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Written by Yann-Sven Rittelmeyer.
Introduction to Cyprus’s parliamentary systemCyprus is a presidential democracy with a President directly elected by universal suffrage in a secret ballot. The President is both Head of State and Head of Government as he or she appoints the ministers and exercises executive power together with them. The President is formally invested by the Parliament, but the executive, legislative, and judicial powers are strictly separated.
The President and ministers are scrutinised by the Parliament, but they are not accountable to it. Reciprocally, the executive cannot dissolve the Parliament; only an absolute majority of the Parliament can decide to do so (Article 67 of the Constitution). The President and ministers cannot be members of the Parliament.
Legislative power is exercised by the House of Representatives, the unicameral parliament of the Republic of Cyprus. It is elected by universal and secret suffrage every five years through a system of simple proportional representation in six electoral districts. Both the President and the members of parliament are elected for five-year terms but in different years. The President does not necessarily have the support of a parliamentary majority and can govern without it.
The Constitution sets the number of members of the House of Representatives at 50 (two thirds Greek Cypriots, and one third Turkish Cypriots), but this number may be altered by the House of Representatives. Since 1985, the number of seats has been set at 80, keeping the same proportions between the two communities (Law 124/85): 56 Members come from the Greek Cypriot community, and 24 seats are reserved for Members coming from the Turkish Cypriot community – currently vacant due to the de facto division of the island. In addition, the minority religious groups of Armenians, Maronites and Latins each elect a representative who can express views but not vote.
The main role of the House of Representatives is to examine and adopt legislation, including on the state’s budget. Both the executive and the Parliament can make legislative proposals, but in practice, most are proposed by the Council of Ministers. Furthermore, this right is constrained for the Parliament, as bills it proposes should not result in any increase in budgetary expenditure.
The House of Representatives has the right to amend the Constitution, with the exception of the articles determining its form of government, the separation of powers and the bicommunal character of the state.
Read the complete briefing on ‘The Parliament of Cyprus and EU affairs‘ in the Think Tank pages of the European Parliament.
Il évoque la « loi du plus fort » d'un monde sans droit, compare le Groenland avec le Kosovo et lui-même avec Milošević. Pour Aleksandar Vučić, depuis l'enlèvement de Nicolás Maduro, la crise mondiale se résume à des menaces… contre lui-même.
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Ces dernières années, le Maroc est passé du statut de pays de transit et d’émigration à celui de pays d’installation. Cette évolution est en grande partie due à l’augmentation des restrictions frontalières et des refoulements, lesquels ont rendu les routes migratoires vers l’UE moins accessibles. En conséquence, Casablanca, qui accueillait déjà des migrants de manière durable, s’affirme désormais davantage comme un lieu central d’installation urbaine que comme une étape transitoire du parcours migratoire. Des entretiens menés avec des ONG et des OSC travaillant avec des migrants urbains et des personnes déplacées à Casablanca ont mis en évidence les façons dont la coopération au développement peut avoir un impact positif sur les contextes de migration urbaine. En effet, l’attitude plus permissive des autorités locales de Casablanca à l’égard des communautés migrantes contraste avec les pratiques policières répressives courantes à Rabat et dans les zones frontalières, ouvrant ainsi un espace à l’émergence d’organisations informelles de migrants au sein des communautés d’accueil. Ces organisations sont devenues des interlocuteurs clefs des institutions officielles, jouant un rôle essentiel dans le rétablissement de la confiance des migrants et des communautés d’accueil envers celles-ci. Avec le soutien des OSC et des ONG, les communautés elles-mêmes ont également trouvé des moyens de favoriser l’inclusion et la coopération. Les valeurs islamiques et la tradition marocaine d’hospitalité influencent la mise à disposition des biens communs au niveau des ménages et des quartiers. Les communautés d’accueil et les migrants bénéficient également, sur le plan légal, des services d’éducation et de santé fournis par les organisations gouvernementales et non gouvernementales. Le principal défi consiste àgarantir que toutes les parties soient informées des services qui leur sont accessibles, dans de nombreux cas indépendamment de leur statut migratoire. Pourtant, le discours contemporain sur la migration et le déplacement au Maroc est imprégné de xénophobie, d’exclusion et de racisme, problèmes aggravés par un environnement médiatique très critique à l’égard des migrants et des personnes déplacées. Néanmoins, les experts ont souligné l’impact des interactions positives répétées entre les migrants et les communautés d’accueil pour tempérer ces discours hostiles.
