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Updated: 22 hours 4 min ago

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Mon, 09/02/2026 - 22:00

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Décès de YAMEOGO Naouamtaoré Jean : Faire-part

Mon, 09/02/2026 - 21:00

La grande famille YAMEOGO de Bourkina Naab-Yiri à Koudougou, Bobo-Dioulasso et Ouagadougou
Le Naaba Baongo de Bourkina à Koudougou

Le Naaba Saaga de Kabinoum (Ramongo) Koudougou

La grande famille ZONGO de Yakou-Yiri (Bourkina) - Koudougou
La grande famille ZOUNGRANA à Tamporin (Dapelgo) Ziniaré et Ouagadougou
Les frères et sœurs du défunt

Les familles alliées SOULI, SANKARA, TOE, SAM, BAKO et SORE, les amis et connaissances,
La veuve YAMEOGO née ZOUNGRANA Yvonne, couturière à la retraite, résidant à Gounghin (Ouagadougou)
Les enfants : Yvette, Augustine, Delwendé Hervé, Wanénogo Grégoire, Sylvie, Léa et Wend-Peingda Narcisse

Les neveux et les petits enfants

Ont la profonde douleur de vous annoncer le rappel à Dieu de leur fils, frère, époux, père et grand-père.

Le Tingsoaba de Bourkina naab-yiri (Koudougou) YAMEOGO Naouamtaoré Jean
Maitre tailleur à l'atelier couture des forces armées nationales à la retraite ayant résidé à Gounghin

Décès survenu le vendredi 06 Février 2026 à la clinique Suka à Ouagadougou, aux environs de 20H.

Union de prières pour le repos de son âme

Le programme des obsèques se présente comme suit :
 Mercredi 11 Février 2026 : levée du corps à la clinique Suka à 15H suivi de la veillée de prière à son domicile à Gounghin à 20H.

 Jeudi 12 Février 2026 : messe d'absoute à l'église St Pierre de Gounghin à 8h suivi du transfert du corps à Koudougou pour l'inhumation.

IN MEMORIA : BADO Léonard Badelson

Mon, 09/02/2026 - 21:00

« Nul ne meurt si son souvenir demeure en nous »
« Seigneur donne lui le repos éternel et que brille sur lui la lumière de ta face »
10 février 2024-10 février 2026
Deux ans déjà qu'il a plu au Dieu Miséricordieux de rappeler à lui,

BADO Léonard Badelson,
Inspecteur des impôts, précédemment Conseiller à la Cour des Comptes, par ailleurs Président de l'Association Bâtir pour les Générations Futures (ABGF).
Décédé le samedi 10 février 2024

A l'occasion du deuxième anniversaire de ce douloureux évènement,
Les grandes famille BADO, BATIONO et les familles alliées BAKO, OUANDAOGO, BASSOLE, SEGBO et OUEDRAOGO à Réo, Tialgo Diali, Bidiga, Ouagadougou, Ouahigouya, Ottawa et Lyon ;
Vous réitèrent leur remerciement et vous prient de bien vouloir vous unir à elles par la prière et d'avoir une pensée pieuse pour lui.
Elles vous informent par ailleurs que des messes seront dites pour le repos de son âme selon le chronogramme suivant :

Décès de KOUDOUAMOU KODOUA Moctar : Remerciements et faire part

Mon, 09/02/2026 - 21:00

La grande famille KODOUABOU, à Kolo, Tiébélé, Guenon, Kampala, Po, Guiaro, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, au Ghana, en Côte d'Ivoire, au Canada et aux États-Unis ;
les familles ABADJAN, TEYIRI, KABA, POULMAGA, AGOLO et SIRANYAN ;
son épouse feue Fati, ses enfants et petits-enfants ;
les frères et sœurs du défunt ;

les neveux et nièces du défunt Vous, réitèrent leurs sincères remerciements et leur profonde reconnaissance pour vos nombreuses marques de compassion, de sympathie, d'amitié, de solidarité, d'affection et de soutien multiforme manifestées lors du rappel à Dieu, survenu le mardi 06 janvier 2026, suivi de l'inhumation le vendredi 09 janvier 2026 à Ouagadougou, de leur frère, époux, père, grand-père, oncle et beau-frère :

KOUDOUAMOU KODOUA Moctar
Précédemment policier à la retraite

Ne pouvant citer tous les noms, de peur d'en oublier, ils prient chacun de trouver ici l'expression de leur profonde gratitude.
Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse abondamment et vous comble au-delà de vos bienfaits.
Par ailleurs, ils vous invitent à vous unir à eux à l'occasion du doua du quarantième jour, qui aura lieu le dimanche 15 février 2026 à 8h 30, au domicile du défunt au secteur n°46 de Ouagadougou,, près de la Clinique Issa, pour le repos de son âme.

« Inna lillahi wa inna ilayhi rajiʿoun »
« C'est à Allah que nous appartenons et c'est à Lui que nous retournons »
(Sourate Al-Baqarah, 2:156)

Burkina/Musique : La chorale Notre-Dame du Lac de Bam revisite son titre « Good Morning » avec l'artiste Melkior

Mon, 09/02/2026 - 18:12

La chorale Notre-Dame du Lac de Bam a remis au goût du jour son titre phare « Good Morning » à travers un remix avec l'artiste musicien Melkior. Le clip vidéo de cette œuvre a été officiellement présenté à la presse le dimanche 8 février 2026 à Ouagadougou.

« Good Morning » a bercé l'enfance de millions d'auditeurs à travers les ondes de Savane FM. Cette mélodie a traversé les générations, devenant l'un des classiques les plus populaires du répertoire musical au Burkina Faso. Aujourd'hui, elle renaît sous une nouvelle forme, sans perdre son âme. Dans cette version revisitée, le titre s'enrichit d'une nouvelle voix, celle de Melkior, qui apporte une touche contemporaine tout en respectant l'essence originale de l'œuvre. Cette collaboration entre l'ancienne et la nouvelle génération poursuit un objectif commun : promouvoir la culture burkinabè, avec un accent particulier sur la valorisation des langues locales et du patrimoine musical national. Melkior a offert à celles qu'il appelle « ses mères » la production complète du titre en studio ainsi que la réalisation du clip vidéo.

Le clip est disponible sur la chaîne YouTube officielle de la chorale Notre-Dame du Lac de Bam

« Il était important pour moi de montrer leurs visages et de rappeler qu'elles sont bien présentes. C'est dans cet esprit que je leur ai demandé de prier pour que je puisse obtenir les moyens nécessaires. Je leur ai dit que, si Dieu me permettait de gagner de l'argent, je produirais la chanson et le clip. Dieu a exaucé nos prières et nous a facilité les choses. À travers ce featuring, j'ai voulu leur rendre un hommage sincère », a laissé entendre Melkior.

