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Updated: 1 week 18 hours ago

Burkina/Cinéma : « Kiidiga, le cri des 333 collines », un hommage à la résistance héroïque des ancêtres face à la colonisation française

Tue, 20/10/2026 - 01:21

Le film documentaire « Kiidiga, le cri des 333 collines », réalisé par Ismaël Compaoré, a été projeté en avant-première le dimanche 18 octobre 2026, au Centre culturel du Faso, à Ouaga 2000. Organisée dans le cadre de la commémoration du 130ᵉ anniversaire des batailles d'octobre 1896 dans le Riungu de Boussouma, cette projection a été l'occasion de rendre hommage aux combattants qui ont résisté à la conquête coloniale française.

130 ans après les batailles d'octobre 1896, la résistance des combattants du royaume de Boussouma reprend vie à l'écran. À travers des témoignages et des récits historiques, le documentaire « Kiidiga, le cri des 333 collines » plonge les spectateurs dans les affrontements qui ont opposé ces combattants aux troupes coloniales françaises de la colonne Voulet-Chanoine. Armés de sagaies, d'arcs, de flèches et de sabres, ils ont défendu leur territoire en s'appuyant notamment sur la solidarité et des pratiques mystiques.

À travers cette œuvre cinématographique, le réalisateur Ismaël Compaoré rend hommage au courage et au sacrifice de ces combattants qui ont refusé de se soumettre à la domination coloniale. Le documentaire participe également à la transmission de cette histoire aux jeunes générations.

Le documentaire met également en lumière le rôle joué par les femmes dans la résistance à la conquête coloniale française

« Nous devons travailler à reconquérir notre histoire »

La cérémonie de projection a réuni plusieurs personnalités, dont le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, des membres du gouvernement, des autorités coutumières et traditionnelles, des chercheurs et des acteurs du monde culturel.

Pour le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, ce documentaire constitue un important travail de mémoire. Il a rappelé les violences subies par les populations lors de la conquête coloniale française, notamment les massacres et la destruction de villages entiers.

« Lorsqu'on se replace dans le contexte de cette époque, on se rend compte que de paisibles populations, qui vivaient tranquillement sur leurs terres, ont été froidement massacrées au nom d'une volonté de domination et d'exploitation. Ce film nous permet de nous remémorer cette page sombre de notre histoire. Il nous amène également à nous interroger sur le fait que ces mêmes peuples, qui nous ont autrefois envahis, reviennent aujourd'hui nous donner des leçons sur les droits de l'homme », a-t-il déclaré.

De nombreuses personnalités ont assisté à l'avant-première du documentaire

Le chef du gouvernement s'est attardé sur les atrocités relatées dans le documentaire. Selon les témoignages présentés dans le film, certains résistants ont été tués, leurs corps découpés, bouillis, puis servis aux populations contraintes de les consommer. « Des villages entiers ont été décimés et des actes d'une barbarie indescriptible ont été commis », a-t-il dénoncé.

Au-delà du rappel de ces violences, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a insisté sur la nécessité pour les Burkinabè de mieux connaître leur passé afin de comprendre les enjeux des combats actuels.

« Aujourd'hui, de nombreuses personnes ne comprennent pas le sens du combat que nous menons, parce qu'elles méconnaissent notre histoire. Comme l'a souligné le camarade président du Faso, nous devons travailler à reconquérir notre histoire, à savoir qui nous sommes et ce que nos ancêtres ont vécu. Cette connaissance doit nous permettre de mieux orienter nos énergies et de comprendre les combats qui méritent d'être menés », a-t-il expliqué.

« Kiidiga, le cri des 333 collines » revient aussi sur les erreurs commises, qui ont facilité la progression des troupes coloniales françaises

Le Premier ministre a également déploré la faible place accordée aux résistances anticoloniales dans les manuels scolaires. Il a plaidé pour leur réhabilitation à travers l'enseignement et les productions cinématographiques.

« C'est ainsi que nous pourrons mieux comprendre d'où nous venons et rendre un véritable hommage à nos héros, à nos ancêtres qui ont résisté à la domination coloniale. Ils ont refusé la servitude et la soumission, au nom de la liberté et de la dignité », a-t-il soutenu.
Dans cette dynamique, le chef du gouvernement a annoncé que « Kiidiga, le cri des 333 collines » constitue la première étape d'une série d'œuvres mémorielles consacrées aux différentes résistances à la colonisation française sur le territoire burkinabè.

Pour le réalisateur Ismaël Compaoré, le choix de consacrer un film à la bataille de Kiidiga répond à une volonté de faire connaître une histoire encore peu représentée dans les productions cinématographiques.

Le Premier ministre a annoncé que d'autres productions cinématographiques vont bénéficier d'un financement pour contribuer à la réappropriation de l'histoire nationale

« Il s'agit d'un long-métrage documentaire de 70 minutes qui s'inscrit dans la dynamique de réécriture de notre histoire commune. Malheureusement, ce pan de notre histoire reste peu abordé au cinéma, contrairement au domaine de la recherche scientifique. En tant que réalisateur, j'ai donc souhaité mettre en lumière ce sujet qui occupe une place importante dans l'histoire du peuple burkinabè », a-t-il fait comprendre.

Ismaël Compaoré ne souhaite cependant pas limiter la diffusion de son œuvre au public burkinabè. Son ambition est de porter cette histoire au-delà des frontières nationales afin de la faire découvrir à d'autres spectateurs. Le réalisateur envisage de présenter son documentaire en première mondiale au FESPACO.

