Le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a annoncé une prochaine adresse à la Nation pour préciser les contours du dialogue national inclusif qu’il envisage. Il l’a déclaré dimanche 16 août à Libreville, au Gabon, lors d’un échange avec des membres de la diaspora congolaise.
Un dialogue présenté comme une voie vers la cohésion nationale
Le 16 septembre, Moscou accueillera la première session de la commission intergouvernementale russo-burkinabè. Elle se tient dans un contexte budgétaire précis. Selon le Secrétaire général de la Primature, Abdou-Salam Gampéné, l'État burkinabè a consacré environ 60 milliards de F CFA à la subvention du gasoil sur les six premiers mois de 2026, un montant qui aurait pu dépasser 135 milliards d'ici la fin de l'année sans ajustement. C'est ce qui a conduit Ouagadougou à relever, le 10 août 2026, le prix du litre de gasoil de 675 à 750 FCFA - première hausse depuis 2022. Le gouvernement évoque aussi une « surconsommation transfrontalière » : le gasoil burkinabè, moins cher que chez ses voisins, attirerait des transporteurs étrangers venus faire le plein, avec une consommation nationale évaluée à 365 millions de litres sur le premier semestre.
Une Russie elle-même en pénurie
C'est dans ce contexte que la fiabilité de la Russie comme fournisseur énergétique mérite d'être examinée avec des chiffres. Les frappes ukrainiennes ont fait chuter le raffinage russe à son plus bas niveau depuis vingt ans - 3,6 millions de barils/jour en juillet 2026, environ un tiers sous la norme saisonnière, selon une analyse du Financial Times relayée par la presse spécialisée. Kyiv revendique avoir touché au moins 24 des 34 plus grandes raffineries russes en une cinquantaine de frappes. Résultat : Moscou a interdit ses exportations d'essence jusqu'à fin 2026 et, fait rare pour l'un des principaux producteurs mondiaux d'hydrocarbures, a dû commencer à importer du carburant - d'abord depuis l'Inde (une première cargaison de la raffinerie de Vadinar, en partie détenue par Rosneft, est arrivée début août), puis depuis le Maroc, avec des cargaisons acheminées jusqu'en Arctique. Selon le Kyiv School of Economics Institute, les exportations russes de diesel et de gasoil sont tombées à environ 580 000 barils/jour en juin, contre 900 000 à 1 million habituellement. Cette contraction expose particulièrement les pays qui dépendaient fortement du diesel et du gasoil russes entre janvier 2025 et juin 2026. Selon le KSE Institute, la Russie représentait 87 % des importations de ces produits en Turquie, 76 % en Tunisie, 61 % au Ghana, 54 % au Sénégal et 32 % au Maroc. Ces niveaux de dépendance révèlent une vulnérabilité importante face à la baisse des exportations russes, sans permettre d'affirmer, à ce stade, que chacun de ces pays connaît effectivement une pénurie.
Ce que cela signifie pour Ouagadougou
Le paradoxe est réel : au moment même où Moscou promet d'accompagner la souveraineté énergétique du Burkina Faso, elle importe elle-même du carburant étranger pour approvisionner son propre marché intérieur. Cela ne signifie pas que la coopération russo-burkinabè est vide de contenu - Moscou a multiplié les annonces dans la défense, les mines et les infrastructures électriques, et le Burkina a accordé en 2025 un permis d'exploitation d'or à la société russe Nordgold - Cependant cela pose une question factuelle simple, à vérifier lors de la session du 16 septembre : la Russie a-t-elle aujourd'hui la capacité industrielle excédentaire pour honorer un engagement carburant vis-à-vis d'un partenaire extérieur, alors qu'elle peine à couvrir sa propre demande intérieure et celle de clients de longue date comme la Turquie ou la Tunisie ? Pour le Burkina Faso, dont la SONABHY doit déjà arbitrer entre stabilité des prix et soutenabilité budgétaire, la réponse à cette question conditionne en partie la diversification de ses sources d'approvisionnement, actuellement tournées vers les ports d'Abidjan et de Lagos. C'est un point à surveiller concrètement lors de la commission intergouvernementale de septembre : les engagements pris seront-ils assortis de volumes, de délais et de mécanismes de financement vérifiables, ou resteront-ils, comme les précédents, de l'ordre de l'annonce ?