De son côté, la chorale Notre-Dame du Lac de Bam s'est réjouie de cette collaboration avec un jeune artiste qu'elle qualifie de « talentueux, humble et respectueux », saluant également son engagement pour la transmission intergénérationnelle et la sauvegarde de l'héritage culturel burkinabè.

Les membres de la chorale ont exprimé leur satisfaction quant à cette collaboration avec leur « fils »

Pour rappel, la chorale a dédicacé son premier album, intitulé « Good Morning », en septembre 2022. Elle était un groupe de chants religieux rattaché à la paroisse Notre-Dame du Lac de Bam, à Kongoussi. Ce n'est qu'en 1978 que ses membres ont décidé de se détacher de l'aspect strictement religieux pour s'orienter vers un registre dit « profane », tout en conservant les valeurs et l'harmonie vocale qui font leur identité. Aujourd'hui, pour des raisons liées notamment au travail, aux mariages et au décès de certains membres, la chorale est désormais basée à Ouagadougou, d'où elle poursuit ses activités artistiques.

Melkior a, pour sa part, remercié la chorale pour la transmission des valeurs et du patrimoine musical

Quant à Melkior, il s'est fait connaître du grand public grâce à son titre « Y a Dieu dedans ». Lauréat de l'émission musicale de la RTB « Faso Academy » en 2013, l'artiste s'est progressivement imposé sur la scène musicale nationale par son style alliant tradition et modernité.

Samirah Bationo
Lefaso.net

Genèse et exégèse de la refondation au Sahel Tome II

Mon, 09/02/2026 - 17:14

Il y a juste un peu plus d'un mois, que nous publions dans la presse nationale une présentation du Tome 1 de l'ouvrage cité en titre de cet article. L'auteur, le professeur émérite, Aboubacar Yenikoye Ismaël, de l'université Abdou-Moumouni de Niamey (Niger) étaient déjà en cours de finalisation du Tome 2. Qui est désormais disponible.

Le premier tome de cet ouvrage écrit par cet enseignant de psychologie et de sciences de l'éducation, a permis de poser les bases théoriques et conceptuelles nécessaires à la compréhension de l'actualité des conflits au Sahel.

Toutefois, les analyses développées dans le tome 1 ont également fait émerger de nouvelles interrogations et montré la nécessité d'un approfondissement. En effet, la compréhension conceptuelle et théorique, bien qu'indispensable, ne saurait suffire à elle seule pour appréhender pleinement toutes les implications pratiques de de la problématique de la Refondation au Sahel. C'est dans cette perspective que s'inscrit le présent tome 2. Celui-ci se propose de prolonger et de compléter les réflexions amorcées précédemment, en adoptant une approche davantage orientée vers le bilan et les acquis des deux années de fonctionnement de l'AES, ainsi que les perspectives.

L'ouvrage, tout en rappelant la partie introductive du Tome I : AES, De la Raison de la Force à la Force de la Raison, les chapitres B et C, s'attache, à partir de la page 79 du Livre deuxième, à analyser la problématique de l'Unité et de la Solidarité AES. Selon l'auteur, cette unité et cette solidarité constitue la première arme de défense contre les puissances de déstabilisation et les manœuvres d'étouffement diplomatique et d'asphyxie financière et économique. Pour ce faire, la Confédération des Etats AES devrait s'appliquer à veiller à une répartition « véritablement et scrupuleusement équilibrée et consensuelle », quant à l'implantation des structures de la Confédération, ainsi que la distribution équitable des responsabilités entre Etats AES.

L'auteur relève avec force que la création de la Confédération des Etats su Sahel est la première vraie avancée vers « l'Union africaine » au cours des soixante dernières années. Selon le Pr Yenikoye Ismaël, c'est véritablement, la première fois dans l'histoire du mouvement panafricain ouest africain que des dirigeants et des peuples s'accordent autour d'objectifs communs en matière de création d'ensembles liant les peuples et les institutions dans une alliance comportant des objectifs communs, relativement aux questions de souveraineté, de programmes politiques, économiques et socio-culturels. De nombreuses tentatives aux porte des indépendance des années 60 ayant été presqu'étouffées dans l'œuf.

C'est pourquoi dans les développements présentés dans cet ouvrage, il identifient d'ores et déjà les acquis majeurs de la Refondation au Sahel, au compte desquels nous pouvons citer :

le premier et le plus important réside dans le fait d'exiger le départ des troupes étrangères armées du territoire des Etats de la Confédération ;

le second est relatif à la création de la Confédération AES elle-même, autour des trois objectifs dénommés les trois D : Défense, Développement, Diplomatie ;

le troisième se rapporte à la création d'une Force unifiée de l'AES ;

le quatrième concerne la création d'une institution financière commune pour financer le développement ;

le cinquième est en lien avec un début de nationalisation de certains secteurs stratégiques pour le contrôle, par les Etats AES, des secteurs comme le pétrole, l'or, l'uranium, le lithium etc.

le sixième est relatif à la construction d'une nouvelle mentalité au sein des populations du Sahel, celle du contrôle citoyen de certains travers relevés dans la gestion financière d'hier et d'aujourd'hui, mais aussi la mentalité de ne compter que sur ses propres forces.

Ce tome 2 s'achève par une mise en perspective de la question du développement de la Confédération des Etats du Sahel dans un contexte de pression ininterrompue des agresseurs comme cela se constate avec la récente attaque terroriste contre l'aéroport de Niamey, au Niger.

De façon didactique et méthodique, ce professeur d'université achève son livre en estimant que pour relever ces défis il est nécessaire une mobilisation sans faille et collective de l'ensemble des citoyens de l'espace AES.
Ce texte est aussi une invite à la réflexion, afin de contribuer à approfondir ces questions d'actualité. A bon entendeur…Bonne lecture !

