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La Muqaddima d’Ibn Khaldoun candidate à l’UNESCO : l’Algérie et trois autres pays unissent leurs forces

Algérie 360 - Mon, 09/21/2026 - 11:07

Le chef-d’œuvre d’Abderrahmane Ibn Khaldoun frappe à la porte de l’UNESCO. La Muqaddima fait désormais l’objet d’une candidature commune au Registre « Mémoire du monde […]

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Categories: Afrique

Code pénal algérien : de nouveaux cas passibles de la peine de mort prévus

Algérie 360 - Mon, 09/21/2026 - 10:52

Le projet de réforme du Code pénal arrive devant les députés avec plusieurs durcissements majeurs. Le texte présenté au Parlement prévoit notamment la peine de […]

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Marcel Fratzscher: „Wir brauchen jetzt einen Pakt zwischen Politik und Wirtschaft“

Nach den Landtagswahlen in Mecklenburg-Vorpommern und Berlin kommentiert Marcel Fratzscher, Präsident des Deutschen Instituts für Wirtschaftsforschung (DIW Berlin), die Wahlergebnisse wie folgt: 

Dieser Wahltag war ein weiterer schlechter Tag für unsere Demokratie. Die AfD hat in beiden Bundesländern stark zugelegt. Da in beiden Ländern nun Dreierkoalitionen zur Regierungsbildung nötig sein werden, dürfte die Umsetzung dringend notwendiger Reformprogramme noch schwieriger werden.

Diese Wahlergebnisse sind ein weiteres Misstrauensvotum für die Bundesregierung. Für die Bundesregierung wird es nun noch schwieriger werden, den Mut und die politische Unterstützung für ein grundlegendes Reformprogramm zu mobilisieren. Wenn CDU, CSU und SPD weiterhin an ihren roten Linien festhalten, wird sich die politische Lähmung verfestigen, die wirtschaftliche Schwäche fortsetzen und die Wahrscheinlichkeit eines Wahlsiegs der AfD 2029 weiter steigen.

Das Versprechen eines Tankrabatts zwei Tage vor der Wahl hat wohl weder der CDU noch der SPD entscheidend geholfen. Die falsche Lehre für die Bundesregierung wäre nun der Versuch, die Bürgerinnen und Bürger mit Wahlgeschenken wie dem Tankrabatt ruhigzustellen. Die Energiekrise wird sich mit hoher Wahrscheinlichkeit verschärfen. Die Bundesregierung braucht jetzt einen überzeugenden Plan, wie sie Menschen und Unternehmen sozial und wirtschaftlich ausgewogen entlastet. Dafür wird sie das Steuersystem reformieren und Subventionen abbauen müssen. Genauso wichtig sind Strukturreformen, die Deutschland wirtschaftlich voranbringen und die Sorgen der Menschen nachhaltig beantworten.

Deutschland hat noch immer alle Karten in der Hand, um seine eigene Zukunft zu bestimmen. Dafür braucht es jetzt jedoch einen Pakt zwischen Politik und Wirtschaft: mutige Reformen umzusetzen und auch seitens der Wirtschaft mehr Verantwortung zu übernehmen. Stetes Klagen über die Politik wird nicht ausreichen, um Deutschland zukunftsfähig zu machen.


DIGITAL 08H : les gagnants peuvent vérifier leurs numéros

24 Heures au Bénin - Mon, 09/21/2026 - 10:46

DIGITAL 08H : Avez-vous tenté votre chance ?

Le tirage DIGITAL 08H N°196 a livré son verdict !

Lundi 21 Septembre 2026

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RÉSULTAT : 33 • 22 • 54 • 50 • 47

Félicitations aux heureux gagnants !

Pas encore cette fois ? Gardez le sourire.

Rendez-vous à 11H pour le prochain tirage.

Jouez dans les points de vente ou : Tapez *590# ou rendez-vous sur lnbloto.bj

Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.

RECEVEZ LA CROIX DU LUNDI 21 SEPTEMBRE 2026

Categories: Afrique, Swiss News

Un apprenti boucher condamné pour viol sur mineure

24 Heures au Bénin - Mon, 09/21/2026 - 10:44

A Bassila, dans le département de la Donga, un apprenti boucher a été condamné à une peine de 8 ans de prison pour viol sur une fille mineure.

Un apprenti boucher habitant le quartier Zongo Haoussa à Bassila, est en prison pour viol sur mineure. Les faits selon le bulletin d'information de l'Institut national de la femme (INF), remontent au mardi 20 août 2019.
Ce jour-là, aux environs de 19h, une voisine du quartier aperçoit une fillette devant la chambre du prévenu. Surprise, elle interpelle la fillette qui lui explique que sa sœur aînée, âgée de 8 ans, y serait enfermée avec l'apprenti boucher âgé de 35 ans. Ainsi, la dame ouvrit la porte et vit la fillette « toute nue, allongée sur un pagne blanc étalé au sol ». A ses côtés, le mis en cause, accroupi, et « tout aussi nu ».

Interpellé et placé en détention, l'apprenti boucher a été situé sur son sort le 6 février 2024. La Chambre des infractions commises à raison du sexe de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), l'a condamné à une peine de 8 ans de prison et 500 000 francs de dommages et intérêts pour la victime.

