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Agrégateur de flux

Les 10 devises les plus faibles au monde en 2026

BBC Afrique - lun, 02/02/2026 - 11:33
Le dollar américain est la devise la plus échangée au monde, même s'il n'est pas la devise la plus forte au niveau mondial (cette place revient actuellement au dinar koweïtien).
Catégories: Africa, Afrique

Israël dément ses relais d’opinion en France

IRIS - lun, 02/02/2026 - 11:29

L’armée israélienne admet enfin que le nombre de morts, qui s’élève à 71 000 personnes, donné par le ministère de la Santé du Hamas, est exact.

Nombreux sont ceux qui l’ont longtemps nié, considérant ces chiffres comme relevant de la propagande terroriste, ce qui servait surtout à minimiser les actions du gouvernement israélien et à relayer la propagande israélienne.

Malheureusement, les chiffres exacts sont probablement encore plus élevés, compte tenu des disparus et des morts indirectes. Malheureusement, les mensonges trop répétés dans les médias entraînent une perte de confiance et une montée du complotisme.

Parallèlement, le passage de Rafah est désormais rouvert, contrôlé par l’Égypte. Mais le passage restera difficile pour de nombreux Palestiniens, qui devront affronter le choix de mourir sur place ou de partir avec le risque de ne jamais revenir. En d’autres termes, c’est le choix entre davantage de morts ou un nettoyage ethnique, avec la passivité totale de la communauté internationale.

L’article Israël dément ses relais d’opinion en France est apparu en premier sur IRIS.

STELLUNGNAHME zu der Entlastung für die Ausführung des Haushaltsplans der Europäischen Union für das Haushaltsjahr 2024 – Kommission - PE779.393v03-00

STELLUNGNAHME zu der Entlastung für die Ausführung des Haushaltsplans der Europäischen Union für das Haushaltsjahr 2024 – Kommission
Ausschuss für auswärtige Angelegenheiten
Evin Incir

Quelle : © Europäische Union, 2026 - EP

Campagne nationale de solidarité DEMÈ SIRA : Plus de 1,3 million de FCFA mobilisés dans la province du Nayala

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 02/02/2026 - 11:00

La province du Nayala a apporté une contribution significative à la campagne nationale de solidarité DEMÈ SIRA, avec une mobilisation financière totale de 1 395 895 FCFA, récoltée au terme de la collecte menée du 15 au 30 janvier 2026. Cette initiative a été lancée au niveau provincial par le haut-commissaire du Nayala, Honoré Frédéric Paré, dans le cadre du renforcement de la solidarité nationale.

Afin de garantir une participation large et inclusive des populations, 21 urnes ont été installées dans les huit secteurs de la ville de Toma, ainsi que dans plusieurs services administratifs. Cette stratégie de proximité a permis de susciter un fort engouement des populations et des structures locales autour de l'élan de solidarité nationale.

Le dépouillement des urnes des secteurs de la ville de Toma a eu lieu dans la matinée du 30 janvier 2026, au domicile du chef de canton de Toma, Émile Paré, en présence d'un comité provincial de suivi et de collecte. D'autres contributions ont été reçues dans l'après-midi de la même journée.
Le comité était composé notamment du haut-commissaire de la province, du secrétaire général de la province, du directeur provincial en charge de la solidarité nationale, du directeur provincial de la police nationale, ainsi que d'un représentant de l'Agence d'information du Burkina (AIB).

Selon les résultats du dépouillement, les collectes effectuées au niveau des structures statiques ont permis de mobiliser plus de 350 000 FCFA, tandis que la mobilisation communautaire, avec l'implication active des autorités coutumières et des populations de Toma, a porté le montant global à 1 395 895 FCFA, en incluant les contributions enregistrées dans l'après-midi du 30 janvier.

Prenant la parole à l'issue du dépouillement, le haut-commissaire Honoré Frédéric Paré a rappelé que la campagne DEMÈ SIRA s'inscrit dans une dynamique nationale, marquée par une caravane symbolique ayant parcouru l'ensemble du Burkina Faso. Arrivé dans la région le 16 novembre 2025, le flambeau de la solidarité a ensuite été transmis à la région des Tannounya, avant le déploiement effectif de la campagne dans les régions des Bankuy et du Sourou, puis au niveau provincial.

Le haut-commissaire a exprimé, au nom du gouvernement, sa profonde reconnaissance aux populations du Nayala pour leur esprit d'entraide et de solidarité, saluant particulièrement l'engagement des responsables coutumiers, avec à leur tête le chef de canton de Toma. Il a souligné que la transparence a été au cœur du processus, avec un dépouillement effectué publiquement et l'ouverture d'un compte dédié au Trésor public du Nayala, les résultats devant être communiqués à la hiérarchie.

