Obtenir un visa Schengen pour visiter l’Europe est souvent la démarche la plus stressante d’un voyage. Face à la lourdeur des démarches administratives et aux […]
L’article Visa Schengen : ces pays affichent les meilleurs taux d’acceptation en 2026 est apparu en premier sur .
La journée de dimanche a été marquée par un double drame à Jijel. Les éléments de la Protection civile sont intervenus à quelques heures d’intervalle […]
L’article Macabres découvertes à Jijel : deux corps en décomposition retrouvés à leurs domiciles est apparu en premier sur .
Quatre individus ont été interpellés, vendredi 21 août 2026, par la Police républicaine, pour leur implication présumée dans des cas de vol de motos avec violence.
Spécialisés sans les vols de motos, quatre (04) individus sont désormais dans les mains de la Police républicaine.
Selon la Police, les faits remontent au jeudi 13 août 2026. Un conducteur de taxi-moto avait transporté deux clients depuis le carrefour du marché de Pahou en direction de Ouidah. Arrivés près de Vassého, après l'usine de tracteurs, les deux passagers l'auraient menacé avec une machette avant de lui arracher sa moto de marque Bajaj.
Saisie de l'affaire, la Police a ouvert une enquête. Les investigations ont permis d'identifier et d'interpeller deux suspects vendredi 21 août. Une machette a été retrouvée dans leur bagage.
Interrogés, les deux suspects ont reconnu leur implication dans le vol de la moto et déclaré avoir commis d'autres vols dans plusieurs localités, notamment à Pahou, Tori et Allada.
Les enquêteurs se sont ensuite rendus à Cotonou où deux autres individus, soupçonnés d'être impliqués dans l'achat et la revente des motos volées, ont été interpellés. Ils seront présentés au Procureur de la République près le tribunal de première instance de deuxième classe de Ouidah.
L’euro reprend de la hauteur face au dinar algérien. Après un léger repli en milieu de semaine, la monnaie européenne repart à la hausse sur […]
L’article Taux de change : l’euro grimpe encore face au dinar, voici les nouveaux cours est apparu en premier sur .
Longtemps médiatrice incontournable de la crise malienne, l'Algérie a vu son influence régionale sérieusement ébranlée après la rupture de l'Accord de paix par Bamako. Deux ans plus tard, Alger resserre ses liens avec le Niger et lui offre quatre hélicoptères militaires. Une opération qui illustre sa volonté de reprendre pied dans un Sahel profondément recomposé.
Le symbole est puissant. Le 9 août 2026, deux hélicoptères d'attaque Mi-24V et deux Mi-171 de transport quittent la base militaire d'In Guezzam, dans l'extrême sud algérien, à destination de Niamey. Il ne s'agit pas d'une vente : Alger offre les quatre appareils à l'armée nigérienne. Le ministère algérien de la Défense précise que la livraison comprend également des munitions, des pièces de rechange ainsi que du matériel de maintenance et de soutien logistique. L'opération, décidée sur instruction du président Abdelmadjid Tebboune, est présentée par Alger comme un renforcement de la coopération stratégique, militaire et sécuritaire avec le Niger. Le lendemain, les quatre appareils sont officiellement réceptionnés à Niamey par le chef d'état-major de l'armée de l'air nigérienne, le général Salifou Maïnassara.
Quand Alger était au centre du jeu malien
Pour mesurer la portée de cette livraison, il faut revenir une dizaine d'années en arrière.En 2014, alors que le Mali tente toujours de sortir de la crise ouverte par la rébellion de 2012, Alger accueille les négociations entre Bamako et plusieurs mouvements armés du Nord. L'Algérie n'est pas un simple pays hôte. Elle prend la tête de la médiation internationale. L'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger, approuvé à Alger le 1er mars 2015, la désigne explicitement comme « chef de file de la Médiation », aux côtés notamment de la CEDEAO, de l'Union africaine, des Nations unies et de l'Union européenne. Après une première signature à Bamako le 15 mai, l'ensemble des parties adhère finalement à l'accord le 20 juin 2015. Pendant plusieurs années, Alger conserve ainsi une position privilégiée : elle dialogue avec Bamako, entretient des canaux avec les acteurs du Nord et se trouve au centre du mécanisme international chargé du suivi du processus de paix. Encore en 2022, le Comité de suivi de l'accord est présidé par le chef de la diplomatie algérienne, Ramtane Lamamra, au titre du rôle de chef de file de la médiation internationale. L'Accord d'Alger est alors bien plus qu'un texte diplomatique : il constitue l'un des principaux instruments d'influence régionale de l'Algérie.
