L'université Joseph Ki-Zerbo a procédé, ce lundi 27 avril 2026 à Ouagadougou, au lancement officiel du séminaire international marquant le démarrage des activités du Centre d'excellence de l'habitat (CEH). Prévu du 27 au 29 avril à l'Institut supérieur des sciences de la population (ISSP), ce rendez-vous scientifique et institutionnel ambitionne de poser les bases d'une gouvernance durable de l'habitat dans l'espace sous-régional.
La cérémonie d'ouverture a été conduite par le président de l'université, le Pr Antoine Béré, en présence de plusieurs partenaires institutionnels, universitaires et techniques. Elle a également été marquée par l'installation officielle du tout premier directeur du CEH, Dr Moussa Bougma.
Placée sous le thème : « Ancrer le Centre d'excellence de l'habitat dans une dynamique institutionnelle, partenariale et territoriale durable », cette rencontre constitue une étape majeure dans la consolidation du centre comme outil stratégique de recherche, d'expertise et d'action face aux enjeux croissants de l'urbanisation.
Face au défi du logement décent et durable, le gouvernement du Burkina Faso, avec l'appui technique et institutionnel de la Commission de l'UEMOA et du Programme des Nations unies pour les établissements humains (ONU-Habitat), a procédé, par arrêté en date du 30 mai 2025, à la création officielle de l'institut Centre d'excellence de l'habitat (CEH) rattaché à l'université Joseph Ki-Zerbo.
Le président du l'université Joseph Ki-Zerbo Pr Antoine Bere remettant au directeur du CEH Dr Moussa Bougma, les objectifs qui lui sont assignésDans son discours inaugural, le Pr Antoine Béré a souligné que ce séminaire ouvre une nouvelle phase pour le CEH, appelé à remplir pleinement sa mission grâce à une coopération renforcée avec ses partenaires historiques, notamment l'université Cheikh Anta Diop de Dakar et l'ONU-Habitat, tout en développant de nouveaux partenariats.
Pour le président de l'université Joseph Ki-Zerbo, l'habitat représente aujourd'hui bien plus qu'une simple question de construction. « L'urbanisation de notre continent s'accélère à un rythme sans précédent. La question de l'habitat n'est plus seulement une affaire de briques et de mortier. Elle est le cœur battant de nos défis sociaux, économiques et environnementaux », a-t-il déclaré.
Le séminaire vise ainsi à fédérer l'ensemble des acteurs autour d'une dynamique collective fondée sur trois piliers essentiels : Institution, Partenariat et Territoire. Selon le Pr Béré, l'ancrage institutionnel constitue la première exigence pour garantir l'efficacité du CEH. « Le CEH ne doit pas être un laboratoire de plus, isolé des théories. Il doit être le bras séculier de l'expertise universitaire au service du développement de nos nations », a-t-il affirmé.
Représentant le directeur du Bureau régional pour l'Afrique de l'ONU-Habitat, Yombi Ouédraogo a souligné qu'ONU-Habitat est pleinement engagé aux côtés du centre pour toujours. « Le Centre d'excellence de l'habitat n'est pas une initiative circonstancielle. Il est le fruit d'un processus réfléchi, structuré et résolument stratégique. Dès 2020, dans le cadre du programme de financement du logement abordable, soutenu par la Banque mondiale et la Commission de l'UEMOA, une ambition commune a émergé. C'est celle de doter la région d'un outil capable de transformer durablement les politiques de l'habitat. Cette ambition s'est traduite par une mobilisation collective, associant universités, institutions régionales et partenaires internationaux, avec l'appui technique de l'ONU-Habitat.
Depuis lors, étape après étape, des bases conceptuelles ont été posées, des outils ont été développés, des compétences ont été mobilisées Et aujourd'hui, nous franchissons un cap décisif, celui du passage de l'idée à l'institution, de la vision à l'action », a-t-il laissé entendre.
M. Ouédraogo a précisé que l'ONU-Habitat n'est pas un observateur dans ce processus. « Nous sommes un partenaire engagé depuis l'origine, et nous le resterons. Notre engagement est simple, mais exigeant : accompagner la structuration du CEH, mobiliser l'expertise internationale, et soutenir la construction de partenariats à fort impact. CEH est une opportunité mais plus encore, c'est une responsabilité.
La responsabilité de transformer nos systèmes d'habitat, la responsabilité de produire des solutions adaptées à nos réalités et la responsabilité de bâtir des villes plus inclusives, plus résilientes, plus durables. L'histoire du CEH commence aujourd'hui. Et cette histoire, elle s'écrira avec vous », a terminé le représentant du directeur du bureau régional pour l'Afrique de l'ONU-Habitat.
Pour répondre aux besoins des populations en habitat, le tout premier directeur du CEH, Dr Moussa Bougma, compte établir un catalogue de formation qui repose sur les besoins du moment. « Le centre a élaboré une grande plateforme de données. Avec l'appui des partenaires, nous voulons collecter régulièrement les données, les analyser pour donner un diagnostic assez clair de ce qui se passe dans la zone de l'UEMOA afin que les gens puissent y avoir accès et les utiliser en fonction de leur besoin. Nous voulons également faire la recherche appliquée. Souvent, il y a des problématiques qui se posent pour lesquelles on n'a pas encore de solutions. Le CEH compte mobiliser des experts de haut niveau pour trouver des solutions en développant des méthodologies adaptées. Nous allons également faire l'appui-conseil. Les gens n'ont pas souvent l'accompagnement qu'il faut. Il ne faudrait pas qu'on s'appuie uniquement sur l'expertise internationale sans qu'il y ait des acteurs au niveau local qui puissent accompagner ces experts pour maîtriser nos contextes. Sinon on pourra arriver à des planifications qui ne répondent pas à nos besoins », a fait savoir le directeur du CEH. Il compte également œuvrer pour avoir des représentations dans les autres pays de l'UEMOA pour répondre aux besoins des populations.
Selon lui, pour le moment le centre va donner des formations certifiantes aux acteurs de l'immobilier pour renforcer leurs capacités. Mais à long terme, le centre compte faire des formations diplômantes en master et doctorat.
Durant trois jours, les participants mèneront des réflexions stratégiques sur les fondements institutionnels, techniques et partenariaux du centre, avec pour ambition de proposer des réponses concrètes aux défis liés à l'urbanisation, à l'aménagement territorial et à l'amélioration durable de l'habitat.
Par cette initiative, l'université Joseph Ki-Zerbo entend affirmer sa contribution scientifique et opérationnelle à la résolution des problématiques de logement et de développement urbain en Afrique de l'Ouest. Le Centre d'excellence de l'habitat se positionne ainsi comme un instrument majeur de recherche appliquée, de coopération régionale et de transformation territoriale durable.
