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Burkina / Filière mangue : Des acteurs font le bilan de la campagne de commercialisation 2023

Wed, 13/12/2023 - 15:47

Des acteurs de la filière mangue se sont réunis à Bobo-Dioulasso, les 5 et 6 décembre 2023, pour faire le bilan de la campagne de commercialisation de la mangue 2023. Cette activité est couplée à la foire sur les opportunités d'emploi des jeunes dans la filière mangue. Ces activités visent à contribuer à améliorer le positionnement de la mangue burkinabè sur les différents marchés nationaux et internationaux et de créer un cadre permettant aux jeunes ruraux d'avoir un accès aux informations sur les opportunités d'emploi.

C'est devenu une tradition pour l'Association interprofessionnelle mangue du Burkina (APROMAB) de faire chaque année, depuis sa création, le bilan de la campagne mangue écoulée, à travers un atelier bilan. Cette rencontre permet ainsi de connaître et de valider les données statistiques sur la production, la transformation et la commercialisation de l'année écoulée. Cette année marque la 10e édition. L'atelier se tient sous le signe de la maturité et surtout de l'autonomisation financière de l'APROMAB d'où le thème : « Commercialisation de la mangue du Burkina : défis et perspectives ».

Les participants à l'atelier bilan de la campagne de commercialisation de la mangue 2023

L'atelier est organisé par l'interprofession des acteurs de la mangue du Burkina Faso en collaboration avec ses partenaires techniques et financiers dont la GIZ à travers le projet Promotion de l'emploi pour les jeunes en milieu rural (ProEmploi). En effet, le projet global « Promotion de l'emploi pour les jeunes en milieu rural » de la coopération allemande est mis en œuvre par la GIZ, sous la tutelle du ministère de l'Agriculture, des ressources animales et halieutiques. Il fait partie de l'initiative spéciale « Transformation des systèmes agro-alimentaires ». Le projet vise à améliorer les possibilités d'emploi et de revenu dans le secteur agricole et agroalimentaire dans les zones rurales, en mettant l'accent sur les jeunes et les femmes.

Yaya Koné, président de l'APROMAB

La cérémonie d'ouverture des travaux était placée sous le patronage du ministre de l'agriculture, représenté par le directeur général de la promotion de l'économie rurale au sein dudit ministère, Abdoulaye Dao. Il a fait savoir que la filière mangue est la filière, la mieux organisée grâce à l'accompagnement de l'Etat et des partenaires. « C'est l'une des filières qui se porte bien en termes de contribution au produit d'exportation du Burkina Faso et donc contribue au PIB à 3%. C'est pourquoi nous sommes venus réaffirmer notre volonté à accompagner cette filière », a-t-il dit.

Avant de poursuivre : « Dans le cadre de l'offensive agro-pastorale 2023-2024, la mangue est l'une des filières que nous comptons accompagner de façon intensive à travers le volet de renouvellement des vergers. La plupart des vergers sont vieillissants. Le ministère a entrepris un programme opérationnel pour cette campagne, de renouveler au moins 5 000 hectares de vergers. Il va aussi disponibiliser les produits dans le cadre de la lutte contre les mouches de fruits qui est l'une des contraintes qui réduit l'exportation ».

Le directeur général de la promotion de l'économie rurale au sein du ministère de l'Agriculture, Abdoulaye Dao

Des communications des maillons, nous retenons que la filière mangue enregistre en 2023 :

⮚ 239 637 tonnes de mangue fraîche produite (baisse de 2,06% par rapport à 2022) ;

⮚ 67 697 tonnes de mangues commercialisées dont 7 440 tonnes de mangue fraîche exportée et 60 257 tonnes de mangue fraîche transformée (unités de transformation) ;

⮚ 3 038 tonnes de mangue séchée (baisse de 3%) et 3 497 tonnes de purée (baisse de 29%) commercialisées au niveau sous-régional et international représentant une valeur estimée brute de 15 270 500 FCFA ;

⮚ 12 081 emplois générés au niveau de la transformation dont 83% de femmes ;

Malgré la régression enregistrée dans la production et la transformation, le Burkina Faso reste le premier producteur mondial de mangue séchée bio et le premier pays de la sous-région producteur de mangue séchée. Pour les prévisions 2024, la filière vise 312 000 tonnes en termes de production et au niveau de la transformation 5 130 tonnes de mangue séchée et 6 150 tonnes de purée.

La photo de famille à l'issue de la cérémonie d'ouverture des travaux

Cette rencontre a permis ainsi aux acteurs de faire le bilan de la production, de la transformation et de l'exportation de la mangue du Burkina en 2023. « En marge de cet atelier bilan, ProEmploi a pu développer un ensemble d'activités centré autour de la valorisation de la chaîne de valeur de la mangue et de la création d'emplois au profit des jeunes, des expositions promotionnelles des produits de la filière (mangue séchée, purée, jus de mangue) et des rencontres B to B. Toutes ses activités réalisées au cours de ces journées ont pour but de promouvoir les opportunités d'emplois et de revenus dans le secteur de la mangue pour les jeunes. Elles s'inscrivent également dans le cadre de la mise en place de plateformes physiques de « matching » c'est-à-dire la mise en relation entre l'offre et la demande d'emploi a confié Yaya Koné, président de l'APROMAB.

L'ouverture de la foire sur les opportunités d'emploi des jeunes dans la filière mangue

« La filière mangue rencontre des difficultés notamment sur le marché européen à cause des mouches de fruits. C'est pourquoi, nous sollicitons l'aide du gouvernement pour combattre ces mouches. Nous cherchons également à nous autonomiser », a lancé Yaya Koné. En perspective, l'APROMAB compte travailler ainsi sur son autonomisation financière avec l'intensification de la mise en œuvre de la Contribution forfaitaire obligatoire (CFO).

Il a par ailleurs saisi cette occasion pour adresser ses remerciements aux ministères de l'Agriculture et celui du Commerce pour leur accompagnement de la filière mangue. A l'en croire, la filière mangue se porte très bien. « Dans la sous-région, c'est la filière mangue qui est la mieux organisée et qui a des maillons de transformation avec ses employés, de commercialisation avec ses employés et de production avec ses employés. C'est pour dire que la filière mangue emploie plus de 45 000 personnes au Burkina dans les trois maillons, donc la filière se porte bien », a-t-il laissé entendre. Il ne manque pas aussi d'énumérer les difficultés que rencontre la filière mangue.

La visite de la foire sur les opportunités d'emploi des jeunes dans la filière mangue par les participants

Cette cérémonie a été ponctuée par des allocutions, des prestations d'artistes et la remise d'attestions à des acteurs. Rendez-vous est donc pris en mars pour l'ouverture de la campagne de la mangue 2024.

Romuald Dofini
Lefaso.net

Categories: Afrique

« Yéleen Don » : La 4e cohorte laisse 17 « survivants » pour la postérité

Wed, 13/12/2023 - 15:30

La 4e cohorte issue du programme de formation professionnelle, « Yéleen Don 4 » du Centre de développement chorégraphique (CDC) « La Termitière » est en fin de formation après trois ans de dur labeur. Forte de 17 membres, les jeunes danseurs ont reçu leurs diplômes de fin de formation, dans la soirée du 12 décembre 2023. Ce programme est piloté par Salia Sanou, directeur artistique.