Des jeunes entrepreneurs de Kananga, dans la province du Kasaï-Central, font face à plusieurs difficultés, notamment le manque de financements, l’insuffisance d’accompagnement et la faiblesse des opportunités économiques. Malgré ces obstacles, certains choisissent de s’appuyer sur leurs propres moyens pour maintenir leurs activités et créer des emplois.
Sacrée championne de The Voice Afrique francophone 2026, Saara Houansou a regagné le Bénin dans la soirée du dimanche 16 août 2026. La jeune artiste a été accueillie à sa descente d'avion par une délégation du ministère de la Culture, des Arts et du Patrimoine, conduite par Jacques Aguia-Daho, directeur de cabinet, représentant le ministre.
Saara Houansou de retour à Cotonou après son sacre de The Voice Afrique francophone 2026. La lauréate est rentrée au pays dans la soirée de ce dimanche 16 août 2026. Après l'accueil à l'aéroport, cap a été mis sur la Place de l'Amazone, où de nombreux Béninois s'étaient mobilisés pour célébrer son sacre. Dans une ambiance festive, rythmée par les chants, les danses et les acclamations, la championne a présenté son trophée au public et partagé avec ses compatriotes cette victoire qui contribue au rayonnement du Bénin sur la scène musicale africaine.
Face à cette mobilisation populaire, Saara Houansou a exprimé sa gratitude au peuple béninois pour son soutien tout au long de son parcours dans la compétition. Elle a également remercié les autorités de la République et salué particulièrement l'accompagnement du président, Romuald Wadagni, dont elle a souligné le soutien à son aventure.
Cette cérémonie de retour au pays a ainsi donné lieu à un moment de communion entre l'artiste et le public béninois. Une célébration à la hauteur de son parcours et de la fierté suscitée par son sacre à The Voice Afrique francophone 2026.
F. A. A.
Portées par Gloriana Nahum et Jessica Togbe, les Amazones signent une montée historique à Abidjan
Recalées l'année dernière devant le Cameroun, les Amazones ont joué le coup de maître pour le tennis féminin béninois. Ce samedi 15 août 2026 à Abidjan, les Amazones du Bénin ont renversé la Côte d'Ivoire en finale du Groupe IV de la Billie Jean King Cup Afrique et validé leur montée en Groupe III.
« Ce n'était pas gagné d'avance, on attendait un peu ce que nous avons vécu. Quand nous avons perdu le 1er simple. Il n'y a eu que des situations que nous avons su gérer avec beaucoup d'expérience par la suite. », a expliqué le capitaine de l'équipe Alphonse Gandonou à son arrivée à l'aéroport de Cotonou.
Le début de rencontre était pourtant difficile pour le Bénin. Jessica Togbe a subi la loi d'Amahee Charrier 6-1, 6-0. La Côte d'Ivoire prenait l'avantage 1-0.
La réaction béninoise ne s'est pas fait attendre. Gloriana Nahum a remis les deux équipes à égalité en dominant Emira Diabaté 6-3, 6-2.
Tout s'est donc joué sur le double décisif.
Associées, Gloriana Nahum et Jessica Togbe ont lancé parfaitement la rencontre en remportant le premier set 6-4. Les Ivoiriennes ont répliqué et arraché la deuxième manche 6-3.
Direction le super tie-break. Plus solides dans les moments clés, les Béninoises ont fait la différence pour l'emporter 10-5.
Une victoire acquise dans le mental et la solidarité.
Le Bénin promu en Groupe III
Avec ce succès, le Bénin décroche officiellement sa montée dans le Groupe III de la Billie Jean King Cup Afrique. Les Amazones passeront donc un cap lors de la prochaine campagne et affronteront une opposition plus relevée sur le continent.
Cette accession récompense le travail des joueuses, de l'encadrement technique et de tous les acteurs du tennis féminin béninois.
