple performance numérique. Elle s'inscrit dans une logique de continuité et de reconnaissance. Une partie significative de l'électorat semble avoir exprimé, à travers ce vote, une adhésion aux résultats perçus des politiques publiques menées au cours des dix dernières années. Il s'agit moins d'un plébiscite isolé que de l'aboutissement d'un processus de légitimation progressive fondé sur des résultats économiques tangibles.
Dès lors, la tentation de comparer ce score à ceux observés dans d'autres contextes politiques, notamment en Russie, apparaît peu pertinente sur le plan analytique. Les dynamiques institutionnelles, les trajectoires historiques et les réalités socio-politiques diffèrent profondément. Une telle comparaison, en plus d'être réductrice, occulte les spécificités du contexte béninois, marqué ces dernières années par une recomposition du paysage politique et une forte centralité de la performance économique dans l'évaluation de l'action publique.
Pour autant, une analyse objective ne saurait ignorer les défis persistants. La question de l'inclusion sociale, la réduction des inégalités et le renforcement de la participation politique restent des enjeux majeurs pour consolider durablement les acquis de cette gouvernance. La légitimité issue des urnes devra ainsi s'accompagner d'une capacité renouvelée à répondre aux attentes sociales et à approfondir les mécanismes démocratiques.
En définitive, la victoire de Romuald Wadagni apparaît comme le produit d'un cycle de réformes et de performances économiques qui ont profondément marqué le Bénin au cours de la dernière décennie. Plus qu'un chiffre, ce score traduit une dynamique politique construite dans la durée, dont la consolidation dépendra des choix et des orientations des années à venir.
Cokou Romain AHLINVI
Une note circulaire en date du 13 avril 2026 rappelle à l'ordre les maîtres d'apprentissage et formateurs impliqués dans l'organisation du Certificat de Qualification aux Métiers (CQM). Le Directeur Départemental des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle de l'Atlantique, Dr Mathias Amour Anomadegbè, interdit formellement la perception de frais liés à l'achat de matières d'œuvre auprès des candidats.
Il a été constaté que certains encadreurs exigent des contributions financières aux apprentis pour l'acquisition de matières premières, de consommables ou de petits outillages nécessaires à l'examen. Une pratique jugée illégale et contraire aux dispositions réglementaires en vigueur.
Le Directeur Départemental des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle de l'Atlantique, Dr Mathias Amour Anomadegbè rappelle avec insistance que la fourniture des matières d'œuvre relève exclusivement de la responsabilité de l'État. « La participation des apprentis audit examen ne saurait, en aucun cas, être conditionnée par une contribution financière autre que les frais d'inscription légalement prévus qui sont de douze mille cinq cents (12500) FCFA », a indiqué le directeur.
Face à cette situation, le directeur départemental met en garde contre tout manquement à cette règle. Les contrevenants s'exposent à des sanctions disciplinaires exemplaires, conformément aux textes en vigueur. Les candidats retenus pour la session d'avril 2026 sont invités à se présenter dans leurs centres de composition respectifs, sans autres conditions.
La 3e édition du programme Corsair Foot Academy a franchi une étape décisive avec l'organisation, la semaine dernière, d'un stage final de haut niveau au stade municipal de Rungis, en région parisienne. Ce rendez-vous marque l'aboutissement d'un processus de détection de talents dans plusieurs pays.
De jeunes talents en Guadeloupe, Martinique, Côte d'Ivoire et au Bénin ont bénéficié du programme Corsair Foot Academy. Leur présélection dans ces différents pays a été suivie de stages intensifs.
Le point culminant de cette édition s'est déroulé en avril 2026 dans le département du Val-de-Marne, en région Île-de-France. Sur la pelouse synthétique du stade municipal de Rungis, une trentaine de jeunes venus d'Afrique et des Antilles ont été observés par des recruteurs de clubs professionnels français et européens. Parmi les clubs présents figuraient notamment le Paris Saint-Germain, le FC Nantes, l'AJ Auxerre, le Royal Sporting Club d'Anderlecht et le Deportivo Alavés. « Nous avons sélectionné des enfants dans nos différentes destinations et nous avons contacté les clubs professionnels pour qu'ils les évaluent », explique le directeur de la structure Rony Béral au Journal du Dimanche.
Encadrés par d'anciens internationaux tels que Sidney Govou, Franck Silvestre ou encore Steve Savidan, les jeunes participants ont eu pu démontrer leur talent dans un environnement exigeant et compétitif. Au-delà de la performance sportive, l'académie met un point d'honneur à transmettre des valeurs essentielles comme la discipline, le respect et le vivre-ensemble. « Pour les parents, ce stage à Rungis est une porte ouverte vers la réussite, et pourquoi pas une carrière professionnelle. Mais pour nous, le projet est avant tout social et sociétal. On essaie de transmettre des valeurs », ajoute le directeur de l'académie, Rony Béral.
