Il s'inscrit désormais sur la liste des artistes qui prêtent leurs voix pour galvaniser les forces combattantes. DAMSSI 32GB, puisque c'est de lui qu'il s'agit, fait de la musique engagée dans « Tond zaabré » (Notre guerre en langue mooré).
À l'état civil, il s'appelle Adama Séré, né le 4 juin 1998. Très tôt, il tombe amoureux des arts, surtout de la musique et de la danse. Déjà, durant son enfance, il se fait remarquer lors des fêtes de fin d'année scolaire, des activités de vacances et des animations communautaires. C'est dans ces espaces qu'il développe ses premières expériences scéniques et affine son sens du spectacle.
DAMSSI 32GB est convaincu que la réussite artistique et humaine repose sur l'endurance, la foi en soi et la fidélité à ses racinesÀ l'adolescence, Adama Séré commence à écrire et à composer ses premières chansons. Autodidacte et curieux, il s'initie progressivement à la production musicale et aux techniques de création sonore. C'est à cette période qu'il adopte le nom d'artiste DAMSSI 32GB. En parallèle à sa passion pour la musique, il endosse une autre casquette : celle de coiffeur. Avec aujourd'hui huit années de parcours, il travaille sans relâche pour s'imposer sur la scène musicale.
Mélomanes et professionnels des médias ont savouré le clip « Tond zaabré »Pour y parvenir, DAMSSI 32GB se perfectionne continuellement. Il est à la fois chanteur, compositeur, beatmaker, danseur et performeur scénique. L'année 2025 marque un tournant décisif dans sa carrière. Il remporte le concours national Mic d'Or, organisé par Yirvièl Productions. À la suite de cette victoire, il est officiellement signé et produit par cette structure. Sa carrière professionnelle est ainsi véritablement lancée.
Adama Séré évolue dans le registre des musiques urbaines, avec des textes inspirés de son vécu quotidien et de la réalité du Burkina Faso. Le samedi 27 décembre 2025 reste une date marquante : devant les médias et les mélomanes, il présente officiellement son premier clip professionnel intitulé « Tond zaabré ».
Contexte sécuritaire oblige, il choisit pour cette première grande sortie de chanter pour les forces combattantes. Conscient des sacrifices consentis pour la libération du pays des hommes intègres, il leur rend hommage à travers un titre aux accents dancehall, dans lequel il exhorte les populations à soutenir les soldats engagés sur le terrain.
Infoline : (+226) 72 13 59 97 / 05 77 99 88« Cette chanson est dédiée à nos frères qui se battent jour et nuit pour nous. Nous devons obligatoirement les encourager, leur montrer que nous sommes à leurs côtés et leur donner la force de continuer le combat. Nous refusons la honte ; nous préférons mourir que vivre dans la honte », explique l'artiste.
À la suite de ce clip, DAMSSI 32GB compte proposer prochainement un album aux mélomanes. En attendant, il reste disponible pour des prestations artistiques.
Le clip est disponible ici :
Samirah Bationo
Lefaso.net
Dans l'optique de renforcer les capacités opérationnelles des acteurs au quotidien, du matériel a été remis aux structures partenaires du Projet de gestion durable des paysages communaux pour la REDD+ (PGPC/REDD+). La cérémonie de remise s'est déroulée dans l'après-midi de ce lundi 29 décembre 2025, au ministère de l'Environnement, de l'Eau et de l'Assainissement, en présence du ministre Roger Baro.
Le matériel acquis en 2024 et 2025 est composé de douze véhicules pick-up, de trois véhicules station wagon, de treize ordinateurs de bureau, de 55 ordinateurs portables, de 24 imprimantes, de onze photocopieuses, de cinq vidéoprojecteurs, de deux scanners, etc.
Il est réparti entre différentes structures, dont plusieurs relèvent du ministère de l'Environnement. Il s'agit, entre autres, du Secrétariat permanent de la REDD+ ; de la Direction générale de l'économie verte et du changement climatique (DGEVCC/MEEA) ; de la Direction des ressources humaines (DRH/MEEA) ; de la Direction des affaires juridiques et du contentieux (DAJC/MEEA) ; de la Direction du développement institutionnel et de l'innovation (DDII), du Laboratoire citoyenneté, de l'Unité de gestion de projet et ses antennes régionales (UGP/antennes régionales), etc.
« La remise de matériels représente une étape concrète dans la réalisation des objectifs du PGPC/REDD+ », a laissé entendre Soumaïla Bernard Tougma, coordonnateur du PGPC/REDD+Dans son allocution, Soumaïla Bernard Tougma, coordonnateur du PGPC/REDD+, a fait comprendre que ces équipements ont été pensés pour répondre aux besoins réels des structures bénéficiaires dans le but d'améliorer leurs conditions de travail et de garantir un meilleur service aux bénéficiaires finaux. Il a par ailleurs invité les bénéficiaires à en faire usage judicieux en veillant au respect du bien public.
