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Afrique

Moele-Bénin s'attachera à consolider la démocratie béninoise par l'inclusion et le dialogue

24 Heures au Bénin - Tue, 01/06/2026 - 00:35

Béninoises, Béninois,
Chers compatriotes,

Depuis la Conférence des Forces Vives de la Nation, le Bénin a fait le choix courageux du pluralisme, de la liberté d'expression et de la participation citoyenne. Ces acquis démocratiques constituent le socle de notre vivre-ensemble et méritent d'être préservés, consolidés et adaptés aux réalités actuelles.

Pour MOELE-BÉNIN, la démocratie ne se résume pas à des élections régulières. Elle repose sur des libertés publiques effectives, des médias responsables et une société civile active. Dans la continuité du soutien aux actions du gouvernement du Président Patrice TALON, notre parti s'engage, pour la 10ᵉ législature, à œuvrer à la préservation des acquis démocratiques, tout en renforçant leur portée au service de l'Humain.

MOELE-BÉNIN défend une liberté d'expression protégée, encadrée par la loi et exercée dans le respect des institutions. Nous nous engageons également pour une presse libre, indépendante et professionnelle, véritable pilier du débat public. Les journalistes doivent pouvoir exercer leur métier sans intimidation ni censure, dans le strict respect de l'éthique et de la déontologie, conditions essentielles à une information crédible et utile aux citoyens.

La société civile occupe une place centrale dans notre vision. Pour MOELE-BÉNIN, associations, ONG et organisations citoyennes ne sont pas des acteurs périphériques, mais des partenaires du développement démocratique. Nous plaiderons pour la mise en place de cadres permanents de concertation, afin que les préoccupations des citoyens nourrissent réellement le travail parlementaire et l'action publique.

Nos députés s'attacheront à ce que les libertés de réunion, de manifestation et d'association soient garanties, car elles traduisent la vitalité d'une démocratie apaisée. Pour MOELE-BÉNIN, un peuple libre est un peuple qui progresse, innove et construit dans la responsabilité.

Béninoises, Béninois,

Le 11 janvier 2026, votre voix comptera.

Depuis sa création, le parti fait le choix du dialogue, de la transparence et de l'inclusion. Construire un Bénin où chaque voix compte, dans l'unité et le respect de la diversité, telle est l'ambition portée par MOELE-BÉNIN pour la 10ᵉ législature.

Vague de froid en Algérie : chutes de neige jusqu’à 25 cm et fortes pluies ce mardi 6 janvier

Algérie 360 - Tue, 01/06/2026 - 00:33

Un changement brutal de la situation météorologique marque l’Algérie. Depuis plusieurs heures déjà, une vague de froid intense, accompagnée de fortes pluies et de chutes […]

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Message de la Fcbe

24 Heures au Bénin - Tue, 01/06/2026 - 00:30

Ces dernières années, nous avons assisté à une série d'événements regrettables sur la scène nationale qui donnent l'impression d'une remise en cause des fondamentaux de la démocratie et d'un non-respect des libertés individuelles et collectives. Les députés FCBE vont s'employer à rebâtir la fierté béninoise en relisant les lois à polémique qui restreignent les libertés individuelles et collectives. Ils initieront et voteront des lois qui suppriment les juridictions d'exception, travailleront à la dépolitisation complète du Conseil supérieur de magistrature (CSM). La plus grande bataille sera de garantir à chaque Béninoise et Béninois, l'accès à une justice équitable, indépendante, efficace et transparente.

Dans la quête d'une Nation libre, unie et fière, la FCBE à travers ses élus travaillera à la restauration effective de la liberté de la presse. Les députés FCBE s'engagent à œuvrer pour la relecture du Code du numérique et du Code de l'information puis encourager l'État à élaborer un partenariat clair avec la presse dont il faudra assurer la professionnalisation des acteurs. Il est important de permettre aux médias de jouer leur rôle d'information afin de garantir le droit de tous les citoyens à l'information.

Quant à la société civile, elle devra jouer pleinement son rôle apolitique et d'éveilleur de conscience.