Un ouvrage scientifique pour documenter les résistances anticoloniales

La valorisation de cette mémoire collective ne s'est pas limitée au cinéma. L'avant-première a également été marquée par la dédicace d'un ouvrage scientifique intitulé « Burkina Faso : terre de résistance, la lutte héroïque des peuples face à l'invasion française ».

Le Premier ministre a félicité l'équipe de réalisation du documentaire « Kiidiga, le cri des 333 collines » pour le travail accompli

Cette publication vient compléter le travail de mémoire engagé à travers le documentaire, en apportant une contribution scientifique à la connaissance des résistances anticoloniales sur le territoire national.

Le ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a salué le travail des cerveaux qui ont contribué à la documentation de cette période de l'histoire.

« La dédicace de cet ouvrage constitue un moment important pour la recherche historique et la valorisation de notre patrimoine mémoriel. Je voudrais, à cet égard, saluer l'engagement du ministère de l'Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l'innovation, ainsi que le travail des chercheurs, historiens, archéologues et universitaires qui contribuent à documenter ces événements », a-t-il déclaré.

Le réalisateur Ismaël Compaoré a remercié le Dima de Boussouma pour les facilités accordées lors de la réalisation du documentaire

Il a insisté sur la nécessité de s'appuyer sur des méthodes scientifiques rigoureuses pour restituer les faits historiques. Selon lui, l'exploitation des archives, la collecte des traditions orales et la confrontation des témoignages sont indispensables pour mieux comprendre les événements et leur portée.

Pingdwendé Gilbert Ouédraogo a également rappelé que l'histoire du Burkina Faso ne se résume pas à la conquête coloniale. Elle comprend aussi les luttes menées par les populations pour préserver leur autonomie.

La réalisation du film a bénéficié du soutien financier du ministère en charge de la culture

Il a enfin souhaité que cette publication soit largement diffusée dans les bibliothèques, les universités, les centres de recherche et les établissements d'enseignement afin de rendre ces connaissances accessibles au plus grand nombre.

Avant la projection du documentaire, une cérémonie commémorative s'est tenue dans la matinée du 18 octobre 2026, sur le site historique de Kiidiga. Elle a été marquée par le dévoilement d'une plaque commémorative en hommage aux combattants tombés lors des batailles d'octobre 1896.

Samirah Bationo
Lefaso.net

Categories: Afrique

Avis d'appel à proposition : Recrutement d'une société d'assurance santé pour le personnel national de la GIZ

Tue, 20/10/2026 - 00:30

La Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ), est une entreprise de coopération internationale pour le développement durable opérant sur tous les continents. Elle propose des solutions d'avenir pour le développement politique, économique, écologique et social dans un monde globalisé. Dans des conditions parfois difficiles, la GIZ soutient des processus complexes de changement et de réforme.

Son objectif principal est d'améliorer durablement les conditions de vie des populations dans les pays d'intervention.

Dans le cadre de la mise œuvre de ses activités, la GIZ Burkina Faso lance un Appel d'Offres pour la sélection d'une société d'assurance pour la couverture santé-maladie de son personnel.

La participation à la concurrence est ouverte à égalité de conditions à toutes les structures remplissant les conditions énumérées dans le Dossier d'Appel d'Offres et régulièrement installés au Burkina Faso.

Les prestataires intéressés peuvent obtenir le dossier d'Appel d'Offres en envoyant une demande à l'adresse BF_Inquiry@giz.de avec en objet « Dossier N°10060427_Recrutement d'une société d'assurance santé pour le personnel national ».

Date limite de soumission est fixée au 10.11.2026 à 10h00, dépôt physique de l'offreà la guérite du Bureau GIZ à Ouagadougou.

Categories: Afrique

Appel d'offres : Recrutement d'un prestataire pour la reproduction de 184 kits de l'imagier Yam Wekre dans le cadre du projet AF2P

Tue, 20/10/2026 - 00:30

Référence AOO : Asmae/BFA/2026/10/001

Asmae Burkina, une ONG de solidarité internationale française spécialisée dans le développement de l'enfant, lance un appel d'offres ouvert afin de recruter un prestataire pour la reproduction de 184 kits de l'imagier yam wekre du projet AF2P « Amélioration de la formation des professionnels du préscolaire ».

L'objectif global de la prestation consiste à la reproduction de 184 kits de l'imagier yam wekre au profit des structures préscolaires.

Les prestataires, intéressés par le présent appel à la concurrence pourront obtenir les documents d'appel d'offres et une copie des termes de références auprès du bureau de Asmae Burkina sis à Ouaga 2000 au secteur 52 ou par courrier électronique à : aouedraogo@asmae.fr et en cc m.ouattara@asmae.fr , ou appelé le 06 72 79 86.
Des échantillons des kits imagiers sont consultables sur place au bureau d'Asmae Burkina aux heures d'ouverture.

Les offres des soumissionnaires doivent être envoyés par mail aux adresses aouedraogo@asmae.fr et m.ouattara@asmae.fr , et sous pli fermé avec le nom du soumissionnaire clairement marqué, ainsi que la référence de l'appel d'offre au bureau de Asmae Burkina Faso au plus tard le : 03 novembre 2026 à 17h30mn.
La validité des offres est de 90 jours.