Rama Diallo
Lefaso.net
Ouagadougou, le 24 avril 2026
N O 01/2026/ESEPV-SAHEL du 24/04/2026
Le Burkina Faso a signé une convention avec Affaires Mondiales Canada (AMC) pour mettre en œuvre le projet dénommé "Epanouissement Socio-Economique des Populations Vulnérables au Sahel" en abrégé ESEPV Sahel. Le projet est co-financé par AMC, IAMCOLD, le Burkina Faso et World Cold Council (WCC). La zone d'intervention du projet comprend les communes de Dori, de Falagountou et de Corom-Corom. La mise en œuvre du projet est assurée par Cowater International dont le bureau du projet est situé au Secteur 13 Rue GANDA Porte 145.
Le projet prévoit de construire un système d'Approvisionnement en Eau Potable (AEP) dans la commune de Falagountou afin d'alimenter le chef-lieu de la commune et des villages rattachés. A cet effet le projet lance une demande de propositions (DDP) afin de recruter un cabinet d'ingénierie dans le domaine de l'AEP, pour réaliser les études d'Avant-Projet Détaillé (APD) et monter le dossier d'appel d'offres pour la construction du système d'AEP.
2. La DDP s'adresse aux Consultants, c'est-à-dire bureaux d'études ou cabinet d'ingénierie, qualifiés dans le domaine de l'AEP et répondant aux critères de sélection énoncés.
3. La sélection du Consultant se fera selon la méthode de « sélection fondée sur la qualification et le coût », comme décrite dans la DDP.
4. Les Consultants qui souhaitent faire une proposition sont priés d'adresser avant le 09 mai 2026 à 17 heures précises, un courriel l'adresse suivante : recrutementepasec@gmail.com avec copie aux adresses : Ismael.ouedraogo@epasecbf.com et Salimata.Drame@epasecbf.com pour recevoir le dossier de DDP. Le consultant indiquera dans son courriel toutes les informations permettant de le joindre en cas de besoin.
5. La date limite de soumission est fixée au 19 mai 2026 à 09 h 00.
Une réunion d'informations est prévue le 08 mai 2026 à partir de 09 heures précises au bureau du projet sis à l'adresse ci-dessus indiquée. La participation à cette réunion, des cabinets désirant répondre à la DDP n'est pas obligatoire.
06 BP 10591 Ouagadougou 01 - Tel : +226 25 36 14 75 -www.cowater.com
« Afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle »
Jean 3 :15
1er mai 2016 – 1er mai 2026
Déjà 10 ans qu'il a plu à Dieu de rappeler à Lui
KONÉ/TOU Noëlie Victoire,
Conseiller des affaires économiques à la retraite,
Ancienne Ministre du Commerce et de l'Approvisionnement du Peuple,
Ancienne Secrétaire Générale du Gouvernement,
Chevalier de l'Ordre du Mérite de l'Économie et des Finances.
À l'occasion de ce triste anniversaire, les grandes familles TOU, BASSOLET et DIAO à Karfiguela, Réo, Bobo-Dioulasso, Ouagadougou, Abidjan et au Canada ;
Les enfants Noël, Jerry et Yael ;
Les petits-enfants Mathis, Ethan et Victoria à Ouagadougou et au Canada ;
Ainsi que les familles alliées KONÉ, HEMA, KARAMBIRI, LANKOANDÉ, KI, SEDGHO,
Vous informent que des messes seront dites pour le repos de l'âme de la défunte à la Chapelle Jean XXIII et à la Cathédrale de Ouagadougou, selon le programme établi.
Ils invitent parents, amis et connaissances à s'unir à eux dans la prière, afin que Dieu, dans son infinie miséricorde, accorde à la défunte le repos éternel.
Union de prières
Chapelle Jean XXIII
01 / 05 / 2026
02 / 05 / 2026
03 / 05 / 2026
09 / 05 / 2026
Cathédrale de Ouagadougou
03 / 05 / 2025
10 / 05 / 2025
17 / 05 / 2025
24 / 05 / 2025
31 / 05 / 2025
Les ministères des Affaires étrangères et de la Santé, en collaboration avec l'Union européenne, ont organisé un atelier consacré à la gestion des déchets biomédicaux, ce lundi 27 avril 2026 à Ouagadougou. La rencontre vise à examiner une étude de faisabilité sur la mutualisation des incinérateurs.
Ces travaux s'inscrivent dans le cadre du projet régional visant à renforcer les capacités de gestion des déchets chimiques et biologiques dangereux en Afrique du Nord et au Sahel.
L'atelier a permis de présenter une étude approfondie, réalisée par des experts nationaux et internationaux, portant sur les options techniques, économiques, environnementales et institutionnelles pour améliorer le traitement des déchets biomédicaux.
Selon l'ambassadeur de l'Union européenne au Burkina Faso, Philippe Bronchain, cette initiative constitue une étape clé vers la mise en place d'un système plus sûr, efficace et durable, notamment dans la réduction des risques nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques en milieu sanitaire.
Représentant le ministre des Affaires étrangères, Seydou Sinka a salué une approche pragmatique de modernisation du système national, tout en invitant les participants à formuler des recommandations pertinentes pour améliorer l'utilisation et la gestion des incinérateurs.
La rencontre a également été marquée par la remise d'outils techniques destinés à renforcer la performance et la durabilité des équipements.
Lefaso.net
Source : Ministère des Affaires étrangères du Burkina Faso
À l'occasion de la 22e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), les acteurs du livre réunis, ce lundi 27 avril 2026, à l'Université Nazi Boni de Bobo-Dioulasso appellent à une meilleure valorisation de la littérature burkinabè. Entre exposition d'ouvrages, et échanges avec le public, ils saluent l'initiative tout en pointant des insuffisances, notamment la faible affluence sur le site délocalisé.
Installés sur le campus universitaire du secteur 22, dans le cadre des activités littéraires, écrivains, éditeurs et libraires proposent une diversité d'œuvres allant des essais aux contes, en passant par les romans, les poésies et les ouvrages spécialisés. Mais pour beaucoup, la fréquentation reste en deçà des attentes. « Nous sommes venus pour exposer, mais aussi pour vendre. Or, nous ne recevons pas suffisamment de visiteurs », regrette Joseph Landry Coulibaly des éditions Mercury, qui plaide pour une meilleure communication de l'événement et une orientation du public.
Même constat chez plusieurs exposants, qui estiment que l'éloignement du site principal des festivités limite l'accès aux stands. L'écrivain Jean Sylvanus Ouali, lauréat de la Foire internationale du livre de Ouagadougou (FILO) en 2025, avec son premier roman « Quand passeront nos douleurs » souligne que « la délocalisation de l'espace littéraire isole les auteurs du grand public ». Il appelle à une intégration des activités littéraires au cœur du dispositif principal afin de toucher un public plus large.
