Dans une publication faite sur sa page Facebook, la Police municipale annonce avoir initié une opération d'envergure de contrôle des installations énergétiques en panneaux solaires dans les marchés et yaars.
Cette opération, menée par la Direction de la Police des Services Marchands (DPSM) en collaboration avec l'Agence de développement économique et urbain (ADEU), fait suite aux nombreux cas d'incendie au sein des équipements marchands de la commune de Ouagadougou.
Elle a consisté en un contrôle inopiné sur le site du marché de 10 sis dans le quartier Hamdalaye à l'arrondissement 2 le mardi 2 juin 2026.
Les différentes installations et le matériel utilisé ont été vérifiés conformément aux normes établies par les services techniques de l'ADEU. Le contrôle a permis de notre que plusieurs installations n'étaient pas conformes aux normes indiquées. C'est ainsi qu'environ 150 batteries solaires et 60 régulateurs ont été saisis.
La Police Municipale invite les commerçants à respecter les normes prescrites afin de minimiser les risques d'incendie dans les marchés et yaars.
Lefaso.net
Source : Police Municipale
COMMUNIQUE RELATIF A L'EDITION DU CATALOGUE 2025 DES EXPERTS AGREES DE L'AGENCE DE PROMOTION DE L'EXPERTISE NATIONALE
La Secrétaire Exécutive de l'Agence de Promotion de l'Expertise Nationale (APEN), a l'honneur d'informer l'ensemble des Experts agréés (Sociétés d'expertise, entreprises individuelles, agents publics de l'Etat), que dans le cadre de l'exécution de sa mission de promotion de l'expertise nationale en général et des experts agréés en particulier, il sera procédé à l'édition 2025 du catalogue des experts agréés.
Ce catalogue permettra de créer plus de visibilité des experts agréés auprès des partenaires techniques et financiers et autres partenaires de l'APEN tant au niveau national qu'international. Aussi, cet outil pourrait permettre d'élargir les possibilités de sollicitation des experts agréés auprès des différents partenaires de l'APEN.
A cet effet, seuls les experts agréés ayant retiré leurs agréments auprès de l'APEN et qui sont en cours de validité pourront voir leurs références inscrites dans ledit catalogue. Elle invite par conséquent, tous les experts agrées concernés et qui souhaitent voir leurs références et les visuels de leurs structures être insérés dans le catalogue à bien vouloir les transmettre à l'APEN au plus tard le lundi 15 juin 2026.
Les visuels concernent les sociétés d'expertise (experts catégorie A) et doivent être au format PDF vectorisé.
Les différents éléments à transmettre (références et visuels) doivent être transmis à l'APEN via le lien suivant : https://forms.gle/1akSaWtDsbVPWnAx8
Pour toutes informations complémentaires, veuillez contacter le 25 45 45 86/ 76 26 69 72 / 71 57 53 83 / 78 93 45 12.
Hièdiala Sylvie MEDA/SONTIE
Chevalier de l'Ordre du Mérite
La question du traitement médiatique des crises sécuritaires au Sahel continue de susciter de vives réactions au sein de la Confédération des États du Sahel (AES). Pour le magistrat malien Assane Magatte Seye, spécialiste du droit international des droits de l'homme, du droit international pénal et du droit des réfugiés, certaines pratiques de médias français constituent aujourd'hui une menace directe pour la stabilité de la région.
L'expert dénonce ce qu'il qualifie de « guerre de l'information » menée contre les États membres de l'AES. Selon lui, plusieurs organes de presse français participeraient à une entreprise visant à affaiblir la légitimité des autorités sahéliennes, à encourager les violences contre les forces armées nationales et à offrir une visibilité à des groupes terroristes responsables d'attaques meurtrières contre les populations civiles.
« La guerre de l'information menée par d'anciennes puissances coloniales contre les États de l'AES ne relève pas du simple débat d'opinion. Elle constitue une entreprise de subversion de la légitimité des autorités de la Confédération, une incitation à la violence contre leurs forces armées, et une apologie inacceptable de groupes terroristes responsables de massacres de civils », affirme-t-il.
Assane Magatte Seye rappelle que la diffusion et la promotion de messages émanant d'organisations terroristes sont encadrées et limitées par plusieurs instruments juridiques internationaux. Il cite notamment la Résolution 1373 (2001) du Conseil de sécurité des Nations unies, la Résolution 1624 (2005) du Conseil de sécurité ainsi que la Convention de l'Organisation de l'unité africaine sur la prévention et la lutte contre le terrorisme, aujourd'hui portée par l'Union africaine.
Face à ce qu'il considère comme une agression informationnelle, le magistrat propose une feuille de route articulée autour de trois niveaux d'action. Le premier concerne les États membres de l'AES eux-mêmes. Il préconise l'ouverture immédiate de poursuites pénales devant les juridictions spécialisées compétentes, sur la base de la législation nationale relative à la lutte contre le terrorisme, avec la possibilité d'émettre des mandats d'arrêt internationaux contre les responsables médiatiques qu'il juge complices.
Le deuxième volet repose sur l'échelle régionale. L'expert plaide pour une accélération de la mise en place de la Cour pénale sahélienne et des droits de l'Homme (CPS-DH), une institution qui serait compétente pour examiner les actes de soutien médiatique au terrorisme commis depuis l'étranger. Selon lui, cette juridiction permettrait de renforcer la souveraineté judiciaire de l'AES tout en garantissant une justice impartiale au bénéfice des populations sahéliennes.
Enfin, Assane Magatte Seye recommande une action coordonnée sur le plan international. Il suggère de saisir simultanément le Comité contre le terrorisme du Conseil de sécurité des Nations unies ainsi que les procédures spéciales du Conseil des droits de l'Homme. Une telle démarche viserait, selon lui, à porter le débat devant l'opinion publique mondiale et à obtenir des explications de la part de l'État français concernant les activités de certains de ses médias.
Pour le juriste, les États du Sahel disposent désormais des outils nécessaires pour répondre à ce qu'il considère comme une forme de soutien indirect au terrorisme. « Le droit est une arme au service de la souveraineté ; encore faut-il avoir la volonté politique de s'en saisir. Les autorités maliennes et de l'AES en ont la légitimité et, désormais, la capacité », conclut-il.
Cette prise de position intervient dans un contexte où les questions de souveraineté informationnelle et de lutte contre le terrorisme occupent une place croissante dans les débats politiques au sein de l'Alliance des États du Sahel.
S. Touré
Le Président du Faso, Chef de l'État, le Capitaine Ibrahim Traoré, a eu une séance de travail ce mardi 2 juin 2026 au palais de Koulouba avec son homologue béninois, Romuald Wadagni, en visite officielle au Burkina Faso.
À l'issue de la rencontre entre les deux Chefs d'État, le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, a donné lecture du communiqué conjoint.
Celui-ci souligne que cette visite marque une étape importante dans la relance et la consolidation des relations entre le Burkina Faso et le Bénin.
Les deux dirigeants ont procédé à un examen approfondi de la coopération bilatérale et réaffirmé leur volonté de bâtir un partenariat fondé sur la confiance mutuelle, la solidarité et la recherche de réponses concertées aux défis communs.
Les questions sécuritaires ont occupé une place majeure dans les échanges. Les Présidents Ibrahim Traoré et Romuald Wadagni ont insisté sur la nécessité de renforcer la coopération dans la lutte contre le terrorisme, la criminalité transfrontalière et l'extrémisme violent. Ils ont réitéré leur engagement à œuvrer ensemble pour la paix, la stabilité et le développement durable dans l'espace ouest-africain.