Le présent appel d'offre ouvert n'impose en aucun cas à Asmae Burkina l'obligation de conclure un contrat ni de rembourser les frais engagés dans la préparation et la soumission des propositions.

En outre, Asmae Burkina se réserve le droit de donner suite à ce présent appel d'offres.

Ouagadougou, le 19 octobre 2026

Categories: Afrique

Décès de Dr Bassirou OUEDRAOGO : Faire-part

Tue, 20/10/2026 - 00:00

LES GRANDES FAMILLES
Les grandes familles :
– OUEDRAOGO à Abidjan, Mali, Koro, Biidi, Bangrin
– Feu El hadji Amadé Inoussa à Ouahigouya, secteur n°4 et à Ouagadougou
– SOMA à Banfora et à Ouagadougou

LES FAMILLES ALLIEES :
– A Bingo
– A Banfora

LES FRERES ET SŒURS :
OUEDRAOGO Abdoulaye, Madi, Abdoul Aziz, Mamoudou, Modibo, Mazou, Zakaria

LES ÉPOUSES :
– OUEDRAOGO/SOMA Rachelle Assita
– OUEDRAOGO / OUEDRAOGO Haoua

LES FILS :
– OUEDRAOGO Abdoul Rachid
– OUEDRAOGO Fadel
OUEDRAOGO Faris

Les cousins et cousines, neveux et nièces, beaux-fils, belles-filles, belles-sœurs et beaux-frères ;

Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès le dimanche 18 octobre 2026, à Ouagadougou, de leur fils, frère, époux, oncle, cousin, neveu ;
Docteur Bassirou OUEDRAOGO précédemment en service à AFENET/Congo

LE PROGRAMME DES OBSÈQUES :
– Enlèvement du corps à l'hôpital Bogodogo le mercredi 21 Octobre 2026 à 7h 30
– Recceuillement au domicile du défunt à Tampouy à 9h
– Transfèrement du corps à OUAHIGOUYA pour l'enterrement à 14 h aux cimetières route de "Youba"

Que Dieu l'accueille dans Sa Miséricorde

Categories: Afrique

Décès de KONE née YONI Céline : Remerciements

Mon, 19/10/2026 - 23:30

Les grandes familles KONE, YONI, BARRY, BAMBARA, OUATTARA, KONATE, SANFO, les familles alliées et amies, profondément touchées par les nombreuses marques de sympathie, de compassion et de solidarité qui leur ont été témoignées lors du rappel à Dieu de leur regrettée épouse, mère, sSœur, grand-mère et arrière-grand-mère :

Madame Veuve KONE, née YONI Céline

Survenu le vendredi 28 Aout 2026 à Ouagadougou dans sa 72ème année.
Elles expriment leurs sincères remerciements et leur profonde gratitude à tous ceux qui, de près ou de loin, par leur présence physique, leurs prières, leurs messages, leurs soutiens moraux, matériels et financiers, leur ont apporté réconfortréconfort et assistance dans cette douloureuse épreuve.

Leurs remerciements s'adressent particulièrement :
• A la Camarade Marie Blanche Wendata YanraYANRA, / PDS de l'Aarrondissement 07 de la Commune de OUAGADOUGOU
• A tToutes lesa familles de l'exu Camp Fonctionnaire,
• Aux délégations professionnelles et aux collègues de service,
• Aux voisins du quartier et amis de la famille.
Que le Ttout-pPuissant, dans sa sainte bienveillance, vous bénisse abondamment et vous rende vos bienfaits au centuple.

Union de prières

Categories: Afrique

Burkina/Formation professionnelle : 1 000 jeunes diplômés seront formés par Burkina Suudu Bawdè

Mon, 19/10/2026 - 18:09

La Maison des compétences, Burkina Suudu Bawdè, a procédé, ce lundi 19 octobre 2026 à Ouagadougou, au lancement officiel des activités de la deuxième édition du Programme de reconversion des diplômés du système universitaire (PRDSU). La cérémonie a été présidée par le ministre en charge de la formation professionnelle, le Pr Moumouni Zoungrana.

Former les diplômés de l'enseignement supérieur à des métiers porteurs et favoriser leur insertion professionnelle, tel est l'objectif du Programme de reconversion des diplômés du système universitaire. Pour l'année 2026, le programme affiche une ambition renforcée : former 1 000 diplômés dans huit packs de métiers intégrés, répartis sur treize régions du Burkina Faso. À travers cette initiative, Burkina Suudu Bawdè entend contribuer à l'adaptation des compétences des diplômés aux besoins du marché du travail, tout en valorisant les potentialités économiques nationales et les savoir-faire locaux.

Lancé le 10 septembre 2026, l'appel à candidatures a enregistré 2 532 dossiers à la clôture des inscriptions, le 10 octobre 2026. La répartition des candidatures selon le niveau d'instruction fait ressortir 932 candidats titulaires du baccalauréat, 1 484 diplômés de niveau licence et 116 de niveau master. À l'issue du processus de sélection, 1 033 candidats ont été retenus pour suivre les formations dans les huit packs de métiers et dans les treize régions concernées. Les régions du Guiriko, du Kadiogo et du Nando figurent parmi celles qui comptent les effectifs les plus importants, avec respectivement 240, 233 et 120 candidats sélectionnés.