Ne voulant pas s'en tenir à cette décision de la justice, le prévenu a interjeté appel. Le 2 avril 2026, la Chambre d'appel de la CRIET statuant en matière criminelle des infractions commises à raison du sexe confirme la première décision en toutes ses dispositions.

Le prévenu habite dans un studio communément appelé « Entrée coucher », situé en bordure d'une ruelle très empruntée par la plupart des enfants du quartier. Il profite de cet emplacement et de l'absence ou de l'inattention des parents pour attirer « régulièrement les fillettes avec des biscuits et quelques pièces de monnaie afin d'abuser sexuellement d'elles ».

F. A. A.

Categories: Afrique, Swiss News

Les résultats du tirage de 00 H

24 Heures au Bénin - Mon, 09/21/2026 - 10:44

DIGITAL 00H : Avez-vous tenté votre chance ?

Le tirage DIGITAL 00H N°195 a livré son verdict !

Lundi 21 Septembre 2026

Avez-vous joué ?

Avez-vous misé sur vos numéros porte-bonheur ?

RÉSULTAT : 63 • 83 • 09 • 18 • 08

Félicitations aux heureux gagnants !

Pas encore cette fois ? Gardez le sourire.

Rendez-vous à 08H pour le prochain tirage.

Jouez dans les points de vente ou : Tapez *590# ou rendez-vous sur lnbloto.bj

Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.

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Disruption & Reform: Sustainable futures at stake? The case for politics of cooperation and perseverance

In a world undergoing tumultuous transition, sustainable futures are at stake. Disruptive policy-making is on the rise, taking the form of new waves of authoritarian nationalism and the systematic erosion of rules-based politics. Yet, reform initiatives are simultaneously taking shape. Rather than proclaiming the collapse of the multilateral order or focusing on disruptive trends, this volume highlights the institutions, actors and coalitions that are advancing and shaping reform to sustain and rebuild cooperation in a multipolar world. It builds on the premise that,
in this era of concurrent disruption and reform, Germany and Europe need to invest in politics of cooperation and perseverance. Drawing on research and policy engagement by the German Institute of Development and Sustainability (IDOS) and its partner networks, the publication identifies practical and political pathways for reform. These include opportunities for middle-power coalitions; new forms of plurilateral cooperation and institutional adaptation; reconfigured partnership and financing architectures; and new cultures of cooperation and political leadership. These pathways are explored across four thematic sections: geopolitics, partnerships and a new global order; multilateralism in a multipolar world; sustainable transformation architectures; and (social) innovation and transformative capabilities. The volume does not seek to resolve the tension between disruption and reform, but to equip its readers to understand where reform is already taking shape and the actors who may need to be persuaded or supported to take the lead. It thereby aims to offer the expertise and inspiration needed to turn disruptive change into reform dynamics that enable the pursuit of sustainable futures.

Table of Contents: 

Introduction: Sustainable Futures at Stake? The Case for Politics of Cooperation and Perseverance (Hornidge, Anna-Katharina / Axel Berger)

1) Geopolitics, Partnerships, and a New Global Order

From Crisis to Change: The Future of Global Peace and Security (Fiedler, Charlotte / Jasmin Lorch / Karina Mross)

Reforming the WTO in an Age of Power-Based Trade (Brandi, Clara)

Europe’s International Cooperation as a Key Component of a Stable World Order (Keijzer, Niels / Mark Furness)

2) Multilateralism in a Multipolar World

A bold post-UN80 reform agenda for the next UN Secretary-General (Novoselova Anna / Ronny Patz)

The Geopolitics of a Global Sustainability Framework Beyond 2030 (Leininger, Julia)

Environmental Multilateralism in 2026: more robust than disruption narratives suggest (Bauer, Steffen / Niklas Wagner / Ines Dombrowsky)

3) Sustainable Transformation Architectures

Development Finance: Proposals to Make Blended Finance (Finally) Deliver (Berensmann, Kathrin / Bao-We-Wal Bambe)

Domestic Revenue Mobilisation, the Financing Gap and why Tax Expenditures Matter (Sen, Kunal / Christian von Haldenwang

Global Health Beyond 2030: Protecting Ambition in a Fragmented World (von Haaren, Paula)

4) (Social) Innovation and Transformative Capabilities

AI’s Potential to Facilitate More Agile Development Cooperation (Sinanoglu, Semuhi / Michael Roll)

Resilience in Knowledge Infrastructures: Science at a Juncture (Effert, Sarah-Lea / Anna-Katharina Hornidge)

Training Competencies to Navigate Tectonic Shifts and Shape Change (Domingues, Joãao Vitor / Sven Grimm / Zahrina Tamimi)

Futuring Politics of Cooperation and Perseverance: A Possible World in 2040 (Effert, Sarah-Lea / Sven Grimm / Christopher Wingens)

Disruption & Reform: Sustainable futures at stake? The case for politics of cooperation and perseverance