MESSAGE SUR LIBERTES PUBLIQUES, MEDIAS ET SOCIETE CIVILE

24 Heures au Bénin - Tue, 01/06/2026 - 00:28

Béninoises, Béninois, chers compatriotes,
Le Bénin est une nation libre et démocratique, attachée à l'État de droit et aux libertés publiques. Ces libertés ne sont pas de simples principes : elles sont protégées par un cadre juridique solide qui garantit la liberté d'expression dans la responsabilité.
L'Union Progressiste le Renouveau agit concrètement pour que ces libertés soient vécues au quotidien. Nous avons porté et voté des lois majeures : la loi sur le droit de grève, qui concilie libertés syndicales et droits fondamentaux ; le Code du numérique, qui protège et stimule la créativité de notre jeunesse ; la révision constitutionnelle, qui renforce la gouvernance et la stabilité politique tout en préservant les libertés publiques.
Le Bénin dispose aujourd'hui d'un paysage médiatique riche et diversifié, avec de nombreuses radios, télévisions, journaux et médias en ligne. Conscients des défis liés au professionnalisme et à la viabilité économique des entreprises de presse, nous nous engageons à aller plus loin à travers des lois favorisant la régulation, la formation continue et l'émergence de médias modernes et performants.
Notre engagement s'étend également à la société civile. La loi sur les associations et fondations votée en juillet 2025 améliore le cadre d'action des organisations citoyennes. Nous continuerons à travailler avec toutes les forces vives pour renforcer leur rôle au service du dialogue démocratique.
Le 11 janvier 2026, votez pour la continuité des réformes. Votez UP Le Renouveau, votez le Baobab pour un Bénin prospère.

Message du Parti LD

24 Heures au Bénin - Tue, 01/06/2026 - 00:15

Béninoises et Béninois, Mes chers compatriotes ​Je suis Jean-Claude Dassonga KOUAGOU, cadre du parti Les Démocrates

Je me tiens devant vous pour me prononcer sur la trilogie libertés publiques, médias et société civile. Il s'agit de trois concepts qui se tiennent parfaitement dans un régime démocratique.

Je voudrais d'entrée rappeler que les libertés publiques et la démocratie sont consubstantielles l'une de l'autre. En optant pour la démocratie en 1990, nos pères fondateurs ont marqué dans la constitution l'attachement des Béninois aux libertés publiques et à la liberté de presse.
Avec le code du numérique, les voix qui lèvent la protestation, sont des clients de la CRIET pour échouer en prison, si elles ne prennent pas le chemin de l'exil et de la clandestinité. Dans notre pays, plus de symboles : député en fonction, ministre, professeur d'université croupissent dans les geôles pour que les petites voix se taisent à jamais.
Avec l'entrée en vigueur de la nouvelle constitution, qui prescrit une trêve politique de 6 ans, nos libertés sont mises en quarantaine. Vous le savez déjà, la société civile n'existe plus depuis 2016, plus de voix de syndicalistes, plus de voix d'ONG. Le peuple est sans défenseur et subit les desiderata de la bourgeoisie compradore et de quelques privilégiés du pouvoir.
La situation très peu reluisante des médias nationaux, confrontés à un réel problème de survie, interpelle la conscience d'un parlement responsable capable de légiférer pour redorer le blason des médias. Ce diagnostic accablant sur nos libertés, sur les médias et sur la société civile montre à suffisance les limites du pouvoir de la rupture et des parlements acquis à sa cause depuis 2019.
Voilà pourquoi, chers compatriotes, nous devons donner les moyens au parti Les Démocrates, en votant très massivement pour les listes de candidatures du parti Les Démocrates. Nous jouons notre destin le 11 janvier 2026. Alors allons voter Les Démocrates, pour sauver le Bénin.
Je vous remercie

Le Bloc Républicain met les libertés publiques et la démocratie moderne au cœur de son projet

24 Heures au Bénin - Tue, 01/06/2026 - 00:05

Le Bloc Républicain dévoile une vision politique centrée sur le renforcement des libertés publiques, des médias et de la société civile, piliers essentiels d'une démocratie solide et inclusive. Le parti affirme sa volonté de consolider l'État de droit, l'unité nationale et la cohésion sociale comme leviers durables du développement.