Sur le plan économique, les deux Chefs d'État ont relevé les opportunités de coopération dans les secteurs du commerce, de l'industrie, de la formation professionnelle, des infrastructures et de la logistique. Ils ont notamment mis en avant le rôle stratégique du port de Cotonou dans l'approvisionnement du Burkina Faso et souligné l'importance d'une meilleure fluidité des corridors de transport.
Les deux parties sont également convenues d'accélérer la tenue de la 5ᵉ session de la Grande Commission mixte de coopération et de finaliser les accords bilatéraux encore en attente.
Les Présidents ont par ailleurs salué la cohabitation harmonieuse des communautés burkinabè et béninoise dans leurs pays respectifs, tout en réaffirmant l'importance des liens historiques, culturels et humains qui unissent les deux peuples.
La visite s'est achevée par une invitation officielle adressée par le Président béninois à son homologue burkinabè, ouvrant ainsi une nouvelle dynamique de coopération au service de l'intégration régionale et de la prospérité partagée.
Lefaso.net
Source : DCRP Présidence du Faso
Le pôle judiciaire ECOFI du Tribunal de grande instance Ouaga I a tenu, du 18 au 29 mai 2026, une session consacrée aux infractions économiques et financières ayant abouti au jugement de 14 dossiers impliquant 47 prévenus. Parmi les affaires examinées, celle d'un médecin du Centre hospitalier universitaire régional de Fada-N'Gourma, filmé par les caméras du KORAG, a retenu l'attention : reconnu coupable de concussion, il a été condamné à 12 mois de prison avec sursis et à une amende de 2 millions FCFA.
Le pôle judiciaire spécialisé dans la répression des infractions économiques, financières et de la criminalité organisée (ECOFI) du Tribunal de grande instance Ouaga I a tenu, du 18 au 29 mai 2026, une session de jugement consacrée aux affaires relevant de sa compétence.
Au cours de cette session, 14 dossiers impliquant 47 prévenus ont été jugés. Ces affaires portaient notamment sur des faits de blanchiment de capitaux, de détournement de deniers publics, de stellionat aggravé, de corruption, de concussion, de fraude dans la commande publique, de fraude douanière et fiscale, d'escroquerie, d'abus de confiance, de faux en écriture, d'usage de faux en écriture. Le Tribunal a prononcé des peines d'emprisonnement, dont la plus élevée est de cinq (5) ans ferme, ainsi que des peines d'amende dont le montant cumulé s'élève à quatre milliards trois cent douze millions trois cent soixante-huit mille cent huit (4 312 368 108) francs CFA.
Parmi les dossiers inscrits à son rôle, figurait celui de Monsieur BOA Jacques, médecin spécialiste en stomatologie-chirurgie maxillo-faciale en poste au Centre hospitalier universitaire régional de Fada-Ngourma, poursuivi pour des faits de concussion et d'escroquerie. Statuant sur l'affaire, le tribunal a renvoyé le mis en cause des fins de la poursuite pour l'escroquerie mais l'a reconnu coupable de concussion.
En répression, il l'a condamné à une peine d'emprisonnement de douze (12) mois assorti de sursis, ainsi qu'à une amende ferme de deux millions (2 000 000) FCFA. Le ministère public a immédiatement interjeté appel de cette décision.
Le Procureur du Faso saisit cette occasion pour rappeler l'exigence du respect strict des devoirs professionnels qu'impose la qualité d'agent public.
Il renouvelle ses remerciements à l'ensemble des acteurs de la chaine pénale qui ont permis la tenue de cette session.
Après plusieurs mois de préparation, les candidats au Brevet d'études du premier cycle (BEPC), au Brevet d'études professionnelles (BEP) et au Certificat d'aptitude professionnelle (CAP) ont entamé ce mardi 2 juin 2026 les épreuves écrites et orales de la session 2026. Dans la région du Guiriko, le lancement officiel des examens a eu lieu au Lycée municipal Sany Sanon (LMSS) de Bobo-Dioulasso, en présence des autorités administratives, éducatives et sécuritaires.
Il était 6h lorsque nous arrivions au centre de composition du Lycée municipal Sany Sanon de Bobo-Dioulasso. Les candidats commençaient à affluer vers le centre de composition. Certains, accompagnés de leurs parents, recevaient ainsi les derniers mots d'encouragement avant de franchir le portail. D'autres, seuls ou en groupes, tentaient de masquer leur stress derrière quelques sourires. À 6 h 30, l'appel des candidats débute.
Le silence s'installe alors dans les différentes salles. Seules les consignes des surveillants et les vérifications administratives rompent momentanément cette quiétude particulière qui précède toujours les grands examens.
À 7 h 30 précises, le top départ des épreuves écrites est donné. Pour cette première journée, les candidats affrontent notamment les épreuves de français, d'anglais et de Sciences de la vie et de la Terre (SVT).
Le lancement officiel des examens a été présidé par le secrétaire général de la province du Houet, Sombéniwendé Nikiéma, représentant le gouverneur de la région du Guiriko. Accompagné d'une importante délégation composée de responsables administratifs, éducatifs et sécuritaires, il a effectué une visite de plusieurs salles d'examen afin d'encourager les candidats et les équipes pédagogiques mobilisées pour la réussite de cette session.
Prenant la parole à l'issue de la visite, le secrétaire général a rappelé l'importance de ces examens pour l'avenir des jeunes candidats. « Nous sommes là au nom du gouverneur. Nous sommes accompagnés de responsables au niveau régional et provincial de l'enseignement secondaire, technique et professionnel pour procéder au lancement des épreuves du BEPC. Nous avons saisi cette occasion pour encourager les élèves, encourager nos enfants et leur dire que nous comptons sur eux pour engranger de meilleurs résultats que les années précédentes », a-t-il indiqué.
Le secrétaire général de la province du Houet, Sombéniwendé Nikiéma, a insisté sur les valeurs d'intégrité et de patriotisme, invitant les candidats à bannir toute forme de fraudeLe représentant du gouverneur a également salué le travail accompli tout au long de l'année scolaire par les enseignants, les encadreurs et l'ensemble des acteurs du système éducatif. Dans un contexte national marqué par des défis sécuritaires, Sombéniwendé Nikiéma a tenu à rendre hommage aux Forces de défense et de sécurité (FDS), aux Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) ainsi qu'à tous les acteurs qui œuvrent à garantir le bon déroulement des examens. Le secrétaire général a par ailleurs insisté sur les valeurs d'intégrité et de patriotisme, invitant les candidats à bannir toute forme de fraude. « Nous avons passé un message aux enfants parce qu'on a souvent l'habitude de voir des cas de fraude. Ils doivent apprendre à réussir dignement, à réussir de façon patriote, sans tricher et sans penser à un moment à la fraude », a-t-il martelé.
Sur le visage de certains candidats se lisait le stressPlus de 42 000 candidats engagés dans la région
Pour le directeur régional de l'enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique du Guiriko, Tanga Luc Ouédraogo, les examens démarrent dans des conditions satisfaisantes grâce aux efforts conjugués de tous les acteurs impliqués. « Le BEPC commence dans la région du Guiriko sous de bons auspices. Il en est de même pour le BEP et le CAP. Toutes les préparations se sont bien déroulées avec la participation de tous les acteurs », s'est-il réjoui.