Messages politiques clefs :
- La santé, l’éducation et le logement sont des besoins universels pour les communautés d’accueil et les migrants. Il faut veiller à ce que les programmes financés soient accessibles à toutes les personnes vivant dans le quartier, qu’elles soient hôtes ou migrantes, et que les espaces, services ou ressources auxquels ils aboutissent constituent des biens communs autour desquels l’identité de la communauté peut se construire.
- Il est essentiel de faire connaître l’histoire des migrations dans les zones d’arrivée. Ces récits peuvent aider les organisations internationales à contextualiser leurs programmes et à inscrire l’immigration et les installations dans une histoire plus large autour de laquelle peut se construire une identité inclusive. Renforcer la coopération entre les organisations au niveau des villes et des municipalités à l’échelle nationale. La coopération entre les villes peut combler les lacunes en matière de connaissances sur la politique migratoire nationale et réduire la dispersion des efforts des OSC et des ONG qui travaillent avec les migrants.
Elise Delespesse est une consultante indépendante basée à Bonn, en Allemagne.
Ces dernières années, le Maroc est passé du statut de pays de transit et d’émigration à celui de pays d’installation. Cette évolution est en grande partie due à l’augmentation des restrictions frontalières et des refoulements, lesquels ont rendu les routes migratoires vers l’UE moins accessibles. En conséquence, Casablanca, qui accueillait déjà des migrants de manière durable, s’affirme désormais davantage comme un lieu central d’installation urbaine que comme une étape transitoire du parcours migratoire. Des entretiens menés avec des ONG et des OSC travaillant avec des migrants urbains et des personnes déplacées à Casablanca ont mis en évidence les façons dont la coopération au développement peut avoir un impact positif sur les contextes de migration urbaine. En effet, l’attitude plus permissive des autorités locales de Casablanca à l’égard des communautés migrantes contraste avec les pratiques policières répressives courantes à Rabat et dans les zones frontalières, ouvrant ainsi un espace à l’émergence d’organisations informelles de migrants au sein des communautés d’accueil. Ces organisations sont devenues des interlocuteurs clefs des institutions officielles, jouant un rôle essentiel dans le rétablissement de la confiance des migrants et des communautés d’accueil envers celles-ci. Avec le soutien des OSC et des ONG, les communautés elles-mêmes ont également trouvé des moyens de favoriser l’inclusion et la coopération. Les valeurs islamiques et la tradition marocaine d’hospitalité influencent la mise à disposition des biens communs au niveau des ménages et des quartiers. Les communautés d’accueil et les migrants bénéficient également, sur le plan légal, des services d’éducation et de santé fournis par les organisations gouvernementales et non gouvernementales. Le principal défi consiste àgarantir que toutes les parties soient informées des services qui leur sont accessibles, dans de nombreux cas indépendamment de leur statut migratoire. Pourtant, le discours contemporain sur la migration et le déplacement au Maroc est imprégné de xénophobie, d’exclusion et de racisme, problèmes aggravés par un environnement médiatique très critique à l’égard des migrants et des personnes déplacées. Néanmoins, les experts ont souligné l’impact des interactions positives répétées entre les migrants et les communautés d’accueil pour tempérer ces discours hostiles.
Messages politiques clefs :
- La santé, l’éducation et le logement sont des besoins universels pour les communautés d’accueil et les migrants. Il faut veiller à ce que les programmes financés soient accessibles à toutes les personnes vivant dans le quartier, qu’elles soient hôtes ou migrantes, et que les espaces, services ou ressources auxquels ils aboutissent constituent des biens communs autour desquels l’identité de la communauté peut se construire.