La rupture avec Bamako
Cet édifice finit pourtant par s'effondrer.Fin 2023, les relations entre Alger et Bamako se tendent fortement. La réception en Algérie de l'imam Mahmoud Dicko, figure religieuse influente devenue critique du pouvoir militaire malien, provoque la colère des autorités de transition. Bamako reproche parallèlement à Alger d'entretenir des contacts avec certains responsables des mouvements armés du Nord. Les deux pays rappellent leurs ambassadeurs.Le 25 janvier 2024, le gouvernement malien franchit un cap en annonçant la fin, « avec effet immédiat », de l'Accord issu du processus d'Alger. Pour l'Algérie, la rupture dépasse l'échec d'un texte de paix. Elle signifie la disparition de l'un de ses principaux leviers politiques au Mali.Dans le même temps, un autre acteur occupe de plus en plus le terrain sécuritaire : la Russie. Après la rupture avec Paris, le retrait de Barkhane puis le départ de la Minusma, Bamako approfondit son partenariat militaire avec Moscou. Wagner, puis l'Africa Corps, deviennent des acteurs importants de la stratégie sécuritaire malienne.Le centre de gravité se déplace. Et Alger n'en est plus le pivot.
Le Niger, nouveau levier d'influence
C'est dans ce contexte que le rapprochement entre Alger et Niamey prend tout son sens. Le Niger est un voisin stratégique pour l'Algérie. Les deux pays partagent près d'un millier de kilomètres de frontière, dans une région traversée par les trafics, les mouvements de groupes armés et les routes migratoires.Leurs relations avaient elles aussi connu des tensions après le coup d'État nigérien de juillet 2023. Depuis, Alger et Niamey ont entrepris de reconstruire leur relation, sur les plans diplomatique, économique et sécuritaire.La livraison des quatre hélicoptères marque toutefois un changement d'échelle.L'Algérie ne se contente plus de proposer ses bons offices ou de défendre une approche diplomatique des crises sahéliennes : elle fournit directement des capacités opérationnelles à une armée de la région.Son ministère de la Défense présente d'ailleurs cette opération comme une contribution à la « sécurité et à la stabilité » régionales. Un vocabulaire qui rappelle le rôle que l'Algérie revendiquait autrefois par la médiation politique, mais auquel s'ajoute désormais un outil militaire.
De la médiation aux hélicoptères
C'est probablement là que réside l'évolution la plus significative.Dans les années 2010, l'influence algérienne au Sahel reposait avant tout sur la diplomatie : négociations, médiations et gestion des équilibres entre Bamako et les mouvements du Nord.En 2026, la livraison au Niger révèle un instrument supplémentaire : la coopération militaire directe.Les Mi-24V peuvent renforcer les capacités d'appui-feu de l'armée nigérienne. Les Mi-171, eux, peuvent assurer le transport de troupes, le ravitaillement ou les évacuations dans des zones où les distances constituent un défi opérationnel majeur.Surtout, Alger ne livre pas uniquement quatre aéronefs. Munitions, pièces détachées et équipements de maintenance accompagnent les appareils.Le détail est loin d'être secondaire : dans les armées sahéliennes, la disponibilité réelle d'une flotte dépend autant des capacités de maintenance et de l'accès aux pièces que du nombre d'appareils officiellement en service.
Le paradoxe russe
La livraison algérienne comporte néanmoins un paradoxe.Les Mi-24 et Mi-171 appartiennent eux-mêmes à des familles d'appareils conçues en Union soviétique puis produites et modernisées dans l'écosystème russe.Alger ne propose donc pas au Niger une rupture technologique avec Moscou. Elle lui offre en revanche un autre canal pour accéder à ces capacités.L'Algérie exploite depuis des décennies du matériel d'origine soviétique et russe et dispose de compétences propres en matière d'utilisation et de maintenance de ces équipements.Pour Niamey, recevoir ces appareils d'Alger permet donc de renforcer rapidement sa flotte sans passer exclusivement par une nouvelle acquisition directe auprès de la Russie.Pour l'Algérie, les mêmes hélicoptères deviennent un instrument d'influence.
