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Afrique

Ebola : le Nord-Ubangi 8e province touchée par l’épidémie en RDC

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 19/10/2026 - 21:57

Le Nord-Ubangi est désormais la huitième province touchée par la maladie à virus Ebola en République démocratique du Congo (RDC), selon le récent rapport épidémiologique publié par le ministère de la Santé publique.


D’après les données arrêtées au 17 octobre, la zone de santé de Wapinda a notifié deux cas confirmés d’Ebola, dont un décès. À ce stade, une seule zone de santé est affectée dans cette province, qui en compte au total onze.

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Édouard Loko et Claudy Siar échangent sur la visibilité du Bénin et les médias

24 Heures au Bénin - Mon, 19/10/2026 - 21:44

Le président de la Haute Autorité de l'audiovisuel et de la communication (HAAC), Édouard C. Loko, a reçu en audience, ce lundi 19 octobre 2026, Claudy Siar, directeur de l'agence « Bénin Influence » et chargé de mission du président de la République pour les questions relatives à la Culture, aux Médias et à la Visibilité du Bénin.

Audience à la HAAC. Le président Édouard C. Loko a reçu à son cabinet, ce lundi 19 octobre, Claudy Siar, directeur de l'agence « Bénin Influence » et chargé de mission du président de la République pour les questions relatives à la Culture, aux Médias et à la Visibilité du Bénin.

Cette rencontre a été l'occasion pour les deux personnalités, d'échanger sur les perspectives de collaboration en faveur de la promotion de l'image du Bénin, de la valorisation du patrimoine culturel national et de la visibilité des talents béninois sur les scènes africaine et internationale.
À sa sortie d'audience, Claudy Siar a souligné l'importance de cette démarche, qui vise à identifier avec le président de la HAAC des actions concrètes à mener en commun. Il a notamment insisté sur la nécessité de renforcer la présence du Bénin dans un environnement médiatique marqué par une circulation croissante de l'information et une forte concurrence entre les contenus.

S'appuyant sur les orientations présentées lors de la conférence de rentrée de la Société de radio et de télévision du Bénin (SRTB S.A.), tenue le samedi précédent, le directeur de « Bénin Influence » a salué les efforts de modernisation et de montée en gamme des médias de service public. Il estime que cette dynamique doit également concerner les médias privés, appelés à contribuer davantage à la promotion du Bénin et à la diffusion de son image à l'extérieur. « Nous avons une montée en gamme avec le service public, il faut aussi s'interroger sur le rôle des médias privés », a-t-il déclaré, soulignant l'importance de contenus capables de refléter le renouveau du pays, son dynamisme et ses ambitions, tant auprès des populations béninoises qu'auprès des publics africains et internationaux.

Pour Claudy Siar, les professionnels des médias béninois doivent davantage maîtriser le récit autour de leur pays et faire connaître eux-mêmes leurs réalisations, leurs ambitions et leurs perspectives de développement.

Des assises des médias béninois

L'un des principaux points annoncés à l'issue de cette audience est la tenue prochaine des assises de la presse et des médias béninois. Cette initiative devrait permettre aux acteurs du secteur de mener une réflexion collective autour de deux questions essentielles : « Qui sommes-nous et où voulons-nous aller ? »
Ces assises auront notamment pour objectif d'identifier des solutions visant à améliorer les conditions de fonctionnement des organes de presse, à renforcer leur viabilité économique et à consolider leur rôle dans l'information des populations. Elles devraient également favoriser une réflexion sur la contribution des médias à la promotion de l'image du Bénin, dans un contexte où la visibilité internationale constitue un enjeu croissant.

À travers cette initiative, Claudy Siar appelle ainsi à une mobilisation des professionnels du secteur pour faire des médias béninois des acteurs plus influents dans la production et la diffusion de l'information sur le pays.

F. A. A.

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La combinaison gagnante du DIGITAL 20 H

24 Heures au Bénin - Mon, 19/10/2026 - 21:30

DIGITAL 20H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 20H N°281 a livré son verdict !
Lundi 19 Octobre 2026

Avez-vous joué ?
Avez-vous misé sur vos numéros porte-bonheur ?

RÉSULTAT : 06 • 68 • 80 • 45 • 54

Félicitations aux heureux gagnants !

Pas encore cette fois ? Gardez le sourire.

Rendez-vous à 00H pour le prochain tirage.

Jouez dans les points de vente ou : Tapez *590# ou rendez-vous sur lnbloto.bj

Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.

A TOI DE JOUER #XòGbɔnAlɔkpaVo

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Kasaï-Oriental : la notabilité de Kabeya Kamuanga exprime sa défiance envers l’administrateur du territoire

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 19/10/2026 - 20:21

La notabilité de Kabeya Kamuanga, dans la province du Kasaï-Oriental, a exprimé sa défiance à l’égard de l’administrateur du territoire. Cette position est contenue dans un mémorandum signé la semaine dernière et dont une copie est parvenue samedi 17 octobre à Radio Okapi. Il porte les signatures des représentants de plusieurs composantes de la communauté réunis au sein de la notabilité locale.