In a world undergoing tumultuous transition, sustainable futures are at stake. Disruptive policy-making is on the rise, taking the form of new waves of authoritarian nationalism and the systematic erosion of rules-based politics. Yet, reform initiatives are simultaneously taking shape. Rather than proclaiming the collapse of the multilateral order or focusing on disruptive trends, this volume highlights the institutions, actors and coalitions that are advancing and shaping reform to sustain and rebuild cooperation in a multipolar world. It builds on the premise that,
in this era of concurrent disruption and reform, Germany and Europe need to invest in politics of cooperation and perseverance. Drawing on research and policy engagement by the German Institute of Development and Sustainability (IDOS) and its partner networks, the publication identifies practical and political pathways for reform. These include opportunities for middle-power coalitions; new forms of plurilateral cooperation and institutional adaptation; reconfigured partnership and financing architectures; and new cultures of cooperation and political leadership. These pathways are explored across four thematic sections: geopolitics, partnerships and a new global order; multilateralism in a multipolar world; sustainable transformation architectures; and (social) innovation and transformative capabilities. The volume does not seek to resolve the tension between disruption and reform, but to equip its readers to understand where reform is already taking shape and the actors who may need to be persuaded or supported to take the lead. It thereby aims to offer the expertise and inspiration needed to turn disruptive change into reform dynamics that enable the pursuit of sustainable futures.

Table of Contents: 

Introduction: Sustainable Futures at Stake? The Case for Politics of Cooperation and Perseverance (Hornidge, Anna-Katharina / Axel Berger)

1) Geopolitics, Partnerships, and a New Global Order

From Crisis to Change: The Future of Global Peace and Security (Fiedler, Charlotte / Jasmin Lorch / Karina Mross)

Reforming the WTO in an Age of Power-Based Trade (Brandi, Clara)

Europe’s International Cooperation as a Key Component of a Stable World Order (Keijzer, Niels / Mark Furness)

2) Multilateralism in a Multipolar World

A bold post-UN80 reform agenda for the next UN Secretary-General (Novoselova Anna / Ronny Patz)

The Geopolitics of a Global Sustainability Framework Beyond 2030 (Leininger, Julia)

Environmental Multilateralism in 2026: more robust than disruption narratives suggest (Bauer, Steffen / Niklas Wagner / Ines Dombrowsky)

3) Sustainable Transformation Architectures

Development Finance: Proposals to Make Blended Finance (Finally) Deliver (Berensmann, Kathrin / Bao-We-Wal Bambe)

Domestic Revenue Mobilisation, the Financing Gap and why Tax Expenditures Matter (Sen, Kunal / Christian von Haldenwang

Global Health Beyond 2030: Protecting Ambition in a Fragmented World (von Haaren, Paula)

4) (Social) Innovation and Transformative Capabilities

AI’s Potential to Facilitate More Agile Development Cooperation (Sinanoglu, Semuhi / Michael Roll)

Resilience in Knowledge Infrastructures: Science at a Juncture (Effert, Sarah-Lea / Anna-Katharina Hornidge)

Training Competencies to Navigate Tectonic Shifts and Shape Change (Domingues, Joãao Vitor / Sven Grimm / Zahrina Tamimi)

Futuring Politics of Cooperation and Perseverance: A Possible World in 2040 (Effert, Sarah-Lea / Sven Grimm / Christopher Wingens)

Disruption & Reform: Sustainable futures at stake? The case for politics of cooperation and perseverance

In a world undergoing tumultuous transition, sustainable futures are at stake. Disruptive policy-making is on the rise, taking the form of new waves of authoritarian nationalism and the systematic erosion of rules-based politics. Yet, reform initiatives are simultaneously taking shape. Rather than proclaiming the collapse of the multilateral order or focusing on disruptive trends, this volume highlights the institutions, actors and coalitions that are advancing and shaping reform to sustain and rebuild cooperation in a multipolar world. It builds on the premise that,
in this era of concurrent disruption and reform, Germany and Europe need to invest in politics of cooperation and perseverance. Drawing on research and policy engagement by the German Institute of Development and Sustainability (IDOS) and its partner networks, the publication identifies practical and political pathways for reform. These include opportunities for middle-power coalitions; new forms of plurilateral cooperation and institutional adaptation; reconfigured partnership and financing architectures; and new cultures of cooperation and political leadership. These pathways are explored across four thematic sections: geopolitics, partnerships and a new global order; multilateralism in a multipolar world; sustainable transformation architectures; and (social) innovation and transformative capabilities. The volume does not seek to resolve the tension between disruption and reform, but to equip its readers to understand where reform is already taking shape and the actors who may need to be persuaded or supported to take the lead. It thereby aims to offer the expertise and inspiration needed to turn disruptive change into reform dynamics that enable the pursuit of sustainable futures.

Table of Contents: 

Introduction: Sustainable Futures at Stake? The Case for Politics of Cooperation and Perseverance (Hornidge, Anna-Katharina / Axel Berger)

1) Geopolitics, Partnerships, and a New Global Order

From Crisis to Change: The Future of Global Peace and Security (Fiedler, Charlotte / Jasmin Lorch / Karina Mross)

Reforming the WTO in an Age of Power-Based Trade (Brandi, Clara)

Europe’s International Cooperation as a Key Component of a Stable World Order (Keijzer, Niels / Mark Furness)

2) Multilateralism in a Multipolar World

A bold post-UN80 reform agenda for the next UN Secretary-General (Novoselova Anna / Ronny Patz)

The Geopolitics of a Global Sustainability Framework Beyond 2030 (Leininger, Julia)

Environmental Multilateralism in 2026: more robust than disruption narratives suggest (Bauer, Steffen / Niklas Wagner / Ines Dombrowsky)

3) Sustainable Transformation Architectures

Development Finance: Proposals to Make Blended Finance (Finally) Deliver (Berensmann, Kathrin / Bao-We-Wal Bambe)