Dans cette dynamique, le BR annonce des réformes législatives ciblées visant à mieux concilier sécurité nationale, respect des droits fondamentaux et responsabilité citoyenne. L'objectif est d'adapter le cadre juridique aux réalités contemporaines tout en garantissant les libertés publiques.

S'agissant des médias, le parti propose de renforcer l'écosystème médiatique par la formation continue des professionnels, le respect strict des normes en vigueur et l'intégration des enjeux du numérique. Des programmes axés sur la déontologie, la cybersécurité et l'accompagnement-conseil sont également envisagés.

La société civile, reconnue comme un acteur clé du contrôle citoyen et de la participation démocratique, occupe une place centrale dans ce projet. Le parti du cheval blanc cabré prévoit la mise en place de cadres d'encadrement, de formation et d'un dispositif légal pour sécuriser le plaidoyer citoyen et les actions de mobilisation.

Enfin, le Bloc Républicain plaide pour l'introduction de programmes nationaux d'éducation civique et la formation des citoyens à un usage responsable des réseaux sociaux. Se positionnant comme le parti d'une démocratie moderne, responsable et transparente, le BR appelle les électeurs à lui accorder leur confiance pour une législature placée sous le signe de l'efficacité et de l'unité nationale.

AASHIRWA HOUSE HOLD SARL condamnée à payer 2,4 millions à BETHESDA

24 Heures au Bénin - Mon, 01/05/2026 - 22:47

Le Tribunal de commerce de Cotonou a condamné, le 30 décembre 2025, la société AASHIRWA HOUSE HOLD SARL à rembourser le solde d'un prêt à l'Association pour la Promotion de l'Epargne Crédit à la Base Communautaire (P.E.B. Co BETHESDA).

Un concours financier de quatre millions neuf cent mille (4.900.000) FCFA a été octroyé par l'Association pour la Promotion de l'Epargne Crédit à la Base Communautaire (P.E.B. Co BETHESDA) à la société AASHIRWA HOUSE HOLD SARL. Pour garantir ce prêt, la société emprunteuse avait constitué une garantie de cinq cent quatre-vingt-dix mille (590.000) FCFA.

La société AASHIRWA HOUSE HOLD SARL indique qu'elle effectué des versements sur « le compte mobile money personnel de l'agent collecteur » afin d'éviter d'accumuler les impayés.

L'Association P.E.B. Co BETHESDA conteste le montant de la dette et adresse une mise en demeure à la société AASHIRWA HOUSE HOLD SARL.

La société saisit la justice, le 16 juillet 2025, pour obtenir un arrêté contradictoire des comptes.

Un terrain d'entente a finalement été trouvé par les parties à travers un protocole d'accord qui a fixé le capital restant dû, majoré des intérêts et pénalités, à la somme de 2 870 915 FCFA.

À l'issue de paiements partiels ultérieurs, le tribunal a constaté que le reliquat de la créance s'élevait à 2 400 915 FCFA.

La société AASHIRWA HOUSE HOLD SARL a reconnu ce montant. Mais elle a sollicité un délai de grâce d'un an pour « mieux organiser sa solvabilité ».

Le Tribunal de commerce de Cotonou a opposé une fin de non-recevoir à cette demande de moratoire. Le tribunal a motivé sa décision en soulignant que la société « ne fait aucune offre de paiement réaliste et ne justifie pas non plus les difficultés de trésorerie qu'elle prétend rencontrer ». Par ailleurs, le juge a rappelé que le recouvrement de ces fonds est essentiel pour l'association P.E.B. Co BETHESDA, qui doit répondre aux « besoins de financement de sa clientèle ».

En conséquence, le tribunal « condamne la société AASHIRWA HOUSE HOLD SARL au paiement de la somme de deux millions quatre cent mille neuf cent quinze (2.400.915) francs CFA » au profit de l'association P.E.B. Co BETHESDA.