Pour cette édition, huit packs de métiers ont été retenus. Il s'agit de l'aviculture polyvalente, de la pisciculture polyvalente, de la maintenance des terminaux TIC et de la sécurité électronique, de l'entrepreneuriat en communication digitale, de l'entrepreneuriat en arts culinaires, du métier de référent digital, de la boulangerie et de la pâtisserie polyvalentes, ainsi que de la transformation polyvalente des tubercules. L'intégration de compétences transversales, notamment en marketing digital et en gestion d'entreprise, constitue un atout important. Elle doit contribuer à préparer les apprenants non seulement à maîtriser leur métier, mais aussi à mieux faire connaître leurs services, à organiser leurs activités et à rechercher des débouchés.

La secrétaire général de Burkina Suudu Bawde Edwige Bako/Zaghre

« Pour Burkina Suudu Bawdè, la responsabilité est désormais de traduire cette ambition en résultats concrets. Cela suppose une organisation rigoureuse des formations, la mobilisation de formateurs qualifiés, la mise à disposition de conditions d'apprentissage appropriées et une attention constante portée à l'acquisition effective des compétences.

Notre approche consiste à faire de la formation un véritable levier d'autonomie économique, notamment à travers la maîtrise de l'ensemble de la chaîne de valeur d'un métier. Former ne signifie donc pas seulement transmettre des connaissances ; c'est également permettre à chaque bénéficiaire d'acquérir des compétences, de savoir entreprendre et de mieux appréhender les exigences du monde professionnel. La cérémonie de ce jour marque le démarrage officiel d'une nouvelle étape. Elle doit être comprise comme un engagement collectif à faire de la formation professionnelle un instrument d'émancipation, de création de richesses et de contribution à l'effort national de développement », a indiqué la secrétaire générale de Burkina Suudu Bawdè, Edwige Bako/Zaghre, représentante de son directeur général. Elle a terminé en saluant tous les partenaires qui œuvrent pour la formation des jeunes diplômés.

Le ministère en charge de la formation professionnelle, Pr Moumouni Zoungrana, a prévenu les apprenants que le gouvernement attend des résultats. « Nous vous attendons au pied du mur. Vous avez l'obligation d'être assidu à cette formation. On ne va pas mettre autant d'argent pour cette formation pour qu'il y ait des touristes à cette formation. Nous attendons des résultats », a insisté le ministre. Il a invité les apprenants à travailler avec de l'engagement et du sérieux. Le Pr Zoungrana a exhorté les jeunes à élaborer des projets communs au lieu de vouloir travailler seul. « Il faut que vos projets emploient d'autres personnes. L'État peut mettre les moyens, mais l'engagement et la réussite viennent de vous. Vous avez l'obligation de réussir. Nous avons vos adresses quand vous allez sortir, nous allons chercher à savoir ce que vous faites. Nous serons intraitables sur ce plan », a prévenu le ministre. Il a terminé en rappelant aux jeunes qu'ils ont une lourde responsabilité envers le pays car ils sont les hommes et les bâtisseurs de demain. Par conséquent, ils ont obligation de réussir.

Abdoulaye Belem, représentant des apprenants

Prenant la parole, Abdoulaye Belem, représentant les apprenants, a souligné que de nombreux jeunes diplômés sont confrontés au défi du chômage et à la nécessité de diversifier leurs compétences. Car le parcours universitaire constitue une étape importante dans l'acquisition des connaissances, mais il peut être utilement complété par une formation pratique permettant de maîtriser un métier et de développer de nouvelles possibilités d'insertion.

« Ce programme nous offre l'occasion d'acquérir des compétences techniques dans des domaines professionnels variés, tout en développant les aptitudes nécessaires à la réalisation de projets personnels et professionnels. Il nous permet d'envisager notre avenir avec une ouverture plus large, en considérant aussi bien les possibilités d'emploi que celles liées à l'entrepreneuriat et à l'exercice d'une activité indépendante.

Nous comprenons ainsi que la reconversion professionnelle n'est pas un renoncement au parcours académique déjà accompli. Elle constitue plutôt une possibilité de l'enrichir, de le compléter et de le valoriser à travers des compétences pratiques. Au-delà des techniques propres à chaque métier, nous accordons une importance particulière aux enseignements complémentaires qui doivent nous aider à mieux comprendre les exigences du monde professionnel, à développer notre esprit d'initiative et à renforcer notre employabilité. Nous sommes conscients que l'accès à ces formations constitue une chance, mais aussi une responsabilité. Les moyens mobilisés par l'État et les efforts consentis par les acteurs appellent de notre part un engagement sérieux et constant », a laissé entendre l'apprenant.

Le représentant des formateurs, Daniel Ilboudo

Il a rassuré que l'ensemble des apprenants s'engage à respecter les règles établies, à participer activement aux activités pédagogiques, à faire preuve de respect envers les formateurs et à entretenir, entre eux, un esprit de solidarité et de collaboration. « Nous savons que l'apprentissage d'un métier exige de la patience, de la pratique et de la persévérance. Nous sommes prêts à consentir les efforts nécessaires pour assimiler les enseignements, développer nos aptitudes et progresser. Nous entendons également mettre en pratique les valeurs de civisme, de patriotisme, de responsabilité et de travail bien fait. Car nous sommes convaincus que la compétence professionnelle doit aller de pair avec l'intégrité, le respect des engagements et le souci de contribuer positivement à la société », a-t-il notifié.