Pour les bénéficiaires, ce stage en région parisienne représente bien plus qu'une simple opportunité sportive. « J'ai vraiment envie de réussir dans le football. C'est mon sport de cœur », a déclaré Mélia, 14 ans venue de Pointe-à-Pitre.
« Il y a un peu de pression. Tout est intense ici. Je ne suis pas habitué à ça et j'espère donner le meilleur de moi-même », confie Jean-Baptiste, Béninois âgé de15 ans.
Portée par l'association BeCom et soutenue par la compagnie aérienne Corsair, la Corsair Foot Academy s'inscrit dans une dynamique de promotion des talents et d'inclusion sociale par le sport.
A.A.A
Le maire de Cotonou Luc Gnacadja dénonce la présence de nombreux véhicules abandonnés et l'installation de garages informels sur les voies publiques. Les occupants sont appelés à libérer les espaces concernés.
La mairie de Cotonou intensifie sa lutte contre l'occupation illégale de l'espace public. Il est constaté l'abandon des véhicules dans les rues et sur le domaine public ainsi que l'installation des mécaniciens sur les voies publiques. Selon la municipalité, ces pratiques contribuent non seulement à la dégradation du cadre de vie, mais aussi aux perturbations de la mobilité dans plusieurs artères de la capitale économique du Bénin.
Face à cette situation, la mairie donne injonction aux propriétaires de véhicules abandonnés de procéder à leur retrait immédiat. Les mécaniciens installés de manière anarchique sont également sommés de libérer les espaces occupés.
L'administration municipale prévient qu'il s'agit d'un « dernier avertissement » adressé aux contrevenants. Elle annonce par ailleurs le lancement, dans les prochains jours, d'une vaste opération de répression sur l'ensemble du territoire communal.
Cette opération concernera notamment l'enlèvement et la mise en fourrière des véhicules abandonnés, la fermeture des garages installés illégalement sur le domaine public, ainsi que la mise en vente aux enchères des véhicules qui ne seront pas retirés dans les délais fixés par la réglementation en vigueur.
A.A.A
Le site d'orpaillage artisanal à Koussigou Montagne dans la commune de Natitingou, a enregistré dimanche 12 avril 2026, un effondrement. Une vingtaine de personnes sont portées disparues.
Effondrement dans une galerie d'orpaillage à Koussigou Montagne. Le drame a eu lieu dimanche 12 avril 2026 vers 17h. Selon les informations, le bilan humain serait particulièrement lourd.
Plus d'une vingtaine d'orpailleurs seraient actuellement portés disparus. Aucun signe de vie n'a été signalé depuis l'effondrement, alimentant l'inquiétude des familles et des communautés locales. Aucun bilan officiel n'a été encore communiqué par les autorités compétentes.
La profondeur de la galerie effondrée et l'instabilité du terrain compliquent fortement les interventions. Les opérations de secours se poursuivent pour retrouver les corps et d'éventuels survivants.
A.A.A
Le nouvel ambassadeur de la République du Tchad près le Bénin a franchi une étape officielle importante dans sa prise de fonction. Ce mardi 14 avril 2026, SEM. Ahmat Tadjadine Moussa a remis les copies figurées de ses lettres de créance au ministre béninois des Affaires étrangères, Olushegun Adjadi Bakari.
Le Tchad a un nouvel ambassadeur au Bénin. SEM. Ahmat Tadjadine Moussa a remis, mardi dernier à Cotonou, les copies figurées de ses lettres de créance au ministre béninois des Affaires étrangères, Olushegun Adjadi Bakari. Cette cérémonie protocolaire a été suivie d'une audience entre les deux personnalités. Les échanges ont porté sur les perspectives de renforcement de la coopération bilatérale entre le Bénin et le Tchad.
Les deux parties ont notamment évoqué la nécessité de dynamiser et de consolider les relations entre Cotonou et N'Djamena, dans divers domaines d'intérêt commun. Les relations entre les deux pays reposent déjà sur des bases solides. Le Bénin et le Tchad ont signé, depuis le 2 avril 2002, un accord d'exemption réciproque de visa, facilitant ainsi la libre circulation de leurs ressortissants.
Avec l'arrivée du nouvel ambassadeur, les autorités béninoises et tchadiennes entendent insuffler une nouvelle dynamique à leur coopération, au bénéfice des deux peuples.
