Sept mois après la relance de ses activités au Bénin, Yango veut accélérer son positionnement dans le transport urbain. Kadotien Soro, Directeur régional Yango - Afrique francophone, a rappelé dans un entretien, l'ambition de la plateforme.
« Nous voulons faire du Bénin un modèle de réussite de la mobilité urbaine ». Ainsi se résume l'ambition de Yango, la plateforme de transport urbain, selon Kadotien Soro, Directeur régional Yango - Afrique francophone.
Le responsable se dit « très positif » sur le bilan depuis mars 2025. Selon lui, la plateforme s'est « rapidement installée dans les habitudes de mobilité à Cotonou ». Les chauffeurs partenaires, eux, saluent « notre transparence, nos formations et l'accompagnement continu ».
Yango assure avoir structuré son retour autour de trois priorités : la conformité réglementaire, l'implantation locale et le renforcement des partenariats. « Nous opérons désormais avec une entité béninoise », précise le Directeur régional Yango - Afrique francophone. Le dialogue avec les autorités serait « fluide et constructif ».
Yango revendique un positionnement clair dans le transport urbain. « Nous offrons un service sûr, rapide et accessible », ajoute Kadotien Soro, tout en rappelant les fonctionnalités de sécurité comme le partage d'itinéraire ou le bouton SOS. Yango mise aussi sur son modèle fondé sur « un partenariat fort avec des entreprises locales de transport » pour professionnaliser le secteur.
Des chauffeurs déjà à 800.000 FCFA/mois
Sur l'impact économique, Kadotien Soro affirme que des centaines de chauffeurs génèrent déjà des revenus « pouvant aller jusqu'à 800 000 FCFA par mois selon le niveau d'activité ». Des formations régulières, un support 24h/24 et un système de notation doivent aider à structurer davantage la profession.
L'entreprise promet aussi d'« explorer la mobilité électrique et partagée », tout en testant de nouveaux services. Motos, tricycles et bientôt livraison sont en cours d'évaluation. Les options de paiement mobile money devraient également être élargies.
Même si les projets sociaux locaux n'ont pas encore été lancés, Yango affirme s'inspirer d'initiatives régionales dans l'éducation, la technologie et le sport, comme le Yango Fellowship ou les hackathons avec Zindi Africa.
Yango est « là pour investir, accompagner et co-construire », selon le Directeur régional - Afrique francophone qui conclut : « Ensemble, nous pouvons bâtir un modèle de mobilité qui inspire et transforme ».
M. M.
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La Chambre des appels de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a rendu une nouvelle décision dans le dossier casse d'une banque impliquant l'ex député Désiré Vodonou. Condamné à 14 ans de prison en première instance, le prévenu et ses coaccusés ont vu leur peine réduite à 7 ans de prison au terme d'une audience ce lundi 17 novembre 2025.
Ouf ! de soulagement pour Désiré Vodonou, l'ex chef d'Agence de BGFI Godomey, Sylvestre Attadé, et l'informaticien sénégalais, Sy Sérigne Abdoule Aziz. Condamnés tous à 14 ans de prison dans le dossier casse d'une banque et à une amende de 2 milliards 110 millions FCFA, les prévenus ont fait appel de la décision rendue en première instance. Après plusieurs mois d'instruction, la Chambre des appels de la CRIET a rendu son verdict ce lundi 17 novembre 2025. Elle les a condamnés à une peine de 07 ans de prison, et à un peu plus de 700 millions FCFA d'amende.
Dans sa décision, le juge a confirmé la confiscation de tous les biens de Désiré Vodonou et ses coaccusés, à l'exception de ceux réservés à l'usage familial. La Chambre des appels de la CRIET a également confirmé l'interdiction de séjour au Bénin du Sénégalais, Sy Sérigne Abdoule Aziz, après sa peine, ainsi que l'interdiction d'exercer la profession de banquier à l'égard de l'ex chef d'agence BGFI de Godomey.
L'affaire casse d'une banque a éclaté en 2022. Les prévenus ont été interpellés pour avoir tenté de s'immiscer dans le système informatique de la BGFI pour y introduire de l'argent en provenance de Russie. Fait qui relève selon le ministère public, de blanchiment de capitaux. Dans le processus, le chef d'agence devrait faciliter l'opération, avec l'appui de l'informaticien sénégalais.
F. A. A.
La Commission a publié lundi 17 novembre un rapport d’évaluation du règlement sur les services numériques (DSA). Elle y affirme que l’analyse des interactions entre cette législation et les autres lois européennes l’aidera à poursuivre ses efforts de simplification des règles applicables au secteur numérique.
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