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Les résultats du tirage Loto Fortune de 18H

24 Heures au Bénin - Mon, 19/10/2026 - 19:30

LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !

TIRAGE N°167/26 Lundi 19 Octobre 2026 (18H)

46• 36 • 34 • 76 • 84

Félicitations aux heureux gagnants !

Pas encore gagné ? Gardez le sourire !

Rendez-vous au prochain tirage de 20H pour une nouvelle chance.

Jouez dans les centres de jeux ou en ligne : Tapez 590# ou lnbloto.bj

Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.

A TOI DE JOUER #Akaxòa

#LNBSA #XòGbɔnAlɔkpaVo #JeuResponsable #LaChanceAvecModération

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Prince Epenge à Patrick Muyaya : « Que le gouvernement lui-même clarifie sa position sur le dialogue national inclusif »

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 19/10/2026 - 19:15

Réagissant à l’appel du porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, demandant à la coalition C64 de clarifier sa position après la création du Front pour la refondation de la nation (FRN) par l’ancien président Joseph Kabila, l'opposant Prince Epenge estime que "le Gouvernement devrait lui-même préciser sa position sur le dialogue national inclusif".

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Une femme échappe de justesse à l'effondrement des latrines

24 Heures au Bénin - Mon, 19/10/2026 - 18:56

Une femme a échappé de peu à un accident domestique qui aurait pu lui coûter la vie. L'incident est survenu dimanche 18 octobre 2026, à Houègbo-Houénoussou, une localité de l'arrondissement de Houègbo, dans la commune de Toffo.

Une femme échappe de justesse à un effondrement de toilettes. L'incident s'est produit dans la journée du dimanche 18 octobre 2026 à Houègbo-Houénoussou, dans la commune de Toffo, alors qu'une forte pluie s'abattait sur la localité.

Selon le récit de son époux, rapporté par la radio Sèdohoun, la femme s'était rendue aux toilettes ; mais alors qu'elle s'apprêtait à faire ses besoins, la dame aurait ressenti une sensation inhabituelle qui l'aurait poussée à ressortir précipitamment des lieux. Une décision qui lui a probablement sauvé la vie.

D'après son mari, le local s'est effondré une dizaine de secondes seulement après sa sortie. La scène a suscité l'étonnement dans la localité, au regard du bref intervalle qui a séparé la sortie de la dame de l'effondrement de l'ouvrage.

Si la forte pluie enregistrée au moment des faits est évoquée comme une cause probable de l'incident, les circonstances exactes de l'effondrement ne sont pas encore établies.
Cette scène met en évidence les risques auxquels sont exposés les ouvrages réalisés en matériaux précaires face aux intempéries.

F. A. A.

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Amnesty International exige une enquête sur la mort présumée de cinq détenus

24 Heures au Bénin - Mon, 19/10/2026 - 18:34

Au Bénin, cinq détenus auraient perdu la vie à la maison d'arrêt de Cotonou le samedi 17 octobre 2026. A travers un communiqué de presse rendu public ce lundi 19 octobre, Amnesty International Bénin appelle les autorités béninoises à faire toute la lumière sur les circonstances de la mort de ces détenus.

Drame à la prison civile de Cotonou. Cinq détenus y auraient trouvé la mort le samedi 17 octobre 2026. Face à une telle situation, Amnesty International Bénin appelle les autorités béninoises à faire toute la lumière sur les circonstances du décès annoncé de ces détenus.

L'organisation rappelle qu'en 2024, qu'elle avait déjà documenté la mort d'au moins 46 détenus dans 4 prisons du Bénin entre janvier et juillet 2023, et souligne encore une fois, « la nécessité de mettre en œuvre les recommandations contenues dans le Manifeste d'engagements pour les droits humains au Bénin 2026-2033 ».

Il s'agit selon le communiqué, de :
– Veiller à lutter contre la surpopulation carcérale en utilisant la détention provisoire seulement en dernier recours, en accélérant les procédures judiciaires et en explorant la dépénalisation de certains délits mineurs et/ou des alternatives à l'incarcération pour les délits mineurs, telles que des mesures non privatives de liberté en application du décret 2024-748 du 31 janvier 2024 fixant les modalités du travail d'intérêt général en République du Bénin ;
– Améliorer les conditions de détention en matière d'hygiène et d'accès à l'eau potable et s'assurer que les personnes détenues dans les prisons soient traitées avec dignité dans un environnement propre et salubre ;
– Fournir rapidement à tous les détenu (-e-s), des soins médicaux adaptés et doter les unités médicales au sein des prisons d'équipements permettant des soins médicaux adéquats avec un personnel médical qualifié ; et
– Enquêter systématiquement sur tous les cas d'allégations d'actes de torture et de mauvais traitements à l'encontre de personnes détenues.