Malgré ces difficultés, les professionnels du livre restent mobilisés pour promouvoir la richesse de la production nationale. Au stand « Dignité », Wagnin Zerbo présente « Karfa, le manuel de l'émancipation », un essai axé sur la reconquête identitaire et la libération des aliénations culturelles. « La révolution progressiste populaire ne peut se construire que dans des esprits libres et conscients », affirme-t-il, situant son œuvre dans le contexte sociopolitique actuel.
Dans la même dynamique, Mahamadou Koanda propose « Prophétie : tuez Sankara, des milliers de Sankara naîtront », un ouvrage qui revisite les grandes étapes de l'histoire politique du Burkina Faso. L'auteur insiste sur la nécessité de s'approprier son histoire pour mieux construire l'avenir. « Tant que les lions n'auront pas leurs historiens, les récits de chasse glorifieront toujours les chasseurs », rappelle-t-il.
De son côté, l'écrivain Ousséni Nikièma, fort d'une vingtaine de publications, dont « les contes de Dunia le sublime », met en avant l'importance de démocratiser l'accès au livre. Pour lui, « le livre doit quitter son statut d'objet élitiste pour devenir un outil du quotidien dans les familles ». Il salue la tenue des activités sur le campus universitaire, tout en appelant à davantage de mobilisation.
Les librairies présentes, à l'image de la librairie Hofio, misent également sur l'innovation pour attirer le public. Cette année, la structure dispose d'une librairie mobile et met l'accent sur les ouvrages en langues nationales et les thématiques endogènes, notamment dans les domaines de l'agriculture et du développement personnel. « Nous voulons rendre le savoir accessible à tous, y compris à ceux qui ont été alphabétisés dans les langues locales », explique Karambiri Adama, manager de la structure.
Au-delà des enjeux logistiques, les acteurs du livre invitent les festivaliers à s'intéresser davantage à la lecture et soutenir la production locale. « Les Burkinabè écrivent et produisent des contenus de qualité. Il est temps de valoriser notre propre littérature », insiste Wagnin Zerbo.
Fredo Bassolé
Lefaso.net
Le ministre de la Justice, Me Edasso Rodrigue Bayala, a présidé l'ouverture d'une session de vulgarisation des innovations du code de procédure pénale et de la loi sur le travail d'intérêt général, ce lundi 27 avril 2026 à Bobo-Dioulasso, dans le ressort de la Cour d'appel. Cette rencontre réunit magistrats, greffiers, officiers de police judiciaire et agents de la garde de sécurité pénitentiaire.
L'objectif visé est d'assurer une compréhension harmonisée des nouvelles dispositions, une application uniforme des procédures et un renforcement de la coordination entre les acteurs de la chaîne pénale.
Dans son intervention, le ministre a insisté sur la nécessité d'une justice plus rapide et efficace, rappelant que la célérité constitue un gage de crédibilité.
Edasso Rodrigue Bayala a ainsi invité les participants à s'approprier pleinement ces réformes afin d'améliorer le traitement des dossiers au bénéfice des justiciables.
Lefaso.net
Source : Ministère de la Justice et des droits humains
Sa majesté le Naaba Kiba, roi du Yatenga
Le Grand Iman de la Grande Mosquée de Ouahigouya
La Grande famille Yiri Yassia à Bobossin, secteur 6 Ouahigouya,
Les familles Ouédraogo à Bangrin et à Solbo
Moustapha Ouédraogo, Doyen de la famille
Hadja Ouédraogo Azeta et enfants à Nonssin, Ouagadougou
El Hadj Ouédraogo Oumarou et famille à Bobo-Dioulasso
Ouédraogo Amadé et famille à Kolmkom, Ouahigouya
El Hadj Ouédraogo Mousso et famille à Kolmkom, Ouahigouya
El Hadj Ouédraogo Salif et famille à Ramdolla
El Hadj Ouédraogo Mamadou et famille à Poedogo
Ouédraogo Idrissa et famille à Touya
Ouédraogo Salam et famille à Loanga
La famille Maïga à Zomkalga, Sambsin et alliés
Le chef de quartier Bobossin, Ouahigouya
Les familles de feux Ouédraogo Amadé Rassam, Ouédraogo Salif Déré et alliés
La grande Famille Bangba Timbo à Ouahigouya et alliés
Les familles Ouédraogo à Titao et Porgo à Youba et alliés
Cheihk Sidi Mohamed Ouédraogo, grand imam du Lorum
El hadj Ali Ouédraogo à Titao et familles
El hadj Adama Bédaré à Titao et familles
Ouédraogo Mahamadi Sonabel à Titao et familles
Le Baloum Naaba à Ouahigouya secteur 8 et familles
Le Dr Cheick Sidi Mohamed Maïga 2 de Ramatoulaye et familles
La communauté musulmane de Ouahigouya
Les familles alliées Diéni à Tougan, Zoungrana à Ouagadougou, Kuela à Diabo, Séko en Côte d'Ivoire, Ouédraogo à Ouahigouya secteur 13, Touré à Bobo-Dioulasso et Ouagadougou, Kaboré à Zorgho, Bouda à Koudougou, Diane à Bobo Dioulasso
La coépouse Hadja Ouédraogo Koutouma à Ouahigouya secteur 2
Les enfants Fatimata, Mahamadi, Nouhoun, Souleymane, Aïssata, Aïbata, Safiatou, Sayouba à Ouagadougou, Aguiratou en Suède, Boureima à Ouahigouya, El hadj Saïdou en Arabie Saoudite, Djénébou et Mariam aux Etats-Unis,
Les petits enfants et arrières petits-enfants : Amadou, Raïnatou, Aïda, Amidou Ousséni, Michael, Sandra, Paul-André, Asmao, Haoua-Madina, Kamille, Keïra, Elsa, Lauren, Kristelle, Samia, Arif, Rayane Tahir, Soumaïya, Fidina, Anifa, Amanda, Mateo, Alex, Youstra, Arzoum, Fadila, Anabelle, Cheïda, Haïra, Afsa, Ivan, Aurélie, Dylan, Eden, Briyana, Imane., Kiara
Très touchés par les nombreuses marques de compassion, de solidarité et d'amitié à leur égard lors du décès le lundi 20 avril 2026 à Ouagadougou, du transfèrement du Corps à Ouahigouya suivi de l'inhumation le mardi 21 avril 2026 et du doua du 7ème jour le dimanche 26 avril à Ouahigouya de leur épouse, fille, sœur, tante, cousine, coépouse, mère, grand-mère et arrière-grand-mère, Hadja Haoua Ouédraogo, épouse de Feu El hadj Arzouma Tasséré Ouédraogo au secteur 2 de Ouahigouya, dans sa 86ème année.
Remercient tous ceux, de près ou de loin, matériellement, moralement et financièrement, qui les ont soutenus lors de cette douloureuse épreuve.
Elles se gardent de citer des noms de peur d'en oublier.