En plus du remboursement de la créance, la société AASHIRWA HOUSE HOLD SARL devra supporter l'intégralité des frais de la procédure, selon le jugement N°028/2025/CJ3/S1/TCC rendu en premier ressort le 30 décembre 2025.
M. M.

Categories: Africa, Afrique

Les généraux Gbaguidi et Tévoèdjrè reçoivent leurs nouveaux attributs

24 Heures au Bénin - Mon, 01/05/2026 - 22:47

Lors d'une cérémonie solennelle ce lundi 05 janvier 2025 à Cotonou, deux hauts responsables de l'armée ont officiellement reçu leurs nouveaux attributs de généraux.

Le Chef d'État-Major Général, Fructueux Gbaguidi, a été élevé au grade de Général de Corps d'Armée. Il arbore désormais quatre étoiles dorées. À ses côtés, le patron de la Garde républicaine, Dieudonné Tévoèdjrè, accède au rang de Général de brigade.

Ces promotions, actées fin décembre par le président Patrice Talon, interviennent dans un climat de vigilance accrue. Le Bénin fait face à une menace djihadiste persistante à ses frontières nord.

Le ministre de la Défense, Alain Fortunet Nouatin, a salué des officiers incarnant « la fidélité à la République » et une « rigueur professionnelle » exemplaire. Pour le gouvernement, ce renforcement du commandement répond à la nécessité d'une « maturité stratégique » face aux groupes armés.

Le contexte politique a également pesé sur la cérémonie. Le ministre Nouatin a fait une allusion directe aux récentes tensions politiques. Il a rappelé qu'après une tentative de coup d'État avortée, la discipline militaire reste la priorité absolue. « La stabilité institutionnelle ne saurait jamais être tenue pour acquise », a martelé le ministre devant un parterre de personnalités, dont le ministre d'État Romuald Wadagni.

Des profils de terrain

Les deux promus sont des purs produits de l'élite militaire, anciens enfants de troupe. Fructueux Gbaguidi est un officier de terrain aguerri, passé par le maintien de la paix de l'ONU et la diplomatie militaire.
Dieudonné Tévoèdjrè commande actuellement la Garde républicaine, unité d'élite chargée de la protection des institutions.
QUELQUES IMAGES

Categories: Africa, Afrique

Paiement AADL 3 : le plafond des cartes CIB et Edahabia relevé exceptionnellement vers ce montant

Algérie 360 - Mon, 01/05/2026 - 20:57

Le Groupement d’Intérêt Économique Monétique (GIE Monétique), l’organisme officiel chargé des systèmes de paiement électronique en Algérie, a annoncé le relèvement du plafond de paiement […]

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Categories: Afrique

Europe closes ranks on Greenland – and hides behind NATO

Euractiv.com - Mon, 01/05/2026 - 20:54
As Donald Trump renews his claim on the Arctic island, European capitals signal unity with Denmark while using NATO to avoid confronting the United States
Categories: Afrique, European Union

Banque et monnaie de l'AES : l'argent du Sahel peut-il vraiment financer sa souveraineté ?

24 Heures au Bénin - Mon, 01/05/2026 - 20:30

Présentée comme l'acte fondateur de l'autonomie économique du Mali, du Burkina Faso et du Niger, la Banque confédérale d'investissement et de développement de l'AES soulève une question centrale : d'où viendront réellement les fonds ? Entre rentes minières, pétrole, préfinancements étrangers et promesses de monnaie commune, l'équation financière du Sahel est plus complexe — et plus risquée — qu'un simple discours de rupture.

Une banque créée sans trésor de guerre

Avec un capital initial annoncé autour de 500 milliards de francs CFA, la Banque confédérale d'investissement et de développement (BCID-AES) naît avec des moyens limités au regard des ambitions affichées. Cette dotation ressemble davantage à un point de départ symbolique qu'à une véritable capacité de financement.

L'or, premier levier… mais instable

Au Mali et au Burkina Faso, l'or constitue la principale source de devises. Cette rente est cependant fragile, soumise à la volatilité des cours mondiaux et à l'instabilité politique et sécuritaire.