Issa Abdou Moumoula et Ludovic
Ouhonyioué KIBORA

Décès de Madame Pascaline OUEDRAOGO/KOALA : Remerciements et faire-part

Mon, 09/02/2026 - 16:30

Les grandes familles OUEDRAOGO, KOALA à Bazoulé, Koudougou, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso ;
Le Poé Naaba de Bazoulé ;
Le Chef coutumier de Bazoulé ;
Le Chef coutumier de Issouka ;

Le corps pastoral et l'ensemble des fidèles de l'Eglise Centrale de la Mission Apostolique ;
Les frères et sœurs : Pasteur Jean Luc, Régina, Céline, Viviane, Apollinaire, Claudine, Joel ;
Les enfants : Reine Valérie, Vanessa Sandrine, Elsa Bertille, Cédric Kévin Auguste ;
Les petits enfants : Maryline, Charifatou, Imany, Darrel, Yacine, Wendmimtiri, Tarek ;
Les familles alliées : KABRE, YAMEOGO, SAWADOGO, ILBOUDO, SINON, ZONGO à Tintilou, Issouka, Ziniaré, Tanghin-Dassouri, Yako, Bobo-Dioulasso, Ouagadougou ;

très touchés par les nombreuses marques de sympathie que vous avez témoignées lors de la promotion céleste le 8 janvier 2026 suivie de l'inhumation le 13 janvier 2026 à Ouagadougou de leur épouse, mère, sœur, tante, grand-mère, belle-sœur, voisine, Madame Pascaline OUEDRAOGO/KOALA, précédemment 1ere Vice-Présidente de la Délégation Spéciale de l'Arrondissement 2 de la Commune de Ouagadougou et Coordonnatrice des Associations Féminines dudit arrondissement ;

adressent leurs sincères remerciements à toutes celles et à tous ceux qui, de prêt ou de loin leur ont exprimé leurs compassions et leurs soutiens de tous ordres.
Elles s'excusent de ne pouvoir citer de noms, de peur d'en oublier.

Que le Seigneur, Miséricordieux récompense tout un chacun au centuple de ses bienfaits.
« Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » Jean 11 : 25-26

Union de prières

Faire-part de décès de Monsieur Mogoyalma OUEDRAOGO

Mon, 09/02/2026 - 14:00

Innaa lillahi wa innaa ilayhi raai'uun
« Certes, nous appartenons à Allah et c'est à lui que nous retournons » (sourate Al Baqara, verset 156)
Sa majesté le Naaba Guigma de Zogoré

Le ting Naaba de Zogoré
Les doyens des quartiers Nakombgo, Balongo, Yi-taorin, Yi-maassoum, dapoya de zogoré
la grande famille OUEDRAOGO à Zogoré, Ouagadougou, Ouahigouya, Bobo-Dioulasso, France, Italie, Côte d'Ivoire

les familles OUEDRAOGO et alliées à Nango, Songondin, Rega, Boh, Touri, Ninga, et de toute la commune de Zogoré
les familles Sawadogo, Tinto et alliées à Boh, Moussa-Yiri et à Ouagadougou

les familles alliées OUEDRAOGO, Touré, Sawadogo et Traoré à Oula, Ouahigouya , Ouagadougou
les frères, les veuves, les enfants, les petits enfants, les belles filles, les beaux fils

très touchés par vos marques de soutien, de compassion, de sympathie, de solidarité, lors de l'hospitalisation et du rappel à Dieu, de leur fils, frère, père, époux, grand père, oncle, beau-père, le 03 février 2026 et de son inhumation le 5 février 2026 dans son village natal Zogoré, de

OUEDRAOGO Mogoyalma dans sa 76 ème année.
Précédemment informaticien à la retraite,
Ancien conseiller municipal de la commune de Zogoré
Fondateur du collège privé Naaba Tiissé de Zogoré
Président fondateur de l'Association Sahel Jeunesse.

vous réitèrent leur profonde gratitude et vous invitent à vous joindre à la famille dans la prière et le recueillement afin d'implorer le pardon de Dieu pour le repos de son âme, par un Doua, le 15 février 2026 à partir de 8h au domicile du défunt sis à tampouy.

Ils expriment leur profonde reconnaissance et leurs remerciements :
Au Président de la délégation Spéciale de Zogoré
Aux FDS et aux VDP de Zogoré
Aux communautés coutumières et religieuses de Zogoré
Aux ressortissants de Zogoré vivants à Ouagadougou
Aux amis et alliés, aux voisins de Ouagadougou

A toute la population de Zogoré
Qu'allah soub anna wa ta allah vous rendre au centuple vos bienfaits et accueille l'âme du defunt dans son royaume firdaws.

Décès de DAYAMBA TENBWAOGO AUGUSTIN : Faire-part

Mon, 09/02/2026 - 13:04

Les grandes familles DAYAMBA, KOUDOUGOU et NARE à Ouagadougou, Linoghin et Koupèla et au Benin.
Les familles alliées TIENDREBEOGO, MABONE, OUOBA, SOMDA, DONDASSE, YAMEOGO, OUENIOUNGA et KOFFI à Ouagadougou, Koupèla, en Côte d'Ivoire.

Les enfants du défunt : Sainte-Anne, Louis, Michel, Roger, Florence, Florentine, Léonard, Léopold, Valentin, Mathieu, Mathias et Sylvain, résidant à Ouagadougou, Abidjan et New York ;
Ont la profonde douleur de vous faire part du décès de leur fils, frère, époux, père et grand-père, DAYAMBA Tenbwaogo Augustin, survenu le dimanche 8 février 2026 à 17 h 30, au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Bogodogo.

Le programme des obsèques se déroulera comme suit :

Lundi 9 février 2026 à 20 h
• Veillée de prières au domicile mortuaire situé à Nioko I, derrière l'église protestante, sur la route de Saaba.
Mardi 10 février 2026

• 7 h 30 : Levée du corps à la morgue du CHU Bogodogo, suivie du transfert au domicile mortuaire à Nioko I.
• 10 h : Absoute à la chapelle Saint-Pierre de Nioko I, suivie de l'inhumation au cimetière de Bargo.
« Que l'âme de papa Tenbwaoga Augustin DAYAMBA repose en paix »

Union de prières.

Avis de recrutement d'un Consultant pour la mise en place d'un système comptable permettant de tenir la comptabilité et de d'établir les états financiers de l'exercice 2025 suivant le SYCEBNL

Mon, 09/02/2026 - 11:50

Créé en 2003, Malaria Consortium est l'un des leaders mondiaux des organisations à but non lucratif spécialisée dans la prévention, le contrôle et le traitement du paludisme et autres maladies transmissibles parmi les populations vulnérables et moins privilégiées. De plus en plus, nous trouvons que nos travaux sur le paludisme peuvent être efficacement intégré a d'autres interventions similaires en santé publique pour plus d'impact et pour élargir notre mandat afin d'inclure la santé infantile et des interventions sur les maladies tropicales négligées.

Nous travaillons en Afrique et en Asie avec les collectivités, les gouvernements, les institutions universitaires et les organisations locales et internationales, afin d'assurer une prestation efficace de services, qui sont soutenues par des évidences solides.