Pour le représentant des formateurs, Daniel Ilboudo, leur mission dépasse la simple transmission de connaissances. Elle implique de contribuer à la transformation des aptitudes des apprenants en compétences réellement mobilisables dans le monde professionnel. Elle exige également de concilier les connaissances théoriques avec la pratique, l'apprentissage technique avec le développement de l'esprit d'initiative et la maîtrise d'un métier avec le sens de la responsabilité.

« Nous nous engageons à privilégier une pédagogie active, fondée sur la participation des apprenants, les démonstrations, les exercices pratiques et les mises en situation professionnelles. Notre ambition est de permettre à chaque bénéficiaire de comprendre les principes de son métier, d'en maîtriser les techniques essentielles et de développer progressivement l'autonomie nécessaire à son exercice. Nous veillerons également à promouvoir la discipline, l'assiduité, le respect des consignes, la ponctualité et le goût du travail bien fait. Ces valeurs sont indispensables à l'acquisition des compétences, mais aussi à la construction d'une véritable identité professionnelle. Nous accorderons donc une attention particulière à l'articulation entre les apprentissages techniques et les compétences complémentaires, afin que les bénéficiaires disposent d'un ensemble cohérent de savoirs, de savoir-faire et de savoir-être », a rassuré M. Ilboudo. Il a réaffirmé son engagement à contribuer à la réussite de cette deuxième édition.

Rama Diallo
Lefaso.net

Categories: Afrique

REPLAY | Le Faso Digital 2026 : Régulation, inclusion et innovation, quels défis pour un Burkina véritablement digital ?

Mon, 19/10/2026 - 16:06

Comment concilier régulation, innovation et inclusion pour accélérer la transformation numérique du Burkina Faso ? Cette question était au cœur de la conférence animée par des experts de l'ARCEP, ce lundi 19 octobre 2026, dans le cadre de Le Faso Digital, sous la modération de Yacouba Koussoubé. Vous avez manqué ce rendez-vous ? Revivez l'intégralité des échanges en vidéo sur Lefaso.net !

Categories: Afrique

Décès de Joseph Zangreyanogho : Faire-part

Mon, 19/10/2026 - 15:30

Le Chef coutumier de Roulgou

Le Chef coutumier de Kuilwoko

Le Ouidi Naaba

Le Larlé Naaba

Le Nabiiga de Toessé

La grande famille ZANGREYANOGHO à Ouagadougou

Les grandes familles ZONGO à Gouanghin (Koudougou), Ouagadougou, Bobo Dioulasso, Italie, Belgique

La grande famille KOALA à Yaoghin (Komki-Ipala) et Ouagadougou

La grande famille YOUGOUBARE à Ouagadougou et Koupela

Les familles alliées, TRAORE à Bobo Dioulasso, SOMDA à Ouagadougou, DOULKOM à Ouagadougou, OUEDRAOGO à Ouagadougou

Son épouse Joséphine Delphine ZONGO

Les enfants : Rosine, Helena et Jeannine

Les frères et sœurs Danielle, Noélie, Augustine et Hervé,

Les familles alliées BOUGAIRE, BAMOUNI, NANA et SAKANDE

Les petits enfants Yvan, Marielle, Alyson, Sheryl-Kirsten, Baptiste, Shanys-Karmen, Axel et Arris

Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur fils, époux, père, grand père, frère et beau père
Joseph ZANGREYANOGHO, retraité de la SOPAFER-B.
Arraché à leur affection le 18 octobre 2026 à Ouagadougou.

Le programme suivant sera déroulé pour les obsèques :
Mercredi 21 octobre 2026 à 20h : Veillée de prière à son domicile à Pissy

Jeudi 22 octobre 2026 : 8h levée du corps à son domicile à Pissy
9h départ pour l'enterrement à Boula route de Kombissiri village situé à 29km de Ouagadougou à gauche suivant le goudron allant à la mine de carrières de EBOMAF

Dimanche 25 octobre 2026 : 7h et 9h Messes à la paroisse Christ Roi de Pissy pour le repos de son âme tenant lieu de funérailles.

« Car j'ai dès maintenant un témoin dans le ciel, oui j'ai quelqu'un là haut qui témoigne pour moi » Job 16,19

UNION DE PRIERES

Categories: Afrique

REPLAY | Le Faso Digital 2026 : Comment les solutions digitales peuvent-elles renforcer la compétitivité des entreprises ?

Mon, 19/10/2026 - 12:02

Comment les innovations numériques peuvent-elles améliorer la performance et la compétitivité des entreprises burkinabè ? Cette question était au cœur de la journée dédiée à la Chambre de commerce et d'industrie du Burkina Faso (CCI-BF), ce lundi 19 octobre 2026, dans le cadre de Le Faso Digital. Revivez l'intégralité des échanges en vidéo sur Lefaso.net !