Transmettre des connaissances en danse chorégraphique, en théâtre, en scénographie, en jeu d'acteur, etc., c'est le leitmotiv, depuis 2009, du Centre de développement chorégraphique (CDC), « La Termitière) à travers le programme de formation professionnelle « Yéleen Don », « Danse de la lumière » en langue locale dioula. La 4e cohorte ou encore « Yéleen Don 4 », a pour nom de baptême « Minw Kissira », toujours en dioula « les survivants ». Un rappel au chemin parcouru par ces jeunes passionnés qui étaient une vingtaine au départ, c'est-à-dire, en 2021. Tout au long du processus, les impétrants ont reçu des modules aussi abondants que variés. On peut citer le module sur la technique de différents styles de danse, d'interprétation, de composition, de recherche chorégraphique, etc. Les « survivants » ont découvert la discipline dédiée au théâtre, au jeu d'acteur, à la technique vocale.

Les jeunes en pleine démonstration de ce qu'ils ont appris

A écouter le danseur professionnel Salia Sanou, directeur artistique du programme du CDC « La Termitière », c'est une formation complète qu'offre ce programme. « Nous avons mis en place cette formation en 2009, à partir d'un simple constat. On a des bons danseurs qui viennent de partout. Il faut leur permettre d'avoir une opportunité de se mettre ensemble pour défendre quelque chose. Et se mettre ensemble pour défendre quelque chose, c'est de créer une école », a situé M. Sanou. La formation, a-t-il précisé, est venue vraiment de cette réflexion, c'est-à-dire, comment créer des opportunités, faire en sorte que les danseurs expérimentés viennent échanger et partager leurs savoirs avec les élèves. Car, a-t-il dit, ces opportunités nous permettent de nous enrichir, de nous aguerrir pour affronter la vie.

D'après Salia Sanou, ce programme donne une formation complète et professionnelle

Nom de baptême révélateur

De l'avis du parrain, Serge Aimé Coulibaly, pour avoir des opportunités, il faut des efforts supplémentaires après la formation. « Je ne crois pas à la chance, je crois au travail. Il faut provoquer la chance…Pendant trois ans, vous avez appris à créer des routes, à fabriquer des choses avec votre corps et votre esprit. C'est cette création qui doit vous amener à aller plus loin, à se lever tous les jours pour créer votre vie…On vous a appris des petites choses pour pouvoir créer ou fabriquer quelque chose, c'est maintenant que votre vie démarre », a-t-il conseillé. Le nom choisi par la promotion, « Minw Kissira », est révélateur des efforts qu'elle a consentis pour arriver au bout de la formation. Parce qu'en effet, certains jeunes ont abandonné au cours de la formation au regard des exigences et des contraintes d'une telle formation, a soutenu la marraine, Salimatou Diéné.

C'est une grâce d'arriver à bon port et de célébrer la sortie, selon Hortense Ouédraogo

La représentante de la 4e promotion « Yéleen Don », Hortense Ouédraogo, a indiqué que c'est d'abord une grâce d'arriver à bon port et de célébrer cette sortie. « Nous vous assurons que vos efforts ne seront pas vains. Nous devons et nous allons vous honorer », a-t-elle promis.

« Clameur de arènes », de Salia Sanou est le spectacle qui a clos la cérémonie

La cérémonie de sortie a été marquée de performances artistiques avec « Transmission » du chorégraphe Marius Sawadogo ; « La horde » de Julie Dossavi ; « Peut-on transcender les temps ? » de Noël Minoungou et « Clameur des arènes » de Salia Sanou.

Obissa Juste Mien
Lefaso.net

Categories: Afrique

Burkina / Escroquerie en ligne : La BCLCC interpelle sur une nouvelle forme d'arnaque dont les cibles sont les parents d'élèves

Wed, 13/12/2023 - 15:05

Sur sa page Facebook , la Brigade Centrale de Lutte Contre la Cybercriminalité (BCLCC) a interpellé les internautes sur une nouvelle forme d'escroquerie qui vise les parents d'élèves.

En effet, des individus malintentionnés se font passer pour des responsables d'établissements scolaires et appellent les parents d'élèves pour évoquer une situation d'urgence sanitaire concernant leurs enfants. Ils informent les parents que leur enfant aurait eu une crise grave en classe et qu'il est en train d'être urgemment transporté par ambulance à un hôpital de la place.

Quelques minutes après, ils rappellent les parents et exigent un transfert d'argent via les solutions de paiement mobile pour les premiers soins.

La Brigade Centrale de Lutte contre la Cybercriminalité
(BCLCC) interpelle l'ensemble du monde éducatif et les parents d'élèves à rester vigilants face à ces types de pratiques tout en les signalant immédiatement aux services de sécurité.

Lefaso.net
Source : Page Facebook de la BCLCC

Categories: Afrique

Décès de SANGARE née SANA YARGA Aïssèta : Faire-part

Wed, 13/12/2023 - 15:00

Les grandes familles SANGARE, SANA, SANKARA, BARRY, à Ouagadougou, Kaya, Ouahigouhiya, Bema, Rongbanka, Boulsa et Pa,

Les familles alliées SAWADOGO, OUEDRAOGO, SORGHO, DIALLO a Ouagadougou et Kaya,

M. SANGARE Halidou, inspecteur d'anglais à la retraite,

Les enfants Sheick Khalil, Rainatou, Adjaratou, Dia Janet et les petits enfants ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur épouse, mère, grand-mère et tante Mme SANGARE née SANA YARGA Aïssèta le 11/12/2023 à Ouagadougou dans sa 70ème année.

Les obsèques se dérouleront le Mercredi 13 Décembre 2023, selon le programme ci-après :

11h00 levée du corps au CHU de Bogodogo

12h30 recueillement à la Maison mortuaire sis à Somgandé

14h00 inhumation au cimetière de Kamboisin

La famille vous remercie pour les soutiens multiformes et les prières.

Puisse l'âme de la défunte reposer en paix.

Categories: Afrique

Décès de BARE Benjamin SAWADOGO : Remerciements et faire-part

Wed, 13/12/2023 - 15:00

Les grandes familles SAWADOGO, YALPOUGDOU, KABORE à Oueglega , Tanghin Dassouri , ouagadougou , Bobo Dioulasso , Côte d'ivoire, Mr SAWADOGO Tibila Vincent Magistrat à la retraite et ses frères, le chef de Kibr-Raogo Tanghin/Bingo. la grande famille KABORE à Kibr-Raogo Tanghin, Ouagadougou, Bobo Dioulasso , Côte d'ivoire

Les familles alliées et amies ROUAMBA NANA, OUAGRAWA, ILBOUDO, KABORE, MINOUNGOU, NACOULMA, COMPAORE, BONKOUNGOU, ZAGRE, SORGHO, KIEMDE, SOMBIE, OUEDRAOGO, KIENTEGA, CONGO, SAWADOGO Agnes KABORE épouse SAWADOGO

Les frères, Sœurs, enfants, beaux-frères, belles sœurs, cousins, cousines, Tantes, Oncles, Neveux, Nièces, Petits fils, profondément touchés par les nombreuses marques de sympathies, de solidarités, de prières et soutiens multiformes lors du décès de Mr BARE Benjamin SAWADOGO comptable à la retraite à SITARAIL le 30 Novembre 2023 à Ouagadougou suivie de l'inhumation le 01 Décembre 2023 à Tanghin Dassouri (Oueglega), dans sa Soixante-douzième (72ème) années,

Vous réitèrent leurs sincères remerciements et expriment leurs profondes gratitudes à tous et à toutes, pour ces différentes marques de sympathies et de soutient multiformes témoignés à leur égard lors de cette douloureuse épreuve.
Ils se réservent de citer des noms de peur d'en oublier.