Au-delà des contributions financières, la campagne a également enregistré des dons en nature, comprenant notamment du savon, des moustiquaires, des vivres et des nattes, témoignant de la diversité et de la générosité des contributions.
De son côté, le chef de canton de Toma, Émile Paré, a adressé ses remerciements aux populations pour leurs efforts louables, estimant que cette mobilisation sera appréciée à sa juste valeur par les plus hautes autorités du pays.

Y. I K-Z
Lefaso.net

Catégories: Afrique, Biztonságpolitika

McKenzie clarifies claim South Africa will host Wafcon 2026

BBC Africa - lun, 02/02/2026 - 10:56
South Africa's sports minister Gayton McKenzie says "no formal decision" has been taken to relocate the 2026 Women's Africa Cup of Nations away from Morocco.
Catégories: Africa, European Union

Der Umbau zu einem aktivierenden Sozialstaat kann beginnen

Die Vorschläge zur Reform des deutschen Sozialstaats erscheinen unspektakulär. Doch sie sind richtig, wenn andere Reformen hinzukommen – etwa bei der Bildung., Die Ergebnisse der Sozialstaatskommission sind weder revolutionär noch radikal. Aber sie bedeuten einen wichtigen Schritt in der Reformdebatte über den deutschen Sozialstaat. Denn die Empfehlungen zeigen einen Weg auf, wie der Sozialstaat gerechter, wirksamer und zukunftsfähiger gestaltet werden ...

Moving the Australia-India Maritime Partnership Forward Through Coast Guard Cooperation

TheDiplomat - lun, 02/02/2026 - 10:27
Institutionalizing engagements across their coast guard agencies can help strengthen the maritime security architecture of the Indo-Pacific.

To Develop a Continent, Africa Must Nourish Its Children

Africa - INTER PRESS SERVICE - lun, 02/02/2026 - 10:16
Hunger shadowed Mercy Lung’aho’s childhood, fueling her campaign to promote nutrition as a foundation for Africa’s development. As lead for the Food Security, Nutrition and Health Program at the International Institute for Tropical Agriculture (IITA), this certified nutritionist and researcher, with more than 20 years of championing development, is advocating for an integrated approach combining […]
Catégories: Africa, Biztonságpolitika

Do Resources Define the Parameters of Faith-based Engagement and Diplomacy Today?

Africa - INTER PRESS SERVICE - lun, 02/02/2026 - 10:11

President Donald Trump Joins Faith Leaders in Prayer – Credit: The White House
 
According to the UN, Sunday marked the start of World Interfaith Harmony Week, a time to emphasize that mutual understanding and interreligious dialogue are essential to building a culture of peace. The week was established to promote harmony among all people, regardless of their faith.

By Azza Karam
NEW YORK, Feb 2 2026 (IPS)

Several events, meetings, consultations, initiatives, etc. taking place among faith-inspired, ‘faith-based’ and a variety of other similar efforts, over the past year, in the United States especially, concern me.

Coming from a background of human rights, international development, and humanitarian service, I have witnessed the arc of ‘none’ to increasing interest by Western governments in ‘religion’ – religious engagement, religion and development, religion and foreign policy, religious freedom, religious peacebuilding, or religion and peace, and more, including even religion and agriculture. Basically, religion and everything.

Non-Western governments within Africa and Asia, including areas overlapping with what we call (variably) “the Middle East”, have long been interested, and indeed actively engaging religious leaders and religious institutions.

As many scholars, observers, and foreign policy pundits have noted, the interest of such governments has often transcended any genuine fascination with faith, towards rather obvious instrumentalization of religious leaders, religious organisations and religious groups, in support of specific political agendas (e.g., making peace with Israel, legitimacy of corrupt – and violent – politically repressive leaders and regimes, etc.).

In fact, the marriage between select religious leaders/institutions/groups and some political actors goes back to the empires we have inherited pre-Westphalian states).

I recall some stories from my time serving as a staff member at the United Nations, and in other international fora. The first story revolves around one Arab and one Indian diplomat speaking with a European counterpart, during one of several UN Strategic Learning Exchanges on Religion, Development and Diplomacy, which I coordinated and facilitated, this one in 2014.

The discussion concerned how best to “benefit” from working with religious leaders to affirm a message of certain political parties, especially, albeit not only, around elections. The Arab patted the European on the back and said, with a smile and a wink: “you are finally catching up on how to use these religious leaders – congratulations my friend”. The Indian one, looking bemused, added “Yes. And be careful”.