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AFG assurances lance en 1er au Benin le règlement itinérant des sinistres

24 Heures au Bénin - Mon, 19/10/2026 - 18:16

AFG assurances a entamé depuis le 1er avril 2026, un règlement itinérant des sinistres sur toute l'étendue du territoire national. Une première dans le secteur en République du Bénin. En prélude à l'étape du Borgou prévue du 02 au 13 novembre, votre journal a tendu son micro à Paulin Chabi DOSSOUMOU, Directeur des Sinistres à AFG Assurances Bénin

Pourquoi AFG Assurances Bénin a décidé de lancer pour la première fois au Bénin un projet de règlement itinérant des sinistres ?

Cette démarche est inédite et est un signe fort que nous donnons à nos assurés : nous prenons l'initiative de réitérer le respect de nos engagements vis-à-vis de nos assurés et des victimes.

  • C'est une manifestation concrète de notre ferme volonté de régler les sinistres en portefeuille et de ne pas fuir nos responsabilités en cas de sinistre.

Étant premier assureur sur la branche automobile, c'est aussi notre manière de dire à tous nos assurés qu'ils peuvent continuer à nous faire confiance parce que nous respectons nos engagements en cas de sinistres.
Ainsi, notre longue expérience dans la gestion des sinistres Automobile nous a permis d'analyser les causes de l'absence de réclamations de la part de nombreuses victimes pour le règlement de leurs préjudices. Nous avons donc décidé à AFG Assurances d'inverser le sens du déplacement en allant plutôt vers les victimes qui pour l'immense majorité vivent en milieux ruraux, assez éloignés de la capitale Cotonou, ville où sont implantés les bureaux de tous les régleurs sinistres automobile au Bénin. Nous nous sommes rendus compte avec le temps que certaines victimes sont dans des situations de vulnérabilités et n'ont pas toujours les moyens de se déplacer vers Cotonou ou de produire les pièces réclamées.
Notre démarche est donc de briser l'idée reçue selon laquelle les assureurs ne veulent pas régler les sinistres. AFG Assurances Bénin en allant vers les victimes manifeste clairement sa volonté à respecter ses engagements vis-à-vis de ses assurés et également des victimes. Nous voulons rétablir un climat de confiance entre la population béninoise et nous et les rassurer que nous travaillons à améliorer notre qualité de services.

En quoi ce projet traduit-il la vision de AFG Assurances Bénin de faire du règlement des sinistres un facteur de différenciation ?

Ce projet cadre parfaitement avec toutes les valeurs de AFG Assurances Bénin que sont l'orientation client, la résilience, l'engagement et l'innovation. Il permet de concrétiser le slogan cher à AFG qui est de « faire du règlement des sinistres un facteur de différenciation » en ce sens que le parcours client qu'il offre est accessible, simple, fluide et rapide.
Le parcours à suivre par la victime pour obtenir son indemnité est inédit et se démarque nettement de la procédure observée sur le marché béninois et même dans l'espace CIMA.

Qu'est-ce qui rend ce projet unique par rapport aux pratiques habituelles des compagnies d'assurances au Bénin ?

Ce projet est une opération inédite car il rompt avec les pratiques habituelles dans les compagnies sans faire entorse à la réglementation. Les particularités sont les suivantes :
– Le règlement se fait avec un minimum strict de pièces à fournir ;
– nous nous déplaçons vers les victimes avec tout le dispositif de règlement et de paiement des sinistres. ;

Comment le règlement itinérant va concrètement réduire les coûts et trajets des victimes ?

Afin de s'enquérir du niveau de traitement de leur dossier, les victimes se déplaçaient très souvent plusieurs fois avant que l'offre d'indemnité ne leur soit proposée. Pour leurs expertises médicales, elles devaient souvent se rendre également à Cotonou. Ce projet leur permet d'économiser les frais de déplacement qu'ils auraient dû dépenser.

Comment les victimes seront-elles accompagnées pendant cette opération ?

La prise en charge des victimes est totale. Elle commence avant notre arrivée dans la zone d'intervention.
Elles sont préalablement identifiées et contactées par nos services. Nous avons mis en place un dispositif d'accueil pour faciliter le traitement de leurs dossiers et réduire au maximum le temps d'attente.
L'idée est qu'aucune victime ne reparte sans le règlement et le paiement de son sinistre.

Pouvez-vous expliquer à la population comment AFG Assurances a sélectionné les dossiers concernés par ce projet ?

Les dossiers éligibles à la campagne sont des dossiers analysés, triés et répondant à tous les critères de règlement de notre métier. Les dossiers ouverts dans nos livres permettent aisément cette sélection. Ces règlements concernent principalement des dossiers corporels et ceux avec ou sans des dégâts matériels.

Quels mécanismes de contrôle d'identité et de sécurité sont prévus pour garantir la transparence des règlements ?

L'assureur doit s'assurer de l'identité de la personne à indemniser. Pour ce faire, nous exploitons les informations personnelles de la victime consignées sur la fiche de constat de police, les déclarations de notre assuré, les auditions sur place, les documents médicaux s'il y en a et aussi sur leur CIP. Le programme de l'Etat sur la digitalisation de l'Etat Civil est une base importante pour la réussite de notre campagne.