Selon lui, la région enregistre cette année 37 039 candidats au BEPC répartis dans 130 jurys sur les trois provinces du Guiriko. Pour les examens professionnels, 5 044 candidats prennent part aux épreuves du BEP et du CAP, répartis dans 20 jurys. Le directeur régional a également salué l'engagement des services de sécurité et de santé mobilisés dans les différents centres. « Dans tous les jurys et dans tous les centres secondaires, la sécurité est assurée. Nous avons également des agents de santé qui contribuent à rassurer les candidats et l'ensemble des personnels », a-t-il précisé.
Pour Tanga Luc Ouédraogo, les examens démarrent dans des conditions satisfaisantesTous les espoirs tournés vers les résultats
Alors que les premières copies commencent à se remplir dans les salles d'examen, les attentes sont grandes du côté des familles, des enseignants et des autorités éducatives. Les premiers résultats du premier tour du BEPC sont attendus le 9 juin prochain. Pour Tanga Luc Ouédraogo, l'ambition est claire : voir le plus grand nombre possible de candidats décrocher leur diplôme. « Nous espérons que sur les 37 000 candidats, nous aurons 37 000 admis », a-t-il lancé avec optimisme.
Romuald Dofini
Lefaso.net
À l'instar du reste du Burkina Faso, les candidats aux examens de fin d'année ont entamé, ce mardi 2 juin 2026, les épreuves écrites du Brevet d'études du premier cycle (BEPC), du Certificat d'aptitude professionnelle (CAP) et du Brevet d'études professionnelles (BEP). Dans la région du Kadiogo, le lancement officiel a été effectué au lycée mixte de Gounghin par la secrétaire générale de la région, Aïssata Angelina Traoré, qui a invité les candidats à viser l'excellence.
À Ouagadougou, la secrétaire générale de la région du Kadiogo, Aïssata Angelina Traoré, a donné, ce mardi 2 juin 2026, le coup d'envoi des épreuves écrites du Brevet d'études du premier cycle (BEPC), du Certificat d'aptitude professionnelle (CAP) et du Brevet d'études professionnelles (BEP). La cérémonie de lancement s'est déroulée aux environs de 7h10 au lycée mixte de Gounghin.
Alexis Wend-Pouiré Tiendrebeo, élève composant le BEPPour la session 2026, la région du Kadiogo enregistre 17 029 candidats au CAP et au BEP, tandis que 63 740 élèves sont en lice pour l'obtention du BEPC. Parmi eux figurent également des candidats en situation de handicap visuel, témoignant de la prise en compte de l'inclusion dans l'organisation des examens.
Dès 6h40, la secrétaire générale de la région a franchi le portail du lycée mixte de Gounghin. Après avoir salué les responsables administratifs et le personnel de l'établissement, elle a effectué une visite de plusieurs salles de classe en compagnie des autorités régionales. Cette tournée a permis d'encourager les candidats avant le début des compositions.
Benewende Yasmine Vougouma, élève en classe de 3eLe point culminant de la visite a été le lancement officiel des épreuves au niveau du jury 5 du BEPC. À 7h10 précises, Aïssata Angelina Traoré a procédé à l'ouverture symbolique de l'enveloppe contenant les sujets, donnant ainsi le coup d'envoi des examens dans la région.
À l'issue de cette cérémonie, la secrétaire générale et sa délégation ont poursuivi leur visite dans quelques salles afin de s'assurer du bon démarrage des compositions. Après avoir constaté que toutes les dispositions étaient réunies pour un déroulement normal des épreuves, elles ont pris congé de l'établissement.
Avant son départ, Mme Traoré a adressé un message d'encouragement aux candidats, tout en exprimant les attentes de la région en matière de résultats.
« Nous sommes venus dire aux candidats que la région compte sur eux pour être la première région en termes de résultats. Vous avez vu qu'il y a une salle pour les handicapés visuels. Cela veut dire que l'État tient compte de l'inclusion. Nous sommes sûrs qu'avec cet encadrement, les résultats seront atteints », a indiqué la secrétaire générale.
Selon le directeur régional de l'Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique du Kadiogo, Dr Dénis Vimboué, la région représente à elle seule près du tiers des candidats au niveau national. Il a assuré que toutes les conditions étaient réunies pour garantir le bon déroulement des examens. Il a également salué l'engagement des forces de sécurité qui contribuent à la réussite de cette session.
Quelques minutes après le lancement des épreuves, un silence total régnait dans l'enceinte de l'établissement. Dans les salles de classe, chaque candidat était concentré sur sa copie. Certains laissaient paraître leur nervosité, stylo à la bouche ou perles de sueur au front, tandis que d'autres semblaient plus sereins.
Le directeur régional de l'enseignement secondaire et de la formation professionnelle et techniques, Dr Denis VimboueCandidate au BEPC, Bénéwendé Yasmine Vougouma affirme aborder cette première journée de composition avec confiance. Convaincue de sa réussite, elle espère faire la fierté de ses parents et de ses enseignants. Elle invite également ses camarades à garder leur calme et à maîtriser leur stress. Selon elle, le stress peut empêcher les candidats de bien lire et de comprendre les sujets, compromettant ainsi leurs chances de réussite.
De son côté, Alexis Wend-Pouiré Tiendrébéogo, candidat au BEP, reconnaît ressentir une légère appréhension en ce premier jour d'examen. Toutefois, il se dit prêt à affronter les épreuves. Il estime s'être suffisamment préparé avec l'appui de ses enseignants et se montre confiant quant à l'obtention de son diplôme cette année.
Rama Diallo
Lefaso.net
Le coup d'envoi des épreuves écrites du Certificat d'études primaires (CEP) et du concours d'entrée en classe de sixième, session 2026, a été donné ce mardi 2 juin dans la région du Guiriko. Au nom du gouverneur de la région, le secrétaire général, Souleymane Nacanabo, a procédé à l'ouverture de la première enveloppe contenant les sujets d'examen. Une occasion pour les autorités administratives et éducatives d'encourager les candidats et de réaffirmer leur ambition de voir la région améliorer ses performances.
Dès les premières heures de la matinée, les établissements retenus comme centres d'examen ont accueilli des milliers de candidats venus franchir une étape importante de leur parcours scolaire. Dans la région du Guiriko, le lancement officiel des épreuves a eu lieu ce matin au sein de l'Institut national de formation des personnels de l'éducation (INFPE), précisément dans la CEB Bobo 5, jury 1. L'événement a été marqué par la présence des autorités régionales qui ont tenu à apporter leur soutien aux élèves et aux acteurs mobilisés pour l'organisation de cet important rendez-vous éducatif.
Plus de 47 000 candidats à l'assaut de leur premier diplôme scolaire dans le GuirikoProcédant à l'ouverture officielle de la première enveloppe des épreuves, le secrétaire général de la région du Guiriko, Souleymane Nacanabo, représentant le gouverneur, a adressé un message d'encouragement aux candidats. « Nous sommes venus au nom de l'autorité régionale procéder à l'ouverture de la première enveloppe des épreuves du CEP et de l'entrée en sixième, session 2026. À l'image des autres régions du pays, nous sommes également venus encourager les candidats ainsi que les encadreurs », a-t-il déclaré.
Le secrétaire général a surtout insisté sur les valeurs d'intégrité et d'honnêteté qui doivent accompagner le déroulement de l'examenPour lui, cette étape constitue l'aboutissement de plusieurs mois d'efforts consentis par les élèves, les enseignants et les parents d'élèves. Après neuf mois de préparation, les candidats disposent, selon lui, de tous les atouts nécessaires pour aborder les épreuves avec confiance. Le secrétaire général a surtout insisté sur les valeurs d'intégrité et d'honnêteté qui doivent accompagner le déroulement de l'examen. Il a invité les élèves à travailler dans la sérénité et à bannir toute forme de fraude. « Nous leur avons demandé de composer sans triche, conformément aux recommandations de nos plus hautes autorités. En tant que Burkinabè intègres, nous devons réussir par le mérite et gagner notre vie honnêtement », a-t-il souligné.