Another story concerns another meeting I organised – in one of the basement meeting rooms of the UN – between UN officials and a diverse array of religious actors, around peace and mediation efforts, in select African and Asian conflict settings, early 2015.

A European Christian religious leader of a renowned multi-religious organisation made an intervention to address the concerns about “instrumentalization” of religious actors, which some faith-based NGO leaders were articulating.

While some faith representatives cautioned against religious actors being used to “rubber stamp decisions already made by governments and some intergovernmental organisations” (in the room were both UN and EU officials), this particular Western Christian religious leader spoke up and said, “I am not worried about that at all, in fact, I would like to say to my secular colleagues in this room, please use us… we can certainly benefit you… we are not common civil society actors, our mission makes us exceptional”.

My last story, is from my time serving as the secretary general of an international multireligious organisation which convenes religious leaders from diverse religious institutions around “deeply held and widely shared values”.

As soon as I became a member of the UN Secretary-General’s High Level Advisory Board on Effective Multilateralism, I arranged a meeting between some of my multi-religious Board members (religious leaders), and some members of this high Level UN SG’s Advisory Board.

The idea was to nurture a quiet but candid dialogue between pollical and religious leaders, around why and how multilateralism can be significantly strengthened by multireligious engagement.

I hasten to note that multireligious engagement, if served well, can be – as I have written and persistently argued – resistant to instrumentalization of select religious actors to serve any one particular governmental agenda. The latter is a feature I warn against, and small wonder, given developments from India to the United States, from Russia to Israel, and beyond.

Once again, I heard a religious leader invite the members of the SG’s Board to “use” their (religious) wisdom because of their “exceptional” mission (presumably the godly one). This time, later reflection among members of the UN SG Board led to noting that such multireligious engagement would be inadvisable, due to a concern about “Muslims” involved in such multireligious spaces.

Fast forward to 2026, one year after an increasingly belligerent US Presidential Administration’s record, which includes relatively ‘minor’ policy decisions such as transforming the name of the Ministry of Defence to the “Ministry of War”. And not so minor human rights abuses of citizens and immigrants, and some pointing to manipulation and outright disregard of the rule of law, both at home and abroad (I hope this is polite enough wording). Of course one dares not mention support to certain genocidal regimes killing thousands in the name of self-protection.

In this environment, I listen to conversations among some of the United States’ most esteemed faith-based organisations, all with a remarkable track record of serving humanity in all corners of the world. Who, apparently, are seeking to engage this Administration “constructively”, with some praising the “unprecedented” outreach of members of this Administration in engaging, largely (some would say exclusively), with certain Christian NGOs, certain Christian religious leaders, and certain Christian faith protagonists – no doubt to further noble objectives. Apparently, this is a form of strategic engagement of/with religion.

Even though there were likely some who felt uncomfortable with aspects of this rhetoric, the studiously diplomatic silences – including my own – about challenging anything said, was noteworthy. The bottom line is, “we need access to the White House… we need more resources to do our (good) work”.

Why was I silent? Because I am the quintessential ‘other’ whose outspokenness has already earned me the loss of a sense of ‘home’ and security, many times over. This is neither excuse nor justification, rather, an acknowledgement of cowardice.

Into this Kafkaesque reality, let me ask a few questions I am battling with: what will it take to speak truth to power publicly – the way Minnesotans and Palestinians are having to do with their own regimes? Is it strategic to be silent, or such consummate diplomats, especially when we work in the name of the ‘godly’ – being such “exceptional” actors?

Conversely, is this Administration which we endeavour to be so tactful with, being silent about it’s “divine mission”? Is being “nice and essentially a kind person with their heart in the right place”, and doing godly work, a good reason to work with those who are serving regimes which ignore the rule of law in their own nation and abroad? Does faith-based diplomacy mean we either collude, remain silent, or take the struggle to the streets?

If so, what difference is faith-based diplomacy and engagement actually making to civic engagement, to honoring human rights and the rule of law, or to serving principled leadership? Or do these simply not matter since it is the self-interests of the ruling and rich few, are what matters to determine the integrity of life, planet and leadership?

Perhaps we should ponder the advice of the Indian Diplomat, given to his Western counterpart 22 years ago: how can we “be careful”?

Professor Azza Karam serves as President of Lead Integrity; and Director of the Kahane UN Program, for Occidental College’s Diplomacy and World Affairs.

IPS UN Bureau

 


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Catégories: Africa, Biztonságpolitika

Zum Gedenken an Ägyptens gescheiterte Revolution

Bonn, 02. Februar 2026. Ägyptens arabischer Frühling wurde zum Winter, als das Versprechen des 25. Januar zerschlagen wurde. Zum Gedenken an die Gefallenen müssen Ideale von Freiheit, Würde und sozialer Gerechtigkeit lebendig gehalten werden.  