A.A.A
Le Secrétaire exécutif de la mairie de Cotonou annonce une opération de collecte des données dans le cadre du recensement des matières taxables non fiscales de la commune. Elle démarre ce mercredi 15 avril 2026 sur toute l'étendue du territoire communal et durera soixante (60) jours ouvrés.
Les agents recenseurs de la mairie de Cotonou sont chargés de passer dans les rues, les ruelles et les îlots pour recenser toutes les matières taxables non fiscales de la commune.
L'avocat béninois Me Magloire Yansunnu a été placé en détention provisoire sur décision du parquet spécial près la Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (CRIET).
Selon les informations rapportées par Bip Radio, cette décision a été prise, lundi 13 avril 2026, dans le cadre d'une procédure judiciaire engagée contre l'homme de droit. Me Magloire Yansunnu doit répondre des faits présumés d'abus de confiance et d'escroquerie. Il serait question d'un litige financier l'opposant à l'un de ses clients.
Me Magloire Yansunnu est convoqué lundi 20 avril 2026 devant les juges de la CRIET.
A.A.A
Suite à la démission des députés Abdoulaye Bio Tchané, Shadiya Assouman et Hermann Orou Takou, de siéger à l'Assemblée nationale 10e législature, leurs suppléants ont été officiellement installés lors de l'ouverture officielle de la première session ordinaire de l'année 2026.
Idrissou Amadou, suppléant de Abdoulaye Bio Tchané ; Mounifa Karim Tidjani, suppléante de Shadiya Assouman ; et Issifou Boubakar, suppléant de Hermann Orou Takou, sont désormais installés dans leurs fonctions de députés à l'Assemblée nationale.
Leur installation officielle a lieu ce mercredi 15 avril 2026, à l'ouverture des travaux de la première session ordinaire de l'année 2026 du parlement.
Des présidents d'institutions de la République, des membres du gouvernement, les anciens présidents de l'Assemblée nationale, et des membres du corps diplomatique accrédité au Bénin, ont marqué de leur présence, cette cérémonie officielle.
F. A. A.
Le parti d'opposition ‘'Les Démocrates'' a adressé ce mardi 14 avril 2026, un message de félicitations à Kossi Mbuéke Romuald Wadagni, déclaré vainqueur provisoire de l'élection présidentielle du 12 avril 2026 par la Commission électorale nationale autonome (CENA).
Dans sa déclaration, la principale formation politique de l'opposition, bien qu'ayant été absente du processus électoral, dit « prendre acte » des résultats proclamés et exprime ses « félicitations républicaines » au duo victorieux Wadagni-Talata.
Tout en reconnaissant l'élection du nouveau président, Les Démocrates formulent plusieurs attentes fortes pour son mandat. Le parti insiste notamment sur la nécessité de travailler à l'unité nationale, à la justice sociale et au rétablissement d'un jeu démocratique inclusif.
Parmi les priorités évoquées figurent la libération des détenus politiques, le retour des exilés, ainsi que la relance d'une véritable concertation entre les acteurs politiques. Le parti appelle également à un développement recentré sur la dignité humaine et le progrès social, ainsi qu'à la restauration des libertés individuelles.
Les Démocrates se disent disponibles pour un dialogue constructif. Le parti souhaite plein succès au président élu dans l'exercice de sa mission républicaine.
A.A.A
Le président de l'Assemblée nationale, Joseph Djogbénou sera officiellement investi ce mercredi 15 avril 2026, lors d'une cérémonie au Palais des gouverneurs à Porto-Novo.
Le Palais des gouverneurs de Porto-Novo s'apprête à vivre un évènement républicain d'importance capitale ce mercredi 15 avril. Le nouveau président de l'Assemblée nationale, Joseph Djogbénou sera officiellement investi. La cérémonie d'investiture débute à 09h30.
Au cours de cette cérémonie, le nouveau président du Parlement béninois, successeur de Louis Vlavonou pourra décliner ses objectifs, ses ambitions et les priorités de la 10e législature qu'il a l'honneur de présider.
Romuald Wadagni, président élu au terme de l'élection présidentielle du 12 avril 2026, s'est adressé à la Nation Béninoise dans la soirée de ce mardi 14 avril 2026. A travers un message publié sur sa page Facebook, le nouveau chef de l'Etat a réitéré son engagement à œuvrer au maintien de l'unité nationale.