Les autorités régionales ont apporté leur soutien aux élèves et aux acteurs mobilisésRassurant les candidats, il leur a rappelé que les sujets qui leur sont proposés ne devraient pas constituer une surprise, puisqu'ils ont bénéficié tout au long de l'année de compositions et d'examens blancs destinés à les préparer à cette échéance. Au-delà de la réussite individuelle des élèves, les autorités régionales nourrissent également des ambitions collectives. « Nous espérons qu'à l'issue de cet examen, notre région sera bien classée au niveau national », a souhaité Souleymane Nacanabo.
Une mobilisation des ressources humaines et financières
Selon les chiffres communiqués par le directeur régional en charge de l'éducation préscolaire, primaire et non formelle, Soiliou Karantao, la région enregistre cette année un total de 47 351 candidats, répartis dans 117 jurys. Face à un tel effectif, l'État a dû consentir d'importants efforts financiers et humains afin d'assurer le bon déroulement des examens. « Le budget mobilisé est d'environ 963 millions de francs CFA. Cela montre déjà l'ampleur de la tâche qui nous attend », a indiqué le directeur régional.
À ces ressources financières s'ajoute une forte mobilisation du personnel éducatif. Plus de 8 543 acteurs, composés d'examinateurs, de correcteurs, de surveillants et de secrétaires, ont été déployés sur l'ensemble du territoire régional. Pour le premier responsable régional de l'éducation préscolaire et primaire, cette organisation traduit l'engagement de l'État et de tous les partenaires du système éducatif en faveur d'une tenue réussie des examens. Les autorités ont également salué l'implication des forces de défense et de sécurité qui ont pris les dispositions nécessaires pour sécuriser les centres d'examen, le transport des sujets ainsi que l'ensemble du processus.
Le directeur régional en charge de l'éducation préscolaire, primaire et non formelle, Soiliou KarantaoL'éducation civique et morale désormais évaluée
Cette session 2026 est marquée par une innovation majeure dans le dispositif d'évaluation. Il s'agit de l'introduction de l'Éducation civique et morale (ECM) comme discipline évaluée de manière spécifique. Pour Soiliou Karantao, cette réforme constitue une avancée importante dans la formation des futurs citoyens. « L'éducation civique et morale devient une discipline à part entière. C'est une très bonne innovation qui permettra aux enfants de développer davantage le civisme, le patriotisme et les valeurs de citoyenneté », a-t-il expliqué.
Cette mesure s'inscrit dans la volonté des autorités éducatives de renforcer l'éducation aux valeurs et à la responsabilité citoyenne dès le plus jeune âge. Sur le plan des performances, la région du Guiriko affiche clairement ses ambitions. Depuis le début de l'année scolaire, les responsables éducatifs se sont engagés dans une dynamique d'amélioration des résultats.
Une vue des candidats qui vont composer les épreuves du CEPSelon le directeur régional, les différents acteurs du système éducatif se sont réunis dès le mois d'octobre afin de fixer un objectif commun de 95 % de taux de réussite. Cet objectif représente une progression significative par rapport aux résultats enregistrés lors de la session précédente, où la région avait obtenu un taux de succès de 91,26 %. « Nous nous sommes dit que cette année, nous devons faire mieux. C'est pourquoi nous avons fixé l'objectif à 95 %, même si nous pensons pouvoir dépasser ce seuil », a-t-il indiqué avec optimisme.
La proclamation des résultats est attendue pour le samedi 13 juin 2026.
Romuald Dofini
Lefaso.net
La ministre de l'action humanitaire et de la solidarité nationale, le lieutenant-colonel Pélagie Kaboré, a procédé ce mardi 2 juin 2026 à Ouagadougou au lancement officiel de la plateforme digitale « Deme Sira ». L'initiative, parrainée par la ministre en charge de la transition digitale Aminata Zerbo / Sabané, vise à moderniser et renforcer le système national de protection sociale à travers le numérique.
Selon la ministre en charge de la solidarité, le lieutenant-colonel Pélagie Kaboré, la plateforme répond à un besoin urgent de transformation de l'action sociale face à l'évolution des vulnérabilités. A l'entendre, les crises successives ont accentué les situations de détresse, ce qui nécessite désormais des mécanismes d'intervention plus rapides, efficaces et accessibles. La plateforme digitale « Deme Sira » se veut donc un outil de proximité qui permet aux citoyens de signaler des cas de vulnérabilité ou de solliciter une aide sociale directement via un téléphone ou un appareil connecté.
Selon la ministre en charge de la solidarité, la plateforme digitale « Deme Sira » se veut un outil de proximité qui permet aux citoyens de signaler des cas de vulnérabilité ou de solliciter une aide sociale directement« Cette plateforme répond à un réel besoin de notre société qui est celui de permettre la mise en œuvre efficace de la politique de protection sociale et d'action sociale du gouvernement. Or, nous sommes confrontés à plusieurs défis, notamment liés aux crises que traverse notre pays, qui ont créé de nouvelles formes de vulnérabilité. La prise en charge de ces situations exige rapidité et efficacité. Nous avons donc pensé à un mécanisme numérique capable de nous aider à relever ces défis. Concrètement, cette plateforme permettra d'être plus proche des populations. Partout au Burkina Faso, il suffit d'un téléphone pour accéder au service. On peut faire une demande pour soi-même ou pour une autre personne en détresse, même sans se déplacer », a expliqué le lieutenant-colonel Pélagie Kaboré.
La ministre a également insisté sur les innovations de la plateforme, notamment la transparence, la traçabilité des ressources et la redevabilité. Elle a expliqué que les contributions des citoyens, des partenaires ou des bonnes volontés pourront désormais être suivies en temps réel, ce qui va permettre de savoir comment les fonds sont utilisés et à quels bénéficiaires ils sont destinés.
La plateforme est accessible en ligne à l'adresse www.solidarité.gov.bfPar ailleurs, la plateforme ambitionne de renforcer la coordination des acteurs du secteur social, souvent dispersés entre associations, ONG, influenceurs et services étatiques. La plateforme permettra ainsi une meilleure synergie des actions afin d'améliorer l'efficacité de la réponse sociale. Le dispositif intègre également des statistiques et des outils de suivi, ainsi qu'un espace de témoignages permettant aux bénéficiaires de partager leurs expériences après assistance.
La ministre a toutefois reconnu des défis liés à l'accessibilité, notamment en raison du faible taux d'alphabétisation numérique. Elle a annoncé des perspectives d'amélioration, dont l'intégration progressive des langues nationales et de solutions basées sur l'intelligence artificielle pour faciliter l'utilisation de la plateforme.
Le lancement de la plateforme a été faite en présence de plusieurs autorisésSelon les explications techniques, la plateforme digitale « Deme Sira » repose sur une architecture numérique sécurisée, hébergée au niveau national, avec des mécanismes de protection des données et de traçabilité des actions. La plateforme est accessible en ligne à l'adresse www.solidarité.gov.bf.
Hanifa Koussoubé
Lefaso.net
Les épreuves écrites du Certificat d'études primaires (CEP), session 2026, ont débuté ce mardi 2 juin sur toute l'étendue du territoire burkinabè. Dans la région du Kadiogo, le lancement officiel a été effectué par le gouverneur Abdoulaye Bassinga au centre Gounghin Nord A et D. À cette occasion, les autorités ont salué les efforts des acteurs de la communauté éducative et rassuré sur les mesures prises en faveur des candidats vivant avec un handicap.