Fünfzehn Jahre sind seit Beginn der ägyptischen Revolution vergangen, die am 25. Januar 2011 Präsident Mubarak stürzte. Statt Feierlichkeiten sind die Jahrestage von Trauer geprägt, von erzwungenem Schweigen und stillem Gedenken an jene, die im Streben nach einem verratenen Traum gefallen sind. Die Revolution wurde demontiert, umgeschrieben und ihres Sinns entleert, nicht nur wegen dessen, was verloren ging, sondern auch wegen dessen, was niemals Wirklichkeit wurde. Revolutionen werden nicht an Parolen oder Momenten kollektiver Euphorie gemessen, sondern daran, ob sie radikale institutionelle Veränderungen bewirken, die über den Moment der Straße hinaus Bestand haben. Gemessen daran ist die Januarrevolution politisch, wirtschaftlich und moralisch gescheitert.

Machtkonzentration und institutionelle Umkehr

Sie gründete auf der Vision rechenschaftspflichtiger Herrschaft, verfassungsrechtlicher Machtbegrenzung und rechtlich verankerter Würde, nicht auf Angst. Seit 2013 geht das Land aber in die entgegengesetzte Richtung. Macht wurde erneut in der Exekutive konzentriert, die Gewaltenteilung aufgehoben und die Verfassung wiederholt geändert, um Amtsinhabern statt den Bürgern zu dienen. Dass der jetzige Präsident al-Sisi seine Herrschaft über 2030 hinaus verlängern könnte, ist nicht überraschend, sondern die logische Folge eines Systems, das verfassungsrechtliche Grenzen als vorübergehende Unannehmlichkeiten behandelt. Die Verfassung gilt nicht als bindender Gesellschaftsvertrag, sondern als flexibles Instrument militärischer Machtkontinuität.

Die menschlichen Kosten dieser politischen Umkehr sind erschütternd: die Zahl politischer Gefangener sowie erzwungenes Verschwindenlassen, lang andauernde Untersuchungshaft und Massenprozesse übertreffen selbst die Zustände unter Mubarak. Terror ist zu einem Herrschaftsinstrument geworden. Die Angehörigen der Gefangenen warten ohne Informationen, rechtsstaatliche Verfahren oder Rechtsmittel. Ebenso besorgniserregend ist die systematische Unterordnung einst autonomer Institutionen. Die Justiz wurde durch rechtliche Eingriffe, selektive Rechtsdurchsetzung und Druck umgeformt. Ihre Funktion als unabhängiger Schiedsrichter ist geschwächt. Auch religiöse Institutionen sind versicherheitlicht; Rekrutierung und Aufstieg hängen zunehmend von Sicherheitsfreigaben und politischer Konformität ab. Institutionelle Autonomie wird ausgehöhlt.

Auch die wirtschaftliche Bilanz ist ernüchternd. Die Revolution richtete sich gegen Ausgrenzung, Prekarität und die Konzentration von Privilegien. Fünfzehn Jahre später erdrückt die Inflation reale Einkommen und die öffentliche Verschuldung erreichte historisch beispiellose Höhen, die die Lebensgrundlagen künftiger Generationen verpfänden. Wiederholte Abwertungen ließen die Währung massiv an Wert verlieren, erodierten Ersparnisse und Löhne. Die Sozialsysteme hielten nicht mit. Für Millionen Menschen wurde der Alltag zum Überlebenskampf, nicht zu einem Raum der Hoffnung.

Gleichzeitig flossen enorme öffentliche Ressourcen in kapitalintensive, weithin sichtbare, aber ökonomisch wenig tragfähige Megaprojekte. Immobilien, Großinfrastruktur und eine neue Verwaltungshauptstadt dominieren das Entwicklungsnarrativ, während staatliche Schulen und Krankenhäuser verfallen und die Eliten Bildung und Gesundheitsfürsorge bei privaten Anbietern oder im Ausland einkaufen. Solche Investitionen mögen Symbolik erzeugen, lösen aber keine strukturellen Probleme. Sie beheben weder Defizite im Humankapital noch chronisch unterfinanzierte Bildungs- und Gesundheitssysteme oder einen privaten Sektor, der durch ungleichen Wettbewerb erstickt wird.