Pourquoi avoir choisi de couvrir les 6 grandes zones du Bénin (de Cotonou à Natitingou) dans ce programme ?

Le projet est conçu pour que tous les départements de notre pays soient couverts. Nous avons des victimes sinistrées dans tous les départements et notre objectif pour cette première campagne est de parcourir tout le Bénin.

Quelles retombées attendez-vous sur la perception des assureurs dans les zones rurales et reculées ?

Cette campagne est faite pour donner satisfaction à nos assurés, aux victimes et nous rapprocher de la population béninoise. Nous sortons de nos bureaux pour nous rapprocher de la population et pour mettre en actions les promesses faites à nos assurés au moment de la souscription des contrats.
Nous sommes une compagnie d'assurances crédibles et nous avons les ressources pour respecter nos engagements.
AFG Assurances se montre accessible à tous et respecte ses engagements. La population béninoise peut continuer à compter sur nous et à nous faire confiance pour toutes ses couvertures en Assurances.
Nous remercions nos assurés Automobile grâce à qui nous sommes classés 1ère Compagnie de la branche Automobile et voulons leur manifester notre accompagnement en cas de sinistres., Nous nous nous substituons à eux pour réparer les préjudices créés à autrui.

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Burkina/Formation professionnelle : 1 000 jeunes diplômés seront formés par Burkina Suudu Bawdè

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 19/10/2026 - 18:09

La Maison des compétences, Burkina Suudu Bawdè, a procédé, ce lundi 19 octobre 2026 à Ouagadougou, au lancement officiel des activités de la deuxième édition du Programme de reconversion des diplômés du système universitaire (PRDSU). La cérémonie a été présidée par le ministre en charge de la formation professionnelle, le Pr Moumouni Zoungrana.

Former les diplômés de l'enseignement supérieur à des métiers porteurs et favoriser leur insertion professionnelle, tel est l'objectif du Programme de reconversion des diplômés du système universitaire. Pour l'année 2026, le programme affiche une ambition renforcée : former 1 000 diplômés dans huit packs de métiers intégrés, répartis sur treize régions du Burkina Faso. À travers cette initiative, Burkina Suudu Bawdè entend contribuer à l'adaptation des compétences des diplômés aux besoins du marché du travail, tout en valorisant les potentialités économiques nationales et les savoir-faire locaux.

Lancé le 10 septembre 2026, l'appel à candidatures a enregistré 2 532 dossiers à la clôture des inscriptions, le 10 octobre 2026. La répartition des candidatures selon le niveau d'instruction fait ressortir 932 candidats titulaires du baccalauréat, 1 484 diplômés de niveau licence et 116 de niveau master. À l'issue du processus de sélection, 1 033 candidats ont été retenus pour suivre les formations dans les huit packs de métiers et dans les treize régions concernées. Les régions du Guiriko, du Kadiogo et du Nando figurent parmi celles qui comptent les effectifs les plus importants, avec respectivement 240, 233 et 120 candidats sélectionnés.

Pour cette édition, huit packs de métiers ont été retenus. Il s'agit de l'aviculture polyvalente, de la pisciculture polyvalente, de la maintenance des terminaux TIC et de la sécurité électronique, de l'entrepreneuriat en communication digitale, de l'entrepreneuriat en arts culinaires, du métier de référent digital, de la boulangerie et de la pâtisserie polyvalentes, ainsi que de la transformation polyvalente des tubercules. L'intégration de compétences transversales, notamment en marketing digital et en gestion d'entreprise, constitue un atout important. Elle doit contribuer à préparer les apprenants non seulement à maîtriser leur métier, mais aussi à mieux faire connaître leurs services, à organiser leurs activités et à rechercher des débouchés.

La secrétaire général de Burkina Suudu Bawde Edwige Bako/Zaghre

« Pour Burkina Suudu Bawdè, la responsabilité est désormais de traduire cette ambition en résultats concrets. Cela suppose une organisation rigoureuse des formations, la mobilisation de formateurs qualifiés, la mise à disposition de conditions d'apprentissage appropriées et une attention constante portée à l'acquisition effective des compétences.

Notre approche consiste à faire de la formation un véritable levier d'autonomie économique, notamment à travers la maîtrise de l'ensemble de la chaîne de valeur d'un métier. Former ne signifie donc pas seulement transmettre des connaissances ; c'est également permettre à chaque bénéficiaire d'acquérir des compétences, de savoir entreprendre et de mieux appréhender les exigences du monde professionnel. La cérémonie de ce jour marque le démarrage officiel d'une nouvelle étape. Elle doit être comprise comme un engagement collectif à faire de la formation professionnelle un instrument d'émancipation, de création de richesses et de contribution à l'effort national de développement », a indiqué la secrétaire générale de Burkina Suudu Bawdè, Edwige Bako/Zaghre, représentante de son directeur général. Elle a terminé en saluant tous les partenaires qui œuvrent pour la formation des jeunes diplômés.