« Ce matériel est avant tout un outil. Son impact dépendra de l'entretien qui lui sera accordé et de l'engagement collectif à en tirer profit. Nous encourageons donc les structures bénéficiaires à utiliser ces équipements de manière responsable dans l'esprit du respect du bien public », a-t-il exhorté.
D'un montant total de 861 000 000 FCFA, ce matériel va permettre d'optimiser la qualité des services rendus aux populations bénéficiaires et de garantir la pérennité des actions du projet sur le terrain.
Tout en remerciant l'ensemble des donateurs, les bénéficiaires, à l'instar de Joséphine Compaoré/Simporé, DRH au sein du ministère en charge de l'environnement, confient que ces équipements vont permettre une certaine fluidité et améliorer leur service.
« Nous avons reçu des ordinateurs portables qui vont nous permettre de mettre en œuvre notre plan de formation élaboré par le ministère avec l'appui du PGPC/REDD+ », a-t-elle confié.
Même son de cloche chez Dr Christian Somda, directeur général de l'économie verte et du changement climatique. Pour lui, le matériel reçu à leur niveau servira essentiellement à exécuter les différentes activités terrain entrant dans le cadre du projet.
« Les véhicules que nous avons acquis vont essentiellement servir pour les missions terrain, surtout dans un contexte où nous sommes appelés à être proches des populations », a-t-il laissé entendre.
Il invite aussi les autorités à continuer dans cette dynamique de refondation, toute chose concourant au bien-être des populations.
Du reste, le ministre en charge de l'environnement Roger Baro a exhorté les bénéficiaires à faire en sorte que l'utilisation de ce nouveau matériel se traduise par des résultats tangibles de leurs activités sur le terrain.
Pour mémoire, le Projet de gestion durable des paysages communaux pour la REDD+ a été lancé en 2023 et a érigé 60 municipalités en communes REDD+. Par ailleurs, 540 000 000 FCFA ont été injectés dans ces communes à la date du 30 avril 2025, à travers des projets de développement intégrés communaux pour la REDD+.
Il s'agit d'un projet qui a pour objectif de renforcer la gestion durable des paysages et d'améliorer la génération de revenus dans les zones forestières ciblées au Burkina Faso. Exécuté en plusieurs phases, le projet a pour finalité d'impacter 96 communes réparties dans 08 régions. Notamment l'ex-Est, les ex Centre-est, Centre-sud, Centre-ouest, Boucle du Mouhoun, Hauts-Bassins, Sud-ouest et Cascades. Après deux ans et demi de mise en œuvre, le projet a touché 396 320 bénéficiaires directs et indirects, dont 206 423 femmes (52%) dans 156 villages.
Muriel Dominique Ouédraogo (stagiaire)
Lefaso.net
En Côte d'Ivoire, le parti du président Alassane Ouattara a remporté la majorité des sièges à l'Assemblée nationale, à l'issue des élections législatives du 27 décembre dernier.
Selon les résultats cumulés et publiés par la Commission électorale indépendante, le RHDP vient largement en tête avec 197 sièges remportés dans 155 circonscriptions. Il est suivi de loin par le PDCI-RDA, qui remporte 32 sièges dans 25 circonscriptions.
Les candidats sans étiquette politique décrochent, pour leur part, 23 sièges dans 22 circonscriptions.
Le FPI de Pascal Affi N'Guessan, l'UNPR et le mouvement « Le Buffle » se partagent la quatrième place du classement avec un siège chacun.
Ces élections ont également été marquées par la victoire de plusieurs membres influents du gouvernement, notamment le vice-président Tiémoko Meyliet Koné, élu à Tafiré, le ministre d'État Kobénan Kouassi Adjoumani, élu à Tanda, le Premier ministre Robert Beugré Mambé, qui reconquiert la commune de Songon, ainsi que le président de l'Assemblée nationale, Adama Bictogo, vainqueur dans la commune de Yopougon.
Les élections législatives se sont déroulées dans un climat généralement paisible, avec un taux de participation estimé à 35,04 %.
Samira Ouédraogo
Abidjan
Lefaso.net
Le ministère de la Santé et de l'hygiène publique tient, ce lundi 29 décembre 2025 à Ouagadougou, la deuxième session ordinaire de l'année du Conseil d'administration du secteur ministériel santé (CASEM) de l'année 2025. Les travaux se déroulent autour du thème : « Gouvernance sanitaire et innovations : quels mécanismes pour améliorer la qualité des soins et des services de santé ? »
Cette rencontre constitue un cadre stratégique d'échanges et d'orientation des politiques sanitaires nationales. À l'ouverture des travaux, le ministre de la santé, Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, a souligné la pertinence du thème retenu, qui invite à une réflexion collective sur l'amélioration de l'efficacité et de l'efficience du système de santé. Selon lui, les enjeux actuels imposent une gouvernance renforcée et l'adoption d'approches innovantes afin d'offrir des soins de qualité aux populations.