Que Dieu le tout puissant dans son infini bonté vous le rende aux centuples de vos biens faits et fortifie nos liens de fraternité, d'amitié et de solidarité.

Union de prières !!!

Paix à son âme !!!

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Décès de DIBGOLONGO Kouma Augustin : Faire-part

Wed, 13/12/2023 - 11:13

Sa Majesté le Naaba TANGA II à Bilbalogo
Les Grandes familles DIBGOLONGO, NIKIEMA, KAFANDO, COMPAORE, SIMPORE à Ouagadougou, Etats – Unis, Canada et Japon

NIKIEMA Pascal à Cissin, COMPAORE Michel à Cissin, NIKIEMA Joanna à Kologh-Naaba
NIKIEMA Simon à Bilbalogo, KAFANDO Antoine à Bilbalogo

Les familles alliées :
KABORE à Saria, Koudougou, Bobo – Dioulasso et à Ouagadougou
KABORE à Réo
SANOU à Bobo – Dioulasso et aux Etats – Unis
SAWADOGO à Ouahigouya, Ouagadougou et au Canada

Madame DIBGOLONGO née KABRE Evelyne, Assistante de Direction de la CNSS à la retraite

Ses enfants :
DIBGOLONGO Valérie, Magistrat à Ouagadougou
DIBGOLONGO Ludovic Ingénieur, Ingénieur au Etats – Unis

SANOU / DIBGOLONGO Chantal, informaticienne au Etats – Unis
SANOU / DIBGOLONGO Sylvie à CGE – BTP Ouagadougou

DIBGOLONGO Anicet, Ingénieur au Canada
Ses petits-enfants :
Daphné, Maelle, Curtis, Jordan, Urielle, Isaac, Marianne, Iann, Léa et Aaron

Ont le regret de vous informer du décès de leur frère, époux, père, beau-père, grand-père

DIBGOLONGO Kouma Augustin

Technicien supérieur de l'hydraulique à la retraite le 11 décembre 2023 de suite de maladie

PROGRAMME DES OBSEQUES

Dimanche 17 décembre 2023 :
15 h 00 mn : Levée du corps à la morgue du CMA du secteur 30 pour le domicile
20 h 00 mn : Veillée de prière au domicile du défunt à la patte d'oie

Lundi 18 décembre 2023 :
07 h 30 mn : Levée du corps au domicile
08 h 00 mn : Absoute à l'église Notre Dame des Apôtres de la patte d'oie suivie de l'inhumation au cimetière municipal de Ouagadougou (quartier Saint Léon)

« Je suis la résurrection et la vie, celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra. »
Jean 11 – 25

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Générale des Assurances (GA) : Avis de convocation de l'assemblée générale extraordinaire des actionnaires

Wed, 13/12/2023 - 10:00

Le Président du Conseil d'Administration de la Générale des Assurances (GA) a l'honneur d'inviter Mesdames et Messieurs les Actionnaires de la société à une Assemblée Générale Extraordinaire qui aura lieu le Samedi 30 décembre 2023 à partir de 10 heures au Siège de la société, en vue de délibérer sur l'ordre du jour suivant :

1. Examen du rapport du Conseil d'Administration à l'Assemblée Générale Extraordinaire relatif à l'augmentation du capital ;

2. Examen du rapport spécial du Commissaire aux comptes sur l'augmentation du capital social ;

3. Vote des résolutions.

N.B. : Les dossiers relatifs à cette Assemblée Générale Extraordinaire peuvent être retirés au Secrétariat de la Direction Générale de la société.

Ouagadougou, le 04 décembre 2023

Le Président du Conseil d'Administration

Harouna SAWADOGO
Commandeur de l'Ordre de l'Etalon

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Avis d'attribution provisoire de marché

Wed, 13/12/2023 - 10:00

La Représentation Permanente de la CEDEAO au Burkina Faso souhaite informer le grand public, notamment les soumissionnaires ayant déposé leurs offres en réponse à l'appel d'offres ci-dessous, de l'intention d'attribution provisoire du marché pour les prestations de service de gardiennage des locaux de la CEDEAO.

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Recrutement d'un cabinet / bureau d'étude préqualifié pour établir la situation de référence des producteurs fournisseurs

Wed, 13/12/2023 - 09:30

Recrutement d'un cabinet / bureau d'étude préqualifié pour établir la situation de référence des producteurs fournisseurs liés aux opérateurs économiques bénéficiaires du fonds agro-industrie, assurer le suivi des appuis à leur profit, assurer la collecte et le traitement des données.

I. CONTEXTE ET JUSTIFICATION

Au Burkina Faso, le secteur agricole occupe 86% de la population active et fournit environ 61,5% des revenus monétaires des ménages agricoles. La promotion des petites et moyennes entreprises agricoles et agroalimentaires est donc une réponse appropriée à la problématique du financement du secteur. Malgré l'intérêt affiché par le gouvernement, les PME au Burkina Faso éprouvent encore des difficultés au niveau de leur développement. Ces difficultés sont depuis longtemps un enjeu majeur étant donné que le manque de capitaux demeure une problématique au Burkina Faso.

C'est dans la perspective de soutien au secteur agricole que le projet d'appui conseil aux petites et moyennes entreprises agro-alimentaire, est financé par l'Ambassade Royale du Danemark (ARD) et mis en œuvre par GFA Consulting Group à travers le Fonds Agro-Industrie (FAI), phase 2 (2021-2025).

Le projet vise, à travers son intervention, à soutenir les entreprises œuvrant dans le domaine de l'agriculture afin de leur favoriser une croissance inclusive en termes de chiffre d'affaires et de création d'emploi.

De manière spécifique, le projet vise à :

• Fournir des services d'appui conseil aux opérateurs économiques éligibles par le FAI ;

• Mobiliser des financements bancaires et/ou privés au profit des opérateurs.
Dans la stratégie d'intervention du projet, l'approche par les appels à projets a été privilégiée pour la sélection des opérateurs économiques à accompagner. Ce sont au total 95 projets viables et rentables des opérateurs économiques qui doivent être sélectionnés pour bénéficier de l'accompagnement du FAI à travers des appuis principalement des subventions, des renforcements de capacités et la mobilisation des crédits auprès des institutions de financement. Par ailleurs, ces appuis concerneront également les producteurs fournisseurs liés à ces opérateurs économiques. La cible visée à la fin du projet est estimée à 45 800 producteurs fournisseurs.

En prélude à l'établissement d'une situation de référence des producteurs fournisseurs liés aux opérateurs économiques sélectionnés, GFA Consulting Group GmbH - Projet FAI lance un appel à manifestation d'intérêt pour sélectionner des personnes physiques ou morales en vue de constituer une base de données de prestataires susceptibles de l'accompagner pour la réalisation de cette activité.
La participation est ouverte à toutes les personnes physiques ou morales ou groupements desdites personnes agréés pour autant qu'elles ne soient pas sous le coup d'interdiction ou de suspension de la loi.