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Avis d'Appel d'offres : Sélection d'une entreprise locale pour acquisition partielle d'équipements et de matériels au profit des acteurs du Volet 7

Mon, 19/10/2026 - 12:01

SNV est une organisation internationale de développement dont l'action vise à renforcer durablement les capacités des acteurs économiques et institutionnels. Au Burkina Faso, elle accompagne notamment la transformation des systèmes agroalimentaires, l'inclusion économique et la transition vers des pratiques résilientes au changement climatique. Dans le cadre du programme Danida Green Business Partnerships (DGBP), SNV met en œuvre, en consortium avec ROSE ÉCLAT et Adelante Foods BV, le projet « Green Mango for Better Livelihoods in Burkina Faso » (GMBL). Ce partenariat entend contribuer à une chaîne de valeur mangue plus compétitive, inclusive et respectueuse de l'environnement, en intervenant sur la production, la transformation, les débouchés commerciaux et les solutions vertes associées. En effet, La transformation de la mangue génère, au-delà des produits commercialisables, des quantités importantes de matières organiques : épluchures, noyaux, fibres, restes de pulpe, fruits trop mûrs ou non conformes, ainsi que des effluents de lavage. Leur accumulation peut occasionner des pertes économiques, des nuisances et des risques sanitaires lorsque la collecte, le stockage et le traitement ne sont pas suffisamment organisés. Inversement, ces sous-produits représentent une ressource valorisable, notamment pour la formulation d'aliments pour animaux, le compostage et d'autres solutions d'économie circulaire adaptées. Le Volet 7 du projet GMBL, consacré à la gestion, au recyclage et à la valorisation des déchets, vise précisément à structurer ces possibilités en activités techniques et économiques durables.

C'est à ce titre que SNV souhaite recevoir des offres pour l'acquisition d'équipements et matériels au profit des acteurs du volet 7 en vue de professionnaliser le système de recyclage des déchets issus de l'unité de Rose ECLAT.

Les Entreprises intéressées et éligibles peuvent télécharger les termes de références en ligne au lien suivant : https://urlz.fr/vk0H
Les candidats devront soumettre leurs offres techniques et financières, au plus tard le 30 octobre 2026 à 15h00, à l'adresse : bguiro@snv.org en mettant en copie syonli@snv.org . L'objet de l'email doit être : « Offre pour acquisition partielle d'équipements et de matériels au profit des acteurs du Volet 7 ».

Seules les structures présélectionnées seront contactées. SNV Burkina Faso se réserve le droit de ne donner aucune suite à cette consultation.

Ouagadougou, le 19 octobre 2026

Le Directeur Pays de SNV au Burkina Faso

Categories: Afrique

Décès de SEBGO Christine Angèle : Faire-part

Mon, 19/10/2026 - 12:00

Sa Majesté de Kourite-Yirsaoba de Koupéla,

Le Chef de Daporé,

Le Yelebasse Naaba de Koupéla,

La grande famille BERE à Koupéla, Tenkodogo, Ouagadougou, Kaya, Lomé,

La grande famille SEBGO à Yako, Ouahigouya, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Kongoussi, Tenkodogo et en France,

La grande famille BADO à Réo, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Koudougou, Abidjan, France, Canada,

Ses enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants

Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur mère, grand-mère, épouse, tante, sœur, arrière-grand-mère :

SEBGO Christine Angèle
Décès survenu le samedi 17 octobre 2026 à l'hôpital Yalgado OUEDRAOGO des suites de maladie.

Le programme des obsèques est le suivant :

Lundi 19/10/2026
20h : Veillée de prière à Goudrin

Mardi 20/10/2026
7h : Levée du corps à la morgue de l'hôpital Yalgado OUEDRAOGO
8h : Recueillement en famille à Goudrin
9h : Messe d'absoute à la paroisse Notre-Dame de Fatima de Dassasgho, suivie de l'enterrement au cimetière de Tabtenga

« Nous croyons que Jésus est mort et qu'il s'est relevé de la mort ; de même, nous croyons aussi que Dieu relèvera avec Jésus ceux qui seront morts en croyant à lui. »
(1 Thessaloniciens 4, 14)

Categories: Afrique

In memoriam : OUEDRAOGO Maurice

Mon, 19/10/2026 - 12:00

La grande famille OUEDRAOGO à Pissila
Le Naba Saga, Chef de Kanton de Pissila,
OUEDRAOGO Aimé à Bobo,
Les familles alliées, TOUGMA, OUEDRAOGO, SAWADOGO, DIARRA, SAMNE,
La veuve camarade OUEDRAOGO/DIANDE Absétou.
Les frères, sœurs et ses enfants, N. Angèle, Paul Laurent, Jean louis G, W. Agnès Josiane, R Edith,
Les petits enfants et arrières petits-enfants

Réintègrent leurs sincères remerciements à tous les parents, amis, voisins, collègues et connaissances qui leur ont témoigné affection, compassion et solidarité à la suite du rappel à Dieu, le 14 octobre 2026, de leur frère, époux, gendre, père, beau-père, neveu, grand père, arrière-grand-père OUEDRAOGO Maurice, Précédemment Professeur de Mathématiques à la retraite
Votre présence à la veillée funèbre, à la levée du corps, aux obsèques suivies de l'inhumation, le 17 octobre 2026 à son domicile à Kaya, ainsi que vos nombreuses marques de soutien et de réconfort, ont profondément touché les familles et les ont aidées à traverser cette douloureuse épreuve.
Elles adressent leurs remerciements particuliers aux connaissances de la famille, aux autorités administratives, coutumières et religieuses.

Ne pouvant remercier chacune et chacun individuellement, les familles prient toutes les personnes qui, de près ou de loin, les ont soutenues de trouver ici l'expression de leur profonde gratitude.
Que le Seigneur Tout-Puissant vous le rende au centuple, vous bénisse et vous comble de ses grâces.