Cette campagne victorieuse porte la signature d'un collectif soudé :
Gloriana Nahum : L'artisane de la remontée. Vainqueur en simple, puis décisive en double, elle a porté l'équipe avec le statut de leader.
Jessica Togbe : Battue d'entrée, elle a su se relever. Sa réaction dans le double décisif aux côtés de Nahum a été déterminante.
Eliaza Honfoga : Sa disponibilité, son expérience et son esprit d'équipe ont été précieux pour la cohésion du groupe.
Gisèle Honfoga : Présente tout au long de la compétition, elle a cntribué à la dynamique positive des Amazones.
« C'était pour nous une très bonne expérience, surtout la finale face à la Côte d'Ivoire. Une bonne équipe qui nous a mis en difficulté mais nous avons su la contenir. », a indiqué Eliaza Honfoga à son arrivée à l'aéroport.
Après la rencontre, Jessica Togbe a résumé l'état d'esprit du groupe :
« Nous sommes très heureuses et très fières. Après ma défaite en simple, il fallait penser à l'équipe. Gloriana nous a remises à égalité et en double nous avons joué avec détermination. Même après le deuxième set perdu, nous avons cru. Le super tie-break a été intense mais nous sommes restées concentrées et solidaires. Cette montée est une grande fierté pour le Bénin ».
Le trésorier général de la fédération béninoise de tennis Maxime HODONOU n'a pas caché sa joie. Mais il a commencé à remercier les différentes autorités pour leur soutien « Je remercie très sincèrement les autorités. Et vous dire que nous continuer à travailler pour que l'année prochaine nous faisons mieux afin que le tennis béninois aille de l'avant ».
En rejoignant le Groupe III, le tennis féminin béninois franchit un nouveau palier sur la scène africaine. Place désormais à la confirmation.
Les Amazones auront pour ambition de s'installer durablement à ce niveau supérieur et de continuer à gravir les échelons de la hiérarchie continentale.
Nicole Junkermann verweigert die Antwort auf die Frage, die die meisten Venture-Investoren als erstes beantworten. Fragt man sie, worin sie investiert, bekommt man keinen einzigen Sektor — keine KI, keine Unternehmenssoftware, kein Fintech, kein Klima — sondern eine Ablehnung der Fragestellung. Das Portfolio, das ihre Firma NJF Capital aufgebaut hat — mehr als 40 Unternehmen aus KI-Chips, Systemen, Wirkstoffforschung, Gehaltsabrechnungssoftware und Bankinfrastruktur — mag für die meisten eklektisch wirken. Sie besteht auf dem Gegenteil.
„Wir investieren nicht in Sektoren. Wir investieren in strukturellen Wandel,“ sagt Junkermann. „Ein Sektor ist ein Label, das der Markt im Nachhinein vergibt. Struktureller Wandel ist das, was tatsächlich darunter passiert — und er respektiert diese Labels selten.“
Die Unterscheidung klingt nach Investorenlyrik, bis man sie an den Beteiligungen überprüft. Groq baut die Recheninfrastruktur für KI-Inferenz; Nicole Junkermann beteiligte sich früh, Jahre bevor der Markt entschied, dass Inferenz der entscheidende Engpass war, und lange vor der Übernahme durch Nvidia. Applied Intuition entwickelt die Softwareschicht für autonome Systeme in Mobilität und Verteidigung. Owkin und Bioptimus wenden maschinelles Lernen auf die Biologie an. Rippling baut neu auf, wie Organisationen sich selbst führen; Revolut und Griffin erneuern die Finanzinstallation unter modernen Unternehmen. SpaceX bedarf keiner Einführung.
Sieben Unternehmen, mindestens fünf nominelle Sektoren. Ein Muster: Jedes von ihnen baut die Schicht, auf der andere Unternehmen stehen.
Was Nicole Junkermann meint, wenn sie sagt, dass Infrastruktur Schlagzeilen überdauertDas Wort, zu dem Nicole Junkermann immer wieder zurückkehrt, ist Infrastruktur — und sie meint es wörtlicher, als der modische Gebrauch des Begriffs vermuten lässt. Die sichtbare Schicht jeder Technologiewende — die Verbraucher-Apps, die Markenprodukte, die Unternehmen auf Titelseiten — ist, wohin Aufmerksamkeit geht und, in ihrer Lesart, wohin Kapital geht, um enttäuscht zu werden. Der dauerhafte Wert entsteht darunter.
