Au terme de deux jours de compétition disputés les 18 et 19 juillet 2026 à Ouagadougou, le premier championnat national de dodgeball a consacré SYA Olympique Club. Organisée avec l'accompagnement de SIBIRI ENERGY avec sa marque de lubrifiant WOLF en qualité de sponsor officiel, la compétition a réuni six équipes et s'est achevée en présence de la ministre en charge des Sports, Annick Pikbougoum/Zingué Ouattara.
Disputé les 18 et 19 juillet 2026 à Ouagadougou, le tournoi, accompagné par la chaîne de stations-services SIBIRI ENERGY avec sa marque de lubrifiant WOLF, a réuni six équipes qui se sont affrontées dans la capitale burkinabè.
Le dodgeball est un sport collectif qui oppose deux équipes sur un terrain rectangulaire. Il consiste à éliminer les adversaires en les touchant avec des ballons en mousse, tout en esquivant les lancers. Chaque fois qu'une équipe parvient à éliminer son adversaire, elle marque deux points. Les matchs se disputent généralement avec six joueurs par équipe et plusieurs ballons sont mis en jeu dès le coup d'envoi.
Les deux équipes ont offert un beau spectacle au public présent au Palais des sports de Ouaga 2000.Au terme des deux journées de compétition, SYA Olympique Club s'est distingué en remportant le trophée. En finale, l'équipe s'est imposée face à Kossodo Dodgeball Club sur le score de 18 points à 6.
L'équipe championne, SYA Olympique Club, repart avec le trophée, un jeu de maillots, des gadgets et une enveloppe de 25 000 FCFA. Finaliste de la compétition, Kossodo Dodgeball Club reçoit un jeu de maillots, des gadgets ainsi qu'une somme de 20 000 FCFA.
Présente à la finale, la ministre en charge des Sports, Annick Pikbougoum/Zingué Ouattara, a félicité l'ensemble des acteurs de l'Association burkinabè de dodgeball pour le travail accompli.
Elle a par ailleurs encouragé les premiers responsables du dodgeball au Burkina Faso à continuer d'œuvrer pour la promotion de cette discipline dans le pays.
La présidente de l'Association burkinabè de dodgeball, Aminata Paré, s'est réjouie de la tenue de cette première édition du championnat national. Selon elle, cette compétition constitue une étape importante dans la préparation de l'équipe nationale en vue des prochains Championnats du monde, prévus du 5 au 13 décembre en Thaïlande. Cette qualification a été obtenue grâce à la deuxième place décrochée lors du Championnat d'Afrique de dodgeball.
Elle a également remercié le ministère en charge des Sports, le ministère en charge de l'Éducation ainsi que le partenaire SIBIRI ENERGY pour leur accompagnement dans l'organisation du championnat.
Le responsable commercial et marketing de SIBIRI ENERGY, Aimé Rodrigue Hien, a indiqué que l'accompagnement de l'Association burkinabè de dodgeball s'inscrit dans l'engagement de l'entreprise en faveur de la promotion et de la pratique du sport au Burkina Faso.
« Nous faisons la promotion des valeurs que prône le dodgeball, c'est-à-dire les valeurs de solidarité, de stratégie et de dynamisme. Nous avons pu apporter notre contribution à ce sport qui est nouveau sous nos cieux », a-t-il indiqué.
Le responsable commercial et marketing de SIBIRI ENERGY a toutefois précisé que l'Association burkinabè de dodgeball avait déjà bénéficié de l'accompagnement de l'entreprise lors de la participation du Burkina Faso au Championnat d'Afrique.
Le responsable commercial et marketing de SIBIRI ENERGY, Aimé Rodrigue Hien, a indiqué que cette entreprise spécialisée dans la distribution d'hydrocarbures œuvre également pour la promotion du sport au Burkina Faso.SIBIRI ENERGY est une entreprise burkinabè spécialisée dans la distribution de carburants et de lubrifiants de qualité. À travers son réseau de stations-service de nouvelle génération, elle offre des produits fiables et un service de proximité répondant aux attentes des particuliers comme des professionnels. En partenariat avec WOLF Lubricants, la marque de lubrifiants internationale de qualité premium, SIBIRI ENERGY met à la disposition de sa clientèle au Burkina Faso des lubrifiants de haute performance, garantissant une protection optimale et une meilleure longévité des moteurs.