Domestic Revenue Mobilisation, the Financing Gap and why Tax Expenditures Matter (Sen, Kunal / Christian von Haldenwang

Global Health Beyond 2030: Protecting Ambition in a Fragmented World (von Haaren, Paula)

4) (Social) Innovation and Transformative Capabilities

AI’s Potential to Facilitate More Agile Development Cooperation (Sinanoglu, Semuhi / Michael Roll)

Resilience in Knowledge Infrastructures: Science at a Juncture (Effert, Sarah-Lea / Anna-Katharina Hornidge)

Training Competencies to Navigate Tectonic Shifts and Shape Change (Domingues, Joãao Vitor / Sven Grimm / Zahrina Tamimi)

Futuring Politics of Cooperation and Perseverance: A Possible World in 2040 (Effert, Sarah-Lea / Sven Grimm / Christopher Wingens)

Can local elections help to strengthen societal peace after civil war? Evidence from municipal elections in Mozambique

How do local elections affect societal peace after civil war? Existing research focuses on national elections or secession risks. This article examines municipal elections in post-war Mozambique and their impact on social cohesion (positive horizontal and vertical societal relations). Based on 33 semi-structured interviews conducted in Maputo and Nampula in 2019, the analysis finds limited but positive effects, mainly through improved state-society relations, more inclusive representation, and a greater sense of belonging. However, these gains are constrained by an autocratic context and centralised party structures. Against theoretical expectations, local elections neither enhanced inter-party cooperation nor intensified social divisions.

Can local elections help to strengthen societal peace after civil war? Evidence from municipal elections in Mozambique

How do local elections affect societal peace after civil war? Existing research focuses on national elections or secession risks. This article examines municipal elections in post-war Mozambique and their impact on social cohesion (positive horizontal and vertical societal relations). Based on 33 semi-structured interviews conducted in Maputo and Nampula in 2019, the analysis finds limited but positive effects, mainly through improved state-society relations, more inclusive representation, and a greater sense of belonging. However, these gains are constrained by an autocratic context and centralised party structures. Against theoretical expectations, local elections neither enhanced inter-party cooperation nor intensified social divisions.

Can local elections help to strengthen societal peace after civil war? Evidence from municipal elections in Mozambique

How do local elections affect societal peace after civil war? Existing research focuses on national elections or secession risks. This article examines municipal elections in post-war Mozambique and their impact on social cohesion (positive horizontal and vertical societal relations). Based on 33 semi-structured interviews conducted in Maputo and Nampula in 2019, the analysis finds limited but positive effects, mainly through improved state-society relations, more inclusive representation, and a greater sense of belonging. However, these gains are constrained by an autocratic context and centralised party structures. Against theoretical expectations, local elections neither enhanced inter-party cooperation nor intensified social divisions.

L'Ukraine frappe Moscou avec quelque 450 drones lors de la plus grande attaque jamais menée contre la capitale russe

BBC Afrique - Mon, 09/21/2026 - 10:33
Les autorités ont fait état d'au moins deux morts et 20 blessés à la suite des bombardements.
Categories: Afrique, Swiss News

Direkte Zahlungen entlasten betroffene Haushalte zielgenauer als Eingriffe in den Spritpreis

Zusammenfassung:

21. September 2026 – Die Bundesregierung will die hohen Kraftstoffpreise mit einem Tankrabatt und einem Preisdeckel abfedern. Der Tankrabatt kostet Bund und Länder rund 2,5 Milliarden Euro. Eine Auswertung der 1,6 Milliarden teuren Maßnahme vom Frühsommer zeigt, dass davon ein dreistelliger Millionenbetrag nicht bei den Verbraucher*innen ankam, sondern bei den Mineralölunternehmen blieb. Am stärksten profitiert zudem, wer am meisten verbraucht. Ein Preisdeckel belastet den Staatshaushalt zwar nicht, wird in der Praxis aber oft zum Zielpreis, an dem sich auch die günstigen Tankstellen nach oben orientieren. Und er bedeutet erheblichen bürokratischen Aufwand: Er muss laufend festgelegt, angepasst und kontrolliert werden. Wenn man entlasten will, wären direkte Zahlungen an einkommensschwache Haushalte und kleine Betriebe zielführender als Eingriffe in den Preis. Der Auszahlungsweg dafür steht seit Ende 2024 bereit und wurde bislang nicht genutzt.


DRAFT REPORT on the implementation of the common foreign and security policy – annual report 2026 - PE792.063v01-00

DRAFT REPORT on the implementation of the common foreign and security policy – annual report 2026
Committee on Foreign Affairs
David McAllister

Source : © European Union, 2026 - EP

Article - European Gender Equality Week 2026

European Parliament - Mon, 09/21/2026 - 10:11
European Gender Equality Week in November 2026 highlights the European Parliament's continued efforts to advance women's rights through legislation.

Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: Afrique, European Union

Warum der Indus-Wasservertrag eingehalten werden muss

Bonn, 21. September 2026. Indiens Entscheidung aus dem Jahr 2025, den Indus-Wasservertrag auszusetzen, beeinträchtigt Pakistans Wassersicherheit und die Sicherheitsbeziehungen zwischen Indien und Pakistan und könnte zudem zur Aushöhlung des Völkerrechts beitragen.