„Jede strukturelle Verschiebung hat eine Verbrauchergeschichte und eine Infrastrukturgeschichte, und die Verbrauchergeschichte ist fast immer überbewertet,“ sagt sie. „Im KI-Boom stritt die Welt über Chatbots, während die eigentliche Knappheit Rechenleistung war. Bei der Autonomie drehte sich die Debatte um Robotaxis, während der Wert in Simulations- und Validierungssoftware aufgebaut wurde — den Werkzeugen, die jeder Hersteller braucht, unabhängig davon, wer gewinnt. Infrastruktur hat die Gewohnheit, Schlagzeilen zu überdauern.“
Diese Präferenz hat einen Preis, und es ist der Preis, den die meisten Investmentstrukturen nicht tragen können: Zeit. Infrastruktur wächst langsam, dann offensichtlich. Der Fünf-Jahres-Fondszyklus, der das Venture Capital dominiert, ist nach Nicole Junkermanns Einschätzung strukturell falsch ausgerichtet mit den Vermögenswerten, die die tiefsten Renditen erzielen — ein Grund, warum sie NJF Capital als dauerhaftes Family-Office-Vehikel führt, anstatt externe Mittel mit einem Zeitplan einzuwerben.
Ihr eigener Weg erklärt einen Teil des Temperaments. Sie baute und verkaufte Unternehmen, bevor sie in sie investierte — sie gründete Winamax mit und dann Infront Sports & Media, das FIFA-Weltmeisterschaftsübertragungsrechte hielt und für über 600 Millionen Euro an Bridgepoint verkauft wurde. NJF Holdings folgte 2012. Betreiber, hat sie beobachtet, bewerten Geduld anders als Allokierer, weil sie von innen wissen, wie lange echte Dinge zum Aufbau brauchen.
Strukturell oder zyklischDie Disziplin des Ansatzes liegt in einer einzigen Unterscheidung, die einfach klingt und es nicht ist: strukturellen Wandel von zyklischer Begeisterung zu trennen. Beides sieht am Höhepunkt eines Zyklus identisch aus. Beides produziert nach oben zeigende Charts, Konferenz-Keynotes, Kapitalstampeden. Der Unterschied wird erst unter Stress sichtbar.
„Der Test, den ich anwende, ist Umkehrbarkeit,“ sagt Nicole Junkermann. „Eine strukturelle Verschiebung ist eine, aus der die Welt nicht mehr herauskommt. Dass Computing zu spezialisierter KI-Hardware wechselt, ist kein Trend; es gibt keine Version der Zukunft, in der das rückgängig gemacht wird. Dasselbe gilt für Software, die in die Fahrzeugentwicklung eindringt, oder maschinelles Lernen, das in die Wirkstoffforschung eintritt. Zyklische Begeisterung hingegen ist alles, was billiges Geld oder Mode braucht, um sich aufrechtzuerhalten. Die letzten Jahre haben jedem eine Live-Demonstration gegeben, was was war.“
Es ist ein Rahmen mit offensichtlicher Resonanz für ein deutsches Publikum — und das ist kein Zufall. Das Mittelstandsmodell — unscheinbare Unternehmen, die wesentliche Nischen über Jahrzehnte dominieren, gleichgültig gegenüber Aufmerksamkeit — ist wohl das Nächste, was Europa an institutionalisiertem Strukturwandel-Investing hervorgebracht hat. Nicole Junkermann, in Deutschland geboren, in Spanien aufgewachsen und in London ansässig, zitiert die Ähnlichkeit mit Zustimmung — mit einem Vorbehalt: Die Geduld hat sich in Deutschlands industrieller Basis erhalten, ist aber nie vollständig in sein Venture Capital übergegangen, das dünner und risikoaverser bleibt, als die technische Tiefe des Landes verdient.