Une doctrine du voisinage
Cette stratégie s'inscrit dans une approche beaucoup plus ancienne de la politique étrangère algérienne.Alger considère le Sahel comme une profondeur stratégique directement liée à sa propre sécurité nationale. L'instabilité au Mali ou au Niger a des conséquences immédiates sur les immenses régions méridionales du pays.Pendant longtemps, l'Algérie a également cherché à éviter qu'une puissance extérieure ne devienne l'acteur dominant de son environnement sahélien.Or cet espace est aujourd'hui beaucoup plus concurrentiel.La Russie y a considérablement renforcé sa présence. La Turquie développe ses positions militaires et économiques. La Chine et les pays du Golfe y accroissent également leur influence, tandis que la présence occidentale s'est fortement contractée.L'Algérie doit donc désormais défendre sa place dans un Sahel où elle n'est plus seule à vouloir peser.La livraison des Mi-24 au Niger peut ainsi être lue comme un message adressé à Niamey, mais aussi à l'ensemble de la région : Alger conserve les moyens diplomatiques, militaires et logistiques de participer aux nouveaux équilibres sahéliens.
Une reconquête encore fragile
Il serait toutefois prématuré de parler de basculement géopolitique.Le Mali demeure étroitement lié à Moscou. Le Niger entretient lui aussi des relations avec la Russie. Et les trois pays de l'Alliance des États du Sahel ont construit, depuis leur rupture avec la CEDEAO, leur propre architecture politique et sécuritaire.L'Algérie ne remplace donc ni la Russie ni l'AES.Elle cherche plutôt à redevenir incontournable.En 2015, son influence reposait largement sur sa capacité à réunir autour d'une table Bamako, les mouvements du Nord et la communauté internationale.En 2026, quatre hélicoptères posés sur le tarmac de Niamey racontent une autre méthode.Des Accords d'Alger aux Mi-24, les instruments ont changé. L'ambition demeure : rester une puissance régionale avec laquelle le Sahel doit compter.
Le Premier ministre et chef du gouvernement malien, Abdoulaye Maïga, est arrivé lundi à Alger à la tête d’une importante délégation pour une visite de […]
L’article Le premier ministre malien en visite à Alger : l’Algérie et le Mali tournent la page de la crise est apparu en premier sur .
Nikki accueille du 21 au 30 Août 2026, la 3ᵉ édition de la Foire Régionale de l'Artisanat du Bénin, Zone Nord. La cérémonie de lancement a été faite par la Ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la promotion de l'Emploi, en charge de la Formation professionnelle, Awaou Baco.
75 exposants prennent part à Nikki à la 3e édition de la Foire Régionale de l'Artisanat du Bénin, Zone Nord. L'évènement est organisé par le Ministère des Petites et Moyennes Entreprises et de la promotion de l'Emploi, à travers le Fonds de Développement de l'Artisanat (FDA), en collaboration avec la CMA-Benin. L'objectif est de favoriser la promotion et la commercialisation des produits artisanaux.
« Depuis trois ans maintenant, beaucoup de talents ont été dénichés grâce à la tenue des Foires régionales. Ensemble, nous allons poursuivre dans cette dynamique », a déclaré Lucie Katagnan, représentant le Président de la CMA-BENIN. Pour la ministre Awaou Baco, « cette Foire est une belle occasion de mettre en lumière le talent, le savoir-faire et le génie créateur de nos artisanes et artisans ». « Saisissez cette opportunité. Montrez ce que vous savez faire. Osez innover et osez allez plus loin », a-t-elle ajouté.
Cette 3e édition qui intervient dans le cadre de la célébration de la Gaani permettra aux nombreux visiteurs de découvrir et d'apprécier les produits des artisans.
Un accord majeur scelle le coup d’envoi de l’extension de l’usine AOA à Arzew. Ce dimanche à Alger, les dirigeants algériens et omanais ont validé […]
L’article + 50 % d’ammoniac et d’urée à Arzew : L’Algérie valide un projet d’extension stratégique avec ce pays arabe est apparu en premier sur .
Nouveau rebondissement dans l’affaire de fraude présumée aux visas espagnols à Alger. Après l’arrestation en Espagne de Vicente Moreno, ex-chancelier du consulat, et de l’employé […]
L’article Fraude aux visas au consulat d’Espagne à Alger : jusqu’à 25 000 € le dossier, BLS rattrapé par l’enquête est apparu en premier sur .