Categories: Afrique

Appel d´offres pour la Réalisation de quatre (4) systèmes de mini-AEP pour l'équipement d'aires agroforestières

Mon, 12/10/2026 - 22:30

Référence de l´appel d´offres : AO 26-27-OUA-001-BF

Date : Octobre 2026

Oxfam est une organisation internationale non gouvernementale, membre d'Oxfam International, une confédération internationale de 17 organisations travaillant ensemble dans 98 pays avec des partenaires et d'autres alliés dans le monde.

Oxfam concentre ses activités sur la fourniture d'une réponse globale à la pauvreté, le travail cohésif dans les quatre domaines qui constituent son identité : la coopération au développement, l'action humanitaire, le commerce équitable, la mobilisation sociale, les campagnes et l'éducation à la citoyenneté mondiale.

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet dénommé « Danida Nexus Climat / « Renforcer la résilience des populations vulnérables aux chocs climatiques et aux conflits au Burkina-Faso », Oxfam et ses partenaires dont ATAD mènent un processus d'appel d'offres au Burkina Faso et vous invitent à soumettre une proposition, selon les conditions détaillées dans le dossier d´appel d´offre, visant à fournir à Oxfam.

REALISATION DE QUATRE (4) SYSTEMES DE MINI-AEP POUR L'EQUIPEMENT D'AIRES AGROFORESTIERES.
Le dossier d´appel d´offre contenant les instructions complètes afin de soumettre une offre peut être retiré via le lien suivant : https://oxfam.box.com/v/DAO-26-27-001-OUA-BF-MINI-AEP
Le dépôt des candidatures se fera sous forme numérique dans une clé USB contenu dans une enveloppe portant la mention « REALISATION DE QUATRE (4) SYSTEMES DE MINI-AEP ».

Le budget maximum alloué à l'exécution du présent marché est fixé à :
• Lot 01 : 22 500 000 FCFA Hors taxes
• Lot 02 : 22 500 000 FCFA Hors taxes.
La date limite de réception des offres est fixée au 26 octobre 2026 à 12h00 GMT au Bureau Oxfam sis à Ouagadougou à la zone du bois, Rue Baor-ganga, Porte Nº 285.

Les horaires de réception des offres sont :
• 8h00-16h00 du lundi au jeudi
• 8h00 à 12h00 le vendredi.
Les dossiers reçus après la date limite ne seront pas pris en compte.
Nous nous réjouissons de recevoir une proposition de votre part et nous vous remercions par avance de votre intérêt.

Cordialement.

Procurement Team
Oxfam

Categories: Afrique

AUDIENCE DU PRÉSIDENT DU FASO : « Le Percuteur » présente sa ceinture de champion d'Afrique WBA des poids moyens au Chef de l'État

Tue, 06/10/2026 - 13:22

(Ouagadougou, 5 octobre 2026). Le Président du Faso, Chef de l'État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ a accordé une audience, ce lundi matin, au boxeur professionnel Hamed Abel NIKIÈMA alias « Le Percuteur », Champion d'Afrique WBA des poids moyens.

Introduit par la Ministre des Sports, de la Jeunesse et de l'Emploi, Camarade Annick PIKBOUGOUM/ZINGUÉ OUATTARA, « Le Percuteur » a présenté au Chef de l'État sa ceinture de champion d'Afrique WBA des poids moyens, remportée le 3 juillet dernier à Ouagadougou.

« Le Camarade Président du Faso a accueilli avec beaucoup de satisfaction cette victoire et a félicité le champion », a soutenu la Ministre en charge des Sports à l'issue de l'audience.

Quant au champion, « Le Percuteur », il a exprimé sa « fierté » d'être reçu par le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso pour lui présenter « la ceinture du Peuple ».

Cette audience a été également l'occasion pour le ministère en charge des Sports de traduire la gratitude des acteurs de la boxe au Chef de l'État pour ses actions qui ont permis de préparer l'athlète et d'organiser une compétition digne de ce nom.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Categories: Afrique

Promotion des langues nationales au Burkina : Zaamsé, l'application qui veut réconcilier les jeunes burkinabè avec leurs langues d'origine

Tue, 06/10/2026 - 13:04

Ingénieur en informatique et réseaux, Pegdwende Ted-Jose Gregory Béré est à l'origine de Zaamsé, une plateforme numérique dédiée à l'apprentissage des langues nationales. Le projet est né du constat que de nombreux jeunes comprennent de moins en moins leurs langues d'origine et disposent de peu d'outils numériques modernes pour les apprendre. Avec le mooré, le dioula et le fulfuldé comme premières langues ciblées, Zaamsé entend rapprocher technologie, transmission linguistique et culture.

Lefaso.net : Pourquoi avez-vous choisi de vous concentrer sur les langues nationales, notamment le mooré, le dioula et le fulfuldé ?

Pegdwende Ted-Jose Gregory Béré : Nous avons choisi de commencer par le mooré, le dioula et le fulfuldé parce qu'elles font partie des langues largement utilisées au Burkina Faso, tout en gardant l'ambition d'intégrer progressivement d'autres langues nationales.

Vous évoquez une fragilisation de la transmission des langues chez les jeunes en milieu urbain, les familles mixtes et la diaspora. Quels constats avez-vous faits sur le terrain ?

Nous constatons notamment que dans les villes, les familles mixtes et la diaspora, le français prend souvent une place importante dans la vie quotidienne, tandis que l'apprentissage des langues nationales reste principalement oral et peu structuré.