Le Conseil des ministres de l'Organisation pour l'Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA) a adopté en sa séance du 22 décembre 2022 à Niamey, l'Acte Uniforme instituant le Système Comptable des Entités à But Non Lucratif (SYCEBNL). Conformément aux articles 2, 4, 5 et 28 dudit Acte, la tenue d'une comptabilité et la production d'états financiers annuels conformes aux normes du SYCEBNL par les entités qui y sont assujetties sont rendues obligatoires pour compter du 1er janvier 2024.

Afin de répondre à cette exigence, Malaria Consortium recrute un Consultant ou Cabinet pour la mise en place d'un système comptable permettant de tenir la comptabilité et d'établir les états financiers de l'exercice 2025 suivant le SYCEBNL.

Lieu et date limite de dépôt des dossiers
Les Consultants ou cabinets intéressés par cet Appel d'Offres sont invités à soumettre leurs offres par voie électronique et physique en un original et deux copies comprenant l'offre technique et financière à tenders@malariaconsortium.org et inclure dans l'objet du mail : DAO-2026-001-MC/BF « RECRUTEMENT D'UN CONSULTANT OU PRESTATAIRE POUR LA MISE EN ŒUVRE DU SYCEBNL POUR LE COMPTE DE MALARIA CONSORTIUM BURKINA FASO » au plus tard le 20 février 2026 à 15 heures.

Le Directeur Pays de Malaria Consortium

Productions de faux communiqués : "La plupart des auteurs de ces publications erronées sont hors de nos frontières" , Procureur Blaise Bazié

Mon, 09/02/2026 - 11:43

L'actualité au Burkina a été marquée par la production de deux faux communiqués. Le premier est celui portant sur un vol qui aurait visé le domicile de l'ex ministre en charge des infrastructures, Adama Luc Sorgho. Le second, rapporte que le procureur du Faso près le Tribunal de grande instance Ouaga 1, Blaise Bazié, a été enlevé.

Après l'audience de l'affaire Camille Yé, renvoyée au 23 février 2026, le procureur du Faso lui-meme, a eu un entretien avec les journalistes. Il rappelle dans un premier temps que ni lui, ni aucun de ses substituts, n'ont reçu de plainte relative à une affaire de vol chez le ministre Adama Luc Sorgho. Dans un second temps, il rassure l'opinion qu'il n'a jamais été enlevé.

"La plupart des auteurs de ces publications erronées qui tendent à jeter le discrédit sur tel ou tel acteur de la justice ou des institutions de ce pays, sont hors de nos frontières. Ceux qui paieront le prix, ce sont nos compatriotes résidents sur notre territoire, qui malheureusement vont partager ou faire des commentaires sur ces publications erronées", prévient le procureur.

Plus de détails à venir
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Électricité : Le ministre Yacouba Gouba recommande des travaux H24, 7 jours sur 7 pour anticiper la forte demande liée à la chaleur

Wed, 04/02/2026 - 23:54

Le ministre en charge de l'énergie, Yacouba Gouba, et le directeur général de la Société nationale d'électricité du Burkina (SONABEL), Souleymane Ouédraogo, ont poursuivi leur visite terrain avec le même objectif : anticiper la forte demande d'électricité pendant la période chaude qui s'annonce. Plusieurs sites ont été visités au cours de cette journée du mercredi 4 février 2026 : les centrales thermiques de Ouaga 2, de Kossodo 1 et 2, et la centrale photovoltaïque de Gonsin, située à la sortie nord-ouest de Ouagadougou.

Ce mercredi 3 février 2026, très tôt, le cap a été mis sur la centrale thermique Ouaga 2 de la SONABEL, située au quartier Gounghin, dans la capitale burkinabè. L'objectif de cette visite était de voir le niveau d'avancement des travaux de maintenance engagés pour renforcer la performance des groupes et appareils de cette centrale. Selon les explications du chef de service production thermique Ouaga ouest/Centrale Ouaga 2, Aboubakar Bancé, ce sont des travaux de dépannage et de maintenance qui doivent être effectués sur cette centrale. « Mais ce qui rend le travail difficile, ce sont les difficultés d'acquisition des pièces de rechange parce qu'elles datent de 1974. Et au niveau des groupes, le plus ancien est de 1978. Et comme je l'ai dit, nous faisons de notre mieux, le personnel se donne à 100 %, 24 heures sur 24, pour pouvoir rendre la centrale disponible le plus tôt possible », a-t-il rassuré.

Visite de la centrale Ouaga 2 de la Sonabel

Après des échanges à bâtons rompus avec les techniciens et responsables de cette centrale thermique, l'autorité les a encouragés pour le travail qu'ils font pour renforcer la performance de ces groupes électrogènes pour les rendre stables et efficaces.

Le chef de service production thermique Ouaga ouest/Centrale Ouaga 2, Aboubakar Bancé, sur la centrale de Gounghin

À la suite de cette première étape, le ministre Gouba et son équipe ont fait un tour à la centrale photovoltaïque de Gonsin, située à la sortie nord-ouest de Ouagadougou. Avec une capacité de 42 mégawatts et munie d'un dispositif de stockage, c'est la plus grande. Cette visite inopinée effectuée par le ministre et son équipe a eu lieu pour s'assurer que les orientations données, notamment l'entretien des différents panneaux, ont été mises en œuvre. « Nous avons constaté que les panneaux sont régulièrement entretenus, mais nous les avons exhortés à poursuivre dans cet élan afin d'accroitre leurs capacités de production », dit-il.

Vue partielle des plaques de la centrale photovoltaïque de Gonsin lors de la visite inopinée

Mais avant de prendre congé d'eux, Yacouba Gouba les a exhortés en ces termes : « Nous souhaitons que vous gardiez toujours le cap et nous reviendrons régulièrement pour voir si le travail continue d'être fait comme il se doit. »

Visite commentée de la centrale de Kossodo 1 avec le ministre Yacouba Gouba

Lire aussi : Burkina/Extension des centrales photovoltaïque de Zagtouli et thermique de Komsilga : « Dans trois semaines, nous allons revenir… Trois semaines », a insisté le ministre en charge de l'énergie
Après Gounghin et Gonsin, Yacouba Gouba et son équipe ont fait un arrêt au niveau de la nouvelle centrale thermique de 50 MW en construction dans la commune de Pabré. Il a félicité l'équipe sur place pour le niveau d'avancement du chantier qui n'est qu'à seulement un mois de son lancement. Cette visite terrain de ces deux journées s'est bouclée dans la zone industrielle de Kossodo au niveau des centrales thermiques de Kossodo 1 et 2.

Le ministre de l'Énergie, Yacouba Gouba, saluant les efforts des agents

Accueilli sur place avec son équipe et à la suite d'une brève présentation de ce qui a été déjà exécuté dans les orientations données, M. Gouba a félicité l'ensemble des agents, tout en les invitant à redoubler d'efforts et surtout à passer en mode H24, 7/7 pour que les travaux de maintenance puissent s'achever avant la date butoir prévue.