« Ce deuxième CASEM 2025, en plus d'être un cadre de réflexion, est un espace où nous devons collectivement identifier les blocages, proposer des solutions réalistes, innovantes et définir les mécanismes concrets qui feront progresser notre système de santé au cours des années à venir. Je suis convaincu que grâce à la qualité de vos expertises et à la diversité de vos expériences, nous serons en mesure d'ouvrir de nouvelles perspectives et de tracer ensemble la voie d'un système de santé performant, plus résilient et véritablement centré sur le patient », a indiqué le ministre Kargougou.
Le ministre de la santé Robert Lucien Jean-Claude KargougouPour répondre aux besoins des populations en termes de prise en charge sanitaire, le gouvernement prévoit la construction de neuf nouveaux centres hospitaliers universitaires au niveau régional, a fait savoir le ministre.
Faisant le bilan de l'année 2025, il a relevé plusieurs acquis majeurs enregistrés par son département. Il s'agit notamment du passage à l'échelle de la vaccination contre le paludisme, de la mise en œuvre élargie du WHOPEN (WHO Package of Essential Non-communicable Diseases), ainsi que du renforcement des ressources humaines dans le cadre de l'initiative présidentielle pour la santé 1000x5, avec l'organisation de l'Examen classant national (ECN) et le recrutement de plus de 200 enseignants hospitalo-universitaires. L'année a également été marquée par l'inauguration de nouvelles infrastructures sanitaires sur le territoire national et la mise en service effective du Service d'aide médicale urgente (SAMU) à Bobo-Dioulasso, contribuant à l'amélioration de la prise en charge des urgences médicales.
Le ministère entend consolider ces acquis et aller plus loin. À cet effet, il ambitionne d'accélérer l'intégration de solutions innovantes, notamment des systèmes d'information performants pour soutenir une prise de décision fondée sur des données fiables, des outils modernes d'audit et de contrôle afin d'optimiser l'utilisation des ressources, ainsi que des mécanismes participatifs favorisant l'implication active des communautés. L'accent est également mis sur le recours aux technologies de santé capables de réduire les inégalités d'accès aux soins et d'améliorer la continuité des services, en particulier au profit des populations les plus vulnérables.
Une vue des participantsD'après le premier responsable du département en charge de la santé, ils se sont également engagé sur plusieurs chantiers dans le domaine du numérique dont : la création et la mise en fonction d'une plate-forme de dysfonctionnement et de gestion des plaintes, la digitalisation du programme de travail et des gardes, la digitalisation des plans d'action opérationnels structures, l'automatisation de l'annuaire statistique du ministère, la poursuite du déploiement du dossier patient informatisé et la mise en service de la plateforme E-Flux financier.
Le ministre Kargougou a félicité l'ensemble des agents de santé pour leur engagement, qui a permis d'atteindre ces résultats. « Une pensée très particulière à l'endroit de nos collègues qui travaillent dans les zones d'accès difficile et qui, malgré l'adversité, font en sorte que tous les Burkinabè, où qu'ils se trouvent sur le territoire national, continuent d'avoir un accès équitable à des soins et services de santé et de nutrition de qualité », a-t-il laissé entendre.
Il a réaffirmé l'engagement des autorités du pays à accompagner toutes les initiatives visant à améliorer la gouvernance sanitaire et la qualité des soins. « Le gouvernement restera un partenaire constant et déterminé pour que les réformes que nous portons deviennent des réalités tangibles pour nos populations », a-t-il insisté.
Rama Diallo
Clémentine Koama (stagiaire)
Lefaso.net
L'Office national de la sécurité routière (ONASER) organise, les 29 et 30 décembre 2025, un atelier de formation sur les normes de la signalisation routière au siège de son antenne ouest à Bobo-Dioulasso. Cette session de renforcement de capacités, destinée aux techniciens de l'administration et aux acteurs impliqués dans la gestion de la circulation, vise à harmoniser et professionnaliser la signalisation routière sur le territoire national. L'ouverture officielle des travaux a été présidée par le commissaire principal de police Moïse Ouédraogo, directeur du suivi des opérations et de l'évaluation à l'ONASER, représentant le directeur général de l'institution.
Prévu pour durer deux jours, l'atelier est consacré aux normes de la signalisation routière et aux principes d'implantation des panneaux. Il s'inscrit dans une dynamique de lutte contre l'insécurité routière, un phénomène préoccupant qui continue de faire de nombreuses victimes au Burkina Faso. À travers cette formation, l'ONASER entend apporter des solutions concrètes aux insuffisances constatées sur le terrain, notamment en matière de conformité et de lisibilité des panneaux de signalisation.
Le présidium lors de la cérémonie d'ouverture des travaux de l'atelierDans son allocution d'ouverture, le commissaire principal de police Moïse Ouédraogo n'a pas manquer de souligner que « la sécurité routière est un enjeu majeur pour nos collectivités, nos infrastructures et surtout pour la protection de la vie humaine ». Selon lui, la signalisation routière constitue un élément essentiel de la prévention des accidents de la circulation.