Concrètement, comment fonctionne Zaamsé ? Que peut faire un utilisateur lorsqu'il télécharge ou accède à la plateforme ?

L'utilisateur choisit une langue et son niveau, puis suit des leçons progressives avec du vocabulaire, des dialogues, de l'audio natif, des quiz, des exercices de prononciation et un suivi de sa progression.

Qu'est-ce qui différencie Zaamsé des contenus ou outils qui existent déjà pour apprendre les langues nationales ?

Zaamsé regroupe au même endroit apprentissage structuré, audio de locuteurs natifs, culture, gamification, intelligence artificielle pour la prononciation et, à terme, cours avec des enseignants.

Vous avez également intégré la répétition vocale et un score de prononciation assisté par intelligence artificielle. Comment cette technologie fonctionne-t-elle concrètement ?

L'utilisateur écoute la prononciation d'un locuteur natif, répète la phrase, puis son enregistrement est analysé afin de lui fournir un score et un retour simple lui permettant de s'améliorer progressivement.

Comment vous assurez-vous que les prononciations et les contenus proposés par l'intelligence artificielle sont corrects et respectueux des spécificités de chaque langue ?

L'IA n'est pas considérée comme seule autorité : les audios de référence sont produits par des locuteurs natifs et les contenus doivent être validés progressivement avec des enseignants et des experts linguistiques.

La plateforme prévoit également un mode famille. Comment fonctionnera cette fonctionnalité et quel rôle les parents pourront-ils jouer dans l'apprentissage des enfants ?

Le mode famille permettra notamment aux parents d'accompagner leurs enfants, de suivre leur progression et d'utiliser Zaamsé comme un outil de transmission de la langue au sein de la famille.

Vous envisagez aussi une marketplace de professeurs et des cours en direct. Comment ces enseignants seront-ils sélectionnés et quel sera leur rôle dans l'écosystème Zaamsé ?

Des professeurs, locuteurs natifs et experts linguistiques pourront proposer des cours en direct, accompagner les apprenants et participer à la création ou à la validation des contenus.

Quel modèle économique avez-vous choisi pour assurer la viabilité du projet tout en permettant au plus grand nombre d'accéder à l'apprentissage des langues nationales ?

Zaamsé reposera sur un modèle freemium permettant d'accéder gratuitement aux contenus de base, complété par des abonnements premium, des cours en direct, des licences pour les écoles, une marketplace et des partenariats institutionnels.

Le numérique peut parfois être difficilement accessible à certaines populations. Comment comptez-vous rendre Zaamsé accessible aux personnes ayant une connexion internet limitée ou peu familières avec les outils numériques ?

Nous voulons proposer des leçons courtes, une interface simple et surtout un mode hors ligne permettant de télécharger certains contenus à l'avance afin de continuer à apprendre avec une connexion limitée.

Où en est concrètement le projet aujourd'hui ? La plateforme est-elle déjà disponible et combien d'utilisateurs avez-vous actuellement ?

Zaamsé est actuellement en phase de développement et de prototype ; l'application mobile, le backend, le tableau de bord et le module d'IA sont déjà construits , mais nous ne sommes pas encore dans une phase de déploiement public .

Nous avons déjà effectué un test avec le centre Joseph pour l'entrepreneuriat situé à Pissy, et les jeunes inscrits ont adhéré , ils ont aimé manipuler le prototype et montraient un engouement pour la version finale

Quelles sont vos ambitions pour les prochaines années ? Envisagez-vous d'intégrer progressivement d'autres langues nationales du Burkina Faso ?

Nous voulons d'abord réussir un MVP avec quelques langues prioritaires, puis intégrer progressivement d'autres langues du Burkina Faso avant d'envisager une extension vers d'autres pays d'Afrique de l'Ouest.
Notre ambition est que Zaamsé contribue à préserver les langues et la culture burkinabè, tout en donnant aux jeunes, aux familles et à la diaspora un moyen moderne de renouer avec leur langue d'origine et de la transmettre aux générations futures.

Hanifa Koussoubé
Lefaso.net

Categories: Afrique

Décès de Zongo Denise Marie : Faire part

Tue, 06/10/2026 - 10:30

La grande famille ZONGO à Gouanghin à Koudougou, Ouagadougou,

Zongo Joseph Bombi, Zongo Joseph Koudbi, Zongo Bernard, Zongo Barthélémy à Koudougou, Zongo Ragomé et Zongo Augustin à Ouagadougou,

Les familles alliées Tapsoba, Kaboré, Bougma, Dondassé , Nonguierma, Zoungranna , Ouedraogo .

Tapsoba Augustin, Bougma née Tabpsoba Claire, Tapsoba Lucie à Ouagadougou,
Zongo Michel à Ouagadougou et les enfants Stéphanie, Alida, Cédric ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur épouse, fille, sœur, mère, grand-mère Zongo Denise Marie le lundi 05 0ctobre 2026.

Le programme des obsèques est le suivant Levée du corps mardi 06 octobre 2026 à 16 h.
Veillée de prière le 06 octobre 2026 à 20h au domicile mortuaire sis à Kalgondin .
Absoute le mercredi 07 octobre à 8h à l'église saint camille suivi de l'enterrement au cimetière municipal de gounghin.

« Il essuiera toute l'arme de leurs yeux, et la mort ne sera plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les anciennes choses ont disparu. » (Apocalypse 21,4).

Categories: Afrique

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