Le pétrole nigérien, actif le plus bancable

Le pétrole d'Agadem, exporté via le pipeline Niger-Bénin, offre un flux de devises relativement prévisible. Il permet des mécanismes de préfinancement mais au prix de garanties lourdes sur la production.

Uranium : richesse stratégique, risque juridique

L'uranium nigérien représente un levier stratégique majeur, mais les contentieux internationaux et les incertitudes juridiques limitent sa bancabilité immédiate.

Qui financera vraiment la banque de l'AES ?

À court terme, les bailleurs les plus susceptibles d'intervenir sont la Chine, certains fonds souverains du Golfe et des institutions liées aux BRICS, sur une base strictement commerciale.

Une monnaie AES : symbole politique ou risque économique ?

Sans réserves de change solides ni banque centrale crédible, une monnaie AES serait faiblement convertible et exposerait les populations à une inflation importée.

Le vrai test : transformer les ressources en garanties durables

La crédibilité de la BCID-AES se jouera dans sa capacité à transformer des ressources naturelles en financements durables sans hypothéquer la souveraineté future.

Categories: Afrique

Tragédia: Elhunyt Dudás Miklós világbajnok kajakozó

Bumm.sk (Szlovákia/Felvidék) - Mon, 01/05/2026 - 20:00
Sport365.hu: Tragikus hír rázta meg január 5-én a magyar sporttársadalmat: 34 éves korában meghalt Dudás Miklós világbajnok kajakozó – számolt be róla az Index értesüléseire hivatkozva az MTI. A hírek szerint a sportolót budapesti, XVIII. kerületi otthonában találták holtan. Az ügyben a rendőrség is megszólalt: az MTI megkeresésére Csécsi Soma rendőr alezredes, a Budapesti Rendőr-főkapitányság szóvivője közölte, hogy a helyszíni szemle alapján idegenkezűség, bűncselekmény gyanúja nem merült fel.

Sétif : ils fabriquaient de fausses épices dans un atelier clandestin, un réseau arrêté

Algérie 360 - Mon, 01/05/2026 - 19:54

Les services de la Gendarmerie nationale ont mené une opération d’envergure dans la wilaya de Sétif, aboutissant au démantèlement d’un atelier clandestin spécialisé dans la […]

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Categories: Afrique

Algérie – RD Congo : à quelle heure et sur quelles chaînes voir le match ?

Algérie 360 - Mon, 01/05/2026 - 19:42

L’équipe d’Algérie s’apprête à entrer dans une phase décisive de la Coupe d’Afrique des nations CAN-2025 en affrontant la RD Congo, ce mardi, dans le […]

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Categories: Afrique

Michelko: Csak párttagok kerülhetnek fel az SNS jelöltlistájára

Bumm.sk (Szlovákia/Felvidék) - Mon, 01/05/2026 - 19:30
A következő parlamenti választáson csak párttagok lesznek az SNS jelöltlistáján. Roman Michelko azt nem zárta ki, hogy ismert személyek is felbukkanhatnak a listán, de nem lehetnek más párt tagjai.

A Smer-rel alkotmányt módosító Majerský a PS-szel közös kormányról fantáziál

Bumm.sk (Szlovákia/Felvidék) - Mon, 01/05/2026 - 19:29
Milan Majerský, az ellenzéki KDH elnöke szerint konzervatív és progresszív pártok képesek együtt kormányozni. Reméli, konzervatív pártként „könnyebben fognak lélegezni” a legutóbbi alkotmánymódosítás miatt. Azt viszont leszögezte, a progresszív pártok nem erőltethetik olyan dolgok elfogadását, amelyek ellentétesek a KDH meggyőződésével.

When Democracy Freezes, Autocrats Rise

Africa - INTER PRESS SERVICE - Mon, 01/05/2026 - 19:23

Pro-Democracy protesters gather in front of the headquarters of the Sudanese army in the capital, Khartoum. Credit: Masarib/Ahmed Bahhar via UN News

By Robert Misik
VIENNA, Austria, Jan 5 2026 (IPS)

Consider our political systems not merely as battlegrounds of passions, ideologies and economic interests, but as systematically functioning arrangements of interactions, akin to game theory. In recent decades, we have witnessed the dissolution of large homogeneous groups into numerous subgroups — a patchwork of minorities.