II. ÉLIGIBILITÉ

Les structures intéressées devraient être spécialisées dans la réalisation des études de référence, suivi-évaluation et remplir les conditions suivantes :

Les consultants / prestataires seront sélectionnés selon des critères administratifs, techniques et la capacité financière.

La sélection se basera ainsi sur les critères suivants :

• Critères administratifs : La structure démontrera qu'elle est en conformité avec la réglementation locale avec des documents en cours de validité. Ces critères sont éliminatoires. Il s'agit de :

o l'attestation de situation fiscale (ASF) ;
o l'attestation de situation cotisante (ASC) ;
o l'attestation d'inscription au registre du commerce et de crédit immobilier ;
o le certificat d'immatriculation d'identifiant financier unique (IFU),
o le certificat de non faillite ;

• Critères de capacités techniques : la structure démontrera sa capacité technique à travers les critères suivants :
o La capacité liée à son personnel : elle présentera les compétences techniques d'au moins trois personnes (employés permanents) les plus impliquées dans les domaines du suivi-évaluation, statistiques, planification stratégique, économie, agronomie, gestion de projets… ;

o Les références de 5 projets similaires et les budgets y afférents ;
o La capacité en termes de stratégie de la réalisation de la mission à lui confiée au profit des producteurs / fournisseurs des opérateurs économiques que le prestataire compte développer pour l'atteinte des objectifs de la phase 2 du FAI (3 pages maximum).

o Les outils utilisés
• Critère de capacités financières : la structure démontrera sa capacité financière à travers la présentation de son chiffre d'affaires durant les trois (03) dernières années (tout document justifiant le chiffre d'affaires des soumissionnaires (états financiers certifiés, attestations de chiffres d'affaires)).

III. MODE DE SOUMISSION

1. Les structures qui remplissent les critères ci-dessus sont invitées à demander le dossier de manifestation d'intérêt au secrétariat du Gestionnaire du FAI à l'adresse fai@gfa-group.de avec copie à herve.kinda@gfa-group.de

2. La date limite de demande du dossier de manifestation d'intérêt est au plus tard le 15 décembre 2023 à 13h00 GMT. Après cette date, aucun dossier ne sera pas transmis.

3. La période de dépôt des dossiers de manifestations d'intérêt est du 11 décembre au 18 décembre 2023 à 09H00 GMT, sous plis fermé à l'adresse : GFA Consulting Group GmbH-Projet FAI, Ouagadougou, secteur 52.

4. Un comité de sélection retiendra uniquement les structures qui répondent aux besoins du FAI.

5. Seules les entreprises sélectionnées seront contactées.

La Chef d'Equipe /PI

Alimata GUIRO

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Décès de Kiemtoré Seydou : Faire part

Wed, 13/12/2023 - 07:30

La grande famille Kiemtoré à Zam,
Sa Majesté le Mogho Naaba Baongo ; Mr Kiemtoré Kassoum, les familles Compaoré, Ilboudo, Nana, Nikiéma, Triandé, Kafando, Baloum, Zedouma, à Tanlargin et à Ouagadougou ;

la veuve Mme Kiemtoré née Compaoré Angèle précédemment caissière à l'ex banque BIB à la retraite ; Les enfants Noelie, Sandrine, William, Yasmine, Aicha et Faridha,
les petits enfants et arrières petits enfants
les familles alliées : Séogo, Tiendrebéogo, Ouilio

ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de Mr Kiemtoré Seydou, inspecteur des postes à la retraite. Décès survenu le vendredi 8 décembre 2023 à l'hôpital de Tengandogo de suite de maladie. L'inhumation a eu lieu le samedi 9 décembre au cimetière Nangrin, route de Saponé.

Remercient les parents, la communauté musulmane, les amis, les voisins, les connaissances qui les ont assistés lors de ce douloureux événement.
Elle vous informe par ailleurs que le doag du septième jour aura lieu le dimanche 17 décembre à 08h00 au domicile familial du défunt sis à la patte d'oie.

Qu'Allah le miséricordieux lui accorde le paradis firdaws.

Union de prière.

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Décès de SIMPORE Mathieu : Remerciements et faire-part

Wed, 13/12/2023 - 07:30

Les grandes familles SIMPORE, ROUAMBA, KABORE, KOURAOGO à Toezouri, Ouagadougou, Faramana, Dedougou, Côte d'Ivoire, Ghana, Italie ;

Les familles alliées : KAFANDO à Ouagadougou, Loumbila, USA ; KABRE à Tintoulou,
La veuve : KAFANDO Sabine

Les enfants : Ophelia Fabienne, Didace, Noël Gilchrist
Les enfants de feu SIMPORE Paul : Samuel, Blaise, Basile, Thérèse, Justin, Judith,Edmond

La veuve : Susanne KABRE
Sa Majesté NaabaAndga de Toezouri,
Sa Majesté BaongNoor SambNaaba de Benogo Ambroise KABORE
M. Emmanuel SIMPORE et son épouse

M. Marcel ROUAMBA et son épouse
Profondément touchés par les soutiens multiformes, les marques de compassion et de solidarité manifestés à leur endroit, lors du rappel à Dieu le 17 novembre 2023 à Ouagadougou, suivi de l'enterrement le 18 Novembre 2023 à Toezouri, de leur fils, époux, père, frère, neveu, petit-fils :

Maitre Mathieu SIMPORE
Greffier en Chef,
Ex SG du Syndicat des Greffiers du Burkina,

Vous réitèrent à tous, leurs sincères remerciements et leur profonde gratitude pour vos multiples aides et assistances lors de cette douloureuse épreuve.

Leurs remerciements vont particulièrement :
à Monsieur le Ministre de la Justice et des Droits Humains, chargé des Relations avec les Institutions, Garde des Sceaux et à l'ensemble du personnel du ministère ;
aux syndicats du corps des greffiers ainsi qu'à l'ensemble du personnel du corps des greffiers ;

aux autres syndicats des acteurs judiciaires ;
au Directeur Général de l'administration pénitentiaire et son personnel ;
au personnel de la Direction de la Législation et de la Codification ;
à tous les autres acteurs de la justice, collaborateurs et amis du défunt d'autres départements ministériels et institutions ;

au Vicaire Général de l'Archidiocèse de Ouagadougou ;
au Recteur du Grand Séminaire Saint Victor de Tamalé au Ghana ;
aux Prêtres du Complexe Scolaire Bon Pasteur de Komsilga ;

aux Prêtres, Religieux et Religieuses de la Paroisse de Tanghin-Dassouri
à la paroisse de koundougou du diocèse de Bobo-dioulasso
aux voisins et amis du quartier Wayalghin ;

à la délégation du Bureau des douanes de Faramana ;
à l'association des transitaires de Faramana ;
à la CCB saint Dieudonné de Faramana ;

aux différents services administratifs de Faramana ;
à la délégation du CERPAMAD ;

à la délégation de l'ENAM ;
à la paroisse sainte trinité de ZACTOULIE ;

à la délégation du GROUPE ATA International de manga et CIFOEB à Ouagadougou
Ainsi qu'à toutes autres personnes physiques et morales.

Ils se réservent de citer les noms de peurs d'en oublier.
Que Dieu vous rende au centuple vos bienfaits.

Union de prières

Categories: Afrique

Décès de KARAMBIRI Souleymane : Faire part

Wed, 13/12/2023 - 07:00

La grande famille KARAMBIRI, ZAN, ZERBO, TOE, PARE, KY, à DA, KAWARA, TOUGAN, OUAGADOUGOU, DEDOUGOU, BOBO DIOULASSO, FRANCE, ETAT UNIS, BELGIQUE, HOLLAND, COTE D'IVOIRE.