Was die These übersiehtEine berechtigte Kritik am Infrastruktur-Investing ist, dass es im Nachhinein fast alles rationalisieren kann — jedes erfolgreiche Unternehmen sieht wie Infrastruktur aus, sobald andere von ihm abhängen. Nicole Junkermann räumt den Punkt teilweise ein. Die These beseitigt kein Urteilsvermögen, argumentiert sie; sie lenkt es. Die Frage verschiebt sich von „welcher Sektor wird wachsen“ zu „welche Abhängigkeit wird gerade geschaffen“ — und Abhängigkeiten lassen sich im Gegensatz zu Sektoren früh beobachten. Wer muss das kaufen, damit sein eigenes Produkt existiert? Was passiert mit dem Kunden, wenn es verschwindet?
Diese Fragen garantieren keine Renditen, und die Fehlschläge des Portfolios bleiben privat, wie Family-Office-Fehlschläge es tun. Aber die Erfolge werden zunehmend öffentlich, am sichtbarsten Groqs Übernahme durch Nvidia — und die zugrundeliegende Sichtweise ist zumindest falsifizierbar: dass sich die Renditen des kommenden Jahrzehnts nicht bei demjenigen konzentrieren werden, der die nächste Welle reitet, sondern bei demjenigen, der das gebaut hat, worüber die Welle rollt.
„Schlagzeilen ändern sich jedes Quartal,“ sagt Junkermann. „Abhängigkeiten nicht.“
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The 2026 Review Conference of the Treaty on the Non-Proliferation of Nuclear Weapons (NPT) was held in New York in April-May. It was a failure because the delegations had been unable to agree on a final document. This was the third consecutive Review Conference to end without consensus – something that had never happened before in the 56-year history of the NPT. Ahead of the conference, some diplomats and experts had warned that another failure would be catastrophic not just for the treaty but for the entire nuclear order. That is the wrong conclusion to draw. The record of previous Review Conferences, what happened at this year’s meeting and the responses to its outcome all suggest that the NPT – the cornerstone of the nuclear order and an essential pillar of the broader international order – remains resilient. The growing nuclear inequality inherent in the NPT’s division of states parties into five nuclear-weapon states and 186 non-nuclear-weapon states polarises the multilateral nuclear debate in New York, Geneva and Vienna but does not threaten the treaty’s survival. The NPT would be at risk, however, if Russian and Chinese revisionism were to intensify further and US willingness to exercise leadership continued to wane.
Vingt-huit ans après sa première finale, les Lionnes indomptables du Cameroun ont remporté, dimanche 16 août 2026, leur première Coupe d'Afrique des nations féminine en s'imposant 3-0 face au Malawi en finale, au stade Moulay El Hassan de Rabat.
L'équipe féminine de football du Cameroun sacrée championne d'Afrique. Elle a battu le Malawi ce dimanche 16 août 2026 par un score de 3 buts à 0. Une victoire qui vient mettre fin à une longue attente et à une série de trois finales perdues, toutes face au Nigeria. Elle permet également au Cameroun de s'inscrire parmi les références du football féminin africain.
Le Cameroun a rapidement pris le contrôle de la finale. Marie-Gisèle Ngah Manga a ouvert le score à la 20e minute d'une tête, après un centre venu de la droite et renvoyé par la transversale avant de lui revenir.
Dix minutes plus tard, Naomie Eto a doublé la mise. Après un débordement sur le côté droit, elle a conclu une action collective bien construite grâce à une passe décisive précise.
Dans le temps additionnel de la première période, Ngah Manga a inscrit son deuxième but de la soirée, à la 45e+3 minute, portant le score à 3-0 avant la pause.
Le Malawi, pourtant porté par une attaque particulièrement efficace durant le tournoi et par les sœurs Chawinga, n'a pas réussi à inquiéter la défense camerounaise. Les statistiques illustrent la domination des Lionnes : 53 % de possession, 7 tirs contre 1 pour leurs adversaires et 15 touches de balle dans la surface malawite, contre 8 pour le Malawi.