Im April 2025 setzte Indien den Indus-Wasservertrag (Indus Waters Treaty, IWT) nach einem tödlichen militanten Anschlag in Pahalgam im indisch verwalteten Kaschmir „außer Kraft“. Am 31. August 2026 entschied der Ständige Schiedshof in Den Haag einstimmig, dass Indiens Aussetzung oder Kündigung gemäß dem Vertrag und dem Völkerrecht unzulässig sei. Indien wies das Urteil jedoch umgehend zurück, bestritt die Zuständigkeit des Gerichts für seine hoheitlichen Entscheidungen und erklärte, dass es die Außerkraftsetzung des IWT aufrechterhalten werde. Dies könnte nicht nur schwerwiegende Folgen für die Wassersicherheit Pakistans und die Sicherheitsbeziehungen zwischen Indien und Pakistan haben, sondern auch zu einer umfassenderen Aushöhlung des Völkerrechts beitragen.

Der Indus-Wasservertrag

Das Indus-Flussgebiet versorgt über 200 Millionen Menschen in Pakistan (über 80 Prozent der Bevölkerung) und etwa 100 Millionen Menschen im Nordwesten Indiens. Der 1960 unter Vermittlung der Weltbank ausgehandelte IWT weist Indien die ausschließliche Nutzung der drei östlichen Flüsse (Ravi, Beas, Sutlej) und Pakistan die der drei westlichen Flüsse (Indus, Jhelum, Chenab) zu, vorbehaltlich bestimmter Nutzungen, die Indien im stromaufwärts gelegenen Kaschmir gestattet sind, darunter Laufwasserkraftwerke innerhalb bestimmter Grenzen. Der Vertrag schreibt den Datenaustausch über alle Flüsse vor, die nach Pakistan fließen. Er sieht einen dreistufigen Streitbeilegungsmechanismus vor, und zwar durch i) die Ständige Indus-Kommission, ii) einen neutralen Sachverständigen und iii) ein Schiedsverfahren vor einem Ad-hoc-Schiedsgericht. Die Entscheidung, den IWT auszusetzen, ist beispiellos für einen Vertrag, der oft als ein seltener Erfolg in der grenzüberschreitenden Wasserkooperation bezeichnet wird und mehr als sechs Jahrzehnte an Feindseligkeiten zwischen den Vertragsstaaten überstanden hat, darunter die Kriege von 1965, 1971 und 1999.

Pakistans Wassersicherheit

Indiens Vorgehen birgt hydrologische Risiken für Pakistan, da es die etablierten Vereinbarungen zur Weitergabe hydrologischer und technischer Informationen unterbricht, die für die Hochwasservorhersage und Katastrophenvorsorge flussabwärts von entscheidender Bedeutung sind. Die Überschwemmungen von 2025 verdeutlichten die Risiken einer geschwächten institutionellen Kommunikation, als Warnungen Berichten zufolge über diplomatische Kanäle statt über die Ständige Indus-Kommission übermittelt wurden. Seit der Aussetzung des IWT hat Indien den Ausbau der Wasserkraft und andere Maßnahmen zur Wasserbewirtschaftung an den westlichen Flüssen beschleunigt, was nach pakistanischer Befürchtung Indiens Fähigkeit stärken könnte, die derzeit nach Pakistan fließenden Wassermengen zu regulieren und abzuleiten.

Sicherheitsbeziehungen zwischen Indien und Pakistan

Indiens Entscheidung vom April 2025 entstand nicht in einem politischen Vakuum. Nach einem tödlichen militanten Anschlag in Uri im indisch verwalteten Kaschmir im September 2016 erklärte der indische Premierminister Narendra Modi, dass „Blut und Wasser nicht zusammen fließen können“, womit er die Bewirtschaftung des Indus ausdrücklich mit Indiens Sicherheitsbeziehungen zu Pakistan verknüpfte. Nach der Aussetzung des Abkommens im Jahr 2025 wurde diese Sprache noch deutlicher. Indiens Wasserminister C.R. Patil erklärte im Juni 2026, die Regierung arbeite daran, sicherzustellen, dass in den kommenden Jahren „kein einziger Tropfen“ Wasser nach Pakistan fließen werde.

Eine solche Rhetorik löste Gegenreaktionen aus, die die Spannungen weiter verschärften. Nach der Aussetzung warnte Pakistans Nationaler Sicherheitsausschuss, dass jeder Versuch, das Pakistan im Rahmen des IWT zugeteilte Wasser abzuleiten oder zu stoppen, einen „Kriegsakt“ darstellen würde. Der ehemalige Außenminister Bilawal Bhutto Zardari warnte sogar vor einem möglichen „nuklearen Armageddon-Szenario“. Dies zeigt einen sich verschärfenden Prozess der Versicherheitlichung um das Thema Wasser zwischen zwei atomar bewaffneten Nachbarn.

Aushöhlung des Völkerrechts?