En réponse à la demande du ministre, les agents à travers leur responsable, Aristide Ouédraogo, le directeur du pôle production transport et mouvements d'énergie de la Sonabel, ont promis et se sont engagés à travailler plus pour que les mégawatts qui sont attendus puissent être disponibilisés à temps afin de minimiser les coupures pendant la période chaude qui s'annonce.

Aristide Ouédraogo, le directeur du pôle production transport et mouvements d'énergie de la Sonabel, sur les mégawatts attendus

« Avec le personnel, nous nous sommes engagés pour que le travail soit effectué H24, 7/7 afin de raccourcir la durée des travaux sur l'ensemble des centrales. Donc, le pari est lancé, les engagements ont été pris de part et d'autre. Ce qui est à saluer, parce que les performances que nous avons enregistrées en 2025 devront se poursuivre en 2026 afin d'assurer une électricité stable à l'ensemble de la population, mais aussi à l'ensemble des entreprises au niveau du Burkina », a conclu le ministre. Rendez-vous est donc pris pour d'autres visites inopinées, a promis le premier responsable du département en charge de l'énergie.

Yvette Zongo
Lefaso.net

Categories: Afrique, European Union

Burkina/Sport : Entre études et boxe, Mohamed Pardevan combat sur deux rings à la fois

Wed, 04/02/2026 - 23:52

Étudiant en troisième année de marketing et gestion commerciale, Mohamed Pardevan pratique également la boxe. Il fait partie des jeunes valeurs montantes du sport de combat au Burkina Faso. Malgré une carrière encore jeune, il compte déjà à son actif des performances sportives notables qui le positionnent comme l'une des révélations de sa catégorie ces dernières années. Portrait d'un sportif déterminé à s'imposer dans les grandes compétitions.

C'est en 2016 que Mohamed Pardevan découvre sa passion pour la boxe professionnelle, en suivant les Jeux olympiques à la télévision. Alors qu'il n'était encore qu'adolescent, cette découverte, presque fortuite, va profondément marquer son parcours. Fasciné par ce qu'il voyait à l'écran, il développe rapidement un amour pour ce sport et décide de se lancer dans cette aventure exigeante. Conscient de l'importance d'un bon encadrement, il cherche très tôt à s'informer et à trouver les moyens d'être mieux accompagné. C'est ainsi qu'il sera, dans un premier temps, coaché par un voisin de quartier.

Les débuts effectifs de Mohamed Pardevan sur le ring remontent à 2019. Cette année-là, il dispute son premier combat, qu'il remporte. À cette époque, il est encadré par un coach de son quartier. Déterminé à progresser, Mohamed poursuit ses entraînements et multiplie les participations aux compétitions de sa catégorie. Par la suite, Mohamed Pardevan découvre Renaissance Club de Boxe de Ouagadougou (RCBO), une structure dans laquelle il poursuit sa formation et s'entraîne de manière plus régulière, avec pour objectif de participer aux compétitions de boxe de sa catégorie. Animé par une passion nourrie par une bravoure inébranlable et un engagement sans faille, il réalise en 2021 une performance remarquable en terminant deuxième du championnat novice de boxe organisé à Koudougou.

Pardevan Mohamed s'est imposé au championnat national de boxe anglaise en 2025

L'année 2025 marque un tournant majeur dans la jeune carrière de Mohamed Pardevan. Il participe alors aux combats les plus importants de son parcours sportif. Cette même année, il remporte le championnat national de boxe dans la catégorie des 75 kg. Toujours en 2025, il devient vice-champion national de boxe dans la catégorie des 80 kg. « Je me souviendrai de ce combat, car c'est un combat au cours duquel j'ai battu le champion d'une catégorie au-dessus de la mienne », se souvient le champion, revenant sur cette performance marquante.

Parmi les exploits les plus significatifs de ce boxeur amateur de 23 ans figure sa participation au gala international AES Russie, organisé à Niamey en mai 2025 et réunissant des combattants du Burkina Faso, du Niger, du Mali et de la Russie. Un tournoi gala qui s'inscrit désormais dans son palmarès. Opposé au Malien Fousseiny Traoré, Mohamed Pardevan s'impose à l'issue d'un combat entièrement maîtrisé. « On partait avec un handicap, vu qu'on a été prévenus seulement une semaine avant le combat. Arrivés sur place, nous avions en face un adversaire qui avait fait sa préparation en France. Je remercie Dieu et mes ancêtres, car j'ai remporté le combat par 5 à 0 », a confié le jeune boxeur.

Malgré ses belles performances sportives, Mohamed Pardevan n'a jamais perdu de vue l'importance des études. Après l'obtention de son baccalauréat série D en 2023, il poursuit aujourd'hui son parcours universitaire et est actuellement en troisième année de marketing et gestion commerciale dans une université de la place. Selon lui, même si la boxe demeure sa véritable passion, il est essentiel pour lui d'aller au bout de sa formation académique. « Ce n'est pas toujours facile de pouvoir gérer à la fois les études et les entraînements pour participer aux compétitions. Je me débrouille et je fais la part des choses », a-t-il expliqué.

Pour sa première sortie à l'international, le jeune boxeur a brillé lors du gala international de boxe AES-Russie, tenu à Niamey

Il nourrit également le désir de mettre à profit ses études universitaires dans la gestion de sa carrière sportive. Mohamed Pardevan se définit ainsi comme un boxeur résilient. Malgré les obstacles rencontrés au cours de sa jeune carrière, il continue de se battre pour inscrire son nom parmi les meilleurs de sa discipline. « Les difficultés réelles sont le manque de matériel de boxe pour les entraînements et la rareté des opportunités pour exprimer mon talent », a-t-il confié.

En dépit de ces contraintes, qui ne facilitent pas toujours la pratique de la boxe au Burkina Faso, il parvient néanmoins à s'organiser afin de s'entraîner régulièrement et de préparer les différentes compétitions auxquelles il est invité à prendre part. « Pour mes compétitions, je peux dire que je m'organise de manière assez rigoureuse, parce qu'avec les cours, j'arrive à m'entraîner entre trois et quatre fois par semaine. J'essaie en tout cas de m'entraîner le maximum possible », a-t-il ajouté.

Dans un contexte où la pratique de la boxe exige à la fois rigueur et accompagnement, Mohamed Pardevan entend s'inspirer des meilleurs boxeurs. Il représente sans doute l'une des valeurs sûres de ce sport au Burkina Faso et compte poursuivre son travail avec détermination, dans l'espoir de participer un jour aux championnats du monde de boxe et d'inscrire durablement son nom parmi les plus grands de cette discipline.