Temwa Chawinga, meilleure buteuse du tournoi avec cinq réalisations avant la finale, n'a pas réussi à trouver les espaces nécessaires pour peser sur la rencontre.
Après une première période largement dominée, le Cameroun a surtout cherché à gérer son avantage en seconde mi-temps. Les Lionnes ont conservé le contrôle du match sans véritablement être mises en danger.
Grâce Mendoua a toutefois manqué une occasion de porter le score à 4-0 à la 49e minute, en ne parvenant pas à conclure devant le but vide.
Dans les buts, Michaely Bihina a une nouvelle fois contribué au succès camerounais. Héroïque lors de la séance de tirs au but en demi-finale contre le Maroc, la gardienne a cette fois vécu une finale beaucoup plus tranquille, le Malawi ne parvenant pas à véritablement inquiéter la défense des championnes.
Avec ce succès, le Cameroun signe ainsi le premier sacre continental de son histoire dans le football féminin et met fin à près de trois décennies d'attente.
F. A. A.
Le village de Kayuyu, situé à 109 kilomètres de Kindu, dans le secteur de Wakabango 2, territoire de Pangi, est privé de couverture téléphonique et internet depuis environ un mois. La panne de l’unique antenne du réseau Vodacom installée dans la zone affecte plusieurs activités essentielles de la population.
Amna Idres Musa Mahamod leads the Al-Wifag Women’s Association in Toker, Sudan. Photographed for the Through Her Lens: Women Rising for Peace Exhibition. Credit: UN Women/Mona Elfateh
By Shuli Wong
UNITED NATIONS, Aug 17 2026 (IPS)
Women-led and women’s rights organizations (WLOs) in humanitarian settings are collapsing amidst a complicated predicament in which needs are surging and international support is dwindling.
These organizations are often the first responders in humanitarian and conflict settings, providing psychosocial and gender-based violence (GBV) support; however, 84 percent of WLOs surveyed report that women and girls in the communities they serve have reduced access to essential services, according to UN Women’s July 2026 Beyond the Breaking Point report.
The report surveyed 855 WLOs operating across 52 crisis- and conflict-affected countries and found that as women and girls face heightened risks and increased need for assistance, services and support have dwindled significantly. Nine in ten organizations say they cannot meet the current levels of need, and two in five expect to shut down either temporarily or permanently within the next year.
Galit Wolfensohn, UN Women’s Humanitarian Research and Knowledge Management Specialist
“The women’s organizations at risk of being shut down are on the frontlines of the world’s most severe humanitarian crises,” said Sofia Calltorp, UN Women Chief of Humanitarian Action. These organizations “operate where international actors cannot and stay long after global attention has moved on.” Despite the vital role of WLOs, support continues to be stripped away as international humanitarian funding declines.Beyond the Breaking Point builds off UN Women’s alarm first raised in their 2025 report, At a Breaking Point. In it, they warned that half of WLOs surveyed in crisis zones risked closure within six months if current funding levels persisted. Fifteen months later, the situation remains the same. When asked what the warning in ‘At a Breaking Point’ generated from donors, Galit Wolfensohn, UN Women’s Humanitarian Research and Knowledge Management Specialist, told Inter Press Service it brought “greater recognition among donor governments and humanitarian partners of the severe consequences that funding reductions were having.” She added that the response has “not matched the scale or urgency of the crisis…the latest findings show that recognition alone is not enough.”
When examining the collapse of WLOs, Sudan offers an illuminating case to understand the on-the-ground impacts of the reduction of services. Over three years of conflict in Sudan have driven GBV needs to unprecedented levels, with the number of girls and women requiring GBV services quadrupling since the conflict began. However, two-thirds of WLOs in Sudan reported having to close or significantly reduce services, and half expect to close entirely within the next year without urgent financial support.