Que Dieu, le Tout Puissant, le Miséricordieux, le leur rende au centuple de leurs bienfaits.
Qu'Allah ait pitié de son âme et l'accueille dans son paradis Firdaws.
Le ministère de la Sécurité du Burkina Faso a procédé à l'installation officielle de deux chargés de mission, ce lundi 27 avril 2026, à Ouagadougou, à la suite de leur nomination en Conseil des ministres du 16 avril 2026.
Les Inspecteurs des eaux et forêts Kirsi Sayouba Evrad Ouédraogo et Nongoubzanga Bernard Bingo ont ainsi été investis dans leurs fonctions lors d'une cérémonie présidée par le directeur de cabinet, Emmanuel Wendinmanegdé Zongo, représentant le ministre.
À cette occasion, les nouveaux promus ont exprimé leur reconnaissance aux autorités pour la confiance accordée et ont réaffirmé leur engagement à servir avec loyauté, rigueur et professionnalisme au profit de la sécurité des populations.
Pour sa part, le directeur de cabinet les a exhortés à faire preuve d'abnégation, d'esprit d'initiative et de sens élevé de l'État, dans l'exécution de leurs missions, en cohérence avec les priorités du département.
Lefaso.net
Source : Ministère de la Sécurité du Burkina Faso
N° 7000006745
La GIZ, Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit, est une entreprise de la coopération internationale pour le développement durable qui opère sur tous les continents. Elle propose des solutions d'avenir pour le développement politique, économique, écologique et social dans un monde globalisé. Dans des conditions parfois difficiles, la GIZ soutient des processus complexes de changement et de réforme. Son objectif principal est d'améliorer durablement les conditions de vie des populations dans les pays de coopération. Sous la responsabilité du ProSANTE IIl la GIZ au Togo lance cet appel d'offres pour le recrutement d'un cabinet ou société d'études avec pour mission « Renforcement des capacités en matière de coopération et de coordination pour les acteurs multisectoriels ».
Dans le cadre de la préparation à la mise en œuvre d'un projet financé par le Fonds Vert pour le Climat (FVC) sur le nexus santé–climat, cet appel vise à renforcer les capacités des acteurs clés (Ministère de la Santé, société civile, recherche et secteurs connexes) pour assurer une collaboration intersectorielle efficace dès le démarrage du projet.
Le/la consultant(e) sera chargé(e) d'analyser les pratiques actuelles de coordination, de co-concevoir et tester des mécanismes simples et opérationnels de collaboration (planification, prise de décision, suivi), d'accompagner leur appropriation par les parties prenantes, et de proposer un dispositif de pilotage, de suivi et d'amélioration continue.
La mission s'appuiera sur une approche centrée sur l'utilisateur (Human-Centered Design), participative et orientée vers des résultats opérationnels. L'objectif est de doter les acteurs d'outils concrets et immédiatement mobilisables pour garantir un démarrage rapide, coordonné et performant du projet.
Domaine d'intervention : renforcement organisationnel, le coaching et training
CONDITION D'ELIGIBILITE
POUR ETRE ELIGIBLE LE CANDIDAT DEVRA :
1- Justifier qu'il est en règle avec l'administration fiscale et sociale de son Pays
2- Justifier d'un chiffre d'affaires annuel moyen, sur les trois (3) dernières années, d'au moins dix millions (10 000 000) F CFA 3- Justifier, à l'aide d'attestations de bonne fin d'exécution, de la réalisation de trois (03) prestations de renforcement de capacités (formation/coaching/accompagnement) au profit des OSC, structure étatique, PTF (dont deux en Afrique). NB : Les justificatifs seront demandés à l'étape de la soumission des offres.
Les soumissionnaires peuvent se présenter en cabinet/ société individuellement ou en groupement d'intérêt économique. En cas de groupement, seul les groupements solidaires sont acceptables. Ce type de groupement et son mandataire doivent être clairement indiqué dans la convention de groupement. Il n'est pas possible de faire un groupement plus tard dans la procédure.
Pour retirer le dossier, faites un seul mail à l'adresse procurement-giztogo@giz.de jusqu'au 05.05.2026 à 12h00 au plus tard avec en objet uniquement le numéro « 7000006745 ».
Vous recevrez le dossier en moyenne à partir du troisème jour ouvrable suivant cette date. Prenez soin d'indiquer en objet du mail la référence 7000006745. N'ajouter ni espaces, ni autres textes ou précisions, qui rendraient votre message introuvable. Dans tous les cas, la GIZ dégage sa responsabilité si votre mail ne lui est pas livré à temps, ou qu'il ne respecte pas la syntaxe de l'objet.
Dans le texte de votre mail, préciser les informations suivantes dans cet ordre exactement :
(1) Nom de la société
(2) Contact téléphonique
(3) Adresse mail
(4) Adresse physique.
En rappel, suite aux négociations entre la Direction Générale et les délégués du personnel sous la médiation du Ministre des Serviteurs du Peuple, les engagements pris ont été satisfaits en mars 2026, à savoir :
• l'application des nivellements de salaires
• le réajustement de la prime vestimentaire la validation du paiement du quatorzième mois en fin février 2026.
La Direction Générale réaffirme sa volonté à maintenir un climat social optimal en toute transparence.
BANK OF AFRICA vous remercie pour votre confiance et votre fidélité.
La Direction Générale
La Secrétaire Exécutive de l'Agence de Promotion de l'Expertise Nationale (APEN) a l'honneur d'informer le public (personnes physiques, bureaux d'études, consultants individuels, agents publics, fournissant des prestations intellectuelles de services) désireux exercer la profession d'expert, que les dossiers de demandes d'agrément de la première session de l'année 2026 sont toujours recevables, en raison du prolongement de la période de réception.
Ce prolongement vise à permettre aux candidats qui n'ont pas pu déposer leurs dossiers de le faire dans les meilleures conditions.
La réception des dossiers, initialement prévue sur la plateforme https://apen.bf/devenir-expert de l'APEN du 06 au 30 avril 2026 à 00H 00mn GMT, se poursuit jusqu'au 10 mai 2026 à 00H 00 mn GMT
RAPPEL :
1. Le paiement des frais de dépôt de dossiers de candidature se fait directement en ligne via le module de paiement intégré aux différents formulaires ;
2. Comme pièces de la pratique professionnelle, veuillez joindre par exemple : les copies des contrats accompagnés des attestations de bonne fin d'exécution ou des lettres de mission s'y rapportant, les attestations de travail, les documents élaborés reconnus marquant que vous en êtes l'auteur ou un des auteurs, les décisions de nomination, les contrats d'objectifs, les lettres de missions, les documents officiels, les décisions ou arrêtés ou décrets portant les attributions à vous confier, etc.