Ce mardi 2 juin marque le début des épreuves écrites du Certificat d'études primaires (CEP), session 2026, sur l'ensemble du territoire burkinabè. Au centre Gounghin Nord A et D, c'est Abdoulaye Bassinga, gouverneur de la région du Kadiogo, qui a procédé au lancement officiel des épreuves écrites, en présence du président de la délégation spéciale, Maurice Konaté, ainsi que des autorités coutumières et religieuses.
Dès les premières heures de la matinée, candidats, surveillants et responsables de centres ont pris place pour cette étape importante du calendrier scolaire. À l'occasion de la cérémonie officielle, les autorités ont procédé à l'ouverture symbolique de la première enveloppe contenant les sujets d'examen, conformément aux procédures en vigueur.
Abdoulaye Bassinga salue l'engagement et la détermination de l'ensemble des acteurs.Le centre Gounghin Nord A totalise 184 candidats, dont 93 filles et 91 garçons. Celui de Gounghin Nord D enregistre 141 candidats, dont 81 filles et 60 garçons.
Venu au nom du gouvernement, le gouverneur a adressé ses encouragements aux candidats et les a invités à composer dans la discipline et la confiance. Il a également salué les efforts des encadreurs pédagogiques et des parents d'élèves qui ont contribué à la préparation des candidats tout au long de l'année scolaire.
« Je pense que la composition se déroule dans de très bonnes conditions parce qu'aucun incident n'a été signalé. Nous traduisons nos remerciements à toute la communauté éducative, à travers les enseignants qui ont, depuis l'année scolaire, consenti des efforts surhumains pour encadrer les enfants. Mes remerciements vont également aux parents qui, par leur accompagnement, ont permis aux enfants d'être au rendez-vous de ces examens », s'est-il exprimé.
Le gouverneur du Kadiogo échange avec des candidats vivant avec un handicap.Il n'a pas manqué de féliciter les Forces de défense et de sécurité (FDS), qui n'ont ménagé aucun effort pour assurer le bon déroulement de l'examen, lequel se tient jusque-là dans de bonnes conditions.
Dans les salles de composition, les candidats se disent prêts à affronter les premières épreuves de la journée. Même si le stress se lit sur le visage de certains, qui ne savent pas encore à quoi ressemblera le premier sujet, d'autres, à l'image de Jude Traoré, élève de l'école « Les Grâces », affichent leur confiance. « Je suis relaxe et je suis prêt pour tout. Je n'ai pas peur », confie-t-il.
Pour ces candidats, le CEP représente une étape majeure de leur parcours scolaire, puisqu'il constitue la clé d'accès à la classe de 6e.
Jude Traoré, candidat au CEP, se dit prêt pour la composition.Des dispositions adaptées pour les candidats vivant avec un handicap
La région du Kadiogo compte à elle seule 77 358 candidats, dont 41 548 filles et 35 810 garçons. On y dénombre également 1 068 élèves déplacés internes, 2 880 candidats libres, 283 candidats vivant avec un handicap et 204 candidats inscrits en langue.
S'agissant des candidats vivant avec un handicap, Adjarata Sawadogo, directrice régionale de l'Éducation préscolaire, primaire et non formelle du Kadiogo, assure que toutes les dispositions sont mises en œuvre pour une meilleure prise en compte de ces candidats. Elle reconnaît toutefois que chaque situation de handicap est particulière et nécessite un accompagnement approprié afin de garantir l'égalité des chances.
Adjarata Sawadogo, directrice régionale de l'Éducation préscolaire, primaire et non formelle du Kadiogo, souligne que tout est mis en œuvre pour garantir l'égalité des chances.Ainsi, les candidats autistes peuvent bénéficier de dispenses dans certaines disciplines en fonction de leurs besoins. Les élèves non-voyants composent les mêmes épreuves que les autres candidats, mais celles-ci sont transcrites en braille avant d'être traduites pour la correction. Quant aux candidats malvoyants, les sujets sont adaptés grâce à l'utilisation de caractères agrandis, selon le niveau de confort visuel requis.
« Nous nous adaptons à chaque type de handicap afin que chaque candidat puisse composer dans des conditions équitables et avoir les mêmes chances de réussite que les autres », a-t-elle fait savoir.
Par ailleurs, ces candidats bénéficient d'un temps supplémentaire, appelé « tiers-temps », et composent généralement dans des salles distinctes. Cette organisation vise à leur permettre de travailler dans des conditions adaptées tout en évitant que les différences de durée de composition n'influencent ou ne perturbent les autres candidats.
Muriel Dominique Ouédraogo
Lefaso.net
Ce mardi 2 juin 2026, se tient à Ouagadougou un atelier de validation et de restitution du Plan stratégique de développement (PSD) 2026-2030 de la Société de transport en commun (SOTRACO). Ces documents stratégiques, élaborés selon une démarche participative et inclusive, servent de véritable boussole pour les cinq prochaines années. Selon le ministre de l'administration territoriale et de la mobilité, Émile Zerbo, représenté par son secrétaire général, Saïdou Sankara, ces nouveaux outils portent l'ambition de refonder durablement la gouvernance, les performances opérationnelles, la viabilité financière et la qualité de service de la Société de transport en commun (SOTRACO).
La SOTRACO a muté en société d'État. Bien plus qu'un changement de statut juridique, cette évolution marque une volonté politique forte de repositionner durablement le transport public au cœur des priorités nationales. « Cette ambition s'est traduite par des actes concrets et historiques. Une recapitalisation exceptionnelle de 5 milliards de francs CFA, une acquisition de 530 bus de dernière génération, destinés à renforcer significativement les capacités opérationnelles de la société », a laissé entendre le ministre en charge de la mobilité, Emile Zerbo, par la voix de son secrétaire général, Saïdou Sankara.
En image, les acteurs réunis pour l'atelier de validation et de restitution du PSV 2026-2030 de la SOTRACOToutefois, souligne-t-il : « L'acquisition de 530 bus, aussi importante soit-elle, ne saurait occulter les défis structurels auxquels la SOTRACO demeure confrontée. » En effet, le modèle économique de l'entreprise reste fragile et durablement déficitaire, tandis que les insuffisances observées dans la gestion de la maintenance ont longtemps compromis l'efficacité et la pérennité des investissements consentis. « Nous devons donc, collectivement, tirer les leçons du passé », se convainc le ministre Émile Zerbo.
« Vos analyses, observations et recommandations contribueront à façonner l'avenir de la SOTRACO », Émile Zerbo par la voix de Saïdou SankaraEn tenant cet atelier de validation et de restitution du Plan stratégique de développement (PSD) 2026-2030 de la SOTRACO, les acteurs veulent se doter d'une boussole fiable pour les cinq prochaines années. « L'atelier constitue donc une étape essentielle dans ce processus de transformation. Il offre un cadre technique d'analyse critique et d'enrichissement collectif des différents documents stratégiques élaborés », entend-t-on du discours du ministre d'État, de l'administration territoriale et de la mobilité.
Selon le directeur général de la SOTRACO, Drissa Sawadogo, les défis de l'institution sont énormes. Le premier est celui de la restructuration. Le deuxième, celui du développement même de la société. Un troisième est de lui donner une dimension nationale. « Actuellement, nous sommes en train de nous étendre sur plus d'une dizaine de villes et ce déploiement va continuer », a informé M. Sawadogo, soulignant que l'objectif principal est de permettre aux populations de se déplacer sereinement, et de s'assurer que la SOTRACO soit une institution de référence.