Fragiles Wachstum, sterile Investitionen

Am schädlichsten ist die systematische Blockade der Märkte. Statt die Wirtschaft zu entfesseln, verfestigte die Politik Markteintrittsbarrieren und schuf ungleiche Wettbewerbsbedingungen. Kompetitive Märkte, das Rückgrat von Beschäftigung und Innovation, bleiben die Ausnahme. Wo Regeln unzuverlässig und ungleich angewandt werden und staatsnahe Akteure privilegiert sind, verkümmert private Initiative. Investitionen werden spekulativ statt produktiv, Beschäftigung prekär. Ohne verlässliche Regeln und unabhängige Regulierung ersetzt auch Beton kein Vertrauen. Wachstum ohne Teilhabe ist fragil, Investitionen ohne Wettbewerb steril. Stabilität auf Repression und Ausgrenzung ist Stagnation unter Polizeischutz.

Besonders schmerzhaft ist dieses Scheitern, weil die Alternative nicht utopisch war. Die Ägypter*innen forderten keine Wunder, sondern einen Staat, der seine Gesetze respektiert, eine Wirtschaft, die Leistung statt Nähe zur Macht belohnt, und Institutionen, die den Bürger*innen dienen, statt sie zu disziplinieren.

Die im Januar Getöteten werden heute - wenn überhaupt - nur noch politisch-rhetorisch erinnert; die Prinzipien, für die sie einstanden, gelten als Bedrohung oder Verrat. Ihr Opfer wird seines politischen Gehalts beraubt und zur Legitimation jener Ordnung genutzt, gegen die sie sich wandten. Eine Generation, die sich ein anderes Ägypten vorzustellen wagte, wurde zum Schweigen gebracht, ins Exil gedrängt, inhaftiert oder zermürbt.

Den 25. Januar zu betrauern heißt aber nicht, in Nostalgie zu verfallen. Es heißt, sich Auslöschung zu verweigern. Es heißt darauf zu bestehen, dass die Forderungen nach Freiheit, Würde und sozialer Gerechtigkeit weder naiv noch zerstörerisch waren, sondern notwendig. Und es heißt, mit Klarheit statt Sentimentalität jener zu gedenken, die ihr Leben in dem Glauben verloren, dass Ägypten frei sein und seinen Menschen würdig sein könnte.

Heute trauern wir um sie. Wir trauern auch um eine Revolution, deren Versprechen unter der Last der Vergangenheit begraben wurde.

Zum Gedenken an Ägyptens gescheiterte Revolution

Bonn, 02. Februar 2026. Ägyptens arabischer Frühling wurde zum Winter, als das Versprechen des 25. Januar zerschlagen wurde. Zum Gedenken an die Gefallenen müssen Ideale von Freiheit, Würde und sozialer Gerechtigkeit lebendig gehalten werden.  

Fünfzehn Jahre sind seit Beginn der ägyptischen Revolution vergangen, die am 25. Januar 2011 Präsident Mubarak stürzte. Statt Feierlichkeiten sind die Jahrestage von Trauer geprägt, von erzwungenem Schweigen und stillem Gedenken an jene, die im Streben nach einem verratenen Traum gefallen sind. Die Revolution wurde demontiert, umgeschrieben und ihres Sinns entleert, nicht nur wegen dessen, was verloren ging, sondern auch wegen dessen, was niemals Wirklichkeit wurde. Revolutionen werden nicht an Parolen oder Momenten kollektiver Euphorie gemessen, sondern daran, ob sie radikale institutionelle Veränderungen bewirken, die über den Moment der Straße hinaus Bestand haben. Gemessen daran ist die Januarrevolution politisch, wirtschaftlich und moralisch gescheitert.

Machtkonzentration und institutionelle Umkehr

Sie gründete auf der Vision rechenschaftspflichtiger Herrschaft, verfassungsrechtlicher Machtbegrenzung und rechtlich verankerter Würde, nicht auf Angst. Seit 2013 geht das Land aber in die entgegengesetzte Richtung. Macht wurde erneut in der Exekutive konzentriert, die Gewaltenteilung aufgehoben und die Verfassung wiederholt geändert, um Amtsinhabern statt den Bürgern zu dienen. Dass der jetzige Präsident al-Sisi seine Herrschaft über 2030 hinaus verlängern könnte, ist nicht überraschend, sondern die logische Folge eines Systems, das verfassungsrechtliche Grenzen als vorübergehende Unannehmlichkeiten behandelt. Die Verfassung gilt nicht als bindender Gesellschaftsvertrag, sondern als flexibles Instrument militärischer Machtkontinuität.