3. Les diplômes doivent être légalisés et scannés avant d'être joints en pièces jointes ;
4. Joindre les équivalences des diplômes si nécessaire ;
5. Pour les demandeurs de l'agrément A (pour les sociétés d'expertise), joindre une copie de l'agrément B ou C d'un expert actionnaire de la société d'expertise ;
6. Cette session concerne que les personnes physiques et les personnes morales de nationalité burkinabè.
Pour toutes informations complémentaires, veuillez contacter l'APEN aux numéros suivants :
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Hièdiala Sylvie MEDA/SONTIE
Chevalier de l'Ordre du Mérite
Le Premier ministre du Mali, Abdoulaye Maïga, a rendu visite aux blessés des attaques du 25 avril 2026, au CHU Pr Bocar Sidy Sall, en compagnie du président du Conseil national de Transition, Malick Diaw. Au cours de cette visite de ce lundi 27 avril, le chef du gouvernement s'est enquis de l'état de santé des patients admis dans différents services, notamment en réanimation et en traumatologie.
Il a fermement condamné les actes terroristes, tout en saluant le professionnalisme et l'engagement du personnel soignant mobilisé pour la prise en charge des victimes. Le Premier ministre a indiqué que la majorité des blessés ont déjà regagné leur domicile, tandis que les cas les plus graves continuent de recevoir des soins appropriés.
Abdoulaye Maïga a également annoncé des mesures d'accompagnement, notamment la mise à disposition d'abris temporaires pour les personnes dont les habitations ont été endommagées. Appelant à la sérénité, il a invité les populations au respect strict des consignes de sécurité, tout en réaffirmant la détermination des autorités à faire face à la menace terroriste.
Lefaso.net
Source : Primature du Mali
Le ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, Pr Adjima Thiombiano, a procédé, ce lundi 27 avril 2026, au lancement des activités littéraires de la 22e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) sur le campus de l'Université Nazi Boni, à Bobo-Dioulasso. L'événement marque une nouvelle étape dans le rapprochement entre le monde universitaire et le secteur culturel, à travers un partenariat que les autorités souhaitent élargir à l'ensemble des institutions d'enseignement supérieur et de recherche du Burkina Faso.
Pour la première fois, l'exposition des livres, traditionnellement tenue à la direction régionale de la Chambre de commerce et d'industrie du Guiriko, est délocalisée au sein du campus de l'Université Nazi Boni, située au secteur 22 de Bobo-Dioulasso. Cette initiative traduit, selon le Pr Adjima Thiombiano, la volonté de transformer l'université en un véritable pôle de diffusion culturelle, et il a émis le souhait d'étendre cette organisation des activités littéraires à l'ensemble des institutions d'enseignement supérieur et de recherche du pays.
La culture comme socle de la résilience et du développement
Le président de l'Université Nazi Boni, Pr Hassan Bismarck Nacro, a souligné lors de son allocution que la culture représente à la fois une mémoire, une transmission et une projection vers l'avenir. Il a insisté sur le rôle fondamental de la littérature dans la construction des consciences et du débat intellectuel. Dans un contexte national difficile, il a présenté la culture comme un levier indispensable de cohésion sociale, de résilience et d'affirmation identitaire. Il a par ailleurs encouragé les étudiants à s'approprier pleinement ces activités en privilégiant les rencontres et les échanges avec les auteurs.
Quant au Pr Salaka Sanou, président de la commission Littérature, il a rappelé la pertinence du thème de cette édition de la SNC qui est « Culture, jeunesse et transmission des valeurs sociales ». Selon lui, ce choix met en lumière la place stratégique de la jeunesse dans le développement endogène. Pour enrichir cette édition, un programme diversifié est proposé, incluant des panels thématiques, des cafés littéraires et l'initiative « la SNC au lycée ».
Le Pr Sanou a fait quelques suggestions pour une meilleure organisation de la SNC. Il s'agit notamment de faciliter la participation des étudiants et enseignants chercheurs aux activités de la Semaine nationale de la culture, en intégrant leur participation dans le programme d'activité des universités. Il a également plaidé pour l'élargissement des participants à d'autres départements et filières, au-delà des disciplines directement liées à la culture. Enfin, il a plaidé pour des mesures d'accompagnement pour les étudiants, notamment en matière d'hébergement et de restauration.
Vers une démocratisation des œuvres nationales
Le ministre Adjima Thiombiano a, pour sa part, exhorté les étudiants à faire de la lecture un outil quotidien de réussite, rappelant que la maîtrise de l'expression écrite est une compétence transversale, essentielle aux filières scientifiques comme littéraires.
En marge de la visite des stands d'exposition, le ministre a salué la qualité de la production littéraire nationale. Il a annoncé avoir donné des instructions fermes à l'ensemble des présidents d'universités pour assurer la disponibilité des ouvrages burkinabè dans toutes les bibliothèques universitaires.
Enfin, le ministre a appelé à pérenniser ce partenariat entre l'université et la SNC, en suggérant une organisation tournante entre les différentes institutions d'enseignement supérieur et de recherche.
Fredo Bassolé
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Du 22 au 24 avril 2026, se sont tenues à l'Université Norbert Zongo (UNZ) les « 72 heures de réflexion stratégique sur les politiques publiques ». Portée par la délégation générale élue de l'Unité de formation et de recherche en Sciences économiques et de gestion (UFR/SEG), cette initiative inédite, placée sous le thème « Jeunesse universitaire et transformation des politiques publiques au Burkina Faso », vise à transformer l'étudiant, de simple observateur en acteur décisif de la gouvernance et du développement national.
« Mieux comprendre, mieux analyser et mieux agir. » Ce triptyque, sur les banderoles de l'activité, résume à lui seul l'ambition d'une jeunesse universitaire qui refuse désormais de rester « en marge » des grands enjeux nationaux. Sous le thème « Jeunesse universitaire et transformation des politiques publiques au Burkina Faso : mieux comprendre, mieux analyser et mieux agir », ce panel de 72 heures a réuni autorités ministérielles, experts, enseignants et des centaines d'étudiants.
L'événement, placé sous le haut patronage du commandant Ismaël Sombié, ministre d'État, et le parrainage de Maître Edasso Rodrigue Bayala, ministre de la Justice, marque un tournant dans la vie de l'institution. Pour les organisateurs, l'enjeu est clair : en cette période de « révolution populaire progressiste », chaque composante de la société doit apporter sa pierre à l'édifice.
L'amphi de 750 places a refusé du monde« Lorsque la nation appelle ses enfants, nous, les étudiants, ne devons pas rester en retrait », a martelé le doctorant Noel Kologo, représentant le comité d'organisation. L'idée force est de passer du statut de diplômé passif à celui de citoyen engagé, capable de décrypter le cycle des politiques publiques pour mieux en influencer la mise en œuvre, que ce soit au niveau national ou dans les collectivités territoriales (villages et communes).