This fragmentation, compounded by individualisation and the resulting weakening of strong political bonds, has profound consequences for democratic governance.

In nations with majority voting systems, this process fragments the party system itself. As dissatisfaction with political parties grows – initially quietly but eventually becoming pronounced – new parties emerge, further splintering the political landscape.

This increasing fragmentation complicates government formation and makes majorities more precarious. Often, only coalitions that can agree on the lowest common denominator are formed. Consequently, the outcomes of politics do not necessarily improve; in most cases, they worsen.

A vicious circle

Decisive action, bold moves and clear leadership have become increasingly elusive. This reinforces dissatisfaction and the prevailing sentiment among voters that politicians are failing to achieve meaningful results. Doubts about the effectiveness of the political system become self-perpetuating, creating a situation where decisive politics is nearly impossible.

The rise of populists and right-wing extremists is both a consequence of this stagnation and a further catalyst — a ratchet effect. Right-wing agitators stoke discontent, transforming it into anger and outrage while exploiting negative emotions.

As they gain strength, democratic politics becomes more paralysed, often preoccupied with defending against radicalism, preventing the worst outcomes, and forming coalitions whose members can agree on little more than a lacklustre commitment to ‘more of the same’.

When social cohesion erodes, the radical right gains ground — which then leads to even more division. The perceived polarisation and alienation that accompanies the rise of right-wing extremism increases the perception of social disintegration and decay.

Democracy gives rise to its own threats

In a sense, right-wing radicalism is itself the problem that it then laments in a subsequent cycle. It is the disintegration that it denounces. In this way, it contributes to the chain of evidence that reinforces authoritarian reflexes. Authoritarianism feeds authoritarianism.

These framework conditions of political systems – fragmentation and the resulting weakness of action – lead German democracy theorist Veith Selk to diagnose that modernisation and social change are increasingly putting democracy under stress, making a reversal unlikely.

This presents a rather depressing diagnosis of decline: democracy gives rise to its own threats.

Additionally, globalisation necessitates ‘global governance’, which, even under favourable circumstances, has historically produced solutions at an unbearably slow pace and is now reaching its limits amid chaotic multilateralism.

Conversely, ‘de-globalisation’ – through national power politics, tariffs and trade wars – provides no relief and instead creates new problems, such as the loss of sales markets, disrupted supply chains and a consequent decline in economic growth, potentially destroying whole economic sectors.

Europe’s mounting crises

The emergencies of the future are already on the horizon. The climate catastrophe threatens not only our livelihoods but also has tangible economic repercussions. Crop failures due to droughts and floods are already contributing to rising inflation in the cost of living, particularly for vegetables and fruit.

This situation is certain to become much more severe. Even if successful, socio-economic transformation will be costly. Insurance companies may face financial difficulties, asset portfolios could lose value rapidly, and if we are unfortunate, a sudden ‘Minsky moment’ could trigger a downward spiral leading to a financial crisis.

Ageing populations are already straining public finances, with healthcare and care systems becoming increasingly expensive, pushing European welfare states to their financial limits.

Government debt is rising, and under current conditions, it will be more challenging to “grow out” of debt than it was in the past. Growth will be harder to mobilise, and austerity is not a viable alternative, as contraction strategies lead to dire consequences. These are all concerning prospects.

Here are a few highlights:

Germany’s economy has stagnated for six years, and private investment remains weak. France is facing a budget deficit of 5.8 per cent and a public debt ratio of 113 per cent of GDP, while sliding from one government crisis to another. Political actors are unable to achieve a socially just change of course that would reconcile savings in the pension system with additional revenue from wealth taxes.

Austria was projected to have a budget deficit of six per cent, prompting left-wing Keynesian Finance Minister Markus Marterbauer to assemble a package of tightening measures aimed at reducing the deficit to 4.5 per cent by 2025.

Ensuring that large fortunes contribute to costs through higher taxation is not only a matter of fairness but also an economic necessity — yet there is a lack of parliamentary majorities for decisive measures nearly everywhere.