Die menschlichen Kosten dieser politischen Umkehr sind erschütternd: die Zahl politischer Gefangener sowie erzwungenes Verschwindenlassen, lang andauernde Untersuchungshaft und Massenprozesse übertreffen selbst die Zustände unter Mubarak. Terror ist zu einem Herrschaftsinstrument geworden. Die Angehörigen der Gefangenen warten ohne Informationen, rechtsstaatliche Verfahren oder Rechtsmittel. Ebenso besorgniserregend ist die systematische Unterordnung einst autonomer Institutionen. Die Justiz wurde durch rechtliche Eingriffe, selektive Rechtsdurchsetzung und Druck umgeformt. Ihre Funktion als unabhängiger Schiedsrichter ist geschwächt. Auch religiöse Institutionen sind versicherheitlicht; Rekrutierung und Aufstieg hängen zunehmend von Sicherheitsfreigaben und politischer Konformität ab. Institutionelle Autonomie wird ausgehöhlt.

Auch die wirtschaftliche Bilanz ist ernüchternd. Die Revolution richtete sich gegen Ausgrenzung, Prekarität und die Konzentration von Privilegien. Fünfzehn Jahre später erdrückt die Inflation reale Einkommen und die öffentliche Verschuldung erreichte historisch beispiellose Höhen, die die Lebensgrundlagen künftiger Generationen verpfänden. Wiederholte Abwertungen ließen die Währung massiv an Wert verlieren, erodierten Ersparnisse und Löhne. Die Sozialsysteme hielten nicht mit. Für Millionen Menschen wurde der Alltag zum Überlebenskampf, nicht zu einem Raum der Hoffnung.

Gleichzeitig flossen enorme öffentliche Ressourcen in kapitalintensive, weithin sichtbare, aber ökonomisch wenig tragfähige Megaprojekte. Immobilien, Großinfrastruktur und eine neue Verwaltungshauptstadt dominieren das Entwicklungsnarrativ, während staatliche Schulen und Krankenhäuser verfallen und die Eliten Bildung und Gesundheitsfürsorge bei privaten Anbietern oder im Ausland einkaufen. Solche Investitionen mögen Symbolik erzeugen, lösen aber keine strukturellen Probleme. Sie beheben weder Defizite im Humankapital noch chronisch unterfinanzierte Bildungs- und Gesundheitssysteme oder einen privaten Sektor, der durch ungleichen Wettbewerb erstickt wird.

Fragiles Wachstum, sterile Investitionen

Am schädlichsten ist die systematische Blockade der Märkte. Statt die Wirtschaft zu entfesseln, verfestigte die Politik Markteintrittsbarrieren und schuf ungleiche Wettbewerbsbedingungen. Kompetitive Märkte, das Rückgrat von Beschäftigung und Innovation, bleiben die Ausnahme. Wo Regeln unzuverlässig und ungleich angewandt werden und staatsnahe Akteure privilegiert sind, verkümmert private Initiative. Investitionen werden spekulativ statt produktiv, Beschäftigung prekär. Ohne verlässliche Regeln und unabhängige Regulierung ersetzt auch Beton kein Vertrauen. Wachstum ohne Teilhabe ist fragil, Investitionen ohne Wettbewerb steril. Stabilität auf Repression und Ausgrenzung ist Stagnation unter Polizeischutz.

Besonders schmerzhaft ist dieses Scheitern, weil die Alternative nicht utopisch war. Die Ägypter*innen forderten keine Wunder, sondern einen Staat, der seine Gesetze respektiert, eine Wirtschaft, die Leistung statt Nähe zur Macht belohnt, und Institutionen, die den Bürger*innen dienen, statt sie zu disziplinieren.

Die im Januar Getöteten werden heute - wenn überhaupt - nur noch politisch-rhetorisch erinnert; die Prinzipien, für die sie einstanden, gelten als Bedrohung oder Verrat. Ihr Opfer wird seines politischen Gehalts beraubt und zur Legitimation jener Ordnung genutzt, gegen die sie sich wandten. Eine Generation, die sich ein anderes Ägypten vorzustellen wagte, wurde zum Schweigen gebracht, ins Exil gedrängt, inhaftiert oder zermürbt.

Den 25. Januar zu betrauern heißt aber nicht, in Nostalgie zu verfallen. Es heißt, sich Auslöschung zu verweigern. Es heißt darauf zu bestehen, dass die Forderungen nach Freiheit, Würde und sozialer Gerechtigkeit weder naiv noch zerstörerisch waren, sondern notwendig. Und es heißt, mit Klarheit statt Sentimentalität jener zu gedenken, die ihr Leben in dem Glauben verloren, dass Ägypten frei sein und seinen Menschen würdig sein könnte.

Heute trauern wir um sie. Wir trauern auch um eine Revolution, deren Versprechen unter der Last der Vergangenheit begraben wurde.