Les familles alliées, BANAZARO, DRABO, BIKIENGA, KABEROU, OUEDRAOGO, DEMASSARD.

Epouse Mme KARAMBIRI MARIAM/ née BANAZARO, Infirmière à la retraite à la CNSS.
Les enfants, KADJATOU, KARIM, ALIMA, MOUMOUNI, KOROTIMI.
Les petits enfants, ont la profonde douleur D'annoncer le décès de leur époux, père, grand-père, arrière-grand-père.

L'adjudant-chef major à la retraite, KARAMBIRI Souleymane, décès survenu le 05 décembre 2023 à Ouagadougou.

PROGRAMME DES OBSEQUES
Vendredi 15 décembre 2023

08Hmns, levée du corps à la morgue de l'hôpital de Bogodogo et départ vers le domicile situé à la zone pilote de Cissin

09Hmns, recueillement sur la dépouille

12H30mns, prière à la mosquée

13H00mns, départ pour le cimetière municipal de Gounghin suivi de l'inhumation.

PAIX A SON AME

Categories: Afrique

Assemblée législative de transition : Le ministre de la justice déballe les actions entreprises pour lutter contre les violences faites aux femmes et aux filles

Tue, 12/12/2023 - 23:48

L'Assemblée législative de transition (ALT) a tenu une séance plénière ce mardi 12 décembre 2023 avec à l'ordre du jour, les questions de la député Assita Bénédicte Françoise Romaine Bailou, portant sur la prévention, la répression et la réparation des violences à l'égard des femmes et des filles (VEFF), prévues par la loi 061-2015/CNT du 6 septembre 2015. S'est prêté au jeu des réponses, le ministre Edasso Rodrigue Bayala, qui a pris la parole au nom de son ministère (la justice) et celui de la solidarité, de l'action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille, dirigé par Nandy Somé.

« Quelles mesures vos départements ministériels respectifs prennent-ils pour une sensibilisation adéquate du public et une formation appropriée des acteurs chargés de la mise en œuvre de la loi n°061- 2015/CNT du 06 septembre 2015 portant prévention, répression et réparation des violences à l'égard des femmes et des filles et prise en charge des victimes », telle est la première question adressée aux ministres en charge de la justice et du genre, en ce début de matinée du mardi 12 décembre 2023.

Dans ses réponses, le ministre Edasso Rodrigue Bayala fera tout d'abord observer que la question des violences faites aux femmes est assez sensible car, plusieurs éléments semblent relever de pratiques culturelles, alors que d'un point de vue légal, il s'agit d'actes répréhensibles. Qu'à cela ne tienne, il souligne que conformément à l'article 6 de la loi sus-citée, plusieurs actions ont été entreprises. On note entre autres « la sensibilisation de 7 608 femmes et hommes sur les droits et la prévention des violences basées sur le genre dans les 13 régions ; l'organisation d'ateliers de sensibilisation au profit des femmes des 13 régions sur leur accès à la justice ; la réalisation d'activités de plaidoyers, de sensibilisations et de renforcement de capacités au profit des autorités administratives, communales coutumières et religieuses ainsi que des journalistes sur les violences à l'égard des femmes et des filles ; l'organisation de séances de sensibilisation sur la problématique des violences à l'égard des femmes et des filles dans toutes les provinces ; l'organisation de patrouilles de sensibilisation et de dissuasion par les forces de défense et de sécurité dans les villages et communes ; la mise en œuvre d'initiatives de sensibilisation visant le grand public et les jeunes femmes et hommes dans les milieux scolaires ; la mise en œuvre, le renforcement et l'application de réformes juridiques pour lutter contre la discrimination et/ou les préjugés sexistes dans les médias ».

« Les chiffres sur les violences des femmes augmentent mais cela s'explique par le fait qu'il y a maintenant plusieurs canaux de dénonciation de ces différents cas. Avant, c'était difficile » Edasso Rodrigue Bayala

Les acteurs chargés de la mise en œuvre de la loi ont eux aussi bénéficié de formations qui tiennent en « des rencontres d'échanges sur les Violences basées sur le genre (VBG) ; la formation des élèves des écoles de formation de la police nationale sur la prise en compte du genre dans les relations encadreurs-élèves et des besoins sexospécifiques, et l'appropriation de l'approche genre ; la formation des travailleurs sociaux, des agents de la santé et des acteurs judiciaires sur la prise en charge des victimes de violences ; l'élaboration d'un circuit de référencement des cas de violences basées sur le genre dans les régions de la Boucle du Mouhoun, du Centre-est et du Sahel ; l'élaboration d'un répertoire des acteurs étatiques et non étatiques de lutte contre les violences basées sur le genre ; l'élaboration d'un protocole de prise en charge psychosociale des survivants de violences basées sur le genre y compris en situation d'urgence, etc. »

Fonds maigres, grandes actions

La deuxième question adressée aux ministres portait sur la disponibilité des ressources allouées pour le soutien aux victimes et la poursuite des auteurs de ces victimes. A cette question, le ministre soulignera la rareté des ressources pour faire face à ces difficultés. Toutefois, précise-t-il, « plusieurs victimes bénéficient, avec l'accompagnement de nos partenaires techniques et financiers, d'une prise en charge psycho-sociale à travers nos services sociaux et centres de prise en charge ». Pour ce qui est de la poursuite des auteurs, il relèvera plusieurs cas de condamnation portant sur les infractions de violences sexuelles, de viol, de violation de domicile et coups et blessures volontaires et allégation de sorcellerie.

Les réponses apportées par le ministre Edasso Rodrigue Bayala combinaient aussi les informations fournies par le ministère en charge du genre, dirigé par Nandy Somé

Pour l'un des députés dont la commission traite de ces questions, une étude a récemment été menée et au constat, l'Etat fournit de gros efforts pour gérer les victimes de violences. « Nous avons constaté dans certaines localités que les ressources sont maigres, mais l'Etat est à pied d'œuvre pour soulager les victimes de ces violences. Les acteurs de l'action sociale sont aussi à saluer car il y en a qui font des heures supplémentaires pour la cause des victimes. C'est vraiment formidable ce qui se passe sur le terrain », a-t-il apprécié.

Pour limiter les cas de violences, les députés ont insisté sur le fait que certaines violences sont provoquées par les femmes et filles elles-mêmes qui, dans leur envie de plaire aux hommes, s'habillent de manière extravagante. Pourtant, il existe des textes qui punissent ce style vestimentaire qui « incite à la violence ». Pour eux, il faudrait sévir et appliquer la loi dans toute sa rigueur car ces cas sont fréquents.

Erwan Compaoré
Lefaso.net

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Front de défense pour la patrie : « Nous avons aujourd'hui une vraie indépendance grâce au capitaine Ibrahim Traoré »

Tue, 12/12/2023 - 23:45

À l'occasion du 63e anniversaire de l'indépendance du Burkina Faso célébrée le 11 décembre 2023, le Front de défense pour la patrie (FDP) a animé une conférence de presse à Bobo-Dioulasso. Il s'est agi pour cette organisation de la société civile de présenter les acquis du président Ibrahim Traoré et de l'encourager à continuer dans le même sens. Le FDP a profité de l'occasion pour présenter son nouveau bureau.