Créé pour promouvoir la sécurité routière et améliorer les conditions d'exploitation du réseau routier national, l'ONASER joue un rôle central dans la régulation et le contrôle des dispositifs de signalisation. Parmi ses missions essentielles figurent la protection du patrimoine routier, la réalisation d'audits et d'inspections de sécurité routière, ainsi que la certification de la conformité de la signalisation aux normes et aux bonnes pratiques en vigueur.
Ils sont une trentaine de participants à prendre part à cette session de formationToutefois, les inspections menées récemment par l'office ont révélé un constat préoccupant : la prolifération de panneaux de signalisation non conformes. Selon Moïse Ouédraogo, certains panneaux présentent des anomalies flagrantes, telles que des formes ou des dimensions inappropriées, à l'image de panneaux « STOP » circulaires, en contradiction avec les normes en vigueur. « Ces anomalies ne sont pas anodines. Elles créent de la confusion chez les usagers, augmentent les risques d'accident et compromettent la fluidité du trafic », a-t-il averti.
C'est pour faire face à ces « dérives » que l'ONASER a initié cet atelier de formation, destiné à renforcer les compétences des techniciens de l'administration générale, des collectivités territoriales et des forces de sécurité. Au cours des deux jours de travaux, les participants seront outillés pour maîtriser la typologie des panneaux de signalisation routière, comprendre et appliquer les principes d'implantation conformes aux normes, s'approprier les dispositions réglementaires notamment en matière de signalisation et adopter les bonnes pratiques pour une circulation plus sûre et mieux organisée.
Selon le commissaire principal de police Moïse Ouédraogo, la signalisation routière constitue un élément essentiel de la prévention des accidents de la circulationL'ambition affichée par l'ONASER est claire à savoir, harmoniser, professionnaliser et sécuriser la signalisation routière sur l'ensemble du territoire national, en commençant par les collectivités représentées à cet atelier. « La signalisation routière est le langage de la route. Lorsqu'elle est claire, cohérente et conforme, elle sauve des vies », a dit le directeur du suivi des opérations et de l'évaluation.
A l'en croire, ils sont une trentaine de participants à prendre part à cette session de formation. Ils proviennent des arrondissements, mairies, directions techniques, de la police municipale, de la police nationale ainsi que de la gendarmerie nationale. Une diversité d'acteurs que Moïse Ouédraogo considère comme une véritable richesse, car, selon lui, la sécurité routière est une responsabilité partagée. « Ensemble, nous pouvons réduire les accidents, protéger nos concitoyens et améliorer la mobilité dans nos villes et nos campagnes », a-t-il déclaré.
Une vue des participants à l'atelier de formation sur les normes de la signalisation routièreRevenant sur les attentes de l'ONASER à l'issue de cette formation, le commissaire principal de police a précisé que l'objectif est de corriger les décalages souvent observés entre l'intention recherchée lors de l'implantation d'un panneau et le message réellement perçu par les usagers. « La signalisation doit être parlante, suffisamment explicite pour guider et sécuriser les usagers de la route », a-t-il expliqué, ajoutant que les participants sont appelés à appliquer strictement la réglementation en vigueur dans leurs interventions futures.
À travers cet atelier, l'ONASER réaffirme ainsi son engagement en faveur d'une meilleure gouvernance de la sécurité routière au Burkina Faso. En renforçant les compétences des acteurs techniques, l'institution espère contribuer durablement à la réduction des accidents de la route et à la protection des populations. C'est sur cette note d'espoir que Moïse Ouédraogo a déclaré ouverts les travaux de l'atelier de formation sur les normes de la signalisation routière au profit des techniciens de l'administration.
Romuald Dofini
Lefaso.net
Le ministre du Commerce, Serge Gnaniodem Poda, a transmis ce 29 décembre 2025, au nom du capitaine Ibrahim Traoré, président du Faso, un message de reconnaissance et d'encouragement aux soldats blessés admis à l'infirmerie militaire de Bobo-Dioulasso, indique l'Agence d'information du Burkina.
« Le président du Faso vous transmet toute sa gratitude. Il vous exprime ses vœux de prompt rétablissement et souhaite une longue vie à chacun de nous afin que nous continuions le combat. Votre travail est accompli pour tout le peuple burkinabè. Vous avez tous ses encouragements. Vous avez accepté de mener ce combat pour le Burkina Faso. Merci beaucoup », a déclaré le ministre. Par ce message, le chef de l'État réaffirme le soutien de la Nation aux forces combattantes engagées pour la défense de l'intégrité territoriale et la sécurité du Burkina Faso.
www.lefaso.net
Source : Agence d'information du Burkina
Candidat aux élections législatives dans la circonscription de Tiassalé (Sud ivoirien), Assalé Tiémoko a contesté les résultats provisoires du scrutin qui donnent le candidat du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) vainqueur. Il affirme avoir remporté l'élection et qualifie le processus de « braquage ».