Jean Élysée Nikiéma
Lefaso.net
N° 04-SNV/N'GOURDAM PRO-ARIDES
En décembre 2025, SNV-Organisation Neerlandaise de Développement au Burkina Faso a obtenu un financement du bureau de la Coopération Suisse au Burkina Faso pour la mise en œuvre du projet Ngourdam Pro-ARIDES dans 20 communes de quatre régions du Burkina Faso. D'une durée de quarante-cinq (45) mois, le projet couvre les régions du Djôro, du Nando, du Nazinon et du Tannouyan et sera mis en oeuvre en étroite collaboration avec les autorités administratives, les collectivités locales, les OSC pastorales et les services techniques déconcentrés.
Dans le cadre la mise en œuvre du Projet N'Gourdam Pro-ARIDES, SNV voudrait acquérir des boutures de Maralfafa pour la production fourragère au sein de la Zone pastorale de Sondré Est.
Les entreprises intéressées et éligibles peuvent télécharger les termes de références dans le lien ci-dessous : https://urlz.fr/ve9P
Les offres techniques et financières sous plis fermés doivent être déposées physiquement au Secrétariat de la SNV-Organisation Néerlandaise de développement, sise à Ouaga 2000 Sect.54 Av. SARE Elie, Porte 437, au plus tard le vendredi 31 juillet 2026 à 10 heures 30 minutes temps universel.
Pour tout renseignement dans le cadre du présent avis d'appel d'offres, veuillez adresser un email à bguiro@snv.org en mettant en copie syonli@snv.org.
SNV, se réserve le droit de ne donner suite à tout part ou partie de cet avis d'appel offres.
Ouagadougou, le 20 juillet 2026
La Directrice Pays
The war in Iran has led to kerosene prices roughly doubling and forced airlines to cancel thousands of flights. Some voices from the industry have used the crisis to call for climate policies to be relaxed. However, this misreads what the crisis actually demonstrates: Costs are being driven not by too much climate policy, but by dependence on fossil energy itself. In 2026/27 the European Union (EU) will decide whether to end the “stop the clock” exemption that has shielded international flights from the Emissions Trading System (ETS) since 2013 and extend the ETS to all departures from the European Economic Area, or whether such flights will continue to be covered by international offsetting mechanisms. The decision will have implications well beyond aviation: for the EU’s 2040 climate target, the demand for durable CO2 removal, and the credibility of European climate policy more broadly.
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Démographie et frontières : des populations sous contrôleEn Asie-Pacifique, la variable démographique est un révélateur des logiques de pouvoir qui structurent la région. Pour la quatrième année consécutive, la Chine perd des habitants, le pays enregistrant moins de naissances que de décès. Les mesures natalistes adoptées depuis 2021, loin d’inverser la tendance, dessinent surtout un retour aux pressions exercées sur les femmes, nouvelles pourvoyeuses désignées d’une démographie que le Parti communiste ne parvient plus à ordonner, menaçant le contrat social sur lequel repose sa légitimité : la prospérité économique contre le monopole politique (Isabelle Attané).
Désormais pays le plus peuplé de la planète, l’Inde achève sa transition démographique plus tôt que prévu, avec un taux de fécondité déjà sous le seuil de remplacement dans vingt-trois États sur vingt-huit. Le dividende démographique dont Narendra Modi fait un argument de puissance globale – le « Viksit Bharat » pour 2047 – commence à se réduire, laissant entrevoir la fin de décennies de progrès économiques. Avec un système de santé incapable d’absorber le vieillissement, ce sont encore les femmes et les jeunes qui supportent d’abord le poids des arbitrages gouvernementaux (Olivier Da Lage).
En Asie du Sud-Est, la démographie n’est pas seulement une affaire de natalité : elle est aussi un outil d’aménagement territorial stratégique. La réactivation des contentieux frontaliers – illustrée par le conflit armé de 2025 entre le Cambodge et la Thaïlande – révèle combien les marges restent des espaces où les États font peser sur les minorités ethniques le poids de leurs ambitions nationales. Les Rohingyas au Myanmar, les populations montagnardes et autochtones de Thaïlande et du Viêtnam sont autant de populations « périphériques » dont les logiques étatiques usent comme variables d’ajustement (Christine Cabasset).