Der Ständige Schiedshof hat vier Urteile gefällt, seit Indien den Vertrag im April 2025 außer Kraft gesetzt hat. Diese gingen auf Verfahren zurück, die Pakistan 2016 wegen der Wasserkraftprojekte Kishanganga und Ratle im indisch verwalteten Kaschmir eingeleitet hatte. Pakistan berief sich auf ein Schiedsverfahren gemäß Artikel IX und Anhang G des IWT und argumentierte, dass der Streit weiterreichende Fragen der Vertragsauslegung betreffe, während Indien später gemäß Artikel IX und Anhang F einen neutralen Sachverständigen beantragte und argumentierte, dass es sich bei den Fragen primär um technische Aspekte handele. Die Weltbank setzte beide Verfahren im Jahr 2016 aus und forderte Indien und Pakistan auf, den Streit bilateral beizulegen, nahm sie jedoch im Jahr 2022 wieder auf, nachdem sie zu dem Schluss gekommen war, dass die Pattsituation selbst ein Risiko für den Vertrag darstellte. Am 31. August 2026 ordnete der Ständige Schiedshof Einschränkungen beim Bau des Ratle-Wasserkraftwerks bis 90 Tage nach der Entscheidung des neutralen Sachverständigen an, die für Juli 2027 erwartet wird. Vorerst sollte die Entscheidung des neutralen Sachverständigen abgewartet werden, bevor am Standort Ratle weitere Tatsachen geschaffen werden. Eine anhaltende Aussetzung des Vertrags könnte jedoch das Vertrauen in das internationale Wasserrecht schwächen und zu einer allgemeinen Aushöhlung des Völkerrechts beitragen.

Die Einhaltung der Regeln des Indus-Wasservertrags ist für die Wassersicherheit Pakistans und zur Vermeidung einer militärischen Eskalation zwischen Indien und Pakistan von großer Bedeutung. Damit würde Indien zudem ein starkes Signal für seine Achtung des Völkerrechts setzen.

Warum der Indus-Wasservertrag eingehalten werden muss

Bonn, 21. September 2026. Indiens Entscheidung aus dem Jahr 2025, den Indus-Wasservertrag auszusetzen, beeinträchtigt Pakistans Wassersicherheit und die Sicherheitsbeziehungen zwischen Indien und Pakistan und könnte zudem zur Aushöhlung des Völkerrechts beitragen.

Im April 2025 setzte Indien den Indus-Wasservertrag (Indus Waters Treaty, IWT) nach einem tödlichen militanten Anschlag in Pahalgam im indisch verwalteten Kaschmir „außer Kraft“. Am 31. August 2026 entschied der Ständige Schiedshof in Den Haag einstimmig, dass Indiens Aussetzung oder Kündigung gemäß dem Vertrag und dem Völkerrecht unzulässig sei. Indien wies das Urteil jedoch umgehend zurück, bestritt die Zuständigkeit des Gerichts für seine hoheitlichen Entscheidungen und erklärte, dass es die Außerkraftsetzung des IWT aufrechterhalten werde. Dies könnte nicht nur schwerwiegende Folgen für die Wassersicherheit Pakistans und die Sicherheitsbeziehungen zwischen Indien und Pakistan haben, sondern auch zu einer umfassenderen Aushöhlung des Völkerrechts beitragen.

Der Indus-Wasservertrag

Das Indus-Flussgebiet versorgt über 200 Millionen Menschen in Pakistan (über 80 Prozent der Bevölkerung) und etwa 100 Millionen Menschen im Nordwesten Indiens. Der 1960 unter Vermittlung der Weltbank ausgehandelte IWT weist Indien die ausschließliche Nutzung der drei östlichen Flüsse (Ravi, Beas, Sutlej) und Pakistan die der drei westlichen Flüsse (Indus, Jhelum, Chenab) zu, vorbehaltlich bestimmter Nutzungen, die Indien im stromaufwärts gelegenen Kaschmir gestattet sind, darunter Laufwasserkraftwerke innerhalb bestimmter Grenzen. Der Vertrag schreibt den Datenaustausch über alle Flüsse vor, die nach Pakistan fließen. Er sieht einen dreistufigen Streitbeilegungsmechanismus vor, und zwar durch i) die Ständige Indus-Kommission, ii) einen neutralen Sachverständigen und iii) ein Schiedsverfahren vor einem Ad-hoc-Schiedsgericht. Die Entscheidung, den IWT auszusetzen, ist beispiellos für einen Vertrag, der oft als ein seltener Erfolg in der grenzüberschreitenden Wasserkooperation bezeichnet wird und mehr als sechs Jahrzehnte an Feindseligkeiten zwischen den Vertragsstaaten überstanden hat, darunter die Kriege von 1965, 1971 und 1999.

Pakistans Wassersicherheit

Indiens Vorgehen birgt hydrologische Risiken für Pakistan, da es die etablierten Vereinbarungen zur Weitergabe hydrologischer und technischer Informationen unterbricht, die für die Hochwasservorhersage und Katastrophenvorsorge flussabwärts von entscheidender Bedeutung sind. Die Überschwemmungen von 2025 verdeutlichten die Risiken einer geschwächten institutionellen Kommunikation, als Warnungen Berichten zufolge über diplomatische Kanäle statt über die Ständige Indus-Kommission übermittelt wurden. Seit der Aussetzung des IWT hat Indien den Ausbau der Wasserkraft und andere Maßnahmen zur Wasserbewirtschaftung an den westlichen Flüssen beschleunigt, was nach pakistanischer Befürchtung Indiens Fähigkeit stärken könnte, die derzeit nach Pakistan fließenden Wassermengen zu regulieren und abzuleiten.