There is a growing desire for politics to provide sensible solutions instead of getting bogged down in petty details.

A whole panorama of emergencies is unfolding before us. As noted earlier, most of those in power have little energy or flexibility to think and act beyond daily problems. This situation has tangible and psychopolitical effects: citizens feel that things are deteriorating and that serious trouble is brewing, while simultaneously sensing that those in power are merely tinkering with details.

For many, this leads to outright fear and a generally pessimistic mood, which in turn fuels the rise of right-wing radicals.

The political forces of the left and the conservative centre must, above all, demonstrate their ability to act together. A few years ago, the prevailing view was that various political camps should dare to engage in more conflict to make democratic life more vibrant.

At that time, there were complaints about everyone crowding into the centre and becoming interchangeable. However, we find ourselves in a different situation today.

There is a growing desire for politics to provide sensible solutions instead of getting bogged down in petty details or wasting time on pointless culture wars. The left may need to acknowledge that states are reaching their financial limits, while conservatives must recognise that clientele politics, which ensures free rides for the super-wealthy, is no longer viable.
Urgent issues require swift action, and all of this comes at a high cost.

Rhetoric is no longer effective, and pandering to the extreme right leads nowhere. Conservatives, in particular, need to understand this, as they sometimes give the impression that they view fascists as merely slightly more radical conservatives (or conservatives as moderate fascists).

This perception is not only misguided; it also highlights a significant identity crisis within traditional conservatism. Fortunately, some are beginning to realise that authoritarianism is not a relative; it is the enemy. The best way to undermine it is to demonstrate a commitment to action.

Robert Misik is a writer and essayist. He publishes in many German-language newspapers and magazines, including Die Zeit and Die Tageszeitung.

This is from a joint publication by Social Europe and IPS Journal.

Source: International Politics and Society (IPS), Brussels, Belgium

IPS UN Bureau

 


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Categories: Africa, Afrique

Csak 34 fityinget romlott a forint: 383,88 HUF = 1 euró

Bumm.sk (Szlovákia/Felvidék) - Mon, 01/05/2026 - 19:07
Mfor.hu: Vegyesen alakult a forint árfolyama hétfő (1. 5.) estére a nemzetközi devizapiacon. Az euró árfolyama a reggel hét órakor jegyzett 383,54 forintról 383,88 forintra változott este hat órára. A svájci frank jegyzése a reggeli 413,27 forintról 413,57 forintra emelkedett, míg a dolláré 328,23 forintról 327,71 forintra süllyedt.

NATO ally Denmark warns US against taking Greenland by force

Euractiv.com - Mon, 01/05/2026 - 19:05
US strike on NATO ally would shatter postwar security, Frederiksen says
Categories: Afrique, European Union

Security Council’s Deep Concern Over United States’ Venezuela Action

Africa - INTER PRESS SERVICE - Mon, 01/05/2026 - 19:02

Security Council Meets on Threats to International Peace and Security. Credit: UN Photo/Mark Garten

By Cecilia Russell
UNITED NATIONS & JOHANNESBURG, Jan 5 2026 (IPS)

United Nations Secretary-General Antonio Guterres expressed deep concern about the immediate future of Venezuela.

In a statement read by Under-Secretary-General for Political and Peacebuilding Affairs Rosemary DiCarlo, Guterres told the Security Council’s emergency meeting he was deeply concerned about “possible intensification of the instability in the country, the potential impact on the region, and the precedent it may set for how relations between and among states are conducted.”

On Saturday, U.S. President Donald Trump announced that he was putting Venezuela under temporary American control following the capture of President Nicolas Maduro and his wife, Cilia Adela Flores, in a raid and whisking them to New York to face charges, including drug trafficking.

Guterres stated at the emergency Security Council meeting, which was set to discuss threats to international peace and security, that the situation in Venezuela has been a matter of regional and international concern for many years.

“Attention on the country only grew following the contested presidential elections in July 2024. The panel of electoral experts I appointed at the Venezuelan Government’s request to accompany the elections highlighted serious issues. We have consistently called for full transparency and the complete publication of the results of the elections.”