« C'est juste un braquage. Ils savent qu'ils ne peuvent pas me battre dans les urnes à Tiassalé. Alors, ils ont créé de faux PV et annulé les résultats dans quatre bureaux de vote. J'avais gagné dans trois de ces quatre bureaux de vote, résultats annulés au motif que les enveloppes contenant les PV n'étaient pas scellées. Ils ont juste fait exprès de ne pas sceller les enveloppes », a écrit le fondateur du parti politique ADCI (Aujourd'hui et Demain la Côte d'Ivoire), sur sa page Facebook.
Il affirme avoir remporté les élections avec près de 1300 voix d'écart.
Au lendemain du scrutin, l'honorable avait publié plusieurs vidéos sur son compte Facebook où des électeurs de la commune de "Songon" auraient été envoyés à Tiassalé pour voter.
Selon les chiffres de la CEI, Assalé Tiémoko est arrivé deuxième du scrutin avec 8 489 voix, soit 45,88 % des suffrages exprimés face à 8 557 voix, soit 52,42 % pour son rival Dramane Alpha Sanogo, du RHDP.
Assalé Tiémoko a indiqué son intention de saisir la Commission électorale indépendante (CEI) afin de contester les résultats proclamés. Aucune réaction officielle de la CEI ou du RHDP n'a été rapportée à ce stade.
Samira Ouédraogo
Lefaso.net
Les Étalons du Burkina Faso ont concédé une courte défaite (1-0) face à l'Algérie, le dimanche 28 décembre 2025, lors de leur deuxième match de la phase de groupes de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) Maroc 2025. A Abidjan, les supporters se sont ressemblés un peu partout pour suivre la rencontre. Dans le quartier de Sanfil, commune de Marcory, la correspondante de LeFaso.net, Samira Ouédraogo, a récolté les pronostics des supporters de même que leurs avis après le match.
L'artiste musicienne Pasco ODG a procédé à la dédicace de son tout premier album intitulé « Lawa Barka » (Merci Seigneur en langue san). C'était le dimanche 28 décembre 2025 à Ouagadougou.
À travers cet opus, elle rend grâce à Dieu pour ses bienfaits, tout en abordant plusieurs thématiques sociales. Pasco ODG dénonce certaines tares de la société, prodigue des conseils et fait la promotion du vivre-ensemble et de la paix.
De son vrai nom Pascaline Ouédraogo/Toé, l'artiste est également sage-femme de professionL'album est composé de 9 titres, chacun portant un message particulier :
« Nawaasaamin », qui parle de la vie en général et encourage à persévérer malgré les difficultés, car demain peut être meilleur, la volonté de Dieu étant différente de celle des hommes » ; « Louange », une action de grâce adressée à Dieu pour ses bienfaits et une invitation à placer sa confiance en lui ; « Mariage », qui met en lumière le caractère sacré de l'union entre deux êtres et exhorte les conjoints à respecter les engagements pris devant Dieu et les hommes ; « Sages-Femmes Maïeuticiens », un hommage rendu à toutes ces femmes qui œuvrent chaque jour pour accompagner les mères à donner la vie ; « Lawa wa yanko si », une prière pour le pardon des péchés, rappelant l'imperfection humaine et la nécessité de la miséricorde divine ; « Maman Marie », un chant dédié à la Vierge Marie pour son amour et son intercession quotidienne ; « FDS/VDP », un hommage aux forces combattantes engagées pour la libération du Burkina Faso, avec un appel au retour de la paix ; « Soala wende barka », chanté en reggae, qui remercie Dieu pour ses grâces et bénédictions ; Et « La réussite », qui invite à ne jamais baisser les bras et à croire en la réussite malgré les obstacles.
Pour ce premier « bébé musical », Pasco ODG a opté pour un mélange de variété et de musique traditionnelle. Elle veut ainsi offrir une palette sonore accessible à un large public.
« Cet album est pour moi une forme d'action de grâce. À travers cette œuvre, j'ai voulu rendre grâce au Seigneur, parce qu'il a accompli des miracles dans ma vie. Je vais bientôt me rendre à Toma, dans mon village, pour en assurer la promotion. Par la suite, j'espère organiser des concerts ou effectuer des tournées afin de continuer cette promotion », a fait savoir Pasco ODG. L'album, au format clé USB, est disponible au prix de 5 000 FCFA.
La chanteuse en pleine prestationSamirah Bationo
Lefaso.net
UNITED STATES EMBASSY OUAGADOUGOU
NOTICE OF PUBLIC AUCTION
The Embassy of the United States of America, located at Ouaga 2000, Avenue Sembene Ousmane, not far from the Ministry of Agriculture, is organizing an auction of property belonging to the US government. These include shipping containers, household furniture, appliances, and computer equipment. The sale will take place on Tuesday, January 6, and Wednesday, January 7, from 9:00 a.m. to 4:00 p.m. at the Embassy Warehouse located Ouaga 2000 Extension Sud at the intersection of the Centre omnisports des Etalons (COMET) and the road leading to SALITAS.