Romuald Wadagni réagit après la proclamation des résultats provisoires de la présidentielle 2026 par la CENA. Dans un message publié sur sa page Facebook ce mardi 14 avril 2026, le président élu a salué le professionnalisme des instances ayant organisé le scrutin présidentiel du 12 avril dernier. Ces instances par leur professionnalisme, a-t-il félicité, ont permis aux Béninois de l'intérieur du pays comme de l'extérieur, d'accomplir leur devoir civique dans la ferveur, la convivialité et la discipline.
Saluant le sens républicain de son adversaire, Paul Hounkpè, Wadagni dit accueillir « avec humilité » ces résultats provisoires de la CENA qui, pour lui, relèvent non seulement de l'engagement de Béninoises et Béninois de toutes les contrées y compris de la diaspora, mais aussi, de l'investissement des partis politiques et mouvements de soutien, de diverses personnalités politiques ou civiles, ainsi que les centrales et confédérations syndicales.
« J'avais dit, en m'engageant dans la compétition électorale, que notre plus grande force, dans un monde actuellement instable, réside dans notre unité nationale. Les tendances annoncées par la CENA, en ce qu'elles traduisent une large victoire, me paraissent être le reflet de ce besoin d'unité nationale face aux défis qui sont les nôtres », a souligné Romuald Wadagni. Pour lui, ces tendances sont « la manifestation d'un consensus national », qu'il s'engage à tenir compte dans ses fonctions futures de président de la République.
« Je veux vous réitérer ma conviction que c'est ensemble, à la suite des bases solides posées par l'action du Président Patrice Talon, que nous irons encore plus loin dans la construction du Bénin, notre nation, pour en faire un pays moderne qui garantit le bien-être à ses enfants, quelles que soient leurs conditions et où qu'ils vivent », a conclu le candidat vainqueur de la présidentielle du 12 avril 2026 au Bénin.
F. A. A.
La République du Gabon a réitéré, mardi 14 avril 2026, son soutien à la souveraineté du Maroc sur son Sahara, tout en saluant l'adoption historique de la résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations unies.
La ministre gabonaise des Affaires étrangères, Marie-Edith Tassyla-Ye-Doumbeneny, a échangé à Rabat avec le chef de la diplomatie marocaine, Nasser Bourita, dans le cadre d'une visite d'amitié et de travail.
Dans un communiqué conjoint publié, mardi 14 avril 2026, à l'issue de cet entretien, la cheffe de la diplomatie gabonaise a réaffirmé le soutien de son pays à « la marocanité du Sahara », tout en exprimant son appui « total » au plan d'autonomie proposé par Rabat, qu'elle a qualifié de « seule et unique solution crédible et réaliste » au différend régional.
S.E. Mme Tassyla-Ye-Doumbeneny a également salué l'adoption, le 31 octobre 2025, de la résolution 2797 par le Conseil de sécurité, estimant que ce texte consacre le plan marocain comme « la seule base sérieuse, crédible et durable » pour parvenir à une solution politique.
La représentante du Gouvernement gabonais a rappelé l'ouverture d'un consulat général de son pays à Laâyoune en janvier 2020, y voyant « une preuve tangible » de la solidité du partenariat entre Libreville et Rabat, ainsi qu'un signe de soutien concret à l'intégrité territoriale du Royaume.
M. M.
Au Bénin, le duo candidat Wadagni-Talata de la majorité au scrutin présidentiel du 12 avril 2026, a bénéficié d'un soutien large des différentes couches de la société. Des partis politiques en passant par les mouvements et associations, ce choix mûri et bien réfléchi a été approuvé par les populations à travers tout le pays, et s'est imposé comme un choix de consensus.
Romuald Wadagni, candidat au poste de président de la République à l'élection présidentielle du 12 avril 2026 au Bénin, passe avec un score écrasant (94,05% des suffrages exprimés) avec sa colistière Mariam Chabi-Talata, candidate au poste de vice-président de la République.
Les résultats provisoires proclamés par la CENA dans la nuit du lundi 13 au mardi 14 avril 2026, leur accordent une large victoire. Ce succès éclatant du camp de la majorité, relève d'un choix mûri et bien préparé auquel toute la classe politique béninoise a adhéré.
Tout a commencé par les deux grands blocs de la majorité présidentielle, notamment les partis Union progressiste le renouveau (UP-R) et le Bloc républicain (BR) qui, en synergie, ont fait bloc derrière le candidat.
Forts de la majorité de députés à l'Assemblée nationale, des maires, et élus communaux et locaux, ces deux grands blocs ont œuvré au rayonnement de leur duo à travers tout le pays, mobilisant les différentes coordinations, des sections et sous-sections, etc.
Les autres partis soutenant les actions du chef de l'Etat Patrice Talon à savoir, la Renaissance nationale (RN) de Claudine Prudencio, désormais fondue dans l'UP-R, et le MOELE-BENIN de Jacques Ayadji, leur ont emboité les pas.