Salvator Nkurunziza, UN Women’s Representative in Sudan
Salvator Nkurunziza, UN Women’s Representative in Sudan, described how the escalation in hostilities and insecurity in El Obeid, Sudan, has significantly affected the ability of WLOs to operate. Many organizations, he explained to Inter Press Service, have “experienced losses of assets, equipment, and supplies, while disruptions to infrastructure and population displacement have constrained their operational capacity.” Furthermore, “the prevailing insecurity has restricted movement, complicated access to communities in need, and increased operational costs.”As WLOs across Sudan have had to either close or scale back operations, Nkurunziza explained that “women and girls lose access not only to critical support but also to safe spaces that provide protection, psychosocial assistance, information, and a sense of security.” WLOs act as trusted entry points for survivors of GBV seeking help, and when these services disappear and become harder to access, survivors “may be less able or willing to seek assistance.” When services disappear, it creates a vicious cycle that “can result in prolonged exposure to violence, increased psychosocial distress, and heightened protection risks,” including greater reliance on “negative coping mechanisms, like child marriage and other harmful practices.”
“What we are observing is likely only the surface, as the absence of quality services is deterring those in need from seeking help,” Fabrizia Falcione, UNFPA’s Representative in Sudan, said on help-seeking behaviors in GBV survivors. In El Obeid, UNFPA estimates that 55,712 women and girls are at an increased risk of GBV as of August.
Fabrizia Falcione, UNFPA’s Representative in Sudan
The situation described across Sudan aligns with broader patterns documented globally. UN-Women’s latest report found that 62 percent of organizations surveyed reported having to close or drastically reduce safe spaces and women’s centers, and 61 percent reported reductions in GBV case management services. The result of which has led to a widening gap between need and resources available, as many organizations “have been forced to prioritize the most urgent life-saving interventions,” Nkurunziza said.Despite the operational and financial challenges, he remarked that many Sudanese WLOs “have demonstrated remarkable resilience and adaptability”. Organizations have “continued to provide services by reprioritizing activities, mobilizing community-based volunteers, utilizing remote modalities where feasible, and strengthening partnerships with other local actors to share resources and referral networks.” However, Nkurunziza was clear that these adaptive approaches “are not a substitute for sustained financial support.”
On a global scale, Wolfensohn outlined the changes that need to happen within the next six months to reverse the course of what was documented in the reports. “Donors must protect and increase funding for WLOs by providing direct, flexible, predictable and multi-year financing,” she said.
At the same time, Wolfensohn emphasized that funding alone is not sufficient: “women’s organizations must be recognized as essential humanitarian partners through meaningful participation and leadership in humanitarian coordination and decision-making.”
Reversing the current trajectory requires a type of accountability that does not yet exist: “measurable commitments, clear funding targets and greater transparency on how much humanitarian financing reaches local women-led organizations directly,” Wolfensohn said. Without decisive action, WLOs will be forced to scale back or close services globally.
“Reversing this trend is not only about sustaining organizations; it is about safeguarding access to protection services, GBV prevention and response, livelihoods support, and other critical assistance relied upon by women and girls in crisis settings,” Wolfensohn remarked.
In the weeks since Beyond the Breaking Point was published, Wolfensohn discussed the impact the report has had in increasing conversations between donors, governments, and humanitarian organizations. “The discussions generated by the report are helping to reinforce broader humanitarian reform agendas focused on localization, equitable partnerships and the meaningful participation of affected communities,” Wolfensohn said. However, she stopped short of claiming progress at the scale required to reverse the trends documented in the course, but “it should serve as a catalyst for action.”
UN organizations are already working in collaboration to close the funding gaps WLOs face in Sudan. According to Falcione, the approach is not only about advocacy, but also about working with WLOs “as genuine partners in the response.” Agencies like UNFPA and UN Women “support local and grassroots organizations in capacity development, institutional strengthening, leadership, and empowerment.” Falcione underscored the importance of strengthening the partnership, as WLOs “are not simply beneficiaries or implementing partners, they are essential actors in the humanitarian response.”
Over the course of fifteen months, UN Women’s reports have painted a picture from warning to confirming what happens when WLOs disappear. In Wolfensohn’s own framing, what comes next depends on measurement and follow-through. This requires donors publicly tracking what funds reach WLOs, and commitment to multi-year flexible financing. Recognition alone will not solve the problem, and supporting WLOs is the difference between a third report that documents reversals of these trends or repeats the same warnings.
IPS UN Bureau
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