By Kizito Makoye
DAR ES SALAAM, Tanzania, Aug 24 2026 (IPS)
For pastoralists in Arvaikheer — a village in Mongolia’s dry central plains — rain can determine whether there is enough grass for cattle to roam, whether waterholes are replenished and whether families make it through another dry season. But as climate change makes rainfall increasingly unpredictable, even a wet season may no longer provide water and pasture needed to sustain people and livestock.
The challenges being experienced across Mongolia’s drylands are at the centre of discussions at the 17th session of the Conference of the Parties to the United Nations Convention to Combat Desertification (UNCCD COP17) in Ulaanbaatar, where governments are devising measures to tackle menacing drought, desertification and land degradation.
It is against this backdrop that the Global Environment Facility (GEF) has announced plans for a new $140 million initiative aimed at helping countries prepare for drought, strengthen resilience in drylands and reduce the growing risks to ecosystems, food security, water availability, livelihoods and health.
The Drylands and Drought Management Integrated Program will be implemented during the GEF-9 investment cycle from 2026 to 2030. It responds to requests from parties to the UNCCD for the GEF to give greater priority to financing programs related to drought resilience.
The program will focus on helping countries and communities better prepare for, monitor, assess, mitigate and respond to the cascading impacts of drought.
“Investing in healthy land and healthy people means investing in food security, climate resilience, biodiversity, water, jobs, and peace,” said the GEF Interim CEO and Chairperson, Claude Gascon, in a statement. “Through this new integrated program, we will support countries in moving from crisis response toward proactive drought resilience.”
The announcement comes as negotiators at COP17 are discussing an array of measures to tackle drought and land degradation, including financing, private-sector engagement, capacity-building and support for rangelands and pastoralists.
Participants in traditional dress take part in a cultural presentation during the 17th session of the UN Convention to Combat Desertification (UNCCD COP17) in Ulaanbaatar, Mongolia. Credit: Anastasia Rodopoulou/ENB-IISD
Rangelands Under Pressure
Rangelands have emerged as a major focus of the Ulaanbaatar talks.
Delegates have been discussing policies and investments for their sustainable management while recognising the importance of rangelands and pastoralist communities in addressing food insecurity, desertification, land degradation, drought, biodiversity loss and climate change.
For pastoralists, the effects of changing rainfall patterns are already devastating.
After rain, parched rangelands can quickly turn green, water sources refill and livestock gain access to fresh pasture. But the COP17 discussions have highlighted how climate change is altering these life-sustaining rains, making them more erratic and intense and reducing their effectiveness through increased runoff.
Land degradation can increase risks to human health, contribute to forced migration and intensify conflicts over scarce resources. It is also closely linked to climate change, biodiversity loss, poverty and food insecurity.
The GEF’s new program, therefore, comes at a time when drought is increasingly treated as a development and livelihood challenge rather than solely as an environmental emergency.
Aftermath of a rain storm at the 17th session of the UN Convention to Combat Desertification (UNCCD COP17) in Ulaanbaatar, Mongolia. Credit: Anastasia Rodopoulou/ENB-IISD
Financing Remains a Challenge
But international commitments to increase investment in drylands will face a litmus test to ensure that money reaches communities managing these landscapes.
During an open dialogue at COP17, civil society participants highlighted barriers to accessing funds as one of the challenges facing pastoralist communities, alongside pressures such as mining.
Participants called for better connections between financing and market mechanisms and the diverse local economies of pastoralists. They also urged governments and institutions to integrate targets for land degradation neutrality with pastoralist-designed and community-led initiatives.
That emphasis on local participation is significant for the GEF, which says that under GEF-9, 20 percent of resources across its family of funds are expected to directly benefit Indigenous Peoples and local communities.
Delegates at COP17 have also welcomed the Rangelands Flagship Initiative, a multi-partner global initiative led by Mongolia and the UNCCD. The initiative is built around three areas: knowledge, investment and institutions.
The GEF is supporting its development and coordination through the UNCCD COP17 Legacy Project, a $3.3 million GEF investment implemented by the International Union for Conservation of Nature. The project is leveraging an additional $8 million in co-financing from Mongolia and IUCN, according to the GEF.