Madame la directrice de l'UFR-SEG, Dr Roukiatou Nikiema, a souligné la pertinence scientifique et pédagogique de cette démarche. L'objectif n'est pas seulement théorique. Il s'agit de renforcer le capital intellectuel des jeunes pour qu'ils deviennent un levier stratégique. Comme l'a rappelé Mme Nikiema, cette initiative permet de créer un pont nécessaire entre l'administration, le monde académique et la réalité du terrain. En comprenant mieux comment sont élaborées les décisions de l'État, l'étudiant devient un rempart contre l'inefficacité et un moteur pour l'innovation sociale.
La directrice de l'UFR-SEG, Dr Roukiatou NikièmaDans son discours, la présidente de l'université Norbert Zongo, Pr Windkouni Haoua Eugénie Maïga, représentée par son vice-président chargé des enseignements et des innovations pédagogiques, Pr Albert Soudré, a souligné que ce panel s'inscrit dans une dynamique de réformes profondes. Elle a souligné que l'université ne doit pas seulement former des diplômés, mais des citoyens capables d'influencer les choix collectifs.
En qualifiant la jeunesse universitaire de « levier stratégique », la présidente a insisté sur l'importance du dialogue entre le monde académique, l'administration et le secteur privé. Selon elle, cette initiative permet de renforcer le capital intellectuel des étudiants pour en faire des acteurs engagés dans le cycle des politiques publiques, de leur formulation à leur évaluation, garantissant ainsi un développement ancré dans les réalités du Burkina Faso.
La présidente de l'université Norbert Zongo, représentée par son vice-présidentLe ministre de la Justice, représenté par son chargé de mission Romuald Yaméogo, a tenu à saluer le caractère « visionnaire » de ce panel. Pour le garde des Sceaux, la thématique de l'inclusion est indissociable de celle des droits humains. « Le ministre n'a pas hésité une seconde à accompagner cette initiative car elle transforme l'espace universitaire en un tremplin pour l'action publique inclusive », a déclaré son représentant.
L'administration centrale voit en cette mobilisation une opportunité : l'exemple de Koudougou doit inspirer les autres universités du pays pour que la jeunesse s'approprie les réformes en cours.
Vers une institutionnalisation de la réflexion
Au-delà des discours, ces 72 heures ont jeté les bases d'une nouvelle dynamique. Les participants ont plaidé pour une institutionnalisation de ce cadre de réflexion afin d'en assurer la pérennité. Les recommandations formulées visent une participation accrue des étudiants à la gouvernance universitaire et une meilleure prise en compte de leurs analyses par les décideurs politiques.
Ces « 72 heures de réflexion stratégique » sont portées par la délégation générale élue de l'UFR/SEGTraoré Issouf, délégué général élu des étudiants de l'UFR/SEG, a exprimé sa profonde satisfaction à l'issue de cette série d'activités qui semble avoir atteint tous les objectifs escomptés. Il s'est dit, au nom de ses camarades, plus que jamais engagé à accompagner l'action gouvernementale. « Nous sommes issus de villages et de communes. Partout où nous irons, nous apporterons désormais ce service citoyen indispensable pour que la politique publique ne soit plus l'affaire exclusive des experts, mais bien celle du peuple », a-t-il conclu avec conviction.
Les travaux de ces 72 heures ont pris fin par un panel de haut niveau qui a permis de développer une série de thématiques riches et pertinentes, notamment l'analyse des concepts fondamentaux, le rôle crucial des collectivités territoriales, l'impact des réseaux sociaux sur la participation citoyenne…
Prince Omar
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– NAABA SIGRI DE BILGO, DEPARTEMENT DE PABRE ;
– LES GRANDES FAMILLES TIENDREBEOGO, KAFANDO, NANA, SANFO, BOUDA, CONGO, A BILGO, OUAGADOUGOU ;
– LE DOYEN TIENDREBEOGO NOAGA A BILGO ;
– NAABA YILGA DE LAYE ;
– LA GRANDE FAMILLE ZONGO A LAYE/ MISGIMTOOGHIN ;
– LE DOYEN ZONGO LANOAGA JEAN A LAYE ;
– LA FAMILLE DE FEU LE CATECHISTE PROSPER TIENDREBEOGO ;
– LES ENFANTS MADAME TAPSOBA THERESE, MADAME SAM CATHERINE, MADAME KAGAMBEGA ANTOINETTE, MONSIEUR PAUL ROBERT TIENDREBEOGO, MADAME TIENDREBEOGO IRENE, A OUAGADOUGOU ;
– LES PETITS-ENFANTS, ARRIERE-PETITS-ENFANTS, ARRIERE-ARRIERE- PETITS ENFANTS A OUAGADOUGOU, GABON, SENEGAL, CANADA, ETATS-UNIS D'AMERIQUE, FRANCE ;
– LES FAMILLES ALLIEES TIENDREBEOGO, TAPSOBA, SAM, KAGAMBEGA, SANOU ;
– LES FAMILLES AMIES,
ONT LA TRES PROFONDE DOULEUR DE VOUS ANNONCER LE RAPPEL A DIEU DE LEUR EPOUSE, FILLE, SŒUR, MERE, GRAND-MERE, ARRIERE GRAND-MERE, ARRIERE-ARRIERE GRAND-MERE, TANTE, BELLE-MERE, BELLE-SŒUR,
TIENDREBEOGO NEE ZONGO PAYITNI JULIETTE
DECEDEE LE SAMEDI 25 AVRIL 2025 A OUAGADOUGOU, A L'AGE DE 109 ANS
PROGRAMME DES OBSEQUES
– MARDI 28 AVRIL 2026
17H30 : LEVEE DU CORPS A LA MORGUE DU CHU YALGADO OUEDRAOGO
19H00 : VEILLEE AU DOMICILE FAMILIAL SIS A WEMTENGA
– MERCREDI 29 AVRIL 2026
07H30 : LEVEE DU CORPS AU DOMICILE FAMILIAL
08H00 : MESSE A L'EGLISE DE SAINT CAMILLE SUIVIE DU DEPART POUR BILGO, DEPARTEMENT DE PABRE
11H00 : ABSOUTE A L'EGLISE DE BILGO
14H00 : ENTERREMENT
« JE SUIS LA RESURRECTION ET LA VIE. CELUI QUI CROIT EN MOI, MEME S'IL MEURT VIVRA » JEAN 11 :25
A l'occasion de la 22e édition de la Semaine nationale de la culture, Bobo-Dioulasso a vibré dans l'après-midi du dimanche 26 avril 2026 au rythme de la fraternité et du vivre-ensemble. Le site du village artisanal a servi de cadre à la cérémonie officielle d'ouverture de la Semaine de la fraternité de l'Alliance des États du Sahel (AES), couplée au lancement du Village des communautés et de la Galerie de la gastronomie africaine. Placée sous la présidence du Premier ministre, représenté par le ministre des affaires étrangères et de la coopération, Karamoko Jean-Marie Traoré, cette cérémonie a été ainsi marquée par des allocutions, des prestations artistiques, la coupure symbolique du ruban et la visite des stands.