Le ministère en charge de la formation professionnelle, Pr Moumouni Zoungrana, a prévenu les apprenants que le gouvernement attend des résultats. « Nous vous attendons au pied du mur. Vous avez l'obligation d'être assidu à cette formation. On ne va pas mettre autant d'argent pour cette formation pour qu'il y ait des touristes à cette formation. Nous attendons des résultats », a insisté le ministre. Il a invité les apprenants à travailler avec de l'engagement et du sérieux. Le Pr Zoungrana a exhorté les jeunes à élaborer des projets communs au lieu de vouloir travailler seul. « Il faut que vos projets emploient d'autres personnes. L'État peut mettre les moyens, mais l'engagement et la réussite viennent de vous. Vous avez l'obligation de réussir. Nous avons vos adresses quand vous allez sortir, nous allons chercher à savoir ce que vous faites. Nous serons intraitables sur ce plan », a prévenu le ministre. Il a terminé en rappelant aux jeunes qu'ils ont une lourde responsabilité envers le pays car ils sont les hommes et les bâtisseurs de demain. Par conséquent, ils ont obligation de réussir.

Abdoulaye Belem, représentant des apprenants

Prenant la parole, Abdoulaye Belem, représentant les apprenants, a souligné que de nombreux jeunes diplômés sont confrontés au défi du chômage et à la nécessité de diversifier leurs compétences. Car le parcours universitaire constitue une étape importante dans l'acquisition des connaissances, mais il peut être utilement complété par une formation pratique permettant de maîtriser un métier et de développer de nouvelles possibilités d'insertion.

« Ce programme nous offre l'occasion d'acquérir des compétences techniques dans des domaines professionnels variés, tout en développant les aptitudes nécessaires à la réalisation de projets personnels et professionnels. Il nous permet d'envisager notre avenir avec une ouverture plus large, en considérant aussi bien les possibilités d'emploi que celles liées à l'entrepreneuriat et à l'exercice d'une activité indépendante.

Nous comprenons ainsi que la reconversion professionnelle n'est pas un renoncement au parcours académique déjà accompli. Elle constitue plutôt une possibilité de l'enrichir, de le compléter et de le valoriser à travers des compétences pratiques. Au-delà des techniques propres à chaque métier, nous accordons une importance particulière aux enseignements complémentaires qui doivent nous aider à mieux comprendre les exigences du monde professionnel, à développer notre esprit d'initiative et à renforcer notre employabilité. Nous sommes conscients que l'accès à ces formations constitue une chance, mais aussi une responsabilité. Les moyens mobilisés par l'État et les efforts consentis par les acteurs appellent de notre part un engagement sérieux et constant », a laissé entendre l'apprenant.

Le représentant des formateurs, Daniel Ilboudo

Il a rassuré que l'ensemble des apprenants s'engage à respecter les règles établies, à participer activement aux activités pédagogiques, à faire preuve de respect envers les formateurs et à entretenir, entre eux, un esprit de solidarité et de collaboration. « Nous savons que l'apprentissage d'un métier exige de la patience, de la pratique et de la persévérance. Nous sommes prêts à consentir les efforts nécessaires pour assimiler les enseignements, développer nos aptitudes et progresser. Nous entendons également mettre en pratique les valeurs de civisme, de patriotisme, de responsabilité et de travail bien fait. Car nous sommes convaincus que la compétence professionnelle doit aller de pair avec l'intégrité, le respect des engagements et le souci de contribuer positivement à la société », a-t-il notifié.

Pour le représentant des formateurs, Daniel Ilboudo, leur mission dépasse la simple transmission de connaissances. Elle implique de contribuer à la transformation des aptitudes des apprenants en compétences réellement mobilisables dans le monde professionnel. Elle exige également de concilier les connaissances théoriques avec la pratique, l'apprentissage technique avec le développement de l'esprit d'initiative et la maîtrise d'un métier avec le sens de la responsabilité.

« Nous nous engageons à privilégier une pédagogie active, fondée sur la participation des apprenants, les démonstrations, les exercices pratiques et les mises en situation professionnelles. Notre ambition est de permettre à chaque bénéficiaire de comprendre les principes de son métier, d'en maîtriser les techniques essentielles et de développer progressivement l'autonomie nécessaire à son exercice. Nous veillerons également à promouvoir la discipline, l'assiduité, le respect des consignes, la ponctualité et le goût du travail bien fait. Ces valeurs sont indispensables à l'acquisition des compétences, mais aussi à la construction d'une véritable identité professionnelle. Nous accorderons donc une attention particulière à l'articulation entre les apprentissages techniques et les compétences complémentaires, afin que les bénéficiaires disposent d'un ensemble cohérent de savoirs, de savoir-faire et de savoir-être », a rassuré M. Ilboudo. Il a réaffirmé son engagement à contribuer à la réussite de cette deuxième édition.