Sicherheitsbeziehungen zwischen Indien und Pakistan

Indiens Entscheidung vom April 2025 entstand nicht in einem politischen Vakuum. Nach einem tödlichen militanten Anschlag in Uri im indisch verwalteten Kaschmir im September 2016 erklärte der indische Premierminister Narendra Modi, dass „Blut und Wasser nicht zusammen fließen können“, womit er die Bewirtschaftung des Indus ausdrücklich mit Indiens Sicherheitsbeziehungen zu Pakistan verknüpfte. Nach der Aussetzung des Abkommens im Jahr 2025 wurde diese Sprache noch deutlicher. Indiens Wasserminister C.R. Patil erklärte im Juni 2026, die Regierung arbeite daran, sicherzustellen, dass in den kommenden Jahren „kein einziger Tropfen“ Wasser nach Pakistan fließen werde.

Eine solche Rhetorik löste Gegenreaktionen aus, die die Spannungen weiter verschärften. Nach der Aussetzung warnte Pakistans Nationaler Sicherheitsausschuss, dass jeder Versuch, das Pakistan im Rahmen des IWT zugeteilte Wasser abzuleiten oder zu stoppen, einen „Kriegsakt“ darstellen würde. Der ehemalige Außenminister Bilawal Bhutto Zardari warnte sogar vor einem möglichen „nuklearen Armageddon-Szenario“. Dies zeigt einen sich verschärfenden Prozess der Versicherheitlichung um das Thema Wasser zwischen zwei atomar bewaffneten Nachbarn.

Aushöhlung des Völkerrechts?

Der Ständige Schiedshof hat vier Urteile gefällt, seit Indien den Vertrag im April 2025 außer Kraft gesetzt hat. Diese gingen auf Verfahren zurück, die Pakistan 2016 wegen der Wasserkraftprojekte Kishanganga und Ratle im indisch verwalteten Kaschmir eingeleitet hatte. Pakistan berief sich auf ein Schiedsverfahren gemäß Artikel IX und Anhang G des IWT und argumentierte, dass der Streit weiterreichende Fragen der Vertragsauslegung betreffe, während Indien später gemäß Artikel IX und Anhang F einen neutralen Sachverständigen beantragte und argumentierte, dass es sich bei den Fragen primär um technische Aspekte handele. Die Weltbank setzte beide Verfahren im Jahr 2016 aus und forderte Indien und Pakistan auf, den Streit bilateral beizulegen, nahm sie jedoch im Jahr 2022 wieder auf, nachdem sie zu dem Schluss gekommen war, dass die Pattsituation selbst ein Risiko für den Vertrag darstellte. Am 31. August 2026 ordnete der Ständige Schiedshof Einschränkungen beim Bau des Ratle-Wasserkraftwerks bis 90 Tage nach der Entscheidung des neutralen Sachverständigen an, die für Juli 2027 erwartet wird. Vorerst sollte die Entscheidung des neutralen Sachverständigen abgewartet werden, bevor am Standort Ratle weitere Tatsachen geschaffen werden. Eine anhaltende Aussetzung des Vertrags könnte jedoch das Vertrauen in das internationale Wasserrecht schwächen und zu einer allgemeinen Aushöhlung des Völkerrechts beitragen.

Die Einhaltung der Regeln des Indus-Wasservertrags ist für die Wassersicherheit Pakistans und zur Vermeidung einer militärischen Eskalation zwischen Indien und Pakistan von großer Bedeutung. Damit würde Indien zudem ein starkes Signal für seine Achtung des Völkerrechts setzen.

Warum der Indus-Wasservertrag eingehalten werden muss

Bonn, 21. September 2026. Indiens Entscheidung aus dem Jahr 2025, den Indus-Wasservertrag auszusetzen, beeinträchtigt Pakistans Wassersicherheit und die Sicherheitsbeziehungen zwischen Indien und Pakistan und könnte zudem zur Aushöhlung des Völkerrechts beitragen.

Im April 2025 setzte Indien den Indus-Wasservertrag (Indus Waters Treaty, IWT) nach einem tödlichen militanten Anschlag in Pahalgam im indisch verwalteten Kaschmir „außer Kraft“. Am 31. August 2026 entschied der Ständige Schiedshof in Den Haag einstimmig, dass Indiens Aussetzung oder Kündigung gemäß dem Vertrag und dem Völkerrecht unzulässig sei. Indien wies das Urteil jedoch umgehend zurück, bestritt die Zuständigkeit des Gerichts für seine hoheitlichen Entscheidungen und erklärte, dass es die Außerkraftsetzung des IWT aufrechterhalten werde. Dies könnte nicht nur schwerwiegende Folgen für die Wassersicherheit Pakistans und die Sicherheitsbeziehungen zwischen Indien und Pakistan haben, sondern auch zu einer umfassenderen Aushöhlung des Völkerrechts beitragen.