Selon le coordonnateur national du Front de défense pour la patrie (FDP), Lassané Sawadogo, ce 11-Décembre est spécial, car « avant on nous parlait d'indépendance, mais d'une fausse indépendance depuis 1960. Mais nous avons aujourd'hui une indépendance vraie grâce au capitaine Ibrahim Traoré. Nous voyons beaucoup de choses qui nous convainquent que nous sommes indépendants sur les plans militaire, politique, économique. Sur le plan économique par exemple, aujourd'hui, les médailles qui ont servi de décoration à l'occasion du 11-Décembre ont été fabriquées au Burkina Faso parce que nous avons eu notre indépendance. »

Vue des participants.

La conférence s'est articulée autour de cinq points : la présentation du bureau régional, la montée en puissance de l'armée, le leadership du président Ibrahim Traoré pour le développement du Burkina Faso, l'apport de la justice à l'indépendance réelle du Burkina Faso, les activités que compte mener le mouvement les jours à venir.

Dieudonné Coulibaly, coordonnateur régional du Front de défense pour la patrie des Hauts-Bassins.

Concernant la montée en puissance de l'armée, Dieudonné Coulibaly, coordonnateur régional du FDP des Hauts-Bassins, a rappelé que depuis l'avènement du MPSR2, « nos forces combattantes avancent dans le processus de reconquête de notre territoire, de victoire en victoire. La plus grande victoire récente est celle de Djibo, survenue le 26 novembre 2023, où des centaines de bandits armés ont été neutralisés ».

Lassané Sawadogo, coordonnateur national du Front de défense pour la patrie.

Parlant du leadership du capitaine Ibrahim Traoré en matière de développement du Burkina Faso, Dieudonné Coulibaly cite la pose de la première pierre de l'usine de transformation de tomates, fruit de l'entrepreneuriat communautaire, le lancement de la construction de la toute première raffinerie d'or, la pose de la première pierre de construction du Centre hospitalier universitaire de Gaoua, etc.

Pour donc accompagner le processus de développement du Burkina, le Front de défense de la patrie sollicite l'appui de la justice pour garantir la souveraineté totale du Burkina Faso, à travers l'adoption de « textes patriotiques et démocratiques ».
Aussi, jugeant satisfaisant les résultats engrangés par le président le capitaine Ibrahim Traoré, le FDP soutient le projet de modification de la Constitution et demande une prolongation de la transition jusqu'à la libération totale du territoire national.

Des membres d'autres OSC.

Un bureau de 18 membres

Le nouveau bureau régional des Hauts-Bassins du FDP, composé de 18 membres, a été présenté à cette conférence de presse. Ce bureau compte mener comme activités une visite aux blessés de guerre et aux personnes déplacées internes ; de la sensibilisation sur le civisme, la citoyenneté, le patriotisme ; des dons, etc. L'objectif global étant soutenir les actions du président Ibrahim Traoré.

Les membres du nouveau bureau régional des Hauts-Bassins.

Le Front de la défense pour la patrie (FDP) se présente comme un mouvement panafricain anti-impérialiste reconnu le 8 septembre 2021, avec pour coordonnateur national Lassané Sawadogo. Le mouvement a pour objectif principal de « défendre la souveraineté totale et véritable de l'Afrique », en particulier le Burkina Faso.

Haoua Touré
Lefaso.net

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Procès dit "Charbon fin" : "On ne nous a pas mandaté pour aller caractériser le charbon fin", explique Sawadogo Saga du BUMIGEB

Tue, 12/12/2023 - 23:40

Sawadogo Saga est Ingénieur en géologie en poste au BUMIGEB. Il a été appelé à la barre pour expliquer le processus de pesé et de colisage du charbon fin. Il soutient qu'à son arrivée, la mine avait déjà disposé le charbon fin dans des sacs.

"Nous leur avons dit que nous avions été mandatés d'assister aux pesés. Comme la mise en sac était déjà effectuée, nous avons tenu à faire des vérifications. Ainsi, nous avons pesé 580 sacs sans noter de grands décalages", fait-il savoir. À cette étape, le BUMIGEB, la Douane, IAMGOLD Essakane SA et la Direction générale des mines et de la géologie étaient présents.

M. Sawadogo fait observer que les conditions dans lesquelles le charbon fin doit être pesé ne sont pas indiquées. Il fait également remarquer que toutes les opérations de pesé et de colisage au Burkina Faso se font sur la base de déclaration de la mine.

"J'y ai participé et j'y participe toujours. C'est la mine qui déclare les caractéristiques de l'or avant que le BUMIGEB ne vienne faire des confrontations de données pour les consigner dans des PV", déclare-t-il. Du reste, M. Sawadogo dit avoir le sentiment d'une mission bien accomplie conformément à l'ordre de mission reçu de sa hiérarchie. Parce que, insiste-t-il, on ne nous a pas mandaté pour caractériser le charbon fin de IAMGOLD Essakane SA.

Insistant sur le caractère déclaratif de l'opération de pesé et de colisage, le Tribunal fait rappeler que le système fiscal du Burkina Faso est également déclaratif. "Mais ce n'est pas pour autant que l'administration fiscale ne vérifie pas la déclaration faite par le déclarant", lance-t-il.

Après Sawadogo Saga, Traoré Herman, agent du BUMIGEB est appelé à la barre. Il confirme qu'il a participé à la pesée et a même demandé, en son temps, à IAMGOLD Essakane SA de lui procurer les documents de la certification de la balance.

L'audience est suspendue pour reprendre le jeudi 14 décembre 2023.

Obissa Juste Mien
Lefaso.net

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Burkina : Les États-Unis d'Amérique préoccupés par les restrictions des libertés

Tue, 12/12/2023 - 23:35

Dans un communiqué publié sur un site web officiel du gouvernement ce mardi 12 décembre 2023, les Etats-Unis d'Amérique disent être préoccupés par les restrictions sur des libertés au Burkina Faso. Toutefois, ils précisent collaborer avec les autorités de transition et d'autres acteurs pour promouvoir ces valeurs fondamentales.

En ce moment d'insécurité et de transition au Sahel, les États-Unis condamnent la violence croissante et inacceptable commise par des groupes terroristes contre les civils, les militaires et la police au Burkina Faso. L'extrémisme violent a fait des ravages parmi la population du Burkina Faso, et nos condoléances vont aux victimes, à leurs familles et à leurs communautés. Les États-Unis restent un partenaire engagé dans la lutte contre le terrorisme.

Les États-Unis sont préoccupés par les actions des autorités de transition du Burkina Faso, telles que le recours croissant aux conscriptions forcées ciblées, le rétrécissement de l'espace civique et les restrictions imposées aux partis politiques. Ces actions ont pour effet cumulatif de faire taire les individus qui travaillent au nom de leur pays pour promouvoir la gouvernance démocratique et garantir la protection des droits du peuple burkinabé. La protection des droits de l'homme et des libertés fondamentales, associée à une enquête rapide sur les allégations de violations et d'abus des droits de l'homme et à la responsabilisation des responsables, sont nécessaires pour construire la paix et la sécurité.

Lorsque le Burkina Faso a rejoint les Nations Unies en 1960, il a adopté les valeurs de la Déclaration universelle des droits de l'homme. Depuis lors, le Burkina Faso a également ratifié une série d'instruments internationaux, assumant l'obligation de respecter et de protéger un grand nombre de droits de l'homme et de libertés fondamentales.