Rama Diallo
Lefaso.net

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Les rapports du Tiercé au Quinté+ et prochaines cagnottes

24 Heures au Bénin - Mon, 19/10/2026 - 17:18

La Loterie Nationale du Bénin vous donne les résultats du TIERCE / QUARTE/ QUINTE+ DU LUNDI 19 OCTOBRE 2026

Arrivée de la course : 04-02-06-01-13
Tous Partants

TIERCE
Gain dans l'Ordre : NEANT (00)
Gain dans le Désordre : 37.400 FCFA (18)

QUARTE
Gain dans l'Ordre : NEANT (00)
Gain dans le Désordre : 47.800 FCFA (07)

QUINTE+
Gain dans l'Ordre : NEANT (00)
Gain dans le Désordre : 211.050 FCFA (02)
Bonus : 8.550 FCFA (19)

PARI SIMPLE / PARI COUPLE
04 Gagnant : 9.000 FCFA (02)
04 Placé : 1.000 FCFA (04)
02 Placé : 1.500 FCFA (03)
06 Placé : NEANT (00)
04-02 Gagnant : 15.250 FCFA (04)
04-02 Placé : 3.250 FCFA (20)
04-06 Placé : 17.000 FCFA (04)
02-06 Placé : 13.750 FCFA (05)

MASSE PARTAGÉE : 1.881.600 FCFA

MONTANT DU JACKPOT DU VENDREDI 23 OCTOBRE 2026 : 6.506.880 FCFA

MONTANT DE LA TIRELIRE DU MARDI 27 OCTOBRE 2026 : 577.640 FCFA

CAGNOTTE « 4+1 » ORDRE DU SAMEDI 24 OCTOBRE 2026 : 2.529.037 FCFA

https://www.facebook.com/100069272119664/posts/1421727910146266/?app=fbl

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Kenya : un huitième cas du virus Ebola a été recensé

France24 / Afrique - Mon, 19/10/2026 - 17:04
Un nouveau cas d'Ebola a été confirmé dimanche 18 octobre au Kenya, a indiqué un haut responsable du ministère de la Santé, portant le total à huit cas, dont un décès dans le pays. Sur les 130 cas contacts du premier patient identifiés par les autorités sanitaires kényanes le samedi 17 octobre, 128 ont été retrouvés et placés en quarantaine.
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Kenya : le procès d'une secte qui aurait affamé 191 de ses adeptes

France24 / Afrique - Mon, 19/10/2026 - 16:59
Au Kenya, le verdict du procès du gourou auto-proclamé Paul Mackenzie et de ses complices est très attendu. Ils sont notamment accusés d'avoir affamé 191 personnes, au nom d'un culte macabre : une de pires tragédies liées à des dérives sectaires dans le pays. Les explications d'Élodie Cousin, correspondante France 24 à Nairobi.
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Le Bénin accueille la 1re édition africaine du Black Travel Summit

24 Heures au Bénin - Mon, 19/10/2026 - 16:36

Le Bénin va accueillir en 2027, la première édition africaine du Black Travel Summit, une plateforme internationale dédiée aux échanges, aux rencontres et aux opportunités au sein de la communauté afrodescendante du tourisme.

Le Bénin est le premier pays africain qui accueille le Black Travel Summit. L'annonce a été faite à travers un communiqué rendu public lors du gala des Black Travel Awards, organisé à Milwaukee, dans le Wisconsin. Cette édition « historique » selon le communiqué, réunira pour la première fois sur le continent africain, la communauté internationale des professionnels du tourisme afrodescendants.

A travers cette première édition à Cotonou, le Black Travel Awards entend ouvrir un nouveau chapitre dans sa mission de fédérer la communauté internationale du tourisme afrodescendant.

Organisée en partenariat avec Bénin Tourisme, l'édition 2027 réunira des entrepreneurs du voyage, des dirigeants du secteur touristique, des professionnels de l'hôtellerie, des conseillers en voyages, des créateurs de contenu et d'autres acteurs de l'industrie venus d'Afrique, des Amériques, des Caraïbes, d'Europe et d'ailleurs.

Elle offrira également un cadre privilégié aux échanges entre professionnels de différents continents, au développement de collaborations commerciales et à la création de relations durables, contribuant ainsi à renforcer l'écosystème international du tourisme noir et afrodescendant.

F. A. A.

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Des frappes de drones font plus de 100 morts au Soudan

France24 / Afrique - Mon, 19/10/2026 - 16:20
En moins de 24 heures, des dizaines de personnes ont été tuées dans des frappes de drones à Khartoum et dans le sud-ouest du pays. L'attaque la plus meurtrière a eu lieu dimanche soir près d’un marché dans la ville d’Al-Dibab, contrôlée par les Forces de soutien rapide, une milice paramilitaire en guerre contre l’armée soudanaise depuis avril 2023.
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Un phénomène inquiètant, une vigilance s'impose

24 Heures au Bénin - Mon, 19/10/2026 - 16:18

Le phénomène de dispartion d'être humains devient monnaie courante au Bénin. Chaque mois, au moins un avis de recherche d'enfant et même d'adulte est diffusé à travers les médias ou les réseaux sociaux. Face à cette situation, les citoyens sont appelés à la vigilance.