- Il est essentiel de faire connaître l’histoire des migrations dans les zones d’arrivée. Ces récits peuvent aider les organisations internationales à contextualiser leurs programmes et à inscrire l’immigration et les installations dans une histoire plus large autour de laquelle peut se construire une identité inclusive. Renforcer la coopération entre les organisations au niveau des villes et des municipalités à l’échelle nationale. La coopération entre les villes peut combler les lacunes en matière de connaissances sur la politique migratoire nationale et réduire la dispersion des efforts des OSC et des ONG qui travaillent avec les migrants.
Elise Delespesse est une consultante indépendante basée à Bonn, en Allemagne.
Ces dernières années, le Maroc est passé du statut de pays de transit et d’émigration à celui de pays d’installation. Cette évolution est en grande partie due à l’augmentation des restrictions frontalières et des refoulements, lesquels ont rendu les routes migratoires vers l’UE moins accessibles. En conséquence, Casablanca, qui accueillait déjà des migrants de manière durable, s’affirme désormais davantage comme un lieu central d’installation urbaine que comme une étape transitoire du parcours migratoire. Des entretiens menés avec des ONG et des OSC travaillant avec des migrants urbains et des personnes déplacées à Casablanca ont mis en évidence les façons dont la coopération au développement peut avoir un impact positif sur les contextes de migration urbaine. En effet, l’attitude plus permissive des autorités locales de Casablanca à l’égard des communautés migrantes contraste avec les pratiques policières répressives courantes à Rabat et dans les zones frontalières, ouvrant ainsi un espace à l’émergence d’organisations informelles de migrants au sein des communautés d’accueil. Ces organisations sont devenues des interlocuteurs clefs des institutions officielles, jouant un rôle essentiel dans le rétablissement de la confiance des migrants et des communautés d’accueil envers celles-ci. Avec le soutien des OSC et des ONG, les communautés elles-mêmes ont également trouvé des moyens de favoriser l’inclusion et la coopération. Les valeurs islamiques et la tradition marocaine d’hospitalité influencent la mise à disposition des biens communs au niveau des ménages et des quartiers. Les communautés d’accueil et les migrants bénéficient également, sur le plan légal, des services d’éducation et de santé fournis par les organisations gouvernementales et non gouvernementales. Le principal défi consiste àgarantir que toutes les parties soient informées des services qui leur sont accessibles, dans de nombreux cas indépendamment de leur statut migratoire. Pourtant, le discours contemporain sur la migration et le déplacement au Maroc est imprégné de xénophobie, d’exclusion et de racisme, problèmes aggravés par un environnement médiatique très critique à l’égard des migrants et des personnes déplacées. Néanmoins, les experts ont souligné l’impact des interactions positives répétées entre les migrants et les communautés d’accueil pour tempérer ces discours hostiles.
Messages politiques clefs :
- La santé, l’éducation et le logement sont des besoins universels pour les communautés d’accueil et les migrants. Il faut veiller à ce que les programmes financés soient accessibles à toutes les personnes vivant dans le quartier, qu’elles soient hôtes ou migrantes, et que les espaces, services ou ressources auxquels ils aboutissent constituent des biens communs autour desquels l’identité de la communauté peut se construire.
- Il est essentiel de faire connaître l’histoire des migrations dans les zones d’arrivée. Ces récits peuvent aider les organisations internationales à contextualiser leurs programmes et à inscrire l’immigration et les installations dans une histoire plus large autour de laquelle peut se construire une identité inclusive. Renforcer la coopération entre les organisations au niveau des villes et des municipalités à l’échelle nationale. La coopération entre les villes peut combler les lacunes en matière de connaissances sur la politique migratoire nationale et réduire la dispersion des efforts des OSC et des ONG qui travaillent avec les migrants.
Elise Delespesse est une consultante indépendante basée à Bonn, en Allemagne.