Les États-Unis continueront de collaborer avec les autorités de transition et d'autres acteurs pour promouvoir la protection des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Nous nous engageons également à soutenir le peuple burkinabé et ses aspirations à une nation plus démocratique, plus prospère et plus pacifique.

Lefaso.net
Source : https://www.state.gov/u-s-concerns-about-human-rights-in-burkina-faso/

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Burkina / Extrémisme violent : Validation des résultats de l'étude diagnostique dans les universités

Tue, 12/12/2023 - 23:30

L'UNESCO a appuyé le ministère de l'Enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation pour l'organisation, les 12 et 13 décembre 2023 à Ouagadougou, d'un atelier de validation des résultats de l'étude diagnostique dans les universités au Burkina Faso en vue du développement d'une initiative de prévention de l'extrémisme violent.

Pour le représentant du ministre en charge de l'enseignement supérieur Yacouba Ouédraogo, la mise en œuvre de l'initiative ne saurait être effective sans au préalable une étude diagnostique.

« Au regard de l'importance des résultats de cette étude pour la suite du projet, je tiens à féliciter tous les acteurs pour leur détermination dans l'organisation du présent atelier de validation. C'est grâce à des projets similaires que le monde de la recherche pourra apporter sa contribution à la promotion des idéaux de paix et de compréhension mutuelle prônés par l'UNESCO. Ainsi, grâce à une telle initiative, nous pourrons nous approprier les termes de l'acte constitutif de l'UNESCO adopté en novembre 1945 à savoir "les guerres prenant naissance dans l'esprit des hommes, c'est dans l'esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix". Reconnaissons que malgré l'adversité, notre pays a fait preuve de résilience dans tous les secteurs grâce à l'accompagnement de ses partenaires. L'aboutissement d'un tel projet constituerait une véritable preuve de notre engagement sans faille pour trouver des réponses à cette crise sécuritaire », a-t-il laissé entendre.

Le représentant du ministre en charge de l'enseignement supérieur, Yacouba Ouédraogo

Selon Quentin Wodon, représentant de l'UNESCO, le ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation a sollicité l'appui de I'UNESCO pour le développement d'une initiative sur la prévention de l'extrémisme violent par l'éducation (PEV- E) dans les universités.

« Ainsi, dans le cadre de l'appui de l'UNESCO à l'enseignement supérieur au Burkina Faso le consultant Adama Kaboré a été mandaté pour la conduite de cette étude diagnostique sur les violences et l'extrémisme violent dans les universités du Burkina Faso. Il faut souligner que cette étude a pu se réaliser grâce à la facilitation des présidents d'universités et aux points focaux des différentes universités à qui nous réitérons nos remerciements.

Quentin Wodon, représentant de l'UNESCO

Convaincu de l'importance des résultats de cette étude pour la suite du projet, je me réjouis d'ores et déjà de la production du draft de rapport diagnostique et de la tenue effective de l'atelier de validation et je souhaite que les conclusions et recommandations contribuent à une meilleure poursuite de l'initiative », a indiqué Quentin Wodon, représentant de l'UNESCO.

Carine Daramkoum
Lefaso.net

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Le Fonctionnement du Marché Moderne des Jeux de Hasard

Tue, 12/12/2023 - 23:25

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Les jeux de hasard ont évolué de manière significative au fil des décennies, passant des casinos traditionnelsaux plateformes en ligne sophistiquées telles que la Roulette77. Aujourd'hui, le marché moderne des jeux de hasard est une industrie dynamique qui intègre la technologie de pointe pour offrir une expérience immersive aux joueurs du monde entier.

La Transition vers le Numérique : Une Évolution Profonde

L'évolution du monde des jeux de hasard vers le numérique représente une transformation profonde dans la manière dont les individus interagissent avec les jeux de casino. Jadis confinés aux établissements physiques, les jeux de hasard sont désormais accessibles en ligne. Cette transition va au-delà de la simple migration de l'espace physique vers le virtuel ; elle redéfinit l'expérience de jeu en proposant une variété de jeux, des machines à sous aux tables de poker en direct, le tout disponible depuis le confort du domicile. Cette révolution numérique a considérablement élargi la portée du marché, permettant aux passionnés de jeux de hasard de participer à leurs jeux favoris à tout moment et en tout lieu, même sur ruleta77espana.com.

Plateformes en Ligne et Applications Mobiles : La Révolution de l'Accessibilité

L'émergence de plateformes de jeux en ligne et d'applications mobiles a métamorphosé l'industrie des jeux de hasard en un univers d'opportunités sans précédent. Les joueurs d'aujourd'hui peuvent non seulement accéder à une multitude de jeux via leurs smartphones, mais ils peuvent également profiter de bonus attractifs et de promotions alléchantes. Cette accessibilité accrue a engendré une compétition féroce entre les opérateurs, chacun cherchant à offrir une expérience unique pour attirer de nouveaux joueurs. Ainsi, les plateformes en ligne et les applications mobiles ont créé un paysage dynamique où la commodité et la variété sont au cœur de l'expérience de jeu.

Technologie de Pointe et Jeux Innovants : Une Immersion Sans Précédent

La technologie de pointe a profondément influencé l'innovation dans le domaine des jeux de hasard, en offrant aux joueurs des expériences de jeu d'une immersion exceptionnelle. L'introduction de technologies telles que la réalité virtuelle (RV) et la réalité augmentée (RA) a ouvert de nouvelles dimensions dans le monde du divertissement virtuel. Ces avancées permettent aux joueurs de vivre des expériences de jeu plus immersives et interactives. Les graphismes de haute qualité et les fonctionnalités innovantes sont devenus la norme, contribuant à créer une expérience visuelle et sonore inégalée dans le domaine des jeux de hasard modernes.

Sécurité et Régulation : Garantir l'Intégrité du Jeu en Ligne

La sécurité des transactions et la protection des données des joueurs demeurent au cœur des préoccupations dans le marché moderne des jeux de hasard. Les opérateurs de jeux en ligne reconnaissent l'importance cruciale de garantir des transactions sûres et sécurisées. Afin d'atteindre cet objectif, d'importants investissements sont réalisés dans des mesures de sécurité avancées, mettant en œuvre des technologies de pointe telles que la cryptographie. Cette approche vise à créer un environnement de jeu en ligne résistant aux fraudes et sécurisé, permettant aux joueurs de profiter pleinement de leur expérience sans craindre pour la confidentialité de leurs informations personnelles ou financières. De plus, de nombreuses juridictions ont mis en place des réglementations strictes pour garantir l'équité des jeux et protéger les joueurs contre d'éventuelles pratiques frauduleuses.

La Monnaie Virtuelle et les Cryptomonnaies : Une Évolution dans les Transactions Financières.

Une évolution majeure dans le paysage des jeux de hasard modernes est l'adoption croissante de la monnaie virtuelle et des cryptomonnaies. Cette tendance émergente a transformé la manière dont les joueurs effectuent leurs transactions financières. Certaines plateformes de jeux acceptent désormais des paiements en Bitcoin et d'autres devises numériques, offrant aux joueurs une alternative aux méthodes de paiement traditionnelles. L'utilisation de cryptomonnaies apporte des avantages tels que la confidentialité accrue, la rapidité des transactions et la réduction des frais associés aux conversions de devises. Cependant, cette transition vers les cryptomonnaies soulève également des questions réglementaires et de sécurité, nécessitant une adaptation continue de la part de l'industrie et des autorités de régulation.