Chaque disparition est une tragédie dans les familles. Une chaise vide à table, un téléphone qui sonne dans le vide, des yeux qui scrutent l'horizon à longueur de la journée et de la nuit. Pour les familles affectées, l'attente est une douleur à part entière. Pourtant, au-delà de l'émotion légitime suscitée par les avis de recherche qui envahissent les réseaux sociaux, une question de fond demeure : quelle est l'ampleur réelle du phénomène et comment y faire face.

Entre janvier et mai 2026, plusieurs cas de disparitions ou de personnes portées disparues ont été rapportés par les médias et les réseaux sociaux au Bénin. Aucune statistique officiel n'est publié sur le phénomène mais son ampleur constitue un défi majeur pour les autorités et les organisations de protection de l'enfance et des droits humains.

Au moins six cas de disparitions ont été signalées en l'espace d'un mois en avril 2026, à travers le Bénin.
Le 4 avril 2026, Serge AKPADE, élève en classe de cinquième au collège privé « La Résultante » à Akassato, quitte le domicile paternel et ne rentre plus. Le lendemain, 5 avril, c'est Yves HOUNDOTODE qui disparaît du village de Houin-Sègbèya, dans l'arrondissement d'Assanté, commune de Glazoué, département des Collines.

Le 14 avril, une fillette répondant au nom d'AZANMAN Estelle est signalée disparue depuis la matinée. Le 25 avril, SEKO SOUNON Amdawill, 13 ans, quitte sa maison du quartier Yokossi 2 à Parakou vers 16 heures et ne revient plus. Le 26 avril, ANIOU Oswaldo Jean de Dieu, 18 ans, quitte le domicile familial à Agassa-Godomey, commune d'Abomey-Calavi, et disparaît dans la nature. Deux jours plus tard, le 28 avril, un homme du nom d'Éric SINGBO quitte son lieu de service à Wologuède vers 14 heures, laissant sa moto sur place. Il ne rentrera pas.

Acte volontaire, accident, trouble psychologique, enlèvement ...

Six personnes portées disparues. Six familles dans l'angoisse. Six avis de recherche qui circulent sur des téléphones, des groupes WhatsApp, sur Facebook et autres réseaux sociaux, dans l'espoir que quelqu'un, quelque part, reconnaisse un visage ou donne des informations permettant de les retrouver.

Quelques semaines plus tôt, dans la commune de Lokossa, un autre drame avait secoué l'opinion publique : la découverte du corps sans vie d'un enfant d'environ sept ans. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes du drame.

Face à ces cas qui s'accumulent, la tentation est grande de conclure à une vague d'enlèvements criminels. Les spécialistes appellent pourtant à la prudence face aux conclusions hâtives. Une disparition ne signifie pas systématiquement un acte criminel. Les causes peuvent être multiples et très différentes les unes des autres : fugues d'adolescents en rupture familiale, conflits domestiques, accidents, troubles psychologiques, déplacements non signalés aux proches, ou encore, dans certains cas seulement, infractions pénales.

L'une des réalités les plus encourageantes de ces derniers mois est que la solidarité communautaire peut sauver des vies. WhatsApp, Facebook et d'autres plateformes numériques sont devenus des relais essentiels pour diffuser rapidement les avis de recherche. Et les résultats sont là.

Winsou Ayaba Rosaline, dont la disparition avait été signalée début mars 2026, a été retrouvée saine et sauve à Cotonou grâce aux partages massifs d'avis de recherche sur les réseaux. Le message de remerciements de sa famille, diffusé le 31 mars 2026, en témoigne avec émotion : « Nous avons le plaisir de vous annoncer qu'elle a été retrouvée à Cotonou, saine et sauve. C'est l'occasion pour nous de remercier chaleureusement toutes les personnes qui ont partagé les messages d'avis de recherche. »

De même, Tito Exaucé Aurèb, 11 ans, originaire de Porto-Novo, a été retrouvé à Glo-Djigbé et signalé via ces mêmes réseaux le 8 mai 2026. Une fillette, DÈDÈWANOU Esther, perdue une nuit dans le quartier Tokpota Vêdo, a été également retrouvée rapidement grâce à la mobilisation citoyenne.
Ces histoires à issue heureuse rappellent une vérité simple : plus un avis de recherche est diffusé tôt et largement, plus les chances de retrouver la personne disparue est grande.

Cependant, ces canaux d'informations peuvent avoir l'effet inverse. La diffusion d'informations non vérifiées, de rumeurs mal sourcées ou de montages alarmistes peut alimenter un climat d'inquiétude excessif et nuire aux enquêtes. Les spécialistes recommandent de vérifier les informations auprès des familles concernées ou des autorités compétentes avant tout partage sur les réseaux sociaux.

Ces cas individuels ne surgissent pas par hasard. Ils s'inscrivent dans un contexte documenté de longue date. Au Bénin, la pauvreté des ménages, la pratique dévoyée du vidomègon (enfant confié à une famille tierce), et la faiblesse des mécanismes de protection sociale constituent autant de terrains fertiles pour les situations de vulnérabilité.