« L'ancien plan est caduque… Il faut maintenant s'inscrire dans la vision des autorités », Drissa SawadogoRappelons que le nouveau plan prend en considération les difficultés de la mobilisation des ressources pour le fonctionnement ; les difficultés liées à la maintenance ; les difficultés liées à l'utilisation des nouvelles technologies pour performer, c'est à dire optimiser la gestion du parc de la SOTRACO. « Au niveau des ressources humaines, on prévoit aussi une gestion plus prévisionnelle en s'assurant d'avoir un capital humain motivé, engagé et compétent. C'est à la lumière de ce diagnostic qu'on a pu définir ces différents axes », a résumé Romuald Ilboudo, directeur général de Yons Associates, cabinet qui a travaillé pour l'élaboration du PSV.
« Ce travail s'est fait avec la SOTRACO », Romuald IlboudoErwan Compaoré
Lefaso.net
Les épreuves écrites et pratiques de la session 2026 de l'examen du Certificat d'études primaires (CEP) ont officiellement débuté ce mardi 2 juin sur toute l'étendue du territoire national. Dans la région de Nando, c'est l'école primaire publique Bloc-Sud de Koudougou qui a abrité le lancement officiel, marqué par l'ouverture solennelle de la première enveloppe.
La cérémonie s'est déroulée sous la direction des autorités locales et éducatives de la région. On notait la présence du Secrétaire général de la région (SGR) représentant le gouverneur, de la haut-commissaire de la province du Boulkiemdé, ainsi que du directeur régional de l'enseignement de base et de la promotion des langues (DREBPL) de Nando, Monsieur Abylaicé Rouamba. La délégation a procédé à des visites de certaines salles de composition pour encourager les candidats à bannir la peur et le stress, et surtout à rester concentrés car il n'y a rien de nouveau dans les épreuves. Les premiers responsables ont par la suite procédé à l'ouverture du premier pli de la journée. C'est avec assurance et certitude que les candidats ont entamé la première épreuve, celle de la rédaction.
Les autorités lors de leur visite dans les salles de composition pour encourager les candidats.« Les autorités de la région de Nando procèdent chaque année à l'ouverture du premier pli de l'examen du CEP. Nous n'avons pas dérogé à cette règle aujourd'hui, 2 juin 2026. C'est l'occasion pour nous d'encourager nos candidats, de leur souhaiter bonne chance et de leur donner quelques conseils. Nous nous réjouissons de constater que tous les acteurs s'investissent et que tout se déroule très bien », a lancé Lucien Guengueré, secrétaire général de la région de Nando.
C'est avec assurance et certitude que les candidats ont entamé la première épreuve, celle de la rédaction.Pour cette session 2026, la région de Nando présente des statistiques globales rassurantes. Elle compte 58 jurys et 243 centres d'examen pour un effectif total de 41 185 candidats, dont environ 18 000 filles, marquant une légère hausse de plus de 400 candidats par rapport à la session précédente. Selon le directeur régional, Abylaicé Rouamba, cette augmentation des effectifs traduit une stabilisation progressive et un retour à une situation normale au niveau des structures éducatives de la région. Il s'est réjoui du fait que toutes les écoles soient fonctionnelles et ouvertes, sans difficultés particulières à ce stade, tout en saluant l'engagement constant des enseignants et des comités de gestion des écoles.
Lucien Guengueré, secrétaire général de la région de Nando.Interrogé sur la mise en œuvre de la déconcentration de la reproduction des épreuves au niveau régional, le DREBPL a salué la vision du ministère de tutelle. C'est la deuxième fois que la région de Nando gère de manière autonome la reproduction des sujets et, grâce à l'accompagnement technique de la Direction générale des examens et concours (DGEC), tout le processus s'est déroulé à la perfection et sans aucun incident, en présence d'une délégation d'appui dépêchée par le niveau central.
Le directeur régional, Abylaicé Rouamba, rappelant que la région compte 58 jurys et 243 centres pour 41 185 candidats.Au regard des efforts déployés tout au long de l'année scolaire, les autorités régionales affichent une grande confiance. Après avoir enregistré un taux de succès de 78 % il y a deux ans, puis une progression à 83 % l'année passée, la région de Nando vise un taux de réussite minimal de 90 % au plan régional cette année.
Prince Omar
Pour Lefaso.net
La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) a organisé, ce mardi 2 juin 2026 à Bobo-Dioulasso, un cadre d'échanges avec les Directeurs des ressources humaines (DRH) des entreprises et les travailleurs proches de l'âge de la retraite. Cette initiative vise à renforcer les connaissances des différents acteurs sur leurs droits et obligations en matière de sécurité sociale, tout en contribuant à l'amélioration du traitement des dossiers et de la qualité des services rendus aux assurés sociaux.
La sécurité sociale constitue un pilier essentiel de la protection des travailleurs salariés et assimilés au Burkina Faso. Pourtant, de nombreux acteurs du monde du travail ne maîtrisent pas suffisamment les textes, les procédures administratives et les mécanismes qui régissent le système. Consciente de cette réalité, la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) a entrepris de rapprocher davantage ses services de ses usagers à travers une série de rencontres d'information et de sensibilisation.
C'est dans cette dynamique qu'elle a réuni à Bobo-Dioulasso des responsables des ressources humaines, des travailleurs en activité ainsi que des futurs retraités autour de plusieurs thématiques liées au fonctionnement du régime de sécurité sociale. Selon les organisateurs, ces cadres d'échanges ont pour objectif général de renforcer la connaissance des droits et obligations des assurés sociaux et des employeurs, tout en accompagnant les travailleurs proches de la retraite dans la préparation de leur départ.
Les participants à l'atelier d'échanges de la CNSS à Bobo-DioulassoLes participants ont ainsi été entretenus sur le cadre juridique et institutionnel de la CNSS, le financement du régime de sécurité sociale, les formalités administratives liées à l'affiliation et au paiement des cotisations sociales, les prestations servies aux assurés ainsi que les outils numériques eCNSS et eCNSS Mobile.
Une démarche de proximité avec les assurés
Présidant l'ouverture des travaux au nom du directeur général de la CNSS, le secrétaire général de l'institution, Dieudonné Kaboré, a salué la forte mobilisation des participants. « Votre présence nombreuse illustre l'importance que vous accordez à cette question essentielle. La sécurité sociale ne se limite pas à une obligation légale. Elle représente avant tout un pilier de stabilité et de dignité pour les travailleurs et leurs familles », a-t-il déclaré.
Il a rappelé que le régime de sécurité sociale applicable aux travailleurs salariés et assimilés, régi par la loi nᵒ 004-2021/AN du 6 avril 2021, repose sur un principe fondamental, à savoir le versement régulier des cotisations en contrepartie de prestations accessibles et servies dans des délais raisonnables. Pour le secrétaire général, l'amélioration des délais de traitement des dossiers constitue aujourd'hui un enjeu majeur pour la CNSS. Toutefois, cet objectif ne peut être atteint sans l'implication des employeurs et des travailleurs eux-mêmes.
« Cette amélioration ne dépend pas uniquement de l'action interne de la CNSS. Elle repose aussi sur la qualité des informations transmises, la conformité des dossiers déposés et la bonne maîtrise des procédures par les différents acteurs », a-t-il souligné. Il a indiqué que plus d'une dizaine d'activités similaires seront organisées cette année dans plusieurs localités du pays afin de renforcer le dialogue avec les assurés sociaux et de mieux prendre en compte leurs préoccupations.