The co-chair consults with the secretary during the Ulaanbaatar International Conference on Combating Desertification as delegates discuss strategies to strengthen global efforts to address land degradation, drought and desertification. Credit: Anastasia Dodopoulou/ENB-IISD
A Wider Investment Push
The new drought program is part of a broader expansion of environmental financing under GEF-9.
The investment cycle begins with an initial programming level of $3.9 billion and is designed to expand investments in nature-positive development, drought resilience and sustainable land management.
Four GEF-9 integrated programs are strongly aligned with UNCCD objectives and are expected to receive more than $800 million in GEF grant funding. They cover food systems, critical forest biomes, blue and green islands and drylands and drought management.
Drought resilience is also being given a more prominent place in the way GEF resources are allocated and measured.
The GEF-9 cycle includes a dedicated objective for implementing national drought plans, a drought vulnerability index in the formula used to calculate resource allocation to countries and new indicators to track improvements in drought resilience.
The approach reflects a growing recognition that drought can insidiously weaken ecosystems, livelihoods and food systems long before it becomes a full-blown crisis, leaving communities more exposed to the next shock.
From Crisis Response to Prevention
The GEF also plans to work with the Riyadh Global Drought Resilience Partnership, the Drought Resilience Investment Facility and other initiatives supporting resilience across drylands and rangelands.
During GEF-8, covering 2022 to 2026, the facility approved 50 projects across its family of funds supporting sustainable rangeland management and restoration and pastoralist livelihoods, with a total investment of more than $300 million.
The projects are at different stages of development and, according to the GEF, can complement the Rangelands Flagship Initiative and help take successful approaches to rangeland management and restoration to scale.
The new initiative also places a stronger emphasis on mobilising private capital.
Ten percent of total GEF-9 funding is allocated to a blended finance window, while the overall target is to use 25 percent of GEF resources to help mobilise private sector investment.
For countries vulnerable to drought, the challenge will be converting those financial commitments into practical investments that strengthen water security, restore degraded land and protect the livelihoods of communities dependent on drylands.
At COP17, where discussions on drought, rangelands, financing and pastoralist livelihoods are unfolding simultaneously, the GEF initiative offers a potentially significant new source of funding.
But the experience of pastoralist communities points to a broader question: whether global commitments and financing mechanisms can reach the people managing the land on the ground — and whether investments can arrive early enough to prevent drought from becoming a crisis.
IPS UN Bureau Report
Follow @IPSNewsUNBureau
Related Articles
La météo en Algérie prend une tournure contrastée ce lundi 24 août. Alors que plusieurs wilayas s’apprêtent à affronter des températures pouvant atteindre 49 °C, […]
L’article BMS – chaleur jusqu’à 49 °C, pluies orageuses et vents de sable : 25 wilayas sous alerte météo ce lundi est apparu en premier sur .
Envie de financer vos études au Royaume-Uni ? Les candidatures pour la prestigieuse bourse britannique Chevening sont officiellement ouvertes pour l’année académique 2027-2028. Une opportunité […]
L’article Étudier au Royaume-Uni gratuitement : la bourse Chevening ouvre ses candidatures aux Algériens est apparu en premier sur .
Des perturbations dans la fourniture de l'eau potable sont annoncées dans plusieurs quartiers de l'arrondissement de Godomey. C'est à travers un communiqué de la Soneb rendu public ce lundi 24 août 2026.
La Société nationale des eaux du Bénin (SONEB) informe ses abonnés de perturbations sensibles dans la fourniture d'eau potable dans plusieurs quartiers de Godomey. La situation fait suite à une importante casse sur une conduite DN 355, causée par l'entreprise XINXING, chargée de l'asphaltage des rues à Godomey. Les perturbations peuvent se traduire par une baisse de pression, voire une absence d'eau aux robinets des abonnés.
Les quartiers de Godomey, Dékounbè, Hèdomey, Togbin, Lobozounkpa, Cocotomey et Cococodji, ainsi que leurs environs, sont concernés. Selon la Direction départementale Atlantique-Littoral de la SONEB, les équipes techniques sont déjà mobilisées pour procéder à la réparation de la conduite endommagée et rétablir la fourniture d'eau potable dans les meilleurs délais.
À l'occasion du 66e anniversaire de l'indépendance du Bénin, 66 personnalités béninoises ont été mises à travers la campagne « Hisse ton Drapeau ». La plateforme officielle de l'initiative présente ces figures comme des symboles de réussite et de fierté nationale.