To participate, all bidders must register in advance and obtain a participant card at the Embassy Warehouse located at Ouaga 2000. Registration and visits will take place on Monday, January 5th, 2026 – from 9 a.m. to 4 p.m.
• Participation will be by auction. The items for sale are grouped into lots and will be sold as is.
• The Embassy reserves the right to withdraw any item from sale.
• Only cash payments will be accepted.
• Payments are non-refundable. Payments for items purchased will be made to the Embassy cashier on site.
• All successful bidders must take their lots away immediately.
• For household items – Successful bidders must pay a 9% tax in addition to the winning bid before removing the lot. If no payment is received within fifteen (15) minutes after the auction, the lots will be put back up for sale, and the successful bidders will lose their rights and be excluded from the sale.
For more information, please call : +226 25 49 54 18 / +226 25 49 54 07 / +226 25 49 54 06
AVIS DE VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
L'Ambassade des Etats-Unis d'Amérique, sis à Ouaga 2000, Avenue Sembene Ousmane, non-loin du ministère de L 'Agriculture, organise une vente aux enchères de biens déclassés appartenant au gouvernement américain. Il s'agit notamment de conteneurs maritimes, de mobilier de maison, d'appareils électroménagers et du matériel informatique. La vente aura lieu respectivement les Mardi 6 Janvier et Mercredi 7 Janvier 2026, de 9h00 à 16h00 dans les locaux de l'Entrepôt de l'Ambassade sis à Ouaga 2000 Extension Sud à l'Intersection du Centre omnisports des Etalons (COMET) et la voie menant vers SALITAS.
Pour participer, tout soumissionnaire doit s'inscrire au préalable et obtenir une carte de participant dans les locaux de l'Entrepôt de l'Ambassade sis à Ouaga 2000. Les inscriptions, et les visites se feront le Lundi 5 Janvier 2026 – de 9h à 16h ;
• Le mode de participation sera à la criée. Les articles en vente sont constitués en lots, et seront vendus en l'état.
• L'Ambassade se réserve le droit de retirer tout article en vente.
• Seuls les paiements en espèces seront acceptés.
• Les sommes versées sont non-remboursables. Les paiements des montants adjugés se feront auprès du caissier de l'Ambassade sur place. Tout adjudicataire devra emporter ses lots séance tenante.
• Pour les articles ménagers – Les adjudicataires devront s'acquitter d'une taxe de 9% en plus du montant adjugé avant l'enlèvement du lot. Si aucun paiement n'est reçu dans un délai de quinze (15) minutes après adjudication, les lots seront remis en vente, et les adjudicataires perdront leurs droits et exclus de la vente.
Pour plus d'informations, appelez-le : 25 49 54 18 / 25 49 54 07 / 25 49 54 06
une villa construite sur une superficie de 385m² à la cité SOCOGIB , une zone résidentielle très calme .
La maison dispose d'un grand salon et de (03) chambres dont (02) avec placards et une salle de bain/wc.
Une très grande cour qui dispose de toilettes visiteur une dépendance assez spacieuse à l'arrière.
Les arbres plantés dans la cour font d'elle une cour bien ombrageuse donc agréable à vivre.
NB : Démarcheurs s'abstenir.
numéros : 58459041 / 65242529
Le Coordonnateur d'un programme financé par la Banque Mondiale et à exécution nationale souhaite renforcer son équipe en ressources humaines. Le Cabinet Compétence Recrutement Intérim mandaté pour la recherche de ce talent, lance le présent avis de recrutement pour pourvoir au poste de Spécialiste en suivi évaluation et apprentissage.
Intitulé du poste
Spécialiste en suivi évaluation et apprentissage
Attributions, Formation, Expérience et connaissances et compétences
1. MISSIONS DU POSTE :
Sous la supervision directe du chargé de projet, le/la Spécialiste en suivi évaluation et apprentissage aura pour mission principale, le suivi de la mise en œuvre des activités et de l'évaluation des activités du projet.
2. FORMATION :
Être titulaire au minimum d'un diplôme de niveau BAC + 4 en démographie, statistiques, santé publique, économie, sciences sociales ou tout autre domaine équivalent.
3. EXPERIENCE PROFESSIONNELLE :
– Avoir un minimum de sept (07) années d'expérience en suivi évaluation d'apprentissage ;
– Avoir une expérience avérée dans la conception, la planification, la mise en œuvre et le suivi-évaluation et d'apprentissage des activités de projet.
1. Conditions Générales :
– Être de nationalité Burkinabè ;
– Jouir de ses droits civiques et être de bonne moralité.