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Affaire Thomas Sankara : « La France doit honorer sa promesse et déclassifier tous les documents secret défense », exige le Réseau international justice pour Thomas Sankara justice pour l'Afrique

Tue, 12/12/2023 - 23:25

Ceci est un communiqué de presse du Réseau international justice pour Thomas Sankara justice pour l'Afrique relatif à la déclassification des documents "confidentiel défense" dont ceux de l'affaire de Thomas Sankara. Le réseau s'insurge contre un « nouveau mensonge d'Etat autour du secret défense, dont les documents n'ont une fois de plus pas été déclassifiés ».

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le 28 novembre 2023, le député Frédéric Maillot de l'Ile de la Réunion, s'est saisi de la séance de questions réponses pour interpeller le gouvernement en posant la question suivante : « Si l'État français a déclassifié des documents confidentiel défense, pourquoi ceux couverts par le secret défense national n'ont pas été restitués ? »[i].

Chargé de la répondre pour le gouvernement, M. Olivier Becht, ministre délégué chargé du Commerce extérieur, de l'Attractivité et des Français de l'étranger a alors déclaré : « ... La France a donc tenu l'engagement pris par le Président Emmanuel Macron à Ouagadougou en novembre 2017, de transmettre tous les documents, tous les documents produits par les administrations françaises pendant le régime de Sankara et après son assassinat, la promesse a donc été tenue, les documents ont été transmis ».

Or nous avons pu joindre des avocats des parties civiles, représentants les familles de victimes du 15 octobre 1987 qui nous ont confirmé qu'aucun document SECRET DEFENSE, n'avait été fourni par la France, mais uniquement des documents CONFIDENTIEL DEFENSE.

Pour mémoire, nous rappelons une fois de plus l'engagement d'Emmanuel Macron pris devant un amphithéâtre d'étudiants le 29 novembre 2017 à Ouagadougou, en présence du Président burkinabè de l'époque, Roch Marc Christian Kaboré : « J'ai pris la décision que tous les documents produits par des administrations françaises pendant le régime de Sankara et après son assassinat, … couvertes par le secret national soient déclassifiés et consultés en réponse aux demandes de la justice burkinabè ».

Evitant de relever la précision donnée par le député, se contentant d'une réponse bateau qui s'avère n'être qu'un mensonge d'Etat supplémentaire, comme le répètent les autorités françaises chaque fois qu'elles promettent de fournir des documents secret défense, pressés par un juge ou par les familles de victimes pour gagner du temps. En réalité, la France ne déclassifie presque jamais les documents secret défense. Elle ne l'a pas fait dans l'affaire Sankara, ne se contentant de déclassifier que des documents confidentiel défense.

La méthode consiste à faire des promesses de circonstance pour satisfaire une demande du moment y compris en présence du chef d'Etat directement concerné, puis de ne rien faire pour respecter les engagements. Elle reflète le profond mépris d'Emmanuel Macron et des autorités françaises vis-à-vis de leurs homologues africains, des populations africaines, et des familles des victimes des assassinats de Thomas Sankara et de ses 12 compagnons le 15 octobre 1987. Une attitude que la France a payé très cher dans la sous-région comme on peut le constater dans la dernière période.

Nous élevons une vive protestation contre ce nouveau mensonge d'Etat autour du secret défense, dont les documents n'ont une fois de plus pas été déclassifiés. Seuls l'ont été les documents confidentiel défense dont le niveau de secret est inférieur.
Nous appelons les députés du Parlement français à refuser ce mépris, à exiger du Président Emmanuel Macron le respect de la parole donnée, et à exprimer leur solidarité avec les familles de victimes du 15 octobre 1987, qui se battent pour obtenir la vérité depuis de trop nombreuses années.

Les mensonges et les tergiversations des autorités françaises, autour de la livraison des archives déclassifiées dans l'affaire Sankara ne font qu'accroitre la suspicion sur le rôle qu'aurait pu jouer le gouvernement français dans la participation de la France dans le complot pour l'assassinat de Thomas Sankara.

La France doit honorer sa promesse et déclassifier tous les documents secret défense relatif à l'affaire de l'assassinat de Sankara et de ses compagnons et les fournir à la justice burkinabè !

Fait à Paris, Ouagadougou, Ottawa, Bamako, Las Palmas de Gran Canaria, Toulouse, Rome, Dakar, Turin, Ajaccio, Banfora, Bobo Dioulasso, Niamey, Bruxelles, Liège, Barcelone, Berlin, Bâle le 12 décembre 2023

Le réseau international justice pour Thomas Sankara justice pour l'Afrique
Contact mail : contactjusticepour
sankara@gmail.com
Téléphone : + 33 6 52 21 15 61

[i] Il convient ici de donner quelques précisions. Il y avait, jusqu'en 2021, trois niveaux de secret, confidentiel défense, secret défense, et très secret défense. Une réforme en juillet 2021 a fusionné les deux premiers en secret défense.

Or le troisième lot de documents fournis par les autorités françaises a été remis à la justice burkinabè en avril 2021, donc classés avant la réforme. C'est-à-dire qu'au moment de la remise, la classification en 3 niveaux de secret était en cours. Le terme secret national désignait alors les trois niveaux de secret.

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Ouagadougou / Action citoyenne : Les habitants du Silmiyiri rénovent les routes d'accès à leur quartier

Tue, 12/12/2023 - 23:15

Les résidents de Silmiyiri, dans l'arrondissement 9 de Ouagadougou, ont initié la rénovation des routes de leur quartier, à travers une contribution volontaire. Le lancement officiel des travaux de rénovation a eu lieu dans la matinée du 11 décembre 2023, date anniversaire de l'indépendance du Burkina Faso.

Cette action citoyenne, qui a connu une grande mobilisation des habitants du quartier Silmiyiri, est l'œuvre des associations de résidents. En effet, sept associations se sont mises ensemble pour initier ce projet depuis 2019, afin de faciliter l'accès au quartier à travers la rénovation des routes et voies d'accès principales. Les travaux sont financés par des contributions volontaires des résidents, mais aussi par des personnes de bonne volonté.

Vue partielle d'une des routes qui seront rénovées

Le lancement officiel de ces travaux de rénovation a été présidé par le représentant des associations, Joseph Sandwidi, qui s'est dit satisfait de l'aboutissement de ce projet qui permettra de rendre le quartier définitivement accessible à tous, et surtout de se protéger du grand banditisme.

Habitants du quartier Silmiyiri mobilisés pour le lancement officiel des travaux de rénovation de leurs routes

Une satisfaction également exprimée par les résidents du quartier, dont Habibou Dah/Sanguissou. Selon elle, ce projet est le bienvenu, parce qu'avec la dégradation des voies qui entourent le cimetière de Kamboinsin qui est juste à côté, les résidents avaient beaucoup de difficultés à accéder à leurs habitations, surtout quand il pleut.

Joseph Sandwidi, représentant des associations résidents de Silmiyiri, exprimant sa satisfaction de l'aboutissement de ce projet de rénovation des routes d'accès à leur quartier

Ces travaux de rénovation vont coûter une vingtaine de millions, a informé le coordonnateur des associations, Emmanuel Kaboré.

Yvette Zongo
Lefaso.net

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