Le secrétaire général de la CNSS, Dieudonné Kaboré, a salué la forte mobilisation des participantsDes dossiers mieux constitués pour des prestations plus rapides
Le secrétaire général de la CNSS a expliqué que cette initiative vise avant tout à rapprocher l'institution de ses partenaires. « Nos partenaires, ce sont les employeurs, les travailleurs et les retraités. Nous allons échanger sur tout ce qui compose notre régime de sécurité sociale afin qu'ils puissent mieux comprendre leurs droits et leurs obligations. Cela va améliorer le traitement des dossiers et leur prise en charge », a-t-il expliqué. Les échanges ont porté notamment sur les modalités d'affiliation des employeurs, la déclaration des travailleurs, le paiement des cotisations sociales ainsi que les différentes prestations offertes par la CNSS.
Les participants ont également été sensibilisés aux trois principales branches de prestations gérées par l'institution, à savoir les prestations familiales, les accidents du travail et maladies professionnelles, ainsi que les pensions. Pour Dieudonné Kaboré, une meilleure maîtrise des procédures administratives constitue un levier essentiel pour réduire les délais de traitement. « Un dossier bien constitué et complet est plus facile à traiter. Dans ces conditions, la pension ou la prestation peut être servie dans les meilleurs délais », a-t-il laissé entendre.
Pour Moussa Karama, secrétaire général de l'Association nationale des retraités du Burkina Faso (section Guiriko), cette initiative répond à une véritable préoccupation des futurs retraitésLes retraités saluent l'initiative
Parmi les participants figurait Moussa Karama, secrétaire général de l'Association nationale des retraités du Burkina Faso (section Guiriko). Pour lui, cette initiative répond à une véritable préoccupation des futurs retraités. « Nos devanciers ont beaucoup souffert parce qu'ils ne maîtrisaient pas les dossiers à fournir. Aujourd'hui, c'est une très bonne chose d'organiser une telle rencontre afin que les futurs retraités puissent prendre des dispositions et éviter les erreurs du passé », a-t-il affirmé.
Retraité depuis onze ans déjà, il a invité les travailleurs à suivre attentivement les différentes communications afin d'anticiper les démarches nécessaires à l'ouverture de leurs droits. Il a également exhorté les médias à jouer pleinement leur rôle d'information et de sensibilisation auprès des futurs retraités.
Les responsables des ressources humaines présents à cette rencontre ont également exprimé leur satisfaction. C'est le cas de Sylvestre Sanou, responsable des ressources humaines de la société SN ANATRANS SA. Selon lui, cette session constitue une opportunité précieuse pour les entreprises. « C'est une belle occasion pour nous d'avoir des informations fiables qui vont nous permettre de mieux accompagner nos travailleurs et de traiter leurs dossiers dans des délais raisonnables », a-t-il indiqué.
La photo de famille à l'issue de la cérémonie d'ouverture des travauxIl reconnaît que les lenteurs observées dans le passé étaient souvent liées à des insuffisances dans la constitution des dossiers. « Nous constatons qu'avec cette séance, les délais pourront être réduits, ce qui représente un grand avantage pour les travailleurs », a-t-il ajouté.
En misant sur l'information, la proximité et le dialogue avec ses partenaires, l'institution espère améliorer durablement la qualité de ses services et instaurer une relation de confiance avec les employeurs, les travailleurs et les retraités. Une démarche qui, de l'avis des participants, contribuera à une meilleure prise en charge des assurés sociaux et à une plus grande efficacité du système de protection sociale.
Romuald Dofini
Lefaso.net
Dans le cadre de la lutte contre l'insécurité urbaine sous toutes ses formes, le Commissariat de Police de l'Arrondissement (CPA) n°04 de Ouagadougou a mené des investigations ayant permis de démanteler un réseau de malfaiteurs spécialisé dans les vols aggravés et les cambriolages de domiciles et de commerces.
Les membres de ce réseau, dont certains étaient déjà connus des services de sécurité, opéraient dans plusieurs quartiers de la capitale, notamment Toudoubwéogo, Somgandé et Tanghin.
Leur mode opératoire consistait à stationner leurs propres engins dans des lieux publics ou espaces verts, avant de parcourir à pied les quartiers ciblés, généralement tard dans la nuit. Une fois un domicile jugé accessible repéré, ils escaladaient les clôtures pour s'y introduire et commettre leurs forfaits. Concernant les boutiques, ils utilisaient des tenailles pour sectionner les paumelles des portes afin d'y pénétrer. Les biens volés étaient ensuite écoulés et les recettes partagées entre les membres du groupe.
Grâce à la collaboration des populations, les enquêteurs ont pu interpeller deux membres actifs du réseau et saisir plusieurs objets, notamment des motos, des casques, des cagoules, un sac contenant des pinces et des cisailles, une somme d'argent, un marteau ainsi que divers autres effets.
La Police Nationale du Burkina Faso salue la vigilance et la collaboration des populations, qui ont contribué à ce résultat. Elle les exhorte par ailleurs à rester attentives et à continuer de signaler tout cas suspect aux Forces de Défense et de Sécurité via les numéros verts 17, 16 et 1010.
Lefaso.net
Source : Police nationale
La Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) porte à la connaissance du public qu'un incendie s'est déclaré le samedi 30 mai 2026 aux environs de 18 heures GMT, dans un local annexe de l'Agence Principale de Ouagadougou.
Grâce à la mobilisation des agents de sécurité de la Banque Centrale et à l'intervention diligente de la Brigade Nationale de Sapeurs Pompiers (BNSP) de Ouagadougou, le sinistre a été rapidement circonscrit et maîtrisé.
L'incident a occasionné des dégâts matériels mineurs, sans impact sur le fonctionnement des Services de l'Agence Principale.
La BCEAO adresse ses remerciements à la BNSP ainsi qu'aux Services compétents de l'État pour leur professionnalisme et leur efficacité.
Avenue Abdoulaye FADIGA BP 3108 - Dakar –Sénégal
Tél. : (221) 33 839 05 00 / Fax : (221) 33 823 93 35 courrier.bceao@bceao.int - www.bceao.int
En visite officielle à Niamey ce mardi 2 juin 2026, le président béninois Romuald Wadagni a eu des échanges approfondis avec son homologue nigérien, le général Abdourahamane Tiani. Les deux chefs d'État ont réaffirmé leur volonté de renforcer la coopération bilatérale, notamment dans les domaines sécuritaire, économique et culturel, tout en convenant d'œuvrer à la levée des obstacles à la réouverture de la frontière entre leurs deux pays.
Bonjour,
Je suis étudiant en troisième année de communication numérique des organisations à l'Institut Supérieur de la Communication et du Multimédia (ISCOM). Dans le cadre de mon mémoire de Licence portant sur le thème : « Analyse de la communication digitale de Tovio au Burkina Faso »,
je sollicite votre participation.
Je vous serais reconnaissant de bien vouloir consacrer quelques minutes à ce questionnaire.
Vos réponses resteront strictement anonymes.
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSd_8Idbvvvx5IN13BMxxZzX9AKRJnBYg0_kYfxm-n9v64tf3Q/viewform
Dans le cadre de la 22ᵉ édition de la Semaine Nationale de la Culture (SNC), tenue du 25 avril au 2 mai 2026 à Bobo-Dioulasso, l'Antenne Régionale du Bureau Central National-Interpol (BCN-Interpol) du Guiriko, avec l'appui du BCN-Interpol/Ouagadougou, a conduit avec succès une série d'opérations de sécurisation sur les principaux axes d'accès de la ville ainsi qu'à l'Aéroport international de Bobo-Dioulasso.