2.Nature du contrat : CDD d'une (01) année renouvelable en fonction des performances ;
3.Date de prise de service : immédiate
4.Lieu d'affectation : Ouagadougou
5.Composition du dossier :
– Une lettre de motivation de deux pages maximums, datée et signée adressée à Monsieur le coordonnateur du programme ;
– Un curriculum vitae détaillé muni des Noms et contacts de trois (03) personnes de référence ;
– Une copie légalisée du diplôme exigé ;
– Une copie légalisée de la Carte Nationale d'Identité Burkinabè en cours de validité ;
– Une copie du (des) attestation (s)/certificat (s) de travail ;
– Une copie des attestations de formation ou de stage en lien avec le poste ;
– Une copie légalisée de l'acte de naissance ;
– Une demande manuscrite (timbre fiscal) adressée à Monsieur le coordonnateur du programme (pour les candidats présélectionnés).
6.Dépôt des dossiers de candidature : Les candidats (es) intéressés(es) sont priés(es) de créer leur compte candidat et postuler via la plateforme www.criburkina.com en cliquant sur le poste concerné et joindre tous les documents exigés en version PDF. Les documents autres que le CV, le diplôme et la lettre de motivation doivent être scannés en un seul fichier.
7.Date limite de dépôt des dossiers : Samedi 03 janvier 2026
8.Procédure de recrutement : présélection sur dossier, test écrit et entretien oral.
NB :
L'avis de recrutement détaillé est également disponible sur le site www.criburkina.com ;
Les dossiers non conformes, les attestations d'admissibilité et les attestations de niveau ne sont pas recevables ;
Les expériences non attestées ne seront pas prises en compte ;
Pour toute information complémentaire, appeler le +226 25 47 64 01 ou 51 22 46 39.
Le point des contributions volontaires à l'initiative présidentielle par région, fait par le ministère de l'Économie, permet de noter qu'à la date du 26 décembre 2025, ce sont au total 198 510 625 FCFA qui ont été récoltés. La région du Kadiogo arrive en tête du classement avec une contribution estimée à 43 587 036 FCFA.
Elle est suivie par le Bankui avec 16 154 249 et le Guiriko avec 13 097 820. La région du Nando occupe le 4ᵉ rang avec 11 288 385 FCFA et celle du Djôrô la 5ᵉ place avec 11 141 255 FCFA. Toutes ces contributions ont été recueillies via Faso Arzèka et la Banque des dépôts du Trésor.
En 2024, la lutte contre la corruption a une nouvelle fois mis en lumière des dysfonctionnements dans les recrutements publics. Le Réseau national de lutte anticorruption (REN-LAC) affirme avoir saisi le ministre de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale à propos d'un cas présumé de fraude lors du concours direct de recrutement de 100 assistants de Douane, session 2023, impliquant le non-respect des critères physiques exigés.
Saisi par un citoyen, le REN-LAC assure qu'il a enquêté sur des irrégularités présumées concernant la taille minimale requise (1,65 m) pour les candidates féminines. Selon la dénonciation, certaines candidates admises parmi les 25 femmes retenues ne remplissaient pas cette condition, soulevant des soupçons sérieux de fraude dans le processus de sélection.
Face à ces allégations, le REN-LAC a officiellement saisi le ministère compétent, ce qui aurait conduit à une reprise des mesures de taille le 18 mars 2024 à l'École nationale des douanes, à Ouagadougou. Cette opération, menée en présence des représentants du REN-LAC et du ministère, a permis d'établir qu'une candidate classée 11ᵉ mesurait 1,63 m, soit en dessous du seuil réglementaire.
Malgré la transmission des résultats au ministre et une lettre de relance ultérieure, aucune suite concrète n'a été donnée à l'affaire, déplore le réseau. Face à ce silence administratif, le REN-LAC a, en fin d'année 2024, saisi l'ASCE-LC, espérant des mesures correctives.
Ce dossier illustre le rôle crucial des saisines administratives du REN-LAC, véritable outil de veille citoyenne pour exiger transparence, équité et responsabilité dans la gestion des concours publics.
Lefaso.net
Source : Rapport 2024 du REN-LAC
La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) a organisé, ce samedi 27 décembre 2025, un arbre de Noël au profit des enfants de l'orphelinat Hôtel maternel de Ouagadougou. Cette initiative, placée sous le signe du partage et de la solidarité, a été marquée par des dons et des moments de réconfort en faveur des pensionnaires.
La cérémonie a réuni des responsables de la CNSS, des encadreurs, des partenaires ainsi que les enfants bénéficiaires, dans une ambiance chaleureuse et festive. À cette occasion, le directeur de l'Hôtel maternel de Ouagadougou, Sibiri Gansonré, a salué « un acte de grande humanité qui rappelle que notre société n'oublie pas ses enfants les plus vulnérables ». Il a exprimé, au nom de son institution, sa profonde gratitude à la CNSS pour ce geste solidaire.