Aux côtés du chef de l'Etat Patrice Talon depuis avril 2016, et engagées tous dans une dynamique de continuité des réformes en cours dans le pays, toutes ces formations politiques se sont mises en ordre de bataille pour la réussite du candidat de leur camp. Elles ont bénéficié dans cette dynamique, du soutien de quelques leaders de l'opposition.
Des opposants en soutien au duo Wadagni-Talata
La candidature de Romuald Wadagni à l'élection présidentielle s'est imposée à certaines figures du parti Les Démocrates (LD), principal parti de l'opposition, comme un choix incontournable. C'est le cas de l'ex député Basile Ahossi, de la 18e Circonscription électorale. Longtemps opposé au président Talon, il n'a pu s'opposer au choix de Wadagni, fils de sa localité dont il connait bien le père, feu Nestor Wadagni, un de ses anciens collaborateurs avec qui il a eu de très bons rapports. Celui-ci confiait lors d'une de ses sorties que le candidat de Talon, est ‘'son neveu''.
En plus de Basile Ahossi, Eric Houndété, acteur clé de la politique béninoise, et président par intérim du LD, a fini par marquer son adhésion au même titre que certains militants, au duo Wadagni-Talata à travers ce qu'ils ont appelé « le Pacte républicain ». Et ce, en raison de la vision « Plus loin, ensemble » que Wadagni porte.
Il en a été de même pour Guy Mitokpè, ex député à l'Assemblée nationale et Chabi Yayi, fils de l'ex président Boni Yayi, respectivement secrétaire à l'information et secrétaire aux relations extérieures du parti, qui se sont mis dans la bataille pour pousser le candidat à la victoire.
Centrales et confédérations syndicales n'ont pas été du reste
L'autre fait marquant de cette élection présidentielle est relatif au soutien des centrales et confédérations syndicales qui ont donné des consignes de vote. A travers un communiqué rendu public le mardi 7 avril 2026, la CSA-Bénin, la COSI-Bénin, la CGTB, l'UNSTB et la CSPIB, toutes affiliées à la CSI-Afrique, ont exprimé ouvertement leur soutien à Romuald Wadagni, appelant les travailleurs de tous les secteurs d'activité à « sortir massivement, dans le calme et la discipline, dès les premières heures du dimanche 12 avril 2026, pour d'une part, exercer leur droit constitutionnel de vote, et d'autre part, exprimer leur suffrage en faveur du duo Wadagni-Talata afin de lui donner une légitimité populaire qui le rend redevable des travailleurs ».
Cette diversité de soutiens en faveur du candidat, ne pouvait qu'aboutir aux résultats provisoires que la CENA a proclamés ce mardi, et qui seront entérinés les jours à venir par la Cour constitutionnelle.
Aux côtés du chef de l'Etat depuis 2016, Romuald Wadagni s'est illustré comme un technocrate avéré qui a su asseoir les bases de l'économie nationale et assaini les finances publiques. Il s'est révélé également comme l'acteur clé du système Talon qui a émerveillé plus d'un. Gage de l'essor de développement amorcé par le pays ces dernières années, il s'est imposé comme le choix unique des Béninois.
F. A. A.
La Compagnie Générale de Travaux et Services (CGTS) a été condamnée, le 9 avril 2026, à payer la somme de deux millions sept cent soixante et un mille deux cents (2.761.200) FCFA pour des prestations d'entretien et de vidange de cabines mobiles impayées.
La société NEOBAT Sarl a saisi, le 13 mai 2025, le Tribunal de commerce de Cotonou afin d'obtenir le règlement de 2.761.200 FCFA représentant le coût de prestations d'entretien et de vidange de cabines mobiles réalisées entre mars et septembre 2023.
La CGTS a reconnu « la réalité des prestations exécutées » ainsi que l'existence de la dette, qu'elle attribue à des difficultés de trésorerie liées à ses partenaires. Elle sollicité un délai de grâce de 6 mois pour s'acquitter de sa dette.
Pour le tribunal, les engagements contractuels « doivent être exécutés de bonne foi ».
La société a été condamnée à payer « la somme de deux millions sept cent soixante et un mille deux cents (2.761.200) francs CFA représentant le coût des prestations fournies par la société NEOBAT Sarl ».
Toutefois, tenant compte de l'accord entre les parties, le juge a validé un échéancier. La CGTS devra régler sa dette en six mensualités de 460.200 FCFA, à compter de juin 2026.
La CGTS a également été condamnée aux dépens.
M. M.