Placée sous la coordination du Chef d'Antenne, le Lieutenant de Police Béhélé Soulama, cette opération avait pour objectif principal de prévenir toute infiltration ou menace terroriste dans le cadre de cet important événement culturel.
Tout au long de la manifestation, les équipes déployées ont agi sous la supervision du Directeur Régional de la Police nationale du Guiriko, de la Permanente chargée du BCN-Interpol/Ouagadougou ainsi que du Commissaire principal Daouda Traoré, Officier régional spécialisé d'Interpol au Bureau régional d'Abidjan. Les interventions ont notamment consisté en des fouilles sécuritaires de véhicules, des contrôles de numéros de châssis, la vérification des documents de voyage à l'aide des outils technologiques d'Interpol (IMD – Interpol Mobile Devices), ainsi que la surveillance et l'identification de personnes et de véhicules suspects.
Au total, 8 798 documents ont été contrôlés et 1 679 véhicules inspectés. Parmi ces derniers, sept (07) ont été immobilisés, étant signalés volés dans les bases de données d'Interpol. Les opérations ont également permis la saisie de deux (02) sacs contenant du zinc ainsi que 280,75 g d'or.
La Police nationale salue la collaboration des populations, dont l'appui a contribué au bon déroulement et à la réussite de cette 22ᵉ édition de la SNC.
Lefaso.net
Source : Police Nationale
« …Moi Je suis la résurrection. Qui croit en moi, même s'il meurt, vivra ;… » Jn ; 25,11
Naba Saaga, Chef coutumier de Gandado ;
Le Responsable Coutumier de Gandado ;
Sa Majesté Naba Boulga de Batono ;
La grande famille VALEA à Gandado, Tindila, Yako, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Koudougou, Ouahigouya, Kaya,
Dori, Léo, Fada N'Gourma, en Côte d'Ivoire, au Sénégal, au Ghana, en Algérie, en France, en Suisse, aux Etats Unis et au Canada ;
André VALEA à Gandado, ses frères et sœurs ; Jean Marie à Yako, Thérèse à Gobila/Yako ; Bernard à Abengourou (RCI) ;
La veuve Maman Anasthasie VALIA née OUEDRAOGO ;
Docteur Dieudonné Eric VALEA ;
Professeur Georges Anicet OUEDRAOGO ;
Les enfants : Diane Célestine, Martin, Roger, Georges, Justin, Florent, Denis, Eliane, Pélagie, Théophile, Clémence ;
Les petits enfants, Maxim, Marielle, Aurélien, Ophélie, Rodrigue, Romaine, Gloria, Andréa, Léandre, Ghislaine, Mattis, Gériane, Armel, Daryl, Axelle, Yannis et Roxane, les neveux et arrières petits-enfants ;
Les familles alliées, OUEDRAOGO à Kibou/Yako, Rouamba à Bissinga/Yako ;
Les familles alliées ; OUEDRAOGO à Tikaré, YAMEOGO à Koudougou, KABORE à Sabou, NIGNAN à
Brindoukro/Abengourou-RCI-, COMPAORE à Kombissiri, NANA à Lougsi, DJOLOMPO à Hello/Gauoa, ZONGO à
Koudougou, KIENTEGA à Latodin, KOUADIO à Bongouanou/Abengourou-RCI-, SANOU à Baré/Bobo-Dioulasso
Les familles ZOUNGRANA, KONKOBO, OUMTOUGDO à Gandado ;
expriment leur gratitude à tous ceux et celles qui les ont soutenu de quelque façon que ce soit lors du rappel à Dieu le 16 Mai 2026 à Koudougou et de l'inhumation le 22 Mai 2026 à Gandado/Yako de leur bien-aimé, frère, époux, père, grand père, arrière-grand-père, beau-père, VALIA T. Barthélémy dans sa 88ème année.
Ils remercient en particulier Leurs excellences Monseigneur Prospère KONTIEBO Archevêque de Ouagadougou,
Monseigneur Joachim OUEDRAOGO, et Monseigneur Alexandre BAZIE respectivement Evêque et administrateur
Apostolique du diocèse de Koudougou, Monseigneur Prospère Bonaventure KI, Evêque de Dédougou ; Monseigneur Paul Y. OUEDRAODO Archevêque émérite de Bobo-Dioulasso ; les Curés des paroisses : Notre Dame de la Réconciliation de Burkina, Saint Joseph Moukassa à Koudougou, Saint Alphonse de Réo, Saint Jean Marie Vianney de Yako, Saint Louis de Temnaoré, Christ Roi de l'Univers de Boussouma/Diocèse de Kaya, Saint Camille de Dagnoin/Archidiocèse de Ouagadougou, Saint Camille de Oueguédo/Diocèse de Tenkodogo et tous leurs vicaires. Ils remercient l'administrateur de la Paroisse Saint Albert Le Grand de Ouagadougou, le Directeur de l'OCADES Koudougou, Le Secrétaire National de l'Education Catholique (SNEC), Le Vicaire Général chargé du clergé de l'Archidiocèse de Ouagadougou, l'Abbé Edouard Sawadogo au Petit Séminaire Notre Dame d'Afrique de Koudougou, l'Abbé Thomas SALOU à la Paroisse de Burkina, les Missionnaires d'Afrique au quartier Burkina (Pères blancs), les Sœurs de Jésus au Temple, les Sœurs de l'Immaculée
Conception, les Sœurs de l'Annonciation de Bobo, le Directeur et le Conseil de l'Ecole du Collège Saint Jean Baptiste de La Salle ainsi que les Frères des Ecoles Chrétiennes, les catéchistes et les différentes chorales du diocèse de Koudougou,
la CCB Saint Paul du secteur 8 de Koudougou, la délégation du Réseau des Anciens Jécistes d'Afrique (RAJA)/Section
Burkina, à la Communauté de Sant'Egidio, au Groupe de Réflexion et de Vie Chrétiens au Cœur du Monde ;
Ils témoignent leur reconnaissance au Délégué Général du Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique (CNRST) et aux délégations de l'IRSS, à la délégation de l'UEMOA, aux différents personnels de la Circonscription de l'Education de Base de Koudougou I et II, aux délégations de ORANGE BURKINA, de WAHGNION GOLD, de SANLAM-ALLIANZ, de MCI CARE, au Directeur Général de l'Ecole Nationale de l'Administration et de la Magistrature (ENAM), à l'ONG AMMIE à Ouahigouya, aux Collaborateurs et aux Partenaires de ACSF-AFRIQUE, à la promotion Socio 1995 de l'Université Joseph KI-ZERBO, à la promotion 1984-90 du Collège Catholique Kirmann/RCI, aux délégations de Bobo-Dioulasso, de Gourcy, de Tikaré, de Sabou, de Boussouma, aux amis d'Abengourou au Burkina Faso.
Les familles remercient également le Chef de la Brigade des Sapeurs-Pompiers de Koudougou ; Les Directeurs de l'Hôpital de l'Amitié, de TV et Radio Ave Maria, de IMEDIA, de Loryne S.A, de Lefaso.net, de Parabole-Burkina, de Raamdé Echo et leurs personnels.
Elles n'oublient pas l'Association des Ressortissants de la Province du Passoré au Boulkiemdé, les voisins du quartier Burkina à Koudougou, les membres des CCB ainsi que tous les amis et connaissances des enfants et de la famille au Burkina Faso et en Côte d'Ivoire.
Que Dieu comble largement chacune et chacun de ses grâces, bien au-delà de ses espérances !
Communion de prières !