Jean Elysée Nikiéma (stagiaire)
Lefaso.net

Categories: Afrique, European Union

Journée mondiale de la vie consacrée : Des chiffres en hausse malgré l'influence des réseaux sur la jeunesse, selon sœur Pascaline Kanna

Wed, 04/02/2026 - 23:50

Dans l'archidiocèse de Ouagadougou, la vie consacrée demeure un pilier discret, mais essentiel de la mission de l'Église. À l'occasion de la 30e journée mondiale de la vie consacrée célébrée le 2 février 2026, Lefaso.net a tendu son micro à la sœur Pascaline Kanna, religieuse responsable régionale de la congrégation des Sœurs de l'immaculée conception en abrégé SIC. A travers cette interview, elle définit la vie consacrée, les défis et l'engagement quotidien des personnes consacrées au service de Dieu et de leurs communautés locales. Lisez plutôt !

Lefaso.net : En termes plus simples, qu'est-ce que la vie consacrée ?

Sr Pascaline Kanna : La vie consacrée désigne toute personne ou tout groupe de personnes qui s'engagent au célibat à cause du Christ et de l'Evangile par les vœux de chasteté, pauvreté et obéissance.

Qui cela concerne-t-il au sein de l'Eglise ?

Quand on parle de vie consacrée, on parle de religieuses, religieux, les moines, les vierges consacrées et les pères.

Au niveau de l'archidiocèse de Ouagadougou, on dénombre combien de personnes consacrées ?

Parler du nombre de personnes consacrées dans l'archidiocèse, je ne saurai le dire, mais concernant ma congrégation, nous sommes 475 sœurs religieuses aujourd'hui.

Peut-on parler d'une hausse ou d'une baisse des personnes consacrées au niveau de l'archidiocèse ?

Nous rendons grâce à Dieu comme je l'ai dit, les chiffres sont en hausse dans la mesure où le monde évolue dans un sens dans lequel, les réseaux sociaux influencent beaucoup les gens et que la jeunesse n'est plus autant concentrée comme auparavant. Il y en a beaucoup qui s'engagent encore et nous ne pouvons que rendre grâce à Dieu. Parce que, chaque année, il y a une augmentation du nombre de vocations dans notre famille religieuse et dans l'Eglise famille de Dieu.

Vous parlez de l'influence des réseaux sociaux. Quels sont les défis actuels qui peuvent freiner les vocations dans le cas du Burkina ?

La difficulté, c'est que l'éducation est devenue plus compliquée aujourd'hui avec les réseaux sociaux qui influencent beaucoup les personnes qui se consacrent ou celles qui veulent se consacrer. Parce qu'il y a beaucoup de choses qui prennent le temps, notamment les technologies de l'information et de la communication, les téléphones et autres. Bien que ce soient des outils de travail, ils sont en défaveur de la mission.

Interview réalisée par Yvette Zongo
Lefaso.net

Categories: Afrique, European Union

Burkina : « Les finances publiques se stabilisent (...) », félicite le directeur général adjoint du FMI

Wed, 04/02/2026 - 23:47

Le président du Faso, capitaine Ibrahim Traoré, a, dans la matinée de ce mercredi 4 février 2026, accordé une audience à une délégation du Fonds monétaire international (FMI), conduite par son directeur général adjoint, Kenji Okamura. Au menu de la rencontre : l'économie nationale et les perspectives de coopération.

Le représentant du Fonds monétaire international (FMI), Kenji Okamura, s'est réjoui d'avoir échangé avec le président du Faso, capitaine Ibrahim Traoré, qui a partagé avec lui, une vision claire des politiques économiques actuelles.

L'hôte a salué les progrès fulgurants enregistrés par le Burkina Faso. « Les finances publiques se stabilisent, les réformes clés sont en cours, et le cadre macro-économique se consolide », a félicité le directeur général adjoint, Kenji Okamura, mettant en relief les avancées dans le programme soutenu par le FMI.

Cette rencontre augure des perspectives de coopération élargies qui pourraient propulser le Burkina Faso vers une stabilité accrue. « Le partenariat entre le Burkina Faso et le FMI est fort et plus solide que jamais », a-t-il déclaré.

M. Okamura a rappelé la volonté ferme du FMI de renforcer le partenariat pour accompagner davantage les efforts du Burkina Faso, notamment dans l'administration et dans les réformes structurelles. Le chef de délégation retient que ces échanges instructifs avec le président du Faso confirment la trajectoire positive du Burkina Faso et ouvrent des horizons prometteurs.

Lire aussi : Burkina/Économie : La Banque mondiale salue la vision du Capitaine Ibrahim Traoré

Lefaso.net
Source : Présidence du Faso

Categories: Afrique, European Union

Burkina/Panel du Mouvement patriotique pour le développement à Tougan : « L'objectif principal est de favoriser une réflexion collective sur le développement de la région », Mathieu Boro

Wed, 04/02/2026 - 23:43

Le Mouvement patriotique pour le développement (MPD) organise, les 7 et 8 février 2026 à Tougan, un panel régional dénommé « Sourou Wellé-Kan ». Cette rencontre vise à identifier les potentialités de développement de la région du Sourou, à analyser les défis liés à l'insécurité ainsi qu'aux questions de gouvernance locale. À travers cette initiative, le MPD entend susciter une réflexion inclusive et participative autour des enjeux majeurs du développement régional. Dans cette interview, le coordonnateur national du MPD, Mathieu Boro, revient sur les objectifs, les attentes et les perspectives de ce panel régional.

Lefaso.net : Que peut-on savoir du MPD ?

Mathieu Boro : Le Mouvement patriotique pour le développement (MPD) est une organisation de la société civile qui a officiellement lancé ses activités le 28 octobre 2023 à Toma, dans la province du Nayala.
Il œuvre pour le progrès et le développement local, ainsi que pour la veille citoyenne. Le MPD met un accent particulier sur le dialogue, la mobilisation des compétences locales, la promotion de la paix et l'implication des citoyens dans les questions qui concernent directement leur avenir. Il se veut inclusif, apolitique dans son action communautaire, et résolument tourné vers des solutions concrètes.

Pouvez-vous nous parler de l'organisation du panel qui aura lieu les 7 et 8 février prochains ?

Le panel des 7 et 8 février est conçu comme un cadre d'échanges et de réflexion autour des enjeux majeurs pour l'avenir de la région du Sourou. Il réunira des personnes ressources, des leaders communautaires, des jeunes, des femmes ainsi que des fils et filles des provinces du Kossin, du Nayala et de la région du Sourou de manière globale.