Face à ces cas de disparition, les forces de sécurité insistent sur un point capital, trop souvent méconnu : il n'est pas nécessaire d'attendre plusieurs jours avant de déclarer une disparition inquiétante.
Les premières heures qui suivent une disparition sont décisives. Elles permettent de recueillir des témoignages à chaud, d'exploiter d'éventuelles images de vidéosurveillance et de retracer les derniers déplacements connus de la personne. Passé ce délai critique, les pistes s'effacent et les chances de résolution diminuent.

En pratique, toute personne constatant une absence inquiétante peut et doit alerter immédiatement le commissariat de police la plus proche, ou composer le 166, numéro d'urgence de la Police républicaine au Bénin.

Comment prévenir les disparitions :
La prévention est l'arme la plus accessible et la plus efficace. Elle commence dans chaque foyer, chaque quartier, chaque communauté.

Pour protéger les enfants :
Apprendre à l'enfant à mémoriser les coordonnées téléphoniques de ses parents. Le sensibiliser, dès le plus jeune âge, aux risques liés aux inconnus et aux promesses d'étrangers. Éviter les déplacements seuls dans les zones isolées ou peu fréquentées. Maintenir un suivi régulier et bienveillant de ses activités quotidiennes, sans créer une surveillance anxiogène.

Pour les adultes :
Informer systématiquement les proches lors de tout déplacement, même bref. Maintenir un contact régulier avec la famille en cas d'absence prolongée. Partager son itinéraire lors de voyages dans des zones éloignées ou peu connues. Signaler sans délai toute situation inhabituelle ou toute personne semblant en détresse.

Abdoul.W. OSSAN

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Voici comment vérifier son ticket

24 Heures au Bénin - Mon, 19/10/2026 - 16:17

TCE 2026 : Comment vérifier si vous avez gagné ?

RAPPEL DES RÉSULTATS DU 2ᵉ TIRAGE
Félicitations aux gagnants du 2ᵉ tirage spécial de la Tranche Commune Entente (TCE) 2026

Comment vérifier si vous avez gagné au tirage de la Tranche Commune Entente NIAMEY 2026 ?

Vous remarquerez que les résultats affichent des numéros de tickets et non des numéros de téléphone**. C'est tout à fait normal
Ce sont les numéros des tickets qui servent au tirage pour désigner les gagnants de la TCE.

Après la publication des résultats, chaque joueur doit donc vérifier le numéro figurant sur son ticket et le comparer à ceux de la liste officielle. Voilà pourquoi il est important de conserver vos tickets et les message de notification (sms) pour les joueurs en lignes

Ensuite, la LNB S.A. procède aux vérifications des tickets gagnants et utilise les informations de contact disponibles sur les tickets concernés pour joindre les gagnants.

Vous n'avez pas encore gagné ? Le prochain rendez-vous est pour ce vendredi 23 octobre 2026

Les tickets de Loto 5/90 joués du vendredi 16 au jeudi 22 octobre inclus , avec une mise d'au moins **500 F CFA par ticket ou par jeu, sont concernés par ce 3ᵉ tirage.

10 tickets gagnants seront sélectionnés. Le premier donnera accès au Grand Tirage final du 27 novembre à Niamey, avec jusqu'à 20 millions de F CFA à tenter de gagner. Les 9 autres gagnants remporteront entre 100 000 et 500 000 F CFA chacun.

Jouez dans nos points de vente et centres de jeux, sur *590# ou sur lnbloto.bj

Jouez, vérifiez vos résultats et surtout, gardez vos tickets.

Jeu réservé aux personnes âgées de 18 ans et plus. Jouez avec modération.

LNB S.A., La Maison du Bonheur. Le bonheur nous rassemble.

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REPLAY | Le Faso Digital 2026 : Régulation, inclusion et innovation, quels défis pour un Burkina véritablement digital ?

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 19/10/2026 - 16:06

Comment concilier régulation, innovation et inclusion pour accélérer la transformation numérique du Burkina Faso ? Cette question était au cœur de la conférence animée par des experts de l'ARCEP, ce lundi 19 octobre 2026, dans le cadre de Le Faso Digital, sous la modération de Yacouba Koussoubé. Vous avez manqué ce rendez-vous ? Revivez l'intégralité des échanges en vidéo sur Lefaso.net !

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Double Chance : les 10 numéros gagnants

24 Heures au Bénin - Mon, 19/10/2026 - 16:00

LES RÉSULTATS DOUBLE CHANCE SONT LÀ !

LOTO FORTUNE Tirage N°167/26

Lundi 19 Octobre 2026 (14H)

– Zone A (5 premiers numéros) :

04 • 64 • 69 • 75 • 83

– Zone B (5 derniers numéros) :

25 • 22 • 80 • 67 • 72

Félicitations aux heureux gagnants.

Pas encore cette fois ? Gardez le sourire !

Rendez-vous à 18H pour le prochain tirage.

Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.

A TOI DE JOUER #Akaxòa

#LNBSA #XòGbɔnAlɔkpaVo #JeuResponsable #LaChanceAvecModération

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