Artistes, sportifs, entrepreneurs, chercheurs, universitaires, acteurs culturels ou encore figures publiques incarnent la réussite et la fierté du Bénin. Ils ont été identifiés lors de la campagne nationale "Hissse ton Drapeau" tenue du 12 juillet au 3 août 2026. Selon la plateforme officielle de l'initiative, la campagne a été organisée par le ministère du Tourisme et la SoLE SA.
Les citoyens ont été invités à afficher les couleurs nationales sur leurs maisons, véhicules ou lieux de travail et à participer à des défis sur les réseaux sociaux. Les 66 personnalités retenues reflètent la diversité des domaines dans lesquels des Béninois se distinguent au niveau national et international.
Parmi elles figurent notamment la chanteuse Angélique Kidjo, l'acteur Djimon Hounsou, l'artiste plasticien Romuald Hazoumè, l'ancien footballeur Stéphane Sessègnon, le musicien Wally Badarou, l'économiste et universitaire Leonard Wantchekon, la cheffe Georgiana Viou, le basketteur Ian Mahinmi ainsi que l'entrepreneur Bertin Nahum.
La sélection comprend également plusieurs figures de la scène musicale béninoise, dont Vano Baby, Blaaz, Sagbohan Danialou, Richard Flash, Fanicko, Pépé Oleka, Zeynab Habib, Nel Oliver.
La liste fait aussi une place aux chercheurs, entrepreneurs et acteurs de l'innovation.
Des personnalités issues de différents secteurs complètent cette sélection, notamment Marie-Élise Gbèdo, Paulin J. Hountondji, Eugène Zoumenou, Sandra Idossou, Huguette Gnacadja Bokpè, Maryse Lokossou et Mohamed Salifou.
À travers les « 66 Visages », l'initiative met en avant des parcours considérés comme représentatifs de la réussite béninoise et invite à célébrer celles et ceux qui contribuent, chacun dans son domaine, au rayonnement du pays.
Voici les 66 personnalités retenues
Angélique Kidjo
Djimon Hounsou
Romuald Hazoumè
Stéphane Sessègnon
Wally Badarou
Leonard Wantchekon
Georgiana Viou
Ian Mahinmi
Bertin Nahum
Steve Mounié
Vano Baby
Blaaz
Sagbohan Danialou
Marie-Cécile Zinsou
Richard Flash
Ignace Don Metok
Vincent Ahéhéhinou
Madara
OPA
Lionel Talon
Charly d'Almeida
Dominique Zinkpè
Tchif
Gilles Louèkè
Florent Couao-Zotti
Samuel Dossou Aworet
Gilles Kounou
Odile Ahouanwanou
Noélie Yarigo
Coffi Codjia
Pipi Wobaho
Edgar Yves Jr.
Marie-Élise Gbèdo
Conceptia Ouinsou
Sidikou Karimou
Fanicko
Pépé Oleka
Nel Oliver
Zeynab Habib
Karelle Vignon Vullierme
Fabroni Bill Yoclounon
Sylvestre Amoussou
Francois Okioh
Bella Agossou
Paulin J. Hountondji
Godfrey Nzamujo
Jean-Hugues Houinsou
Richard Odjrado
Senam Beheton
Claude Borna
Général Bertin Bada
Capitaine Elvire Toupe
Ihsane Adjanonhoun
Nafissath Radji
Amir Alli
Lolo Andoche
William Akle
Kalamoulaï
Sakinatou Harouna
Huguette Gnacadja Bokpè
Bertille Guèdègbé Marcos
Maryse Lokossou
Pamella N'ze Asseko
Sandra Idossou
Mohamed Salifou
Prof Eugène Zoumenou
Les membres du gouvernement Wadagni sont attendus ce lundi 24 août 2026 pour la reprise des activités.
Après une période de congés entamée le 1er août dernier, le chef de l'État et les membres du gouvernement reprennent le travail ce lundi. Durant cette période de congés, le fonctionnement de l'administration publique s'est poursuivi normalement afin d'assurer la continuité du service public. Les dossiers urgents ont également fait l'objet d'un suivi pour éviter toute interruption dans la gestion des affaires de l'État.
Avec cette reprise, le gouvernement retrouve ainsi son rythme habituel de travail et devra poursuivre la mise en œuvre des différents chantiers et priorités de l'Exécutif.