Considéré comme l'un des espaces les plus emblématiques de la Semaine nationale de la culture (SNC), le Village des communautés s'impose une fois de plus comme un véritable carrefour d'échanges et de découvertes. Fidèle à sa vocation, cet espace met en lumière la diversité culturelle du Burkina Faso et du continent africain, tout en valorisant le brassage entre peuples. Ici, chaque communauté présente ainsi ses traditions, son patrimoine et son identité, contribuant à faire du village une vitrine vivante du patrimoine culturel immatériel.
Une vue des officiels présents à la cérémonie d'ouverture du Village des communautésDans ce creuset de diversité, les visiteurs découvrent les multiples facettes du vivre-ensemble burkinabè. Les pratiques sociales comme la parenté à plaisanterie, symbole fort de cohésion et de paix, y côtoient l'expression artistique à travers la musique et la danse traditionnelle. L'art culinaire n'est pas en reste, avec une variété de mets et de boissons traditionnelles qui témoignent du savoir-faire local et de la richesse des terroirs. Pour cette édition 2026, le Village des communautés rassemble 31 communautés burkinabè et 15 communautés africaines, confirmant son rôle de plateforme d'intégration et de solidarité.
La cérémonie a été ponctuée par des prestations artistiquesAu-delà de sa dimension culturelle, le Village des communautés se veut également un espace ouvert et convivial. Il accueille des ressortissants africains vivant à Bobo-Dioulasso, renforçant ainsi les liens d'intégration sous-régionale. Plus qu'un simple espace d'exposition, il constitue un lieu de vie, de dialogue et de célébration de l'identité collective.
La prestations de troupes sur le site du Village des communautésDans son message, le président de la délégation spéciale de la commune de Bobo-Dioulasso, Laurent Kontogom, a souligné la portée symbolique de la tenue de la Semaine de la fraternité de l'AE, à l'occasion de cette 22e édition de la SNC. Il a rappelé que le choix de la ville de Sya pour abriter cette deuxième édition de la Semaine de la fraternité de l'AES, après Ségou, n'est pas fortuit. « Bobo-Dioulasso a toujours cultivé la fraternité, car elle constitue le socle de la cohésion sociale », a-t-il affirmé. Pour lui, accueillir la Semaine de la fraternité en marge de la SNC est une reconnaissance de l'hospitalité légendaire de la ville et de son engagement en faveur du vivre-ensemble.
Le PDS Laurent Kontogom a souligné la portée symbolique de la tenue de la Semaine de la fraternité de l'AELa culture comme facteur de résilience et de cohésion
Prenant la parole au nom des ministres en charge de la culture des pays de l'AES, le ministre malien de l'artisanat, de la culture, de l'industrie hôtelière et du tourisme, Mamou Daffé, a salué la vision des chefs d'État du Burkina Faso, du Mali et du Niger. Il a notamment rendu hommage au capitaine Ibrahim Traoré, au général Abdourahamane Tiani et au général Assimi Goïta, dont l'engagement constitue, selon lui, le socle de la dynamique de fraternité en cours.
Le ministre malien de l'artisanat, de la culture, de l'industrie hôtelière et du tourisme, Mamou Daffé, a salué la vision des chefs d'État du Burkina Faso, du Mali et du NigerRevenant sur la première édition tenue à Ségou, il a indiqué qu'elle a permis de poser les bases d'un dialogue culturel fécond entre les peuples du Sahel. « Cette semaine n'est pas une simple rencontre, elle est une affirmation collective de notre volonté de faire de la fraternité un pilier de notre espace commun », a-t-il déclaré. Insistant sur le rôle central de la culture, il a rappelé qu'elle relie les peuples à travers leurs langues, leurs récits et leurs pratiques. Dans un contexte marqué par de nombreux défis, la culture apparaît, selon lui, comme un facteur de résilience et de cohésion. Il a également lancé un appel à la jeunesse, l'invitant à s'approprier cette dynamique et à œuvrer pour la consolidation de cette fraternité dans la durée.
La communauté burundaise présente sur le site du village des communautésLa culture un levier essentiel d'intégration et de développement
Au nom du gouvernement burkinabè, le ministre des affaires étrangères et de la coopération, Karamoko Jean-Marie Traoré, a livré le message du Premier ministre. Il a salué la présence des délégations du Mali et du Niger, y voyant un symbole fort de solidarité et d'engagement commun. Selon lui, la Confédération des États du Sahel incarne une vision stratégique visant à bâtir un espace intégré, souverain et résilient.
La communauté de la République du Congo n'a pas voulu se faire conter l'évènementDans son discours, il a mis en exergue le rôle fondamental de la culture comme mémoire collective, socle identitaire et instrument de souveraineté. « La culture est une force unificatrice qui transcende les siècles et les frontières », a-t-il souligné, rappelant ainsi que les peuples du Sahel partagent des valeurs communes d'hospitalité, de solidarité et de courage.
Le ministre Jean-Marie Traoré a décliné les ambitions culturelles de l'AESIl a décliné les ambitions culturelles de l'AES, qui portent notamment sur la valorisation des patrimoines, la structuration des industries culturelles et créatives, la mobilité des artistes et le développement d'une diplomatie culturelle forte. La jeunesse, a-t-il insisté, doit être au cœur de cette dynamique, en tant qu'acteur clé de transformation et d'innovation. Cette deuxième édition de la Semaine de la fraternité, prévue du 26 avril au 1er mai 2026, propose un programme riche mêlant panels, prestations artistiques, expositions et dégustations. Autant d'activités conçues pour renforcer les liens entre les peuples et promouvoir une meilleure compréhension mutuelle.
La communauté Sêmê de Orodara est également représentée sur le site du villageRomuald Dofini
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Les femmes de l'Institut de l'environnement et de recherches agricoles (INERA) ont célébré en différé la journée internationale des droits des femmes au profit de ses agentes. La cérémonie a eu lieu le vendredi 24 avril 2026, à Ouagadougou au sein de la structure. Elle avait pour patron le Dr Sibiri Jean Zoundi et pour parrain le délégué général adjoint du CNRST, chargé de la valorisation de la recherche, représenté par Dr Didier Zida, délégué général adjoint chargé de la recherche.
La célébration est placée sous le thème : « Femme de la recherche : quelle est ta contribution à la promotion de la cohésion sociale au sein de nos instituts et de nos familles, pour la construction d'une paix durable dans notre pays ? » Dr Mamounata Belem/Ouédraogo, directrice de recherche, ancienne ministre, a animé une conférence sur le thème.