Remise symbolique de dons.Au-delà du caractère festif, cet arbre de Noël a été une occasion de communion, de sourire et d'espoir pour les enfants accueillis à l'Hôtel maternel. Sibiri Gansonré, après avoir souhaité la bienvenue aux invités, a rappelé la mission humanitaire de sa structure : « L'Hôtel maternel est une structure de référence qui accueille des enfants vulnérables âgés de 0 à 15 ans, parfois confrontés à des situations très délicates, dont certains vivent avec des handicaps nécessitant une prise en charge spécifique. »
Sibiri Gansonré, directeur de l'Hôtel maternel de Ouagadougou, a rappellé l'importance de la protection et de l'accompagnement des enfants vulnérables.Il a souligné que Noël, au-delà de la fête, est avant tout « un moment de partage, d'amour et de solidarité où l'espoir renaît pour les plus petits ». Pour lui, la CNSS, à travers cette initiative, pose « un acte fort » qui traduit une responsabilité sociale assumée envers les enfants les plus fragiles. « À travers ces dons, ces sourires et cette présence chaleureuse, vous offrez bien plus que des cadeaux. Vous offrez de la joie, de l'espoir et un sentiment d'appartenance », a loué le directeur de l'Hôtel maternel de Ouagadougou.
Représentant le directeur général de la CNSS, Augustine Nacro, directrice centrale des prestations, a réaffirmé la volonté de l'institution d'aller au-delà de sa mission traditionnelle de protection sociale des travailleurs.
Augustine Nacro, directrice centrale des prestations de la CNSS, a réaffirmé l'engagement social de l'institution.Elle a expliqué que la CNSS entend rester un acteur engagé sur le terrain humanitaire. « À travers cet arbre de Noël, nous voulons rappeler que chaque enfant mérite attention, affection et espoir. Les enfants orphelins occupent une place importante dans notre vision sociale », a-t-elle indiqué. Elle a par ailleurs encouragé les enfants à garder confiance en leur avenir et salué le dévouement quotidien des encadreurs.
Au nom de ses camarades, Barry Roukiétou, élève en classe de CP2, a remercié la CNSS pour cette marque d'amour et d'attention. « Nous sommes heureux de l'organisation de cet arbre de Noël à notre profit. Merci d'avoir pensé à nous. Que Dieu vous bénisse et que la paix revienne au Faso », a-t-elle déclaré.
Barry Roukiétou a remercié la CNSS pour son geste solidaire.L'arbre de Noël a été marqué par la remise de dons utiles au bien-être des pensionnaires (riz, pâtes alimentaires, huile, vêtements), mais aussi un repas communautaire partagé dans une atmosphère de joie et de fraternité. Ces contributions permettront d'améliorer la prise en charge quotidienne des enfants et de renforcer les capacités de l'institution.
Vue partielle des participants.La cérémonie s'est achevée dans une ambiance festive, rythmée par des animations, des chants, des danses et des instants de partage qui ont illuminé les visages des enfants. Un moment de bonheur simple mais profondément symbolique, qui rappelle que la solidarité demeure un pilier essentiel pour bâtir une société plus humaine et inclusive.
Anita Mireille Zongo (stagiaire)
Lefaso.net
Le Naaba Sinbdo, chef de canton de Diguila,
Le Naaba Saaga, chef de Kougr-sian
Le Naaba Sanem, chef de Sigdougou
Les grandes familles OUEDRAOGO, SAWADOGO, à Diguila, Kaya, Sian et Ouagadougou,
La famille OUEDDOUDA à Ouagadougou,
Les grandes familles TAPSOBA à Gounghin, KAFANDO à Boulsa et Ouagadougou,
Mr OUEDRAOGO Louis,
Mr OUEDDOUDA François de Sales et famille,
Mme SAWADOGO née OUEDDOUDA Rufine et famille,
Mme THIOMBIANO née OUEDDOUDA Henriette et famille,
Mme KABORE née OUEDDOUDA Florence et famille,
Mme IZOUNGOU née OUEDDOUDA Colette et famille,
Mr OUEDDOUDA Stanislas,
Mr OUEDDOUDA David,
Mr OUEDDOUDA Omer,
Les familles alliées : ROUAMBA, KABORE, NANA, YAMEOGO, OUEDRAOGO, SANON,
BAMBARA, KADEOUA, TRAORE.
Mme OUEDDOUDA née YAMEOGO Rosalie et famille,
Les enfants : Déborah, Michael et Alwin,
Les petits enfants : Marvin, Maelyse, Jade, Stone, Nathanael, Marie-Michelle, Mael et Aaron
Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur fils, frère, père, beau-père, beau-
frère, beau-fils et grand père,
OUEDDOUDA Jean Marie
Précédemment Agent commercial du CNEA à la retraite
Décès survenu de dimanche 21 décembre 2025 à Ouagadougou, à l'hôpital de Bogodogo.
Ce lundi 22 décembre, Une veillée de prière est prévue au domicile à la patte d'oie à 20h.
Le Mardi 23 décembre, aura lieu la levée du corps à 7h30 au domicile, suivi de l'absoute à 8h
à l'église Notre Dame des Apôtres de la patte d'oie, puis de l'enterrement au cimetière route
de Saponé.
Une messe sera demandée le dimanche 28 décembre à l'église Notre Dame des Apôtres de
la patte D'oie et fera office de messe de funérailles