Les échanges seront structurés autour de plusieurs thématiques clés, notamment, la nouvelle régionalisation et ses implications ; la cohésion sociale, le vivre-ensemble et l'engagement communautaire ; la valorisation des atouts naturels de la région pour un développement durable et inclusif ; la sécurité et la résilience communautaire.

En prélude au panel, des activités citoyennes et culturelles sont prévues, telles qu'un cross populaire, une rue marchande et des animations culturelles, afin de renforcer la mobilisation sociale et la cohésion communautaire.

À travers cette initiative, le MPD entend également exprimer la solidarité des populations du Sourou à l'endroit des Forces de défense et de sécurité (FDS) ainsi que des Personnes déplacées internes (PDI), à travers une collecte de ressources. Le panel sera ponctué de communications, de débats ouverts et se conclura par des recommandations finales.

Le coordonnateur national du MPD, Mathieu Boro dit compter sur la mobilisation des fils et filles de la région

Qu'est-ce qui a motivé la tenue de ce panel ?

Ce panel est né du constat que notre province fait face à de nombreux défis, tout en disposant d'énormes potentialités. Il était donc nécessaire de créer un espace de dialogue afin de réfléchir ensemble, partager les idées et proposer des pistes de solutions adaptées à nos réalités locales.

Quel est l'objectif de cette initiative ?

L'objectif principal est de favoriser une réflexion collective sur le développement du Sourou, de renforcer la cohésion entre les fils et filles de la province et de dégager des recommandations concrètes pouvant servir de base à des actions futures.

Qu'attendez-vous des fils et filles du Sourou dans le cadre de cette activité ?

Nous attendons leur participation active, leur engagement et leurs contributions constructives. Le développement du Sourou est une responsabilité collective, et chaque fils et fille de la province a un rôle à jouer, que ce soit à travers des idées, des initiatives ou un accompagnement durable.

Quel message avez-vous pour la population ?

Nous invitons l'ensemble de la population à se mobiliser et à s'approprier cette initiative. Le développement commence par l'unité, le dialogue et l'engagement citoyen. Ensemble, dans la paix et la solidarité, nous pouvons bâtir un Sourou plus fort et plus prospère.

Interview réalisée par Serge Ika Ki
Lefaso.net

Categories: Afrique, European Union

Accident mortel d'une élève à Zorgho : Son enseignant interpelle les autorités

Wed, 04/02/2026 - 23:40

Après la mort tragique de l'élève Oumou Koulsoum, percutée sur la RN4 à hauteur du Haut-Commissariat du Ganzourgou, son professeur d'Histoire-Geographie, Augustin Zoungrana, brise le silence. À travers ce témoignage bouleversant, parvenu à notre rédaction, ce mercredi 4 février 2026, il appelle les autorités à agir sans délai en installant un feu tricolore et en aménageant le goudron vers le stade de Zorgho, afin de sauver la vie des élèves.

Tragédie d'une étoile !

Ouédraogo Oumou Koulsoum, élève en classe de 4ème 3 au lycée municipal Naba Koulga de Zorgho, nourrissait l'espoir d'embrasser le métier de médecin afin de servir la nation au bonheur des Burkinabè, mais la grande faucheuse en a décidé autrement.
Élève disciplinée, studieuse et très joviale, Oumou a toujours été première de sa classe avec des moyennes souvent supérieures à 18,50/20.
Ce lundi 02 février 2026, comme à l'accoutumée, la petite Oumou, sur sa bicyclette, s'était rendue au lycée pour ses cours du jour.

De retour des cours après 17 h, juste au niveau de la route RN4, face au service du Haut-Commissariat de la province du Ganzourgou, les VADS donnent l'autorisation aux élèves de traverser ladite route en prenant le soin de soulever les panneaux pour marquer l'arrêt sur la route nationale 4. Malheureusement, un mini-bus communément appelé « Dina », chargé de marchandises diverses, fonce malgré l'arrêt indiqué par les agents VADS et percute la jeune fille Oumou, qui se retrouve sous les roues dudit véhicule.

Les premières personnes présentes constatent l'horreur et cherchent des pagnes pour couvrir les blessures béantes de la victime du jour. Le chauffard, qui avait pris la poudre d'escampette, est très vite rattrapé par des jeunes qui prennent le soin de le confier à la police ainsi que son véhicule.
De passage à l'endroit de l'accident, je vois un attroupement de personnes. Je freine et, à peine descendu de la moto, je vois la jeune Oumou lucide, incapable de faire le moindre geste. Je me mets à genoux pour voir si elle peut parler. Oumou saisit ma main et me demande : « Monsieur, est-ce que je vais vivre ? »

De manière inconsciente, je réponds par l'affirmative et je tente de la maintenir éveillée en lui demandant sans cesse de ne pas fermer les yeux. Du même coup, chacun tente de joindre l'ambulancier afin de transporter l'infortunée vers le CMA. Je sors mon téléphone avec l'autre main et je contacte mon censeur, en la personne de monsieur Compaoré, qui vient immédiatement sur le lieu de l'accident, suivi par le proviseur et des collègues.

Une fois l'ambulance présente, la jeune Oumou, qui ne lâche pas ma main, me demande de la sauver. Je suis intrigué, mais je monte dans l'ambulance avec son frère Adama et j'essaie de la rassurer qu'elle va s'en sortir, tout en la suppliant de ne pas fermer les yeux.
Nous arrivons aux urgences du CMA de Zorgho et là, nous sommes reçus par l'infirmier du jour, monsieur Sawadogo, et quelques minutes après par le Dr Sankara, le docteur Balima, l'infirmier Nougtara et le chirurgien Ollé.

L'équipe ainsi constituée, place aux ordonnances et aux soins à la victime. Je fus stupéfait de voir une équipe médicale très enthousiaste, très professionnelle, qui ne cherche qu'à sauver la victime du jour. J'ai vu des médecins très engagés, très volontaires, courir pour chercher des gants, des compresses. J'ai vu des infirmiers courir pour récupérer des examens, des poches de sang.