Yet, he said, it was necessary to respect international law.

“I have consistently stressed the imperative of full respect, by all, for international law, including the Charter of the United Nations, which provides the foundation for the maintenance of international peace and security.

“I remain deeply concerned that rules of international law have not been respected with regard to the 3 January military action.”

Guterres called on all Venezuelan actors to engage in an inclusive, democratic dialogue in which all sectors of society can determine their future.

Jeffrey Sachs, the President of the UN Sustainable Development Solutions Network, urged the UN Security Council to declare an immediate cessation and desist from any explicit or implicit threats or use of force against Venezuela.

He also requested the council demand the United States terminate its naval quarantine and all related coercive military measures undertaken without Security Council authorization.

Merchy de Freitas, founder and executive director of Transparencia Venezuela, the national chapter of Transparency International, said the country ranked among the world’s most corrupt countries, with over 500 documented cases involving USD 72 billion, mostly public funds.

She said there was a symbiotic relationship between the Maduro regime and criminal organizations, which have exploited national parks and the Amazon for gold and other illicit activities. The crisis has led to a decrease in state income, affecting basic services and causing severe humanitarian issues, including a lack of electricity, food, and medical care.

“The government has captured all institutions, beginning with the justice institutions,” she said. “We need a transparent state that is accountable and that will guarantee the rule of law and human rights.”

De Freitas called for a transparent and accountable state, respect for human rights, and the release of political prisoners.

A representative from Columbia expressed concern over what it considers a “violation of international law and the UN Charter and expressed concern over the regional impact, including a potential migration crisis.

She emphasized the importance of respecting sovereignty, territorial integrity, and the principles of peaceful conflict resolution while expressing concerns over the regional impact, including potential migration crises, and calling for de-escalation and diplomatic solutions.

Russia and China, among others, condemned the United States’ action.

However, the United States informed the council that it had launched a “law enforcement operation” against Maduro and Flores, accusing them of “narcoterrorism and drug trafficking.”

Maduro, who was indicted by a New York grand jury, faces serious charges for his role in a conspiracy involving cocaine trafficking and international weapons trafficking, he told the council.

He justified the operation because Maduro’s presidency was illegitimate due to his manipulation of Venezuela’s electoral system and commented that even the UN had questioned his legitimacy. The United States also highlighted the destabilizing impact of Maduro’s regime, including the largest refugee crisis in the world, with over 8 million Venezuelans fleeing.

“Maduro and his cronies have partnered with some of the most violent and prolific drug traffickers and narcoterrorists in the world for decades, facilitating the flood of illegal drugs coming into the United States,” the representative told the Security Council, reminding the council that the United Nations had documented the excesses of the Maduro government.

The action by the United States had taken place after Trump had exhausted diplomacy, he said.

“The United States will not waver in its actions to protect Americans from the scourge of narcoterrorism and seeks peace, liberty and justice for the great people of Venezuela.”

Venezuela’s representative denounced the events of January 3, 2026, as an illegitimate armed attack by the US government.

“The events of January 3 constitute a flagrant violation of the UN Charter perpetrated by the US government, in particular, the principal violation of the principle of sovereign equality of states, of the absolute prohibition of the use or threat of use of force against the territorial integrity or political independence of any state,” he said.

“Today, it is not only Venezuela sovereignty that is at stake, but also the credibility of international law, the authority of this organization, and the validity of the principle that no state can set itself up as a judge, jury, and executor of the world order.”

He denied the country was dysfunctional.

“Venezuela would like to inform this body and the international community that its institutions are functioning normally, that constitutional order has been preserved, and that the state exercises effective control over all of its territory in accordance with our Constitution.

While Spain said they did not recognize the Maduro presidency, they were concerned that the United States’ action would set a worrying precedent.

“We share the view that fighting organized crime in the region is a priority, but that fight can only be waged through international cooperation. We also share the view that it is a priority to defend human rights and fundamental freedoms in Venezuela,” the representative said, adding that it would “work to unite Venezuelans, men and women. Spain is committed to dialogue and peace, because force never brings more democracy.”

IPS UN Bureau Report

 


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