Le présidiumCette commémoration a servi de cadre de réflexion et d'engagement pour les femmes évoluant dans le domaine scientifique. Dans son intervention, la représentante des femmes de l'institut, Dr Elisabeth Zongo, a insisté sur le rôle stratégique des femmes dans la valorisation des savoirs locaux et la construction du vivre-ensemble. Selon elle, la recherche ne doit pas opposer tradition et modernité, mais plutôt les associer pour répondre efficacement aux défis agricoles et sociaux. « Lorsque nous validons scientifiquement les pratiques traditionnelles contre les ravageurs, nous redonnons de la valeur aux savoirs endogènes. Lorsque nous améliorons ces pratiques, nous renforçons leur efficacité. Nous refusons d'opposer tradition et modernité. Nous les conjuguons », a-t-elle souligné. Elle a également souligné que cette approche permet de créer des ponts entre les générations, tout en favorisant une meilleure appropriation des innovations par les communautés rurales.
Une vue des participantsPar la voix de madame Zongo, les femmes de l'INERA s'engagent à faire une recherche utile, une recherche partagée, une recherche transmise et à éviter toute inertie dans le traitement des dossiers. « La cohésion sociale est comme un champ. Il se cultive chaque jour. Nous sommes à la fois l'eau et la houe. Souvent invisibles, mais toujours indispensables », a rappelé la représentante des femmes.
La représentante des femmes, Elisabeth ZongoPour le patron de la cérémonie, le Dr Sibiri Jean Zoundi, le thème choisi pour cette commémoration est d'une importance capitale. « Il est surtout en phase avec les ambitions du gouvernement burkinabè en matière de consolidation de la paix et de promotion d'un développement inclusif profitable à tous. Je voudrais insister sur la dimension économique de la paix et ses implications pour la recherche. En effet, une personne affamée, sans opportunité d'emploi et de revenu, est prédisposée à toute action de survie, y compris le recours à la violence. Cette personne n'est donc pas en paix, mais surtout menace la sécurité des autres. À titre d'illustration, la crise sécuritaire que connaît notre patrie a fait basculer des millions de personnes dans la précarité et le désespoir, souvent devenues des personnes déplacées internes, dépourvues de leurs moyens d'existence et de production. Celles-ci incluent des milliers de femmes et de jeunes en perte totale de repères. Cela justifie les priorités du gouvernement, dont la pierre angulaire est de redonner espoir à ces populations en quête d'un meilleur devenir. Ces immenses attentes des pouvoirs publics interpellent la contribution de la recherche, et singulièrement celle de la femme scientifique, non seulement pour prévenir de telles situations de crise, aider les personnes affectées à sortir progressivement de ce cercle vicieux de la faim et de la pauvreté, mais aussi promouvoir la paix et la cohésion sociale », a dit le patron de la cérémonie.
Le patron de la cérémonie, Dr Sibiri Jean ZoundiIl a rappelé qu'aucune nation ne peut se développer et prospérer sans une réelle souveraineté en matière de production de connaissances et de savoirs. « Cette souveraineté passe par la contribution de la femme scientifique. Avec ma casquette d'ancien chef de la liaison recherche-développement, je suis bien placé pour témoigner que l'engagement de la femme de l'INERA ne date pas de maintenant. À titre d'illustration, vers la fin des années 1980, ce sont les femmes chercheures, souvent même mieux que les hommes, qui, en parcourant les quatre coins du Faso pour la popularisation des expérimentations multi locales, la conduite des formations des techniciens spécialisés de l'agriculture, dans le cadre de l'Opération test de renforcement de la vulgarisation agricole (OTRVA), ont largement contribué à l'adoption du premier Système national de vulgarisation agricole (SNVA) », a fait savoir le patron de la cérémonie.
Pour le parrain de la cérémonie, représenté par le délégué général adjoint chargé de la recherche, Dr Didier Zida, le 8 mars est un moment de pause pour regarder le chemin parcouru mais aussi pour évaluer les défis à relever. Selon lui, les femmes sont le socle sur lequel repose l'avenir. « Le thème de cette année nous rappelle l'importance des femmes dans la recherche et dans l'évolution de la société. En tant que parrain, je m'engage envers vous à être votre allié pour que votre voix soit plus audible et que vos projets voient le jour et que chaque petite fille puisse rêver sans que personne ne vienne lui dire que c'est impossible parce qu'elle est une femme. Sachez que vous avez mon soutien indéfectible », a laissé entendre le représentant du parrain.
Le représentant du parrain, Dr Didier ZidaLe délégué général du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST), Dr Emmanuel Nanéma, a estimé qu'il était nécessaire que les femmes, notamment les femmes de la recherche scientifique, se réunissent pour réfléchir à leur contribution au développement. « Les femmes sont très actives. Mais nous souhaitons qu'elles soient encore plus actives. Nous pensons qu'avec un peu de soutien, elles seront encore plus utiles pour le développement socio-économique de la recherche et du Burkina », a indiqué M. Nanéma.
Pour le directeur de l'INERA, Drissa Sérémé, la femme c'est « la vie et tout développement durable passe par la femme ». Il est opportun de célébrer ces femmes qui se battent au quotidien afin de trouver des solutions pour faciliter la production agricole.
Au-delà de l'aspect scientifique, la cérémonie a mis en lumière la contribution des femmes à la cohésion sociale, que ce soit dans les familles, les équipes de travail ou au sein des communautés. Les participantes ont été invitées à s'affirmer davantage comme actrices de changement, capables de concilier recherche, engagement social et transmission des valeurs.
À travers cette initiative, les femmes de l'INERA réaffirment leur engagement à trouver des solutions agricoles pour le bonheur des producteurs.
Rama Diallo
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Le Gouvernement du Sénégal a condamné avec fermeté les attaques terroristes coordonnées perpétrées le 25 avril 2026 contre plusieurs positions militaires et zones urbaines au Mali, exprimant sa vive préoccupation face à la dégradation de la situation sécuritaire.
Dans son communiqué en date du 25 avril, Dakar dénonce des actes de violence attribués à des groupes armés terroristes, qui menacent gravement les populations civiles et fragilisent la stabilité du Mali ainsi que celle de toute la région. Le Sénégal a également exprimé sa solidarité au gouvernement et au peuple maliens, tout en présentant ses condoléances aux familles des victimes et son soutien aux forces de défense engagées sur le terrain.
Réaffirmant son attachement à l'unité, à la souveraineté et à l'intégrité territoriale du Mali, le Gouvernement sénégalais a appelé à un renforcement de la coopération entre les États de la région, notamment à travers les mécanismes existants. Il a enfin réitéré sa disponibilité à contribuer aux efforts visant le rétablissement durable de la paix, de la sécurité et de la stabilité en Afrique de l'Ouest.
Lire le communiqué ci-dessous.
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Source : Bureau d'information et de communication du gouvernement sénégalais