J'ai vu une équipe résiliente travailler en toute symbiose pour le bien de l'infortunée.
L'équipe médicale tente par tous les moyens de contenir l'hémorragie afin d'effectuer un éventuel transfert vers le CHU Yalgado Ouédraogo à Ouagadougou, à 110 km de Zorgho, pour une meilleure prise en charge.
Oumou, toujours éveillée, s'exprime pour la dernière fois : « Je veux travailler plus à l'école pour réussir et aider la mère. »

Juste après ces propos, la situation devient complexe. Oumou convulse mais lutte pour survivre. L'équipe médicale me demande de sortir, son pronostic vital serait donc engagé. Le docteur Sankara accourt vers la bouteille à gaz installée dans l'ambulance pour certainement la réanimation.
Je reste hors de la salle, à côté de la porte, tout en demandant au bon Dieu d'agir, de faire un miracle. Quelques minutes plus tard, le docteur Sankara ouvre la porte et me fait appel. Je rentre dans la salle, j'ai le corps glacé. L'équipe médicale est dévastée et je constate que Oumou, mon élève, l'étoile du lycée, vient de nous quitter pour l'au-delà.

Au dehors, nous avions plus d'une trentaine de personnes. Les visages sont rivés sur ma personne. Je vais vers une personne plus âgée et sage, en la personne de monsieur Kaboré Jacques, ancien maire de la commune de Zorgho, à qui je donne l'information. Ce grand monsieur trouve alors la formule idéale pour informer le monde face aux services d'urgence du CMA. La mère de la victime et sa tante sont totalement inconsolables. Les autorités administratives (directeur provincial, le proviseur, le censeur, le conseiller principal d'éducation) sont dévastées.

Sortis de la salle, des collègues et moi nous rendons à la morgue pour prendre le brancard afin de transporter la dépouille.
La petite Oumou, l'étoile du lycée, nous a quittés à jamais. Elle est inhumée ce 03 février 2026 dans son village natal de Tingsobdogo à Zorgho.
Au revoir Oumou, au revoir l'étoile. Que la terre libre du Burkina te soit légère, que Dieu réconforte ta famille et tes amis.
Tu as lutté sans verser une goutte de larme. Tu es mon héroïne.
Repose en paix.

Ton professeur d'histoire-géographie
Monsieur Zoungrana Augustin

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Sécurité urbaine : Wendlanam Moïse Kaboré, un homme de terrain et de stratégie aux commandes de la BAC-Ouaga

Wed, 04/02/2026 - 23:37

Dans le paysage exigeant de la sécurité nationale, certains parcours forcent le respect par leur constance, leur cohérence et leur profondeur. Celui du commissaire principal de police Wendlanam Moïse Kaboré, nouveau commandant de la Brigade anti-criminalité de Ouagadougou (BAC-Ouaga), s'inscrit sans conteste dans cette catégorie. Figure emblématique de l'institution policière, il incarne une génération de cadres pour qui le sens de l'État, la discipline et l'excellence du service public ne sont pas de simples mots, mais une ligne de conduite.

Gratifié d'une volonté précoce de réussir et d'apprendre, Wendlanam Moïse Kaboré suit un parcours scolaire exemplaire. Après des études primaires et secondaires menées avec sérieux, il obtient en 2007 le Baccalauréat série D au lycée privé Parents d'élèves de Pissy à Ouagadougou. Refusant de s'arrêter à cette première étape, il poursuit sa formation universitaire à l'université Norbert Zongo de Koudougou, où il décroche en 2011 une maîtrise en économie et sciences de gestion.

Ce passage par l'université affine chez lui l'analyse, la méthode et la compréhension des mécanismes de gestion. Des atouts qui marqueront durablement son style de commandement.

De la vocation à l'engagement, le choix de la carrière policière

Animé par une vocation profonde pour la carrière des armes et le service de la nation, il réussit en 2013 le concours direct des élèves commissaires de police. Admis à l'École nationale de police, il y suit deux années de formation rigoureuse, au terme desquelles il sort diplômé commissaire de police en 2015.

Dès lors, sa trajectoire s'inscrit dans une montée progressive en responsabilités, toujours guidée par la recherche de l'efficacité et le respect scrupuleux de l'éthique professionnelle.

Une expertise renforcée par des formations de haut niveau

Conscient que les défis sécuritaires évoluent sans cesse, le commissaire principal Kaboré n'a jamais cessé de renforcer ses compétences. Son parcours est jalonné de formations stratégiques et opérationnelles de haut niveau, aussi bien au plan national qu'international.

De la gestion des armes et munitions à la lutte antiterroriste, en passant par la gestion du stress en situation de crise, il se perfectionne continuellement. Ses stages à l'Académie de police du Caire et à l'Institut de formation des forces spéciales en Égypte, puis en République populaire de Chine, témoignent d'une ouverture internationale et d'une maîtrise des enjeux contemporains liés au terrorisme et au grand banditisme.

Un cadre concepteur, un homme de terrain

Au-delà des diplômes et des certificats, Wendlanam Moïse Kaboré est reconnu comme un cadre concepteur en sécurité, doté d'une capacité éprouvée d'identification, d'analyse et de traitement des risques. Il possède également une solide expertise dans l'élaboration et la mise en œuvre de plans de sécurisation, tout en excellant dans la gestion et la direction du capital humain.

Cette double compétence stratégique et opérationnelle fait de lui un officier capable de penser l'action tout en la conduisant sur le terrain.

Un parcours de commandement riche et cohérent

Avant d'accéder au commandement de la BAC-Ouaga, il a occupé plusieurs postes clés : commissaire central adjoint puis commissaire central de police à Nouna, directeur provincial de la Police nationale de la Kossi, et enfin commandant du 11ᵉ groupement des Unités mobiles d'intervention, avec de nombreux déploiements sur le théâtre des opérations dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et de la reconquête du territoire national.

À chaque étape, il a su concilier autorité, proximité avec les hommes et efficacité opérationnelle, laissant l'image d'un chef respecté et écouté.

Une reconnaissance méritée de l'institution et des populations

La rigueur et les résultats obtenus sur le terrain n'ont pas échappé à l'institution policière ni aux plus hautes autorités. Nominé meilleur policier de l'année 2024, récipiendaire de plusieurs lettres de félicitations et de reconnaissance y compris de communautés locales et d'autorités judiciaires, le commissaire principal Kaboré incarne une autorité qui rassure autant qu'elle inspire.

Un commandant à la hauteur des enjeux de Ouagadougou

Investi de ses nouvelles fonctions dans un contexte sécuritaire particulièrement sensible, le nouveau commandant de la BAC-Ouaga aborde sa mission avec une détermination sans faille. Fort d'une expérience riche, d'une vision stratégique affirmée et d'une autorité naturelle, il entend apporter des réponses durables et efficaces aux défis de la criminalité urbaine.

À la tête de cette unité d'élite, Wendlanam Moïse Kaboré apparaît comme un homme de continuité et de renouveau, prêt à inscrire la BAC-Ouaga dans une dynamique toujours plus performante, au service de la sécurité des populations et de l'honneur de la Police nationale du Burkina Faso.

Hamed Nanéma
Lefaso.net

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