Agendas autoritaires et nouveaux instruments de contrôleSi les régimes autoritaires ont toujours gouverné les corps et les espaces, la technologie a démultiplié leur capacité à le faire. Entre présence militaire, camps de rééducation, sinisation forcée et pratiques culturelles, l’arsenal déployé par Pékin dans ses marges septentrionales – Tibet, Xinjiang, Mongolie intérieure, Ningxia – relève d’une stratégie de transformation de la société, qui associe des logiques de contrôle territorial à des dispositifs de surveillance déployés à une échelle sans précédent (Emmanuel Lincot).
Plus subtil, le redécoupage électoral que prépare New Delhi en vue des élections législatives de 2029, théoriquement justifié par la nécessité démocratique d’ajuster la représentation à l’évolution de la population, risque, en pratique, de bénéficier aux bastions du Bharatiya Janata Party (BJP) dans l’Hindi Belt du nord, au détriment des États du sud, plus riches, plus développés et plus réfractaires au parti au pouvoir. Derrière l’arithmétique électorale se profile une opération de consolidation du régime nationaliste, qui menace l’équilibre fédéral autant que l’indépendance de la commission électorale (Guillaume Delacroix).
Singapour explore quant à elle une voie délibérément présentée comme alternative : la Smart Nation. La cité-État a construit une gouvernance numérique intégrée qui lui vaut des classements élogieux en matière de compétitivité digitale et d’e-gouvernement. Si ce modèle constitue une réponse réelle aux contraintes du surpeuplement, du vieillissement de la population et la vulnérabilité climatique, il soulève aussi des questions profondes sur le déficit démocratique, la concentration des données et l’érosion des droits civiques dans un régime qui gouverne depuis 1959 (Éric Frécon).
Pyongyang, enfin, présente une tout autre échelle. L’architecture monumentale y fait corps avec la propagande dynastique : des larges avenues aux procédures d’attribution des logements, chaque élément de l’espace urbain participe d’un dispositif de contrôle social où l’individu doit s’adapter à la ville, et non l’inverse (Marianne Peron-Doise).
Des populations en mouvement : Gen Z et luttes par le basEn réponse aux logiques d’extraction et de contrôle, des formes de contestation organisées parviennent à émerger. La génération Z (Gen Z) a infirmé le présupposé d’une jeunesse apolitique. Du mouvement « Aragalaya » au Sri Lanka aux mobilisations au Bangladesh, en Indonésie, au Népal et à Madagascar, se dessine une dynamique régionale de contestation dont la force tient à l’horizontalité, à la digitalisation et à la capacité à inventer de nouveaux répertoires d’action.
Dans le cas du Népal, les réseaux sociaux ont transformé une révolte en véritable exercice démocratique, reconfigurant depuis l’intérieur les structures du pouvoir (Cynthia Petrigh et Pramod Jaiswal). À Madagascar, l’intelligence territoriale citoyenne – soit la production et le partage de savoirs locaux mobilisés à des fins d’action collective – a permis à une jeunesse organisée de révéler les limites des cadres étatiques de souveraineté et d’inventer une forme d’utopie concrète transnationale (Jérôme Vellayoudom).
Dérèglements climatiques et épuisement des modèles de développement extractivisteAinsi s’observe une forme de continuum : permanence – et sophistication croissante – des stratégies étatiques de contrôle des populations et des territoires ; irruption de contestations citoyennes inédites ; défis de résilience que posent, conjointement, les dérèglements climatiques et l’épuisement des modèles de développement extractiviste.
Face aux ravages de l’extractivisme, les communautés indonésiennes ne demeurent pas passives. Leurs contestations, même lorsqu’elles peinent à infléchir structurellement le modèle dominant, interrogent les conditions politiques, sociales et écologiques de la durabilité (Coline Laroche). Pour autant, ces mobilisations ne sont pas sans risques. Les réponses étatiques peuvent se durcir, le nationalisme progresser, la violence politique resurgir.
Elles attestent néanmoins qu’une autre relation entre citoyens et pouvoirs politiques peut s’écrire en Asie-Pacifique, et de l’idée que gouverner n’est pas dominer un espace, mais en assumer la charge avec celles et ceux qui l’habitent. Proclamant que « le Pacifique n’est pas un théâtre mais un sujet politique », le président de la Polynésie française, Moetai Brotherson, pose quant à lui une exigence de souveraineté écologique.
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