Der Indus-Wasservertrag

Das Indus-Flussgebiet versorgt über 200 Millionen Menschen in Pakistan (über 80 Prozent der Bevölkerung) und etwa 100 Millionen Menschen im Nordwesten Indiens. Der 1960 unter Vermittlung der Weltbank ausgehandelte IWT weist Indien die ausschließliche Nutzung der drei östlichen Flüsse (Ravi, Beas, Sutlej) und Pakistan die der drei westlichen Flüsse (Indus, Jhelum, Chenab) zu, vorbehaltlich bestimmter Nutzungen, die Indien im stromaufwärts gelegenen Kaschmir gestattet sind, darunter Laufwasserkraftwerke innerhalb bestimmter Grenzen. Der Vertrag schreibt den Datenaustausch über alle Flüsse vor, die nach Pakistan fließen. Er sieht einen dreistufigen Streitbeilegungsmechanismus vor, und zwar durch i) die Ständige Indus-Kommission, ii) einen neutralen Sachverständigen und iii) ein Schiedsverfahren vor einem Ad-hoc-Schiedsgericht. Die Entscheidung, den IWT auszusetzen, ist beispiellos für einen Vertrag, der oft als ein seltener Erfolg in der grenzüberschreitenden Wasserkooperation bezeichnet wird und mehr als sechs Jahrzehnte an Feindseligkeiten zwischen den Vertragsstaaten überstanden hat, darunter die Kriege von 1965, 1971 und 1999.

Pakistans Wassersicherheit

Indiens Vorgehen birgt hydrologische Risiken für Pakistan, da es die etablierten Vereinbarungen zur Weitergabe hydrologischer und technischer Informationen unterbricht, die für die Hochwasservorhersage und Katastrophenvorsorge flussabwärts von entscheidender Bedeutung sind. Die Überschwemmungen von 2025 verdeutlichten die Risiken einer geschwächten institutionellen Kommunikation, als Warnungen Berichten zufolge über diplomatische Kanäle statt über die Ständige Indus-Kommission übermittelt wurden. Seit der Aussetzung des IWT hat Indien den Ausbau der Wasserkraft und andere Maßnahmen zur Wasserbewirtschaftung an den westlichen Flüssen beschleunigt, was nach pakistanischer Befürchtung Indiens Fähigkeit stärken könnte, die derzeit nach Pakistan fließenden Wassermengen zu regulieren und abzuleiten.

Sicherheitsbeziehungen zwischen Indien und Pakistan

Indiens Entscheidung vom April 2025 entstand nicht in einem politischen Vakuum. Nach einem tödlichen militanten Anschlag in Uri im indisch verwalteten Kaschmir im September 2016 erklärte der indische Premierminister Narendra Modi, dass „Blut und Wasser nicht zusammen fließen können“, womit er die Bewirtschaftung des Indus ausdrücklich mit Indiens Sicherheitsbeziehungen zu Pakistan verknüpfte. Nach der Aussetzung des Abkommens im Jahr 2025 wurde diese Sprache noch deutlicher. Indiens Wasserminister C.R. Patil erklärte im Juni 2026, die Regierung arbeite daran, sicherzustellen, dass in den kommenden Jahren „kein einziger Tropfen“ Wasser nach Pakistan fließen werde.

Eine solche Rhetorik löste Gegenreaktionen aus, die die Spannungen weiter verschärften. Nach der Aussetzung warnte Pakistans Nationaler Sicherheitsausschuss, dass jeder Versuch, das Pakistan im Rahmen des IWT zugeteilte Wasser abzuleiten oder zu stoppen, einen „Kriegsakt“ darstellen würde. Der ehemalige Außenminister Bilawal Bhutto Zardari warnte sogar vor einem möglichen „nuklearen Armageddon-Szenario“. Dies zeigt einen sich verschärfenden Prozess der Versicherheitlichung um das Thema Wasser zwischen zwei atomar bewaffneten Nachbarn.

Aushöhlung des Völkerrechts?

Der Ständige Schiedshof hat vier Urteile gefällt, seit Indien den Vertrag im April 2025 außer Kraft gesetzt hat. Diese gingen auf Verfahren zurück, die Pakistan 2016 wegen der Wasserkraftprojekte Kishanganga und Ratle im indisch verwalteten Kaschmir eingeleitet hatte. Pakistan berief sich auf ein Schiedsverfahren gemäß Artikel IX und Anhang G des IWT und argumentierte, dass der Streit weiterreichende Fragen der Vertragsauslegung betreffe, während Indien später gemäß Artikel IX und Anhang F einen neutralen Sachverständigen beantragte und argumentierte, dass es sich bei den Fragen primär um technische Aspekte handele. Die Weltbank setzte beide Verfahren im Jahr 2016 aus und forderte Indien und Pakistan auf, den Streit bilateral beizulegen, nahm sie jedoch im Jahr 2022 wieder auf, nachdem sie zu dem Schluss gekommen war, dass die Pattsituation selbst ein Risiko für den Vertrag darstellte. Am 31. August 2026 ordnete der Ständige Schiedshof Einschränkungen beim Bau des Ratle-Wasserkraftwerks bis 90 Tage nach der Entscheidung des neutralen Sachverständigen an, die für Juli 2027 erwartet wird. Vorerst sollte die Entscheidung des neutralen Sachverständigen abgewartet werden, bevor am Standort Ratle weitere Tatsachen geschaffen werden. Eine anhaltende Aussetzung des Vertrags könnte jedoch das Vertrauen in das internationale Wasserrecht schwächen und zu einer allgemeinen Aushöhlung des Völkerrechts beitragen.

Die Einhaltung der Regeln des Indus-Wasservertrags ist für die Wassersicherheit Pakistans und zur Vermeidung einer militärischen Eskalation zwischen Indien und Pakistan von großer Bedeutung. Damit würde Indien zudem ein starkes Signal für seine Achtung des Völkerrechts setzen.

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