Zum Gedenken an Ägyptens gescheiterte Revolution

Bonn, 02. Februar 2026. Ägyptens arabischer Frühling wurde zum Winter, als das Versprechen des 25. Januar zerschlagen wurde. Zum Gedenken an die Gefallenen müssen Ideale von Freiheit, Würde und sozialer Gerechtigkeit lebendig gehalten werden.  

Fünfzehn Jahre sind seit Beginn der ägyptischen Revolution vergangen, die am 25. Januar 2011 Präsident Mubarak stürzte. Statt Feierlichkeiten sind die Jahrestage von Trauer geprägt, von erzwungenem Schweigen und stillem Gedenken an jene, die im Streben nach einem verratenen Traum gefallen sind. Die Revolution wurde demontiert, umgeschrieben und ihres Sinns entleert, nicht nur wegen dessen, was verloren ging, sondern auch wegen dessen, was niemals Wirklichkeit wurde. Revolutionen werden nicht an Parolen oder Momenten kollektiver Euphorie gemessen, sondern daran, ob sie radikale institutionelle Veränderungen bewirken, die über den Moment der Straße hinaus Bestand haben. Gemessen daran ist die Januarrevolution politisch, wirtschaftlich und moralisch gescheitert.

Machtkonzentration und institutionelle Umkehr

Sie gründete auf der Vision rechenschaftspflichtiger Herrschaft, verfassungsrechtlicher Machtbegrenzung und rechtlich verankerter Würde, nicht auf Angst. Seit 2013 geht das Land aber in die entgegengesetzte Richtung. Macht wurde erneut in der Exekutive konzentriert, die Gewaltenteilung aufgehoben und die Verfassung wiederholt geändert, um Amtsinhabern statt den Bürgern zu dienen. Dass der jetzige Präsident al-Sisi seine Herrschaft über 2030 hinaus verlängern könnte, ist nicht überraschend, sondern die logische Folge eines Systems, das verfassungsrechtliche Grenzen als vorübergehende Unannehmlichkeiten behandelt. Die Verfassung gilt nicht als bindender Gesellschaftsvertrag, sondern als flexibles Instrument militärischer Machtkontinuität.

Die menschlichen Kosten dieser politischen Umkehr sind erschütternd: die Zahl politischer Gefangener sowie erzwungenes Verschwindenlassen, lang andauernde Untersuchungshaft und Massenprozesse übertreffen selbst die Zustände unter Mubarak. Terror ist zu einem Herrschaftsinstrument geworden. Die Angehörigen der Gefangenen warten ohne Informationen, rechtsstaatliche Verfahren oder Rechtsmittel. Ebenso besorgniserregend ist die systematische Unterordnung einst autonomer Institutionen. Die Justiz wurde durch rechtliche Eingriffe, selektive Rechtsdurchsetzung und Druck umgeformt. Ihre Funktion als unabhängiger Schiedsrichter ist geschwächt. Auch religiöse Institutionen sind versicherheitlicht; Rekrutierung und Aufstieg hängen zunehmend von Sicherheitsfreigaben und politischer Konformität ab. Institutionelle Autonomie wird ausgehöhlt.

Auch die wirtschaftliche Bilanz ist ernüchternd. Die Revolution richtete sich gegen Ausgrenzung, Prekarität und die Konzentration von Privilegien. Fünfzehn Jahre später erdrückt die Inflation reale Einkommen und die öffentliche Verschuldung erreichte historisch beispiellose Höhen, die die Lebensgrundlagen künftiger Generationen verpfänden. Wiederholte Abwertungen ließen die Währung massiv an Wert verlieren, erodierten Ersparnisse und Löhne. Die Sozialsysteme hielten nicht mit. Für Millionen Menschen wurde der Alltag zum Überlebenskampf, nicht zu einem Raum der Hoffnung.

Gleichzeitig flossen enorme öffentliche Ressourcen in kapitalintensive, weithin sichtbare, aber ökonomisch wenig tragfähige Megaprojekte. Immobilien, Großinfrastruktur und eine neue Verwaltungshauptstadt dominieren das Entwicklungsnarrativ, während staatliche Schulen und Krankenhäuser verfallen und die Eliten Bildung und Gesundheitsfürsorge bei privaten Anbietern oder im Ausland einkaufen. Solche Investitionen mögen Symbolik erzeugen, lösen aber keine strukturellen Probleme. Sie beheben weder Defizite im Humankapital noch chronisch unterfinanzierte Bildungs- und Gesundheitssysteme oder einen privaten Sektor, der durch ungleichen Wettbewerb erstickt wird.

Fragiles Wachstum, sterile Investitionen

Am schädlichsten ist die systematische Blockade der Märkte. Statt die Wirtschaft zu entfesseln, verfestigte die Politik Markteintrittsbarrieren und schuf ungleiche Wettbewerbsbedingungen. Kompetitive Märkte, das Rückgrat von Beschäftigung und Innovation, bleiben die Ausnahme. Wo Regeln unzuverlässig und ungleich angewandt werden und staatsnahe Akteure privilegiert sind, verkümmert private Initiative. Investitionen werden spekulativ statt produktiv, Beschäftigung prekär. Ohne verlässliche Regeln und unabhängige Regulierung ersetzt auch Beton kein Vertrauen. Wachstum ohne Teilhabe ist fragil, Investitionen ohne Wettbewerb steril. Stabilität auf Repression und Ausgrenzung ist Stagnation unter Polizeischutz.

Besonders schmerzhaft ist dieses Scheitern, weil die Alternative nicht utopisch war. Die Ägypter*innen forderten keine Wunder, sondern einen Staat, der seine Gesetze respektiert, eine Wirtschaft, die Leistung statt Nähe zur Macht belohnt, und Institutionen, die den Bürger*innen dienen, statt sie zu disziplinieren.

Die im Januar Getöteten werden heute - wenn überhaupt - nur noch politisch-rhetorisch erinnert; die Prinzipien, für die sie einstanden, gelten als Bedrohung oder Verrat. Ihr Opfer wird seines politischen Gehalts beraubt und zur Legitimation jener Ordnung genutzt, gegen die sie sich wandten. Eine Generation, die sich ein anderes Ägypten vorzustellen wagte, wurde zum Schweigen gebracht, ins Exil gedrängt, inhaftiert oder zermürbt.

Den 25. Januar zu betrauern heißt aber nicht, in Nostalgie zu verfallen. Es heißt, sich Auslöschung zu verweigern. Es heißt darauf zu bestehen, dass die Forderungen nach Freiheit, Würde und sozialer Gerechtigkeit weder naiv noch zerstörerisch waren, sondern notwendig. Und es heißt, mit Klarheit statt Sentimentalität jener zu gedenken, die ihr Leben in dem Glauben verloren, dass Ägypten frei sein und seinen Menschen würdig sein könnte.

Heute trauern wir um sie. Wir trauern auch um eine Revolution, deren Versprechen unter der Last der Vergangenheit begraben wurde.

Opinion • Balkans : il faut cesser la politique de l'autruche

Courrier des Balkans - lun, 02/02/2026 - 09:29

Par Sébastien Gricourt
À ce jour, six États balkaniques sont engagés à des stades diversement avancés dans la voie de l'intégration européenne : Albanie, Bosnie-Herzégovine, Kosovo, Macédoine du Nord, Monténégro, Serbie. De cette région du sud-est européen à laquelle la perspective de l'intégration fut formalisée en 2003 après la décennie de conflits dans l'ex-Yougoslavie, la Slovénie — plus épargnée par la guerre et engagée plus tôt avec l'Union européenne — fut intégrée lors du grand (…)

- Libres opinions. L'espace de débat du Courrier des Balkans / ,

Rueben Dass on the Nexus Between Emerging Technologies and Terrorism in India

TheDiplomat - lun, 02/02/2026 - 08:47
Commercial availability and ease of access to drone systems – particularly commercial-off-the-shelf drones – could increase their prominence in terror plots in India.

Scandale Mogherini : les fonds destinés à l'Université de Tirana ont financé le Collège d'Europe

Courrier des Balkans / Albanie - lun, 02/02/2026 - 08:05

Le scandale Mogherini rebondit en Albanie. La filiale de Tirana du Collège de l'Europe à Tirana devait disposer d'un nouveau campus dans la capitale en moins de deux ans, dans des locaux et avec des fonds publics prévus pour l'Université publique de Tirana.

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Macédoine du Nord : les syndicats dans la rue pour un salaire minimum de 600 euros

Courrier des Balkans / Macédoine - lun, 02/02/2026 - 08:04

Les prix flambent mais les salaires stagnent. Face au blocage des négociations entre syndicats, gouvernement et patronat, le mouvement social s'intensifie, tandis que les autorités dénoncent une « instrumentalisation politique » du mécontentement.

- Articles / , , , ,
Catégories: Africa, Balkans Occidentaux

Cracks in India’s ‘Hindu Unity’

TheDiplomat - lun, 02/02/2026 - 07:12
Tension between traditional spiritual authority and political Hindutva is growing. Religious leaders feel that the government is not sincere about the Hindu cause.

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